• Le #lobbying agressif du département d’Etat américain pour les #OGM
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/05/16/le-lobbying-agressif-du-departement-d-etat-americain-pour-les-ogm_3239450_32

    Les câbles, publiés par WikiLeaks en 2010, mettent tout d’abord en lumière la stratégie de relations publiques, via des dizaines de conférences, événements et voyages tous frais payés aux Etats-Unis, visant à convaincre scientifiques, médias, industriels, agriculteurs et élus des avantages et de l’absence de danger des produits génétiquement modifiés – dont la question du risque et des rendements est posée.



  • Tom Wheeler, an Industry Man for the F.C.C. - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/05/09/opinion/tom-wheeler-an-industry-man-for-the-fcc.html

    Pour diriger l’équivalent du CSA francais (+ internet) Obama nomme un lobbyste de chaines privées (et accessoirement pourvoyeur de fonds financiers pour ses campagnes électorales)

    When Mr. Obama announced the nomination of Tom Wheeler last week, he said Mr. Wheeler’s knowledge of the industry would help ensure that “we’re staying at the cutting-edge of an industry that again and again we’ve revolutionized here in America.” Some prominent former government officials have endorsed Mr. Wheeler and say he would make telecommunications more competitive.

    There is no question that Mr. Wheeler, who was chief executive of the National Cable Television Association for five years and the Cellular Telecommunications and Internet Association for 12 years before becoming a venture capitalist, understands the industry. The question is whether his long career representing the interests of telecommunications companies would make it hard for him to be an independent and fair regulator when consumers have few choices and pay high prices for cellphone, cable TV and broadband services.

    He was also a big “bundler” for Mr. Obama in the 2008 and 2012 campaigns, which means that he raised hundreds of thousands of dollars in campaign donations from relatives, friends and business associates. Political campaigns disclose their donors, but they are not required to disclose which of them were recruited by bundlers like Mr. Wheeler. Given his background, it is almost certain that he raised money from people whose companies he would regulate, creating potential conflicts of interest.

    Des promesses piétinées http://seenthis.net/messages/136195

    #oblabla #lobbying #corruption_légale


  • Zuckerberg a-t-il inventé le parti #politique du XXIe siècle ou un gadget de com ? - Atlantico
    http://www.atlantico.fr/decryptage/forward-us-mark-zuckerberg-vient-inventer-parti-politique-sauce-xxieme-sie

    Pour Benoît Thieulin, fondateur de la Netscouade et patron du Conseil national du numérique, FWD.us, le groupe de pression des patrons du secteur des hautes technologies qui souhaite peser sur les débats autour de la réforme de l’immigration UB pour en assouplir les critères n’est pas un gadget. Mais ce n’est qu’un lobby, pas un parti politique... Tags : internetactu2net fing internetactu (...)

    #lobbying


  • Army says no to more tanks, but Congress insists - Yahoo! News
    http://news.yahoo.com/army-says-no-more-tanks-congress-insists-115422396.html

    WASHINGTON (AP) — Built to dominate the enemy in combat, the Army’s hulking Abrams tank is proving equally hard to beat in a budget battle.

    Lawmakers from both parties have devoted nearly half a billion dollars in taxpayer money over the past two years to build improved versions of the 70-ton Abrams.

    But senior Army officials have said repeatedly, “No thanks.”
    It’s the inverse of the federal budget world these days, in which automatic spending cuts are leaving sought-after pet programs struggling or unpaid altogether. Republicans and Democrats for years have fought so bitterly that lawmaking in Washington ground to a near-halt.

    Yet in the case of the Abrams tank, there’s a bipartisan push to spend an extra $436 million on a weapon the experts explicitly say is not needed.

    “If we had our choice, we would use that money in a different way,” Gen. Ray Odierno, the Army’s chief of staff, told The Associated Press this past week.

    #lobbying #corruption_légale


  • « On tourne en rond dans la défense des étrangers » via @isskein

    Midi libre édition de Montpellier du 25 avril

    Départ : Jean-Paul Nunez quitte la Cimade après trente ans d’actions dont il dresse un bilan sans aucune complaisane - Propos recueillis par Guy Trubuil

    Je suis salarié depuis vingt-huit ans. Cela fait trente ans que je m’occupe de la Cimade à Montpellier. Et je m’en vais car je ne m’y retrouve plus politiquement. Dans la structure et, d’autre part, dans la bataille qu’il faut mener par rapport à la défense des migrants, des étrangers, des exilés. Il y a un discours qui s’est construit avec les années où l’on tourne un peu en rond autour de la défense des étrangers. On s’occupe moins de la maltraitance qui est faite à tous ces gens que de savoir s’il leur faut des papiers. On dit que la loi ne va pas. On le dit davantage sous les temps de droite que sous les temps de gauche. Aujourd’hui, la loi de droite est toujours en application dans toute sa splendeur mais il n’y a plus de réaction. Le régime de Hollande est identique dans son fonctionnement. Il a créé une garde à vue Canada DryTM avec la retenue de vingt heures. Ça n’a pas amené de réaction. Je ne me faisais pas d’illusion. Les socialistes espagnols ont fait aux étrangers ce que le régime de Sarkozy ne leur faisait pas en France. Ce n’est pas une question de gauche ou droite, c’est une volonté européenne.

    Vous pensez qu’il n’y a plus de mobilisation sur ces questions ?

    Oui. Ceux qui, aujourd’hui, sont devenus des gens élus du régime, on ne les voit plus. Aujourd’hui, le droit ne défend plus les étrangers. Il est contre eux. Vouloir demander des droits pour les étrangers alors que le droit est contre eux, c’est se tromper complètement. Il y a un problème de maltraitance, ce n’est pas le côté juridique. Mais c’est aux étrangers, aujourd’hui, à arracher leur droit sinon cela n’avancera pas. La carte de séjour de dix ans, c’était les jeunes des quartiers qui l’avaient obtenue en manifestant. Aujourd’hui, on veut nous ramener à une carte intermédiaire de trois ans alors qu’en fait, il faudrait rebatailler pour la carte de dix ans. Or c’est le mouvement associatif au sens large, dont je fais partie, qui sert d’intermédiaire et va discuter au lieu de dire aux étrangers d’aller arracher leurs #droits. On devrait être les logisticiens de tous ces étrangers. Il y a trente ans, les étrangers se battaient pour leurs droits.

    Mais peu ont les moyens ou la possibilité de mener ces combats...

    Mais parce que le monde associatif a pris leur place autour des années 1980. C’est nous qui allons discuter à la place des étrangers mais on n’a pas de souci. Le préfet, aujourd’hui, demande à recevoir le monde associatif. On fait partie du système, au fond. Ici, à Montpellier, dans les années 1970, lors de la grève du temple avec les saisonniers de l’agriculture, ce sont eux qui ont mené la bataille. On était les logisticiens. Aujourd’hui, on fait ce qu’on appelle de l’expertise et du plaidoyer, du #lobbying. Il faudrait mettre tout cela à plat, tout changer. Les gens ont tous des cartes d’un an. Mais comment obtient-on un logement, du travail en un an ? Ils sont en règle mais on les déstabilise, c’est là une bataille à mener. Il faudrait harmoniser les droits.

    Vous êtes critique mais vous étiez aussi acteur de ce mouvement.

    Oui, je suis aussi responsable de cela. L’intermédiaire, je l’ai été. Il y aurait une remise en question à faire mais elle n’a pas lieu. Il faut qu’on retrouve un souffle dans la manière d’être avec les étrangers mais aussi avec cette population qui les déteste, notamment dans notre région.

    C’est-à-dire ?

    On a été sur des batailles, à Vauvert notamment, on voyait qu’il y avait des attitudes qui attisaient les haines. Il faut les faire tomber ces haines mais, là-dessus, on a failli. Moi, le premier.

    Tous ces combats à mener vont-ils vous manquer ?

    J’ai beaucoup donné. Je n’ai pas peur de ce qui viendra après. Ça ne va pas me manquer. C’est difficile de prendre cette décision, ça a été un travail de deuil. J’ai besoin de prendre ce recul. Je ne veux pas être la mouche dans la bouteille. Quand on est dans une impasse, il faut faire un pas de côté.

    #migrations #socialistes


  • Americans for Tax Fairness » Corporate Tax Dodger Trading Cards
    http://www.americansfortaxfairness.org/tradingcards

    Leading up to Tax Day, April 15, Americans for Tax Fairness is calling attention to 10 corporations that are dodging paying their fair share of taxes. We are releasing a set of Corporate Tax Dodger Trading Cards to explain their tricks of the trade. Be sure to collect all 10 and see what makes these companies professional tax dodgers.

    http://www.americansfortaxfairness.org/files/Citigroup-Share-Graphic-e1366020306648.jpg

    #lobbying


  • Pourquoi la France est-elle aussi crispée sur ses traditions religieuses lorsqu’il s’agit de légiférer sur des évolutions de la société :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariage_homosexuel

    Le mariage homosexuel est l’expression généralement utilisée pour désigner la possibilité pour les couples de même sexe de contracter un mariage, ce qui peut aussi, dans certains cas, donner accès à une forme de parentalité et à l’adoption. Il est rendu possible par des législations autorisant le mariage aux personnes de même sexe, par opposition aux législations qui considèrent que ne peuvent être mariés que deux personnes de sexe opposé, c’est-à-dire un homme et une femme. Après avoir été criminalisée ou considérée comme maladie mentaleN 1, l’homosexualité est plus acceptée par les sociétés contemporaines. Depuis la fin du XXe siècle, les demandes des couples homosexuels conduisent un nombre croissant d’États à faire évoluer leur législation pour que la reconnaissance légale d’unions civiles ou de mariages n’exclue pas deux personnes de même sexe.

    En 2013, quinze pays disposent d’une législation rendant accessible le mariage aux couples de même sexe sur tout ou partie du territoire (dont trois sur une partie de leur territoire seulement). Si la légalisation du mariage homosexuel concerne le plus souvent le mariage civil, le mariage religieux est également pratiqué dans certains cas. Les pays ayant accordé un statut légal au mariage homosexuel ont pour la plupart également légalisé l’adoption par les couples homosexuelsN 2.

    http://www.za-gay.org/actu/1327/homoparentalite-en-israel

    Le Ven. 15 Fev. 2008 par Geist. Ce Dimanche, les hautes institutions de justice de l’état d’Israël ont reconnu l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.
    Le ministre israélien chargé de la Justice du pays a déclaré l’adoption homosexuelle comme légal en se basant uniquement sur « le bienfait de l’enfant ». Il ne semble plus y avoir de barrage à l’officialisation du droit à l’adoption pour les parents homosexuels. Cette nouvelle surprend dans un pays qui semble à première vue « conservateur », notamment pour cause des nombreux religieux vivants dans l’Etat et de leurs influences toujours grandissantes. Déjà en 2006, Israël avait reconnu, au regard de la loi et donc de la législation, le statut de « parents » à deux femmes lesbiennes (ce qui n’est pas le cas en France.).

    et pourtant :

    Le problème en Israël est que seul le mariage « religieux » existe. Il n’existe donc pas de mariage laïque, ainsi, il est tout simplement impossible aux couples homosexuels de sa marier à moins bien sûr que la Torah change son interprétation sur les points attrayant à l’homosexualité. Ce qui n’est certainement pas prés d’arriver !

    C’est avec étonnement que je vois combien le fait religieux interfère avec les institutions républicaines dans notre pays supposé laïque.

    #lobbying


  • Affaire Novartis : l’Inde préserve les médicaments génériques
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/01/affaire-novartis-l-inde-preserve-les-medicaments-generiques_3151530_3244.htm

    C’est (...) une nouvelle étape vers un accès plus large des populations défavorisées aux médicaments génériques. En rejetant, lundi 1er avril, la demande de brevet déposée par le laboratoire pharmaceutique suisse Novartis sur le Glivec, un traitement contre la leucémie, la Cour suprême de New Delhi a confirmé et mis en application pour la première fois une clause de la loi indienne qui exclut de protéger par des brevets les médicaments qui n’apportent que des améliorations mineures à des molécules découvertes avant 1995. L’Inde devient ainsi le premier pays au monde à rejeter un brevet sur le Glivec, qui est en vigueur dans près de 40 pays dans le monde comme en Chine ou à Taiwan.

    (...)

    Ce jugement va faciliter la fabrication de génériques en Inde, où sont élaborés près de la moitié des médicaments contre le sida utilisés dans les pays en voie de développement. « Il va sauver des vies en offrant des traitements à bas coût aux patients qui en ont besoin », a déclaré Kiran Hukku, la responsable de l’association d’aide aux malades du cancer.

    ..

    Selon Leena Menghaney, responsable en Inde de la « Campagne d’accès aux médicaments essentiels » de Médecins sans frontières (MSF), le Glivec est vendu 4 000 dollars (quelque 3 100 euros) par patient et par mois, alors que la version générique est disponible à moins de 73 dollars (...)

    "(...) La décision de la Cour suprême indienne va-t-elle freiner les investissements dans la recherche ? « Les investissements vont plutôt se concentrer sur la création de nouvelles molécules, et pas sur leur amélioration, ce qui bénéficiera aux patients », répond Anand Grover * , l’avocat de l’association d’aide aux malades du cancer.

    Enfin, pour un grand groupe pharmaceutique comme Novartis, l’Inde ne se résume pas qu’aux génériques. Le géant suisse effectue dans le pays de nombreux tests cliniques alors que la législation en la matière est quasiment inexistante, notamment l’obligation qui est faite aux médecins d’informer les patients des risques qu’ils encourent en testant de nouveaux traitements.

    Si les associations d’aide aux patients ont remporté une première victoire dans la lutte pour l’accès aux médicaments génériques, la bataille n’est pas pour autant terminée. D’après Médecins sans frontières, l’accord de libre échange qui est en ce moment négocié entre l’Inde et l’Union européenne prévoit des clauses qui pourraient durcir la loi indienne sur la propriété intellectuelle.

    (...)

    Dans un marché indien occupé à 90 % par des médicaments génériques, les associations comme MSF entendent désormais livrer d’autres batailles pour diminuer le prix des traitements protégés par des brevets en Inde. Grâce à ses 8 000 laboratoires, l’Inde exporte la moitié de sa production vers les pays en développement.

    Brevets : Novartis perd son bras de fer contre la justice indienne - http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/04/01/bras-de-fer-entre-novartis-et-la-justice-indienne_3151132_3216.html

    LUTTE CONTRE L’EVERGREENING

    ... la technique dite d’evergreening consist[e] pour les groupes pharmaceutiques à déposer des brevets pour un produit faiblement modifié de façon à en conserver pour des décennies supplémentaires le droit exclusif d’exploitation.

    Quant au New York Times : http://www.nytimes.com/2013/04/02/business/global/top-court-in-india-rejects-novartis-drug-patent.html?_r=0&pagewanted=print

    un coup de pagaie à droite...,

    On the other hand, the ruling could cost lives in the future. Drug company executives and others argue that India’s failure to grant patents for critical medicines – and Gleevec is widely recognized as one of the most important medical discoveries in decades – is a shortsighted strategy that undermines a vital system for funding new discoveries.

    ... le suivant à gauche...,

    Anand Grover * , a lawyer who argued the case on behalf of Cancer Patients Aid Association in India, said the ruling had a sweeping effect since it confirmed that India has a very high bar for approving patents on medicines.

    “What is happening in the United States is that a lot of money is being wasted on new forms of old drugs,” Mr. Grover said. Because of Monday’s ruling, “that will not happen in India.”

    Indeed , the vast majority of drug patents given in the United States are for tiny changes that often provide patients few meaningful benefits but allow drug companies to continue charging high prices for years beyond the original patent life.

    In a classic example, AstraZeneca extended for years its franchise around the huge-selling heartburn pill, Prilosec, by performing a bit of chemical wizardry and renaming the medicine Nexium. Amgen has won so many patents on its hugely expensive erythropoietin-stimulating drugs that the company has maintained exclusive sales rights for 24 years, double the usual period.

    One result is that the United States pays the highest drug prices in the world, prices that only a tiny fraction could afford in India, where more than two-thirds of the population lives on less than $2 a day. While advocates for the pharmaceutical industry argue that fairly liberal rules on patents spur innovation, academics are far from united in sharing that view.

    ...et le dernier à droite...,

    But as the economies of emerging markets grow, their refusal to pay higher premiums for newer drugs could significantly reduce the money needed for innovation. The drug industry makes nearly two-thirds of its profits in the United States, a dependence that many in the industry fear is unsustainable. And even minor improvements in medicines – making a pill once-a-day instead of twice-a-day – can have significant impacts on patient wellness, industry executives say.

    The United States government has become increasingly insistent in recent years that other countries adopt far more stringent patent protection rules, with the result that poorer patients often lose access to cheap generic copies of medicines when their governments undertake trade agreements with the United States.

    Drug companies have relied on the American government to lobby on the issue because they have few tools to punish India and other countries. If the companies decide not to introduce high-priced drugs in India, the country could legalize generic copies under international law. And with major drug makers cutting back on research budgets anyway, large investments in research infrastructure may be unlikely even if countries adopt patent laws more amenable to the industry.

    * Rien, par contre, sur son très convaincant raisonnement cité par Le Monde.

    • Précisions sur la société Amgen dans un précédent article du « New York Times » :
      Fiscal Footnote : Big Senate Gift to Drug Maker http://www.nytimes.com/2013/01/20/us/medicare-pricing-delay-is-political-win-for-amgen-drug-maker.html?ref=busin

      ....deux semaines seulement après avoir plaidé coupable dans une affaire majeure de fraude fédérale, Amgen, la plus grande firme au monde de biotechnologie, a marqué un point au Capitol Hill qui est passé largement inaperçu : Les législateurs ont inséré un paragraphe dans le projet de loi sur le "mur fiscal" qui ne mentionne pas la société par son nom mais favorise fortement un de ses médicaments.

      Le libellé enterré dans la section 632 de la loi diffère une série de limitation du prix Medicare d’une classe de médicaments qui inclut Sensipar, une pilule lucrative d’Amgen utilisée par les patients sous dialyse rénale.

      Cette disposition donne a Amgen deux années supplémentaires pour vendre Sensipar sans contrôles gouvernementaux. La nouvelle a été si bien accueillie que le chef de direction de l’entreprise l’a rapidement transmise à des analystes financiers. Mais cela devrait coûter à [l’assurance-maladie publique] Medicare jusqu’à 500 millions de dollars sur cette période.

      Amgen, qui a une petite armée de 74 lobbyistes dans la capitale, est la seule entreprise a avoir plaidé agressivement pour le délai, selon plusieurs aides des deux partis au Congrès.

      Les partisans du délai, principalement des responsables du Comité des finances du Sénat qui ont longtemps bénéficié des largesses politiques [financières] d’Amgen, ont déclaré qu’il était nécessaire de permettre aux régulateurs de bien se préparer pour le changement de prix.

      Mais les critiques, y compris plusieurs aides au Congrès qui ont été stupéfaits de constater la décision dans le projet de loi final, ont fait remarquer que Amgen avait déjà remporté un précédent délai de deux ans, et ils ont décrit le second comme un cadeau inutile.

      « C’est la raison pour laquelle nous nous trouvons dans le trouble où nous sommes, » a déclaré Dennis J. Cotter, chercheur en politiques de la santé qui étudie le coût et l’efficacité des médicaments de dialyse. "Chacun se taille son propre terrain et obtient qu’il soit protégé, et nous refilons la facture aux contribuables."

      L’inclusion de cette disposition dans cette loi (...) montre la puissance persistante des intérêts particuliers à Washington ..

      Amgen a de profonds liens financiers et politiques avec des législateurs comme le leader de la Minorité du Sénat Mitch McConnell, républicain du Kentucky, et les sénateurs Max Baucus, démocrate du Montana, et Orrin G. Hatch, républicain de l’Utah, qui détiennent une emprise massive sur la politique de paiement de Medicare en tant que dirigeants du Comité des finances.

      Amgen a également travaillé dur pour construire des liens étroits avec l’administration Obama, ses lobbyistes se présenteant plus d’une douzaine de fois depuis 2009 sur des rondins de visites à la Maison Blanche,

      Le succès de Amgen montre aussi que même une importante enquête pénale fédérale ne peut constituer une menace sérieuse à l’influence d’une entreprise au Capitol Hill. Le 19 décembre, alors que les négociations au Congrès sur le projet de loi budgétaire était à son acmé, Amgen a plaidé coupable pour avoir commercialiser l’un de ses médicaments anti-anémie, Aranesp, illégalement. Il a accepté de payer des amendes pénales et civiles totalisant 762 millions de dollars, un record pour une société de biotechnologie, selon le ministère de la Justice.

      Amgen, dont le siège est près de Los Angeles et qui avait 15,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2011, dispose d’un puissant panel de lobbyistes à Washington, qui comprend Jeff Forbes, l’ancien chef de cabinet de M. Baucus, Hunter Bates, l’ancien chef de cabinet de M. McConnell, et Tony Podesta, dont la firme de lobbying, qui a connu une fulgurante ascension, a des liens exceptionnellement étroits avec la Maison Blanche.

      ...

      Les chercheurs ont constaté que la manière de Medicare de rembourser les fournisseurs par des paiements distincts pour les médicaments et pour les traitements de dialyse a encouragé la sur-prescription parce que les fournisseurs réalisaient des profits consistants avec chaque dose. Ils ont également constaté que des doses élevées exposent les patients à des risques cardio-vasculaires.

    • Big Pharma down, not out, after Novartis patent blow | Reuters
      http://in.reuters.com/article/2013/04/02/india-pharmaceuticals-idINDEE93109M20130402

      Après ses menaces, pharma découvre tout d’un coup qu’elle peut vendre (beaucoup) moins cher tout en continuant à gagner (encore beaucoup) d’argent.

      With differential pricing common in industries from autos to mobile phones, he argues pharmaceutical firms must find new ways to make products affordable for lower-income groups.

      “Drugmakers will have to work out strategies for the lower sections, to give affordable access to medicines and make money by large volumes and smaller margins,” he told Reuters. “And then they will look at the middle and the upper sections and make money through smaller volumes but higher margins.”

      It is a calculated risk, yet a number of drugmakers are already coming around to the view that trading volume for price is the way forward.


  • #NDDL et #ZAD_bois_de_Tronçay : même faillite d’un modèle économique et politique #lobbying
    La forêt du Morvan, nouvelle « zone à défendre » | Rue89 Planète
    http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/03/27/foret-morvan-nouvelle-zone-a-defendre-240863

    Daniel, informaticien néorural, s’étonne encore de voir des bleds comme Lormes dotés d’autant de services publics. Ici, les socialistes ont été biberonnés aux méthodes mitterrandiennes, « et dans la galaxie PS, ou au Parc naturel régional du Morvan, ceux qui sont réservés ne le disent pas ».

    Pourtant, les potentats locaux commencent à trembler et si la région est acquise à la gauche, il est arrivé, lors de la dernière législative, « ce qui n’arrive jamais : Christian Paul a eu besoin d’un deuxième tour pour être élu ».

    Daniel est entré en opposition contre cette classe politique pour laquelle il ne votera plus et estime qu’en rejoignant le combat d’Adret Morvan, il dit :

    « Il n’est plus possible de laisser les politiciens décider pour nous. »


  • Life After Oil and Gas - NYTimes.com
    http://www.nytimes.com/2013/03/24/sunday-review/life-after-oil-and-gas.html

    WE will need fossil fuels like oil and gas for the foreseeable future. So there’s really little choice (sigh). We have to press ahead with fracking for natural gas. We must approve the Keystone XL pipeline to get Canadian oil.

    This mantra, repeated on TV ads and in political debates, is punctuated with a tinge of inevitability and regret. But, increasingly, scientific research and the experience of other countries should prompt us to ask: To what extent will we really “need” fossil fuel in the years to come? To what extent is it a choice?

    ...

    “It’s absolutely not true that we need natural gas, coal or oil — we think it’s a myth,” said Mark Z. Jacobson, a professor of civil and environmental engineering and the main author of the study, published in the journal Energy Policy. “You could power America with renewables from a technical and economic standpoint. The biggest obstacles are social and political — what you need is the will to do it.”

    ...

    People convinced that America “needs” the oil that would flow south from Canada through the Keystone XL pipeline might be surprised to learn that Canada produced 63.4 percent of its electricity from renewable sources in 2011, largely from hydropower and a bit of wind.

    How Much Electricity Comes From Renewable Sources- http://www.nytimes.com/interactive/2013/03/24/sunday-review/how-much-electricity-comes-from-renewable-sources.html?ref=sunday-review

    http://graphics8.nytimes.com/packages/images/newsgraphics/2013/0324-fossil/0324-fossil.png


  • • Creative commons : l’UPP répond à Numerama.com
    http://www.upp-auteurs.fr/actualites.php?actualite=882

    La confusion continue entre les extrémistes de la Creative Commons (qui voudraient que toutes créations soient appropriables par n’importe qui et font ainsi le jeu des ultra-libéraux) et les photographes (qui coulent en s’agitant dans la panique). Alors quand le sous-journalisme, qui ne peut penser que de manière totalement binaire, s’empare du sujet, c’est assez lamentable et ça n’aide pas à réfléchir dans la nuance…

    #photographie #CC


  • 10 companies profiting the most from war
    http://www.usatoday.com/story/money/business/2013/03/10/10-companies-profiting-most-from-war/1970997

    10. United Technologies (UTX) — aircraft, electronics, engines
    Arm sales: $11.6 billion, total sales: $58.2 billion
    Gross profit: $5.3 billion, total workforce: 199,900
    United Technologies makes a wide range of arms — notably military helicopters, including the Black Hawk helicopter for the U.S. Army and the Seahawk helicopter for the U.S. Navy. The company was the biggest employer in the top 10 though arms sales accounted for just 20% of revenue. UTX also produces elevators, escalators, air-conditioners and refrigerators. International sales comprised 60% of the company’s revenue in 2012.

    9. L-3 Communications (LLL) — electronics
    Arm sales: $12.5 billion, total sales: $15.2 billion
    Gross profit: $956 million, total workforce: 61,000
    Some 83% of L-3 Communications sales in 2011 came from arms sales, but this was down from what it sold the prior year. The company has four business segments: electronic systems; aircraft modernization and maintenance; national security solutions; and command, control, communications, intelligence, surveillance and reconnaissance. Among many products manufactured, the company has become a major provider of unmanned aircraft systems.

    8. Finmeccanica — aircraft, artillery, engines, electronics, vehicles and missiles
    Arms sales, $14.6 billion, total sales: $24.1 billion
    Gross profit: $ -3.2 billion, total workforce: 70,470
    Italian company Finmeccanica makes a wide range of arms, including helicopters and security electronics. Nearly 60% of the company’s sales in 2011 were in arms. Finmeccanica lost $3.2 billion in 2011. The Italian company is currently fending off allegation that it paid bribes to win an approximately $750 million contract to provide 12 military helicopters to the Indian government in 2010. The then-head of the company, Giuseppe Orsi, was arrested in February but has denied wrongdoing. Other executives, including the head of the company’s helicopter unit, have been replaced, and the company has delayed the release of recent financial results.

    7. EADS — aircraft, electronics, missiles and space
    Arm sales: $16.4 billion, total sales: $68.3 billion
    Gross profit: $1.4 billion, total workforce: 133,120
    The European Aeronautic Defense and Space Company (EADS), based in the Netherlands, had sales in 2011 roughly in line with the prior year. Arms sales comprised just 24% of the company’s revenue. EADS and BAE Systems unsuccessfully attempted to merge for $45 billion in 2012, which would have created the world’s largest aerospace company. The deal collapsed in October after German Chancellor Angela Merkel expressed concerns about the merger.

    6. Northrop Grumman (NOC) — aircraft, electronics, missiles, ships, space
    Arm sales: $21.4 billion, total sales: $26.4 billion
    Gross profit: $2.1 billion, total workforce: 72,500
    Northrop Grumman’s 2011 arms sales comprised about 81% of total sales even after a sharp decline in arms sales year over year. The company attributed the decline to reduced government spending on defense projects. Nevertheless, the company was more profitable than in the prior year.

    5. Raytheon (RTN) — electronics, missiles
    Arm sales: $22.5 billion, total sales: $24.9 billion
    Gross profit: $1.9 billion, total workforce: 71,000
    Raytheon, based in Waltham, Mass., is one of the largest defense contractors in the U.S. The company makes the Tomahawk Cruise Missile, among others. Arms sales comprised about 90% of the company’s sales in 2011 though they as a total they were lower than in the prior year. The slide hasn’t let up. Total sales in 2012 fell 1.5%, and Raytheon is expecting sales to fall 3% in 2013, a projection which doesn’t take into account the effects of mandated budget cuts. The company can rely on overseas customers to somewhat offset weak sales at home. As of January, approximately 40% of the company’s backlog was booked overseas. The company expects approximately a 5% increase in international sales in 2013.

    4. General Dynamics (GD) — artillery, electronics, vehicles, small arms, ships
    Arm sales: $23.8 billion, total sales: $32.7 billion
    Gross profit: $2.5 billion, total workforce: 95,100
    With 18,000 transactions in 2011, General Dynamics was the third-largest contractor to the U.S. government. Of those contracts, approximately $12.9 billion worth went to the Navy, while an additional $4.6 billion went to the Army. The company’s arms sales in 2011 comprised 73% of total sales. Arms sales in 2011 were slightly below 2010 levels. The company makes a host of products, including electric boats, tracked and wheeled military vehicles, and battle tanks. The company announced layoffs in early March, blaming mandated federal budget cuts.

    3. BAE Systems — aircraft, artillery, electronics, vehicles, missiles, ships
    Arm sales: $29.2 billion, total sales: $30.7 billion
    Gross profit: $2.3 billion, total workforce: 93,500
    BAE Systems was the largest non-U.S. company based on arms sales. Arms sales represented 95% of the company’s total sales in 2011 even though they were lower as a total of overall sales compared to the prior year. The products BAE sells include the L-ROD Bar Armor System that shields defense vehicles and the Hawk Advanced Jet Trainer that provides sophisticated simulation training for military pilots. In 2013, the company said its growth would likely come from outside the U.S. and Great Britain — its home market. BAE noted that its outlook for those two countries was “constrained,” likely due to the diminished presence in international conflicts and government budget cuts.

    2. Boeing (BA) — aircraft, electronics, missiles, space
    Arm sales: $31.8 billion, total sales: $68.7 billion
    Gross profit: $4 billion, total workforce: 171,700
    Boeing was the second-largest U.S. government contractor in 2011, with about $21.5 billion worth of goods contracted. The Chicago-based company makes a wide range of arms, including strategic missile systems, laser and electro-optical systems and global positioning systems. Despite all these technologies, just 46% of the company’s total sales of $68.7 billion in 2011 came from arms. Boeing is the largest commercial airplane manufacturer in the world, making planes such as the 747, 757 and recently, the 787 Dreamliner. The company is also known for its space technology — Boeing had $1 billion worth of contracts with NASA in 2011.

    1. Lockheed Martin (LMT) — aircraft, electronics, missiles, space
    Arm sales:$36.3 billion, total sales: $46.5 billion
    Gross profit: $2.7 billion, total workforce, 123,000
    Lockheed Martin notched $36.3 billion in sales in 2011, slightly higher than the $35.7 billion the company sold in 2010. The arms sales comprised 78% of the company’s total 2011 sales. Lockheed makes a wide range of products, including aircraft, missiles, unmanned systems and radar systems. The company and its employees have been concerned about the effects of the “fiscal cliff” and sequestration, the latter of which includes significant cuts to the U.S. Department of Defense. In the fall of 2012, the company planned on issuing layoff notices to all employees before backing down at the White House’s request.


  • It’s the Sugar, Folks - NYTimes.com
    http://opinionator.blogs.nytimes.com/2013/02/27/its-the-sugar-folks

    The key point in the article is this: “Each 150 kilocalories/person/day increase in total calorie availability related to a 0.1 percent rise in diabetes prevalence (not significant), whereas a 150 kilocalories/person/day rise in sugar availability (one 12-ounce can of soft drink) was associated with a 1.1 percent rise in diabetes prevalence.” Thus: for every 12 ounces of sugar-sweetened beverage introduced per person per day into a country’s food system, the rate of diabetes goes up 1 percent. (The study found no significant difference in results between those countries that rely more heavily on high-fructose corn syrup and those that rely primarily on cane sugar.)

    This is as good (or bad) as it gets, the closest thing to causation and a smoking gun that we will see.

    (…)

    But as Lustig says, “This study is proof enough that sugar is toxic. Now it’s time to do something about it.”

    The next steps are obvious, logical, clear and up to the Food and Drug Administration. To fulfill its mission, the agency must respond to this information by re-evaluating the toxicity of sugar, arriving at a daily value — how much added sugar is safe? — and ideally removing fructose (the “sweet” molecule in sugar that causes the damage) from the “generally recognized as safe” list, because that’s what gives the industry license to contaminate our food supply.

    L’étude sur PLOS One http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0057873

    Et le graphique : http://i.imgur.com/wdwJmSS.png
    Figure 2. Adjusted association of sugar availability (kcal/person/day) with diabetes prevalence (% adults 20–79 years old).
    Regression line is adjusted for all control variables listed in Table 1, including time-trends (period-effects).


  • Bitter Pill: Why Medical Bills Are Killing Us | TIME.com
    http://healthland.time.com/2013/02/20/bitter-pill-why-medical-bills-are-killing-us

    When you crunch data compiled by McKinsey and other researchers, the big picture looks like this: We’re likely to spend $2.8 trillion this year on health care. That $2.8 trillion is likely to be $750 billion, or 27%, more than we would spend if we spent the same per capita as other developed countries, even after adjusting for the relatively high per capita income in the U.S. vs. those other countries.

    #santé #etats-unis #pharma

    • Je viens de tomber dessus et de parcourir les 11 pages…

      Avec analyse(s) détaillée(s) des surfacturations énormes faites par les hôpitaux, attaque du lobby hospitalo-pharmaceutique, défense du système public et plaidoyer pour une régulation et un contrôle draconien.

      http://timewellness.files.wordpress.com/2013/02/1500_cover_03041

      page 1

      America’s largest city may be commonly thought of as the world’s financial-services capital, but of New York’s 18 largest private employers, eight are hospitals and four are banks. (…) Health care is eating away at our economy and our treasury.

      The health care industry seems to have the will and the means to keep it that way. (…) That’s right: the health-care-industrial complex spends more than three times what the military-industrial complex spends in Washington.

      page 11

      Indeed, the only player in the system that seems to have to balance countervailing interests the way market players in a real market usually do is Medicare. It has to answer to Congress and the taxpayers for wasting money, and it has to answer to portions of the same groups for trying to hold on to money it shouldn’t. Hospitals, drug companies and other suppliers, even the insurance companies, don’t have those worries.

      Moreover, the only players in the private sector who seem to operate efficiently are the private contractors working — dare I say it? — under the government’s supervision.

      (…)

      Put simply, the bills tell us that this is not about interfering in a free market. It’s about facing the reality that our largest consumer product by far — one-fifth of our economy — does not operate in a free market.

      So how can we fix it?

      Changing Our Choices
      We should tighten antitrust laws related to hospitals to keep them from becoming so dominant in a region that insurance companies are helpless in negotiating prices with them.
      (…)
      Similarly, we should tax hospital profits at 75% and have a tax surcharge on all nondoctor hospital salaries that exceed, say, $750,000.
      (…)
      We should outlaw the chargemaster. [sans doute : les barêmes super trafiqués des hôpitaux]
      (…)
      We should amend patent laws so that makers of wonder drugs would be limited in how they can exploit the monopoly our patent laws give them. (…) Just bringing these overall profits down to those of the software industry would save billions of dollars.
      (…)
      Similarly, we should tighten what Medicare pays for CT or MRI tests a lot more and even cap what insurance companies can pay for them. This is a huge contributor to our massive overspending on outpatient costs. And we should cap profits on lab tests done in-house by hospitals or doctors.

      Plus diverses autres propositions mineures du genre :

      We could limit administrator salaries at hospitals to five or six times what the lowest-paid licensed physician gets for caring for patients there. That might take care of the self-fulfilling peer dynamic that Gunn of Sloan-Kettering cited when he explained, “We all use the same compensation consultants.” Then again, it might unleash a wave of salary increases for junior doctors.

      Or we could require drug companies to include a prominent, plain-English notice of the gross profit margin on the packaging of each drug, as well as the salary of the parent company’s CEO. The same would have to be posted on the company’s website. If nothing else, it would be a good test of embarrassment thresholds.

      Et la conclusion

      When you follow the money, you see the choices we’ve made, knowingly or unknowingly.

      Over the past few decades, we’ve enriched the labs, drug companies, medical device makers, hospital administrators and purveyors of CT scans, MRIs, canes and wheelchairs. Meanwhile, we’ve squeezed the doctors who don’t own their own clinics, don’t work as drug or device consultants or don’t otherwise game a system that is so gameable. And of course, we’ve squeezed everyone outside the system who gets stuck with the bills.

      We’ve created a secure, prosperous island in an economy that is suffering under the weight of the riches those on the island extract.

      And we’ve allowed those on the island and their lobbyists and allies to control the debate, diverting us from what Gerard Anderson, a health care economist at the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, says is the obvious and only issue: “All the prices are too damn high.”

      #pavé #must_read


  • LA GRANDE-BRETAGNE, BERCEAU DU LOBBYISME http://www.arte.tv/sites/fr/yourope/2013/02/08/la-grande-bretagne-berceau-du-lobbyisme

    Le lobbyisme a ses racines outre-Manche. C’est dans le Westminster-Lobby, l’antichambre du Parlement du Royaume-Uni, que les premiers groupes de pression ont tenté de rallier les députés à leur cause. La pratique perdure aujourd’hui encore dans cette vénérable institution. Yourope a rencontré à Londres un de ces « tireurs de ficelles ».


  • La viande de cheval, les surgelés et toutes les arnaques qui dissimulent la bouffe industrielle - Politis
    http://www.politis.fr/La-viande-de-cheval-les-surgeles,21009.html

    Depuis quelques jours les citoyens français se prennent en pleine tronche la réalité des mystérieux circuits de l’alimentation alors qu’ils sont encore nombreux à se gargariser avec le passé et la réputation du repas à la française transformée en patrimoine immatériel de l’Unesco. Comme s’il était possible (d’être contraints) d’acheter chez Carrefour, Auchan, Intermarché, Findus, Picard ou tous les autres et de manger sain, bon et honnête. Alors, plus la gastronomie est faisandée par la mondialisation et l’industrialisation de l’agriculture comme de l’alimentation, plus les politiques et les personnalités se gargarisent avec cette gastronomie transformée en drapeau identitaire bien déchiré. Mais cette fois, le choc est rude. Et heureusement sanitairement probablement inoffensif.


  • Etre ou ne pas être un #sport #olympique
    http://www.lemonde.fr/jeux-olympiques/article/2013/02/14/etre-ou-ne-pas-etre-un-sport-olympique_1831767_1616891.html

    Dès lors, derrière les critères officiels mis en avant par le CIO pour retirer ou promouvoir tel ou tel sport, se cachent forcément des exigences qui n’ont plus grand-chose à voir avec les valeurs sportives. L’historien Patrick Clastres ne fait pas de détour quand il s’agit de commenter le vote du comité exécutif : « La lutte est victime du fait qu’elle est une discipline populaire, qui manque de relais d’influence. C’est une pratique turcophone et anciennement ottomane, des Balkans à l’Asie centrale en passant par l’Egypte et sans évoquer les luttes africaines. Et en Europe occidentale, c’est une pratique de populations déclassées ». En résumé, la #lutte n’est pas armée pour tenir le choc en matière de #lobbying.


  • BRUXELLES BUSINESS
    Aux abords des institutions européennes, il existe pas moins de 2 500 structures de groupes de pressions et plus de 15 000 lobbyistes. Ce qui fait de Bruxelles le deuxième pôle de lobbying après Washington ! Cette enquête propose de pénétrer dans les coulisses, souvent obscures, de la Commission européenne, là où se décident, se peaufinent et s’amendent des lois qui touchent directement les citoyens de l’Union. Un système législatif complexe et fragile que les industriels et les multinationales ont appris à manipuler et influencer via des représentants au carnet d’adresses bien rempli, experts en techniques de persuasion.

    #europe #corruption #lobbing #démocratie

    http://videos.arte.tv/fr/videos/bruxelles-business--7307822.html


  • LobbyPlag
    http://www.lobbyplag.eu/#/compare/overview

    Lobby Plag, le système qui observe l’action du #lobbying à la commission européenne et compare les versions des documents transmis par les lobbys à ceux adoptés par la General Data Protection Regulation, en soulignant le rôle de certains membres de la commission. Tags : internetactu internetactu2net fing #opendata #media lobbying (...)

    #europe


  • Les banques et le gouvernement étatsuniens :
    http://www.ft.com/intl/cms/s/0/0c39210e-6ebb-11e2-9ded-00144feab49a.html#axzz2KLg1oTUO

    Instead of seeking deterrence and justice, the US government increasingly appears to have fully absorbed the Geithner doctrine into its charging decisions by seeking a result that has a minimal impact on the target bank but will generate the best-looking press release. Some banks today are still too big to fail – and they are still too big to jail.

    #lobbying #porte-tournante #banques


  • The fall and rise of Chuck Hagel: a good sign for US-Israel relations
    http://www.csmonitor.com/Commentary/Opinion/2013/0131/The-fall-and-rise-of-Chuck-Hagel-a-good-sign-for-US-Israel-relations/(page)/2

    De la directrice de l’excellente organisation Jewish Voice for peace, Rebecca Vilkomerson.

    Not so fast. While it is heartening to see the parade of support for Hagel and the Israel lobby in retreat, the Obama administration’s defense of him has revolved entirely around the argument that he would continue current US policies toward Israel.

    ...

    At J Street, the liberal pro-Israel lobby, leader Ben Ami found it “troubling that some claiming to represent the pro-Israel community have tried to impugn Senator Hagel’s commitment to the U.S.-Israel special relationship and our countries’ shared security interests.”

    #lobby-pro-Israël #Lobbying #J-Street #Jewish-Voice-for-Peace #Hagel #Etats-Unis



  • Non, [la taxe #Google] ne réglerait pas les problèmes de la #presse - Libération
    http://www.liberation.fr/medias/2012/10/26/non-ca-ne-reglerait-pas-les-problemes-de-la-presse_856310

    Les promoteurs de cette loi semblent croire que l’Internet que Google indexe, c’est eux. (...) La presse française ferait mieux, plutôt que de souligner encore sa terrible dépendance à l’égard du pouvoir politique, d’utiliser ses talents de #lobbying pour réclamer une véritable réforme de la #fiscalité sur les #multinationales.


  • #Tabac, barbouzerie et #lobbying : le mélange létal qui fragilise Barroso
    http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20121025trib000727126/tabac-barbouzerie-et-lobbying-le-melange-letal-qui-fragilise-barroso.html

    Une semaine après la démission du commissaire John Dalli, les soupçons de complot contre celui qui s’apprêtait à présenter un texte d’une grande sévérité sur les produits du tabac ne cessent d’enfler. Aux 60 millions d’euros soit disant demandés par un homme d’affaires chypriote pour influencer le commissaire européen s’ajoute une étrange affaire de cambriolage dans les locaux des activistes anti-tabac.

    C’est un scénario à la John Le Carré qui pourrait être la source de bien des embarras pour le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec lobbying, « big money » et désormais aussi barbouzerie à la clé.

    Selon une enquête de l’OLAF (l’organe anti-fraude européen), un certain Silvio Zammit, homme d’affaires maltais, aurait proposé à Swedish Match, un fabricant de cigares et de tabac à mâcher suédois, de modifier un projet de directive sur le tabac en contrepartie d’une enveloppe de.... 60 millions d’euros. Le rapport de l’OLAF est transmis à José Manuel Barroso le 15 octobre. Le 16, la Commission européenne annonce par communiqué que le commissaire John Dalli, en charge de la législation sur le tabac, « a présenté sa démission" suite à cette enquête. Le 17 octobre, la Commission européenne ouvre sa salle de presse - fait rarissime - au directeur général de l’OLAF, Giovanni Kessler, lequel alimente les correspondants européens en détails sur cette enquête.