• Guinée Equatoriale : le pétrole à quel prix ?
    http://survie.org/francafrique/article/guinee-equatoriale-le-petrole-a-4470

    Le 26 mai 2013, des élections auront lieu en #Guinée_équatoriale afin d’élire les conseils municipaux, les députés de la Chambre des Représentants du peuple et les membres du Sénat. Ces élections cachent la préparation de la succession du président Teodoro Obiang Nguema par son fils Teodorin. Elles se préparent dans un climat de terreur[1]. Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politique en Afrique, 23 mai 2013. La Guinée Equatoriale, Etat de 720 000 habitants, avec 76,8% de (...)

    #Françafrique


  • Makaila et les autres victimes d’#Idriss_Déby et des compromissions franco-tchadiennes
    http://survie.org/francafrique/article/makaila-et-les-autres-victimes-d-4469

    Le #Tchad a connu début mai #Une vague d’arrestation d’opposants accusés de fomenter un complot contre Idriss Déby. Le blogueur Makaila Nguebla a quant à lui été contraint, sous pressions tchadiennes, à quitter le #Sénégal, où il était exilé. Pendant ce temps, les relations avec Paris sont au beau fixe. Nul ne saurait ternir la belle image d’un Tchad accouru aux côtés des Français pour « sauver le Mali ». Le Tchad a connu début mai une vague d’arrestation d’opposants accusés de fomenter un complot contre (...)

    #Françafrique #Guinée_Conakry #Communiqués_de_presse #France #Dossiers,_affaires_et_pays


  • La race existe et n’existe pas

    « L’étape actuelle, de réfutation de la pertinence de la notion de #race dans le domaine des sciences naturelles de l’homme, impose d’abord son poids de raison scientifique et d’honnêteté intellectuelle, et pourquoi pas également, de sens logique et de bon sens. C’est un événement, et une nouveauté dans le champ de ces sciences. Mais cette prise de position a peu de chances d’avoir la vertu qu’on lui souhaiterait : faire disparaître l’idée que les humains sont « naturellement » différents et que les grands clivages sociaux (nationaux, religieux, politiques, etc.) expriment des divisions « naturelles ». Car nos processus inconscients ne connaissent pas la négation. Un fait affirmé ou un fait nié ont, de ce point de vue, exactement le même degré d’existence, nos systèmes perceptifs inconscients ne font pas la différence, et le nié comme l’affirmé sont présents de la même façon dans notre réseau affectivo-intellectuel.

    Parlez de race, il en restera toujours quelque chose ... La « race » est une notion aussi peu conceptuelle, abstraite et froide que possible, elle est donc concernée au premier point par la part inconsciente de nos mécanismes de connaissance et de relation avec les autres êtres humains. Les idéologues racistes l’ont toujours parfaitement su, et c’est pourquoi aujourd’hui ils réitèrent leur propos.

    En d’autres termes, montrer l’inconsistance d’une telle catégorie dans le domaine scientifique est insuffisant pour la faire disparaître des catégories mentales, non seulement de la majorité des gens mais aussi bien de ceux-là mêmes qui sont intellectuellement persuadés de son inexistence en tant que fait « naturel ». Démarche nécessaire, mais non suffisante.

    Les sciences humaines d’abord ont dit : la « race » relève des sciences naturelles, nous n’en avons que faire, elle est sans influence sur les phénomènes culturels et sociaux ... Aujourd’hui les sciences naturelles répondent : la « race » n’existe pas, elle n’est pas un critère classificatoire pertinent. Partiellement exactes, ces propositions en cachent une troisième qui approche de plus près la réalité des faits. El si un train, une révolution ou une proposition peuvent en cacher d’autres, tel est bien le cas ici. Que la race soit un « fait de nature » ou pas, qu’elle soit un « fait mental » ou pas, elle est aujourd’hui, au XXe siècle, une réalité juridique, politique, historiquement inscrite dans les faits, ce qui joue un rôle effectif et contraignant dans les sociétés concernées.

    a) C’est pour cela que tout appel à la race (même sous le prétexte de l’amour des cultures particulières, ou de la recherche des « racines » etc.) est une orientation politique, n’est pas et ne peut être anodin, étant donné les faits. Car il s’agit de faits, et non d’intentions ou d’opinions, comme on voudrait de nouveau nous le faire croire.

    b) C’est pour cela que limité à lui-même, le rejet de la notion de race peut jouer le rôle de simple dénégation. Nier son existence, comme tentent de le faire les sciences de l’homme, sociales puis naturelles, nier son existence de catégorie empiriquement valide est une chose - vraie - qui ne supprime en rien la réalité étatique et la réalité sociale de cette catégorie, qui ne supprime en rien le fait que si elle n’est pas empiriquement valide, elle est pourtant empiriquement effective. Affirmer qu’une notion présente dans le vocabulaire d’une société c’est-à-dire dans sa façon d’organiser le réel ET dans son histoire politique et humaine, n’existe pas, est une position paradoxale puisque ce qui est désigné existe de fait. Peut-être aussi est-ce une tentative d’effacer l’horreur de cette réalité, sa brutalité insoutenable : cela ne peut pas exister. Et précisément parce que l’existence en est insupportable.

    Or, si la réalité de la « race » n’est en effet pas bio-naturelle, n’est en effet pas psychologique (quelque tendance innée de l’esprit humain à désigner en l’autre un être de nature .. .), elle est cependant. Car il n’est pas soutenable de prétendre qu’une catégorie qui organise des Etats (le Troisième Reich, la République sud-africaine, etc.), qui entre dans la Loi, n’existe pas. Il n’est pas soutenable de prétendre que la catégorie qui est la cause directe, le moyen premier du meurtre de millions d’êtres humains, n’existe pas.

    Mais ce lent trajet de la connaissance intellectuelle que manifestent les efforts successifs et cumulés d’élucidation, permet de distinguer qu’elle est une catégorie sociale d’ exclusion, et de meurtre. Elle est peu à peu dévoilée de ce qui la cachait. Ce n’est pas un processus simple : comment ne pas croire que « la race n’existe pas ». alors que son existence de catégorie « naturelle » est démontrée pour fausse (et en effet elle est fausse), alors que cette acception était en même temps l’ultime point où l’avaient repoussée les sciences humaines par leur patiente critique. Alors que, surtout, cette fameuse définition « naturelle » était celle-là même qui « légitimait » dans les régimes racistes l’inscription légale de la « race ».

    Cependant l’inscription juridique et les pratiques qui l’ accompagnent existent, elles. C’est très exactement la réalité de la « race ». Cela n’existe pas. Cela pourtant produit des morts. Produit des morts et continue à assurer l’armature de systèmes de domination féroces. Et, ici, aujourd’hui, cela resurgit. Non dans les interstices honteux de notre société, mais sous l’honorable masque des « opinions » et des « idées ». Entendons-nous. L’idée de race, cette notion, est un engin de meurtre, un engin technique de meurtre. Et son efficacité est prouvée. Elle est un moyen de rationaliser et d’organiser la violence meurtrière et la domination de groupes sociaux puissants sur d’autres groupes sociaux réduits à l’impuissance. A moins que l’on en vienne à dire que, la race n’existant pas, personne n’a pu et ne peut être contraint ou tué à cause de sa race. Et personne ne peut dire cela parce que des millions d’êtres humains en sont morts, et que des millions d’êtres humains sont dominés, exclus et contraints à cause de cela.

    Non, la race n’existe pas. Si, la race existe. Non certes, elle n’est pas ce qu’on dit qu’elle est, mais elle est néanmoins la plus tangible, réelle, brutale, des réalités. »

    [ #Colette #Guillaumin , Sexe, race et pratique du pouvoir ]


  • #Guinée, le coup de trop du groupe Steinmetz
    http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e65b3dca-b9ae-11e2-a31c-6d0e778a8e50|0

    Incarcéré en Floride depuis un mois, Frédéric C. a tout loisir de penser à son rendez-vous du 11 avril à Jacksonville. « Il faut détruire les documents de toute urgence », répète-t-il alors, sans se douter qu’il est sur écoute. La jeune femme en face de lui vient de lui avouer que la police est sur leur piste. On l’a interrogée sur des « pots-de-vin et des contrats miniers en Guinée ». Mamadie T. était la quatrième épouse du défunt dictateur guinéen Lansana Conté. Pour qu’elle se taise, Frédéric C. lui promet un million de dollars. Et éventuellement « cinq ». Prudente, elle demande si un responsable a donné son feu vert. « Bien sûr », répond le Français, qui revient le week-end suivant pour tout brûler. C’est là qu’il se fait cueillir par les agents du FBI. Il n’a pas eu le temps de faire disparaître une série de documents « relatifs à l’attribution des concessions de Simandou », selon leur déposition, le plus grand gisement de fer encore non exploité au monde, dans le sud-est de la Guinée-Conakry.

    Derrière Frédéric C., un personnage mystérieux qui avait ses entrées à Conakry, la justice américaine pourrait viser la société BSGR, conglomérat minier propriété d’une fondation dont Beny Steinmetz et sa famille proche sont les uniques bénéficiaires.

    #ressources_minières #corruption #business


  • « Jeoffrécourt, la #ville_fantôme où s’entraîne l’#armée française », avec des #photographies de #Guillaume_Greff
    http://www.rue89.com/2013/05/03/jeoffrecourt-ville-fantome-sentraine-larmee-francaise-241814

    #Jeoffrécourt a été pensé et construit pour préparer les #soldats à la #guérilla urbaine, « enjeu tactique du XXIe siècle ». Avec un cimetière, des immeubles abandonnés, un lieu de culte, un centre-ville ou une zone industrielle, l’armée peut simuler la guerre à Kaboul, Port-au-Prince ou Grozny dans des maquettes grandeur nature.

    Le ministère de la #Défense assure qu’une fois terminé, le Cenzub sera le plus grand centre d’entraînement d’Europe.

    http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2013/04/jeoffrecourt5.png

    http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/image/2013/04/jeoffrecourt3.png

    #ghost_town #urbanisme


  • France/Guinée équatoriale: Teodoro Obiang perd en appel contre le CCFD - France/Guinée équatoriale - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20130426-franceguinee-equatoriale-teodoro-obiang-perd-appel-contre-le-ccfd-biens

    Le président de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, a perdu, hier à Paris, un procès pour diffamation intenté contre une association française de développement ayant publié un rapport au sujet des présumés « biens mal acquis ». La cour d’appel de Paris a débouté le président équato-guinéen de ses poursuites en diffamation contre le Comité catholique contre la faim et pour le développement

    #guinée-équatoriale #dictature #obiang #développment #pauvreté


  • Exxon Mobil tricarde en Norvège ?

    Le conseil ethique norvégien va sans doute conseiller au fonds souverain (pétrolier) de vendre ses participations Exxon Mobil en raison de ses liens avec le pouvoir dictatorial en Guinée équatoriale

    Ketil Solvik Olsen, le responsable des finances du Fremskrittpartiet (FrP, extrême droite populiste) craint que les Etats-Unis ne réagissent vivement si Exxon Mobil est jugé indésirable par le Fonds pétrolier norvégien. Il rappelle que les Etats-Unis pourraient bien aussi critiquer les activités de Statoil, la compagnie pétrolière nationale norvégienne, pour ses activités en Iran !

    Aftenposten a rapporté mercredi dernier que le Conseil éthique avait déclaré que les activités des compagnies pétrolières en Guinée équatoriale violent gravement les « normes éthiques fondamentales », parce que la production pétrolière ne profite qu’à l’élite au pouvoir alors que la grande majorité de la population vit dans l’extrême pauvreté.

    En Guinée équatoriale, Exxon Mobil est l’opérateur pétrolier le plus important et surtout le plus lucratif, et est également la dixième plus importante compagnie dans laquelle le Fonds souverain norvégien a investi. Le responsable d’extrême-droite explique que si la recommandation du conseil éthique st appliquée par le fonds souverain, ce serait très disproportionné car Exxon Mobil exerce ses activités aussi dans de nombreux autres pays.

    « Exxon Mobil est une entreprise importante de taille gigantesque aussi bien par le nombre d’employés, la surface géographique et la valeur financière : l’affaire de Guinée équatoriale représente un tout petit truc de rien du tout, et on ne peux pas "blacklister" une entreprise rien que pour ça ! » explique-t-il au journaliste d’Aftenposten. « Je ne défends pas la gouvernance du pays, bien sur, mais on ne peut pas dire que Exxon Mobil n’est pas une société éthique juste à cause de cela ».

    Vous noterez au passage comment un politicien d’un parti infréquentable, depuis sa confortable Norvège, peut essuyer ses pieds de riche sur tout un peuple supplicié.

    Øystein Norgeng, professeur d’économie spécialisé dans les questions énergétique :

    « La Norvège et le Fonds souverain ici est un des plus grands investisseur mondiaux. Si le Fonds souverain se retire d’Exxon Mobil, ça va très certainement attirer l’attention, ouvrir les yeux du public aussi bien aux Etats-Unis qu’en Norvège... Un tel signal sera remarqué. Exxon Mobil va sûrement ne pas beaucoup aimer si la décision est prise concrètement, mais en fait, pour la Norvège, ce n’est pas très important : Exxon Mobil n’est pas très impliqué dans le système de production pétrolière en Norvège, et l’entreprise n’a pas fait de grosses découvertes sur le plateau continental norvégien. Mais ça sera intéressant de voir ce que sera la réaction officielle de l’administration américaine. L’administration d’Obama va probablement réagir moins durement que ne l’aurait fait celle de Bush. Obama a une autre attitude, plus souple, il a un "plus grand sens des droits humains". Il s’est également avéré être plus "humble" que Bush, et plus sensible aux réactions du monde extérieur, de l’opinion publique ».

    Kristin Kragseth, la représentante d’Exxon Mobil en Norvège réplique :

    « Peu importe où nous sommes dans le monde, nous maintenons des normes éthiques élevées, nous nous conformons aux lois et règlements et respectons la culture locale. Aussi bien en Guinée équatoriale qu’en Norvège ou dans tous les autres pays dans lesquels nous opérons. Exxon Mobil a participé activement à l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE) et a soutenu et collaboré avec la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, entre autres, pour le développement d’initiatives pour promouvoir une plus grande transparence. Nous avons également organisé un atelier en Guinée équatoriale pour TRACE International, qui, entre autres choses, comptait des représentants des autorités comme des représentants de la société civile. Le but était d’aider le gouvernement et les différents acteurs à comprendre et à se conformer aux normes et conventions internationales contre la corruption ».

    –--------

    Le Fonds souverain norvégien

    Jusqu’à présent, 54 entreprises ont été bannies du Fonds pétrolier parce qu’elles ont été jugées contraire à des principes éthiques.

    19 parce qu’elles produisaient le tabac, 18 produisant des mines anti-personnelles, des bombes à sous-munitions, et 10 parce qu’elles détruisaient gravement les milieux naturels.

    Le géant de la distribution américain Walmart a été interdit en 2006 pour violations graves et systématiques des droits humains.

    Le Conseil étudie en ce moment dans le détail les activités d’Exxon Mobil qui opère en Guinée équatoriale et décidera plus tard si elle "recommande" au Fonds de se débarrasser des intérêts qu’elle a dans Exxon Mobil.

    –--------

    Les plus grands investissements du Fonds souverain norvégien

    Nestlé
    Shell
    HSBC
    Novartis
    Apple
    Roche Holding
    BlackRock
    BP
    Sanofi
    Exxon Mobil

    Je me demande pourquoi seulement Exxon Mobil, j’ai l’impression que toutes ces sociétés pourraient, selon les normes du conseil ethique, tomber dans la catégorie des indésirables...

    Source : Aftenposten

    Tror USA reagerer kraftig mot Norge hvis Exxon dumpes
    http://www.aftenposten.no/okonomi/innland/Tror-USA-reagerer-kraftig-mot-Norge-hvis-Exxon-dumpes-7183864.html

    #fonds-souverain #exxon-Mobil #pétrole #norvège #économie #investissement #guinée-équatoriale


  • [Tuto Printemps] Réussissez vos photos dans la prairie, 7 erreurs à éviter)
    http://www.photo-tuto.fr/apprendre-la-photographie-2/photo-de-fleurs-des-champs

    Champs de blé, de coquelicots ou autres fleurs des champs, au début du Printemps la nature est en fête. C’est le moment d’en profiter pour offrir à vos clichés des décors des plus bucoliques encore plus kitchounes que tous les épisodes (réunis) des aventures de Laura Ingalls gambadant dans sa prairie (ne me remerciez pas, [...]

    #Apprendre_la_photo #apprendre_la_photo #guide_photo #Hanoi #Les_Blogueuses_Préparent #tutoriel_photo #Vietnam


  • Géographie des guides et récits de voyage

    http://belgeo.revues.org/7136

    Les guides touristiques et les récits de voyage, qu’ils soient outils d’information descriptifs et sans état d’âme ou invitations au voyage, au rêve et à l’émotion, sont à la fois représentations spatiales, mais aussi miroirs d’une certaine manière d’appréhender le monde. Malgré leur grande diversité, ces incitateurs au voyage ont en commun de présenter deux visages : d’un côté, le discours scientifique, la description, l’observation, le reportage qui se veulent au plus près des faits concrets, de l’autre, le discours littéraire, photographique ou artistique présent pour captiver le lecteur qu’il s’agit d’accrocher. En outre, ils remplissent un rôle de conseillers pratiques et sont impliqués dans une dynamique marchande – qu’ils cherchent à se vendre eux-mêmes ou entrent dans une logique publicitaire ou de promotion des sites.

    #géographie #tourisme #guides-de-voyage



  • Ressources | Thibault Muller
    http://www.thibaultmuller.com/ressources

    Si toi aussi tu veux tout comprendre à la #musique et au #solfège, tu peux t’enrichir des excellentes vidéos didactiques de #Thibault_Muller . Après ça, tu pourras plus dire que tu ne savais pas. Et en plus il y a même des ressources pour les gratouilleux de la #guitare.

    Et un exemple pour la route, dans le « glossaire musical », tu apprendras ce qu’est l’anacrouse :

    http://www.youtube.com/watch?v=zIQOmcxGTvA&list=PLA0BD116EFFED4380&index=1


  • Mapping the limits of freedom: EU borders (1/7) - Didier Bigo & Elspeth Guild
    Borders are one of many sites where freedom of movement is negotiated in relation to security. Reducing border controls frequently triggers demands for increasing security measures. Increasing border security is contested because it challenges free movement. This is a familiar trade off in European integration.
    Profs. Didier Bigo and Elspeth guild discuss how balancing is a common trope in this context, suggesting that security and liberty are antithetical values whose relation is mediated through border controls. However, borders are sites where limits to mobility are crafted rather than balances instituted.

    This video is part of the interactive teaching and training module of the European Union-funded research programme “Challenge”. See: http://www.libertysecurity.org/module Produced for CEPS and King’s College London by Vezfilm Ltd.

    http://www.youtube.com/watch?v=Fq3_cipzEmI

    #frontière #Bigo #Guild #mobilité


  • Burkina Faso : Au secours du ciné Guimbi
    http://www.swissinfo.ch/fre/culture/Au_secours_du_cine_Guimbi.html?cid=35056986

    Un mur décrépi laisse dépasser le sommet d’un grand écran de béton, seul vestige, avec la cabine de projection en ruines, du Guimbi, cinéma en plein air fermé en 2003 à Bobo Dioulasso. Au moins le terrain est-il resté vierge, contrairement aux trois autres cinémas de la ville transformés en magasin de motos, entrepôt ou église évangélique.

    #Burkina_Faso #cinéma #Guimbi


  • Côte d’Ivoire / Guinée : un ancien litige frontalier ressurgit - COTE D’IVOIRE / GUINEE - RFI

    http://www.rfi.fr/afrique/20130223-cote-ivoire-guinee-ancien-litige-frontalier-ressurgit?ns_campaign=nl_AF

    Des militaires guinéens viennent d’occuper pendant un mois le village de Kpéaba, en contestant l’appartenance de cette localité à la Côte d’Ivoire. Ils ont destitué le chef du village. Ce différend frontalier remonte à l’époque de l’indépendance des deux pays, qui semblent déterminés à éviter un conflit ouvert. Ils vont réactiver très rapidement la commission mixte ivoiro-guinéenne, pour tenter de régler définitivement les litiges liés à leur frontière commune.

    Litige frontalier entre la Côte d’Ivoire et la Guinée. Des soldats guinéens ont occupé un village ivoirien, contestant son appartenance à la Côte d’Ivoire. Les autorités ivoiriennes et guinéennes affichent leur volonté de régler le différend frontalier de manière pacifique. Elles ont évité jusqu’ici la surenchère médiatique, peut-être un peu trop. Résultat : une communication cocasse, la Guinée allant jusqu’à nier l’occupation du village de Kpéaba, alors que des soldats guinéens y ont surgi fin janvier et y sont restés presque un mois.

    #frontières #côte-d-ivoire #guinée #afrique




  • L’homosexualité et les violences sexuelles en détention
    http://larmurerie.over-blog.com/article-l-homosexualite-et-les-violences-sexuelles-en-detentio

    Autre difficulté, la posture d’écoute place le sociologue automatiquement en réceptacle idéal des paroles revendicatives, des complaintes, voire des délires mythomaniaques, mais plus souvent de conflits inter-individuels (de vrais antagonismes aux simples jalousies). Ce qui a pu parfois aboutir à la tentation de certains de transformer nos entretiens en réquisitoire contre l’Administration, avec, paradoxalement, la bénédiction de celle-ci. Ainsi, dans un établissement, dont l’atmosphère particulièrement tendue nous laissait présager la mutinerie qui a éclaté quelques jours après notre départ, la possibilité d’utiliser notre présence comme un exutoire pour les détenus a été immédiatement comprise par la direction, qui a donc essayé de nous placer à plusieurs reprises et malgré nos refus fermes, dans une position d’intermédiaire (pour ne pas dire de « balance ») entre détenus et surveillants.

    #Prison #Sexualité #Homosexualité #Guillotine_du_sexe



  • Sortie du Guide du prisonnier, 4e édition
    http://rebellyon.info/Sortie-du-Guide-du-prisonnier-4eme.html

    Destiné aux per­son­nes incar­cé­rées, à leurs pro­ches, aux pro­fes­sions judi­ciai­res, aux inter­ve­nants en milieu car­cé­ral et à tout citoyen s’inter­ro­geant sur les droits du pri­son­nier, ce livre accom­pa­gne par un jeu de ques­tions-répon­ses l’inté­gra­lité du par­cours d’un détenu, du pre­mier au der­nier jour de prison. Les dif­fé­ren­tes étapes – entrer en prison, vivre en prison, faire res­pec­ter ses droits, pré­pa­rer sa sortie – sont abor­dées suc­ces­si­ve­ment et don­nent lieu à une expli­ca­tion claire de la règle de droit, confron­tée à son appli­ca­tion au quo­ti­dien et illus­trée par des témoi­gna­ges, ana­ly­ses et arti­cles de presse. Véritable outil de défense des per­son­nes déte­nues contre l’inap­pli­ca­tion de la loi et les attein­tes à la dignité en déten­tion, ce guide est l’ouvrage indis­pen­sa­ble à toute per­sonne reliée de près ou de loin au monde car­cé­ral.

    #prison #oip #guide_du_prisonnier



  • #Jazzycolors 2012 / Rom Schaerer Eberle Trio
    http://www.jazzycolors.net/rom-schaerer-eberle-trio.html

    Depuis sa création en 2009, le trio autrichien-suisse Rom/Schaerer/Eberle se distingue par une formation peu conventionnelle : les vols vocaux à haute altitude se joignent aux sons électriques-acoustiques de guitare, qui s’allient à de virtuoses évolutions de trompette. Pour le journal « Le Temps », la voix d’#Andréas-Schaerer sonne « un peu comme la rencontre improbable d’#André-Minvielle et #Bobby-McFerrin » : Tout un programme !

    Vu vendredi dernier, dans le cadre du festival Jazzycolors, ce trio autrichien de #jazz, #guitare, #trompette, #voix au centre culturel de Serbie.

    Vraiment excellent à voir en direct, ce chanteur a une plasticité vocale incroyable, qui fait effectivement parfois penser à Minvielle. Ses chants sont très beaux, et soudain il devient une batterie, une trompette ou une beatbox très variée. Je ne sais pas ce que ça donne en disque uniquement (franchement écouter du beatbox tout seul en disque c’est chiant), mais de visu c’est un mélange de beauté et de performance drôle et incroyable.

    Une autre chose intéressante, au-delà de la bonne synchro du rythme entre des musiciens qui se connaissent bien, c’est la synchro de leurs sons. Leurs instruments se mélangent et parfois si on ferme les yeux on ne sait plus qui fait quoi.

    #musique


  • Guide to Finding Interesting Public Domain Works #Online , by The Public Domain Review
    http://publicdomainreview.org/guide-to-finding-interesting-public-domain-works-online

    This #guide is intended to assist people who are interested in exploring interesting works which have entered the public domain. It covers.
    Sommaire :

    - Collecting leads
    – Online Collections
    – Legal Stuff
    – Licensing
    – When Does a Work Pass Into The Public Domain?

    #donnée_numérique #domaine_public #libre_accès



  • Guinea-Bissau, After Coup, Is Drug-Trafficking Haven - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2012/11/02/world/africa/guinea-bissau-after-coup-is-drug-trafficking-haven.html?smid=tw-share

    BISSAU, Guinea-Bissau — When the army ousted the president here just months before his term was to expire, a thirst for power by the officer corps did not fully explain the offensive. But a sizable increase in drug trafficking in this troubled country since the military took over has raised suspicions that the president’s sudden removal was what amounted to a #cocaine coup.

    #guinée-bissau #drogue #coup_d'Etat


  • Henri Guillemin livre son « arrière-pensée » (entretien avec Guy Peeters publié dans Le Soir des 20 et 21 novembre 1977) :

    http://www.spa-entouteslettres.be/hgarriere-pensee.html

    Extrait :

    « Les arrière-pensées qui m’animent. Eh bien, vous employez ce mot sans doute parce que moi-même je l’ai utilisé dans mon livre sur Jaurès. C’était une phrase de Jaurès lui-même qui m’avait déclenché. Cette phrase, je l’ai trouvée au chapitre X de son livre sur L’armée nouvelle, écrit entre 1910 et 1911, et je me permets de la citer ici puisque je la sais par cœur : « J’ai sur le monde, si cruellement ambigu, une arrière-pensée sans laquelle la vie de l’esprit me semblerait à peine tolérable à la race humaine. » Un point. Donc, nous avons de l’aveu même de Jean Jaurès une affirmation que derrière son entreprise politique, il y a une arrière-pensée métaphysique puisqu’il s’agissait bien d’une explication du monde. Cette arrière-pensée de Jaurès, elle n’était pas difficile à définir, étant donné que lui-même avait écrit son livre De la réalité du monde sensible en 1892, livre dont il a dit en janvier 1910 à la Chambre : « Je n’en renie pas une syllabe et il est resté la substance même de ma pensée. » J’étais donc autorisé par Jaurès lui-même à découvrir cette arrière-pensée à laquelle il a fait allusion. D’autre part, lorsque j’ai fait ce travail sur Jaurès, j’avais déjà moi-même une autre arrière-pensée qui était qu’il n’était pas le seul à avoir une arrière-pensée politique. Prenons le cas de Robespierre. Robespierre est quelqu’un qui est critiqué, qui est haï, qui est détesté par des tas de gens, et qui, même du côté de ceux qui se prétendent ses héritiers, a un aspect de sa pensée que l’on masque le plus souvent possible, c’est-à-dire la Fête de l’Être Suprême qu’il avait organisée. Comme si on lui « pardonnait » ce côté périmé de sa pensée. Or, un homme comme Robespierre était un homme qui considérait que la modification des structures économiques et politiques d’une Cité n’avait d’intérêt que dans la mesure où elle permettait un développement de l’individu. Je n’en veux pour preuve qu’un discours dont la date m’échappe maintenant (je crois début 1794) sur les « Principes d’un gouvernement républicain » où Robespierre ose dire cette phrase qui me touche tellement : « Ce que nous voulons, c’est une organisation de la Cité où toutes les âmes s’agrandiront » — vous entendez bien. Il s’agit donc bien d’un prolongement de la réforme structurelle, de la réforme politique, de la réforme sociale en vue d’un développement de l’individu. « Où toutes les âmes s’agrandiront... » Il faut savoir qu’un homme comme Robespierre était extrêmement influencé par la pensée de Jean-Jacques Rousseau. Et, à mon sens, on ne peut comprendre le Contrat social de Rousseau si on ne se réfère pas à la Profession de foi du vicaire Savoyard. Il y a un certain chapitre du Contrat social qui s’appelle « Le Législateur ». Ce législateur, il ne s’en explique pas ; c’est un texte qui demeure obscur et volontairement réservé sous la plume de Jean-Jacques. Mais, il est facile de comprendre, quand on a lu sa Correspondance et qu’on a pénétré sa pensée, que pour lui ce législateur n’est pas autre chose que Jésus-Christ. La pensée politique et sociale de Jean-Jacques Rousseau repose sur une métaphysique, il ne cessera pas de l’exprimer depuis ses premier et deuxième Discours — deuxième discours qui porte en épigraphe un vers latin de l’auteur Perse : « Quem te Deus esse jussit, disce » ; ça veut dire : « Homme, apprends ce que Dieu veut que tu sois ». Cette épigraphe à elle seule montre que Jean-Jacques Rousseau est préoccupé de la destinée de la personne humaine, qu’il veut permettre à l’homme d’accomplir sa destination, et que, dans sa pensée, cette destination dépasse le plan temporel et va jusqu’au plan spirituel et même surnaturel.

    « Trois exemples, trois grands penseurs — Jaurès, Robespierre et Rousseau — auxquels on pourrait adjoindre Hugo et Lamartine, ce Lamartine qui, en février 1848, alors qu’il se lance dans la politique violente écrit : « C’est la bataille de Dieu que nous entreprenons. »

    « De quoi s’agit-il ? Il s’agit de donner à l’être humain une vue du monde qui lui permettrait de dépasser le désespoir. Je dis bien désespoir, parce que, quand je pense à Tolstoï — autour de ses 50 ans, un homme comblé, un homme qui avait six beaux enfants, qui avait une femme qui l’aimait et qui le désirait, qui était le plus grand écrivain de son temps et qui le savait — je vois un homme sur le bord du désespoir et du suicide parce qu’il n’arrivait pas à répondre à une question qui lui paraissait fondamentale et pour laquelle il n’y avait pas de réponse : « À quoi ça sert ? Qu’est-ce que c’est que la vie ? Nous sommes condamnés à mort, mais c’est une absurdité que cette mort, étant donné que nous avons un esprit capable de concevoir des tas de choses, et puis, tout à coup, il n’y a plus rien. » Tolstoï, au terme de cette année 1878, a eu une illumination, il a cru avoir compris, et cet homme qui était désespéré a cessé de l’être. Aujourd’hui, vous le voyez, il y a des quantités de jeunes qui sont attirés vers le suicide. Le suicide des jeunes en Occident ne cesse pas de croître. Parce que — je les comprends tellement bien — on leur présente une vue du monde qui ne serait qu’une jouissance, qui ne serait qu’une utilisation de leur sexe ou de leur argent, et ils finissent forcément par un mur du fond. Je comprends très bien que notre mode de vie débouche sur l’absurdité, et c’est justement pourquoi je suis tellement attaché à la pensée métaphysique qui est la mienne, parce qu’elle seule — il me semble — est capable de délivrer la jeunesse de ce désespoir vers lequel elle va obligatoirement, forcément, foncièrement.

    « Il s’agit pour moi, de découvrir ce que nous sommes, ce que l’individu est dans sa substance. Et c’est là que je suis profondément d’accord avec un homme comme Jaurès qui dit : « L’humanité n’a de valeur que comme expression de l’infini » ; avec Pascal qui affirme que « l’homme passe infiniment l’homme » ; avec Jean-Jacques Rousseau qui croit que « notre vrai moi n’est pas tout entier en nous ».

    « Ma certitude fondamentale, c’est que ce qui nous constitue dans notre substance même, c’est une revendication. L’individu humain est fait d’une vibration, d’une espérance. Ce qui me frappe d’ailleurs beaucoup, c’est que les physiciens contemporains voient se modifier d’une manière extraordinaire leur conception de la matière. Autrefois, chez Épicure et chez Lucrèce, la matière, c’étaient de petits atomes, pondérables, qui avaient une densité et qui tombaient. Aujourd’hui, quand on parle de matière, on parle de plus en plus d’une section de cette matière — l’atome se décompose — et on en arrive à une espèce d’idée que la matière ne serait qu’une vibration, une énergie. Eh bien, je me demande si la personne humaine, au fond, dans sa substance, n’est pas elle-même une vibration et une énergie. Quand je vous parlais de la réclamation, c’est tout de même vrai que, nous tous, nous désirons quelque chose, nous sommes aspirés par quelque chose ; nous voudrions ce que nous appelons dans un bredouillage : Dieu, une solidarité, amour, tendresse, bonté. Nous voulons quelque chose qui réponde à une demande de nous-mêmes, à une espèce de mise en demeure du monde de nous satisfaire, parce que nous ne sommes pas satisfaits.

    « Or, pour aimer et désirer quelque chose, il faut déjà avoir une certaine connaissance, au moins un pressentiment de ce quelque chose. On ne peut pas désirer ce dont on n’a pas d’idée. Cette réclamation, elle est non seulement viscérale mais elle est en elle-même la preuve que ce quelque chose que nous désirons existe. C’est là que j’aime à citer une phrase de Lamartine, qui est dans Utopie, écrit en 1838 : « Cette aspiration qui prouve une atmosphère ». De même qu’il n’y a de poumons que parce qu’il y a une atmosphère concrète, de même ce qui est le fond de nous-mêmes, cette revendication, ce cri vers quelque chose, prouve que ce quelque chose existe. Ce quelque chose, je l’appelle Dieu ; Teilhard de Chardin parlait de l’Oméga ; nous appelons cela aussi, dans un vocabulaire misérable, le Bien, la Solidarité, etc.

    « Voilà, dans mes conférences et dans mes livres, j’essaie de donner à ceux qui m’écoutent ou me lisent l’idée que la vie ne se ferme pas sur elle-même, que la mort est un transfert d’existence, que nous sommes bien autre chose qu’un carrefour de réflexes et de reflets — ce que prétendent les structuralistes. Il y a en nous un noyau qui nous permet de dire je ; et ce qui nous permet de dire je, c’est le contact que nous avons avec cet infini dont nous dépendons et qui nous a créé. »

    Écouter aussi « Ma conviction profonde », dont voici le début :

    Entendu ; je jouerai le jeu. Je ne l’ai jamais fait. Le prosélytisme n’est pas mon fort, mais puisqu’on m’interroge, les yeux dans les yeux, je ne me déroberai pas.
    J’ai essayé de bien réfléchir, posément, de me prendre en mains, de me rassembler. Il ne s’agit pas de discourir, mais d’atteindre et de livrer le noyau de moi-même.
    ....Tant pis. Avec tout ce que je puis d’intelligence et de bonne volonté, la voici, ma conviction.
    Peut-on vivre sans une idée précise de ce que c’est la vie, du sens que ça peut avoir, cette course à la mort ?
    .... Et si l’on me demande à présent : "Alors pratiquement, la vie, d’après vous, c’est pourquoi faire ?"je dirai c’est de tâcher, si je suis incapable de faire grand bien, c’est de tâcher, oui, au moins, de ne pas faire de mal ; de travailler, comme je peux, dans mon coin, à dire ce qui me semble vrai ; et d’essayer, enfin, d’être bon, de ne pas me tromper sur le sens de ce mot : aimer.

    http://www.youtube.com/watch?v=VMblvGKDAIE&list=PL3FE0F0801FEAED00&index=113&feature=plpp_video

    #Henri_Guillemin #Guillemin #politique #spiritualité #métaphysique