• Carceral Spaces. Mobility and Agency in Imprisonment and Migrant Detention

    This book draws together the work of a new community of scholars with a growing interest in carceral geography: the geographical study of practices of imprisonment and detention. It combines work by geographers on ’mainstream’ penal establishments where people are incarcerated by the prevailing legal system, with geographers’ recent work on migrant detention centres, where irregular migrants and ’refused’ asylum seekers are detained, ostensibly pending decisions on admittance or repatriation. Working in these contexts, the book’s contributors investigate the geographical location and spatialities of institutions, the nature of spaces of incarceration and detention and experiences inside them, governmentality and prisoner agency, cultural geographies of penal spaces, and mobility in the carceral context. In dialogue with emergent and topical agendas in geography around mobility, space and agency, and in relation to international policy challenges such as the (dis)functionality of imprisonment and the search for alternatives to detention, this book presents a timely addition to emergent interdisciplinary scholarship that will prompt dialogue among those working in geography, criminology and prison sociology.

    http://www.ashgate.com/images/9781409442684.jpg

    http://www.ashgate.com/isbn/9781409442691

    #migration #détention #rétention #prison #expulsion #migrants #géographie #criminologie


  • "Les villes denses sont celles où les migrants réussissent le mieux"

    Le journaliste Doug Saunders travaille pour le quotidien canadien The Globe and Mail, basé à Toronto. Pour écrire Du village à la ville. Comment les migrants changent le monde, il a sillonné durant des années une trentaine de banlieues de la planète, avec l’appui de chercheurs spécialisés. Entretien, alors que l’Assemblée nationale vient de débattre, jeudi 13 juin, sur la question de l’immigration professionnelle et étudiante.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/13/les-villes-denses-sont-celles-ou-les-migrants-reussissent-le-mieux_3429770_3

    #migration #villes #géographie_urbaine #banlieues #immigration_professionnelle #immigration_étudiante #villages


  • Géographie de la colère par A. Appadurai - Egeablog

    http://www.egeablog.net/dotclear/index.php?post/2010/05/23/G%C3%A9ographie-de-la-col%C3%A8e-par-A.-Appadurai

    Alain Battegay, un sociologue d’Aix-en-Provence me signale ce livre au cours d’une discussion... J’ai du mal à attendre pour l’acheter et le lire...

    http://www.payot-rivages.net/couvertures/bassedef/9782228904087.jpg

    Voici un cours livre qui mérite absolument d’être lu, car il constitue une explication très éclairante de tout un tas de difficultés contemporaines : ou comment l’anthropologie et la philosophie politique contribuent à expliquer la violence contemporaine, et notamment les guerres au sein des populations.

    #géographie_radicale #cartographie_radicale


  • call_for_proposals.pdf
    http://www.antiatlas.net/wp-content/uploads/2013/05/call_for_proposals.pdf

    ❝THE ANTI ATLAS OF BORDERS
    The antiAtlas of borders is a transdisciplinary event that will take place between September 30, 2013 and March 1, 2014. Bypassing cartography,at the crossroads of research and art, it offers
    a new approach of the mutations of borders and on the way they are experienced by people in the 21st century.
    The antiAtlas is an outcome of the transdisciplinary research project led by IMéRA (Institut Méditerranéen de Recherches Avancées - Mediterranean Institute of Advanced Research) on the mutations of contemporary territoria configurations."

    @reka #migrations #frontières #géographie.


  • Géographie et cultures s’affiche avec 19 numéros en texte intégral http://gc.revues.org

    Géographie et cultures étudie la géographie culturelle, en centrant le propos sur le « tournant culturel » et plus largement les cultural studies. Depuis 1992, elle dresse un panorama actualisé en France et à l’étranger de l’état de la recherche dans ce domaine. La revue est conçue comme une plateforme d’idées, d’objets et de formats nouveaux, elle occupe une place originale dans son champ académique.

    #revue_electronique #géographie #culture


  • La revue « Géographie et cultures » enfin en ligne
    http://gc.revues.org

    Géographie et cultures étudie la géographie culturelle, en centrant le propos sur le « tournant culturel » et plus largement les cultural studies. Depuis 1992, elle dresse un panorama actualisé en France et à l’étranger de l’état de la recherche dans ce domaine. La revue est conçue comme une plateforme d’idées, d’objets et de formats nouveaux, elle occupe une place originale dans son champ académique.
    Pour célébrer ses vingt ans, Géographie et cultures organise, du 22 au 27 septembre 2014, un colloque à Cerisy… - See more at : http://gc.revues.org/#sthash.5pcxgqIH.dpuf

    #Open_edition #Cultural_Studies

    • L’étude des #masculinités est récente dans les #sciences_sociales. Elle l’est encore plus en #géographie. Ce constat ne remet cependant pas en cause sa pertinence. Sa généalogie permet de tirer le fil qui est lié historiquement, épistémologiquement et politiquement à l’ensemble de ce que l’on appelle aujourd’hui « la géographie des sexes, genres et sexualités ». Le positionnement scientifique de cette géographie est simple : les lieux n’ont de sens que parce que des corps s’y trouvent. Or ces corps sont l’expression de personnes « genrées » et sexuées dont les relations sociales qui les font interagir incluent la sexualité, quand ce n’est pas cette dernière qui conditionnent les relations sociales. L’étude de la masculinité, puis des masculinités, partagent les débats et les enjeux qui traversent ces thématiques et ces méthodologies de recherche. Un de ces enjeux concerne la production même de la connaissance : la géographie est-elle masculine ? Un autre concerne la production même de la masculinité : elle n’est pas une mais pluriel et ne relève pas que d’un sexe, mais d’un rapport entre les sexes. Un troisième soulève la question du pouvoir et de la #domination, d’un #genre sur l’autre, d’un #sexe sur l’autre, d’une #sexualité sur l’autre, dans et par l’espace.


  • L’Avènement du Monde

    https://www.facebook.com/events/337226053047521

    Avec Michel Lussault, vous ne pouvez pas vous tromper. Ce qu’il fait est toujours bien, ce qu’il écrit parfois difficile à lire, mais passionnant, ça vaut le coup de faire un effort !

    Café géo : « L’Avènement du Monde », avec Michel Lussault (géographe, professeur d’études urbaines, Université de Lyon / Ecole Normale Supérieure de Lyon, Directeur de l’Institut Français d’Éducation), le mercredi 12 juin 2013, à 18h00 au Café de La Cloche (4 rue de la Charité, Lyon 2e arrondissement, métro Bellecour).

    https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc1/577623_533907669989457_1601574351_n.jpg

    Toutes les informations :
    http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=2687

    #géographie


  • Gilles Deleuze, Félix Guattari et l’anarchie

    « Une seule Nature pour tous les corps, une seule Nature pour tous les individus, une Nature qui est elle-même un individu variant d’une infinité de façons. Ce n’est plus l’affirmation d’une substance unique, c’est l’étalement d’un plan commun d’immanence où sont tous les corps, toutes les âmes, tous les individus »

    Gilles Deleuze

    http://leportique.revues.org/index1356.html

    L’œuvre de Deleuze, on l’aime ou ne l’aime pas, on l’aime de façon un peu folle ou pour le moins exaltée ou on la déteste de façon tout aussi folle et exaltée, même s’il s’agit d’une exaltation rentrée. On peut également ignorer Deleuze, ce qui est malgré tout le cas du plus grand nombre. Mais c’est évidemment dommage. Pour ma part, lorsque j’ai commencé de le lire, il ne m’a plus été possible de m’arrêter. C’est un peu comme dans l’extrait du roman de Malamud que Deleuze cite au début de son petit livre sur Spi­noza. Comme l’homme de Kiev découvrant Spinoza, en lisant De­leuze je ne comprenais pas tout, presque rien au début il faut bien le reconnaître, mais, effectivement, c’était comme si j’enfourchais un balai de sorcière, ou plus précisément comme si, sans com­prendre, je comprenais, comme si j’avais la certitude que la com­préhension précise ou de détail viendrait ensuite, alors même que tout ce que je lisais était clair et évident pour moi, à condition de ne pas s’arrêter, de continuer de lire, toujours plus et toujours plus loin. Un mouvement qui ne m’a plus quitté, qui m’a permis de relire ce que j’avais lu, de le comprendre un peu moins mal ; mais qui explique également le désarroi que j’ai éprouvé, comme beaucoup d’autres j’imagine, lorsque j’ai appris la mort de De­leuze, un désarroi en grande partie égoïste. Ce qui m’accablait c’était la certitude que je ne lirais plus jamais un nouveau livre de Deleuze

    #Philosophie #Anarchie #Socialisme #Communisme #Politique #Etat #Ouvriers #Deleuze #Guattari #Proudhon #Elisée_Reclus #Kropotkine #Malatesta #Artaud #Marx #Spinoza #Nietzsche #Géographie #Territoire #Nature #Immanence #Coopérative #Livres

    • « en lisant De­leuze je ne comprenais pas tout, presque rien au début il faut bien le reconnaître, mais, effectivement, c’était comme si j’enfourchais un balai de sorcière, ou plus précisément comme si, sans com­prendre, je comprenais, comme si j’avais la certitude que la com­préhension précise ou de détail viendrait ensuite, alors même que tout ce que je lisais était clair et évident pour moi, à condition de ne pas s’arrêter »

      Vous parlez magnifiquement de cette rarissime affinité entre auteur et nouveau lecteur, entre la pensée et le désir de la saisir. Je compare cet état à la compréhension intuitive d’une langue étrangère à peine approchée, et vous soulignez justement : « à condition de ne pas s’arrêter... »


  • Scholar-Activist Project Awards | AntipodeFoundation.org
    http://antipodefoundation.org/scholar-activist-project-awards

    This year’s round of Antipode Foundation Scholar-Activist Project and International Workshop Awards is now open. Grants of up to £10,000 (or its equivalent in another currency) are available to critical geographers collaborating with non-academics and activists or holding events such as conferences, seminar series, summer schools, etc.

    Read all about them...

    Ça vaudrait la peine ? non ?

    Scholar-Activist Project Awards

    The Antipode Foundation exists for the promotion and advancement of social scientific research, education and scholarship in the field of radical geography. Antipode Foundation Scholar-Activist Project Awards are intended to support collaborations between academics, non-academics and activists (from NGOs, think tanks, social movements, or community grassroots organisations, among other places) which further radical analyses of geographical issues and engender the development of a new and better society. They are aimed at promoting programmes of action-research, participation and engagement, cooperation and co-enquiry, and more publicly-focused forms of geographical investigation. We want to fund work that leads to the exchange of ideas across and beyond the borders of the academy, and builds meaningful relationships and productive partnerships.

    International Workshop Awards

    The Antipode Foundation exists for the promotion and advancement of social scientific research, education and scholarship in the field of radical geography. Antipode Foundation International Workshop Awards are intended to support radical geographers holding events (including conferences, workshops, seminar series, summer schools and action research meetings) which further radical analyses of geographical issues and engender the development of a new and better society. The Antipode Foundation will explicitly privilege applicants and initiatives from historically under-represented groups, regions, countries and institutions.

    #géographie_critique #cartographie_radicale


  • Cinéma et dispositifs géographiques - une initiative de deux géographes, Françoise de Blomac et Thierry Joliveau

    Dans le cadre des Rencontres SIG La Lettre, nous organisons une soirée Cinemaps
    http://www.rencontres-sig-la-lettre.fr/les-rencontres-sig-la-lettre/les-animations)

    sur les dispositifs géographiques dans les films et les séries.

    Le principe est simple : vous avez sûrement remarqué des cartes, des systèmes GPS ou autre dispositif géographique dans un film ou une série… Avant la soirée (enfin, jusqu’à vendredi 7 juin inclus), vous pouvez alimenter le site dédié

    http://cinemaps.tumblr.com

    en déposant une image, un extrait video et un petit commentaire.

    Mercredi 12 juin à 18h, vous apportez votre extrait (DVD, clé USB, lien Internet…) et vous nous présentez votre trouvaille… on en discute, on la commente, on se régale.

    Le public votera pour la meilleure trouvaille qui remportera un prix (surprise, surprise…)

    La participation à cette soirée est entièrement gratuite et ça se passe à l’ENSG à Marne-la-Vallée, amphithéâtre Picard

    http://www.rencontres-sig-la-lettre.fr/les-rencontres-sig-la-lettre/informations-pratiques

    On compte sur vous ?

    #cartographie #géographie #sig #gis


  • Débat et proposition sur l’usage académique de la langue anglaise
    La stratégie du Sauna finlandais | Blogo Numericus
    http://blog.homo-numericus.net/article11138.html

    Au-delà du domaine académique dont parle ici Marin Dacos, les Digital Humanities, ses constats sur les inégalités dans le domaine académique et notamment celles liées à l’usage de l’anglais, et plus encore ses propositions, me paraissent importants à mettre en circulation. Peut-on contraindre les anglophones à simplifier leur expression scientifique dans leur langue maternelle (bref, simplifier, standardiser, « esperantiser » l’anglais) ?

    Sur le même sujet, cf. notamment le fil de discussion ouvert par @reka au sujet de l’usage de l’anglais comme langue de communication par les géographes français (http://seenthis.net/messages/124895), et plus largement, le débat sur l’anglais à l’université suite à l’article controversé de la loi Fioraso sur la recherche (par exemple ici : http://seenthis.net/messages/141079)

    L’anglais comme pla­fond de verre

    En effet, la maî­trise de la langue anglaise fonc­tionne comme un pla­fond de verre. Si nous adop­tions une méta­phore spor­tive, nous pour­rions dire que l’Europe conti­nen­tale, l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique jouent en per­ma­nence à l’extérieur, alors que le monde anglo-​américain joue à domi­cile, même à 1000 km de ses bases… Dans les négo­cia­tions diplo­ma­tiques entre la Fin­lande et la Rus­sie, les diplo­mates avaient pris l’habitude d’utiliser l’avantage de « jouer » à domi­cile pour impo­ser des règles cultu­relles leur don­nant un avan­tage. Les Russes impo­sant le par­tage de bou­teilles de Vodka au cours de négo­cia­tions, étant cer­tains de leur supé­rio­rité dans la résis­tance à cet alcool natio­nal, et les Fin­lan­dais pous­sant à des négo­cia­tions à l’intérieur de sau­nas, pra­tique cor­res­pon­dant à un usage fami­lial pro­fon­dé­ment ancré et leur don­nant un avan­tage cer­tain. Je pro­pose donc, non sans esprit de pro­vo­ca­tion, que nos col­lègues anglo­phones rédigent leurs pro­po­si­tions de papiers dans un sauna à 80°C pour com­pen­ser leur avan­tage lin­guis­tique… On peut, en effet, se deman­der s’il faut favo­ri­ser les plus exclus du sys­tème, ou s’il faut han­di­ca­per ceux qui le dominent sans par­tage, comme on le fait dans les courses hip­piques. Ce prin­cipe du han­di­cap[29] est-​il trans­po­sable, du sport hip­pique à la com­pé­ti­tion scien­ti­fique en Digi­tal Huma­ni­ties ? Pour­quoi pas. Mais il fau­drait déter­mi­ner com­ment mar­quer ce han­di­cap sans être contre-​productifs, c’est-à-dire sans alté­rer de façon stu­pide le pro­ces­sus scien­ti­fique. A l’inverse, on peut ima­gi­ner des dis­po­si­tifs s’appuyant sur la dis­cri­mi­na­tion posi­tive, les quo­tas de contri­bu­tions, l’interdiction de cumul des man­dats, le sou­tien finan­cier aux dépla­ce­ments pour les pays et les labo­ra­toires les moins bien dotés, le tra­vail col­lec­tif pour mettre au point une bourse des tra­duc­tions col­la­bo­ra­tives, afin de faire pro­gres­ser le niveau d’anglais des pro­po­si­tions avant leur évalua­tion, etc. Cet article sou­haite ouvrir le débat sur la base d’informations car­to­gra­phiques struc­tu­rées, et non don­ner des réponses défi­ni­tives. Je pro­pose cepen­dant quelques lignes de force.

    De l’anglais au glo­bish[30]

    Allons jusqu’au bout du rai­son­ne­ment. La com­mu­nauté des Digi­tal Huma­ni­ties est anglo­phone en rai­son de la large dif­fu­sion de l’enseignement de l’anglais dans le monde, et non parce que les anglo­phones de nais­sance sont numé­ri­que­ment domi­nants dans cette com­mu­nauté. Accep­tons donc l’anglais comme seconde langue. En tant que seconde langue, il sera le Glo­bish, et non l’English. Ce Glo­blish, méca­ni­que­ment plus rus­tique et rudi­men­taire que l’Anglais d’Angleterre, sera un véhi­cule de com­mu­ni­ca­tion entre égaux.

    Fon­der une étiquette globish

    Ceux qui maî­tri­se­ront mieux cette langue pren­dront garde à ne pas par­se­mer leurs inter­ven­tions orales d’allusions com­plexes ou de traits d’humour néces­si­tant une fine com­pré­hen­sion de la langue. Ils s’excuseront d’être nati­ve­ment anglo­phones, alors que c’est actuel­le­ment le non nati­ve­ment anglo­phone qui s’excuse, en intro­duc­tion de son inter­ven­tion, de l’imperfection de son anglais. L’ensemble de la com­mu­nauté adop­tera un code de cour­toi­sie, une étiquette glo­bish, dans laquelle l’ensemble des par­ti­ci­pants s’obligeront à s’exprimer len­te­ment et clai­re­ment, sans macher leurs mots. Si néces­saire, ils pren­dront des cours de dic­tion. Pour intro­duire une inter­ac­tion avec une audience glo­bish, les orga­ni­sa­teurs choi­si­ront des salles dont l’acoustique est bonne, au détri­ment de salles peut-​être par­fois plus pres­ti­gieuse mais à l’acoustique désas­treuse. Ils dis­tri­bue­ront un car­ton blanc à chaque audi­teur, qui pourra être levé quand l’orateur s’égare et oublie qu’il parle à une audience glo­bish, afin de l’inviter à reve­nir en arrière, à ar-​ti-​cu-​ler, à refor­mu­ler, si besoin est. Ils met­tront en place un sys­tème de par­rai­nage dans lequel des anglo­phones natifs aide­ront les pro­po­sants à amé­lio­rer la qua­lité de leur anglais. Les anglo-​américains sont en géné­ral beau­coup trop polis pour nous aider à cor­ri­ger notre anglais, lors d’échanges par email ou par oral. Dès lors, nous ne pou­vons pas pro­gres­ser, ne sachant même pas si ce que nous disons est com­pris. Je pro­pose donc une modi­fi­ca­tion de cette pra­tique, en inté­grant à l’étiquette glo­bish une inter­ven­tion forte et régu­lière des anglo­phones à des­ti­na­tion des glo­bo­phones, pour les aider à amé­lio­rer leur anglais.

    Construire une confiance globophone

    L’anglais est un ins­tru­ment pra­tique et indis­pen­sable, auquel nous devons for­mer plus for­te­ment nos étudiants, à l’oral comme à l’écrit. Nous devons inci­ter nos étudiants à se jeter dans le bain de l’échange inter­na­tio­nal, dans le meilleur anglais pos­sible, en leur appor­tant un accom­pa­gne­ment de qua­lité, sur la longue durée. Au-​delà de la maî­trise tech­nique, c’est de confiance en soi, de confiance glo­bish, que nous devons doter notre com­mu­nauté. Sinon, com­ment expli­quer que nous ayons si peu de can­di­dats glo­bo­phones dans les élec­tions de nos orga­ni­sa­tions ? C’est bien d’une refon­da­tion glo­bale du rap­port à l’autre qu’il s’agit.

    Une autre référence utile à propos à nouveau du cas de la géographie :
    Geography after Babel – a view from the French province, par M. Houssay-Holzschuch, et O. Milhaud, Geogr. Helv., 68, 51-55, 2013
    www.geogr-helv.net/68/51/2013/ (version postprint, http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320)
    #anglais
    #université
    #langue
    #globish
    #géographie


  • Comment mentir avec les cartes

    C’est le titre du livre que Mark Monmonnier a écrit dans les années 1990, lequel a eu un grand succès.

    http://www.markmonmonier.com/how_to_lie_with_maps_14880.htm

    Et voici une initiative très intéressante d’un jeune chercheur :

    I am an independent researcher working on a project to understand the impact of selected key works in geography. My current contract is to write on what impact Mark Monmonier’s “How to Lie with Maps” has had on the field. I have done an extensive review of the existing literature but would welcome any thoughts that listserv members might have on how this book and its insights have influenced thought both within the academy and as applied to ’real-world’ problems. Examples of specific incidents would be most
    welcome!

    Please contact me directly at:

    hradcany1@yahoo.com. Many thanks!

    Justin Gilstrap
    Dartmouth College (BA-Geography/Government)
    Columbia University (Masters of International Affairs)

    #cartographie #géographie #cartographie_radicale #manipulation #propagande



  • Calenda - Les espaces de l’entre-deux
    http://calenda.org/248750

    ... Ou les territoires de l’incertain. Beau concept

    Les espaces de l’entre-deux

    Carnets de Géographes n°7

    *

    Publié le mardi 21 mai 2013 par Élodie Faath

    Résumé

    Ce septième numéro des Carnets de Géographes propose d’approcher des espaces de l’entre-deux, des espaces qui présentent des natures, des fonctions, des temporalités, des statuts incertains, temporaires et / ou tout simplement différents par rapport aux étendues dans lesquels ils s’inscrivent : les « blancs » de nos cartes topographiques (Vasset, 2007), les interstices de nos villes (Tonnelat, 2003), les friches de toutes sortes (ferroviaires, agricoles, industrielles notamment), les morceaux d’urbanisations dispersées (Sieverts, 2004), etc.

    #espace #territoire #géographie #perception #imaginaire


  • MA Global Arts at Goldsmiths, University of London | Art & Education

    http://www.artandeducation.net/announcement/ma-global-arts-at-goldsmiths-university-of-london

    Qui veut faire un MA d’art global ? :) Je connais, c’est très bien...

    Designed for students who are interested in critical approaches to the impact of globalisation, migration and the international circulation of Visual Culture. This includes an understanding of how art exhibitions respond to issues of globalisation, how activism and critical practices intervene through the arts and their institutions, and how post-colonial experience and theory have moved from geographical margins to cultural centers. Our arena of study is critically positioned in the aftermath of anti-colonial struggles for liberation and of their concurrent processes of self-constitution. On the other hand, it considers the demands of the market to produce cultural references that signify clearly across the globe. In dialogue with these tensions, this program begins to map out how, in the twenty-first century, creative practices constitute new realities within globalisation.

    What do you study?
    MA Global Arts is made up of a five-week core course and two Special Subjects. Additionally, there are collaborative research projects and short residencies at international, affiliated institutions. The taught part of the programme enables you to identify and prepare the area of independent research you will carry out in your dissertation.

    1. The core course has two strands and considers the writings of Edward Said, Homi Bhabha, Gayatry Spivak, Trinh T. Minh-Ha and others, and strengthens students‘ understanding of the salient theories and concepts that inform the field of Global Visual Cultures.

    2. Special subjects are 15 weeks, in-depth-taught courses based on the current research interests of staff. They enable you to focus on an aspect of contemporary art, cultural theory or contemporary thought that particularly interests you.

    Compulsory Special Subject: Geographies, Irit Rogoff, Simon Harvey
    This course engages with an expanded notion of the geographic, specifically the shift from classical post-colonial geography to issues of contemporary cartography. Drawing on key theoretical texts and the works of artists, architects, curators, activists, and philosophers, it explores such issues as urbanity, globalisation, mobility, conflict, migration, citizenship as well as critical concepts as governance, smuggling, informal economies and counter cartography.

    #art #géographie


  • Intervention symposium – ‘Explosive geographies’ | AntipodeFoundation.org
    http://antipodefoundation.org/2013/05/20/explosive-geographies

    On April 15, 2013, two bombs targeting the Boston Marathon exploded on Boylston St, killing three and initiating the United State’s most visible domestic security operation of the decade. Two days later, a fertilizer plant located in the town of West, Texas exploded spectacularly, killing 14 and levelling a significant part of the town. The Boston bombings and the subsequent manhunt were covered non-stop for weeks, while coverage of the West explosion was comparatively sparse. In a posting to the leftgeog listserv, Raju Das asked geographers what connected the two events and how we might explain the discrepancies in media attention. That initial provocation eventually led to this intervention forum which includes all of the participants who responded to the initial questions and others with unique perspectives on how we can better understand crises, violence, and the representational privileging of some deaths over others.

    #géographie_critique #géographie_radicale


  • Evaluer, quantifier la nature et donner un prix (avec du vrai argent) aux écosystèmes : est-ce bien raisonnable ?

    Heureusement, les « Critters » (membres de la liste des géographes critiques pour les intimes), fidèles sentinelles, veillent au grain !

    Est arrivé un beau matin sur la liste ce petit message d’apparence anodine, un comme on en reçoit plein toute la journée, l’annonce d’une petite conférence à Londres...

    Putting a Price on the Priceless: Valuing Nature? The importance of protecting and conserving our natural landscapes and ecology

    Organised jointly by the British Ecological Society (BES) and the Royal Geographical Society (with IBG):

    There is great interest amongst scientists, economists and policy-makers in the possibility of quantifying the value of the nature. Without putting a price, economic or otherwise, on natural assets, underpinning the delivery of life-support services (‘ecosystem services’) essential to humankind, so the argument goes, nature is ignored in decision-making, becoming ever-more degraded. But what difference is an emphasis on valuation making to the practical conservation of biodiversity and landscape management? How is valuation affecting business decisions and consumer choices? Is there the scientific evidence base to underpin these developments? And finally, is it moral to put a price on nature at all?

    Il n’en a pas fallu plus pour que Nicholas James alerte ses amis Critters :

    Someone yesterday told me that this event was “dangerous” and from the neo-liberal agenda!
    I don’t want to necessarily stir things up but wondered why this was being suggested by an otherwise left-leaning environmentalist.

    Whatmore is a respected [critical] geographer, yes? Harrabin a well-known Guardian journalist.
    Do not know the others. Are we also unpacking the debates between neo-classical environmental economics and deep green ecological economics? Any help to figure this out would be welcome...

    Margi Bryant, de l’Université de Sheffield, rebondit la première :

    The concept of valuing nature as “ecosystem services” may indeed be deeply neo-liberal and arguably dangerous, although it’s now become pervasive at local, national and global levels. However, I can’t see what’s wrong with an event that sets out to dissect and discuss this approach.

    Critters readers may remember that a while ago Dr Hilary Geoghehan compiled a list of references looking at ecosystem services through a critical social science lens.

    And do not forget to consult the “State of Natural Capital Report 2013”
    http://www.defra.gov.uk/naturalcapitalcommittee/files/State-of-Natural-Capital-Report-2013.pdf

    Sophie Wynne-Jones de l’observatoire rural du Pays de Galle indique deux références très intéressante :

    “The economics of biodiversity why it matters” and “The Common Cause report”
    by Tom Crompton
    http://valuesandframes.org/the-economics-of-biodiversity-and-why-it-matters

    Kelvin Mason, de l’école d’aménagement et de géographie de cardiff, en rajoute en conseillant cet opus de George Monbiot :

    The Great Impostors
    In the name of saving the natural world, governments are privatising it.
    published in the Guardian 7th August 2012

    “The first man who, having enclosed a piece of ground, bethought himself of saying ‘this is mine’, and found people simple enough to believe him, was the real founder of civil society.George Monbiot’s article on ecosystem services
    http://www.monbiot.com/2012/08/06/the-great-impostors

    Et in extremis, une dernière référence, payante :

    Ecosystem services : Tensions, impurities, and points of engagement within neoliberalism
    Jessica Dempsey
    University of Washington, USA
    http://phg.sagepub.com/content/36/6/758.short

    Mais l’adresse magique, la voilà : le site désormais endormi depuis 2005, mais toujours très riche du « Millenium Ecosystem Assessment » auquel j’ai eu le plaisir de participer :

    11 rapports complets sur la question, quelques chapitres avec tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les services rendus par les écosystèmes et comment les évaluer financièrement sans jamais oser le demander. C’est là --->

    http://www.millenniumassessment.org/en/index.html

    http://www.grida.no/graphicslib/thumbs/1805c933-493c-4b85-be16-ad06eb342332/medium/locations-reported-by-various-studies-as-undergoing-high-rates-of-land-cover-change-in-the-past-few-decades_fe3b.jpg

    http://www.grida.no/graphicslib/thumbs/1805c933-493c-4b85-be16-ad06eb342332/medium/economic-benefits-under-alternate-management-practices_1496.jpg

    http://www.grida.no/graphicslib/thumbs/1805c933-493c-4b85-be16-ad06eb342332/medium/annual-flow-of-benefits-from-forests-in-selected-countries_10b2.jpg

    #écosystèmes #services_écosystèmes #environnement #néolibéralisme #géographie_critique


  • #Frontières en partage
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/04/AMILHAT_SZARY/48982

    Un titre provocateur pour ce beau numéro de Manière de voir consacré aux frontières, qui réussit le pari d’offrir un tour d’horizon planétaire de ces espaces en profonde transformation. La fin des territoires entrevue par certains à la chute du mur de Berlin n’a donc pas eu lieu. Mieux, elle s’est (...) / #Afrique, #Amérique_latine, #Asie, #Europe, #Proche-Orient, #Colonialisme, #Conflit, Économie, #Géopolitique, #Histoire, #Migrations, #Mondialisation, #Relations_internationales, #Géographie, Frontières - (...)

    #Économie #2013/04


  • Book Factory / Echelle Inconnue

    http://www.echelleinconnue.net/bookfactory

    les livres et les journaux merveilleux et étranges de nos amis d’échelle inconnue

    Book Factory

    Ici, on plie !

    Depuis 1998, Echelle Inconnue produit ses propres journaux, livres, récits des projets et de ceux qui les ont portés, traversés, mais aussi perspectives d’une connaissance s’élaborant à notre hauteur.

    http://www.echelleinconnue.net/bookfactory/petits_livres_a_lire_un_couteau_entre_les_dents.jpg

    Tentative de reprise de nos mots de la plume du spécialiste, d’assumer l’élaboration de notre propre théorie, de construire le contre récit capable de s’opposer au récit dominant dont nos villes meurent ; comme meurent ceux qui la peuplent mais à qui la fable officielle n’offre aucun rôle.

    Voilà nos textes, livres et journaux de déserteurs.

    #architecture #urban_matter #géographie #résistance #art


  • How much geography can we do without? | Fathom

    http://fathom.info/latest/4756

    How much geography can we do without?
    Written by: terrence

    I am fascinated with metro maps. You may be more familiar with the term “metro” as the T, subway, L, Underground, Tube, Tram, BART, Muni, Subte, T-bana, U-bahn, Tren-Urbano, SkyTrain, MTR, Tren Electrico, T-bane, S-tog, Rapid, and even Clockwork Orange depending on your home city.

    I visited Amsterdam in the winter of 2010, and arrived during a blizzard. As you may know, the city has a progressive approach to transportation. The center of the Amsterdam is car free, and the city hosts more bicycles than permanent residents. The above-ground tram system services the metro area. I hopped on the tram and began navigating “towards” the hostel. The snow was heavy, and the fact that we were above ground was not of any help. I began thinking how the awkwardly large map I was given could be improved, first by finding the closest recycling bin. For the remainder of the trip, I was much more successful navigating by verbal directions, and referred back to the map only for the pronunciation of station names such as “Van Kinsbergenstraat” and “Haarlemmermeerstation.”

    #géographie #cartographie #métro


    • Quels sont les enjeux de l’interaction nature-ville, quelle est la place des jardins, du végétal dans la ville d’aujourd’hui ? Pourquoi les urbains réclament ils plus de nature pour leur ville et leurs quartiers ? Quelle est la place de la nature dans le ville durable ?


  • Artscapes 2013 | Artscapes Network

    http://artscapesgroup.org/artscapes-2013

    Si vous passez par le Kent à ce moment là, ça vaut la peine...

    http://artscapes.comyr.com/wordpress/wp-content/uploads/2013/03/rarelove.png

    The Artscapes 2013 Conference will be held at the University of Kent on 27-8 June 2013. Registration is now open.

    The two-day interdisciplinary conference aims to provide a forum for academic, policy and practitioner engagement with the relationships between the public and urban art.

    Urban spaces are important loci of social contact, their physical and symbolic properties having a profound effect on everyday interactions. These sites are frequently subject to art interventions enacted for a range of aesthetic, social, political and economic purposes. Yet, while urban art can have transformative effects on the cityscape and in the development of urban cultures, the relationships between art and the public sphere represents a contested ground. Art, in such contexts, can be viewed variously as engendering civic participation and challenging the normative uses of public spaces, or as complicit with neoliberal development agendas and cosmopolitan elitism. Such practices, then, can be understood to intersect with a range of issues including those of urban aesthetics, the role of art institutions, public participation, user perception and experience of public places, the conceptualisation of material, virtual or imagined cityscapes, the regulation of urban space, and urban policy and politics.

    http://artscapesgroup.org/wordpress/wp-content/uploads/2013/03/IMG_0243.jpg

    #géographie #art #urban_matter


  • La perspective d’un piéton... En Norvégien, mais je crois que vous pouvez comprendre

    Très intéressant et original

    Et fotgjengerperspektiv | ronrostad
    http://ronrostad.wordpress.com/2013/05/05/et-fotgjengerperspektiv

    Jeg bestemte meg for å gå til Jekta fra Sentrum, via Workinnmarka. Så snart jeg var ute fra Workinnmarka, møtte jeg denne pussigheten. Fortauet skifter side. Det finnes ikke gangfelt her, slik at jeg må smette frem og tilbake over veien og håpe på bilistenes hyggelighet.

    #visualisation #image #représentation #imaginaire
    #photographie #géographie #urban-matter #piéton-contre-bagnole # #cartographie-radicale


  • Le Dictionnaire des femmes créatrices

    Quarante siècles de création des femmes à travers le monde dans tous les domaines de l’histoire humaine, des arts, de la culture, de la science.

    Au terme de six années de travail, auquel vous avez pris une grande part - et nous vous en remercions - , la publication du Dictionnaire des femmes créatrices par les éditions des femmes-Antoinette Fouque est maintenant proche : elle doit intervenir en novembre prochain.

    Né de la volonté de mettre en lumière les créations des femmes et de rendre visibles leurs apports à la civilisation, cet ouvrage unique, dirigé par Béatrice Didier, Antoinette Fouque et Mireille Calle-Gruber, et appelé à faire référence, sera ainsi proposé au plus grand nombre.

    Pour commencer dès maintenant à le faire connaître, et pour favoriser sa diffusion, nous avons lancé une souscription avec notre partenaire les éditions Belin. Jusqu’au 30 septembre prochain, celle-ci permet aux personnes et aux institutions d’acquérir à un prix préférentiel l’édition « papier » du Dictionnaire, présentée en trois volumes sous un coffret cartonné.

    Cette offre est détaillée dans la plaquette d’information que nous vous adressons en pièce jointe.

    Sûres que vous aurez à cœur de contribuer au succès de cette démarche, en faisant très largement circuler ce document auprès de vos ami-es et réseaux, nous vous prions de croire, chère amie, à notre sincère considération.

    Télécharger le bon de souscription là :

    https://www.dropbox.com/s/ojtb1tacwnsp30t/dicofemmessouscriptions.pdf

    #géographie #femmes #savoir #enseignement #connaissance