• Science Graphic of the Week: Mapping Mars’ Missing Ice | WIRED

    http://www.wired.com/2014/09/science-graphic-mars-water-map

    Mars has oceans worth of ice. Most of it is concentrated at the poles, but there is also a substantial amount frozen in two bands of dusty soil that span the planet’s midlatitudes. The map above shows the gullies that form when some of that ice melts. A recent study used these gullies to estimate roughly how much ice is frozen in Mars’ soil.

    http://www.wired.com/wp-content/uploads/2014/09/gully-660x649.jpg

    The bands of soil—called the latitude-dependent mantle—cover less than a quarter of Mars’ surface, from about the 30th to the 60th lines of latitude on either side of the equator. Scientists believe the frozen soil was deposited by massive glaciers or something similar less than a million years ago. It is discontinuous, having melted away in some places and accumulated in others. It averages about 18-36 feet deep, but shielded from the sun on the pole-facing walls of craters, these deposits can be over 90 feet deep.

    #cartographie #espace #mars


  • Hervé Marchal, « Un sociologue au volant », 2014. | Revue du Mauss permanente
    http://www.journaldumauss.net/?Herve-Marchal-Un-sociologue-au

    L’auteur propose d’« analyser l’importance de l’espace privatif qu’est l’#automobile dans la vie des individus urbanisés, plus particulièrement dans le rapport qu’ils entretiennent avec eux-mêmes, les autres et le monde proche et lointain » (p. 24). Il dégage, dans ses propos liminaires, au moins quatre dimensions qu’il se chargera d’expliciter dans les 6 chapitres qui composent le livre. L’automobile 1/ rend possible le fait de se distinguer de l’autre, de montrer son importance sociale, de visibiliser son pouvoir d’achat, 2/ elle autorise de se poser pour réfléchir à sa vie de sorte qu’elle n’est pas un support de sens au sens strict mais un support qui permet de construire du sens, 3/ elle permet à l’individu contemporain d’être une personne totale en mesure d’investir ou de laisser libre cours à sa personnalité, 4/ enfin elle est un moyen d’être pleinement engagée dans le mouvement du monde #urbain, d’y avoir sa place.

    #analyse #sociologie @carfree


  • La NASA confie à Boeing et SpaceX la construction des taxis de l’espace
    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2014/09/16/003-nasa-capsule-taxis-de-espace-boeing-spacex.shtml

    #Boeing et #SpaceX sont les compagnies retenues par la #NASA pour construire les « taxis de l’#espace » qui transporteront les astronautes vers la station spatiale internationale. La Nasa compte ainsi mettre fin à sa dépendance vis-à-vis des #Soyouz russes.


  • Métropolisation, cohésion et performances : quels futurs pour
    nos territoires ?
    http://asrdlf2014.org

    Les #réseaux sociaux numériques participent à la transformation de notre société. En complément des relations sociales traditionnelles, de nouvelles sociabilités #numériques se développent dans un espace #virtuel. Toutefois, ces pratiques online s’inscrivent aussi dans l’#espace et dessinent des #territoires.
    L’objectif de cette communication est d’explorer la dimension territoriale de ces pratiques numériques des utilisateurs du réseau #Facebook. En effet, l’analyse spatiale de la masse des #géoréférencements (check-in pour reprendre l’expression anglaise) permet de lire le territoire, d’en dessiner les densités, les réseaux, les #hauts-lieux,...
    @Reka

    Microsoft Word - communication_asrdlf_colloque_2014.doc - 283.pdf
    http://asrdlf2014.org/asrdlf2014_com/envoitextefinal/auteur/textedef/283.pdf


  • Le Parisien, partenaire de la nouvelle offensive publicitaire de #Decaux à #La_Défense
    http://paris-luttes.info/la-defense-le-parisien-partenaire
    http://paris-luttes.info/chroot/mediaslibres/ml-paris/ml-paris/public_html/local/cache-vignettes/L526xH394/10645073_833188826715106_9025409722944953166_n_1_-9cb34.jpg

    De nouveaux panneaux vidéo publicitaires haute définition viennent d’être installés dans le quartier d’affaires. Pour le quotidien parisien, de simples supports d’information culturelle.

    Du publireportage, ça en a le goût et la couleur, mais il manque le petit logo ad hoc. On apprend dans les colonnes du Parisien que le géant de l’écran publicitaire et de la bicyclette de surveillance JCDecaux vient fort sympathiquement d’équiper le parvis de la Défense de « 55 écrans pour ne plus rien rater dans le quartier ».

    #publicité #antipub #smartcity #presse #mobilier_urbain


  • Diffusion de la culture et valorisation du domaine public

    Hervé Le Crosnier
    Caen, le 12 septembre 2014

    Une nouvelle collection de livres numériques constituée à partir d’œuvres appartenant au domaine public vient de paraître sous l’intitulé « BnF collection ebooks ». Cette collection est le produit de la filiale de droit privé de la Bibliothèque nationale de France dénommée « BnF Partenariat » qui veut constituer des « offres numériques à partir des œuvres conservées par la BnF et leur valorisation commerciale ». Une confusion des rôles respectifs des bibliothèques et des éditeurs... qui affaiblit autant les missions des bibliothèques auprès du public que la place de l’édition dans la réhabilitation des œuvres du passé. En toile de fond une interprétation erronée de ce que signifie valoriser le domaine public.

    Les bibliothèques ont des missions qui les conduisent à privilégier le libre accès à tous les documents qu’elles possèdent, avec comme seule limite leurs budgets et la conservation des documents rares et précieux. Dans ce cadre, le numérique est un allié majeur pour la diffusion des ouvrages afin de répondre aux attentes des lecteurs d’aujourd’hui. Une autre de leurs missions consiste à organiser les œuvres de façon à ne pas trier, favoriser, modifier les classements pour quelque raison que ce soit, ni idéologique, ni financière, ni au nom d’un « bon goût » quelconque. Elles doivent offrir à chaque œuvre des chances égales de trouver un public intéressé en fonction de ses centres d’intérêt. Une valeur centrale quand les moteurs de recherche ou les médias sociaux privés organisent l’accès en fonction d’algorithmes opaques.

    Pour leur part, les éditeurs ont, notamment vis-à-vis du domaine public, une approche totalement différente. Ils doivent au contraire sélectionner quelques œuvres qu’ils seront en mesure de diffuser auprès de leur public, dont ils pourront gérer la promotion, et qu’ils vont adapter aux attentes actuelles en matière de présentation, de typographie, de format... La qualité des éditions ne se mesure pas au nombre de documents rendus disponibles, mais à l’appareil critique, aux illustrations, à la qualité ortho-typographique.

    Il s’agit là de deux missions, tout aussi importantes l’une que l’autre, mais différentes dans leurs objectifs, dans le type de travail et la relation au public. Une bibliothèque doit respecter les règles professionnelles d’équilibre entre les œuvres, les courants de pensée, les époques... quand l’éditeur peut à loisir privilégier une ligne éditoriale, sélectionner en fonction de ce qu’il espère être les attentes de son public. La question du prix est une conséquence de cette distinction fondamentale. Les bibliothèques ont une mission pour laquelle les contribuables payent déjà : offrir à tous un accès libre à tous les documents... dans la mesure de ce que leur budget peut leur permettre de proposer. La gratuité de l’accès pour le public adhérent à une bibliothèque est une conséquence de cette mission. L’éditeur pour sa part a un objectif économique. Il va donc adapter sa sélection, constituer des séries, organiser la promotion dans ce cadre. Car n’oublions pas que, même si l’œuvre appartient au domaine public, ce que nous attendons d’un éditeur, c’est qu’il nous la présente de façon la plus pertinente et agréable possible, avec l’appareil critique, les notes et les préfaces, la mise en page typographique et la mise en contexte culturelle. C’est pour cela que nous lui faisons confiance et sommes prêts à acheter les livres, imprimés ou numériques, qu’il met sur le marché.

    Qu’une collection éditoriale puisse se prévaloir de l’étiquette « Bibliothèque nationale de France » entraîne dès lors une grande confusion, qui est néfaste tout autant aux bibliothèques et à leurs missions de service public qu’aux éditeurs et leur travail de réhabilitation et de promotion.

    Pour les bibliothèques, cela va entraîner la confusion entre les opérations de numérisation, qui sont une manière de favoriser l’accès aux œuvres dans le cadre numérique qui est le nôtre, et l’édition/sélection en fonction d’un marché supposé. La formation de bibliothécaire insiste sur le fait que ce n’est pas au bibliothécaire de choisir, mais à l’éditeur. Le bibliothécaire enregistre les tendances d’une époque en suivant l’actualité de l’édition, et organise un équilibre parmi les œuvres qui forment cette tendance en fonction de son budget, forcément limité. Valider un travail culturel par un choix éditorial relève d’une autre fonction. Cette confusion va également affaiblir les bibliothèques, notamment dans les municipalités qui ne vont pas pouvoir consacrer les budgets équivalents à la BnF pour numériser des fonds locaux ou spécifiques. Faire croire qu’une opération de numérisation ne serait valorisée que par l’édition, qui plus est devant être rentable, met en danger les rapports des bibliothèques avec leurs bailleurs de fonds. Plus philosophiquement, quand une bibliothèque devient éditrice d’œuvres rangées dans ses collections (à la différence de ses catalogues ou expositions), elle passe de gestionnaire du domaine public au service de tous, vers une logique de « propriétaire » du domaine public dont elle décide l’usage. Si elle est en phase avec la logique managériale qui domine notre époque, cette approche n’est pas celle des bibliothécaires. La notion de réseau des bibliothèques, chacun participant à un travail collectif qui le dépasse pour offrir la collection la plus large et efficace (organisation, numérisation, transcodage et catalogage) est un des fondamentaux de la profession.

    Pour les éditeurs, qu’une bibliothèque prestigieuse comme la BnF puisse se lancer sur leur marché, va dévaloriser leur travail de sélection et promotion. Au-delà du conflit d’intérêt, c’est la confusion entre la publication (mettre à disposition du public) et l’édition (travailler une œuvre pour que le public la demande et soit satisfait par les conditions de lecture qui lui sont proposées) qui va nuire à l’image globale de la profession. Un éditeur est libre de choisir son modèle économique, de fixer les prix. Dans le monde numérique il peut choisir les diffuseurs avec lesquels il va travailler. Il peut travailler avec le format propriétaire d’Amazon Kindle, ou s’y opposer pour des raisons commerciales ; il peut décider de ne pas répondre aux désirs des lecteurs et placer des DRM dans ses livres... La sanction éventuelle portera sur l’étendue de son marché et son équilibre budgétaire. Il peut même compenser ces freins à la lecture et au partage par une qualité qui incitera malgré tout le lecteur à passer outre.

    Il en va tout différemment des bibliothèques. L’interopérabilité, la capacité à être lu en dehors de toute affiliation à une plateforme, le respect de la liberté du lecteur sont dans la logique des missions définies plus haut. Or la collection de la BnF est diffusée avec des DRM (fnac, chapitre.com,...) ou uniquement en format Kindle sur Amazon. Ce faisant, la BnF, en tant que bibliothèque publique, se trouve participer à un jeu de tric-trac entre plateformes qui dépasse largement ses attributions. Peut-on, quand on est une bibliothèque publique, exiger du lecteur qu’il possède Adobe Digital Edition, ce qui exclut d’emblée tous les utilisateurs de Linux ? Pour acheter les livres numérique de la collection de la BnF, il faut offrir à la Fnac et aux autres plateformes choisies par BnF-Partenariat des données personnelles, notamment les très utiles adresse et date de naissance... Est-ce le rôle d’une bibliothèque, qui plus est nationale, de permettre à ces plateformes d’enregistrer toutes ces informations privées pour les revendre sur le grand marché des mégadonnées ? Au contraire, les bibliothèques, et toute leur histoire le démontre, ont devoir de protéger leurs lecteurs, de garantir l’anonymat des lectures.

    Une autre question, souvent soulevée par les commentateurs de cette opération de la BnF, est celle de la gratuité du domaine public. Soyons réalistes : heureusement que depuis des décennies les éditeurs vendent les œuvres du domaine public... sinon nous aurions perdu la connaissance de tous ces travaux essentiels. La question du prix est celle du marché, et pour la culture du consentement à payer des lecteurs. Une même œuvre du domaine public va être vendue peu cher en édition de poche, un peu plus avec un appareil critique et très cher quand elle est imprimée sur papier bible et reliée sous couverture pleine peau dorée à l’or fin. Chaque type d’édition a toujours trouvé son public. Ce n’est pas parce qu’il va exister des éditions gratuites en format numérique que cela va changer. Simplement, les éditeurs qui voudront faire payer des œuvres du domaine public vont devoir rivaliser en qualité, en appareil critique, en illustration, en interopérabilité... Au final, les éditeurs compétents vont tirer leur épingle du jeu, et la concurrence va faire baisser les prix, au grand bénéfice du public, de la lecture et de la réhabilitation des œuvres du passé.

    Dans ce cadre, les bibliothèques ont une nouvelle mission pour favoriser cette démocratisation de l’accès aux œuvres du domaine public : fournir les sources qui vont permettre à la fois les diffusions gratuites et les travaux éditoriaux de qualité. La numérisation, puis la reconnaissance optique de caractère permettent d’obtenir, par l’usage d’un système informatique (qui ne produit donc pas de « droits d’auteur » nouveaux), un texte source fiable environ à 95%, voire plus. Ce texte source permet la recherche documentaire, mais pourrait également servir de base au travail de relecture ortho-typographique et aux corrections qui sont le propre du métier d’éditeur. Il convient pour les bibliothèques de rendre ces textes source disponibles à tous, sans restriction ni négociation. Ces textes source sont une nécessité pour les bibliothèques, car ils permettent de réaliser leur mission première qui est d’organiser les ouvrages dont elles ont la garde et d’en offrir l’accès le plus adapté à l’époque (aujourd’hui, accès en réseau, recherche documentaire, accès au texte et accès à la copie image de l’original). Or malheureusement, de nombreuses bibliothèques, et au premier chef la BnF, ajoutent des négociations de droit pour celui qui veut utiliser ces textes source. Ce qui va limiter la possibilité des éditeurs à choisir les œuvres, et faire leur travail spécifique... mais aussi ce qui va limiter, et c’est plus grave encore, la capacité des lecteurs actifs à travailler ces sources pour offrir aux autres les œuvres qui leur plaisent. Or nous avons bien vu, au travers du projet Gutenberg ou de Wikipédia, que les lecteurs altruistes sont prêts à passer une partie de leur temps et de leur énergie à construire ces ensembles de connaissance et de culture et à les offrir en partage. Cette énergie des communs de la connaissance devrait trouver dans les bibliothèques leurs meilleurs alliés... or c’est le contraire que vient montrer cette collection de la BnF. Cela lance un très mauvais signal envers les lecteurs avides de partage, de réhabilitation, désireux de promouvoir des livres qu’ils ont aimé. Au final, cette limitation de l’usage d’un travail financé par la puissance publique est contraire à la véritable valorisation du domaine public. Si l’on en croit le rapport de Bruno Ory-Lavollée publié par le Ministère de la Culture, la valorisation du patrimoine passe avant tout par l’usage multiplié des œuvres gérées par les bibliothèques ou les musées. Or nous avons là des bibliothèques publiques qui mènent une politique contraire.

    Face à ces constats, ils convient de proposer des solutions qui puissent à la fois favoriser les bibliothèques (toutes les bibliothèques), les éditeurs et cette pulsion contributive des individus dont on peut constater chaque jour l’existence.

    La première nécessité est de dissoudre BnF-Partenariat, la filiale de la BnF chargée de la valorisation marchande. Le CNRS a longtemps cru qu’une structure marchande comme INIST-Diffusion allait pouvoir valoriser la recherche... jusqu’à ce que l’an passé un audit et une mobilisation montrent qu’il n’en était rien, que les revenus de ce genre de filiale étaient dérisoires en regard des missions des organismes concernés. La décision la plus sage a été prise de recentrer l’INIST comme appui à la recherche du CNRS et d’abandonner la filiale privée. C’est fort de cette expérience que le Ministère de la Culture devrait se prononcer pour que la BnF se recentre sur ses missions et abandonne cet outil de confusion qu’est BnF-Partenariat. Ajoutons, qu’au même titre que ce qui s’est passé au CNRS, avoir une direction unique pour l’organisme public et la filiale privée n’est pas sain.

    Ensuite, il convient de faire comprendre que le nombre ne fait rien à l’affaire. Les bibliothèques vont numériser en fonction des ressources allouées, mais ce n’est qu’une première étape de la revalorisation du domaine public. Il faut que parmi cette masse on puisse sélectionner et promouvoir certains travaux. Ce rôle peut être celui d’éditeur, d’acteurs individuels, ou d’autres structures... L’accès libre aux données source (notamment la version texte OCR) est un principe qui va favoriser l’usage culturel des ressources. Et c’est bien cela qui est l’objectif. Changer les licences d’usage, faire que les travaux techniques sur les œuvres du domaine public n’ajoutent aucune nouvelle couche de restriction est essentiel pour étendre la culture et la langue française dans le monde entier.

    Enfin, rappeler avec force et inscrire dans la loi que les institutions publiques en charge de la conservation du patrimoine et du domaine public en sont simplement les gestionnaires au profit de tous. Le fonctionnement coopératif des bibliothèques, et dans ce cadre le rôle d’animation et d’entraînement des plus grandes d’entre-elles, est une valeur centrale des missions de l’accès universel aux publications. Ces valeurs doivent être rappelées en ce moment de passage au numérique, pour ne pas nous laisser aveugler par la technique ou par les promesses des industries du numériques qui calculent en données et oublient la valeur collective du domaine public et du partage de la culture.

    Hervé Le Crosnier
    Caen, le 12 septembre 2014
    Texte diffusé sous licence Creative Commons by


  • Le livre tirée de la thèse d’une collègue, est sorti !

    Expérience du #corps, expérience de l’#espace

    Cet ouvrage présente les processus d’interactions entre corps et espace, à partir du cas de la #grossesse et de l’#accouchement. La succession de combinaisons que forment les relations entre corps, espace et #temps sont minutieusement décrites. Avec l’expérience de l’#enfantement, les sphères du quotidien sont transformées et réinvesties. Le corps de la #mère abritant le corps d’un #fœtus est peu à peu construit comme un espace, sous l’influence des mouvements du fœtus et d’un ensemble d’images et d’#actes_médicaux. Certaines séquences d’#espace-temps, les étapes de l’accouchement par exemple, sont même caractérisées par une recomposition complète de l’interface entre corps et espace, avec une rupture de leurs limites. Cette #géographie_incarnée permet ainsi de mettre en évidence un double mouvement : l’acquisition d’une #spatialité par le corps et l’acquisition d’une #corporéité par l’espace.

    https://images.our-assets.com/fullcover/2000x/9783838143866.jpg
    https://www.presses-academiques.com/catalog/details//store/fr/book/978-3-8381-4386-6/exp%C3%A9rience-du-corps,-exp%C3%A9rience-de-l-espace

    #genre #femmes #géographie_du_corps
    cc @reka


  • Espaces et acteurs pastoraux : entre pastoralisme(s) et pastoralité(s)

    Coralie Mounet et Olivier Turquin
    Espaces et acteurs pastoraux : entre pastoralisme(s) et pastoralité(s) [Texte intégral]
    Préface
    Pastoral areas and actors : between pastoralism and pastorality [Texte intégral | traduction]
    Forewords
    Corinne Eychenne et Lucie Lazaro
    L’estive entre « #biens_communs » et « #biens_collectifs » [Texte intégral]
    Représentations des #espaces_pastoraux et modalités d’action publique
    Summer pastures : between “commons” and “public goods” [Texte intégral | traduction]
    Representations of pastoral areas and forms of government intervention
    Sabine Chabrat, Baritaux Virginie et Marie Houdart
    De la #viande, du #foin et un #pastoralisme_sédentaire [Texte intégral]
    Le cas de l’#AOP #Fin_Gras du #Mézenc
    Beef, hay, and non-nomadic pastoralism [Texte intégral | traduction]
    The AOP Fin Gras du Mézenc as a case study
    Claire Aubron, Marceline Peglion, Marie-Odile Nozières et Jean-Pierre Boutonnet
    Démarches qualité et pastoralisme en France [Texte intégral]
    Synergies et paradoxes
    Quality schemes and pastoralism in France [Texte intégral | traduction]
    Synergies and paradoxes
    Laurent Garde, Marc Dimanche et Jacques Lasseur
    Permanence et mutations de l’#élevage_pastoral dans les #Alpes du Sud [Texte intégral]
    Permanence and changes in pastoral farming in the Southern Alps [Texte intégral | traduction]
    Laurent Dobremez, Baptiste Nettier, Jean-Pierre Legeard, Bruno Caraguel, Laurent Garde, Simon Vieux, Sandra Lavorel et Muriel Della-Vedova
    Les #alpages sentinelles [Texte intégral]
    Un dispositif original pour une nouvelle forme de gouvernance partagée face aux enjeux climatiques
    Sentinel Alpine Pastures [Texte intégral | traduction]
    An original programme for a new form of shared governance to face the climate challenge
    Pierre Dérioz, Maud Loireau, Philippe Bachimon, Églantine Cancel et David Clément
    Quelle place pour les activités pastorales dans la reconversion économique du #Vicdessos (#Pyrénées_ariégeoises) ? [Texte intégral]
    What place for pastoral activities in the economic transformation of Vicdessos (Ariège Pyrenees) ? [Texte intégral | traduction]
    Michaël Thevenin
    De la pastoralité dans l’Est de la #Turquie [Texte intégral]
    Chronique des #bergers #kurdes, entre logiques tribales, nationalismes et #patrimoine
    Pastoralité in eastern Turkey [Texte intégral | traduction]
    Chronicles of the Kurdish shepherds between tribal logic, nationalisms and heritage

    http://rga.revues.org/docannexe/file/2465/photo_modif-small235.jpg
    http://rga.revues.org/2164

    #pastoralisme #montagne #pastoralité

    Tous les articles sont disponibles aussi en anglais !


  • Comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus ?
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6245
    Je dois avouer que cette problématique de #liberté de #circulation me tient fortement à cœur, ça et les chiens divagants...

    Savez-vous que certaines armes de chasse peuvent tuer à trois kilomètres, et que ce loisir fait une vingtaine de morts par an ? Que l’on peut chasser sur la plage en plein mois d’août ? Qu’une #chasse peut se terminer dans votre jardin ? Que cette pratique met la biodiversité en danger ? Qu’il est impossible de sanctionner des chasseurs ivres ?

    #espace_public #vélo


  • « Bestiaire bestial » d’Isabelle Carceles (émission Le Labo, #Espace_2, #RTS)
    http://www.rts.ch/espace-2/programmes/le-labo/6070195-le-labo-du-31-08-2014.html#6070194

    Isabelle Carceles nous propose un #documentaire onirique entre réel et #imaginaire. Une enquête au pays des #animaux qui auraient pu exister.

    Enquête dans les couloirs du Musée de #zoologie de Lausanne. De mystérieux objets déroutent les visiteurs, et laissent à penser qu’un monde imaginaire se dévoile derrière les traces de la vie connue.

    Au musée cantonal de zoologie de Lausanne, une vitrine, au beau milieu des autres, révèle un objet stupéfiant. Ce bonnet en poils d’âne est le fil d’Ariane qui mène, dans les tréfonds du Musée, à un cabinet caché, qui à son tour débouche sur une visite de #bestiaires plus ou moins imaginaires, un parcours ébahi devant la richesse des formes animales, existantes ou inventées. Et d’ailleurs, que savons-nous vraiment de ce qui existe ou pas ? Évocation, au passage, d’un personnage haut en couleur, qui a consacré une bonne partie de sa vie à cette question : Bernard Heuvelmans, père fondateur de la #cryptozoologie, une discipline qui étudie les « formes animales encore inconnues ».

    Un documentaire d’Isabelle Carceles, réalisé par Patrick Lenoir
    Production : David Collin

    Avec :
    – Olivier Glaizot, conservateur du Musée cantonal de Zoologie à Lausanne
    – Julie Delfour, artiste, chercheuse, auteure de divers ouvrages à propos des animaux

    Bibliographie :

    – « Bestiaire imaginaire », Julie Delfour, (Seuil)
    – « Zoologie », Edmond Altherr (Librairie Payot, 1952)

    Lecteurs : Heidi Kipfer et Jacques Roman

    Extraits sonores :
    – Bernard Heuvelmans, interviews de 1966 et 1988 à la RSR
    – Documentaires animaliers de Jean Painlevé :
    1928, « La Pieuvre »
    1929, « Les Oursins »
    1960, « Comment naissent les méduses »

    http://download-audio.rts.ch/espace-2/programmes/le-labo/2014/le-labo_20140831_full_le-labo_c952d753-caf8-4d78-aedd-98a310cab8e

    @mad_meg, en tant qu’éminente cryptozoologue contemporaine, ça t’intéressera sans doute...

    #création_sonore #audio #radio


  • « Pendant la guerre, on a donné des juifs, mais les coins à cèpes, jamais ! » (Groland-le-vrai)
    http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/04/1944997-rififi-entre-proprietaires-de-bois-et-cueilleurs-de-cepes.html

    Dans le Gers, 95 % des boisements, soit environ 80 000 hectares, appartiennent à des privés. Il y a très peu de forêts communales et les forêts domaniales sont indiquées par des panneaux. Donc en résumé, si vous rentrez dans un bois, il y a plus de 9 chances sur 10 que vous pénétriez sur une propriété privée.

    #espace_public #propriété #ruralité

    D’après l’article R163-5 du Code forestier, une récolte sans autorisation inférieure à 10 litres est passible d’une amende maximale de 750 euros. Une récolte supérieure à 10 litres peut être sanctionnée jusqu’à 45 000 € d’amende et 3 ans d’emprisonnement. Cette peine peut être portée à 75 000 € d’amende et 5 ans d’emprisonnement en cas de circonstances aggravantes : plusieurs personnes ou complices, violences sur autrui, actes de dégradation...

    #loi #droit
    Franchement violer une gonzesse est bien moins risqué que de ramasser des cèpes sans permission ! Chaque civilisation a sa moralité et ses priorités.



  • Eh bien voilà, mon #documentaire sur les transformations de l’#espace_public sonore est maintenant en ligne, après avoir longuement alimenté, pour sa préparation, le tag #urbanisme_sonore - ça cause donc de #design, de #marketing, de #signalétique, de #villes, de #voitures électriques, de #métro, de #train, de #son, de #bruit et de #zones_calmes
    http://www.intempestive.net/espace-public-enquete-acoustique-98

    L’espace sonore est en chantier. Les travaux ne sont pas visibles comme les tranchées ouvertes dans les rues de toutes les villes, moyennes, grandes ou petites, mais ils sont bien en cours. Ils ne sont pas non plus concertés, planifiés, modélisés comme cette « rénovation urbaine » qui ne semble avoir pour but que de rendre la ville inhabitable à ses occupants, impraticable à ses promeneurs : le décor n’en finit plus de se construire, le chantier est posé comme état permanent de la ville. Les murs deviennent instables : un flux parmi les autres, humains, mécaniques, numériques – ou acoustiques. Les bruits du chantier sonore ne sont pas ceux de bulldozers, de marteaux piqueurs ou d’alarmes de marche arrière : ce sont des silences, des musiques, des voix, des sons savamment travaillés. Il n’y a pas d’ouvriers dans ce chantier, mais des designers, des sociétés de droits d’auteur, des universitaires, des compositeurs, des acousticiens, des commerciaux. L’espace sonore est en travaux et seuls le savent ses aménageurs.

    (pour la présentation, j’ai repiqué un truc que j’avais écrit pour Article11 l’année dernière)

    http://www.intempestive.net/IMG/mp3/14.09.intempestive_espace_public_enquete_acoustique.mp3

    #audio #radio #Radio_Galère


  • Lénine, Venus et E.T. Brève histoire du premier signal radio interplanétaire. | Poussières d’empire

    http://villesfermees.hypotheses.org/258

    « Paix, Lénine, URSS » (Mir, Lenin, SSSR). C’est peut-être grâce à ces trois mots, codés en morse, qu’une intelligence lointaine apprendra un jour l’existence de l’humanité. Ils sont émis en novembre 1962 par l’institut de radioélectronique de l’académie des sciences d’URSS, et constituent le tout premier message envoyé depuis la Terre vers les étoiles, plus précisément vers notre voisine Vénus.

    http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/306/files/2014/08/0_d0efd_dcf2480f_XL.jpg

    #soviétisme #espace

    • Je suis en train de faire tout un travail sur la Russie et l’Ukraine en particulier. C’est très intéressant et j’ai regroupé mes articles là :
      http://lesazas.org/les-themes/lukraine
      Mais je n’ai de loin pas fini puisque la première indépendance de l’Ukraine dans les années 1919, en pleine révolution d’Octobre et de guerre mondiale, c’est déjà le boxon en Ukraine !


  • Un faux chantier pour chasser les Roms de la Guillotière
    http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Ville-de-lyon/Un-faux-chantier-pour-chasser-les-Roms-de-la-Guillotiere

    Fin juillet, place Gabriel-Péri, ont fleuri d’étranges grillages verts. Hauts de plus de 2 mètres, ils interdisent l’accès à un espace pourtant vide. Aucune déclaration de travaux n’y est punaisée. Mais, dans l’esprit de la Ville de Lyon, ils ont une utilité cachée : endiguer l’attroupement de Roms.

    Dans l’esprit de Myriam Picot, la maire de l’arrondissement, le sens de ces grillages est moins explicite : “Le but, c’est de prévoir le réaménagement de cette place, des travaux que nous pourrons faire. Nous devons faire face à une occupation de l’espace qui gêne les passants, les résidents et les commerçants. Nous avons installé ces grillages pour déterminer si cet emplacement était le bon pour y installer plus tard un ameublement urbain."

    Même son de cloche du côté de Jean-Yves Sécheresse, l’adjoint à la sécurité, qui pensait que des travaux avaient quand même eu lieu : "L’idée est de revoir un peu la conception de la place avant de faire un jour une modification en profondeur. De l’extérieur, les gens peuvent trouver la méthode honteuse, mais nous avons reçu une pétition signée par plus de 1 000 personnes nous demandant de solutionner le problème de cette place. La réalité qui pèse sur les commerçants et les habitants du quartier, c’est de la vente à la sauvette, de la prostitution."

    #espace_public
    #aménagement
    #injustice_spatiale
    #Roms
    #Lyon


  • Scientists have compiled the most comprehensive map of Mars we’ve ever seen - The Washington Post

    http://www.washingtonpost.com/blogs/the-switch/wp/2014/07/16/scientists-have-compiled-the-most-comprehensive-map-of-mars-weve-eve

    et surtout

    http://pubs.usgs.gov/sim/3292 et pubs.usgs.gov/sim/3292/pdf/sim3292_map.pdf pour télécharger la carte en pdf

    spécialement pour @fil

    The earliest known maps were simple affairs. Some showed the location of little hills; others, buildings. And they’re old — dating back to 2300 B.C., at least. Humans have been perfecting cartography ever since, culminating in the first of what we’d recognize as a “modern” world map: Gerardus Mercator’s famous cylindrical projection in 1569.

    http://img.washingtonpost.com/blogs/the-switch/files/2014/07/Screen-Shot-2014-07-16-at-11.54.26.jpg

    Technology’s come a long way since then, of course. Not only do we have the ability to study the geography of a place with more precision, but we can process that information faster and in more complex ways.

    #cartographie #espace #mars #cartographie #visualisation



  • Les femmes ont un usage réduit de l’espace public
    le Monde 22 août 2014
    http://diaconam.blogspot.fr/2014/08/les-femmes-ont-un-usage-reduit-de.html

    La #rue serait-elle devenue un univers masculin ? Avec ses commerces, ses cafés, ses squares et ses terrains de jeux, l’espace public apparaît ouvert et mixte. Pourtant, plusieurs études et expériences montrent que la ville demeure un lieu sexué. Où l’on se croise mais où on ne partage pas la même liberté de mouvement selon qu’on soit #femme ou #homme. Et où des « #murs invisibles » sont dressés à l’encontre de celles qui tentent d’y évoluer. Une réalité plus prégnante encore en banlieue.
    Selon une étude de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus), plus d’une femme sur trois éprouve un « sentiment d’#insécurité » dans son quartier, contre une femme sur cinq dans les centres-villes. Et d’après l’enquête de victimation annuelle réalisée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France auprès de 10 500 femmes, la peur fait partie du vécu de 69 % des Franciliennes, " au moins de temps en temps «  le soir.
    Si les agressions ne sont pas plus fréquentes ni nombreuses dans les cités, cette sensation y est cependant plus ancrée :  » Il n’y a pas plus de harcèlement en banlieue mais l’effet grand ensemble y est patent. Le contrôle social collectif qui s’exerce au bas des tours est plus fort qu’ailleurs « , remarque le géographe Yves Raibaud. Or, observent les sociologues, le sentiment d’insécurité provient beaucoup des injonctions sociales que les femmes reçoivent – leur place n’est pas dehors, dans la rue.
    Selon le sexe, l’usage de la rue n’est donc pas le même : les hommes occupent les trottoirs, les cafés, les bas d’immeubles de manière statique ; les femmes, elles, ne stationnent pas. Elles sont en mouvement, flânant rarement et évitant les lieux trop masculins. Leur usage de la rue est plus pratique que ludique : aller chez le médecin ou au métro pour rejoindre son travail, faire ses courses…
    C’est ce qu’a pu mettre au jour l’ethnologue-urbaniste Marie-Christine Hohm dans une étude réalisée en 2012 dans le quartier du Grand Parc, dans le nord de Bordeaux, auprès de femmes recrutées en trois groupes : lycéennes et étudiantes, femmes précaires et isolées, et seniors. Toutes avaient une » #carte_mentale « de leur quartier avec des rues fréquentées et d’autres à éviter, a noté cette responsable de l’Agence d’urbanisme de Bordeaux métropole Aquitaine.
    Jeunes ou plus anciennes, elles adoptent des stratégies pour ne pas se faire remarquer et être tranquilles, surtout le soir. Vêtements passe-partout, baskets, marchant vite sans répondre aux interpellations, un baladeur sur les oreilles. Elles sortent de préférence en groupe. Dans les transports, elles s’assoient près du chauffeur.  » Les femmes ne se sentent pas légitimes dans l’espace public. Elles n’y sont pas avec la même insouciance « , assure Mme Hohm.
    Les politiques d’aménagement ont renforcé cet aspect sexué de la ville avec une géographie de lieux de loisirs essentiellement masculine. On sait que les cafés restent majoritairement fréquentés par les hommes. Mais pas seulement. Terrains de pétanque pour les seniors, city stades, skateparks, terrains de football, studios de répétition… autant d’espaces où les femmes sont absentes.
    75 % des budgets publics servent à financer les loisirs des garçons, a ainsi constaté M. Raibaud.  » Or en consacrant des espaces virils et dominants, on renforce la présence des hommes dans l’espace public « , remarque-t-il.
    Cette tendance s’inscrit aussi dans les politiques locales en direction de la jeunesse : les équipements comme les dispositifs de loisirs sont pensés pour les #garçons. Edith Maruéjouls, doctorante à l’université de Bordeaux a ainsi montré, en mêlant toutes les activités proposées dans une commune populaire de l’agglomération – sections sportives, accueil loisirs, maisons de jeunes, écoles de musique et de danse, médiathèques – que 60 % sont fréquentées par des garçons. Avec 100 % pour les terrains de sports d’accès libre, ou encore 70 % pour les séjours d’été organisés pour les jeunes de banlieue, les maisons de quartier ou de jeunes.
    Les #filles, elles, disparaissent de ces structures à l’entrée du collège.  » Cela interroge sur les #stéréotypes. Il faut que les pouvoirs publics se demandent pourquoi le sport pratiqué de manière mixte au collège, ne l’est pas à l’extérieur ", insiste la sociogéographe.
    Pour l’heure, la prise de conscience de cette ville genrée n’est qu’embryonnaire.
    Sylvia Zappi

    #espace_public


  • Three hours, seven pianos....reflections on the soul of Geneva

    In June 2014, the “Play Me, I’m Yours” project by artist Luke Jerram installed some 45 street pianos in the streets of 17 municipalities in the canton of Geneva, Switzerland and neighbouring France. The pianos were an inspiration to filmmaker Christopher Black and musician Pedro Delgado Simoes to make a video, shot in a short time frame of three hours, on as many pianos as possible.

    http://vimeo.com/99623696

    #Genève #piano #musique #espace_public

    cc @albertocampiphoto


  • « …l’interdiction de pratiquer leur religion dans l’espace public… »
    http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2014/08/20/linterdiction-de-pratiquer-leur-religion-dans-lespac

    J’ai lu la phrase suivante dans l’entretien accordé par Romain Caillet à L’Observatoire du Qatar de Nabil Ennasri : Concernant les chrétiens, la plupart de ceux qui vivaient dans les territoires contrôlés par l’EI en Syrie se sont enfuis, sauf dans la ville de Raqqa où ceux qui sont restés ont accepté le statut de dhimmi-s (littéralement « protégés »), impliquant le payement d’une taxe spéciale (al-Jiziya) et l’interdiction de pratiquer leur religion dans l’espace public. Le groupe terroriste Da3esh ou Etat islamique a effectivement imposé des règles très strictes dans la ville syrienne de Raqqa sous son contrôle, visant nommément les quelques chrétiens restés sur place : Source : Ibn Kafka’s Obiter (...)


  • #vidéo #film
    research for sleeping position by jermolaewa

    Die Arbeit bezieht sich auf #Anna_Jermolaewas Ankunft in Wien im Mai 1989, als sie nach ihrer Flucht aus der Sowjetunion einige Tage auf einer Bank am Westbahnhof verbrachte. Ohne Pathos filmt sich die Künstlerin 17 Jahre nach ihrer Auswanderung bei dem schier aussichtslosen Versuch, auf dem Bahnhofsmobiliar eine geeignete Schlafposition zu finden, und weist damit auf das unbequeme Design von Sitzmöbeln im öffentlichen Raum hin, das dazu gedacht ist, das Verweilen von Obdachlosen zu unterbinden. Ungeachtet der subtilen Bevormundung durch den Staat präsentiert sich das Milieu des Westbahnhofes weniger als Beispiel eines modernen Transitraumes und Konsumparadieses denn als Sammelbecken und Treffpunkt derer, die am Rand der Gesellschaft stehen.

    http://www.jermolaewa.com/works/research_for_sleeping_positions.html

    #espace_public #banc #SDF


  • #livre #Dictionnaire des #inégalités

    Les inégalités n’ont cessé de s’accroître ces dernières années dans nos sociétés contemporaines. Perçue par une large part du public, cette tendance est confirmée par de nombreuses études scientifiques, si bien que la question des inégalités est devenue un objet de préoccupation majeure. Loin de se limiter à dresser un état des lieux, l’ambition de cet ouvrage est de fournir les clefs indispensables à la compréhension de cette dynamique.

    Riche de plus de cinq cents entrées, ce dictionnaire couvre l’ensemble des dimensions des inégalités sociales : inégalités entre #classes, entre #sexes, entre #âges et #générations, entre #nationalités et #groupes_ethniques, ou encore entre différents #espaces (#centres et #périphéries, villes et campagnes...). Afin de dépasser le seul cadre hexagonal, plusieurs entrées sont consacrées à des pays ou à des comparaisons internationales. Pour autant, ne sont négligés ni les débats et controverses ni les aspects méthodologiques relatifs à l’étude des inégalités et à leur mesure. Enfin, l’aspect systémique des inégalités est mis en évidence, en analysant comment celles-ci s’engendrent bien souvent conjointement.

    Fruit de la collaboration de sociologues, ethnologues, historiens, géographes, économistes, statisticiens, philosophes, médecins et juristes, ce dictionnaire pluridisciplinaire, premier du genre, apporte un éclairage inédit sur le fonctionnement de nos sociétés.

    http://lectures.revues.org/docannexe/image/14799/image002-small227.jpg
    http://lectures.revues.org/14799