• L’informatique à l’école, préconisée par l’Académie des Sciences
    http://neosting.net/actualite/linformatique-a-lecole-preconisee-par-lacademie-des-sciences.html

    Voilà enfin une bonne nouvelle, enfin du moins du moins dans l’expectative que cela se concrétise réellement par un suivi du ministère de l’Éducation. L’Académie des Sciences préconise dans son rapport, l’enseignement de l’informatique dans le cursus scolaire et ce, de la ... #éducation #enseignement #illectronisme #informatique


  • Chers parents d’élèves, vous nous emmerdez | Rue89

    http://www.rue89.com/2013/05/06/chers-parents-deleves-emmerdez-242098

    Pourquoi les profs n’ont-ils plus d’autorité intellectuelle ni morale ? Pourquoi les lettres au rectorat se multiplient-elles ? Pourquoi les élèves sont-ils de plus en plus arrogants et ignares ? Pourquoi suis-je de plus en plus lâche, moi, prof qui m’étais juré de ne jamais renoncer ?

    Les parents doutent de nous, se mettent à notre hauteur alors qu’il ne leur viendrait pas à l’idée d’en faire autant avec leur banquier ou leur garagiste ! Pourtant, ils savent changer une roue et rédiger un chèque ! Pourtant, nos chères mères d’élèves savent se teindre les cheveux en rouge ou noir quand elles vieillissent : sont-elles pour autant coiffeuses ?

    #enseignement #école

    • Il y a un mélange entre la critique de la technologie/communication qui soi-disant résoudrait moult problèmes (pour ceux qui poussent les profs à les utiliser absolument), et la critique de l’implication de tous dans l’éducation, et non plus d’une caste choisie et instruite pour ça.

      Tout comme il y a un mélange entre l’autorité intellectuelle (tel prof a un savoir que l’autre, élève ou parent, n’a pas, et qu’il peut donc transmettre), et l’autorité « tout court », qui ne veut rien dire et qui est surtout du pouvoir.

      Moi je suis pour qu’on apprenne plusieurs compétences, à la fois intellectuelle et manuelle. Non pas savoir tous tout faire, c’est impossible, mais avoir plusieurs compétences quand même.

      Donc oui on devrait tous potentiellement pouvoir s’occuper de réparation de voiture et de vélo, on devrait tous pouvoir apprendre à coiffer joliment, et encore plus : on devrait tous s’occuper d’économie et de finance !

      Corollairement, oui : on devrait tous s’occuper de comment doit-on au mieux éduquer nos enfants, et non laisser ça en « boite noire » à telle catégorie de la population.

    • commentaire sur une autre version du lien
      http://seenthis.net/messages/136404

      Particulièrement réac, la prof en question. Par ailleurs, méconnait ou fait une présentation biaisée de ses obligations en matière numérique etc. Si le cahier de texte numérique est obligatoire, rien ne dit ce qu’il doit contenir, pas besoin de donner ses mél et tél non plus. Le couplet les élèves et les parents m’embêtent pour transformer une souffrance perso en généralités. Un peu comme pour les bêtisiers des élèves, si on compile toutes les horreurs sur un certain temps, on obtient nécessairement un tableau apocalyptique. Surprenant de voir ça sur Rue89 et pas Causeur ou Atlantico.


  • Le Dictionnaire des femmes créatrices

    Quarante siècles de création des femmes à travers le monde dans tous les domaines de l’histoire humaine, des arts, de la culture, de la science.

    Au terme de six années de travail, auquel vous avez pris une grande part - et nous vous en remercions - , la publication du Dictionnaire des femmes créatrices par les éditions des femmes-Antoinette Fouque est maintenant proche : elle doit intervenir en novembre prochain.

    Né de la volonté de mettre en lumière les créations des femmes et de rendre visibles leurs apports à la civilisation, cet ouvrage unique, dirigé par Béatrice Didier, Antoinette Fouque et Mireille Calle-Gruber, et appelé à faire référence, sera ainsi proposé au plus grand nombre.

    Pour commencer dès maintenant à le faire connaître, et pour favoriser sa diffusion, nous avons lancé une souscription avec notre partenaire les éditions Belin. Jusqu’au 30 septembre prochain, celle-ci permet aux personnes et aux institutions d’acquérir à un prix préférentiel l’édition « papier » du Dictionnaire, présentée en trois volumes sous un coffret cartonné.

    Cette offre est détaillée dans la plaquette d’information que nous vous adressons en pièce jointe.

    Sûres que vous aurez à cœur de contribuer au succès de cette démarche, en faisant très largement circuler ce document auprès de vos ami-es et réseaux, nous vous prions de croire, chère amie, à notre sincère considération.

    Télécharger le bon de souscription là :

    https://www.dropbox.com/s/ojtb1tacwnsp30t/dicofemmessouscriptions.pdf

    #géographie #femmes #savoir #enseignement #connaissance


  • L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (n°6 - février 2013)

    La 6e édition de l’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche présente un état des lieux annuel et chiffré du système français d’enseignement supérieur et de recherche, ses évolutions, les moyens mis en oeuvre et leurs résultats. Ces données sont issues des services statistiques ministériels de différents ministères (M.E.S.R., MEN, MEFI...) mais aussi d’autres organismes comme le CEREQ, l’O.V.E., l’INSEE, l’O.S.T. ou l’O.C.D.E.

    Pour ceux que ça intéresse, via la liste [Belgrand]

    #enseignement #éducation #france


  • Le temps, l’espace, le passé, le présent : quelle combinatoire pour quel enseignement ? | aggiornamento hist-geo

    http://aggiornamento.hypotheses.org/1332

    La réforme et la contreréforme de l’enseignement de l’histoire-géo en série scientifique au lycée ont suscité de nombreuses protestations, quoique pas toujours médiatisées ni très convergentes, et ont abouti à une mesure régressive autant sur le plan des horaires que sur celui des programmes. Dont acte. Il est cependant un point particulier éclipsé par le débat général : pendant deux années scolaires, de la rentrée 2012 au bac 2014, aura été brièvement expérimenté un enseignement optionnel à la teneur inédite fusionnant histoire et géographie. Plus de programmes disjoints, juxtaposés, comme à l’accoutumé, mais une seule et unique liste de questions où s’entremêlent à des degrés divers l’histoire et la géographie : deux questions obligatoires portant sur la période allant du début du XXe siècle à nos jours, l’une sur la mondialisation, l’autre sur les enjeux et les recompositions géopolitiques du monde, et deux questions au choix, « représenter le monde » ou « innovations et sociétés », sans période précisée[1].

    #enseignement #éducation #savoir #connaissance #géographie


  • Le grand méchant MOOC ou la rupture en marche dans l’éducation supérieure - Le blog de Philippe Silberzahn
    http://philippesilberzahn.com/2013/04/15/grand-mechant-mooc-rupture-en-marche-dans-education-superieure

    Nous jugeons la nouvelle technologie à l’aune de l’ancienne, avec les mêmes critères, rappelle Philippe Silberzahn... et c’est ce qui se passe avec les #MOOCs. Le contact privilégié entre enseignants et étudiants tient largement du mythe, rappelle Silberzahn, d’autant que pour tout universitaire, il est plus une corvée qu’autre chose. « Et si les Moocs venaient piquer aux grandes écoles quelque chose dont, au fond, elles ne veulent plus ? » Les Moocs sont certainement beaucoup plus actifs et sociaux que (...)

    #enseignement #éducation



  • Geneviève #Fioraso, ministre de l’#enseignement_supérieur et de la #recherche (ESR) en bonne voie pour devenir la prochaine titulaire de la déshonorante carpette anglaise avec sa loi autorisant - systématisant- les cours en #anglais sous prétexte d’#internationalisation. On va vers une baisse des taux de réussite et une baisse encore plus importante du #français dans la recherche mais également de manière indirecte dans tous les autres secteurs (commerce par exemple). Cela montre le peu d’attachement à la #francophonie qui est pourtant dynamique démographiquement.

    Professeur au #collège_de_France, Antoine Compagnon, a aussitôt bondi : « Je l’invite à franchir les quelque deux ou trois cents mètres qui séparent son bunker ministériel des amphis du Quartier latin pour découvrir le monde réel, lui répond-il dans nos colonnes. En anglais, on parle de friendly fire pour désigner le genre d’action que vient de mener la ministre. Car Mme Fioraso nous tire dans le dos alors que nous montons au front. »

    [...]

    Les associations de défense de la langue française tempêtent avec leurs petits moyens. Régis Ravat, président de l’association Francophonie avenir, se désole de constater « l’anglicisation progressive de notre pays, encouragée par la droite comme la gauche. La ministre Fioraso dit "langue étrangère" dans sa loi mais c’est d’une totale hypocrisie. Tout le monde sait qu’elle veut dire "anglais". Maintenant, même pour un CAP de carrossier, on impose de parler anglais. Au nom, paraît-il, d’une ouverture vers le monde... Je dirais au contraire qu’on s’enferme. On se tourne vers le seul monde anglosaxon. »

    Même l’#Académie_française s’est offusquée de ce texte rédigé, dit-elle, en des termes trop vagues. « Il ne paraît ni opportun, ni même possible d’adopter pareille disposition de loi dont la valeur symbolique serait d’autant plus grande qu’elle serait plus vague et qui inaugurerait de véritables franchises linguistiques dans les universités françaises », jugent les membres de l’Académie dans une déclaration commune datée du 21 mars. L’article 2 de la loi Fioraso autorise l’enseignement en langue étrangère dans le cadre d’« un accord avec une institution étrangère » ou « d’un programme européen ». L’Académie alerte « sur les dangers d’une mesure qui se présente comme d’application technique, alors qu’en réalité elle favorise une marginalisation de notre langue ».

    Source : http://www.liberation.fr/societe/2013/04/12/l-universite-francaise-va-t-elle-parler-anglais_895729

    • Et dans le même genre avec l’absurdité du tout anglais à la #commission européenne :

      Une maîtrise imparfaite d’une langue peut donc déboucher sur une catastrophe, notamment dans le domaine financier où les marchés sont à l’affut, comme a pu le tester Dijsselbloem. Plus personne n’osant, à Bruxelles, reconnaître qu’il ne maitrise qu’imparfaitement cette langue, c’est un véritable règne de terreur linguistique qui s’est imposé. « Alors que des services entiers de la Commission ne comptent pas un seul anglophone de naissance, on parle et on écrit uniquement anglais, un anglais appauvri qui appauvrit la pensée », reconnaît un fonctionnaire européen. « Il faut voir ce qui sort de nos services », poursuit notre interlocuteur. Et ce, même si une majorité de fonctionnaires desdits services parlent mieux le français que l’anglais, par exemple : « il suffit qu’il y ait une seule personne qui ne parle pas français pour que l’on travaille tous en anglais ». Recourir à un interprète ou à un traducteur est presque devenu une marque de manque de savoir-vivre… Pourtant, les institutions communautaires devraient s’interroger : mal maitriser une langue, qui plus est comprise par une minorité de la population européenne, n’est-ce pas là un des facteurs de l’incapacité de l’Union à communiquer clairement ? N’y a-t-il pas un lien entre l’appauvrissement de la pensée européenne et la réduction à la portion congrue de son dictionnaire linguistique ?

      Au moins, à l’issue de cette chronique, vous aurez tous, moi y compris, appris un nouveau mot : « template ». Thank you, Luke !

      Source : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2013/04/template-jai-dit-template-comme-cest-template.html


  • #génération Y * Besoin d’un boulot ? Inventez-le ! - Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/11/besoin-d-un-boulot-inventez-le

    Les membres de ma génération devaient trouver un #travail, les jeunes doivent désormais le créer, écrit cet éditorialiste américain. Il est urgent de réformer l’#enseignement pour mettre la capacité à innover au cœur du système, car « le système scolaire et universitaire américain n’arrive pas toujours à apporter ce qu’il faudrait et enseigner les compétences qui sont les plus cruciales pour s’insérer sur le marché du travail ». Tags : #tictravail (...)

    #comp←tence


  • Le parlement grec annule le droit à l’#enseignement gratuit pour tous
    http://www.wsws.org//fr/articles/2013/avr2013/ense-a03.shtml

    Jeudi 28 mars, le parlement grec a adopté une loi, nommée Plan Athéna, qui vise à démolir l’enseignement supérieur gratuit et fourni par l’Etat. La loi a été passée de force en violation flagrante de la constitution grecque qui ne permet pas l’abolition des universités.
    La loi a été adoptée avec 148 voix pour et 125 contre. Les députés de la Gauche démocratique, le plus petit des trois partis formant la coalition dirigeante qui comprend aussi le parti conservateur Nouvelle Démocratie et le PASOK social-démocrate, ont voté contre ces mesures. Leur démarche était entièrement fondée sur le fait qu’un soutien à cette loi aurait risqué de mettre en cause leur possibilité à servir de caution de « gauche » à la stratégie d’austérité du gouvernement.
    Athéna a pour conséquence la fermeture immédiate de quatre universités (soit dix pour cent des 40 restant). Il s’agit de l’université de Grèce-centrale, l’université de Grèce-occidentale, l’université internationale hellénique et l’université de Macédoine-Occidentale.
    Environ 20 pour cent des instituts supérieurs d’enseignement technologique de Grèce seront également abolis et un certain nombre d’autres fusionneront pour devenir des facultés privatisés. Actuellement, il existe un nombre total de 534 départements comprenant 289 départements universitaires et 245 départements d’instituts supérieurs d’enseignement technologique. Un total de 129 universités (AEI) et d’instituts supérieurs d’enseignement technologique (TEI) seront fermés immédiatement et 26 autres départements disparaîtront progressivement.

    • Se souvenir que l’enseignement supérieur est, en France comme en Grèce et dans toute l’Europe, un mécanisme anti-redistributif par lequel l’impôt finance la reproduction des élites.

      Il ne semble donc pas illogique, en Grèce comme en France, de cesser de le faire financer par la solidarité nationale et de chercher à le remplacer par de véritables bourses d’études pour les enfants des classes sociales défavorisées. Qui dès lors s’étonnera que ni l’UMP ni le PS ne prenne ce chemin ?


  • Au Royaume-Uni, les autorités sont-elles en train « d’externaliser » leur boulot en demandant aux universités de surveiller les étudiants étrangers ?

    Nick Megoran de l’université deNewcastle s’interroge :

    My university introduced an attendance monitoring programme last September. My understanding is that this was a response to demands from the UK Border Agency that universities should be able to confirm that non-EU students on student visas are actually participating and attending, and concern that failure to demonstrate this could make it hard to grant visas. For my department this has involved a paper register passed round all lectures and seminars. This information is then collated by administrative staff.

    The university is currently devising a strategy for the next academic year.

    Elsewhere, How have your universities responded? Have you run registers of all students at all lectures, seminars? If not, what have you done? I for one would find this information useful as our university discusses how to move forwards.

    And I am also interested in what resistance and critical reflection there has been. Has there been open debate, boycotts by staff or students, genuine consultation, etc? Has the data been used in other ways, for example passed to tutors for pastoral care to spot students in difficulty?

    David Gibbs de l’université de Hull précise :

    This is fairly common, here the University asks all students to sign in once a week, but doesn’t check the detail for each and every seminar/lecture etc. I’m not certain how this plays with overseas students, but can’t imagine that it exactly makes you feel very welcome! The University had a UKBA visit last year and I think this system passed their scrutiny, but only just.

    Andrew Burridge de l’université de Durham :

    It’s something that needs to be critically addressed (and resisted!), but that seems to have been largely ignored (though I hope there are examples to prove me wrong on this).

    I found this article useful as background to what the UKBA expects:

    http://www.guardian.co.uk/higher-education-network/blog/2012/jul/16/ukba-student-inspections-university-preparation

    Walter Nicholls de l’université d’Amsterdam :

    So, academics in the UK are supposed to help play a role in enforcing national borders? What happens if a non-EU student drops from the program? Are you supposed to report them to the police? I think this sets a very bad precedence. It should be made an “issue” by critical members of staff.

    Eric Nolund de l’université de Sheffield

    At Sheffield the university set a certain number of ’contact points’ per semester and left it to individual departments to decide what they are and implement, then report back to the university. All students are monitored for this purpose, and the university administration sorts out who’s of interest to UKBA. This was in part due to concerns raised over singling out international students and student-teacher trust. There were lots of heated discussions in various quarters about every aspect of our being deputised by UKBA, but at the end of the day, no compliance in UKBA eyes, no international students at our institution.

    Marijn Nieuwenhuis de l’université de Warwick

    I do not think that it is purely a student issue, non-EU staff is also affected, e.g.:

    http://www.timeshighereducation.co.uk/story.asp?sectioncode=26&storycode=422529&c=1

    Jon Swords de l’university de Northumbria :

    It isn’t just UKBA who want attendance data.

    I spent three hours last week in attendance meetings with students the university deemed to have not engaged enough (e.g. Missed two consecutive lectures on a module which is monitored). I followed up with our support team about the reasons for this regime, and they said it wasn’t just UKBA who wanted the data, the Students Loan Company wante it too. Supposedly they can stop payments if a studens fails to properly engage with their degree.

    Siobhán McGrath de l’université de Lancaster :

    We have also been told that as of this year we need to take attendance at all lectures and that this is explicitly because of UKBA compliance. I am very uncomfortable with this practice for a number of reasons, not least because of the logical conclusion of the practice - that someone might get deported based partially on the fact that I reported their non-attendance. And, yes, it sends the message that students should turn up in order to be ’counted’ rather than because they think they might learn something, which I find damaging.

    Et enfin, Keith Spiller de l’Open University

    I have done some tentative work on this and have found for the most pressing issue is for universities to maintain their ‘Trusted partner’ status with the UK border agency. Bogus colleges and not wanting to be the next London Met. haunt a lot of this. In fact, my questions to some university administration staff were met with a frosty reception – it could jeopardize the ‘trusted’ status I was told!

    Of interest, to me at least, is the increasing pressure being applied to ‘watch’ students and others. Have a look the Prevent Strategy (2011) Universities, as well as City councils, schools, etc are encouraged to spot ‘risky’ behaviours and people. As mentioned by other contributors, this does put into question the pastoral role of teacher, tutors etc..

    If interested, I did a postcast relating to this and asked postgrad students about their feelings of having to report and be watched.

    http://www.open.ac.uk/researchcentres/osrc/podcasts/migration


  • « Ecrire des articles sur Wikipédia pour obtenir sa licence »
    http://etudiant.lefigaro.fr/le-labeducation/actualite/detail/article/ecrire-des-articles-sur-wikipedia-pour-obtenir-sa-licence-1506

    En Ukraine, les étudiants à polytechnique sont dispensés de devoirs, mais doivent publier des articles sur l’encyclopédie en ligne pour valider leurs diplômes.

    « Au lieu de copier Wikipédia, c’est mieux de le créer ! », fait remarquer un étudiant de polytechnique en Ukraine. Un accord a été signé entre la prestigieuse école et l’encyclopédie gratuite, le mois dernier. Plutôt que de rendre des devoirs à leurs professeurs, et de voir finir ces dissertations, exposés ou encore thèses, dans des classeurs, les étudiants pourront écrire des articles qui seront ensuite édités sur Wikipédia.

    (...) Polytechnique en Ukraine n’est pas la première à nouer des liens étroits avec Wikipédia. En Pologne, l’Université médicale de Poznan va plus loin et propose de remplacer les mémoires que les étudiants réalisent en licence par des apports à Wikipédia : il s’agit d’enrichir des articles existants ou d’en créer de nouveaux. « Nous voulons mettre un terme à l’écriture de mémoires en licence », explique le doyen Zbigniew Krasinski dans une gazette locale. Pour le moment l’université attend le feu vert de ses avocats. Si le projet est autorisé, cette nouvelle règle sera mise en place dès cette année, annonce l’université.

    Spéciale dédicace @moderne : bin voilà, celles et ceusses des encyclopédistes qui rêvent de reconnaissance vont se sentir rasséréné-e-s non ? En tous cas, toujours mieux que la position des grand-e-s sires et siresses d’université qui en France crachaient sur les prétentions du peuple à produire collectivement du savoir.

    Après, pourquoi un « partenariat », et qu’est-ce que ça implique dans le statut des articles ? Par exemple, est-ce que l’étudiant-e pourra voir sa prose remise en question par un-e autodidacte bien informé-e ? Est-ce que ce n’est pas une manière d’aller vers l’institutionnalisation qui avait été discutée à un moment, des articles sous patronage ou comité de lecture ?

    #wikipedia #encycopédie #enseignement #recherche


  • Recherche #profs d’informatique désespérément
    http://www.epi.asso.fr/revue/articles/a1302d.htm

    Si l’on veut #former les travailleurs et les citoyens de la société numérique, dans laquelle ils évoluent aujourd’hui et évolueront demain, si l’on veut en faire des acteurs et non de simples spectateurs de cette société, il faut leur enseigner l’#informatique. L’informatique est le fil conducteur qui permet :

    à chacun d’entre nous de comprendre le monde actuel où le numérique est omniprésent ;

    aux entreprises de participer à l’économie du numérique ;

    et aux professeurs de structurer un enseignement autour du numérique.

    #citoyenneté #enseignement #enjeux_du_numérique


  • Feuille de route du Gouvernement sur le numérique : des mesures pour l’École - Ministère de l’Éducation nationale
    http://www.education.gouv.fr/cid70569/feuille-de-route-du-gouvernement-sur-le-numerique-des-mesures-pour-l-

    feuille de route sur le numérique du gouvernement (28 février 2013).
    Deux mesures concernent l’École : l’entrée du numérique dans les enseignements scolaires et une politique de formation des enseignants aux usages du numérique.
    => politique de formation des enseignants ? au vu du plan de formation (en cours d’élaboration) pour l’académie d’Aix pour l’an prochain, ça sent gravement la poudre aux yeux...

    #gouvernement #education_nationale #belle_promesse #formation #enseignement #plan #feuille_de_route


  • Bientôt des cours filmés de l’École Polytechnique gratuitement sur Internet : l’enseignement supérieur de demain se fera-t-il à distance ?

    http://orientation.blog.lemonde.fr/2013/02/27/bientot-des-cours-de-lecole-polytechnique-gratuitement-sur-

    Aux États-Unis ils s’appellent Coursera, Udacity ou edX, au Royaume-Uni FutureLearn s’apprête à se lancer, tous mettent en ligne des centaines de cours gratuits. En France les MOOC n’existent aujourd’hui quasiment pas mais tout le monde en parle. En annonçant, qu’elle allait mettre gratuitement en ligne quelques cours à la rentrée 2013 sur une partie qui lui sera dédiée du site Coursera (lire plus bas), l’École Polytechnique rejoint un mouvement qui a débuté aux États-Unis en 2011 quand l’université de Stanford a ouvert son premier cours en ligne sur l’intelligence artificielle.

    Auparavant, la Khan Academy mettait bien des cours en ligne mais ne se prenait pas pour une grande université pour autant. A la suite de Stanford, ce sont toutes les grandes universités américaines qui ont rejoint un mouvement qui a littéralement frappé le monde de l’enseignement de stupeur. Mais comment les universités américaines peuvent-elles mettre – gratuitement - en ligne des contenus qu’elles font normalement payer cher, très cher, à des étudiants triés sur le volet ? « La création de MOOC est réservée à de grands établissements qui inventent ainsi de nouveaux business models : l’enseignement est gratuit à l’entrée mais payant à la sortie, lorsqu’il faut délivrer un diplôme ou un certificat à ceux qui ont suivi gratuitement les cours en ligne », répond Jean-François Fiorina, le directeur adjoint du groupe Grenoble École de management.

    #MOOC
    #enseignement_supérieur


  • Menacée après un cours sur l’islam

    Tout ça pour une leçon d’histoire… » Au bout du fil, la directrice de l’école primaire Notre-Dame, à Saint-Mihiel, dans la Meuse, est indignée. Consternée et surtout apeurée après la publication, mardi sur un site internet très « bleu-blanc-rouge » et dont les articles prônent ouvertement l’islamophobie, d’un papier dénonçant le fait que « des enfants de CM1 » aient été « punis » parce que leurs parents avaient « refusé qu’ils apprennent une sourate (un chapitre) du Coran » dans son établissement. (...)
    La vérité, elle la livre sans fard : « Tout part d’une leçon d’histoire sur l’islam donnée avant les vacances de Noël par une enseignante dans le cadre du programme de l’Éducation nationale. Il s’agit d’une leçon qui porte la référence H6 dans le manuel d’histoire, qui décrit l’arrivée de l’islam, comme on le fait pour le judaïsme et le christianisme », avance-t-elle.
    En guise de leçon, l’enseignante distribue à ses élèves un polycopié sans référence qui comporte un encadré, lequel renferme, à titre d’illustration, un verset du Coran.

    http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2013/01/31/menacee-apres-un-cours-sur-l-islam

    #meuse #islamophobie #histoire #enseignement


  • La révolution frappe l’université - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/01/27/opinion/sunday/friedman-revolution-hits-the-universities.html?_r=0&pagewanted=all

    L’éditorialiste Thomas Friedman s’enthousiasme pour les Moocs, qui accueillent déjà quelques 2,4 millions d’étudiants. Fournir une éducation abordable à tous est le meilleur potentiel pour résoudre les plus grands problèmes du monde. Mais ce n’est pas l’avis de Marianne Hirsh - http://www.nytimes.com/2013/01/29/opinion/online-courses-possibilities-and-pitfalls.html?src=recg - qui souligne que la plupart des participants sont issus de la classe supérieure, les étudiants sont les mêmes que ceux qui (...)

    #Mooc #éducation #enseignement #école


  • Extraits du #CLES de l’ESC #Grenoble intitulé Quel avenir pour la #Corée du Sud ?

    La firme coréenne la plus célèbre fait figure d’emblème de l’excellence nationale. Le « trois étoiles » (Sam Sung en coréen) est d’ailleurs la plus grande entreprise #technologique mondiale. Et il n’est pas anodin que la Corée du Sud soit justement le pays le plus connecté au monde, 80 % de ses habitants utilisant un smartphone. Le groupe #Samsung génère plus de bénéfices qu’#Apple, #Google et #Microsoft réunis ! Ramené à l’échelle coréenne, son chiffre d’affaires global (220 milliards de dollars en 2011) correspond à plus d’un cinquième du PIB du pays. Au total, Samsung représente à elle seule plus de #13 % des exportations de la péninsule. Mais Samsung, c’est d’abord un modèle d’entreprise original. Son fondateur, Lee Byungchull, était un simple épicier à la fin des années 1940, mais dont la volonté est aujourd’hui encore résumée par les trois valeurs officielles de la société : « devenir grand, devenir fort et durer éternellement« . C’est d’ailleurs ce à quoi s’emploie désormais son fils à la tête de l’entreprise. Les sites de production sont répartis à travers la péninsule en huit districts qui sont autant de « villes fermées » avec leurs banques, leur police, leurs hôpitaux, leurs rues commerçantes, leurs stades,… et même leurs musées dédiés à l’histoire de la marque, volontairement confondue avec celle du pays. À Suwon, la Samsung Digital City réunit plus de 30 000 employés. Au total, ce sont près de 200 000 Coréens, dont 40 000 #chercheurs, qui travaillent dans de pareils centres. La firme asiatique cultive un esprit d’entreprise qui n’est pas sans rappeler le paternalisme industriel en vigueur dans les cités minières du Nord de la France ou dans les company towns américaines du XIXe siècle. Sous le slogan « Pride in Samsung », les jeunes embauchés passent par une soirée d’intronisation annuelle digne des plus grands shows nord-américains. Ici, le collectif prime sur l’individu. Combien de temps cette conception « holiste » pourra-t-elle perdurer dans une société en pleine mutation ?

    L’omniprésence des Chaebol dans la société sud-coréenne n’est pas sans poser problème. Elle déborde très largement la sphère économique. Les #collusions entre acteurs économiques et décideurs politiques se font jour à l’occasion de la révélation de nombreux scandales. « Quand [le PDG de Samsung] est condamné à trois ans de prison avec sursis pour évasion fiscale en avril 2008, il est gracié l’année suivante par le président de la République en personne. Samsung est le premier annonceur de Corée du Sud […], ce qui lui assure la bienveillance des médias. Les journalistes qui se consacrent exclusivement aux sujets Samsung se voient offrir des bureaux permanents dans ses locaux« , résume le correspondant de La Tribune, Frédéric Ojardias. Pour l’heure, la présidente Park Geun-hye affiche sa volonté de relancer l’économie sur la base du traditionnel tandem Pouvoirs publics/ #Chaebol. En échange d’une plus grande transparence et d’une meilleure répartition des richesses ?

    Univers très compétitif, l’#enseignement coréen est extrêmement exigeant au primaire et au secondaire. Ce sont les notes obtenues au sooneung (l’examen d’entrée du supérieur), à la fin du #lycée, qui conditionnent l’inscription dans les meilleures universités du pays. L’efficacité du système éducatif est régulièrement soulignée dans les divers classements de l’OCDE. Ainsi, plus de 70 % des lycéens intègrent une #université. Mais derrière les chiffres se cache une réalité plus sombre : fort taux de #suicides, fragilités psychologiques, et… #chômage !

    Si l’obtention d’un #diplôme multiplie les chances de trouver un emploi, elle ne le garantit pas. Loin de là, quand on sait que presque 40 % des diplômés du supérieur viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi ou des travailleurs précaires. Les conséquences de la dérive du système éducatif sud-coréen sont multiples et s’alimentent mutuellement. La première est que les dépenses pour les études sont très élevées, du fait du recours massif aux écoles privées, aux cours du soir et aux professeurs particuliers. La seconde est que le poids de cet investissement financier par enfant incite de plus en plus de familles à adopter des comportements malthusiens.

    Le coût de l’éducation et la pression sociale exercée sur la réussite aux examens contribuent très vraisemblablement à l’inquiétant indice de #fécondité sud-coréen, l’un des plus faibles au monde avec 1,23 #enfant par femme (dynamique 2012).


  • La base de données des élèves de la maternelle au CM2 refait surface - Loi1901.com
    http://www.loi1901.com/association-loi-1901/la-base-de-donnees-des-eleves-de-la-maternelle-au-cm2-refait-surface.php

    Les socialistes dans l’opposition se sont élevés contre l’existence de cette base élèves. Aujourd’hui au pouvoir, vont-ils remettre à plat l’ensemble du dossier des applications automatisées d’enregistrement et de suivi des élèves ?


  • Julien Blottière présente le blog collectif l’Histgeobox : entretien avec un Hybride #7 | ACIM
    http://www.acim.asso.fr/2013/01/julien-blottiere-presente-le-blog-collectif-lhistgeobox-entretien-avec-un-

    1. Pourriez-vous vous présenter en quelques lignes ? Qui participe à l’Histgeobox ?
    Nous sommes 4 profs d’histoire géo : Véronique Servat (‏@servatvero), Jean-Christophe Diedrich, Etienne Augris et Julien Blottière (@bricabraque), enseignant dans des collèges et lycées francilien, lorrain et charentais. Nous avons décidé de lancer un, puis des blogs collectifs proposant un voyage dans le temps et dans l’espace en partageant nos coups de cœur musicaux, littéraires … artistiques en général.

    2. Qu’est-ce que l’Histgeobox ?
    Le blog a pour objectif d’aborder les programmes d’histoire et géographie du collège et du lycée par le biais de la musique en proposant des notices consacrées à des chansons et morceaux que nous jugeons dignes d’intérêt. Chaque morceau correspond à une notion ou plusieurs notions du programme.

    Entretien un rien langue de bois pédagogo mais intéressant sur le fonctionnement pratique d’un blogue de profs très réussi.

    #histoire #enseignement #blogues


  • MOOCs on the Move : How Coursera Is Disrupting the Traditional Classroom - Knowledge Wharton
    http://knowledge.wharton.upenn.edu/article.cfm?articleid=3109

    We also believe employers will put in money to be granted access to the records of students who have taken some of our courses. Employers would receive much more quantitative and detailed information about these students than just their resume, which is what they say about themselves. This way, employers can learn if the students did well, both in hard skills, like on the exercises, and in soft skills, like helping others in the discussion forum and in study groups. That’s really important information in a 21st century workplace, and I believe employers would be willing to pay for this. We have already had some interest from employers about this.

    Ca, c’est intéressant.... La monétisation des plateformes éducatives passerait donc par le fait de vendre les performances des étudiants aux employeurs....


  • Does Technology Make Us Smarter or Dumber ? | TIME.com
    http://ideas.time.com/2012/11/29/how-to-use-technology-to-make-you-smarter/?iid=op-main-lead

    Can a calculator make you smarter? The QAMA calculator can. You use it just like a regular calculator, plugging in the numbers of the problem you want to solve — but QAMA won’t give you the answer until you provide an accurate estimate of what that answer will be. If your estimate is way off, you’ll have to go back to the problem and see where you went wrong. If your estimate is close, QAMA (developed by Ilan Samson, an “inventor-in-residence” at the University of California, San Diego) will serve up the precise solution, and you can compare it to your own guess. Either way, you’ll learn a lot more than if you simply copied the answer that a calculator spit out.

    Ça me rappelle un test d’embauche que j’ai passé, où la seule calculatrice autorisée était dans l’ordinateur et rendait de mauvaises réponses. J’ai donc refait les calculs à la main, il paraît que les jeunes ingénieurs qui ont fait le test le même jour n’ont pas réagi. :)


  • Il est temps d’en finir avec Sciences Po !
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/28/il-est-temps-d-en-finir-avec-sciences-po_1797068_3232.html

    Du rapport de la Cour des comptes sur l’Institut d’études politiques (IEP) de Paris et la fondation privée qui le parraine, alias « Sciences Po », on risque de ne retenir que les acrobaties de quelques notables destinées à « obésifier » leur portefeuille.

    Mais ce n’est qu’un à-côté, une espèce de dommage collatéral de la haute idée que les gestionnaires d’une telle institution se doivent d’avoir d’eux-mêmes. L’"arrogance" relevée par un député après avoir entendu Jean-Claude Casanova et Michel Pébereau n’est pas un vice accessoire.

    Elle est la contrepartie nécessaire d’un projet d’établissement qui, depuis cent quarante ans, sape l’égalité des chances pour reconduire une classe dirigeante.

    #sciences_po #enseignement_supérieur


  • #Vidéo sur le possible futur de l’#apprentissage (sous-titrée en français) - Framablog
    http://www.framablog.org/index.php/post/2012/11/06/the-future-of-learning-vostfr

    La société Ericsson a rassemblé quelques « grands penseurs de l’Internet éducatif de demain » pour nous proposer une vidéo d’une vingtaine de minutes, intitulée The Future of Learning, qu’on a jugé suffisamment importante pour faire l’effort de la traduction puis du sous-titrage.

    On ne mesure pas forcément les grands bouleversements qui nous attendent dans le champ éducatif tant sont fortes l’inertie et la résistance des structures existantes. Il est aussi plus que probable que « le Libre » saura tirer son épingle du jeu car on ne peut désormais pleinement échanger et partager sans lui.

    Permettez-moi cependant d’avoir de légers doutes quant à l’accès en masse de toutes ces merveilles promises en temps de crise. Je n’irais pas jusqu’à dire, comme le mouvement #Occupy que cela ne profitera qu’aux 1%, mais il est fort possible, si nous n’y prenons garde, que se développe un enseignement à deux vitesses : celui du vieux public sans le sous gardant ses traditionnelles écoles prisons-casernes et celui du privé captant presqu’à lui seul toute la modernité dont il est question ci-dessous.


  • A lire ailleurs du 9 au 21 novembre 2012 | Internetactu
    http://www.internetactu.net/2012/11/22/a-lire-ailleurs-du-9-au-21-novembre

    . affordance.info : On a longtemps cru que le Pagerank … “Le Page Rank ne classe pas les pages web, il classe les gens, classe ceux qui publient, désigne le rang qu’occupe un individu qui publie.” Olivier Ertzchied . De la visibilité à l’attention : les musiciens sur Internet – Revue Réseaux – Cairn.info Irène Bastard observe comment les musiciens…

    #A_lire_ailleurs