• Série d’émissions #radio autour du #mur sur France culture

    Le mur (1/5) : De chaque côté du #mur

    Premier moment d’une série d’émissions conçue autour du mur. Avec #Jane_Sautière, éducatrice de #prison et écrivaine, nous évoquerons le quotidien d’une vie qui s’organise de chaque côté des murs de la prison, une expérience dont elle rendait compte en 2003 dans Fragmentation d’un lieu commun aux éditions Verticales.

    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-le-mur-15-de-chaque-cote-du-mur-2014-06

    Le mur (2/5) : Ce sont NOS murs !

    Deuxième temps d’une semaine que nous consacrons aux murs. Aujourd’hui, avec le graphiste Pierre Di Sciullo, nous évoquons l’#affichage_public légal et illégal. Quelle est la place de l’#image sur les murs de nos villes où semble dominer les messages publicitaires ? Quels sont les possibilités d’y résister ? En plus de quelques interventions remarquables dans l’espace public, #Pierre_di_Sciullo est le créateur de la revue Qui ? résiste.

    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-le-mur-25-ce-sont-nos-murs-2014-06-24

    Le mur (3/5) : #Géopolitique du mur

    Troisième moment d’une semaine entièrement construite autour des murs. Notre invité, #Stéphane_Rosière est géographe, professeur d’Université et directeur de la revue de géographie politique en ligne L’Espace Politique. Nous analysons avec lui la #fermeture contemporaine des territoires et le renforcement des #barrières déjà existantes à travers le monde. Nous nous demanderons à quelles demandes répondent ces « nouvelles frontières » dans les relations internationales mais aussi à l’échelle urbaine.

    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-le-mur-35-geopolitique-du-mur-2014-06-2

    Le mur (4/5) : Le mur est une surface sensible

    Quatrième moment d’une semaine qui regarde les murs. Aujourd’hui, avec le réalisateur #Antoine_Page, nous parlons du travail de #Zoo_Project, nom d’artiste de #Bilal_Berreni, disparu tragiquement à l’été 2013. Il avait commencé par peindre de grandes figures hybrides en blanc sur les murs de Paris, avant de franchir d’autres murs et d’amener ses dessins sur les escaliers d’Odessa ou dans les rues de Tunis. Le film « C’est assez bien d’être fou » narre le voyage entrepris par l’artiste et le réalisateur en 2012

    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-le-mur-45-le-mur-est-une-surface-sensib

    Le mur (5/5) : Carte blanche musicale à Alexone

    Cinquième et ultime étape d’une émission consacrée aux murs. Nous confions notre carte blanche musicale au peintre, illustrateur, graphiste et amateur de graffitis #Alexone.

    http://www.franceculture.fr/emission-pas-la-peine-de-crier-le-mur-55-carte-blanche-musicale-a-alex

    #frontière #barrière_frontalière


  • La vidéo, un outil tout trouvé pour une géographie plus-que-représentationnelle ?

    En se penchant sur les #méthodes_audiovisuelles en sciences sociales, il aurait été aisé et presque logique de s’attaquer à l’usage positiviste, réaliste et objectiviste de la vidéo, qui en fait un moyen de capter et enregistrer une #réalité déjà existante. À l’instar de Pink, qui identifie une « rejection of video as [a] usefully objective recording method » (2001, p. 589), cette critique est aujourd’hui assez largement répandue et acceptée, en tout cas dans le monde anglo-saxon où les recherches utilisant la vidéo en géographie sont les plus répandues. Je souhaite donc plutôt me positionner en porte-à-faux contre une tendance qui voit dans une approche renouvelée de la vidéo un outil tout trouvé pour une #géographie_plus-que-représentationnelle.

    http://www.espacestemps.net/articles/la-video-un-outil-tout-trouve-pour-une-geographie-plus-que-representat

    #géographie #sciences_sociales #vidéo #méthodologie #positivisme #réalisme #objectivisme #méthodologie
    cc @albertocampiphoto



  • La carte et la plume, entretien avec Michel Bussi, géographe et romancier
    http://echogeo.revues.org/13717

    - En tant que géographe et en tant qu’écrivain, quels sont vos liens avec le milieu policier ?

    Les romans policiers ont évolué. Le protagoniste y était souvent un commissaire de police, représentant de l’ordre en place, à la manière du Maigret de Simenon. Aujourd’hui, certains romans dits noirs relèvent d’une réaction à ces livres un peu manichéen avec le bien et le mal, un aspect cathartique, un respect de l’ordre et la morale qui triomphe à la fin. Les néo–polars mettent davantage en exergue la marginalité, la corruption, la critique sociale etc.

    - Le lieu fait-il l’intrigue ?

    Généralement, c’est la « routine de l’histoire » qui vient en premier. Une fois que j’ai un squelette détaillé d’intrigue et des personnages, hors sol, je choisis un ou des lieux et les choses se concrétisent alors. Cela leur donne un ancrage sociologique, ça fait naitre des déplacements, des distances, des paysages. Dans le cas des Nymphéas noirs, j’ai d’abord eu l’intrigue puis j’ai cherché un lieu pour poser les scènes. Il s’agissait d’abord d’un village du sud-ouest, puis, une fois que j’ai opté pour Giverny, je m’y suis rendu deux fois, j’ai pris des photos, j’ai cherché où situer mes scènes, saisi brièvement des impressions. Peu à peu, j’affine mon choix de lieux et donc de mise en espace. Le lieu nourrit l’intrigue, même si j’ai parfois dû changer de lieu lorsqu’ils la bloquaient. Mais c’est parfois l’inverse, une idée nait des lieux comme dans Ne lâche pas ma main. Je suis allé pour une soutenance de thèse à La Réunion. J’ai pris pour point de départ l’hôtel où je logeais. Quand les intrigues se déroulent dans des lieux qui me sont moins familiers, je demande à des collègues de me relire.

    - Vous avez parfois recours à l’insularité réelle ou imaginaire. Le huis clos, l’enfermement, la clôture sont-ils des adjuvants à la construction de l’intrigue ?

    L’espace fermé constitue parfois une commodité de scénario. L’île de Mornesey, « la petite île anglo-normande au large de Granville » de Sang famille, était d’ailleurs au départ plutôt inspirée de l’île de Ré puis elle a changé de localisation, le point central étant l’insularité. Mais cette insularité est surtout métaphorique, c’est une façon de dire l’enfermement social, familial, le lien parfois pesant à son environnement qui donne envie d’ailleurs, de quitter son village, son île ou sa condition. En ce sens, Giverny apparait comme un espace insulaire dans Nymphéas noirs. Il y doit il y avoir là quelque chose de l’ordre du paradigme géographique actuel local / mondial : entre ceux qui considèrent la mondialisation comme une chance, une opportunité, et ceux qui la perçoivent comme une menace, se raccrochant alors aux références identitaires locales. Mais l’avantage du roman est de pouvoir faire évoluer les personnages de façon complexe face à ces clivages ou ces idéaux-types.

    #géographie #insularité


  • Is the New BRICS Bank a Challenge to US Global Financial Power? | TRNN 2014-07-18

    Michael Hudson and Leo Panitch discuss and debate the significance of the new international development bank created by Brazil, Russia, India, China and South Africa

    https://www.youtube.com/watch?v=6tNOekslUYg

    La trace écrite chez http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=12123

    [...]

    JAY: Okay. So, Michael, if I understand, your main argument is—in some ways it’s not that different, in some respects, from what Leo was saying. You’re not saying they’re getting off the whole capitalist bandwagon. What you’re saying they’re doing is buying themselves a little more room in terms of their foreign policy.

    HUDSON: There is a very broad range over what they can do. And if you look at what is the most likely of common denominator, it’s exactly what Leo said. The common denominator is it’s their capitalists against the U.S. capitalists, it’s their saying, what can we do to be free of the U.S. banks and Wall Street and the City of London and the financial extractive loans. At least the neoliberal plans today have gone beyond trying to finance infrastructure development. The financial system in the West is almost entirely extractive now, not productive. The capitalist class in the countries that Leo’s mentioned want at least some bank to do some productive loans that they can benefit from, rather than having the U.S. come in and grab everything for itself like a privatization on behalf of the U.S. You see this kind of fight going on in Greece right now, where the eurozone said, Greece as to privatize its natural resources to pay the debt. Half the privatization last year was to be the sale of its gas rights.

    [...]

    PANITCH: So, I’m sorry, I don’t see the world in terms of competition amongst the capitalist classes of the world in the sense you’re speaking of. I think there is a very deep integration on the part of the leading capitalists in these countries, including the domestic ones, into globalization. I think that’s true of Vale in Brazil.

    JAY: That’s the world’s largest iron ore company.

    PANITCH: That’s the world’s largest iron ore company, which, sure, is competing with other iron ore companies. But it doesn’t see itself as aligned against the American bourgeoisie or the American capitalist class. This is not right.
    And moreover, I think that these capitalist classes very much want access to the deep financial markets of London and New York. They don’t want to leave them; they want to be part of them. They want access to them. Indeed, they’ve been floating bond us in those markets—dangerously, in terms of volatility. So I think—and it has to be said the reason they do so is that their financial markets, their bond markets, even the European bond market relative to the London/New York access, remain extremely weak, extremely vulnerable. So it’s also a matter of where the deep institutional strength of capitalism is.
    I would make one other point. I don’t think that finance, even Wall Street and London—the City of London finance is merely parasitic. I think it facilitates, it underwrites, it’s very important in terms of hedging for all of the integrated production that goes on between China and the United States, between South Africa and Europe. This plays a functional role for all these value chains. Of course there’s loads of speculation in this, but it means that industry is linked up with this speculation. These aren’t separated compartments. And you can’t unscramble them.

    HUDSON: I see that I’m emphasizing the geopolitical much more than you of nobody’s talking about Brazil and other countries not interacting with the London and New York money markets. What they don’t want to do is to have the U.S. government and U.S. banks act as a threat, a threat against their countries. And of course they’re trying to keep their—have other options apart from being tied into the U.S. as a system of control. They want to break free of U.S. control, basically, and European control is a satellite of the United States.

    PANITCH: Yeah. But since politics and economics aren’t so easily separated, their continuing interest and increased interest in being linked economically and financially means that the American state, given its superintending role of Wall Street and the City of London, will continue to have power vis-à-vis them. They would like to, as we’ve agreed, they’d like to have more room for maneuver in the face of that enormous power of the American Empire, but they are not interested in breaking from it.

    [...]

    BRICS: Progressive Rhetoric, Neoliberal Practice | TRNN 2014-07-14
    Patrick Bond: All the governments behind the New Development Bank practice intense neoliberalism

    https://www.youtube.com/watch?v=ut5qPigtWIw

    La trace écrite chez http://therealnews.com/t2/index.php?option=com_content&task=view&id=31&Itemid=74&jumival=12129

    [...]

    JAY: Okay. So let’s say that they are as neoliberal as they come. But at the geopolitical level—like, for example, let’s take the leadup to the war in Iraq. Now, France is not part of BRICS, but France, for its own reasons, its own interests, stood up to the United States at the UN Security Council in quite an interesting way. So did some of the other countries. I mean, China, I think, actually could’ve been, certainly, bolder than they were, but they couldn’t get—the Americans couldn’t get the votes they wanted to give a clear-cut authorization of the Iraq War. It didn’t stop them from doing it illegally anyway, but it was an important moment. And with an institution like this new bank, and perhaps even building on that—for example, right now there’s the sanctions against Russia over the Ukraine. There’s a story in The New York Times today that it’s not going to have that much effect. One of the major Russian oil companies was targeted for sanctions, and one of the sanctions was going to make it more difficult for it to get capital in the Western capital markets. And now, apparently, they’re just going to borrow the money from the Chinese, and so the sanction’s not going to affect it as much. So I guess my question is is that within this context of global and neoliberal capitalism, getting to a more multipolar world, getting to a point where some of these other bigger powers can push back against the United States, which clearly is the biggest military operation on the planet and is the one that keeps starting major war after major war, is this—whatever room they can create for themselves, isn’t this a good thing?

    BOND: Well, it could be if the modus operandi operates in a way that reduces U.S. power systematically. But as we’ve seen, when there are inter-imperial rivalries, that can often lead to a much more dangerous outcome. For example, the way to handle the kinds of pressures that the U.S. puts on other countries—the coalition of the willing, certainly, in the UN Security Council in 2003, the U.S. was unable to get authorization, because the Chinese and Russians and French wouldn’t support—they would veto the approval. But, you know, in May they then approved that the U.S. could run Iraq, having invaded it.
    What was interesting this week on that front was that the UN Security Council reforms that are being proposed for many years to widen up the permanent members with a veto to move from five to ten by adding three BRICS—South Africa, Brazil, and India, as well as Germany and Japan—those ideas, which you’d have thought perhaps China and Russia would have supported to get more of their allies on board in the Security Council, they didn’t. It was quite a revealing memorandum that was released at the end of the BRICS summit in which the BRICS only said that it would be an increased role for the these other three smaller countries, as opposed to China and Russia.

    JAY: So this inter-imperialist rivalry is even amongst the BRICS countries. And we even saw this with a big fight between China and India about where the bank was going to be—this new bank was going to be based.

    BOND: Well, indeed. There was a lot of face-saving. And I can just imagine these finance ministers, reserve bank governors, and all of their bureaucrats fighting over the fine details. They eloquently and geometrically resolved that by setting up all kinds of mechanisms to appear that each of the five countries got a little piece. For example, in South Africa, Johannesburg will have a branch plant of the BRICS bank, and that will allow South Africa to help control the funding flows in and out of Africa, which is South Africa’s so-called gateway role that they’ve desired, and that would be very much an example of South imperialism insofar as the hinterlands of the BRICS countries are under the thumb of the regional hegemons, South Africa in Africa probably wanting now to have a more regularized extraction system of the valuable member minerals and petroleum from this continent.
    However, I think you’re right that we will probably see the kind of tensions in a logic of expansionism, territorial ambitions of a Russia and China. Well, Russia now, of course, moving to the West to try to capture some of the ground lost when the USSR fell apart, China moving aggressively even into Vietnamese territorial waters to grab islands, of course the conflict with Taiwan and Japan, these are moments where I think there’s a fair bit of danger, and not just in the symbolic sense of territorial expansionism, but actually in potential alliances, that the BRICS will become an inter-imperial force with a more aggressive approach to capital accumulation. And that’s where these two logics come together.

    [...]

    #BRICS

    #Chine
    #Russie #Russland
    #Indes #India
    #Brésil #Brasil
    #Afrique_du_Sud #South_Africa #Südafrika

    #néolibéralisme
    #capitalisme #Kapitalismus
    #géopolitique

    #USA #États-unis
    #Europe

    #Worldbank #Banque_mondiale #Weltbank


    • Éradiquer le moustique est une grave erreur même si on en a envie. En effet, un mosquitos dépollue un litre d’eau dans sa vie larvaire.
      Il n’y a qu’à voir les conséquences gravissimes qu’il y a eu en Camargue, quand ils ont voulu le faire pour que les touristes ne soient plus gênés....

      Le moustique est un vecteur de maladie, mais ce n’est pas de sa faute...

    • « Pas de sa faute » certes ;-) mais le sida n’est pas non plus la « faute » du VIH, c’est la nature qui est faite comme ça… il ne faut sans doute pas poser la question en termes moraux.

      Pour la Camargue, peux-tu détailler ? Le fait de ne plus subir le palu ne concerne pas que les « touristes »…

    • Mmm, ça a l’air bien actif. D’après le dernier bulletin, l’aérien a été freiné par une météo défavorable.

      Bulletin opérationnel | EID Mediterranee - Entente Interdepartementale de Demoustication
      http://www.eid-med.org/page/bulletin-operationnel

      http://www.eid-med.org/sites/default/files/ressources/Images/tab_640.jpg

      Un été pourri ? En tout cas, début juillet est marqué par les vents et les orages, parfois violents, comme dans l’Aude, il y a deux dimanches. Certaines zones humides, habituellement sèches à cette période, se trouvent submergées, en sus des mises en eau artificielles, provoquant inévitablement des éclosions larvaires. D’où de nombreux traitements nécessaires : CQFD. Toutefois, la planification des interventions aériennes a été perturbée par les vents de nord (comme dans la seconde partie de la semaine dernière), particulièrement dans les Pyrénées-Orientales, l’Aude et les Bouches-du-Rhône. En conséquence, les moyens terrestres sont mis à rude contribution. Au total, dans la première semaine de juillet, 261 hectares ont été traités, portant la somme annuelle provisoire à 13 720 hectares. Mais, en milieu naturel, le cumul de moustiques adultes ayant réussi à échapper auxdits traitements, dans la mesure où les mauvaises conditions météo ont empêché de les réaliser, peut générer, par endroits, dans les agglomérations voisines, des nuisances résiduelles. Quant aux nuisances liées aux moustiques urbains, elles se trouvent localisées, principalement, dans l’Hérault et les Bouches-du-Rhône. Les orages d’été suffisent à submerger les œufs d’Aedes albopictus. Aussi faut-il inlassablement promouvoir et activer les gestes préventifs : chez vous, supprimez les eaux stagnantes !

      http://www.adege.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=48&Itemid=54

      Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen (EID Méditerranée)

      Création : 1958
      Collectivités administratrices : Conseils généraux de l’Hérault, des Pyrénées-Orientales, de l’Aude, du Gard, des Bouches-du-Rhône, du Var, Conseil régional du Languedoc-Roussillon.

      Missions :
      ◊ Démoustication (contrôle de la nuisance)
      ◊ Contrôle d’autres nuisances biologiques (chironomes, ragondins...)
      ◊ Génie civil de l’environnement :
      – protection du littoral (restauration des cordons dunaires, suivi, entretien)
      – gestion en zones humides, suivis écologiques

      Zone d’action : 217 communes (de Marseille à l’Espagne)
      Superficie traitements cumulés (démoustication) :
      – rural : 40 000 hectares
      – urbain : 90 000 gîtes

      Effectifs : 158 agents
      Budget : 8 millions € (conseils généraux et communes : 75 % ; Région Languedoc-Roussillon : 25 %).

    • camargue + moustique + écosystème me donne par exemple :

      http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/12/appel-de-scientifiques-contre-la-d%C3%A9moustication-en-ca
      et
      http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=ESP_G2002_110-111_0147

      Il semblerait, tout du moins pour la Camargue, que le problème ne soit pas la disparition des moustiques mais le fait que les insecticides épandus détruisent d’autres larves dans le même temps, ce qui a de mauvaises conséquences sur la chaîne alimentaire (libellules, araignées, hirondelles, etc).

    • Dans l’Hérault, un petit poisson proche du guppy - le/la gambusie - avait été introduit dans les 80’s par les pouvoirs publics pour lutter contre les moustiques, et je le trouvais très efficace : j’avais une mare dans mon jardin et pas un seul moustique. Ils se reproduisaient en permanence et ne nuisaient pas au reste de l’écosystème semble-t-il, en particulier les batraciens (contrairement aux autres espèces introduites, telles que les voraces poissons rouges, écrevisses américaines ou tortues de Floride)

      Il y en avait pléthore dans le Lac du Salagou, puis dans les années 90 les gambusies ont disparu de ma mare comme du lac, sans doute suite à une maladie ?

      J’ai trouvé un blog qui cause de la pertinence de la réintroduction de ce poisson
      http://hydrobioloblog.blogvie.com/2012/06/24/la-gambusie-face-aux-moustiques-amie-ou-ennemie

      Les gambusies, opportunistes, ne consomment au final les moustiques que s’ils sont relativement nombreux. En absence de ceux-ci, elles trouvent néanmoins facilement de quoi se nourrir ce qui permet un fort maintien de l’espèce. D’une façon générale, en tant qu’agents de lutte, les Gambusies sont jugées efficaces si on les introduit avant la pullulation de leur cible et inefficaces contre des populations de moustiques bien installées.

      Par conséquent, en France, aujourd’hui, on ne considère plus la gambusie comme efficace en matière de démoustication, mais elle est désormais bien présente. Elle est même quasiment partout à proximité des côtes, même dans des secteurs où elle n’a pas été introduite en vue de la démoustication : comme le canal de Nantes à Brest…

    • Effectivement, les insecticides ne distinguent pas les larves de moustiques des autres, celles des #abeilles y passent #itou. Des amis apiculteurs de l’Aude pleuraient chaque fois qu’ils voyaient passer l’avion épandeur.
      La seule manière intelligente de procéder serait de favoriser l’équilibre naturel en aidant les prédateurs des moustiques : poissons, chauve-souris, batraciens plutôt que de les détruire en les empoisonnant.

    • Ils ont peut-être changé leurs produits insecticides, car à l’époque dont je parle, c’était il y a près de 30 ans....je vais voir si je trouve quelque chose là-dessus (il y avait pas encore internet...je vais me faire détective)

    • Il y a des moustiques sympathiques et je me suis trompette :

      Certaines larves, représentant une part importante de la biomasse[Combien ?] des écosystèmes aquatiques, filtrent jusqu’à deux litres par jour en se nourrissant de micro-organismes et déchets organiques4. Elles participent donc de façon importante à la bioépuration des eaux marécageuses5 et, par leur mort ou leurs déjections, rendent des éléments indispensables à la croissance des plantes, tel l’azote5.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Culicidae#Bio.C3.A9cologie_des_moustiques



  • Gilles Ardinat, L’obsession de la compétitivité - Parole d’auteur éco - xerficanal-economie.com
    http://www.xerficanal-economie.com/emission/Gilles-Ardinat-L-obsession-de-la-competitivite_1738.html

    La compétitivité c’est d’abord la capacité d’une entreprise à faire face à la concurrence, c’est-à-dire à maintenir et à accroitre ses parts de marché face à la concurrence des autres entreprises. La compétitivité, c’est un concept de la gestion d’entreprise, mais sous les effets de la mondialisation, la notion de compétitivité a pénétré le champ du discours économique. Ainsi, sont considérés comme compétitifs les pays qui gagnent des parts de marché dans la concurrence mondiale. Cette intrusion du terme « compétitivité » dans l’économie a pris une telle place que l’on parle désormais d’économie compétitive, de pactes, de pôles, de chocs de compétitivité et que se multiplient les palmarès de la compétitivité des pays dans le monde. Pourtant, ce transfert d’un concept du micro au macroéconomique jusqu’à l’économie mondiale suscite bien des controverses à la fois théoriques et politiques........

    #économie
    #économie_mondiale
    #géopolitique
    #géostratégie


  • #Photographie et changement #urbain

    Présent et passé, présence et disparition – ces tensions ne sont pas propres à la photographie mais caractérisent aussi la ville. Les auteur(e)s qui ont contribué à ce dossier thématique étudient, à partir d’exemples concrets, les affinités entre la photographie et les #transformations_urbaines. Les contributions examinent également le rôle que la photographie peut jouer dans la recherche urbaine contemporaine.

    http://cecilecuny.files.wordpress.com/2014/04/photogeschichte.jpg
    http://photographierlaville.hypotheses.org/512

    #ville #géographie_urbaine #changement_urbain


  • En Palestine plus qu’ailleurs s’appesantit le crépuscule du XXe siècle

    https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/383-en-palestine-plus-qu-ailleurs-s

    Comme pour la plupart des zones d’affrontements contemporains, le secret du conflit de Palestine, c’est qu’il n’existe pas de camp légitime. Nous ne pouvons que contempler son déroulement avec la même distance que nous pourrions adopter vis-à-vis, par exemple, de la guerre du Péloponnèse, survenue il y a vingt-cinq siècles. Pourquoi prendre parti a priori ? Toute “solution” oscille- ra entre le détestable et l’abominable et aucune action effective ne se trouve à notre portée. À quoi bon adhérer ou se laisser lier les mains par ce qui constituera un aspect criminel de plus dans la très longue série des horreurs qui résument l’histoire humaine ? Le moralisme caché de ceux qui cherchent toujours à définir qui est “le plus victime” est conforme à l’air du temps, tendanciellement moyenâgeux. Toute période de ce genre tend à trouver dans le langage formellement juridique une compensation symbolique à la misère de l’époque. Mais les actes commis en Palestine, des deux côtés, seront au-delà de tout châtiment, et donc de tout rachat, à l’instar de l’histoire déprimante du XXe siècle. Rien ne pourra les effacer ni sans doute les prévenir, à moins d’un réveil prolétarien tel qu’on en rêvait vers la fin du XIXe siècle, hypothèse la moins probable de toutes aujourd’hui...

    #Fargette, #Géopolitique, #Histoire, #Inter-culturel, #Prospective, #Religion, #Palestine, #Israel


  • Opération militaire à Gaza : le bilan s’alourdit à 98 morts (médecins) | International | RIA Novosti
    http://fr.ria.ru/world/20140711/201784189.html
    http://fr.ria.ru/images/19136/44/191364436.jpg

    Une famille palestinienne a trouvé la mort dans la nuit de jeudi à vendredi à Gaza, portant à 98 personnes le nombre des victimes de l’opération Bordure protectrice lancée mardi par l’armée israélienne, a appris RIA Novosti auprès d’un représentant du ministère local de la Santé, Achraf al-Qidra.

    « La recherche des victimes se poursuit. Le bilan total des victimes de l’agression israélienne contre la bande de Gaza s’élève à 98 morts et plus de 670 blessés », a indiqué l’interlocuteur de l’agence.

    D’après M.Qidra, le raid mené la nuit dernière contre la ville de Rafah a fait cinq morts, dont une femme et un enfant, et 15 blessés.

    De leur côté, les activistes du mouvement islamiste Hamas ont tiré dans la journée de jeudi une centaine de roquettes sur l’Etat hébreu. Les projectiles ont été interceptés par le bouclier israélien Dôme de fer......

    #géopolitique
    #Proche-Orient
    #Gaza
    #conflit
    #Opération_militaire
    #morts
    #activistes
    #mouvement_islamiste
    #Hamas
    #roquettes
    #État_hébreu
    #bouclier
    #Dôme_de_fer.



  • Edito spécial du Mercredi 8 Avril 2014 : La victoire à la Pyrrhus des Etats-Unis sur BNP-Paribas Par Bruno Bertez | Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances
    http://leblogalupus.com/2014/07/09/edito-special-du-mercredi-8-avril-2014-la-victoire-a-la-pyrrhus-des-et
    https://pbs.twimg.com/media/BsBmLIzIAAAx8n9.jpg:large

    L’Eurogroupe envisage « de réfléchir sur les moyens d’accroître la place de la monnaie européenne dans le commerce international ». C’est une des conséquences de l’affaire dite BNP-Paribas. D’autres banques sont concernées, on parle du Crédit Agricole et de Deutsche Bank entre autres. Nous dirons, il était temps, et nous ajouterons, il est trop tard. Il aura fallu quinze ans pour que les incapables qui gouvernent l’Europe se rendent compte qu’il est nécessaire de promouvoir la devise européenne dans les échanges internationaux ! Et dire qu’il a été crée avec la propagande mensongère : « Nous allons faire concurrence au dollar » !

    https://pbs.twimg.com/media/BriVnfgCYAAkzK1.jpg:large

    ..... Ainsi, les excédents des Chinois, des Russes, des Emergents, et des Pays Producteurs de Pétrole sont utilisés pour acheter des actifs financiers américains, -des promesses-, ce qui en quelque sorte stabilise le système. Grâce à ce recyclage, les Etats-Unis bénéficient d’un pouvoir d’achat supérieur à celui dont ils disposeraient s’ils devaient régler leurs déficits par des exportations, ou par de l’or, ou par toute autre marchandise ou service réels. Les Américains bénéficient de ce que l’on appelle l’excès d’épargne mondiale, le fameux « saving glut » théorisé par Greenspan, puis Bernanke. Ceci a été désigné par des nombreux économistes sous le nom de BWII, Bretton Woods II. C’est le fameux paradoxe de Jacques Rueff qui, en son temps, énonçait : les Etats-Unis sont un joueur de billes qui perd ses billes, mais ceux qui gagnent leur rendent afin que le jeu puisse continuer.......

    >>>

    Sur ce dernier point, on sait que la CIA est vigilante et procède à des écoutes et à des simulations pour ne pas être prise au dépourvu. On en a un indice dans l’affaire de Facebook où l’armée a cofinancé une étude sur les comportements émotionnels et leur manipulation. On sait aussi que Google fournit des informations suivies sur le sentiment à l’égard des marchés, ce n’est pas par simple curiosité. Les marchés sont maintenant considérés comme des lieux de stratégie, de possibles champs de bataille, et il faut pouvoir déceler tout ordre ou mouvement nuisible organisé ou non, hostile ou non.

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    #1984
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  • Revue du 08/07 – Décès de l’ancien président géorgien Edouard Chevardnadze
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/07/revue-deces-ancien-president-georgien-edouard-chevardnadze

    Il est décédé des suites d’une maladie à l’âge de 87 ans.The post Revue du 08/07 – Décès de l’ancien président géorgien Edouard Chevardnadze appeared first on Le Courrier de Russie.


  • Eduard Shevardnadze, Foreign Minister Under Gorbachev, Dies at 86 - NYTimes.com

    http://www.nytimes.com/2014/07/08/world/europe/eduard-shevardnadze-soviet-foreign-minister-under-gorbachev-is-dead-at-86.h

    Je garde deux images de chevardnadze : la première, c’est en août 1995 lorsqu’il est interviewé par la télé juste après la tentative d’assassinat. Il est assis sur une chaise, avec son « Marcel », tout en sang, et il hurle dans le micro : « Bande de minables, cloportes, etc... !! Vous n’êtes que des gros nuls !! même pas capables de me tuer ! » Il ne décolère pas Edouard ; La deuxième image c’est en 2003, son discour à la télé, le jour de la révolution. C’était un hasard, mais on atterrissait à Tbilissi le jour même (la compagnie aérienne avait hésité afin finalement de laisser partir l’avion). A l’aéroport tout était normal. Un chauffeur de taxi ravi nous explique que depuis que la révolution a commencé, la veille, tout marche mieux : l’électricité dans les rues, le téléphone, l’eau... :) Dans les jours qui suivirent, Chevardnaze quittait le pouvoir en évitant (peut-être grâce aux américains d’ailleurs) le bain de sang, pour rejoindre sa villa sur les hauteurs de la ville, juste en face du siège de l’OSCE où nous travaillions (c’était d’ailleurs l’ancienne datcha de Krouchtchev...) où il est resté tranquille jusqu’à sa mort hier. La population géorgienne avait, me semble-t-il, une forme de respect pour lui, pour sa carrière politique.

    Voici deux photos de l’ancienne datcha de Krouchtchev à Tbilisi. C’est très soviétique :

    https://dl.dropbox.com/s/mc3hqddo1ok3bf6/datcha-kroutchev2.jpg

    https://dl.dropbox.com/s/swzhs2nhoepz24s/datcha-kroutchev1.jpg

    Eduard A. Shevardnadze, who as Mikhail S. Gorbachev’s foreign minister helped hone the “new thinking,” foreign and domestic, that transformed and ultimately rent the Soviet Union, then led his native Georgia through its turbulent start as an independent state, died on Monday. He was 86.

    http://static01.nyt.com/images/2014/07/08/world/SHEVARDNADZE-3-obit/SHEVARDNADZE-3-obit-master315.jpg

    His spokeswoman, Marina Davitashvili, confirmed the death but gave no details.

    Mr. Shevardnadze was forced from office in 2003 in what was called the Rose Revolution, in which Georgians vented their frustration with the corrupt post-Soviet system that he had presided over and under which he had grown wealthy. His ouster set in motion a period of government reform that saw Georgia become a darling of the West under his successor, Mikheil Saakashvili.

    #chevardnadze #soviétisme #géorgie #caucase #osce #tbilisi





  • En Libye, la chute sans fin du secteur pétrolier
    http://orientxxi.info/magazine/en-libye-la-chute-sans-fin-du,0626
    http://orientxxi.info/IMG/arton626-resp560.jpg

    Des mouvements sociaux récurrents

    C’est en juillet 2013 que les perturbations déjà latentes dans le secteur pétrolier se sont aggravées au point que plusieurs sites de production ont été fermés durant plusieurs mois. L’un d’eux, celui d’El Feel, vient ainsi à peine de reprendre ses activités mais un nouveau mouvement de grève de ses travailleurs menace déjà de le perturber. De fait, c’est d’abord la revendication sociale qui a affecté les exportations de brut. Comme l’explique un cadre de la NOC qui requiert l’anonymat, « l’une des conséquences de la chute du régime de Kadhafi a été que les salariés de l’industrie pétrolière ont très vite exigé des augmentations immédiates mais aussi l’amélioration de leurs conditions de travail, ces dernières s’étant dégradées au cours des années 1990 et 2000 ». Grèves, occupations de chantiers, fermetures de pipelines, séquestration de responsables : aucun champ pétrolier libyen majeur n’a échappé à l’agitation — y compris ceux exploités par des compagnies étrangères. « N’importe qui peut bloquer un champ pétrolier y compris les gardes de sécurité dépêchés par le gouvernement et qui décident soudain qu’ils sont trop mal payés », reconnaît-t-on auprès de la NOC.......

    #géopolitique
    #économie
    #Libye
    #Pétrole
    #Compagnie-pétrolière
    #exportations_libyennes


  • Reclus E., 2011, Projet de globe au 100.000e, Paris, Éditions B2, 96 p. (Première édition : 1895). Introduction de Nikola Jankovic
    http://cybergeo.revues.org/24955

    http://editions-b2.com/73-large_default/projet-de-globe-terrestre-au-100000e-elisee-reclus.jpg

    Cet élégant livre de petit format est la réédition critique de l’un des écrits les plus originaux d’Élisée Reclus (1830-1905)1 : le projet pour le Grand Globe proposé pour l’Exposition universelle de Paris de 1900.

    http://www.bpi.fr/content/default/elisee_reclus/fr/data/1347281604818.jpg
    #livre #utopie #géographie #cartographie

    • En effet (il me reste un peu de mémoire...) :)

      Élisée Reclus, le géographe qui n’aimait pas les cartes - Les blogs du Diplo

      http://blog.mondediplo.net/2007-11-11-Elisee-Reclus-le-geographe-qui-n-aimait-pas-les

      Géographe, auteur de Il Mondo senza la mappa : Élisée Reclus e i geografi anarchici, Reggio Emilia, Zero in Condotta, 2007.

      Élisée Reclus (1830-1905), un des fondateurs de la géographie moderne, connaît depuis quelques années un regain d’intérêt. On redécouvre la pertinence de son approche et de ses analyses sur des sujets brûlants d’actualité : justice sociale, conflits, migrations, métissage... A la différence de nombre de ses collègues de l’époque, qui pratiquent une géographie « énumérative » fort ennuyeuse, Reclus développe dans son œuvre monumentale, [1], une analyse globale décryptant les dynamiques et les interactions.

    • ah ! Et aussi ceci :

      Le monde sans la carte - Les blogs du Diplo

      http://blog.mondediplo.net/2007-11-13-Le-monde-sans-la-carte

      Dans la seconde moitié du XIXe siècle, l’industrialisation d’une Europe où s’impose le modèle de l’Etat-nation s’accélère, et l’exploration de l’intérieur des continents que les puissances du premier ont presque entièrement colonisés met un terme au mouvement d’expansion terrestre initié par les mêmes Européens quelque quatre siècles plus tôt. Après une longue phase d’ouverture, ils comprennent progressivement qu’il leur faut se résoudre à refermer le monde sur lui-même, et sur eux-mêmes.

      et ceci :

      Charles Perron, cartographe de la « juste » représentation du monde - Les blogs du Diplo

      http://blog.mondediplo.net/2010-02-05-Charles-Perron-cartographe-de-la-juste

      http://blog.mondediplo.net/local/cache-vignettes/L400xH310/Fig-_2-2-b620d-cdbc9.jpg

      Il y a cent ans mourait Charles-Eugène Perron (1837-1909), le principal dessinateur des cartes de la Nouvelle Géographie universelle (NGU) [1] d’Elisée Reclus. On sait par les rares études qui lui ont été consacrées [2] qu’il n’était pas qu’un simple exécutant : c’était aussi un intellectuel brillant, militant très investi dans la cause anarchiste, épris de justice et passionné par sa discipline. La géographie contemporaine a remis au goût du jour le concept de « justice spatiale » dont l’objet est de réduire, voire éliminer les discriminations sociales nées d’une injuste organisation spatiale des sociétés (partage inégal des richesses et des accès aux services fondamentaux), ce qui implique d’imaginer des politiques territoriales alternatives [3]. Les géographes « engagés » de la fin du XIXe siècle avaient déjà réfléchi à une approche semblable, notamment avec l’idée de « géographie sociale » (représentation du monde dans un idéal de justice).



  •  CIAM 4. The Functional City — ETH Zurich

    http://www.archiv.gta.arch.ethz.ch/research/ciam-4-the-functional-city

    The research and publication project entitled «CIAM 4. The Functional City» is a co-operative venture of the gta Archives in Zurich and the EFL Foundation in The Hague. It is to evaluate this fourth meeting of the Congrès internationaux d‘architecture moderne (CIAM), held in the summer of 1933, for the first time in terms of systematic historiography. Astonishingly, although this congress became a legendary point of reference in subsequent decades – for both supporters and critics of functionalist urban planning – such a study has never been done before and is highly desirable.

    http://media.gta.arch.ethz.ch/public/data/images/big/20101122-142624-z308.jpg

    The congress was conceived by a team led by Sigfried Giedion, Le Corbusier and Cornelis van Eesteren. Except for a few events in Athens, the conference was held mainly on the cruise liner Patris II on the way from Marseille to Athens and back. After the previous two congresses on «The Minimum Dwelling» (Frankfurt/Main, 1929) and «Rational Land Development» (Brussels, 1930), «The Functional City» represented an ambitious project to apply modern methods of architectural analysis and planning to the city as a whole. In subsequent decades, the subjects discussed during this congress became the canonical point of reference par excellence for both modernist urban planners and critics of modernist planning. The central tenets set up by the fourth CIAM conference, e.g. the paradigm of strict functional division and its guiding statements published by Le Corbusier in the Athens Charter in 1943, have been either appreciated or rejected to this day. The congress also became legendary for the unique atmosphere in which the discussions took place on board the liner, and for the visits to ancient Greek monuments and vernacular buildings.

    En lien avec :

    Otto Neurath et « l’orchestration » de la politique urbaine - Visionscarto

    http://visionscarto.net/otto-neurath-orchestration-urbaine

    Otto Neurath et « l’orchestration » de la politique urbaine

    #architecture #urbanisme #neurath #le_corbusier #eth_zurich


  • Norway Wants NATO To Prepare For An Arctic Showdown - Business Insider

    http://www.businessinsider.com/norway-wants-nato-to-prepare-for-an-arctic-showdown-2014-6

    Even Norway, ensconced in the most developed corner of the world, is worried about conflict with the Russians.

    http://static6.businessinsider.com/image/53aafe48ecad04762622ef96-540-360/rtx16i75.jpg

    Today, Stephen Saideman, a professor at Carleton University in Ottawa and a leading expert on Canadian defense and foreign policy, posted an account of his meeting with Lt. Gen Morten Haga Lunde, a Norwegian three-star general and head of his military’s “operational command headquarters,” and various diplomats.

    #norvège #russie #géostratégie #arctique


  • ICA Commission on Planetary Cartography | Mapping other worlds

    http://planetcarto.wordpress.com

    The Commission’s annual meeting will be held in Budapest, on 3 September 2014, one day prior to the 9th ICA Workshop Digital Approaches to Cartographic Heritage.. The meeting will be accompanied with a one-session workshop on the topic Planetary Cartography for Children.

    https://planetcarto.files.wordpress.com/2014/05/papers.jpg?w=600&h=700

    Papers (for oral, or print-only) should be sent to hhargitai@gmail.com not later than 20 July. Papers can be presented during the conference as oral presentations or posters. Author notification on acceptance: 1 August.

    A collection of the papers accepted (i.e. oral, poster or print-only) in the workshop will be published online.

    #géographie #cartographie #enfance


  • RAGEMAG | Jean-Christophe Victor : « Le Dessous des Cartes, c’est faire comprendre, non pas faire savoir. » - RAGEMAG
    http://ragemag.fr/jean-christophe-victor-dessous-cartes-cest-faire-comprendre-pas-faire-savoir

    Depuis 1992, Jean-Christophe Victor conçoit et présente Le Dessous des Cartes, émission diffusée par Arte. Épisode après épisode, il tente de faire comprendre les dynamiques mondiales et régionales en s’appuyant sur un matériau cartographique problématisé.

    http://ragemag.fr/wp-content/uploads/2014/06/1730_stoopendaal_map_of_the_world-low.jpg

    C’était au moment de la création de la chaine Arte, projet franco-allemand initié par Kohl et Mitterrand. Je connaissais de façon indirecte les fondateurs. J’allais beaucoup en Asie à l’époque – j’y vais toujours beaucoup. Ils préparaient trois films sur trois femmes au pouvoir. Benazir Bhutto, Margaret Thatcher et Corazon Aquino et ils n’arrivaient pas à se mettre en relation avec la présidente des Philippines. Or, je la connaissais personnellement à l’époque. Ils sont venus me demander : « Pourriez-vous obtenir son accord pour un film ? »

    Je suis retourné aux Philippines, et j’ai demandé à Cory ce qu’elle en pensait. Elle m’a dit : « J’ai trop de problèmes avec la presse américaine, internationale, française. J’accepte à une condition… que ce soit toi qui fasse l’entretien. Comme cela je suis sûre du sérieux de la démarche. » Je suis revenu avec cette réponse auprès d’Arte. Ils m’ont confié le soin de mener cet entretien qui était filmé par un réalisateur et cela a donné deux heures d’émission sur Corazon Aquino. À la suite de cela, ils sont revenus vers moi quelques mois après : « N’auriez-vous pas réfléchi à une façon d’ouvrir une fenêtre un peu sérieuse sur l’état du monde, une approche d’un laboratoire de recherche ? »

    « Je suis un ancien des Affaires Étrangères, je ne suis pas journaliste. J’ai pondu un projet qui est devenu le Dessous des Cartes : c’est-à-dire faire comprendre, non pas faire savoir. »

    Je suis un ancien des Affaires Étrangères, je ne suis pas journaliste. J’ai pondu un projet qui est devenu le Dessous des Cartes : c’est-à-dire faire comprendre, non pas faire savoir. On sait beaucoup de choses, mais on ne sait pas forcément ranger ce qu’on absorbe. L’idée, c’était d’aider les gens à faire du rangement, en s’appuyant sur des cartes de géographie spatialisées et historiques. L’espace et le temps sont deux dimensions extrêmement importantes.

    Je voulais montrer des cartes, mais absolument pas apparaître à l’écran. « C’est moi qui écris, prenez un comédien. », leur ai-je dit. La structure, la démarche, c’est cela qui m’intéresse, pas ma personne. Ils ne voulaient pas de comédien, ils voulaient que ce soit quelqu’un qui raconte. Comme j’enseignais, nous avons fait quelques essais. Le problème, c’est que je n’étais pas intimidé du tout. C’est ainsi que cela a démarré. Personne ne s’attendait à ce que cela dure aussi longtemps, avec un succès tout à fait raisonnable et un public tout à fait varié à partir d’un objet audiovisuel qui n’existait pas....

    http://ragemag.fr/wp-content/uploads/2014/06/1566-world-map_nicolas-desliens.jpg

    #cartographie
    #Antarctique
    #Arctique
    #Dessous_des_Cartes
    #Géographie
    #histoire

    • Intéressant, on reconnait bien Victor. Mais quand à dire que la France n’a pas produit de grand géographe... C’est un peu vite torché comme réflexion :)

      Reclus, Desfontaine, Vidal de La Blache, Pinchemel, Moissenet, Beaujeu-Garnier pour ne citer que les plus « universels », mais il y en a d’autres.