• Apple Pay will forever change the way we buy”, dixit Tim Cook

    Apple Pay, will let users buy merchandise simply by waving a newer iPhone or Apple Watch in front of a reader. Apple said it hopes to speed up the checkout process and, ultimately, to replace physical wallets

    [...]

    Apple also wants to make mobile payments more secure than traditional credit card payments. It will require a thumbprint scan on the smartphone to make the tap-and-go payments, meaning a stolen device can’t be used for a shopping spree.

    Apple also will embed a technology in the phone that replaces account numbers and expiration dates with a unique series of numbers to validate the customer’s identity. Called “tokenization,” it can be used for payments made in a physical store with a smartphone and with apps that consumers load onto the device. Thus, even if a retailer’s central payments system is hacked the information will be much more difficult for thieves to use.

    http://online.wsj.com/articles/apple-boss-makes-his-boldest-bets-yet-1410306290

    "Bottom Line : Apple will be the first company to hit a trillion dollar market cap."
    https://medium.com/@jason/apple-knocks-it-out-of-the-park-will-be-first-trillion-dollar-company-262028

    Une nouvelle manière de payer, construite au dessus des systèmes existants. Ont accepté de participer : Visa, Mastercard en American Express, tout comme les grandes banques Bank of America, Capital One Bank, Chase, Citi et Wells Fargo.
    Apple grignote juste un petit montant de chaque transaction, mais pas du consommateur ou des commerces, non : des banques
    http://www.bloomberg.com/news/2014-09-10/apple-said-to-reap-fees-from-banks-in-new-payment-system.html

    The system will undoubtedly push the public one step closer to a “cashless society.

    http://www.infowars.com/apple-pay-users-can-now-make-purchases-with-the-simple-touch-of-a-finger

    On passe d’une transformation digitale vers une transformation physique, et Apple est sur la voie de résoudre le problème de la poule et de l’oeuf, parce qu’Apple a une grande base de clients (800 million de numéros de cartes de crédits dans iTunes)

    the same problem : merchants won’t support a new payment method unless lots of valuable customers insist on it, but said customers won’t insist on a particular payment method unless lots of merchants support it.

    http://stratechery.com/2014/wearables-payments-chickens-eggs

    Pour une opinion non-nuancée :

    Hier Apple a frappé un grand coup. On attendait l’Iphone 6 et le 6 plus. On attendait l’I watch. Mais on a eu en plus l’Apple Pay. Un système de paiement sans contact qui protège en plus les données personnelles de l’utilisateur. Après Facebook et sa banque, après Paypal, avant Google, Apple va porter un coup qui peut être mortel pour les banques traditionnelles.
    APPLE PAY
    Annonce hier par Apple d’un système de paiement sans contact, l’Apple pay
    Pour moi c’est une révolution. Pas une révolution technologique car la norme utilisée, la norme NFC, existe déjà sur d’autres smartphones. Seulement voilà. Apple est un trend setter. Et tant qu’Apple n’a pas lancé une tendance, elle ne prend pas. Apple Pay ce n’est pas un gadget. C’est le début de l’explosion des banques classiques.

    LA BANQUE DE VOS ENFANTS SERA FACEBOOK, APPLE OU GOOGLE
    Le paiement est le cheval de Troie qui va permettre à Apple, Facebook et déjà Paypal d’entrer dans le métier des banques de détail et de leur faire une concurrence sans merci. Nous sommes dans la banque là où nous êtions en France dans les télécoms avant l’arrivée de Free. Au début d’un tremblement de terre. Pour nos enfants, surtout les plus jeunes, il sera naturel de tout acheter et tout payer par leurs smartphones ou leur ordinateurs à travers des sites ou des stores qu’ils utilisent tous les jours.Peut être même en payant un jour avec des Google dollars.

    ELLES N’Y ECHAPPERONT PAS
    Les banques ont échappé à la crise des subprimes, à la crise de la dette, elles ont contrôlé la concurrence de la banque en ligne mais cette fois ci elles vont devoir s’adapter vite, très vite, car c’est le fondement même de leur profitabilité qui est attaqué.

    http://www.monfinancier.com/patrimoine/journal-de-marc-fiorentino-c1/morning-zapping-r1/la-mort-de-la-banque-traditionnelle-19267.html

    #Apple_Pay
    #bank #banque
    #finance


  • Anti-écolos et pro-marchés financiers peuplent la Commission européenne
    http://www.bastamag.net/Anti-ecolos-et-pro-marches

    « Nous nous réjouissons du portefeuille arraché par Pierre Moscovici face aux conservateurs en #Europe : non seulement il obtient les affaires économiques, mais il sera également en charge de la fiscalité. C’est un portefeuille essentiel pour lutter contre les paradis fiscaux. » Les socialistes français élus au Parlement européen sont bien les seuls à s’enthousiasmer de l’arrivée de l’ancien ministre des Finances à Bruxelles. La réforme bancaire qu’il a mise en place en France est jugée « dérisoire », (...)

    En bref

    / #Climat, #Finance, #Politique, Europe, Que faire face à la crise financière ?, Le défi du réchauffement (...)

    #Que_faire_face_à_la_crise_financière_ ? #Le_défi_du_réchauffement_climatique


  • L’échec de la réduction du « coût du travail » censuré au Sénat
    http://www.regards.fr/web/l-echec-de-la-reduction-du-cout-du,7916
    http://www.regards.fr/local/cache-vignettes/L460xH382/demessine-allegements-1-6caba.jpg
    http://www.regards.fr/local/cache-vignettes/L380xH458/demessine-allegements-2-05037.jpg

    Faisant le constat amer de l’échec des politiques de l’#emploi menées jusqu’ici, le gouvernement socialiste a effectivement entrepris, depuis son arrivée au pouvoir… de faire la même chose que ses prédécesseurs. Reprenant ainsi à son compte cette obsession de la politique française, celle de réduire le « coût du #travail ». Résultat : la création du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et l’annonce du Pacte de responsabilité le 14 janvier 2014, concrétisé par la loi de #finances rectificatives promulguée cet été.

    Rédigé après une série d’auditions, la sénatrice assume pourtant son point de vue : l’exonération des cotisations sociales coûte des sommes astronomiques au pays (210 milliards d’euros sur les seules dix dernières années), et n’a pas favorisé l’emploi, notamment des personnes peu qualifiées, qui étaient à l’origine visées par ces dispositifs. Ces allégements auraient en outre participé à la stagnation des bas salaires, et, en catimini, fondamentalement transformé les règles de financement de notre protection sociale. Évidemment, sur ce postulat, difficile de faire consensus, même avec une majorité de gauche dans les deux hémicycles…

    http://www.michelledemessine.fr/IMG/doc/rapport_sur_les_exonerations_de_cotisations_sociales_de_michelle_d

    • C’est en effet important de le dire. Hier, au journal, les gens qui parlaient dans le poste évoquaient les déficits, qui augmentent, sans relever que cela fait des années qu’ils nous parlent de baisse des dépenses, d’efforts à faire, et que « ah ben ça alors, les déficits augmentent encore ». A chaque fois, les voix discordantes qui expliquent que ces efforts vont aboutir à l’inverse de ce qui est évoqué sont méprisées parce que « ah mais on est proche du déclin, il faut écouter la voix de la raison, gérer l’état en bon père de famille »... et à la fin, blam, récession, déficit, c’est encore pire qu’avant... c’était évident qu’en baissant les recettes simultanément aux dépenses, le résultat à la fin ne pourrait être que... au mieux... pareil, quant au déficit !

      Mais nan, on continue à faire comme si « ah ben ça alors, le déficit de l’assurance chômage est toujours de pire en pire, il faut encore faire des efforts (dans le même sens) »... etc.

      La façon d’interpréter les évènements ne peut pas être neutre. La neutralité n’existe pas. Et la guerre de classe est partout.


  • Le test de la brosse à dents - New York Times
    http://alireailleurs.tumblr.com/post/97202828270

    "Au moment de décider si Google doit dépenser des millions, voire des milliards de dollars dans l’acquisition d’une nouvelle société, son directeur général, Larry Page, demande si l’acquisition réussit le test de brosse à dents : Est-ce quelque chose que vous allez utiliser une ou deux fois jour, et va-t-il rendre votre vie meilleure ?

    Ce critère ésotérique évite les mesures traditionnelles de l’évaluation d’une #entreprise comme les bénéfices, les flux de trésorerie actualisés ou même les ventes. Au lieu de cela, avec ce critère, Larry Page montre qu’il est à la recherche d’une utilité avant la rentabilité, et d’un potentiel à long terme plutôt qu’un profit financier à court terme.” 

    Le test de la brosse à dent de Google met surtout en lumière l’autonomie croissante des grandes entreprises de la Silicon Valley, une (...)

    #économie #startups #financement


  • Emprunts toxiques : l’État préfère défendre les banques plutôt que les collectivités flouées
    http://www.bastamag.net/Emprunts-toxiques-l-Etat-prefere

    Des taux d’intérêts qui explosent, des collectivités locales qui ne peuvent plus financer leurs projets, des procès qui se multiplient : l’affaire des emprunts toxiques se poursuit, dans l’ombre, depuis qu’elle a éclaté en 2010. L’État français, repreneur de Dexia, principale banque à l’origine de ces prêts toxiques, a fait passer une loi qui prive les collectivités de leur principal argument pour attaquer les banques en justice. Mais est-ce aux collectivités de payer les frais des comportements délictueux (...)

    #Décrypter

    / #Finance, #Spéculation_financière, #Enquêtes, Que faire face à la crise financière ?, A la (...)

    #Que_faire_face_à_la_crise_financière_ ?


  • The perils of mixing open source and money (DHH)
    http://david.heinemeierhansson.com/2013/the-perils-of-mixing-open-source-and-money.html

    Fundraising for open source has become trivial through venues like Kickstarter, so it’s natural more projects are asking for money. “Imagine all the good I could do if I was able to work on this full time for the benefit of the community”. Yes, let’s imagine indeed.

    Une réflexion par DHH (l’auteur de RoR) sur les risque à chercher à monétiser le développement de logiciels libre, bien argument et avec pas mal de références, à lire.

    #opensource #logiciellibre #financement



  • Adam Curtis - NOW THEN (BBC blogs)
    http://www.bbc.co.uk/blogs/adamcurtis/posts/NO-FUTURE

    http://static.bbc.co.uk/programmeimages/512xn/images/p023l4mv.jpg

    ALADDIN is the name of an incredibly powerful computer network that is based in a tiny town called East Wenatchee - it’s in the middle of nowhere in Washington State in North America.

    Aladdin guides the investment of over $11 trillion of assets around the world.

    This makes it incredibly powerful. Aladdin is owned by a company called Blackrock that is the biggest investor in the world. It manages as much money as all the hedge-funds and the private equity firms in the world put together. And its computer watches over 7% of all the investments in the world.

    (...) its aim is to not change the world - but to keep it stable. Preventing any development thats too risky. And when you are moving $11 trillion around to do that -it is a really important new force.

    But it’s boring. And there is no story. Just patterns.

    (...) It is the modern world of power - and it’s incredibly boring. Nothing to film, run by a cautious man who is in no way a wolf of Wall Street. It’s how power works today. It hides in plain sight - through sheer boringness and dullness.

    No wonder we find it difficult to tell stories about it.

    Une promenade dans le monde du #secret, de la #surveillance, de l’analyse booléenne, d’#ELIZA, du #big_data et de la #prédiction, où l’on voit un vieux sujet de Duncan Campbell (le futur découvreur d’Echelon), l’histoire d’Ethel Voynich (fille de George Boole), et bien d’autres merveilles des archives de la BBC.

    http://static.bbc.co.uk/programmeimages/448xn/images/p023kv8l.jpg

    et au final ce montage d’Adam Curtis
    http://www.bbc.co.uk/programmes/p023kq11

    • un article du Financial Times (11 juillet 2014) met en garde contre le pouvoir de ce logiciel Aladdin :

      BlackRock’s Aladdin : genie not included - FT.com
      http://www.ft.com/cms/s/0/300145d2-0841-11e4-acd8-00144feab7de.html

      Aladdin has been described as BlackRock’s “central nervous system” but what is less well-known is that the operating platform also acts as the brains at some 60 other financial firms which altogether handle a whopping $14tn worth of assets.

      At banks, investment managers and trading outfits around the world, Aladdin’s genie is hard at work analysing portfolios, running stress test scenarios and generally employing BlackRock’s “collective intelligence” to perform a whole host of financial functions.

      (...) the increasingly significant role that Aladdin and its 25m lines of code plays in the wider financial markets has, with notable exceptions, largely been overlooked. (...)

      A brief look at the history of the financial markets is enough to provide cause for concern. Black-Scholes, Intex (a program used to analyse mortgage bonds), Gaussian Copulas and Value-at-Risk (VaR) models spring readily to mind as examples of formulas and software that were lauded as cutting-edge risk management tools, but proved to be fraught with their own dangers.

      #algorithme #finance


  • Rapport : Oxfam liste les « mégas partenariats public-privé dans l’agriculture africaine »
    http://farmlandgrab.org/post/view/23897-rapport-oxfam-liste-les-megas-partenariats-public-prive-dans-l-a

    « Les politiques gouvernementales et l’aide internationale de près de 6 milliards de dollars aux grands partenariats public privé (PPP) risquent de fragiliser les #droits_fonciers des Africains, d’aggraver les inégalités et de nuire à l’environnement. Selon le dernier rapport d’Oxfam, « Un aléa moral ? Les mégas partenariats public-privé dans l’#agriculture africaine », les partenariats dits méga #PPP n’ont pas fait leurs preuves, présentent de nombreux risques et constituent une utilisation douteuse des fonds publics pour lutter contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire », note le document qui indique par ailleurs que « près de la moitié de la population africaine dépend de l’agriculture pour sa subsistance.

    Les méga-partenariats public-privé dans l’agriculture africaine
    http://www.oxfam.org/fr/cultivons/rapports/un-alea-moral-0

    #agrobusiness #finance #terres #accaparement #paysannerie


  • Les banques bloquent l’économie mondiale : il est temps de transférer l’argent directement aux citoyens !!! | Le Blog de la Résistance
    http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/08/29/les-banques-bloquent-leconomie-mondiale-il-est-temp
    http://media2.express.be/pictures/lowres/bank/eurorain.jpg

    Le magazine conservateur prestigieux Foreign Affairs, qui a des liens avec l’élite politique américaine, publie dans son numéro de Septembre / Octobre une étude réalisée par des économistes Mark Blyth et Eric Lonergan, sous le titre « Print Less but Transfer More, Why Central Banks Should Give Money Directly to the People » (‘Imprimer moins mais transférer davantage, pourquoi les banques centrales devraient donner de l’argent directement aux gens’).

    Les deux économistes ont une idée radicale : pour stopper le creusement croissant des inégalités entre les riches et les pauvres et mettre fin une fois pour toutes à la crise financière, les banques centrales devraient transférer de l’argent directement aux citoyens.

    En effet, ils observent que la politique monétaire telle qu’elle a été appliquée jusqu’à présent, c’est à dire basée sur des stimuli fiscaux et des taux d’intérêt faibles, a surtout profité aux plus riches, mais elle n’a pas fait grand chose pour l’économie en général.

    Selon ces deux économistes, donner de l’argent directement aux ménages, en particulier aux plus défavorisés, aurait pour effet de relancer la demande de biens et services et de réduire le chômage en conséquence. Ils affirment en outre que cette mesure ne provoquerait pas une inflation importante, et qu’elle permettrait de remettre en cause la dépendance à l’égard du système bancaire pour la croissance, et la hausse continue des inégalités.

    L’ex-président de la Fed, Ben Bernanke, avait déjà proposé cette approche de distribution d’argent aux ménages afin de relancer la consommation en 1998 pour sortir le Japon du marasme dans lequel il était tombé. Le pays souffrait d’une demande anémique, bien que les taux d’intérêt étaient au plus bas. Les consommateurs n’achetaient pas, donc les entreprises n’empruntaient pas, et les investisseurs n’investissaient plus. Le pessimisme ambiant concernant les perspectives de reprise avait précisément pour effet de tuer celle-ci dans l’œuf. Entre 1993 et ​​2003, le taux de croissance moyen de l’économie japonaise s’est fixé à moins de 1% par an.

    >>>

    En Europe, par exemple, au cours des dernières années, les banques ont eu tendance à utiliser les liquidités à bon marché qu’elles obtenaient de la BCE pour acheter de la dette souveraine, jugée non risquée, plutôt que de prêter aux ménages et aux entreprises et de stimuler de ce fait la croissance économique.

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    #économie
    #finance
    #BCE
    #liquidités
    #banques
    #banksters


  • stamen design | A new Knight Grant! New Toner! New Infrastructure!
    http://content.stamen.com/new_knight_grant_new_toner_new_infrastructure

    In 2010, Stamen was awarded a Knight News Grant to build tools that help people tell better stories about cities. I’m pleased to announce that we’ve been awarded another grant from Knight to extend and support this project, as follows: Terrain layers, at all zoom levels, outside the US :)

    The new Toner also contains some significant design updates. The repo is open source as usual, at https://github.com/stamen/toner-carto

    http://content.stamen.com/files/Tokyo_15_35.7100_139.7742.jpg

    #map #tiles #styles


  • Comment les banques centrales provoquent les crises financières
    http://www.economiematin.fr/news-crise-financiere-cause-banque-centrale

    Nous disons et écrivons très souvent que l’économie est largement financiarisée depuis plus de 15 ans. Nous vivons dans une économie de bulles d’actifs financiers. En fait, lorsqu’une bulle éclate sur un actif, on assiste généralement à la naissance d’une nouvelle bulle sur un autre actif car l’argent abondamment créé par les banques centrales ne peut, en général, être repris sous peine de provoquer d’énormes pertes en patrimoine chez les investisseurs privés ou de créer une crise bancaire.

    Nous sommes donc en plein aléa moral puisque certains acteurs financiers ne sont pas assez rigoureux dans l’analyse du risque de leurs investissements ; ils se reposent sur le fait qu’ils ont une capacité de nuisance systémique et qu’en conséquence il y aura toujours un prêteur/sauveur en dernier ressort (en l’occurrence la banque centrale de sa zone monétaire).

    C’est l’une des principales origines des crises financières que nous connaissons depuis les années 2000 : des politiques monétaires trop accommodantes pour ne pas dire laxistes avec un environnement de taux « anormalement » bas et donc de coûts de financement très avantageux (taux emprunts d’Etat de plus en plus ridicules, écarts de taux vis-à-vis des taux de swap ne rémunérant que très peu ou même pas du tout le risque bancaire ou d’entreprise)

    La crise financière est inévitable lorsque l’investisseur va chercher du rendement sur des classes d’actifs de plus en plus risquées parce que les actifs prétendus les plus sûrs — comme les emprunts d’Etat (Etats-Unis, Royaume-Uni et grands Etats de la Zone euro) — rapportent de moins en moins.

    La crise financière peut devenir particulièrement violente — comme en 2007-2008 — lorsque de surcroît les produits de placement classiques (y compris les plus risqués) rapportent moins alors même que les exigences de rentabilité restent inchangées ; d’où l’innovation financière pour fabriquer des produits structurés sophistiqués et complexes censés procurer du rendement avec un risque maîtrisé......

    #économie
    #finance
    #BCE
    #banques_centrales
    #crises_financières
    #taux
    #rendement
    #dette


  • CADTM - La FED éternue, les économies émergentes tombent malades…
    http://cadtm.org/La-FED-eternue-les-economies

    A partir de mai 2013, quand la Réserve fédérale des Etats-Unis (FED) a laissé entendre qu’elle allait progressivement commencer à modifier sa politique, les effets négatifs sur les économies des pays dits « émergents » se sont faits immédiatement sentir. Quels étaient les changements envisagés ?

    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH167/arton10593-46422.jpg

    1. Réduire les achats de titres toxiques |1| qu’elle réalise auprès des banques des Etats-Unis afin de les décharger de ce fardeau ; 2. Réduire les acquisitions de bons du Trésor US qu’elle achète également aux mêmes banques afin de leur injecter des liquidités |2| ; 3. Commencer à augmenter les taux d’intérêt (jusqu’ici, le taux est égal à 0,25%). Cette seule annonce a amené les grandes sociétés financières des Etats-Unis et d’autres pays (les banques et leurs satellites du shadow banking, fonds de placement, etc.) à retirer des pays émergents une partie des liquidités qu’elles y avaient placées, ce qui a provoqué une déstabilisation de ces économies : chute des marchés boursiers et du cours de leur monnaie (Indonésie, Turquie, Brésil, Inde, Afrique du Sud…) |3|. En effet, les bas taux d’intérêts pratiqués aux Etats-Unis et en Europe combinés à l’injection massive par les banques centrales de liquidités dans l’économie ont amené les sociétés financières toujours à la recherche de rendement maximum à placer une partie de leurs moyens financiers dans les pays en développement qui offrent de meilleurs rendements que les pays du Nord. Le reflux des investissements financiers des pays en développement vers les économies les plus industrialisées s’explique notamment par le fait que les sociétés financières ont considéré qu’elles pourraient trouver des rendements intéressants au Nord au moment où la Fed allait augmenter les taux d’intérêt |4|. Ces sociétés financières ont pensé que les autres « investisseurs » allaient eux-mêmes retirer leurs capitaux de ces pays et qu’il valait mieux les précéder. Cela a provoqué un véritable mouvement moutonnier conduisant à en faire une prophétie autoréalisatrice.

    Finalement, la FED n’a pas augmenté les taux d’intérêts et a attendu la fin de l’année 2013 pour réduire les achats aux banques de produits structurés et de bons du Trésor. Un certain retour au calme s’est opéré.....

    #économie
    #finance
    #FED
    #États-Unis


  • Les aides massives des banques centrales aux grandes banques privées | Le Blog de la Résistance
    http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/08/27/les-aides-massives-des-banques-centrales-aux-grande

    Mais banques centrales et grandes banques privées ne sont qu’une seule et même entité , une seule et même banque, au final ; Ceux qui possèdent la FED par exemple (ses actionnaires), sont ceux qui possèdent les grandes banques privées qui la composent : c’est un faux paradigme, dans ce qui est un immense jeu de vases communicants ; dans lequel une poignée d’élus jouissent du privilège suprême : celui de la création monétaire ; Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été )

    Résumé : Depuis l’éclatement de la crise bancaire en 2007, les banques centrales des pays les plus industrialisés prêtent massivement aux banques à des taux d’intérêt très bas afin d’éviter des faillites, permettant aux grandes banques qui en bénéficient d’économiser des sommes considérables en termes de remboursement des intérêts.

    La Fed achète massivement aux banques des États-Unis des produits structuréshypothécaires, la BCE n’achète pas jusqu’ici de produits structurés mais elle accepte que les banques les déposent comme collatéraux, autrement dit comme garantie, des prêts qu’elle leur octroie.

    Les gouvernements, quant à eux, apportent leurs garanties et injectent massivement des capitaux afin de recapitaliser les banques.

    Les banques systémiques savent qu’en cas de problème, du fait de leur taille et du risque que représenterait la faillite de l’une d’elles (« too big to fail »), elles pourront compter sur le soutien des États qui les renfloueront sans sourciller.

    Les gouvernements empruntent sur les marchés financiers en émettant des titres de la dettepublique souveraine. Ils confient la vente de ces titres aux grandes banques privées. Les banques bénéficient par ailleurs de baisse d’impôts sur les bénéfices.

    De plus, au sein de la zone euro, les banques jouissent du monopole du crédit destiné au secteur public........

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    Les prêts massifs des banques centrales aux banques privées

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    #finance
    #économie
    #banques-centrales
    #banques_privées
    #banksters
    #FED
    #BCE
    #actionnaires
    #États-Unis
    #Europe
    #produits_structurés_hypothécaires
    #marchés_financiers
    #titres
    #dette_publique
    #dette_souveraine


  • CADTM - Les cadeaux et aides des gouvernements aux grandes banques privées
    http://cadtm.org/Les-cadeaux-et-aides-des
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH169/arton10572-6fbac.png

    Les aides des gouvernements consistent en garanties et en injections de capitaux afin de recapitaliser les banques. Pour la période d’octobre 2008 à décembre 2011, 1 174 milliards d’euros (soit 9,3 % du PIB de l’UE |1|) de garanties ont été accordées par les gouvernements de l’Union européenne pour assumer les dettes bancaires en cas de nécessité. Il faut y ajouter 442 milliards d’euros (3,5 % du PIB de l’UE) d’injections de capitaux publics dans le capital des banques. En 2012 et en 2013, les recapitalisations ont continué : environ 40 milliards d’euros en Espagne rien qu’en 2012, plus de 50 milliards d’euros en Grèce, une vingtaine de milliards d’euros à Chypre, 4 milliards d’euros supplémentaires pour Dexia en Belgique, 3,9 milliards d’euros pour Monte dei Paschi en Italie, 3,7 milliards d’euros aux Pays-Bas pour la banque SNS, 4,2 milliards d’euros au Portugal, sans oublier l’Irlande, la Slovénie, la Croatie. La quasi faillite de la principale banque portugaise Banco Esperito Santo en juillet 2014 a également un coût pour l’État portugais. Il faut préciser que ces aides directes apportées par les gouvernements l’ont généralement été sans que soit exigée en contrepartie l’entrée des représentants des États dans les conseils d’administration des banques en vue de contrôler l’utilisation des fonds mis à disposition |2|.

    Un petit calcul approximatif peut donner une idée de l’importance des injections de capitaux si on compare le volume de celles-ci au capital dur des banques. Les 20 plus grandes banques européennes ont en 2012 des actifs de l’ordre de 23 000 milliards d’euros, si on considère qu’en moyenne leur capital dur représente 3 % des actifs, le capital dur total s’élève grosso modo à 700 milliards d’euros. Si on prend en compte que les pouvoirs publics européens ont réalisé en quelques années des injections de capitaux dans ces 20 grandes banques pour 200 milliards d’euros (il faudrait faire un calcul précis prenant en compte les injections dans des banques comme Fortis qui ont été rachetées par BNP Paribas), on se rend compte que l’apport est tout à fait impressionnant.

    Par ailleurs, se référant aux garanties octroyées par les États aux grandes banques trop grandes pour faire faillite, certains auteurs parlent de subsides implicites aux grandes banques et en dénoncent les effets pervers (voir encadré).....

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    La baisse des impôts sur les bénéfices effectivement payés par les banques. Elles ont déclaré des pertes en 2008 et 2009 (parfois pour d’autres années) qui leur permettent d’éviter de payer des impôts pendant plusieurs années

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    #économie
    #finance
    #banques
    #banksters


  • La Suisse, Mecque du bitcoin pour les start-up
    http://www.bilan.ch/argent-finances-plus-de-redaction/bitcoin-scene-suisse-start-effervescence

    La Mecque de la cryptomonnaie : voilà ce qu’est la Confédération selon le Wall Street Journal. Tandis qu’à Zoug émerge une Crypto Valley peuplée d’expatriés, les projets liés à la monnaie virtuelle pullulent dans le pays.

    En effet, ça bouge pas mal...

    #Banque #Bitcoin #Crypto-monnaie #Finance #Innovation #Monnaie #Numérique #Startup #Suisse #Économie


  • Coopératives et financement participatif : un remède à la crise ?
    http://www.marianne.net/Cooperatives-et-financement-participatif-un-remede-a-la-crise_a240701.html

    Si l’exécutif manque cruellement d’imagination pour redresser le pays, les salariés français, eux, regorgent de créativité. Pour préserver leurs emplois ou retrouver une activité professionnelle après un licenciement, ils sont de plus en plus nombreux à se lancer dans la création de Sociétés coopératives et participatives (Scop). Certains vont jusqu’à actionner, dans le même temps, un autre levier : le financement participatif. Mais est-ce vraiment efficace ?

    http://www.marianne.net/photo/art/default/984689-1167458.jpg?v=1408367687

    Née des combats ouvriers du XIXe siècle, la Scop, anciennement Société coopérative ouvrière de production, se porte bien. Selon les chiffres publiés par la Confédération générale des Scop, association nationale qui anime et coordonne le réseau des sociétés coopératives, l’année 2013 a même été un très bon cru. « La meilleure depuis six ans » selon Patrick Lenancker, président de la confédération. Un peu plus de 260 Scop et Scic (les Sociétés coopératives d’intérêt collectif) ont été créées. Au total, le réseau comptabilise, aux dernières nouvelles, 2 252 coopératives adhérentes, ce qui représenterait 45 000 salariés et un chiffre d’affaires consolidé de 3,9 milliards d’euros.

    Une belle croissance sans doute due, en partie, à des cas très médiatiques. En effet, la coopérative a refait parler d’elle — et en bien — en 2012 lors de la mise en liquidation judiciaire de la compagnie maritime SeaFrance et le projet de la CFDT de reprise de l’entreprise sous la forme d’un Scop, une initiative alors soutenue par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Les ex de SeaFrance ont fini par se lancer à l’eau, en créant leur compagnie maritime, MyFerryLink, sous cette forme, pour continuer leur activité. ....

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    D’abord, ce type de société résiste mieux à la crise que les entreprises traditionnelles. Selon l’Insee, le taux de pérennité à trois ans des Scop est de 76 % contre 65 % pour l’ensemble des entreprises françaises

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    #économie
    #coopératives
    #correia
    #crowdfunding
    #financement_participatif
    #scop


  • CADTM - L’annulation de la dette allemande en 1953 versus le traitement réservé au Tiers Monde et à la Grèce
    http://cadtm.org/L-annulation-de-la-dette-allemande
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH178/arton10545-83b97.jpg

    Les États-Unis procèdent à des annulations de dettes à l’égard de certains de leurs alliés. L’opération la plus évidente dans ce contexte est le traitement de la dette allemande réglementé par l’Accord de Londres de 1953. Pour s’assurer que l’économie de l’Allemagne occidentale est relancée et constitue un élément stable et central dans le bloc atlantique, les Alliés créanciers, États-Unis en tête, font des concessions très importantes aux autorités et aux entreprises allemandes endettées qui vont bien au-delà d’une réduction de dette. Une comparaison entre le traitement accordé à l’Allemagne occidentale d’après-guerre et les PED ou la Grèce d’aujourd’hui est édifiant.

    L’allègement radical de la dette de la République fédérale d’Allemagne (RFA) et sa reconstruction rapide après la seconde guerre mondiale ont été rendus possibles grâce à la volonté politique de ses créanciers, c’est-à-dire les États-Unis et leurs principaux alliés occidentaux (Royaume-Uni, France). En octobre 1950, ces trois alliés formulent un projet dans lequel le gouvernement fédéral allemand reconnaît l’existence des dettes des périodes précédant et suivant la guerre. Les alliés y joignent une déclaration signifiant que « les trois pays sont d’accord que le plan prévoit un règlement adéquat des exigences avec l’Allemagne dont l’effet final ne doit pas déséquilibrer la situation financière de l’économie allemande via des répercussions indésirables ni affecter excessivement les réserves potentielles de devises. Les trois pays sont convaincus que le gouvernement fédéral allemand partage leur position et que la restauration de la solvabilité allemande est assortie d’un règlement adéquat de la dette allemande qui assure à tous les participants une négociation juste en prenant en compte les problèmes économiques de l’Allemagne » |1| .....

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    La dette réclamée à l’Allemagne concernant l’avant-guerre s’élève à 22,6 milliards de marks si on comptabilise les intérêts. La dette de l’après-guerre est estimée à 16,2 milliards. Lors d’un accord conclu à Londres le 27 février 1953 |2|, ces montants sont ramenés à 7,5 milliards de marks pour la première et à 7 milliards de marks pour la seconde |3|. En pourcentage, cela représente une réduction de 62,6 %.

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    #finance
    #banques
    #Allemagne
    #annulation de la #dette #allemande en #1953 versus le traitement réservé au #Tiers_Monde et à la #Grèce


  • Catastrophe urbanistique au #Kosovo : le #chaos_urbain de #Pristina

    Connaissez-vous le « style classico-orientalo-américano-victorien improvisé » ? C’est lui qui caractérise les nouvelles constructions de la capitale du Kosovo. En 15 ans, 75% du bâti existant a été détruit, y compris les vieux quartiers, et la majorité des constructions nouvelles sont illégales.

    http://balkans.courriers.info/IMG/png/Overview_of_the_Pristina_center_from_the_hill-2.png
    http://balkans.courriers.info/article25337.html

    #urbanisme #géographie_urbaine #ville

    • [citation du lien donné]

      Pour Visar Geci, l’un des architectes fondateurs d’Archis Interventions, la cause majeure de cette situation invraisemblable fut la #corruption. « Un inspecteur du bâtiment tolérait le début de votre construction et s’arrangeait pour qu’il n’y ait aucune visite de contrôle. Puis, un autre inspecteur découvrait votre chantier non autorisé et empochait des ’frais’. Ce petit manège se répétait plusieurs fois au cours de la construction. Aucun de ces édifices n’a été terminé sans que leurs propriétaires ne déboursent des milliers d’euros en ’frais complémentaires’ »...

      Quand-même pas si étonnant que ça, vu que Kosovo ainsi que l’ #Albanie est classifié par la #OCDE [ #OECD ] comme pays du #tiers_monde

      Un peu plus sur des conditions en détail

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Kosovo

      [...]

      Les problèmes économiques sont nombreux :

      Un taux de #chômage officiel autour de 40 %, qui favorise l’économie souterraine au détriment des finances publiques, et peut encourager des dérives mafieuses. De fait, un développement mafieux de l’#économie, un fort #crime_organisé, trafic de #drogue, d’organes et des détournements des fonds d’aide internationale sont soulignés.
      Les tensions irrédentistes du nord du pays accroissent les difficultés du pays.
      Le pays doit faire face à la dégradation ou à l’insuffisance des infrastructures que la guerre de 1999 n’a fait qu’aggraver. La distribution d’#électricité est souvent interrompue faute de réseaux et de moyens de #production suffisants. La principale #centrale_électrique du pays, située à Obilić, alimentée par le lignite extrait à proximité, est partiellement inopérante malgré les aides reçues de l’’Union_européenne. Le manque de fiabilité du réseau électrique a des conséquences sur toute l’économie et en particulier l’#industrie.
      Le pays n’offre pas assez de protection pour les #investissements étrangers, qui s’avèrent peu ou pas rentables, et qui par ailleurs manquent cruellement de promotion par le jeune État pour réellement soutenir et développer leurs activités.
      Aujourd’hui le #secteur_privé se développe toutefois plus vite que le #secteur_public largement sous-financé au regard des missions qu’il devrait offrir à la population.
      Mais depuis le début de la Grande Récession en 2008, dont le centre s’est déplacé vers l’Europe, l’État kosovar souffre lourdement de difficultés à trouver des #financements, mais aussi à rentabiliser les investissements et dépôts réalisés auprès des #banques étrangères et normalement utilisés pour garantir la #solvabilité de ses #emprunts. Il peine par ailleurs du fait du ralentissement mondial de l’activité (surtout avec les pays européens voisins eux aussi en difficulté, qui constituent pourtant son principal débouché commercial) et de sa forte dépendance énergétique qui se facture entièrement en devises étrangères. Enfin les apports de #devises par les populations kosovares émigrées se sont raréfiés et les efforts pour développer le #tourisme depuis l’#Europe se sont avérés coûteux, peu efficaces sans les #infrastructures vitales qu’il peine à garder fonctionnelles, et donc trop peu rentables pour lui apporter des entrées de taxes supplémentaires.

      Le principal employeur du pays (et pourvoyeur de devises) reste encore la base américaine de #Camp_Bondsteel, la plus grande aux #Balkans, faisant du Kosovo un État très dépendant économiquement des #États_Unis. Ces derniers se servant de cette base stratégique comme point de contrôle de la région, et d’observation de la Fédération de #Russie.

      [...]

      #USA #militaire
      #migration


  • Swedish minister says migration from Syria, Iraq straining public finances

    (Reuters) - Asylum seekers fleeing Iraq and Syria are straining Sweden’s public finances just as the government is likely to cut its estimate for economic growth next year, Finance Minister Anders Borg said on Monday.

    http://uk.reuters.com/article/2014/08/11/uk-sweden-borg-immigration-idUKKBN0GB13T20140811

    #Suède #migration #asile #réfugiés #PolitiqueMigratoire #coût #finances_publiques


  • CADTM - Super Mario pour les banquiers
    http://cadtm.org/Super-Mario-pour-les-banquiers
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH201/arton10535-e4f9b.jpg

    La BCE a annoncé le jeudi 7 août 2014 qu’elle maintenait les mesures adoptées à la réunion du 5 juin 2014. Elle fait cela dans un contexte d’échec patent des politiques qu’elle applique depuis le début de la crise |1|. L’Italie est en récession : le PIB a reculé de 0,2 % au deuxième trimestre 2014, après une baisse de 0,1 % au précédent |2|. Au Portugal qu’on disait sorti d’affaire, la quasi banqueroute de la deuxième banque du pays, Banco Espirito Santo (un véritable empire économique à l’échelle de ce pays) entraîne un coût énorme pour le Trésor public qui une nouvelle fois socialise les pertes. En Allemagne, la production industrielle n’a augmenté que de 0,3 % en juin 2014, alors qu’on annonçait une hausse de 1,2 %. Sur un an, l’activité industrielle allemande s’est contractée de 0,5 % (+ 0,3 % attendu). L’inflation, est tombée à 0,4 % en juillet 2014 dans la zone euro alors que la BCE est selon ses statuts tenue de rapprocher le taux d’inflation de 2%. Dans la zone de la monnaie unique, le taux de chômage se maintient au niveau élevé de 12%. Malgré des résultats économiques mauvais, Mario Draghi reçoit les éloges des grands médias. Dans la suite de cet article sont analysées les mesures prises par la BCE depuis juin 2014. Cet article sera suivi d’une série intitulée : Les États au service des banques au prétexte du « Too big to fail » (elle comprendra 8 parties).........

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    Accorder 400 milliards d’euros supplémentaires de crédits de longue durée aux banques

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    #finance
    #économie
    #Mario_Draghi ( #Super_Mario )
    #banques
    #banksters
    #BCE
    #PIB
    #LTRO


  • La gendarmerie démantèle une plateforme illégale d’échange de bitcoins
    http://www.nextinpact.com/news/88573-la-gendarmerie-demantele-plateforme-illegale-dechange-bitcoins.htm

    C’est une première en Europe, les gendarmes français de la section de recherches de la région Midi-Pyrénées ont démantelé une plateforme d’échange de bitcoins, considéré comme « illégale ».

    La nouvelle à quelques semaines maintenant, mais me semble significative de le fermeté qu’entendent avoir les autorités françaises vis à vis du bitcoin. Et ça n’a peut-être pas non plus rien à voir avec le fait que les places de marché « autorisées » ont maintenant leurs entrées dans les institutions...

    #Autorité_de_contrôle_prudentiel_et_de_résolution #Banque #Bitcoin #Finance #France #Gendarmerie_nationale_(France) #Illégalité #Monnaie


  • Tromperie sur la dette
    http://www.marianne.net/Tromperie-sur-la-dette_a240371.html
    http://www.marianne.net/photo/art/default/984328-1166974.jpg?v=1406813089

    La dette publique est aujourd’hui hissée au rang de fléau ultime. Un mot d’ordre est répété en boucle : pas de croissance sans désendettement, et pas de désendettement sans austérité. Pour renouer avec la prospérité, encore faudrait-il que les populations acceptent de se serrer la ceinture. C’est en tout cas, sur l’air de « There is no alternative », le message qui leur est envoyé. Et c’est le point de départ d’un essai qui défend une approche aussi radicale que différente......

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    « L’enjeu n’est pas l’équilibre budgétaire »

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    la crise permet de délivrer l’Etat « de l’emprise de la lutte des classes, de la pression des revendications sociales et de l’élargissement des droits sociaux »

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    ... d’imposer des prélèvements multiples : impôt, réduction du salaire nominal, coupe dans les dépenses sociales comme les retraites, augmentation des prix, privatisations...

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    #banques
    #banksters
    #dette
    #europe
    #finance
    #politique


  • Au bas de l’échelle sociale, la dette menace de rebasculer | La Chronique Agora
    http://la-chronique-agora.com/echelle-sociale-dette

    Nous voyons douleur et souffrance. Au bas de l’échelle financière, jour après jour, les gens rament.

    Ce phénomène est masqué par les statistiques. Les chiffres moyens — pour les salaires, les revenus et la richesse des ménages — sont gonflés de gaz. Grâce à la hausse des cours, ceux qui ont des actifs substantiels sont devenus substantiellement plus riches… faisant grimper les moyennes avec eux.

    Mais qu’en est-il de ceux tout en bas ? Nous ne parlons pas de la classe moyenne, mais ceux encore au-dessous. Comment vivent-ils ? Que mangent-ils ? Comment font-ils pour joindre les deux bouts ? Non que nous soyons tout à coup devenu charitable. Nous ne nous soucions pas d’"équité" non plus. De telles préoccupations sont bien trop généreuses et socialement responsables pour nous.

    Non, nous nous inquiétons simplement, égoïstement, de ce qui arrive aux passagers des cabines de première classe quand la vie sur le pont inférieur devient intolérable.
    Une partie croissante de l’économie imbibée de crédit dépend des marginaux qui sont dans la soute. En 2007, c’est la dette immobilière subprime marginale qui a fait basculer le monde financier dans la crise. A présent, il existe aussi des prêts automobile subprime… des prêts étudiants subprime… des obligations d’entreprises subprime… des dettes gouvernementales subprime (le Sénégal… la Grèce !)....

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    Nous avons entendu parler des « courses de minuit », par exemple. Les programmes gouvernementaux d’aide alimentaire créditent leurs cartes à minuit. Des consommateurs désespérés font déjà la queue dans les magasins discount ouverts 24 heures sur 24… et les ventes augmentent au milieu de la nuit.

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    #économie
    #finance
    #dette
    #consommation
    #emploi


  • CADTM - Les fonds vautours qui dépècent l’Argentine se jettent sur l’Espagne
    http://cadtm.org/Les-fonds-vautours-qui-depecent-l
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L300xH199/arton10516-bb688.jpg

    Le fonds vautour NML Capital, qui avec d’autres, maintient l’Argentine au bord de la suspension de paiement, est déjà en train de dévorer la charogne sur le marché espagnol. Elliott Management, fonds opportuniste du multi-spéculateur étatsunien Paul Singer, a déjà récupéré un milliard d’euros en crédits défaillants de Bankia et 300 millions d’euros de Santander. Selon Auraree.com, il aurait payé à peine 50 millions pour les deux portefeuilles.

    En mars 2013, la presse économique signalait qu’Elliott avait acquis 300 millions d’euros de crédits à la consommation en souffrance de Santander Consumer Finance, avec un rabais d’environ 96%. Le prix payé laisse songeur : près de 12 millions d’euros, selon la presse (Cinco Días).
    En août de la même année 2013, Bankia, l’entité nationalisée qui a le plus profité du sauvetage bancaire espagnol, ce qui a considérablement élevé la dette publique, informait qu’elle avait vendu 3 portefeuilles de crédits défaillants pour un volume total de 1,35 milliards d’euros de dette. Dans l’information communiquée à l’organisme chargé de la supervision des marchés financiers, la CNMV (Comisión Nacional del Mercado de Valores), Bankia n’indiquait ni à qui les prêts avaient été vendus, ni à quel prix. Malgré un manque flagrant de transparence, la presse économique a donné des détails de l’opération, pour laquelle elle estime que les acheteurs peuvent avoir bénéficié d’un rabais de 95 % : parmi ceux-ci figureraient le vautour Cerberus (conseillé par José María Aznar Jr., fils de l’ex-président du gouvernement), Elliott et l’entreprise de recouvrement norvégienne Lindorff. Selon l’information publiée par Finanzas.com, « le portefeuille est estimé à 1,35 milliards, mais ils ont seulement payé 68 millions ». Bankia, que nous avons contactée pour confirmer ces données, nous a répondu : « Pour des raisons de confidentialité, nous ne donnons jamais les chiffres et les acheteurs ne veulent pas être identifiés. ».....

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    Elliott spécule, entre autre, sur les dettes publiques, en violant toute souveraineté des États et de leurs peuples. Mais il spécule aussi sur les dettes privées et était entré en possession de 2 millions de dollars de celle de Lehman Brothers en 2011.

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    Ce qui se passe en Argentine est emblématique de ce que commence à vivre la Grèce, où opèrent des fonds vautours comme Dart Management, dont le siège se trouve aux îles Caïman et qui opère aussi en Argentine. Déjà en 1999, NML a obtenu, grâce à un jugement aux USA, le paiement de 58 millions de dollars du Pérou pour une dette que le fonds avait acheté 11 millions. Il a aussi fait des affaires avec la RDC.

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    #finance
    #Argentine
    #Espagne
    #fonds_vautours
    #fonds_opportuniste
    #multi_spéculateur #étatsunien #Paul_Singer