Le mythe de la « classe globale », par Michael Hartmann (#2012/08 en accès libre)
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/08/HARTMANN/48060
Délocalisations pour les uns, rémunérations stratosphériques pour les autres : doublement profitable pour ceux qui l’énoncent, le discours sur la mondialisation justifie à la fois la concurrence qui « s’impose » aux salariés et les #privilèges dont jouit une jet-set présentée comme supranationale. Une étude minutieuse montre pourtant que les bases de cette élite autoproclamée restent nationales.
#Etat #Finance #Économie #Éducation #Capitalisme #Inégalités #Mondialisation #Europe #États-Unis
Cet article s’appuie sur une #enquête empirique consacrée aux trajectoires professionnelles des hauts #dirigeants d’entreprise (présidents de conseil d’administration, présidents-directeurs généraux [PDG], présidents, etc.) au sein des cinq principales puissances économiques européennes (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni) et des trois pays non européens les plus riches (Chine, Etats-Unis et Japon) — un ensemble géographique qui regroupe les trois quarts des cinq cents plus grandes #entreprises du monde. Les résultats quantitatifs sont présentés en détail dans « Internationalisation et spécificités nationales des élites économiques », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 190, Paris, décembre 2011.
























Rares, très rares sont ceux qui ont entendu parler de Knockemstiff, une bourgade perdue au fin fond de l’Ohio, dans le Midwest américain. C’est dans ce patelin aujourd’hui abandonné qu’est né — en 1954 — et a grandi Donald Ray Pollock, et c’est là qu’il a planté le décor de ces dix-huit récits à couper le souffle, peuplés de personnages mi-fictifs, mi-réels, qui ont en partage la cruauté, la 


