Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Encore cette confusion permanente entre l’insulte ou le pointage de doigts ad-hominem d’une part, et la constatation globale de domination d’un genre sur un autre.
Ce n’est pas parce que certains ne sont pas des connards que les hommes en général ne profitent pas presque tous de la domination de leur genre sur les femmes. Et dans l’informatique et le libre en particulier.
Cet article est donc pas mal hors-propos je trouve. Avec un regard totalement a-politique.
À ce titre, le... titre résume bien : « L‘open source n’est pas une zone de guerre. ». Alors oui le mot « guerre » est un peu fort, mais bien évidemment que la société toute entière est une zone de conflit. Entre les individus ok, ça c’est autre chose, mais entre les classes sociales, et entre les genres aussi. Et l’open-source fait partie de la société, donc je ne vois absolument pas pourquoi les conflits sociaux (et non pas individuels ! c’est pas une question de telle ou telle personne précise) ne s’y retrouverait pas.
Ce n’est pas étonnant que le premier commentaire de geek à l’article soit un beau « enfin un retour à la RAISON » : autrement dit, « enfin un autre discours que ces connasses de féministes casses-couilles, donc folles, donc contraire à la raison ».
Connard !
Gouvernement français et logiciels libre : du bon et du moins bon - LinuxFr.org
http://linuxfr.org/news/gouvernement-francais-et-logiciels-libre-du-bon-et-du-moins-bon
Après la circulaire Ayrault, on pouvait s’attendre à une politique volontariste et cohérente en matière d’informatique. Malheureusement, en France, certains ministères n’ont cure des directives du premier ministre, en particulier celui de la défense. Ce dernier passant un accord commercial avec Microsoft Irlande.
Suite aux protestations des promoteurs des logiciels libres, un nouvel accord serait en cours de négociation : le contrat serait passé avec une succession de sociétés, la dernière signant avec Microsoft Irlande.
Heureusement, tout n’est pas aussi noir… Un accord cadre vient d’être publié par la direction informatique du ministère de l’intérieur. Il précise les conditions dans lesquelles doivent être passés les marchés relatifs aux postes de travail pour les ministères de l’intérieur et de la justice (pendant 4 ans). Voir la suite de la dépêche pour plus de détails.
Deux exemples de migration d’administrations allemandes au logiciel libre :
– la ratée, à Fribourg : calcul à court terme d’économie des licences, et liberté de choix laissée aux utilisateurs entre leur Office ou LibreOffice
– la réussie, à Munich : projet à long terme, avec un budget dédié à la migration, un objectif d’indépendance et non de baisse des coûts, et une mise en œuvre totale (obligation d’utiliser le logiciel libre)
Triunfo y desastre : sobre dos migraciones a OpenOffice.org | Phenobarbital con Soda !
http://phenobarbital.wordpress.com/2013/05/17/triunfo-y-desastre-sobre-dos-migraciones-a-openoffice-org
Contrariamente a lo que podría creerse, la reducción de costos no fue la razón primordial del proyecto, la motivación fue la Independencia, durante todo el período del proyecto no esperabamos ahorrar dinero siquiera, pero queríamos ser capaces de decidir por nosotros mismos cómo queríamos gastar nuestro presupuesto de IT a largo plazo
Cause commune – Communs / Commons
http://paigrain.debatpublic.net/?page_id=160
Tags : :Philippe Aigrain .CC_libre .ebook #marchandisation #technologie #brevetabilité_du_vivant #Médias #logiciels_libres #Internet biens (...)
#:Philippe_Aigrain #.CC_libre #.ebook #biens_communs
The OGC is Stuck in 1999 - Geo-preneur
http://blog.burhum.com/post/50036141569/the-ogc-is-stuck-in-1999
Prenant son inspiration d’une discussion actuelle sur les forums (http://lists.osgeo.org/pipermail/discuss/2013-May/thread.html#11599) de la normalisation ou non par l’OGC (un peu le W3C de la cartographie web) d’un format propriétaire (GeoServices REST API) existant depuis des années, le billet critique le fonctionnement général de l’OGC, qui émet des standards inadaptés et rapidement dépassés.
TL;DR OGC Standards should be written for the future, not the present nor the past
posting : https://macgirvin.com/display/mike/287301
via : https://joindiaspora.com/posts/2604458
The modern web is “missing” a few important pieces which would make it much more useful.
https://github.com/friendica/red/blob/master/README.md
[...]
A weakness of existing decentralised network models is the binding of network identity with the physical server where it resides; for example if you are “eric@example.website”, your identity is often tied permanently to “example.website”. We see this as a problem. Many hubs on the Indie Web are run by enthusiasts with varying skill levels and financial resources - and the technology is changing quite rapidly. Often the cost or workload involved in maintaining these services becomes a burden (or hardware fails) and people or entire social communities are left stranded when their server goes offline. They may have to “start over” building their social circle from scratch when this happens. In some cases communities are unable to recover from this kind of disruption and the entire community dissolves.
We’ve been working on decentralisation for several years and have seen this happen time and time again. Within the Red Matrix, identity is nomadic. You can take your identity, and all your friends and associates with you - to any other hub in the network, at any time. If your hub goes offline for any reason, you have the ability to relocate to any other hub and carry on as if nothing happened. You still have all your friends and associations.
[...]
#network #server #decentralisation #activism #identity #reliability #privacy
#réseau #acitivisme #identité #logiciel #software
Je suis enfin en train de passer mon stockage de fichiers dans le cloud sur Ubuntu One. Maps aussi complet que Dropbox ou Box.net, mais c’est du libre. Et il y a des applications desktop pour Mac, Windows et GNU/Linux.
Les statisticiens vendent à Hollywood la promesse du scénario parfait | Slate.fr
http://www.slate.fr/culture/72095/statistique-formule-magique-scenario-parfait
« Les statisticiens prennent d’assaut le dernier bastion de créativité humaine ». Ennemis de la créativité ? Ou aide à la production ? Tags : fing internetactu2net internetactu #industriesculturelles
Solving Equation of a Hit Film Script, With Data
http://www.nytimes.com/2013/05/06/business/media/solving-equation-of-a-hit-film-script-with-data.html?pagewanted=all
ah tiens, je ne connaissais pas culturomics - et je me demandais, justement, s’il n’y avait pas un terme pour recouvrir le façonnage du réel par la prévision statistique, de la même manière que la police US emploie des #logiciels_de_prédiction de crimes pour décider du parcours des patrouilles
du #bigdata (ou « #data_science ») appliqué aux #SHS voire à la #culture toute entière... // ça ne va pas forcément de pair avec la #prédiction
mmm, j’attendais plutôt un truc comme #statistication ou #prédictologie, pour être plus précise qu’#enfumage_marketing
OpenStreetMap : pourquoi vous devriez l’utiliser - LinuxFr.org
http://linuxfr.org/users/sixela/journaux/openstreetmap-pourquoi-vous-devriez-l-utiliser
Autre chose à savoir : pas besoin d’enregistrer une trace GPS pour contribuer à OpenStreetMap ! En effet, OpenStreetMap a un accord avec Microsoft qui lui permet de bénéficier des images satellites de Bing pour contribuer sur la carte. Concrètement, pour ajouter une rue manquante dans OpenStreetMap, il suffit de la dessiner au dessus de l’image satellite ! Vous aimez bien les coloriages ? Vous avez toutes les qualités requises pour devenir contributeur OpenStreetMap !
En ce qui concerne la qualité de la carte d’OpenStreetMap, il faut savoir quelle est variable d’un endroit à l’autre en fonction de la densité des contributeurs ! Concrètement, les grandes villes sont généralement très bien cartographiées (beaucoup mieux que des cartes commerciales) alors que, à la campagne, la qualité est inégale selon les endroits.
Contribuer à OpenStreetMap est assez amusant et toute la famille peut participer. On imprime une carte OpenStreetMap du coin depuis le site Walking-papers et on part se balader en notant tous les éléments manquants sur la carte papier (les noms des rues, les sens uniques, les commerces, les boites aux lettres, les numéros des maisons, etc…). De retour à la maison, on boote sa distribution Linux favorite, on lance jOSM et on ajoute/corrige tout ce qu’on a noté sur la carte papier. Un vrai jeu d’enfant !
Ça me donne envie d’essayer !
Et ainsi, le monde entier n’aura plus de secret pour personne, plus le moindre centimètre carré de terrain à découvrir, plus de possibilité de prendre tranquillement le petit raccourci sympa emprunté par peu de gens, même chaque mini-chemin de montagne sera répertorié. Pas besoin d’un État diabolique pour totalitariser la vie : le #logiciel-libre et le #crowdsourcing s’en chargent très bien.
À rapprocher de l’explosion du tourisme « #nature » il y a 20/30 ans, à la suite d’émissions Cousteau, Ushuaia ou autre. Des gens bien intentionnés font de superbes reportages sur les fonds marins ou la forêt vierge, puis la Masse, dont les transports lointains/complexes furent démocratisés (avions, matériel de plongée moderne, etc) s’empressent de tous aller aux mêmes endroits intouchés par la modernité.
De la même façon, de gentils contributeurs vont publier en ligne le moindre recoin connu, chemin ou coin à champignon. Et si toi, par remord, tu te contentes de corriger les grands axes déjà présents dans les cartes officielles, ou de noter les commerces, d’autres plus consciencieux, plus maniaques, plus libres, et parce que c’est possible, le feront, et noteront petit à petit TOUT.
Cela va bien avec mon message récent sur #Bernard-Charbonneau en fait :
http://seenthis.net/messages/134989
Parce que l’individu moderne aime la virginité, s’il reste un lieu vierge, il s’y porte aussitôt pour le violer ; et la démocratie exige que les masses en fasse autant.
Les passionnés de la nature sont en général à l’avant-garde de sa destruction : dans la mesure où leurs explorations préparent le tracé de l’autostrade [autoroute], et où ensuite pour sauver la nature ils l’organisent. Ils ouvrent la voie à leurs risques et périls, en solitaires ; mais comme toute personne est un acteur en puissance, il faut qu’ils l’annoncent à un public avide de dépaysement. Ils écrivent un livre ou font des conférences [ou publient leurs données en #licence-libre] pour convier l’univers à partager leur solitude : rien de tel qu’un navigateur solitaire pour rassembler les masses.
Un peu pessimiste et élitiste comme vision des choses, non ? (même si je suis d’accord avec le constat d’ensemble)
Le propos d’#OSM, c’est de proposer ce que d’autres acteurs proposent déjà (Google, Bing, Mappy...), mais dans un format ouvert, et donc réutilisable librement.
Et avant que la communauté des contributeurs ne cartographie chaque centimètre carré de la planète et même les raccourcis sympa, il va encore couler beaucoup d’eau sous les ponts. Ne vous inquiétez pas trop.
Ouai puis bon, c’est pas parce que je vois un carré d’herbe sur OSM que je vais m’empresser d’aller chier dessus.
A la recherche de ma mémoire vive | Courrier international
http://www.courrierinternational.com/article/2013/05/02/a-la-recherche-de-ma-memoire-vive
Récit à la fois émouvant et effrayant d’un type victime d’un accident cérébral, et qui retrouve la mémoire grâce à des #logiciels et au #web // via @paulineb #archivage #total_recall #oubli (pour @shouhart).
Mes proches me disent souvent que je ne suis pas assez humain, car les humains font appel à leur intuition, à leur jugement et à leur expérience pour prendre des décisions. Moi, je me sers de logiciels et de matériel informatique pour m’en sortir. Est-ce que cela fait de moi un #robot ? Je ne crois pas. Comme René Descartes l’a écrit dans Les Méditations métaphysiques : “Je suppose donc que toutes les choses que je vois sont fausses ; je me persuade que rien n’a jamais été de tout ce que ma mémoire remplie de mensonges me représente ; je pense n’avoir aucun sens ; je crois que le corps, la figure, l’étendue, le mouvement et le lieu ne sont que des fictions de mon esprit. Qu’est-ce donc qui pourra être estimé véritable ? Peut-être rien autre chose, sinon qu’il n’y a rien au monde de certain.”
#mémoire #cerveau où il est question de C. M. Christensen (l’économiste qui a écrit un bouquin sur la #disruption), de kick-boxing et de #quantifiedself donc (c’est derrière #paywall par contre, mais je peux faire tourner).
Morale : douter du fait de douter de douter, c’est encore douter. Merci René.
René redécouvrait l’errance, et grand bien lui en a fait. Merci pour ce lien, cher tbn (tbn ou « très bien » me suggère ma tendance maladive à redéployer - j’irai voir ce qu’en dit le DSM - qui fait écho ici à la remontée de souvenirs vrais ou faux d’absence de tbn dans la marge de mes copies de mathématique, entre autres) Je chercherai l’article original, le lirai et te dirai ce que mon être fondé par l’oubli en pense.
Spyware used by governments poses as Firefox, and Mozilla is angry | Ars Technica
http://arstechnica.com/information-technology/2013/05/spyware-used-by-governments-poses-as-firefox-and-mozilla-is-angry
The Citizen Lab research team has provided us with samples from the following three instances that demonstrate how this misuse of our brand, trademarks and public trust is a designed feature of Gamma’s spyware products and not unique to a single customer’s deployment:
A spyware attack in Bahrain aimed at pro-democracy activists;
The recent discovery of Gamma’s spyware apparently in use amidst Malaysia’s upcoming General Elections; and
A promotional demo produced by Gamma.
Un commentaire :
Good news about the Gamma/FinFisher GNU violation: The FSF will take a look at enforcing the license ;)
https://twitter.com/Voulnet/status/329729311210872832
Wikileaks gagne contre VISA en Islande
http://neosting.net/actualite/wikileaks-gagne-contre-visa-en-islande.html
C’est quand même une très bonne nouvelle pour la presse indépendante, et pour la liberté d’expression. Wikileaks vient de gagner un procès devant la court suprême d’Islande. Celle-ci vient de statuer en faveur du rétablissement des dons que VISA (Valitor) avait interrompus ... #islande #visa #wikileaks
C’est quand même un sacré problème que toutes les #cartes_de_paiement du monde soient États-uniennes. Moi, si j’étais ministre du #redressement_productif, la deuxième chose que je ferai (après m’être rebaptisé ministre de production qui dure et qui sait se faire plaisir) : je créerai une carte bleu cocorico, faite à partir de #logiciels_libres et néanmoins sécurisés.
J’ai plein d’idée pour #Montebourg : Créer une industrie de l’ampoule qui dure des siècles, du téléphone portable à la durée de vie aussi longue que le minitel, etc.
Allez un petit hashtag pour ça : #la_production_qui_dure
Ahahah, bien oui, vas-y, lance-toi :) Il faudrait quand même que nos députés arrivent à voter un loi qui oblige les fabricants à garantir 3 ans les produits en France, au lieu de 1 an. Y’a eu une tentative échouée à ce propos, cette semaine.
Le contrat entre la Défense et Microsoft sera reconduit, l’April scandalisée
http://www.pcinpact.com/news/79148-le-contrat-entre-defense-et-microsoft-sera-reconduit-april-scandalis
Il y a cinq ans, nous vous informions en exclusivité que Microsoft avait proposé à au moins deux ministères français une offre dite « open bar », c’est-à-dire permettant pour une certaine somme par poste d’accéder à toutes ses solutions. Un pack tout-en-un qui permettait surtout à la firme américaine d’envahir les ministères, ceci aux dépens de la concurrence. Mais surtout, cet accord a été obtenu sans aucun appel d’offres.
L’OTAN impose Microsoft et les backdoors de la NSA au ministère de la Défense ?
►http://www.april.org/lotan-impose-microsoft-et-les-backdoors-de-la-nsa-au-ministere-de-la-defense
Le contrat initial « Open Bar », portait sur de la location de logiciels de bureautique Microsoft et avait été passé en 2009 pour une durée de quatre ans. Pourtant, le rapporteur de la Commission des marchés publics soulignait à l’époque que ce contrat présentait de nombreux abandons des principes relatifs aux achats publics. Cet accord créant une dépendance inacceptable du ministère de la Défense envers Microsoft, l’April appelait alors le Premier ministre, le ministre de la Défense et les parlementaires à suspendre la renégociation du contrat, afin que toute la lumière soit faite sur ce dossier et pour repartir sur des bases saines.
Producing Open Source Software is a book about the human side of open source development. It describes how successful projects operate, the expectations of users and developers, and the culture of free software. The book is released under an open copyright. You can buy it in bookstores, order copies from O’Reilly Media, or browse and download it here.
Je ne sais pas ce que ça donne, je bookmarque pour plus tard. Tout retour est bienvenu.
À noter qu’il existe une version française sur Framasoft :
http://framabook.org/8-produire-du-logiciel-libre
L’auteur :
Karl Fogel est un développeur open source et militant pour une réforme du copyright. En 1995, avec Jim Blandy, il fonde Cyclic Software, la première entreprise commercialisant un support pour CVS, le célèbre système libre de gestion de versions. Il est également l’auteur de Open Source Development With CVS (Coriolis OpenPress, 1999).
Entre 2000 et 2006, en tant que manager de développement pour le logiciel Subversion chez CollabNet, Inc., il encadre une équipe de volontaires open source. C’est cette expérience qui l’amène, en 2005, à écrire la première version de Producing Open Source Software : How to Run a Successful Free Software Project (O’Reilly Media et producingoss.com).
Après un bref passage chez Google en 2006, il fonde QuestionCopyright.org, une organisation oeuvrant en faveur d’une réforme du copyright. Il travaille actuellement pour O’Reilly Media comme expert dans le développement de projets open source gouvernementaux.
L’Info Graphique - ressources cartographiques par David Landry
https://sites.google.com/site/linfographique
L’Info Graphique - L’objet de ce site est de tenter de recenser les ressources permettant de présenter graphiquement les informations relatives à l’Histoire Géographie et un début de réflexion sur leur utilisation.
#cartographie #visualisation #représentation #gis #cartographie-thématique #application-cartographiques #logiciels-cartographiques
Aaron Swartz : sur les traces d’une étoile filante du Net - L’actu Médias / Net - Télérama.fr
http://www.telerama.fr/medias/aaron-swartz-sur-les-traces-d-une-etoile-filante-du-net,95428.php?xtatc=INT
L’enjeu crucial des années 2010 étant, selon son ami Doc Searls, « cette menace pour la démocratie que fait peser le passage de l’ordinateur de bureau, de type PC – reposant sur des technologies ouvertes compatibles avec les logiciels libres – au smartphone, dominé par des acteurs comme Apple qui défendent des technologies fermées. » Traduction : en utilisant de plus en plus nos téléphones comme des mini-ordinateurs, nous nous lions dangereusement à des fournisseurs d’accès et à des acteurs privés qui n’ont pas nécessairement le bien commun comme préoccupation première.
« Cette idée de voir Internet tomber aux mains de groupes de communication et de téléphonie rendait Aaron fou de rage », complète Doc Searls. « Le grand public a peut-être le sentiment que la neutralité d’Internet est une cause entendue, que rien de sérieux ne menace, mais il faut écouter et entendre les lanceurs d’alerte comme Aaron : l’information et la connaissance sont évidemment en danger. »
#logiciel_libre #Droit_d_auteur #gachi #hacktivisme #connaissances #bien_commun
ELC : SpaceX lessons learned
http://lwn.net/Articles/540368
On day two of the 2013 Embedded Linux Conference, Robert Rose of SpaceX spoke about the “Lessons Learned Developing Software for Space Vehicles”. In his talk, he discussed how SpaceX develops its Linux-based software for a wide variety of tasks needed to put spacecraft into orbit—and eventually beyond. Linux runs everywhere at SpaceX, he said, on everything from desktops to spacecraft.
avec un lien vers ce petit essai :
Make the Invisible More Visible - Programmer 97-things
http://programmer.97things.oreilly.com/wiki/index.php/Make_the_Invisible_More_Visible
It’s best to develop software with plenty of regular visible evidence. Visibility gives confidence that progress is genuine and not an illusion, deliberate and not unintentional, repeatable and not accidental.
Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser
http://www.vice.com/fr/read/eric-duran-le-robin-des-bois-catalan
J’ai passé pas mal de temps à me demander comment j’allais rendre l’histoire publique. Je voulais qu’elle touche le plus de monde possible, mais j’avais peur des représailles. Donc on a décidé d’utiliser une partie de l’argent pour imprimer le journal, et je pense que c’est l’une des meilleures décisions qu’on ait prises. Les médias ont compris que ce journal était distribué dans la rue, ils ne voulaient pas passer à côté d’un sujet, donc au final, publier notre propre journal nous a aidés à diffuser notre message dans la presse mainstream.
D’ailleurs à ce sujet, qu’en est-il des frontières européennes ? Si je dois 50.000 euros à la Société Générale en France et que je pars vivre en Espagne, est-ce qu’ils ont les mêmes moyens de les recouvrer que ceux qu’ils ont en France (saisie sur salaires, etc...).
Ah ouais il est excellent ce type!!
L’article sur #Enric_Duran de @cqfd n’est plus (art1975) mais il y a le Podemos vivir sin capitalismo en français
http://oclibertaire.free.fr/upl/Broch%20PODEMOS%283%29.pdf
Suffisait de demander ;) (en attendant que le vieux site remonte, c’est l’occase d’avancer dans la bascule des articles sur le nouveau...)
« Vers une internationale des mauvais payeurs ? »
https://cqfd-journal.org/Vers-une-internationale-des
Le 17 septembre 2008, 200 000 exemplaires d’un journal éphémère étaient distribués gratuitement dans toute la Catalogne. Le jeune activiste Enric Duran s’y vantait d’avoir escroqué près de 500 000 euros à 39 organismes financiers en sollicitant une soixantaine de crédits à la consommation ou autres prêts à des entreprises fictives. Le journal, baptisé Crisi, appelait à l’insoumission bancaire et à l’association de tous les mauvais payeurs, volontaires ou contraints.
Trop forte @intempestive ! c’est toi qui t’occupes du site de cqfd ou c’est la magie incroyable mais vrai de seenthis ?
Voui :) - même si je passe doucement la main, sur la partie mise en ligne des articles du moins (sauf cas seenthisien exceptionnel), pas (encore) sur la maintenance
@intempestive, tu considères pouvoir te compter sur la liste des femmes qui font du développement SPIP ou du #logiciel_libre ? Simple curiosité.
@touti : davantage une utilisatrice avertie qui aime mettre les mains dans le camboui. Je sais adapter un site Spip à un projet web précis, je n’utilise que des logiciels libres et je forme les gens à ça (notamment les copines radioteuses). Mais pour l’instant je ne saurais pas fabriquer Spip ni un logiciel libre en tant que tels. Je m’auto-forme en fonction des projets ou de ma curiosité du moment.
@touti : en fait, plus simplement : développeuse de sites sous Spip, oui ; développeuse Spip, non.
@intempestive Oui, c’est vrai que la nuance est importante. Je code mais ne suis pas développeuse SPIP, parce que je n’ai pas accès au core et aussi que je n’en veux surtout pas. Je considère que je contribue aux logiciels libres.
@touti : moi aussi, et plus généralement que je m’inscris dans une économie du libre. Ce dont je me sers en tant qu’utilisatrice, je le troque contre ce que je produis en propre, comme mes émissions ou des textes.
Oui ! Tu es à Toulouse si j’ai bien compris ? J’y passe parfois voir des potes. Dans la cambrousse bretonne pour l’instant.
Hum, hum... on pourrait se monter un #SeenMeet Sud-Ouest, à l’occasion...
ah un SeenMeet, c’est très alléchant!
Bienvenue à Toulouse !
Un petit week-end SeenMeet ? ->toutati is free ;)
Envoyez moi vos dates !
hé bin ça c’est de la réactivité :)
pas trop de visibilité de mon côté, pour cause de projets plutôt orientés vers le Nord en ce moment, je me calerai plutôt sur ce qui s’organisera et vous dirai quand je passe si quelque chose se dessine
Les successeurs de Google Reader font le plein de nouveaux utilisateurs - LExpansion.com
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-successeurs-de-google-reader-font-le-plein-de-nouveaux-utili
Qui se soucie du nombre d’articles non lus ? J’aime l’idée d’une rivière de news à lire, et j’ai de nombreux flux qui m’apportent informations et podcasts. [...] La prochaine fois, payez à un prix raisonnable les services dont vous dépendez. Ceux-là ont plus de chance de survivre aux ’bulles’."
Ou utilisez des outils libres... et non des services propriétaires pseudo-gratuits.
qu’est-ce qui fait que dans le camp du #logiciel_libre on n’a pas (ou on ne sait pas mettre en valeur, ou offrir à tous…) le reader qui attire tout le monde ?
Les ressources en #ergonomie ?
Il y a beaucoup de dons de code ou de morceaux de code, mais peu de dons en ergo et graphisme. Il y en a, mais immensément moins. Donc pour la plupart des logiciels libres, l’ergo n’est pas toujours super.
Or pour un lecteur de flux en masse (suivre 5 flux c’est facile, en suivre 500...), c’est vraiment l’ergo qui fait que ça va attirer du monde.
Il y a beaucoup de dons de code ou de morceaux de code, mais peu de dons en ergo et graphisme.
Peut être parce que c’est beaucoup plus difficile à faire ?
Une problématique d’ergo ou de graphisme se « découpe » beaucoup moins facilement en sous-problèmes que le code. Pour que ça marche, il faut avoir une vision holistique du sujet, et ne pas la perdre lorsqu’on s’occupe des détails.
Ce sont 2 disciplines (ergonomie et graphisme) qui nécessitent à la fois une approche très cadrée, du recul et du temps.
C’est plus facile avec des projets commerciaux :
– où « le public cible » et le « périmètre fonctionnel » sont bien circonscrits (désolé pour les gros raccourcis affreux)
– où le graphiste et/ou l’ergonome ont les moyens (temps, légitimité, responsabilité, rémunération) de travailler à plein temps et en profondeur sur leurs sujets.
– Les projets commerciaux sont en général moins « gros », moins complexes, avec moins d’intervenants (une part non négligeable du boulot de graphiste ou d’ergo est aussi d’écouter, communiquer, expliquer et ajuster en fonction des retours).
Je ne dis pas que c’est impossible dans le domaine du libre, mais juste beaucoup plus difficile... Et donc beaucoup plus intéressant. :)
J’ai le sentiment que sur le graphisme, toute personne peut donner son avis, alors tout le monde se lâche pour dire tout et n’importe quoi. C’est très fatiguant et très dévalorisant pour ceux dont c’est le métier. Comprenez que je n’exclus en rien les amateurs, au contraire, je ne suis pas en train de défendre la profession, je parle de passion et d’expérience, de culture visuelle nourrie et de recherches personnelles sur plusieurs années, bref du métier, ça oui. Certains clients font intervenir leur mari sur le logo, et en phase final de préférence (sisi, vrai de vrai), pourtant ils ne remettront jamais en cause le code. Ils sont persuadés que le graphisme c’est facile et pinaillent comme bon leur semble, quand à payer à sa valeur, c’est difficile. Les collectivités offrent souvent des formations d’une semaine à photoshop à leur secrétaire qui doit ensuite faire les affiches et la com. Ils n’ont aucune idée de ce qu’est le travail d’un typographe, d’un imprimeur ou d’un graphiste. C’est vraiment une catastrophe de bosser avec eux. Tout se perd mamemichu.
@touti c’est assez vrai. Voir aussi : ►http://theoatmeal.com/comics/design_hell
J’ai aussi constaté le phénomène en ergonomie (« c’est juste du bon sens ») et dans une moindre mesure en dev.
je comprends la problématique vis-à-vis des clients, mais là on parlait de logiciels libres… à priori y a pas la petite nièce du client qui s’implique en phase finale…
à mon sens un des problèmes est que les « devs » ont les clés, et en général ne savent pas ne pas s’ingérer (alors que, à l’extrême inverse, les designers refusent parfois totalement de penser qu’ils ont éventuellement le droit de toucher au code)
Ouais peut-être... mais je reste persuadé qu’un des points les plus importants qui différencie les deux reste le problème du temps, et donc souvent de l’argent.
Dans un projet d’une entreprise, payé par un client, un grand nombre de morceaux de code, s’ils sont génériques, peuvent être extraits du projet et redistribués en licence libre. Ainsi, de nombreuses entreprises privées peuvent contribuer au code. Autrement dit : les développeurs peuvent contribuer au libre sur leur temps de travail, et non pas juste chez eux sur leur temps libre.
Cela n’est pas, ou très rarement, le cas en ce qui concerne la conception d’interfaces et le graphisme, qui la plupart du temps sont propre à l’application du client, et ne peuvent pas être reversés en libre.
De plus, regardez les logiciels libres ayant des interfaces conçues par des gens dont c’est le métier : l’énorme majorité ce sont des choses payées par des entreprises (Canonical pour Unity, Acquia pour Drupal 7, etc), ou des grosses fondations ayant assez pour payer des ergo et graphistes à plein temps (Mozilla, etc). Et ce qu’ils redistribuent en libre, c’est quand ils savent qu’il y a un retour sur investissement pour eux (vendre et maintenir des Ubuntu, vendre des sites en Drupal). Bref : c’est de l’argent que ces compagnies investissent et non du bénévolat de gentils ergonomes dans leur grotte.
Pour revenir au lecteur de flux, on peut avoir facilement du code bien pour gérer des flux, lier des tags, etc, venant d’un mélange de devs faisant ça sur leur temps de travail et leur temps libre. Mais pour ce qui est de l’ergonomie (ce qui va faire que ça va être adopté pas beaucoup), si une compagnie ou une grosse fondation ne voit pas l’intérêt de payer une équipe pour concevoir une super interface... Ou alors il faut copier l’existant (copier l’interface de google, copier l’interface de tel service propriétaire).
Ouais je suis un peu pessimiste, et je n’ai pas de solution magique pour arriver à « financer du temps » pour des ergonomes, assez long pour concevoir des interfaces bien faites (et oui je pense que ça se fait moins facilement en une soirée à l’arrache que du code fonctionnel, ne serait-ce que parce qu’il y a plus d’échanges avec les utilisateurs). Mais je ressens cela quand je regarde qui participe (et comment) aux logiciels libres dont je suis un peu la communauté.
Et c’est un problème intéressant à résoudre pour d’autres logiciels libres évidemment, en premier lieu #SPIP en ce qui me concerne (ergo de l’admin, graphisme des sites officiels).
(Cette conversation peut être mis en rapport avec cette conversation de @stephane ►http://seenthis.net/messages/123465, où l’on parle aussi de la facilité d’installation et d’utilisation de logiciels libres, et on l’on parle aussi du #manque_de_temps.)
@rastapopoulos, je pense que l’argent peut être un problème dans la mesure ou on cherche encore un équivalent symbolique pour dire « ce que tu fais à de la valeur ». Oui, parfois, c’est dur de ne pas trouver d’autre mode de paiement :)
Et donc @fil je ne voulais pas mettre les pieds dans le plat en choisissant de parler plutôt de clients que d’utilisateurs de logiciels libres, mais franchement je ne vois pas la différence.
Il te suffit de remplacer la petite nièce par tous ceux qui savent aujourd’hui comment faire un logo pour SPIP… voila, les pieds dans le plat, c’est malin !
@touti, je suis convaincu que l’argent est un problème pour à peu près tout. Mais là je parlais dans le cadre de la manière dont on vit actuellement, dans notre société capitaliste industrielle, et de la manière dont les développeurs, ergonomes, et graphistes vivent au quotidien. Et dans ce cadre là, et bien si on veut que des logiciels libres aient des interfaces bien faites et jolies, il faut que des ergonomes aient le temps (long) de les concevoir. Donc pas uniquement gratuitement sur leur temps de loisir et/ou familial !
Pour que ça reste moins capitaliste (non-capitaliste étant exagéré), c’est-à-dire pas par appât du gain, il faudrait peut-être que ce soit dans des projets coopératifs et/ou publics. Soit financé par des collectivités (petites ou grosses), soit par du crowdfunding, soit un mélange des deux.
Personnellement, je me sens plus à l’aise quand je développe une fonctionnalité pour un organisme public (qui a de l’argent et du temps à investir pour du bien commun), que quand c’est pour une entreprise. Ce n’est pas l’idéal, mais je suis plus serein.
Après faut pas être dépend de politiques ou de bureaucraties (cf spip-agora). Mais je pense qu’il y a moyen de le faire en bonne coopération avec les communautés libres : ça dépend de l’état d’esprit de la collectivité qui participe (est-ce pour se l’approprier ou pour vraiment fournir un truc utile à tous).
A propos de #Google_reader de son #monopole sur le #RSS, je trouve le titre très bon, ça démontre bien le pur #capitalisme de cette firme : absorber puis jeter…
Adoption, extension et extermination : comment Google a broyé et abandonné l’industrie RSS
►http://www.zdnet.fr/actualites/adoption-extension-et-extermination-comment-google-a-broye-et-abandonne-l-indu
Fin du flux RSS ... NOOOOOOOO !! ARRGGHHHHHH !!
Ici un article en italien sur le sujet :
http://www.downloadblog.it/post/46551/google-reader-chiude-la-fine-dellaggregatore-rss-ha-una-data
Fin prévue : 1er juillet !
Moi c’est avec les flux RSS que je m’informe, surtout pour tout ce qui est journaux scientifiques... et maintenant ? Des idées ? Des alternatives ? Qui a des suggestions ?
J’ai récupéré mes données, mais je ne connais rien d’équivalent pour remplacer, comme les flux de marquage et tout. Putain, quelle chiasse !
https://www.change.org/petitions/google-keep-google-reader-running#share
je n’irai pas signer une pétition pour demander qu’on me garde mes chaînes !
il faut trouver un #logiciel_libre qui remplace, et on migre collectivement
Un agrégateur de flux, c’est possible, mais il y avait toutes les fonctions de création de flux de partage à la volée qui vont être plus sioux à créer.
Bien dit, @fil, on va niquer Google !
Des services alternatifs, mais rien d’aussi bien que le futur @fil d’actu ! : http://www.demainlaveille.fr/2013/03/14/google-reader-disparaitra-le-1er-juillet-prochain-apres-7-ans-de-serv
je ne sais pas vraiment ce que sont ces fonctions avancées dont tu parles ; de fait, je n’ai pas un usage avancé de reader : je l’utilise comme agrégateur (à travers l’appli #reeder), et je mets parfois une étoile sur un message que je compte partager plus tard sur seenthis
Reçu d’un ami :
Des pistes...
http://lifehacker.com/5990456/google-reader-is-getting-shut-down-here-are-the-best-alternatives
bien sûr je commence déjà à imaginer un système intégré à seenthis où l’on pourrait ne se loger qu’une fois, avoir ses flux, et un bouton pour basculer ajouter facilement un élément des flux dans les seens… #arghh
Avec des flux de partage qui peuvent être importés ailleurs et des boutons pour renvoyer un article vers un autre réseau social...
Et qui peut supporter la charge de 800 ou 1000 abonnements RSS.
ah @monolecte tout s’explique : c’est à cause de gens comme toi qu’ils sont obligés de fermer :)
Je vais l’ajouter de ce pas dans LinkedIn :
2013 : a mis à genoux Google Reader !
si vous n’êtes pas débectés par les marchands d’armes, il y a bien netvibes comme agrégateur RSS...
#nimporte_quoi
@fil : [...] un système intégré à seenthis où l’on pourrait ne se loger qu’une fois, avoir ses flux, et un bouton pour basculer ajouter facilement un élément des flux dans les seens… #arghh
OK ! #seenthis_todo #seenthis_RSS :D
Tarir le flux et verrouiller le code. Web is Dead.
►http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/03/web-is-dead.html
Euh @cdb_77, pourquoi titrer « la fin du flux RSS », alors que c’est juste la fin d’UN service en ligne permettant de lire les flux ? :)
Encore heureux que les flux RSS et Atom continueront après ça...
Oui, vues les contraintes en terme de ressources, la solution à mon sens est une application web que chacun pourrait installer dans son coin pour réaliser sa veille rien qu’à lui, et transformer ses données en flux RSS si ça lui chanter. De la sorte, il gère le coût de sa consommation par lui même. Reste plus qu’à créer l’application.
Le SAAS c’est super, mais faut que qq’un paie. Et si on relie cela à Google qui commence à réagir à AddBlock... on comprend que le tout gratuit va se restreindre très vite... et que nous allons être contraints de nous replier sur des solutions rien qu’à nous.
C’est pas étonnant que Google veuille supprimer un outil d’information concurrent à l’utilisation des réseaux sociaux. qui possède le désavantage d’être moins intrusif dans la vie privée de ses utilisateurs.
@rastapopoulos Effectivement, merci de m’avoir rappelé cela, mais pour moi tout cela est un peu opaque. J’utilise le service mais je ne sais pas qui est derrière quoi... :-(
Du coup, je suis allée voir mon Filinfo http://www.ethologie.info/filinfo qui avait été dépoté à partir de #Sedna de @fil... Je ne sais pas si ça peut tenir avec toutes mes sources et il manque les outils de marquage et de partage.
Y’a peut-être ça ? http://projet.idleman.fr/leed #leed oui, pourquoi pas le retour de #Sedna ?
L’avantage de Feedly est sa « compréhension » gestuelle de ce que tu lis. Les messages sont marqués lus au survol de souris. Pratique, franchement.
Les geeks d’ici trouveront p-e un moyen de le coupler à SeenThis ?
@davduf j’ai essayé (j’aime bien, d’ailleurs) ; pour l’instant j’imagine qu’une procédure possible de couplage, c’est le bouton « e » = envoi d’un email via gmail. Mais gmail c’est google ; continuons à chercher !
@fil
Dans les prefs, tu peux ajouter des passerelles (twitter, pocket, evernote). Une piste ?
Hop, après avoir testé rapidement #feedly je ne suis pas convaincu. Du coup, je cherche encore et je viens de tomber sur #newsblur qui me semble pas mal du tout.
Démo sur leur site : http://www.newsblur.com (cliquez sur Try out NewsBlur).
Dispo sur #github ici : https://github.com/samuelclay/NewsBlur
Ça me semble pas ce qu’il y a de plus simple à installer, mais ça vaut le coup de tester le bouzin...
Inégalités hommes-femmes : les non-dits du 8 mars
►http://www.inegalites.fr/spip.php?article1403
Il est facile d’évoquer la « nature féminine » pour refuser de voir les inégalités dont sont victimes les femmes. Mais, trop souvent, les défenseurs de l’égalité hommes-femmes se voilent la face et évitent de remettre en cause le fonctionnement global de l’entreprise, de l’école, de la famille, etc. Une position qui ne peut pourtant au final que décevoir les femmes qui recherchent l’égalité, car elle ne porte que sur une partie du problème.
Depuis le début des années 1990, la part des femmes dans le secteur de l’informatique diminue : ne peut-on pas y lire les conséquences de la dégradation des conditions d’emploi dans ce secteur ?
Et évidemment les secteurs de travail pour les femmes se poursuivent avec toujours le ménage et les enfants : institutrices ou techniciennes de surface en tête… brrr
Mais je crois que le secteur de l’informatique est affecté par la baisse du nombre de femmes parce que c’est un lieu de pouvoir. Les jeunes sont même assez tristement ignorants de toute éducation féministe. Les hommes veulent conserver le secteur informatique (devenu phallique) de façon virulente en accentuant le déni des femmes. C’est très dur de bosser dans ce milieu machiste. Il suffit de voir certains logiciels libres (…) incapables d’évoluer dans le sens d’une quelconque ouverture égalitaire dans la plus pure indifférence de leurs adeptes.
Tu sais, j’ai arrêté de faire du site web, parce que j’ai bien senti qu’en tant que femme, je n’étais pas crédible... Pourtant, beaucoup d’hommes qui passent pour bien plus compétents que moi vendent surtout du CMS auquel ils ne savent qu’ajouter des modules et régler les paramètres...
@monolecte, je ne renoncerais pas. Je n’en vis pas bien mais c’est ma passion et mon complément alimentaire. Il y a 15 ans je gagnais très bien ma vie quand je travaillais 14h par jour pour les effets spéciaux numériques en cinéma. Avec un enfant, tu vois le monde basculer. Et c’est désespérant car je vois constamment le recul de l’égalité des femmes dans ce milieu sans voir aucun moyen être développé pour l’endiguer.
Hum, dans les années 80 ce n’était pas si horrible, il y avait presque autant de femmes que d’hommes. Les gens ne savaient même pas ce qu’était l’informatique, les réseaux, ce n’était pas tant un lieu d’esbroufe et de pouvoir.
Ma sauvegarde a été de trouver des équipes de femmes, et dans ce cas, c’est vraiment une bouffée d’air parce qu’elles ne remettent pas autant en cause tes capacités, au contraire, la confiance s’instaure souvent rapidement. Car sinon, je me heurte bien souvent à la suspicion des hommes, qu’il faut applaudir et vénérer à son propre détriment.
Les hommes veulent conserver le secteur informatique
@touti, c’est super complotiste comme vision des choses...
C’est tout ce que tu retiens @james ? ben merde alors.
Est-ce vraiment nécessaire de te prouver efficacement que les hommes ne veulent pas partager le pouvoir ?
James
@touti, c’est super complotiste comme vision des choses...
Donc, d’après toi James, j’affabule ? Tu tronques ma phrase mais c’est pas grave, il te faut dénigrer ce que j’ai écrit par une phrase lapidaire et sans appel ? Je suis furieuse, et toi tu devrais avoir honte et te cacher de dire autant d’âneries sur une seule ligne.
Le déni et l’incapacité de voir les inégalités hommes/femmes comme leurs causes sont tels évidemment qu’il n’y a aucune raison que ça change. Même les plus intelligents et ouverts ont des lunettes à visions programmées qui les empêchent de voir ! Quelle idée d’aller les perturber et leur botter le cul !
Tant que les lions n’auront pas d’historiens, les histoires de chasse glorifieront le chasseur.
C’est tellement bien ancré culturellement que phallus = pouvoir et puissance = homme, tellement répété que les femmes sont construites sur cette absence, si inconsciemment enfouit cette peur de l’impuissance, du non masculin, du non pouvoir chez les hommes, qu’à l’inverse (pire : en complémentarité) la femme serait incapable, impuissante, fragile. Cette construction de merde faudra bien la faire tomber un jour. Et puis, cette peur des hommes qu’on leur coupe les couilles chaque fois que l’ordre établi par eux, pour eux, est requestionné dans un secteur de pouvoir ! Mazette, y’a du taf, et tu me dis complotiste ?
Comme le 1er pouvoir magique et extraordinaire d’enfanter ne peut être retiré aux femmes, les hommes ont quand même tenté de diminuer les possibilités pour les femmes de se mouvoir en réduisant leurs pieds à des moignons. Il a bien fallut également que les hommes imposent la science débile de l’accouchement allongé pour prendre la place des sages femmes ! Et qu’aux autres postes décisionnaires seuls règnent les hommes.
Les hommes n’ont cessé de restreindre les libertés des femmes, en les privant de toute autonomie, des droits les plus élémentaires, en les traitant en bétail, carrément sans âme, une vache quoi. Et malgré tout le mépris dans lequel elles grandissent il a fallut encore y ajouter les meurtres et les violences qui leur sont faites, guerre ou pas guerre.
Oh mais ça c’était avant, ce n’est que conspirationnisme et racontars de bonne femme, tu vas pas en faire toute une histoire.
Allez @james, prêt à ravaler ta langue ? à changer les choses, ouvre les yeux bordel de cul ! tu veux que je te donne quelques chiffres dans la france slérosée d’aujourd’hui pour étayer ma démonstration ? 31% des hommes cadres sont mieux payés que les femmes à travail égal. Après 75 ans deux fois plus de femmes que d’hommes sont pauvres. 18,5 % de femmes siègent à l’Assemblée nationale. 13,8 % des maires sont des femmes. Tu as entendu parler du « plafond de verre », ben, y’a que les hommes qui le franchissent, les femmes, restez dessous. 33 % de femmes PDG en Thaïlande contre 10 % en France.
Mais évidemment le secteur informatique reste miraculeusement en dehors de tout ça, il ne participe en rien à renforcer le pouvoir des hommes et dans le meilleur des mondes les vecteurs d’information sont autant aux femmes qu’aux hommes. D’ailleurs aucune bascule n’a eu lieu ces dernières années et si il y a aussi peu de femmes c’est parce qu’elles préfèrent faire la vaisselle et qu’il faut être aussi fort et intelligent qu’un homme pour parler à un disque dur.
La preuve c’est qu’il y a quand même 2% de femmes dans le logiciel libre, donc, hein arrêter de fabuler avec vos complots à tout bout de champs.
Franchement, inversons le propos ça ne dérange donc pas les hommes d’être sur-représentés ? d’ignorer dans la plus pure indifférence la non existence des femmes ? De ne rien faire pour y remédier ? De ne pas considérer de partager ce pouvoir comme la première des exigences à inscrire ?
La source (c’est pas jeune, 2006 !)
Gender : Integrated Report of Findings http://flosspols.org/deliverables/FLOSSPOLS-D16-Gender_Integrated_Report_of_Findings.pdf
et un très bon résumé, avec (amha), sur les même bases, des graphiques nettement plus percutants
http://people.cs.umass.edu/~wallach/talks/flosspols.pdf
Comme @touti, je constate que les possibilités des femmes sont en recul ces dernières années et que la crise a vraiment très bon dos dans cette affaire.
La problématique complexe de l’absence des femmes des sphères de développement
du logiciel libre a été relié à deux phénomènes : l’absence d’autres groupes minoritaires dans
les communautés du libre (ex. des groupes ethniques et culturels) et l’usage et l’appropriation
du logiciel libre par les femmes dont les difficultés demeurent dans la conception même des
outils techniques.
http://www.ludost.org/sites/www.ludost.org/files/memhark_complete_0.pdf
Tu es en colère, @touti, et c’est bien normal. Je suis désolé de t’avoir rendu furieuse.
Je sais bien que tu n’affabules pas. Ce n’est pas le fond qui me heurte dans ton propos, c’est de trouver ce bout de phrase au milieu. Je le trouve mal formulé quoique tu aies voulu dire.
Voilà comment je comprends cette phrase : « les hommes », a priori tous, agissent de concert, mû par une volonté commune, pour empêcher « les femmes » de prendre une part trop importante dans un secteur économique parce qu’il en va de la conservation d’un pouvoir qui, à leurs yeux, devrait rester masculin.
Je ne crois pas que le fait de vouloir conserver un quelconque pouvoir soit le propre des hommes. Je crois que le pouvoir corrompt tout le monde, hommes et femmes.
Donc oui, tout individu ayant du pouvoir pourrait être tenté de le garder pour lui et si c’est un homme et qu’il est sexiste, ça ne va pas dans le bon sens. Mais tous les hommes ne sont pas sexistes et tous les hommes n’ont pas autant de pouvoir qu’ils croient ou qu’on leur prête.
Il y a des hommes qui mettent tout en oeuvre pour conserver un pouvoir effectif bien réel, oui. Qu’un secteur industriel comme celui de l’informatique soient dans les mains d’un petit nombre d’hommes, oui encore. Mais ces hommes-là, ce ne sont pas tous les hommes. Ceux-là sont avides, certainement, tous sexistes, peut-être…
Je ne suis pas sûr que ce petit nombre d’hommes se soit ligué pour empêcher les femmes d’accéder aux commandes d’un secteur économique précis mais je pense plutôt que chaque individu avide et haut placé fait en sorte de ne partager ce pouvoir que tout secteur économique représente avec personne ! ni femmes, ni d’autres hommes.
Il me semble impossible que tous les hommes soient de mèche et qu’ils se soient organisés pour protéger leur intérêt commun (LE secteur informatique, tout entier) en tant que groupe « les hommes », parce qu’ils le « veulent ». Parce que pour moi, ce groupe « les hommes » n’existe pas. Il ne peut donc pas exercer une « volonté ». Encore moins agir pour lutter contre un autre groupe « les femmes ».
Alors quoi, j’ai mal compris, c’est ça ? (ça m’arrive souvent)
Si j’ai mal compris, qu’est-ce qu’elle veut dire cette phrase ?
Si j’ai mal compris, d’autres pourraient aussi mal comprendre et considérer que c’est toi qui a mis une ânerie au milieu de ton texte. Il perd de sa force.
Pour ma part, je n’aurais peut-être pas dû employer le mot-qui-fâche et prendre le temps d’écrire : « Je trouve que ce bout de phrase donne une vision caricaturale du problème et c’est dommage parce que pour le reste, je suis d’accord ». Mea Culpa.
Pourtant, force m’est de constater chaque jour que le groupe des femmes, lui, existe... et malgré nous. Toutes les femmes, y compris les dominantes, les militantes, les bourgeoises, les fortes en gueule, les révoltées, etc., savent immanquablement qu’elles risquent à tout moment la sanction qui leur est strictement réservée si elles enfreignent les codes de la domination : se promener seules, sortir tard le soir, passer dans certains endroits, s’habiller de certaine manière (en fait, toutes les manières de s’habiller peuvent fondamentalement attirer la sanction, je pense même qu’il y a des femmes en niqab qui se font chopper), se comporter amicalement, discuter avec des inconnus, trop boire, trop rire, trop exister ou pas assez, marcher trop lentement ou trop vite, être juste trop jolie ou trop charmante ou même n’avoir aucun trait ou comportement distinctif particulier, hormis un seul : être une femme.
Je ne pense pas que les femmes s’organisent pour être un groupe dominé, pas plus que les gens à la peau noire ont cherché les chaînes ou les Juifs, la chambre à gaz, cela dit, il est par contre terriblement évident pour chacune d’entre nous qu’il est nettement plus confortable, à tout point de vue, d’être un homme plutôt qu’une femme, d’être un blanc plutôt qu’un coloré, d’être un Aryen au temps d’Hitler. Cela ne signifie pas que tous les blancs ont comploté contre les noirs ou que tous les Allemands voulaient la peau des Juifs, ni même approuvaient vaguement le sort que leur a été fait, cependant tous les membres d’un groupe dominant ont parfaitement conscience du fait qu’in fine, ils sont du bon côté du manche.
C’est un peu comme les patrons : il est impossible de dire que tous les patrons sont des salopards. J’en connais même beaucoup de fort sympathiques. Et puis, beaucoup d’entre nous ne sont pas à l’abri de devenir un jour patron à leur tour (encore que, d’un point de vue purement sociologique, en fait, non, certains d’entre nous sont vachement plus à l’abri que d’autres de ne jamais finir patron... comme les femmes, par exemple...). D’ailleurs, il y a des tas de patrons qui sont carrément de gauche, voire même d’extrême gauche et qui ont le souci de leurs salariés... pourtant, chacun d’eux sait pertinemment que si, à moment donné, la manière dont se déroule le fameux dialogue social ne leur convient plus, ils peuvent alors trancher de manière catégorique et sans appel et se comporter en despotes absolus. Parce que l’organisation sociale actuelle leur permet de le faire, parce que le fait même que notre ordre social structure leur domination leur permet de l’exercer librement, à tout moment et pratiquement sans tact ni mesure. Ils ont le choix de dominer ou non et le simple fait que cette possibilité existe (et est en plus encouragée : « mais qu’est-ce que tu t’emmerdes, mon vieux, n’oublie pas que c’est toi, le patron ! ») rend l’exercice de ce pouvoir pratiquement inéluctable.
D’ailleurs, voit-on tant de patrons que cela lutter pour des règles plus équitables entre patrons et employés, pour un équilibre réel des pouvoirs ?
Le fait est que tout homme a forcément été pétri des représentations sociales genrées qui sont valorisées par notre société et que s’ils n’exercent pas leur domination individuellement, c’est juste une question de libre choix pour chacun d’eux, libre choix sur lequel ils peuvent revenir à tout moment, sans craindre aucune sanction sociale, voire même en étant valorisé « Ah, quand même, tu as cessé de faire ta gonzesse, tu te fais enfin respecter ! ». Alors que moi, en tant que dominée (bien que jouissant d’une relative liberté de parole, de déplacement, etc.), je ne choisis pas de ne plus subir la discrimination à l’embauche, les salaires pourris, les remarques de merde, la peur du viol et autres joyeusetés dont j’ai hérité uniquement et seulement parce que je suis née de sexe féminin.
Voilà qui fait toute la différence entre ceux qui appartiennent à un groupe dominé et ceux qui appartiennent à un groupe dominant.
Je suis bien d’accord avec @monolecte et pour compléter la dernière partie, il peut être utile de jeter un œil sur ce texte qui a été posté déjà plusieurs fois sur #seenthis :
« Les hommes proféministes : compagnons de route ou faux amis ? »
http://seenthis.net/sites/70094
Juste un point qui me paraît contradictoire avec le reste :
cependant tous les membres d’un groupe dominant ont parfaitement conscience du fait qu’in fine, ils sont du bon côté du manche
Et bien justement, je ne crois pas. Et c’est en cela que les oppressions et notamment celles des femmes fonctionnent aussi bien, c’est qu’elles s’ancrent dans des fonctionnements sociaux et mentaux (stéréotypes) qui les rendent "naturelles" et impliquent un nécessaire travail d’élucidation. Même aux yeux de l’opprimé(e).
D’une manière générale, ne sont pas des cas atypiques les prolétaires qui s’engagent politiquement (notamment par le vote) contre leur camp, les femmes qui participent activement au maintien du cadre patriarcal, les individus issus de minorité qui optent pour l’obligation de discrétion et/ou l’intégration forcée. D’où l’importance de la conscientisation et des phénomènes de "pride" et autre retournement de stigmates. Pour combien de femmes, il est honteux d’être féministe, même pour celles qui luttent contre un sexisme perçu comme des faits et non comme une domination (cf. "Ma démarche n’a rien de féministe" in http://www.sudouest.fr/2013/02/02/quand-les-soirees-etudiantes-derapent-954064-2780.php).
Pour en revenir, plus spécifiquement, à ceux qui sont du bon côté du manche. Je pense que la prise de conscience sociale à la prise de conscience pour soi sont deux étapes bien distinctes dans une vie. Lorsqu’on est un mâle blanc bourgeois, c’est une première étape de prendre conscience des injustices et inégalités de la société et de devenir au sortir de l’adolescence un gauchiste anti-raciste feminist-friendly, mais ce n’est pas le plus dur. Par contre, prendre conscience qu’en tant que mâle blanc bourgeois on est triplement dans le camp des dominants n’est pas si simple. Parce que la société est faite pour nous, donc les facilités dont nous profitons ne nous apparaissent pas si facilement. Parce qu’il y a toujours d’autres oppressions/difficultés qui viennent obscurcir le jugement. Par exemple sur le marché du travail, à la fin d’une journée d’entretiens d’embauche, je vais me penser comme "dominé" (dans le cadre de la relation salarié/patron) sans ressentir que mes chances d’embauche non-concrétisées sont largement supérieures en tant que mâle blanc bourgeois à celles d’une femme prolétaire immigrée. Enfin, cette deuxième étape est difficile car alors qu’on est un gentil gauchiste anti-raciste pro-féministe, il faut assumer ce que veut dire "être du bon côté du manche" : ça veut dire vivre dans un système à notre image, ça veut dire profiter (même passivement) d’un système et de dominations, ça veut dire être soi-même en position de dominant au quotidien, ça veut dire, en dépit de ses valeurs, participer en dominant à ce système. Bref on pense être un "gars normal" et il faut accepter de se penser comme un oppresseur. D’où un déni, et une étape compliquée qui demande de longues années.
Le fait qu’il soit difficile de se penser soi-même comme dominant éclaire aussi les antagonismes dans le cas d’oppressions croisées : cf. les polémiques actuelles ou passées sur l’autonomisation des luttes, celle des femmes au sein des mouvements progressistes, la polémique sur les féministes blanches (http://seenthis.net/messages/92727) ou celle sur l’ouvrier blanc (http://seenthis.net/messages/91113), etc.
Grml. Excusez les perturbations, à faire 7 choses à la fois j’ai fini par m’emmêler les claviers...
Longtemps je me suis dit « féministe », jusqu’au jour où une femme me l’a reproché sur le thème « t’es un mec et à ce titre un héritier du machisme ». C’est pas faux. Ni volontaire... Mais ce fut dur à entendre.
Du coup il me semble plus correct de me dire « pro-féminisme » ou « pro-féministe ».
Et en fin de compte, j’adhère assez à l’idée que comme dans tout combat social, la catégorie concernée a raison de se prendre en main et marquer sa différence.
(c’est là que je voulais mettre le lien)
http://seenthis.net/messages/19027
Au surplus, quand on pense changement, je crois que la difficulté est de malgré tout trouver et accepter des alliances, que celles-ci soient culturelles, conjoncturelles,... Car il me parait clair que « le pouvoir » est l’enjeu. Et pour trouver/favoriser/développer de nouvelles formes de vie ensemble, en couple, en société... On est souvent plus forts ensemble...
Après, pourquoi le logiciel libre est-il un « si mauvais exemple ». Ne serait-ce pas (un peu) à cause de l’insécurité du modèle ? Les conflits ont une telle tendance à s’y embraser... Et les méthodes de combat (les déroulements de conflits) n’y sont-elles pas la caricature de ces méthodes de domination dont les femmes sont souvent victimes ?
Mais bon, je reconnais ne pas être un grand penseur de la question...
GnuCash : la comptabilité pour toutes les bourses | UNIX Garden
http://www.unixgarden.com/index.php/linux-pratique/gnucash-la-comptabilite-pour-toutes-les-bourses
Que votre petite entreprise connaisse la crise ou pas, vous aurez besoin de gérer votre #comptabilité. Et le monde du #logiciel libre vient à votre aide avec #GnuCash [1], un logiciel de comptabilité gratuit, multiplateforme et complet.
Très utile pour les TPE. D’ailleurs, je viens de recevoir ma déclaration de #TVA 2012, faut que je m’y remette !
http://fr.scribd.com/doc/52583594/Economie-Du-Logiciel-Libre
Économie du logiciel libre, de F. Elie, en accès libre
accès libre, façon de parler ...
Parce que là scribd me propose de payer pour télécharger un document dont il ne détient pas les droits a priori ... ou de me coltiner leur interface dégueu ...
(Sinon, le bouquin a l’air intéressant)
« L’économie du logiciel libre » n’est pas sous licence libre mais en libre accès. PDF ici -> http://www.schplaf.org/52583594-Economie-Du-Logiciel-Libre.pdf
#derien @grommeleur J’aurais dû propulser le lien pdf plutôt que celui du scribd
très intéressant, d’autant que François Elie est politiquement inclassable — il a un parcours à l’origine plutôt très à droite (Madelin/Boutin), mais est décrit comme « anarcho-écolo-libéro-catho » par la Charente libre :-)
Sur son sujet de spécialité, je n’ai pas de critique à formuler ; l’Addulact a par ailleurs aidé la communauté #SPIP à dénouer la situation de blocage provoquée par les bêtises d’Agora, en ouvrant sa « forge » à ceux qui voulaient maintenir Agora (ils ont ainsi pu se compter…)
Le paradoxe est qu’aujourd’hui, en situation intermédiaire, nous voyons presque tout l’inverse : des amateurs qui développent du logiciel libre sans rémunération, ou des industriels qui font des économies de R&D en investissant moins, mais en investissant quand même dans de l’open source.
Pendant ce temps, sur le marché réel du service, des développements spécifiques sont réalisés qui donnent lieu à très peu de dépôt et semblent quasi complètement déconnectés du circuit réel de la production du logiciel libre, comme s’il s’agissait de développements en aval des projets libres, sans nécessité intrinsèque de remontée.
Mais dans une situation de maturité des rapports entre les acteurs, il devient évident qu’idéalement (1) le développement ne doit avoir lieu que pour répondre à un marché, et que (2) tout développement doit être déposé. Le premier point réclame que le travail non payé des abeilles cesse d’être le moyen présenté comme celui capable de produise le meilleur miel ! Le second point réclame une rationalisation de la présentation du besoin, avec un contrôle fort de la généricité des besoins, et la production pour y répondre de briques petites, souples et robustes, capables d’interagir ensemble, et pouvant bénéficier d’améliorations fines réalisées à l’occasion
de marchés de services.
Les développeurs sont des créatifs | Carnet de notes
http://n.survol.fr/n/les-developpeurs-sont-des-creatifs
À ne pas (faire) oublier : Les développeurs sont des créatifs, pas des ouvriers.
C’est vrai pour tous, sans exceptions, même pour ceux qu’on fait travailler à la chaîne dans les mauvaises sociétés de service en ingénierie informatique. Même ceux là, s’ils ne sont pas remplaçables par des robots, ce n’est pas en raison de la complexité des choix qu’ils prennent, de la multiplicité des paramètres pris en comptes, mais bien parce qu’ils inventent les solutions.
Et puis on pourrait aussi payer les devs front autant que les devs back, tiens. :)
Et puis on pourrait aussi payer les devs front autant que les devs back
A mon avis, ça sera le cas très bientôt. La complexité du front dépasse déjà celle du back pour une grosse partie des sites, et la tendance n’est pas prête à s’inverser. Ça va finir par se voir.
ça ne me dérange pas, mais j’ai mes raisons, d’être qualifié d’ouvrier intellectuel. Et nombre d’ouvriers sont aussi des créatifs...
« Créatif » si on veut, mais comme d’habitude dans ce qu’écrit Eric Daspet, ce qui me dérange, c’est cette vision corporatiste qu’il a de son métier : En faire des cas à part, c’est pas du tout ma tasse de thé.
Enfin, ça :
C’est l’essentiel du travail du développeur qui est couvert par le droit d’auteur.
Euh... Sait-il de quoi il parle ou est-ce qu’il ne connait que des indépendants de la communauté du #logiciel_libre ?
Allons Stéphane, il y a déjà bien des boîtes où les experts front sont payés plus que les back. Je me demande si ce n’était pas déjà le cas dans mon équipe quand je bossais à Yahoo !
Pour la moyenne et la masse, ce n’est pas forcément demain la veille, mais c’est aussi qu’il y a tout un pan de développeurs front qui n’ont pas d’expertise très forte (et qui n’en ont pas besoin vis à vis de ce qu’on leur demande)
@james : Je sais bien de quoi je parle. Qu’est-ce qui te choque là dedans ?
(Je suis quand même super frustré de voir tous les commentaires, y compris l’initial de Stéphane, déporté sur une plateforme tierce et centralisée au lieu d’être faits sur le billet d’origine. J’aurai pu les manquer)
il y a tout un pan de développeurs front qui n’ont pas d’expertise très forte (et qui n’en ont pas besoin vis à vis de ce qu’on leur demande)
oh ! Tu veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’être « créatifs » ? :p
Concernant le droit d’auteur, je ne suis pas choqué. C’est juste faux :
Les éditeurs sont propriétaires du code de leur applis, pas leurs développeurs. De même, dans les SSII, ce sont les clients qui sont propriétaires du code spécifique, pas la SSII, encore moins les salariés de ces SSII. C’est contractuel. J’ai quelques collègues qui ont monté leur propre structure, ou juste chercher à le faire, pour développer des projets personnels et il leur a fallu montrer patte blanche auprès de leur employeur afin qu’ils prouvent qu’il n’y aurait pas d’abus de biens, comme utiliser les moyens de l’entreprise pour développer son projet, ni de problème de concurrence entre l’activité de l’entreprise et l’autre structure (je suis pas juriste pour un sous, alors tu m’excuseras pour la terminologie employée). J’ai pu observer qu’obtenir un accord pour participer à un projet libre est souvent refusé, soit par l’employeur, soit par le client. Et quand c’est accepté, c’est uniquement sous la condition de reverser le code au nom de l’entreprise... Dans tous ces cas, le droit d’auteur des développeurs, c’est une chimère.
D’autre part, je ne suis pas un partisan enthousiaste de concepts ramenant tout à la propriété ... je préfère, quand c’est possible, participer à une oeuvre collective, pour le bien commun. à ce titre, je crois avoir été un ouvrier plutôt créatif :)
(J’ai choisi il y a longtemps de ne pas intervenir sur ton blog. Ce serait stérile, on passerait notre temps à ne pas être d’accord, voire à se chamailler, je ne partage pas la plupart de tes opinions, et j’aime pas passer pour le troll de service ;) Par contre, j’ai rien contre une rencontre amicale autour d’une bière un de ces quatre ! :) )
très bon commentaire de @clochix : http://n.survol.fr/n/les-developpeurs-sont-des-creatifs#comment-30781
> oh ! Tu veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’être « créatifs » ? :p
Non, je veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’avoir une expertise très forte. Tiens, c’est même ce que j’ai dit.
Ta petite nièce de 2 ans est créative sur son dessin sans avoir fait les beaux arts.
>Concernant le droit d’auteur, je ne suis pas choqué. C’est juste faux :
> Les éditeurs sont propriétaires du code de leur applis, par leurs développeurs.
On s’arrête là. Quelqu’un est "propriétaire", il y a droit d’auteur. Le travail est couvert par le droit d’auteur. C’est le travail du développeur. Dit en une fois "le travail du développeur est couvert par le droit d’auteur". Je n’ai pas dit que le travail appartenait au développeur et je maintiens avec force ma formulation et mon affirmation. Tu ne fais que la confirmer. Le reste du paragraphe est totalement hors sujet, c’est toi qui a mal interprété ce que j’ai dit.
> J’ai choisi il y a longtemps de ne pas intervenir sur ton blog. Ce serait stérile, on passerait notre temps à ne pas être d’accord, voire à se chamailler, je ne partage pas la plupart de tes opinions
Rahhh ! mais non. C’est justement parce que tu n’as pas mon opinion que ce serait intéressant. C’est au contraire n’avoir que des "oui" qui est totalement stérile pour avancer. C’est justement des gens qui ont une opinion différente que j’attends de lire des choses.
Surtout qu’au final tu les dis quand même et que moi j’ai envie de les lire.
Ah, c’est quand on essaie de refondre un site IWEB en un vrai site, que l’on se rend compte du chemin parcouru pour que les sources soient claires et se distinguent correctement pour tout le monde !
Bravo à tout ceux qui oeuvrent pour de bonnes pratiques web, parce que l’esclavage ça suffit !
N’est-ce pas @notabene @tetue @rastapopoulos ?
Quelle honte, ce machin infâme d’IWEB fait un énorme blougi boulga soit-disant si simple à utiliser pour un utilisateur lambda (en 98 peut-être). Il est purement impossible à exporter facilement, #Apple va planter ses utilisateurs en abandonnant ce truc crado (depuis cet été) surement parce que leurs devs chez eux n’arrivaient plus à s’y retrouver !
Par exemple, IWEB va s’amuser à créer un dossier pour chaque page, avec à l’intérieur ses css spécifiques, mais aussi du js, du xml, des images de mise en page, des fonds. Pour chaque page, oui, et avec une surcouche de widgets pour que les textes deviennent des images, plus drôles quand même. Ce qui au final donne 985 fichiers tous pareils pour le fond ! Le HTML est tellement lourd et sali qu’il faut espérer avoir le fichier domain.site généré en mode blog pour obtenir un rss qui n’accepte malheureusement de lister que 50 articles. Comment ? mystère ! Tout ça espérant qu’IWEB ne rende pas l’âme en criant des Warnings de partout !
À ce niveau-là, faut pas refondre, faut repartir à 0.
J’aurais bien aimé mais c’est impossible, il y a 300 articles importants à reprendre à la demande de l’association !
Pour pas mal de pages en fait je suis passée par la syndication avec importation des items en articles SPIP2 + un plugin que j’ai fabriqué qui se nomme Docker, qui est une interface pour importer les documents distants. J’ai installé SPIP3 par dessus.
http://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/docker
Mais pour les pages en dur d’habitude j’utilise memo.php d’un certain fil ;) http://contrib.spip.net/Le-bouton-memo Sinon j’ai parfois dû récupérer à la main le contenu des alt des images des textes… pourquoi faire simple hein #apple ?
Ah ! et évidemment merci pour ►http://zzz.rezo.net/DotSPIP.html qui est très bien et à conseiller vraiment, il faut être en mac ceci dit.