• Géographie du vide, géographie du plein : c’est le nom d’un des projets de recherche cartographique sur lequel je travaille en ce moment, et l’exemple ci-dessous pourrait bien être une belle illustration de ce qu’on veut montrer (que le vide, le rien, peut avoir une signification aussi importante sinon plus que le plein).

    Personne n’habite ici...

    http://mapsbynik.tumblr.com/post/82791188950/nobody-lives-here-the-nearly-5-million-census

    Nobody lives here: The nearly 5 million Census Blocks with zero population

    http://24.media.tumblr.com/3e66b380e4f92b3f37869f1f8e4315eb/tumblr_n42t5sFIeE1sisl6fo1_1280.jpg

    A Block is the smallest area unit used by the U.S. Census Bureau for tabulating statistics. As of the 2010 census, the United States consists of 11,078,300 Census Blocks. Of them, 4,871,270 blocks totaling 4.61 million square kilometers were reported to have no population living inside them. Despite having a population of more than 310 million people, 47 percent of the USA remains unoccupied.

    ...ce qui veut dire que tout le monde habite là

    http://flowingdata.com/2012/12/31/map-of-every-person-counted-in-2010-us-census

    In the 2010 United States Census, 308,745,538 were counted, and Brandon Martin-Anderson from the MIT Media Lab mapped almost all of them (308,450,225 points to be exact). I like the flow-like pattern in the east, which you can see matches the terrain by comparing against a geographic map.

    http://i2.wp.com/flowingdata.com/wp-content/uploads/2012/12/Census-Dotmap.png?fit=954%2C6000

    Un autre exemple de cette « géographie du vide et géographie du plein » :

    Il s’agit d’une comparaison du revenu moyen par habitant d’une part des quinze pays le plus riches de la planète, d’autre part des quinze pays les plus pauvres de la planète.

    https://dl.dropbox.com/s/vxf3vc4fd2mldyj/geoduvidegeoduplein.png

    #géographie_du_plein #géographie_du_vide #états-unis #population #démographie #désert_démographique



  • Crise ukrainienne, crise de l’Europe
    http://www.chevenement.fr/Crise-ukrainienne-crise-de-l-Europe_a1616.html
    http://www.chevenement.fr/photo/art/default/6541088-9865321.jpg?v=1397741405

    Il serait tout à fait erroné de présenter la crise ukrainienne comme une « surprise stratégique ».

    Une transition avec l’ère soviétique peu coopérative.
    Déjà en 2006, alors que Georges W. Bush était au milieu de son deuxième mandat, la question de l’entrée dans l’OTAN de l’Ukraine (et de la Géorgie) avait provoqué une mini-crise au sein même de l’Organisation entre l’Allemagne et la France, qui y étaient hostiles, et les Etats-Unis qui, en fin de compte, n’avaient pas trop insisté.

    C’est que l’Ukraine est le « gros morceau » d’un problème plus vaste, celui des ex Républiques soviétiques qui se sont détachées politiquement de la Russie, en décembre 1991, mais dont les liens de tous ordres avec elle demeurent étroits (minorités russes – étroitesse des relations économiques…)

    Le cas des Pays Baltes a été réglé par le retour au statut qui était le leur avant 1939 et leur inclusion dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Mais partout ailleurs, une situation nouvelle s’est créée : en Ukraine, en Biélorussie, en Moldavie, dans le Caucase, en Asie centrale, ces pays anciennement soviétiques ont plus ou moins admis le principe de l’économie de marche, privatisé de larges pans de leur appareil productif, au bénéfice de quelques oligarques, eu recours à des élections plus ou moins transparentes pour désigner leurs dirigeants. De tous ces nouveaux pays, l’Ukraine est évidemment celui que la Russie considère comme lui étant le plus proche par l’Histoire (elle a fait partie de l’Empire russe depuis 1657), l’intensité des relations économiques, en particulier dans les régions industrielles de l’Est de l’Ukraine et enfin la culture (proximité linguistique-orthodoxie sauf dans la partie galicienne, catholique uniate, et tournée vers l’Europe Centrale, hier la Pologne, avant-hier l’Autriche-Hongrie).

    La Russie depuis 1991 a vu avec inquiétude l’inclusion des PECOs dans l’Union européenne et surtout l’extension de l’OTAN à l’Est, contrairement aux engagements pris en 1990 au moment de la réunification de l’Allemagne. La persistance à l’Ouest d’un schéma binaire Europe-Russie, alors que l’URSS avait disparu, a peu à peu réveillé en Russie un nationalisme obsidional qui a culminé au moment de la guerre du Kosovo et de son détachement de la Serbie (1999). C’est à ce moment là que le premier Président de la Russie, Boris Eltsine a appelé comme Premier ministre Vladimir Poutine. Celui-ci, élu Président en 2000, en 2004, puis réélu en 2012, après le mandat de D. Medvedev, s’est acquis une certaine popularité dans l’opinion publique russe en rétablissant l’ordre, la croissance économique (+7% par an dans la décennie 2000-2010) et en donnant le sentiment d’interrompre le déclassement stratégique de la Russie (deuxième guerre de Tchétchénie, conflit géorgien (2008), accord New Start avec les Etats-Unis (2010)).

    C’est peu dire que la Russie n’a pas vu d’un bon œil les « révolutions de couleur » soutenues par les Etats-Unis dans les pays qu’elle considère comme faisant partie de son « étranger proche », c’est-à-dire de sa zone d’influence traditionnelle. Les pays de la CEI sont ainsi devenus un enjeu entre l’Union européenne et la Russie avec, en arrière-plan, l’OTAN et les Etats-Unis, peu désireux d’atténuer les tensions.

    La réélection de Vladimir Poutine, en 2012, et l’effacement de M. Medvedev qui incarnait un certain « soft power » russe, mais dont l’image avait été atteinte par le « feu vert » qu’il avait donné, en 2011, à l’intervention de l’OTAN en Libye, ont ressuscité les tensions (affaire Magnitski - tentation russe d’idéologiser l’opposition entre un Occident hyperindividualiste et décadent et une Russie restée fidèle aux valeurs traditionnelles, à quoi répond un retour de russophobie dans les pays occidentaux).

    Ces remugles de guerre froide correspondent-ils à quelque chose de profond ?
    Pour ma part, j’en doute. En effet, les bases matérielles et idéologiques qui opposaient deux systèmes économiques et politiques et deux visions du monde incompatibles n’existent plus. L’URSS a disparu, ce dont nos médias en général tardent à s’aviser. La Russie est certes un vaste pays, grand comme trente quatre fois la France, mais son étendue même et la rigueur de son climat sont source d’innombrables difficultés. La démographie russe est stagnante. Avec 140 millions d’habitants, la Russie d’aujourd’hui est deux fois moins peuplée que l’URSS il y a vingt-deux ans. Sa population est au niveau de celle l’Empire tsariste en 1914. Le peuple russe est un grand peuple européen. 20% de sa population est de tradition musulmane (Tatars, Bachkirs de la Volga, Caucase du Nord, Sibérie méridionale) ou allogène (Sibérie du Nord, extrême Orient russe).

    Entre l’Europe et l’Asie la Fédération de Russie (plus de 80 « sujets » c’est-à-dire entités constitutives) est un gigantesque « Etat-tampon » entre l’Europe et l’Asie ; elle est à cet égard indispensable et incontournable, comme elle l’est également par sa qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, par sa puissance nucléaire, par ses richesses énergétiques et par l’attrait de sa culture.

    Economiquement, le PNB russe se situe au 8ème rang mondial. La Russie réalise près de la moitié de son commerce extérieur avec l’Union européenne principalement l’Allemagne (total des échanges de 74 Milliards d’euros), l’Italie (30 milliards) et la France (23 milliards).

    Raisonnons en cinétique : dans quelques années (vers 2020), le PNB chinois aura rattrapé celui des Etats-Unis. Les capacités financières et budgétaires de la Chine vont égaler voire dépasser celles des Etats-Unis dans la prochaine décennie. Dans un XXIe siècle que structurera toujours plus la bipolarité sino-américaine, la place de l’Europe va continuer à rétrécir à tous points de vue, démographique (Europe : 20 % de la population mondiale en 1900, 7 % aujourd’hui, 4 % en 2050), mais aussi économique et budgétaire.

    Dans de nombreux domaines, l’Union européenne ne pèsera plus assez lourd en 2050 pour exister face à la concurrence des Etats-Unis, de la Chine, voire d’autres pays émergents, à supposer qu’elle le veuille. Or, quelles que soient les tentations « eurasiatiques » de la Russie, il faut se persuader que celle-ci est d’abord « d’Europe ». Sa culture est européenne. Les aspirations de son peuple la tournent vers l’Europe, à commencer par celles des classes moyennes nombreuses qui s’y développent rapidement et offrent un marché aux produits européens. Cela ne l’empêche pas de chercher des débouchés en Asie pour son gaz, mais c’est une autre affaire… Si nous raisonnons toujours en cinétique, nous serons amenés à constater que l’Europe occidentale et la Russie, si elles ne coopèrent pas dans l’avenir, seront amenées à « sortir du jeu » dans un monde dont le centre de gravité se sera définitivement fixé au milieu de ce siècle dans le Pacifique.

    On comprend que les néoconservateurs américains ne voient pas d’un bon œil le resserrement de la coopération entre les deux parties de l’Europe. Pourtant d’anciens secrétaires d’Etat comme MM. Kissinger ou Breszinski à la vue moins myope en viennent à admettre ce qu’ils appellent « une finlandisation » de l’Ukraine (terme qui évoque quand même la guerre froide). Sans doute dans leur esprit le « problème russe » n’a-t-il pas la même ampleur que le « problème chinois ».

    La crise ukrainienne : distorsions et erreurs
    Ce détour par la Russie permet de relativiser l’ampleur de la crise ukrainienne de 2014. Celle-ci traduit l’incapacité à penser ce que Georges Nivat appelle « la troisième Europe », après la première et la seconde, celles d’avant et d’après la chute du mur de Berlin. L’implosion de l’URSS a créé un « espace post-soviétique » voué pour l’essentiel après 1991 aux « thérapies de choc » libérales. Les Etats-Unis, à l’époque des Présidents Bill Clinton et George W. Bush ont encouragé les « révolutions de couleur ». Si la Russie, humiliée, a voulu reprendre la main dans son « étranger proche », on ne peut pas dire que l’Union européenne ait fait preuve de beaucoup de perspicacité dans le traitement du problème « post-soviétique ».

    La principale erreur a été de vouloir traiter séparément le partenariat stratégique avec la Russie et le partenariat oriental avec les autres membres de la CEI. Le partenariat stratégique avec la Russie se trouvait en 2012 dans l’impasse (libéralisation non achevée des visas – « troisième paquet énergétique » en panne, etc.) quand les premiers accords d’association avec l’Ukraine, la Moldavie, l’Arménie, etc. commencèrent à être finalisés.

    Certes la politique de l’Union européenne porte la marque d’impulsions contradictoires, provenant les unes des pays voisins (Pologne et pays baltes), les autres de l’Allemagne, de l’Italie et de la France, les pays anglo-saxons cultivant, à l’enseigne des « Droits de l’Homme », une idéologie non exempte d’une certaine russophobie. L’exportation des standards de la démocratie occidentale et d’une économie de marché concurrentielle ne pouvait que se heurter à la réalité des économies et des régimes post-soviétiques. La Russie elle-même s’efforçait de promouvoir une zone de libre-échange eurasiatique dont l’Ukraine était le gros morceau. Ces deux projets de « libéralisation » auraient pu confluer sur le papier. Dans la réalité, il n’en a rien été. Le bras de fer engagé avant le sommet de Vilnius (28 novembre 2013) entre le projet d’accord d’association porté par l’Union européenne et l’accord financier et gazier russo-ukrainien, a tourné à l’avantage de la Russie, le Président ukrainien Yanoukovitch ayant fait monter les enchères pour céder aux offres, plus alléchantes, il est vrai, de la Russie (15 milliards de prêts et forte réduction des prix du gaz russe). C’était sans compter sur les « tropismes européens » de l’Ukraine, pays composite et fragile, et le soulèvement de Maïdan, encouragé par maints dirigeants européens et américains. La destitution et la fuite du Président Yakounovitch aboutissaient à la formation d’un nouveau gouvernement ukrainien dont la Russie conteste la légitimité.

    L’annexion de la Crimée a été la réplique apportée par la Russie à ce processus évidemment inconstitutionnel. Cette réplique viole évidemment la convention de Budapest de 1994 enlevant à l’Ukraine ses armes nucléaires mais garantissant en retour ses frontières de l’époque. Il est vrai que celles-ci étaient récentes, le décret rattachant une Crimée, historiquement russe, à l’Ukraine résultant d’un caprice de Khrouchtchev, lui-même ukrainien et désireux de commémorer, à sa façon, le trois-centième anniversaire du rattachement de l’Ukraine à la Russie. Ce transfert, à l’époque soviétique, ne changeait rien à la réalité du pouvoir. Il ne donna lieu à aucun référendum qui eût permis de connaître l’avis des Criméens.

    Le viol de la légalité internationale était cependant caractérisé. Il n’est guère douteux non plus que les « forces locales d’autodéfense » qui ont pris le pouvoir en Crimée, devaient être fortement noyautées par des forces spéciales russes … La Russie allègue le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes reconnu par l’ONU. Mais la Charte des Nations Unies reconnaît d’abord le principe de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats. Dans l’idéal, une négociation aurait pu permettre de concilier ces deux principes. Dans les faits, il n’en a rien été. La Russie a opéré une simple « prise de gage », Peut-être craignait-elle la remise en cause par le nouveau gouvernement ukrainien du contrat de concession du port de Sébastopol à la Russie jusqu’en 2042.

    Si les dirigeants européens voulaient bien, de leur côté, procéder à cet « examen de conscience » auquel les bons pères forment les élèves qui leur sont confiés, ils devraient reconnaître que le comportement de maints de leurs dirigeants a frôlé l’ingérence. Rien non plus n’autorisait le Commissaire Olli Rehn à affirmer que le but de l’accord d’association était l’adhésion pure et simple de l’Ukraine à l’Union européenne. Le Conseil européen n’avait rien décidé de tel. Quant aux déclarations faites en pleine crise par le Secrétaire général de l’OTAN, M. Rasmussen, elles n’étaient pas adroites. Si corrompu qu’il soit, le Président Yanoukovitch n’en était pas moins un Président élu. A un processus évidemment inconstitutionnel mais largement interne à l’Ukraine, la Russie quant à elle a apporté une réponse qui viole le droit international et dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas péché par excès de subtilité. Il n’est cependant guère douteux que si la population criméenne devait être à nouveau consultée, sous l’égide des Nations Unies, elle confirmerait son choix en faveur de la Russie.

    Depuis l’échange téléphonique Poutine-Obama suivi de la rencontre entre les deux ministres des Affaires étrangères des Etats-Unis et de la Russie, fin mars 2014, il semble bien, au moment où j’écris (9 avril 2014), que la Russie n’ait pas l’intention de pousser en Ukraine l’avantage qu’elle a sur le terrain même si la situation dans les villes de l’Est ukrainien peut évidemment déraper. Au plan économique, la Russie aurait beaucoup à y perdre mais les pertes, pour l’Allemagne, l’Italie, la France et d’autres ne seraient pas nulles.

    Comment rendre possible la troisième Europe ?
    Le moment est donc venu, dans l’intérêt de l’Europe tout entière, d’engager une désescalade et de ne pas céder aux sirènes des partisans d’une nouvelle « guerre froide ». Celle-ci serait contraire à l’intérêt de la France et de l’Europe tout entière. Les conditions dans lesquelles se dérouleront les élections prévues le 25 mai en Ukraine devraient permettre d’amorcer le retour à la légitimité démocratique. Leur liberté et leur transparence doivent être assurées. Ce sont ces garanties qu’il faut réunir.

    La fédéralisation à tout le moins ou une décentralisation poussée de l’Ukraine ne doit pas être un tabou. La seule vraie question est celle des compétences de l’Etat ukrainien et donc aussi celles des régions. La création, à brève échéance, d’une Commission impliquant les régions et visant à préparer cette transformation de l’organisation interne de l’Ukraine permettrait de détendre l’atmosphère. La garantie internationale de la neutralité de l’Ukraine entre les pays de l’OTAN et la Russie serait de bon sens. La Russie n’a ni les moyens ni la volonté d’une guerre avec l’OTAN et celle-ci n’a pas vocation à s’étendre plus à l’Est. A plus long terme, la libéralisation des échanges doit se faire progressivement de Brest à Vladivostok. Ce processus, inscrit dans les traités, doit se réaliser par étapes. La Russie fait aujourd’hui partie de l’OMC. Il n’y a aucune bonne raison de traiter séparément l’Ukraine et la Russie. L’intérêt bien compris de l’Europe n’est pas, encore une fois, de ranimer les brandons de la guerre froide.

    La crise ukrainienne de 2014 illustre surtout l’incapacité de penser le problème européen dans son ensemble, à l’échelle de la grande Europe, jadis évoquée par le général de Gaulle, celui d’une Europe vraiment européenne, qui ne recréerait pas en son sein la frontière qui séparait jadis l’Empire byzantin de l’Empire romain d’Occident. Dans l’immédiat, l’Union européenne et la Russie feraient bien de se concerter, sous l’égide du FMI, pour stabiliser l’Ukraine dont l’économie est au bord de la banqueroute. La guerre du gaz évoquée par les médias n’a pas de sens. Le gaz ne coulera pas d’Ouest en Est, pas plus que l’eau des fleuves ne remonte à sa source. Mais on peut attendre que dans l’intérêt européen commun, la Russie accorde un rabais sur le prix du gaz qu’elle vend à l’Ukraine. En ce sens, la crise ukrainienne de 2014 est bien une « crise européenne », celle de la « troisième Europe » qu’il nous faut aujourd’hui surmonter si nous voulons qu’à l’avenir notre continent cesse d’être un objet et redevienne un sujet des relations internationales.

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    Le site internet de la Revue Défense Nationale

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  • Portland : 143 millions de litres d’eau potable perdus pour un pipi - France Info
    http://www.franceinfo.fr/monde/143-millions-de-litres-d-eau-potable-perdus-pour-un-pipi-1390007-2014-04-
    http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2014/04/18/1390003/images/ressource/RTR3LQX6.jpg

    L’histoire aurait pu se résumer à un acte d’incivilité ordinaire. Un jeune homme qui urine à travers les barreaux d’un site interdit au public. Sauf que son méfait a atterri directement dans une réserve d’eau potable de la ville de Portland, aux Etats-Unis, et que la scène a été filmée. Résultat, la ville a vidé le réservoir et jeté les 143 millions de litres d’eau qu’il contenait.

    Un jeune homme de 19 ans, accompagné de deux de ses amis, a commis dans la nuit de mardi à mercredi l’irréparable en urinant dans le réservoir numéro 5 de la ville de Portland aux Etats-Unis. « Dès qu’une pollution d’origine humaine survient dans notre eau potable, nous fermons le réservoir, le vidons et le nettoyons », a indiqué le porte-parole des services de l’eau de la ville, Tim Hall. Et c’est donc le protocole qui a été appliqué après que les caméras de vidéosurveillance du site ont apporté la triste preuve du forfait du jeune homme.
    De l’eau en abondance

    La ville a donc évacué 143 millions de litres d’eau potable. Un gâchis qui ne devrait cependant pas avoir d’impact sur la ville, assure encore Tim Hall car Portland « est dans la situation enviable d’avoir de l’eau en abondance. Du coup, jeter cette eau n’aura aucun impact financier sur la ville ou pour nos clients », explique-t-il.

    La dernière fois qu’un réservoir d’eau potable a été pollué de la sorte à Portland, c’était en 2011. Le coupable, âgé de 21 ans, avait été arrêté et condamné à 24 heures de travaux généraux et à rembourser 35.000 dollars. Ces actes d’incivilité et le grand gâchis qu’ils génèrent ne devraient plus se produire à terme, un projet de loi au niveau fédéral prévoyant que les réservoirs d’eau potable soient tous recouverts d’ici 2020.

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JAcQnmSBojI

    #pipi
    #eau-potable
    #Portland
    #États-Unis


  • Media Stoke Our Terrorism Mindset - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/roomfordebate/2014/04/16/living-in-the-grip-of-vigilance/media-stokes-our-terrorism-mindset

    For more than 30 years, media and pop culture have used scare tactics and racial profiling to overwhelm Americans with fear of the dark-skinned terrorist.

    (...)

    ... a cultural-political mindset (...) has been cultivated over several decades. When a section of policy makers began to develop a vocabulary around Arab and Muslim terrorism in the 1970s, Hollywood stepped in to visualize this new enemy. Dozens of films about brown terrorists bent on attacking the U.S. and Americans, like “Black Sunday” (1977) and “True Lies” (1994), shaped our collective imaginations so effectively that when the Oklahoma bombing occurred in 1995, it was automatically assumed that Arabs were responsible.

    The real trauma of 9/11 elevated this mindset, creating fear and paranoia that terrorists are everywhere. Though we are twice as likely to die from a lightening strike than a terror plot, government campaigns such as “See Something, Say Something,” and popular television shows like “24” and “Homeland,” have inculcated a pervasive threat consciousness.

    This ritualistic and repetitive depiction of a vulnerable homeland is what has allowed for the emergence of a surveillance state that now sees fit to monitor all its citizens. Few politicians have challenged such invasive surveillance for fear of being cast as “soft on terrorism.”

    Thus, a “terrorism mindset” espoused by politicians and bolstered by the culture industry has justified the creation of a massive national security state that systematically violates our civil liberties.

    #terrorisme #surveillance #conditionnement #médias #Hollywood #cinéma #séries_TV #Etats-Unis


  • #États-Unis : les obligations de #transparence et d’étiquetage remises en cause au nom de la « liberté d’expression » des entreprises
    http://multinationales.org/Etats-Unis-les-obligations-de

    Un tribunal américain vient d’annuler une partie des nouvelles obligations de transparence récemment introduites aux États-Unis pour entraver le commerce des « minéraux de conflit ». Motif invoqué ? Ces règles porteraient atteinte à la « liberté d’expression » des entreprises concernées. Une décision surprenante qui illustre une tendance inquiétante de la jurisprudence américaine en matière de statut des entreprises. Un tribunal américain vient d’invalider partiellement les règles de transparence sur les « (...)

    #Actualités

    / États-Unis, #Industries_extractives, #Agroalimentaire, #Industries_extractives, #Lobbying, transparence, #industries_extractives, #normes_et_régulations, #reporting, #droits_humains, #chaîne_d'approvisionnement, (...)

    #Reuters
    "http://www.reuters.com/article/2014/04/14/us-court-sec-conflictminerals-idUSBREA3D13U20140414"
    "http://www.nytimes.com/2014/04/03/us/politics/supreme-court-ruling-on-campaign-contributions.html"
    "http://www.flickr.com/photos/angeloangelo/9754063341

    Flickr
    "
    "http://www.euractiv.fr/development-policy/le-projet-de-loi-europeen-sur-le-news-533917"


  • The Single Mother, Child Poverty Myth | Demos
    http://www.demos.org/blog/4/14/14/single-mother-child-poverty-myth

    I see it often claimed that the high rate of child poverty in the US is a function of family composition. According to this view, the reason childhood poverty is so high is that there are too many unmarried parents and single mothers, and those kinds of families face higher rates of poverty. The usual upshot of this claim is that we can’t really do much about high rates of childhood poverty, at least insofar as we can’t force people to marry and cohabitate and such.

    One big problem with this claim is that family composition in the US is not that much different from family compositions in the famed low-poverty social democracies of Northern Europe, but they don’t have anywhere near the rates of child poverty we have.

    http://www.demos.org/sites/default/files/imce/image%20%283%29.png

    http://www.demos.org/sites/default/files/imce/image%20%284%29.png

    Why the poverty rates differ so much is not mysterious: it’s almost entirely about transfers (i.e. welfare programs). You can see this by looking at the poverty rate of children in single parent homes prior to taxes and transfers compared to the same poverty rate after taxes and transfers:

    http://www.demos.org/sites/default/files/imce/image%20%286%29.png

    High poverty rates for children in single mother families is a policy choice. In the US, we decide in favor of it. In the Nordic social democracies, they decide against it.

    Of course, it’s not just children in single mother households that have elevated poverty rates in the US. The US has massively higher child poverty rates across all family types:

    http://www.demos.org/sites/default/files/imce/image%20%288%29.png

    We plunge more than 1 in 5 of our nation’s children into poverty because we choose to. It would be easy to dramatically cut that figure, but we’d rather not.

    #choix #politique #Etats-Unis #pauvreté #enfants


  • Washington Fights Fire With Fire in Libya
    http://www.informationclearinghouse.info/article38241.htm

    April 15, 2014 “ICH” - “TD” - Is the U.S. secretly training Libyan militiamen in the Canary Islands? And if not, are they planning to?
    That’s what I asked a spokesman for U.S. Africa Command (AFRICOM). “I am surprised by your mentioning the Canary Islands,” he responded by email.  “I have not heard this before, and wonder where you heard this.”

    As it happens, mention of this shadowy mission on the Spanish archipelago off the northwest coast of Africa was revealed in an official briefing prepared for #AFRICOM chief General David Rodriguez in the fall of 2013.  In the months since, the plan may have been permanently shelved in favor of a training mission carried out entirely in Bulgaria.  The document nonetheless highlights the U.S. military’s penchant for simple solutions to complex problems — with a well-documented potential for blowback in Africa and beyond.  It also raises serious questions about the recurring methods employed by the U.S. to stop the violence its actions helped spark in the first place.   

    Ever since the U.S. helped oust dictator Muammar Gaddafi, with air and missile strikes against regime targets and major logistical and surveillance support to coalition partners, Libya has been sliding into increasing chaos.  Militias, some of them jihadist, have sprung up across the country, carving out fiefdoms while carrying out increasing numbers of assassinations and other types of attacks.  The solution seized upon by the U.S. and its allies in response to the devolving situation there: introduce yet another armed group into a country already rife with them.

    #Libye Les #milices des #Etats-Unis



  • Géopolitique Friction du Mardi 15 Avril 2014 : Entretien Lavrov , la vision russe ! Par Bruno Bertez « Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/04/16/geopolitique-friction-du-mardi-15-avril-2014-entretien-lavrov-la-visio
    https://pbs.twimg.com/media/BkW2sOdCQAAgiKP.jpg

    Avant, quand on n’était pas les supplétifs des Anglo-saxons et que l’on envisageait encore d’avoir une politique étrangère autonome, on se donnait le temps de s’informer et de réfléchir.

    Voici une lettre de Talleyrand au Baron de Bourgoing, ministre de France en Saxe :

    « 12 Mai 1807

    La Russie, un sujet riche et attachant.
    http://fr.ria.ru/images/20091/03/200910348.png
    Mon cher Bourgoing, je désirerais que vous fissiez un grand mémoire ou vous recherchassiez ce qu’est la Russie depuis 1770, ce qu’elle était à cette époque, quels ont été, depuis la marche et le but de son ambition, et ce qu’elle est aujourd’hui…

    … L’ouvrage n’offre pas un simple intérêt de circonstance ; il constate une période remarquable en histoire. C’est depuis 1770 que date l’affaiblissement ou la disparition d’une partie des Etats voisins de la Russie, l’envahissement de la Crimée en 1783, celui de la Bessarabie dans la guerre suivante, l’assujettissement partiel de la Moldavie et de la Valachie, les démembrements de la Pologne, la réunion de la Géorgie…

    …. Voilà des séries de faits, vous les expliquerez, vous les rattacherez au système politique de la Russie. Le sujet est riche et attachant. Il demande à être traité en profondeur et avec soin et c’est par ce motif que je vous confie ce travail. »

    Avant, c’était comme cela, mais c’était avant !....

    ...............

    #géopolitique
    #OTAN
    #Ukraine
    #Europe
    #Russie
    #États-Unis


  • Triumph of the Drill: How Big Oil Clings to Billions in Government Giveaways
    http://www.motherjones.com/politics/2014/04/oil-subsidies-renewable-energy-tax-breaks

    Over the past century, the federal government has pumped more than $470 billion into the oil and gas industry in the form of generous, never-expiring tax breaks. Once intended to jump-start struggling domestic drillers, these incentives have become a tidy bonus for some of the world’s most profitable companies.
    http://assets.motherjones.com/politics/2014/04/tax-breaks-630.png

    #energie #gaz #petrole #lobbying #Etats-Unis


  • USA : baisse de 3,4% des émissions de gaz à effet de serre en 2012
    http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/usa-baisse-de-3-4-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre-en-2012-7771184651

    Cette baisse reflète surtout une réduction de la consommation d’énergie dans tous les secteurs de l’économie américaine et une baisse de l’intensité des émissions de carbone dans la production d’électricité, en raison de l’utilisation grandissante du gaz naturel par les centrales électriques au détriment du charbon. Les autres facteurs ayant contribué à ce recul des GES sont la baisse des émissions dans le transport, attribuée à un accroissement des économies de carburant dans les différents modes de locomotion. Selon le rapport de l’#EPA (Environmental Protection Agency), les émissions de GES ont diminué de 10% en 2012 comparativement à 2005.

    Le président Barack Obama s’était engagé en 2009 à réduire les émissions de GES des #Etats-Unis de 17% au-dessous de leur niveau de 2005 d’ici 2020.

    http://www.epa.gov/climatechange/Downloads/ghgemissions/US-GHG-Inventory-2014-Chapter-Executive-Summary.pdf
    #climat #carbone



  • A rising number of children are dying from U.S. explosives littering Afghan land - The Washington Post
    http://www.washingtonpost.com/world/a-rising-number-of-children-are-dying-from-us-explosives-littering-afghan-land/2014/04/09/dea709ae-b900-11e3-9a05-c739f29ccb08_story.html

    As the U.S. military withdraws from Afghanistan, it is leaving behind a deadly legacy: about 800 square miles of land littered with undetonated grenades, rockets and mortar shells.

    The military has vacated scores of firing ranges pocked with the explosives. Dozens of children have been killed or wounded as they have stumbled upon the ordnance at the sites, which are often poorly marked. Casualties are likely to increase sharply; the U.S. military has removed the munitions from only 3 percent of the territory covered by its sprawling ranges, officials said.

    Clearing the rest of the contaminated land — which in total is twice as big as New York City — could take two to five years. U.S. military officials say they intend to clean up the ranges. But because of a lack of planning, officials say, funding has not yet been approved for the monumental effort, which is expected to cost $250 million.

    “Unfortunately, the thinking was: ‘ We’re at war and we don’t have time for this ,’ ” said Maj. Michael Fuller, the head of the U.S. Army’s Mine Action Center at Bagram Airfield, referring to the planning.

    (...)

    “If the Americans believe in human rights, how can they let this happen?”

    #enfants #droits_humains #crimes #Etats-Unis



  • Pourrons-nous concevoir des machines capables d’automatiser l’éthique ? – Aeon.com
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/82770942699

    https://31.media.tumblr.com/8675a3ab8108093a17dabe5ee8f3ecc3/tumblr_inline_n3tjd2HI011qz6b8d.jpg

    Tom Chatfield pour Aeon rappelle que pour le philosophe français Paul Virilio, le développement technique est indissociable de l’accident. Quand vous inventez le navire, vous inventez le naufrage, que vous inventez l’électricité, vous inventez aussi l’électrocution… Or, les préoccupations éthiques de l’innovation ont tendance à se concentrer sur la réduction et l’atténuation des dommages. La gestion du risque à l’heure des technologies semble ne reposer plus que sur un seul argument #éthique : le conséquentialisme qui signifie que la conduite éthique des technologies ne peut être jugée que sur leurs conséquences. Si votre voiture autonome doit avoir un accident vaut-il mieux qu’elle renverse le bus scolaire qui arrive en face ou la voiture de la vieille dame qui est à côté ?

    Mais notre propre sens moral est (...)

    #philosophie #automatisation


  • Retour sur le D19/20 et la lutte contre l’Austérité et les politiques libre-échangistes de l’Union Européenne (1) – Récit
    http://diffractions.info/2014-04-14-retour-sur-le-d1920-et-la-lutte-contre-lausterite-et-les-p

    Cet article revient, sous la forme d’un témoignage, sur les événements survenus le #19_décembre_2013 lors de la #manifestation organisée par la plateforme du D19/20 contre les Traités d’austérité budgétaire et de #libre-échange transatlantique négociés par l’Union Européenne.

    #politique #société #arrestations #austérité #D19/20 #États-Unis #Europe #police #Union_Européenne


  • Micro-Etats, villes flottantes : le projet fou des nouveaux maîtres du monde
    http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20140408.OBS3079/micro-etats-villes-flottantes-le-projet-fou-des-nouveaux-maitre

    Deux anciens cadres de l’Institut, Dario Mutabdzija et Max Marty, ont créé la société BlueSeed pour contourner la loi américaine sur l’immigration. Ils projettent de fonder un village incubateur de start-up, avec une communauté de geeks vivant et travaillant sur un navire géant ancré à la limite des eaux territoriales américaines, à 22 kilomètres au large de Half Moon Bay, au sud de San Francisco. « Cet emplacement permettrait aux entrepreneurs du monde entier de créer et de développer leur société près de la Silicon Valley, sans avoir besoin de visas de travail américains », lit-on sur leur site web.
    Les résidents de ce bâtiment battant pavillon des îles Marshall ou des Bahamas pourraient rallier le continent par ferry, munis d’un simple visa business, plus facile à décrocher. La PME, qui a déjà levé plus de 9 millions de dollars, négocie le leasing d’un navire et pourrait se lancer dès l’été 2014, si elle parvient à récolter 18 millions supplémentaires.

    Visiblement ça avance bien...

    #Libertaire #Politique #GAFA #Californie #États-Unis #Libéralisme #Utopie #Dystopie #Micro-État #Silicon_Valley


  • Déclin des #abeilles : les mots qui fâchent
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/04/13/declin-des-abeilles-les-mots-qui-fachent_4400314_3232.html

    C’est une étude fascinante qu’a rendue publique, le 7 avril, la Commission européenne. Conçue par Bruxelles et conduite par un laboratoire de l’Agence nationale de sécurité sanitaire française (Anses), cette enquête a essentiellement consisté à mesurer la mortalité des abeilles domestiques (Apis mellifera) dans 17 pays européens.

    Mais le plus intéressant n’est pas le résultat obtenu. Le plus intéressant est le résultat qui n’a pas été obtenu.

    Pourquoi ? Simplement parce que le protocole choisi visait à restreindre la recherche des causes des mortalités observées aux uniques pathogènes naturels : seules les grandes maladies d’Apis mellifera ont été recherchées dans les ruchers visités.

    Nous ne saurons donc pas quels résidus de #pesticides se trouvaient dans les colonies les plus touchées. Et ce, alors même que des travaux académiques toujours plus nombreux montrent les effets délétères des nouvelles générations de pesticides et des mélanges de substances actives sur la survie des abeilles et des pollinisateurs.

    Nous sommes donc dans le cadre d’un exercice assez étrange, qui met le discours et la pratique scientifiques au service de contingences extérieures à la science. Il faut chercher, mais dans la « bonne » direction. Il faut trouver, mais pas trop. Pour, surtout, éviter toute découverte indésirable.

    #lobby #agrobusiness #étude_bidon

    • Quelques pistes d’études, si des fois ils manquent d’idées… #pesticides #gaucho #apiculture_extensive #ruche_dadant #agro-business
      Et je pense aussi à cet amoureux de l’apiculture en Ruches Warré, furieux de voir que les premiers à empoisonner les abeilles avec des produits chimiques (contre le varroa ou la loque américaine ou …) sont parfois les apiculteurs eux-mêmes.
      Et quand on voit l’histoire de la Ruche Dadant, on comprend qu’on est tombé rapidement et assez tôt dans des principes de rentabilité qui ne respectent pas le cycle de l’abeille.

    • Oui @nicolasm, une industrie qui se double de l’importation massive de ces reines (parfois produites en Chine) parfois responsable de la destruction de l’équilibre écologique et apicole locale : les abeilles locales sont mieux adaptées. Il me semble qu’en Corse, l’importation d’abeilles est interdite pour sauvegarder les espèces endémiques, j’ajoute et notre santé et celle de la production…
      Mais là où l’inventeur de la Dadant (né en France et mort aux USA) a fait très fort c’est en imposant un modèle de ruche industrielle à coup de #marketing et ça au XIXem siècle ! Son idée : des cadres rectangulaires et amovibles déjà gaufrés à la cire, ben y’a plus qu’à les remplir de miel.

      http://apiculture-populaire.com/ruche-dadant.html

      Au niveau Sanitaire rien, dans la conception de la ruche Dadant, n’est fait dans l’intérêt de l’abeille. Tout est pensée du point de vue de l’Apiculteur. C’est la raison pour laquelle cette ruche est utilisée par la majorité des professionels (#rentabilité_oblige).

      #court_terme

    • Sur les cadres en bois, le document de Marc Bonfils, chapitre sur les techniques apicoles devrait t’intéresser si tu ne connais pas :
      http://madeinearth.files.wordpress.com/2014/04/101346095-permaculture-marc-bonfils-lecture-a-l-ecran.p
      C’est clair que c’est pas avec ça qu’on produira du miel pour tout le monde, mais si plus de monde ont leur ruche, ça peut le faire.

      Il me semble que l’industrie apicole tient grâce à l’Australie qui est exempte de varroa et qui fournit en continue les reines qui tombent comme des mouches. Si l’Australie est touchée, c’est la fin ...

    • Très intéressant ton lien @nicolasm, merci.
      J’ai eu quelques ruches, mais j’ai surtout vu les potes pleurer de perdre leurs abeilles. La Dadant est encore moins adapté aujourd’hui car elle est trop grande pour la taille des essaims qui subsistent.
      Je désespérais du rapport que j’avais à observer ces insectes dans des conditions d’élevage en Dadant, ça me rappelait les chevaux en box et ça ne m’ouvrait aucun champ nouveau. J’ai eu la chance de rencontrer Gilles Denis, apiculteur en Cévennes, qui m’a montré qu’on pouvait faire de l’apiculture vraiment autrement.
      http://ruche-warre.com
      http://ruche-warre.com/images/clip00330.jpg
      Il a une psychologie de l’abeille assez géniale, c’est vraiment l’homme qui parle aux abeilles, surtout, il les écoute, un véritable passionné qui t’apprend les logiques des cycles naturels. Il n’a que très peu de varroas et te prouve qu’une colonie saine sait se défendre et faire le nettoyage en les mettant dans une ruche infestée de teignes. D’un coup dœil il sait si il garde une jeune reine et n’hésite pas à tuer celle qui ne lui dit pas, il arrive à avoir près de 7 générations par an et elles savent toutes danser, lire et jouer du violon en quelques mois. Bref, une lignée exceptionnelle qu’il élève dans des Warrés sans cadre
      http://ruche-warre.com/des-cadres-ou-des-barrettes.html
      http://ruche-warre.com/images/dsc029711.jpg

    • Warré c’est sur ma liste de choses à tester en apiculture (si je m’y lance, je suis pas pressé vu les pertes), avec la Top Bar Hive aussi. C’est sûr que l’idéal c’est d’apprendre toutes les subtilités des cycles des abeilles avec quelqu’un⋅e. C’est aussi pour ça que e m’y suis toujours pas mis (et aussi pour avoir été pourchassé par des abeilles en colère ....)

    • Bonne idée ! faut tenter avec au moins 3 ruches, sinon effectivement tu risques de désespérer. Les abeilles ne demandent pas beaucoup de travail si tu ne transhumes pas, surtout de la disponibilité, de l’étude et de l’observation et tu trouveras toujours des groupes d’apiculteurs prêts à te guider.
      Je ne connaissais pas la Top Bar Hive, ça à l’air intéressant et simple.

      Urg, pourchassé par les abeilles, un jour d’orage !? faut aussi les choisir pour leur amabilité.


  • How to Become Virtually Immortal : The New Yorker
    http://www.newyorker.com/online/blogs/elements/2014/04/how-to-become-virtually-immortal.html

    It’s not enough that Internet companies have entered every corner of human existence—now, some are starting to cater to non-existence. In recent years, Google and Facebook have created systems to deal with death, such as suspending inactive accounts and allowing people to bequeath their data to a surviving friend or relative. The newest entry in the e-death industry is a small start-up called Eterni.me, which is taking end-of-life services to Asimovian extremes. “We all pass away sooner or later, leaving only a few memories behind for family, friends and humanity—and eventually we are all forgotten,” the Web site reads. “But what if you could be remembered forever?”

    #e-death #e-funeral #eterni


  • Le traité transatlantique expliqué par les lobbyistes, c’est lol !
    http://www.marianne.net/Le-traite-transatlantique-explique-par-les-lobbyistes-c-est-lol-_a237987.h

    La Chambre de commerce américaine en Suède a réalisé de jolies vidéos pour nous expliquer la formidable opportunité d’un accord commercial entre les Etats-Unis et l’Europe. C’est en somme, « Le Traité transatlantique pour les nuls », même si on a le sentiment, en les regardant, qu’il s’agit surtout de nous prendre pour des c...

    http://www.marianne.net/photo/art/default/981673-1163036.jpg?v=1397051683

    Les négociations portant sur le traité de libre-échange transatlantique se déroulent dans le plus grand secret. Aussi est-il toujours intéressant de jeter un œil aux quelques éléments et arguments diffusés au grand public. Et notamment par les lobbyistes.

    Comme le Transatlantic Buisness Dialogue (Dialogue économique transatlantique) qui est une belle organisation fondée en 1995 réunissant des dirigeants américains et européens, essentiellement de multinationales. Celle-ci est chargée, selon ses propres termes, de « promouvoir un marché transatlantique sans entraves contribuant à la croissance économique, l’innovation et la sécurité » et « favorisant la discussion et l’échange d’idées entre chefs d’entreprises et dirigeants gouvernementaux ».

    Sur le site du TABD, un lien renvoie a une série de vidéos postée sur Youtube et intitulées « removing trade barriers » (suppression des entraves au commerce). Celles-ci proviennent en fait de la Chambre de commerce américaine en Suède. Mais elles accueillent des interviews de membres du TABD comme Hans Straberg par exemple. Elles prétendent expliquer de manière très pédagogique en quoi l’adoption du traité transatlantique serait, évidemment, une aubaine à la fois pour les Etats-Unis et pour l’Europe. Le tout est illustré par des images simples, voire simplettes, permettant de bien comprendre les arguments avancés. C’est en somme, Le Traité transatlantique pour les nuls même si on a le sentiment, en les regardant, qu’il s’agit surtout de nous prendre pour des c...

    En premier lieu, selon ces vidéos, il existe aujourd’hui un certain nombre d’« obstacles » limitant le libre-échange entre les Etats-Unis et l’Europe. Le traité propose donc tout simplement de les supprimer.

    http://www.marianne.net/photo/art/default/981673-1163037.jpg?v=1397051684

    http://www.marianne.net/photo/art/default/981673-1163042.jpg?v=1397053564

    #traité-transatlantique
    #lobby
    #lobbying
    #tabd
    #tafta
    #tpp
    #union-européenne
    #états-unis
    #letraitépourlesnuls


  • Les élèves espagnols sont les plus décrocheurs en #Europe
    http://fr.myeurop.info/2014/04/11/espagnols-decrocheurs-en-europe-etudiants-13627

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/23.jpg

    myeurop

    LE CHIFFRE DU JOUR : 23,5%. Près d’un quart des jeunes Espagnols sont « décrocheurs : » ils ont quitté prématurément l’éducation et la #formation. Cette proportion est en baisse, mais elle reste la plus élevée d’Europe.

    Les derniers chiffres d’Eurostat sur l’éducation, publiés auj lire la suite

    #Société #Étudiants #Espagne #comparaison_européenne #éducation #élèves_décrocheurs #Enseignement_supérieur


  • Un « petit pas » #allemand vers la double nationalité
    http://fr.myeurop.info/2014/04/11/double-nationalite-allemagne-turquie-13620

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/truc+allemand.jpg

    Delphine Nerbollier

    Les Turcs résidant en #Allemagne devraient bientôt pouvoir obtenir la double nationalité. Mais le texte présenté par Angela #Merkel impose de nombreuses restrictions. Pour Tayyib Demiroglu, jeune étudiant #Turc né en Basse-Saxe, ce « petit pas en avant » reste discriminatoire. Rencontre.

    Mardi 8 avril, le gouvernement d’Angela Merkel a annoncé un accord sur un texte de loi ouvrant la voie à la double nationalité, lire la (...)

    #Portraits #Société #Étudiants #Turquie #double_nationalité #naturalisation #portrait


  • U.S. and China appeal WTO rulings | Reuters
    http://www.reuters.com/article/2014/04/11/us-trade-wto-usa-china-idUSBREA3A0O820140411?feedType=RSS&feedName=business
    http://s1.reutersmedia.net/resources/r/?m=02&d=20140411&t=2&i=883144931&w=580&fh=&fw=&ll=&pl=&r=CBREA3A0RJ

    (Reuters) - The United States and China have both appealed against recent rulings in disputes at the World Trade Organization (WTO), filings published by the WTO showed on Friday.

    The United States said it wanted to correct some legal issues in a case that it brought jointly with the European Union and Japan, handing China a heavy defeat over its restrictions on exports of rare earth metals.

    The filing said the U.S. concerns would not need to be dealt with if there was no appeal from China. China has not appealed the ruling, but it still has time to do so, with a 60 day window from the time of the ruling on March 26.

    In a separate filing, China lodged an appeal in a WTO case that it brought to challenge U.S. punitive tariffs on exports including photovoltaic cells and modules, windtowers and certain steel and aluminum products.

    Although Beijing scored a partial victory in that case, by successfully saying the United States had been wrong to punish some Chinese exports twice over, it lost the bulk of the argument against U.S. laws targeting unfair trade subsidies.

    #OMC Organisation mondiale du commerce
    #États-Unis #Chine ont tous deux interjeté en appel contre les récentes décisions dans les différends à l’Organisation mondiale du commerce (OMC )