Non @odilon, c’est le copwatching qui sauve cette gamine, donc le fait qu’un adulte (journaliste pro ou amateur) puisse témoigner avec sa caméra de ce qu’il a vu et vécu face aux agissements de l’armée ou de la police.
Cela n’a rien de comparable avec une caméra de vidéosurveillance planté sur un immeuble ou sur un pylone. La vidéoprotection quant à elle, est le terme employé par le ministère de l’intérieur pour laver la vidéosurveillance des accusations de viols de nos libertés en remplaçant surveillance par protection. Il y a des tas d’exemples de cette bascule sémantique comme vieux/retraités aveugles/malvoyants femmes de ménages/techniciens de surface.
Ne laissons pas croire que la vidéosurveillance ou la vidéoprotection a jamais protégé qui que ce soit, les caméramans sont des êtres humains, merci donc au caméraman d’avoir été là pour protéger cette enfant.