Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Les hommes du Libre ne sont pas tous des connards - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/19/hommes-femmes-logiciel-libre
Encore cette confusion permanente entre l’insulte ou le pointage de doigts ad-hominem d’une part, et la constatation globale de domination d’un genre sur un autre.
Ce n’est pas parce que certains ne sont pas des connards que les hommes en général ne profitent pas presque tous de la domination de leur genre sur les femmes. Et dans l’informatique et le libre en particulier.
Cet article est donc pas mal hors-propos je trouve. Avec un regard totalement a-politique.
À ce titre, le... titre résume bien : « L‘open source n’est pas une zone de guerre. ». Alors oui le mot « guerre » est un peu fort, mais bien évidemment que la société toute entière est une zone de conflit. Entre les individus ok, ça c’est autre chose, mais entre les classes sociales, et entre les genres aussi. Et l’open-source fait partie de la société, donc je ne vois absolument pas pourquoi les conflits sociaux (et non pas individuels ! c’est pas une question de telle ou telle personne précise) ne s’y retrouverait pas.
Ce n’est pas étonnant que le premier commentaire de geek à l’article soit un beau « enfin un retour à la RAISON » : autrement dit, « enfin un autre discours que ces connasses de féministes casses-couilles, donc folles, donc contraire à la raison ».
Connard !
Gouvernement français et logiciels libre : du bon et du moins bon - LinuxFr.org
http://linuxfr.org/news/gouvernement-francais-et-logiciels-libre-du-bon-et-du-moins-bon
Après la circulaire Ayrault, on pouvait s’attendre à une politique volontariste et cohérente en matière d’informatique. Malheureusement, en France, certains ministères n’ont cure des directives du premier ministre, en particulier celui de la défense. Ce dernier passant un accord commercial avec Microsoft Irlande.
Suite aux protestations des promoteurs des logiciels libres, un nouvel accord serait en cours de négociation : le contrat serait passé avec une succession de sociétés, la dernière signant avec Microsoft Irlande.
Heureusement, tout n’est pas aussi noir… Un accord cadre vient d’être publié par la direction informatique du ministère de l’intérieur. Il précise les conditions dans lesquelles doivent être passés les marchés relatifs aux postes de travail pour les ministères de l’intérieur et de la justice (pendant 4 ans). Voir la suite de la dépêche pour plus de détails.
Deux exemples de migration d’administrations allemandes au logiciel libre :
– la ratée, à Fribourg : calcul à court terme d’économie des licences, et liberté de choix laissée aux utilisateurs entre leur Office ou LibreOffice
– la réussie, à Munich : projet à long terme, avec un budget dédié à la migration, un objectif d’indépendance et non de baisse des coûts, et une mise en œuvre totale (obligation d’utiliser le logiciel libre)
Triunfo y desastre : sobre dos migraciones a OpenOffice.org | Phenobarbital con Soda !
http://phenobarbital.wordpress.com/2013/05/17/triunfo-y-desastre-sobre-dos-migraciones-a-openoffice-org
Contrariamente a lo que podría creerse, la reducción de costos no fue la razón primordial del proyecto, la motivación fue la Independencia, durante todo el período del proyecto no esperabamos ahorrar dinero siquiera, pero queríamos ser capaces de decidir por nosotros mismos cómo queríamos gastar nuestro presupuesto de IT a largo plazo
The OGC is Stuck in 1999 - Geo-preneur
http://blog.burhum.com/post/50036141569/the-ogc-is-stuck-in-1999
Prenant son inspiration d’une discussion actuelle sur les forums (http://lists.osgeo.org/pipermail/discuss/2013-May/thread.html#11599) de la normalisation ou non par l’OGC (un peu le W3C de la cartographie web) d’un format propriétaire (GeoServices REST API) existant depuis des années, le billet critique le fonctionnement général de l’OGC, qui émet des standards inadaptés et rapidement dépassés.
TL;DR OGC Standards should be written for the future, not the present nor the past
Je suis enfin en train de passer mon stockage de fichiers dans le cloud sur Ubuntu One. Maps aussi complet que Dropbox ou Box.net, mais c’est du libre. Et il y a des applications desktop pour Mac, Windows et GNU/Linux.
OpenStreetMap : pourquoi vous devriez l’utiliser - LinuxFr.org
http://linuxfr.org/users/sixela/journaux/openstreetmap-pourquoi-vous-devriez-l-utiliser
Autre chose à savoir : pas besoin d’enregistrer une trace GPS pour contribuer à OpenStreetMap ! En effet, OpenStreetMap a un accord avec Microsoft qui lui permet de bénéficier des images satellites de Bing pour contribuer sur la carte. Concrètement, pour ajouter une rue manquante dans OpenStreetMap, il suffit de la dessiner au dessus de l’image satellite ! Vous aimez bien les coloriages ? Vous avez toutes les qualités requises pour devenir contributeur OpenStreetMap !
En ce qui concerne la qualité de la carte d’OpenStreetMap, il faut savoir quelle est variable d’un endroit à l’autre en fonction de la densité des contributeurs ! Concrètement, les grandes villes sont généralement très bien cartographiées (beaucoup mieux que des cartes commerciales) alors que, à la campagne, la qualité est inégale selon les endroits.
Contribuer à OpenStreetMap est assez amusant et toute la famille peut participer. On imprime une carte OpenStreetMap du coin depuis le site Walking-papers et on part se balader en notant tous les éléments manquants sur la carte papier (les noms des rues, les sens uniques, les commerces, les boites aux lettres, les numéros des maisons, etc…). De retour à la maison, on boote sa distribution Linux favorite, on lance jOSM et on ajoute/corrige tout ce qu’on a noté sur la carte papier. Un vrai jeu d’enfant !
Ça me donne envie d’essayer !
Et ainsi, le monde entier n’aura plus de secret pour personne, plus le moindre centimètre carré de terrain à découvrir, plus de possibilité de prendre tranquillement le petit raccourci sympa emprunté par peu de gens, même chaque mini-chemin de montagne sera répertorié. Pas besoin d’un État diabolique pour totalitariser la vie : le #logiciel-libre et le #crowdsourcing s’en chargent très bien.
À rapprocher de l’explosion du tourisme « #nature » il y a 20/30 ans, à la suite d’émissions Cousteau, Ushuaia ou autre. Des gens bien intentionnés font de superbes reportages sur les fonds marins ou la forêt vierge, puis la Masse, dont les transports lointains/complexes furent démocratisés (avions, matériel de plongée moderne, etc) s’empressent de tous aller aux mêmes endroits intouchés par la modernité.
De la même façon, de gentils contributeurs vont publier en ligne le moindre recoin connu, chemin ou coin à champignon. Et si toi, par remord, tu te contentes de corriger les grands axes déjà présents dans les cartes officielles, ou de noter les commerces, d’autres plus consciencieux, plus maniaques, plus libres, et parce que c’est possible, le feront, et noteront petit à petit TOUT.
Cela va bien avec mon message récent sur #Bernard-Charbonneau en fait :
http://seenthis.net/messages/134989
Parce que l’individu moderne aime la virginité, s’il reste un lieu vierge, il s’y porte aussitôt pour le violer ; et la démocratie exige que les masses en fasse autant.
Les passionnés de la nature sont en général à l’avant-garde de sa destruction : dans la mesure où leurs explorations préparent le tracé de l’autostrade [autoroute], et où ensuite pour sauver la nature ils l’organisent. Ils ouvrent la voie à leurs risques et périls, en solitaires ; mais comme toute personne est un acteur en puissance, il faut qu’ils l’annoncent à un public avide de dépaysement. Ils écrivent un livre ou font des conférences [ou publient leurs données en #licence-libre] pour convier l’univers à partager leur solitude : rien de tel qu’un navigateur solitaire pour rassembler les masses.
Un peu pessimiste et élitiste comme vision des choses, non ? (même si je suis d’accord avec le constat d’ensemble)
Le propos d’#OSM, c’est de proposer ce que d’autres acteurs proposent déjà (Google, Bing, Mappy...), mais dans un format ouvert, et donc réutilisable librement.
Et avant que la communauté des contributeurs ne cartographie chaque centimètre carré de la planète et même les raccourcis sympa, il va encore couler beaucoup d’eau sous les ponts. Ne vous inquiétez pas trop.
Ouai puis bon, c’est pas parce que je vois un carré d’herbe sur OSM que je vais m’empresser d’aller chier dessus.
Spyware used by governments poses as Firefox, and Mozilla is angry | Ars Technica
http://arstechnica.com/information-technology/2013/05/spyware-used-by-governments-poses-as-firefox-and-mozilla-is-angry
The Citizen Lab research team has provided us with samples from the following three instances that demonstrate how this misuse of our brand, trademarks and public trust is a designed feature of Gamma’s spyware products and not unique to a single customer’s deployment:
A spyware attack in Bahrain aimed at pro-democracy activists;
The recent discovery of Gamma’s spyware apparently in use amidst Malaysia’s upcoming General Elections; and
A promotional demo produced by Gamma.
Un commentaire :
Good news about the Gamma/FinFisher GNU violation: The FSF will take a look at enforcing the license ;)
https://twitter.com/Voulnet/status/329729311210872832
Producing Open Source Software is a book about the human side of open source development. It describes how successful projects operate, the expectations of users and developers, and the culture of free software. The book is released under an open copyright. You can buy it in bookstores, order copies from O’Reilly Media, or browse and download it here.
Je ne sais pas ce que ça donne, je bookmarque pour plus tard. Tout retour est bienvenu.
À noter qu’il existe une version française sur Framasoft :
http://framabook.org/8-produire-du-logiciel-libre
L’auteur :
Karl Fogel est un développeur open source et militant pour une réforme du copyright. En 1995, avec Jim Blandy, il fonde Cyclic Software, la première entreprise commercialisant un support pour CVS, le célèbre système libre de gestion de versions. Il est également l’auteur de Open Source Development With CVS (Coriolis OpenPress, 1999).
Entre 2000 et 2006, en tant que manager de développement pour le logiciel Subversion chez CollabNet, Inc., il encadre une équipe de volontaires open source. C’est cette expérience qui l’amène, en 2005, à écrire la première version de Producing Open Source Software : How to Run a Successful Free Software Project (O’Reilly Media et producingoss.com).
Après un bref passage chez Google en 2006, il fonde QuestionCopyright.org, une organisation oeuvrant en faveur d’une réforme du copyright. Il travaille actuellement pour O’Reilly Media comme expert dans le développement de projets open source gouvernementaux.
Aaron Swartz : sur les traces d’une étoile filante du Net - L’actu Médias / Net - Télérama.fr
http://www.telerama.fr/medias/aaron-swartz-sur-les-traces-d-une-etoile-filante-du-net,95428.php?xtatc=INT
L’enjeu crucial des années 2010 étant, selon son ami Doc Searls, « cette menace pour la démocratie que fait peser le passage de l’ordinateur de bureau, de type PC – reposant sur des technologies ouvertes compatibles avec les logiciels libres – au smartphone, dominé par des acteurs comme Apple qui défendent des technologies fermées. » Traduction : en utilisant de plus en plus nos téléphones comme des mini-ordinateurs, nous nous lions dangereusement à des fournisseurs d’accès et à des acteurs privés qui n’ont pas nécessairement le bien commun comme préoccupation première.
« Cette idée de voir Internet tomber aux mains de groupes de communication et de téléphonie rendait Aaron fou de rage », complète Doc Searls. « Le grand public a peut-être le sentiment que la neutralité d’Internet est une cause entendue, que rien de sérieux ne menace, mais il faut écouter et entendre les lanceurs d’alerte comme Aaron : l’information et la connaissance sont évidemment en danger. »
#logiciel_libre #Droit_d_auteur #gachi #hacktivisme #connaissances #bien_commun
Ce mec a emprunté 500 000 euros avec la ferme intention de ne jamais les rembourser
http://www.vice.com/fr/read/eric-duran-le-robin-des-bois-catalan
J’ai passé pas mal de temps à me demander comment j’allais rendre l’histoire publique. Je voulais qu’elle touche le plus de monde possible, mais j’avais peur des représailles. Donc on a décidé d’utiliser une partie de l’argent pour imprimer le journal, et je pense que c’est l’une des meilleures décisions qu’on ait prises. Les médias ont compris que ce journal était distribué dans la rue, ils ne voulaient pas passer à côté d’un sujet, donc au final, publier notre propre journal nous a aidés à diffuser notre message dans la presse mainstream.
D’ailleurs à ce sujet, qu’en est-il des frontières européennes ? Si je dois 50.000 euros à la Société Générale en France et que je pars vivre en Espagne, est-ce qu’ils ont les mêmes moyens de les recouvrer que ceux qu’ils ont en France (saisie sur salaires, etc...).
Ah ouais il est excellent ce type!!
L’article sur #Enric_Duran de @cqfd n’est plus (art1975) mais il y a le Podemos vivir sin capitalismo en français
http://oclibertaire.free.fr/upl/Broch%20PODEMOS%283%29.pdf
Suffisait de demander ;) (en attendant que le vieux site remonte, c’est l’occase d’avancer dans la bascule des articles sur le nouveau...)
« Vers une internationale des mauvais payeurs ? »
https://cqfd-journal.org/Vers-une-internationale-des
Le 17 septembre 2008, 200 000 exemplaires d’un journal éphémère étaient distribués gratuitement dans toute la Catalogne. Le jeune activiste Enric Duran s’y vantait d’avoir escroqué près de 500 000 euros à 39 organismes financiers en sollicitant une soixantaine de crédits à la consommation ou autres prêts à des entreprises fictives. Le journal, baptisé Crisi, appelait à l’insoumission bancaire et à l’association de tous les mauvais payeurs, volontaires ou contraints.
Trop forte @intempestive ! c’est toi qui t’occupes du site de cqfd ou c’est la magie incroyable mais vrai de seenthis ?
Voui :) - même si je passe doucement la main, sur la partie mise en ligne des articles du moins (sauf cas seenthisien exceptionnel), pas (encore) sur la maintenance
@intempestive, tu considères pouvoir te compter sur la liste des femmes qui font du développement SPIP ou du #logiciel_libre ? Simple curiosité.
@touti : davantage une utilisatrice avertie qui aime mettre les mains dans le camboui. Je sais adapter un site Spip à un projet web précis, je n’utilise que des logiciels libres et je forme les gens à ça (notamment les copines radioteuses). Mais pour l’instant je ne saurais pas fabriquer Spip ni un logiciel libre en tant que tels. Je m’auto-forme en fonction des projets ou de ma curiosité du moment.
@touti : en fait, plus simplement : développeuse de sites sous Spip, oui ; développeuse Spip, non.
@intempestive Oui, c’est vrai que la nuance est importante. Je code mais ne suis pas développeuse SPIP, parce que je n’ai pas accès au core et aussi que je n’en veux surtout pas. Je considère que je contribue aux logiciels libres.
@touti : moi aussi, et plus généralement que je m’inscris dans une économie du libre. Ce dont je me sers en tant qu’utilisatrice, je le troque contre ce que je produis en propre, comme mes émissions ou des textes.
Oui ! Tu es à Toulouse si j’ai bien compris ? J’y passe parfois voir des potes. Dans la cambrousse bretonne pour l’instant.
Hum, hum... on pourrait se monter un #SeenMeet Sud-Ouest, à l’occasion...
ah un SeenMeet, c’est très alléchant!
Bienvenue à Toulouse !
Un petit week-end SeenMeet ? ->toutati is free ;)
Envoyez moi vos dates !
hé bin ça c’est de la réactivité :)
pas trop de visibilité de mon côté, pour cause de projets plutôt orientés vers le Nord en ce moment, je me calerai plutôt sur ce qui s’organisera et vous dirai quand je passe si quelque chose se dessine
Les successeurs de Google Reader font le plein de nouveaux utilisateurs - LExpansion.com
http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/les-successeurs-de-google-reader-font-le-plein-de-nouveaux-utili
Qui se soucie du nombre d’articles non lus ? J’aime l’idée d’une rivière de news à lire, et j’ai de nombreux flux qui m’apportent informations et podcasts. [...] La prochaine fois, payez à un prix raisonnable les services dont vous dépendez. Ceux-là ont plus de chance de survivre aux ’bulles’."
Ou utilisez des outils libres... et non des services propriétaires pseudo-gratuits.
qu’est-ce qui fait que dans le camp du #logiciel_libre on n’a pas (ou on ne sait pas mettre en valeur, ou offrir à tous…) le reader qui attire tout le monde ?
Les ressources en #ergonomie ?
Il y a beaucoup de dons de code ou de morceaux de code, mais peu de dons en ergo et graphisme. Il y en a, mais immensément moins. Donc pour la plupart des logiciels libres, l’ergo n’est pas toujours super.
Or pour un lecteur de flux en masse (suivre 5 flux c’est facile, en suivre 500...), c’est vraiment l’ergo qui fait que ça va attirer du monde.
Il y a beaucoup de dons de code ou de morceaux de code, mais peu de dons en ergo et graphisme.
Peut être parce que c’est beaucoup plus difficile à faire ?
Une problématique d’ergo ou de graphisme se « découpe » beaucoup moins facilement en sous-problèmes que le code. Pour que ça marche, il faut avoir une vision holistique du sujet, et ne pas la perdre lorsqu’on s’occupe des détails.
Ce sont 2 disciplines (ergonomie et graphisme) qui nécessitent à la fois une approche très cadrée, du recul et du temps.
C’est plus facile avec des projets commerciaux :
– où « le public cible » et le « périmètre fonctionnel » sont bien circonscrits (désolé pour les gros raccourcis affreux)
– où le graphiste et/ou l’ergonome ont les moyens (temps, légitimité, responsabilité, rémunération) de travailler à plein temps et en profondeur sur leurs sujets.
– Les projets commerciaux sont en général moins « gros », moins complexes, avec moins d’intervenants (une part non négligeable du boulot de graphiste ou d’ergo est aussi d’écouter, communiquer, expliquer et ajuster en fonction des retours).
Je ne dis pas que c’est impossible dans le domaine du libre, mais juste beaucoup plus difficile... Et donc beaucoup plus intéressant. :)
J’ai le sentiment que sur le graphisme, toute personne peut donner son avis, alors tout le monde se lâche pour dire tout et n’importe quoi. C’est très fatiguant et très dévalorisant pour ceux dont c’est le métier. Comprenez que je n’exclus en rien les amateurs, au contraire, je ne suis pas en train de défendre la profession, je parle de passion et d’expérience, de culture visuelle nourrie et de recherches personnelles sur plusieurs années, bref du métier, ça oui. Certains clients font intervenir leur mari sur le logo, et en phase final de préférence (sisi, vrai de vrai), pourtant ils ne remettront jamais en cause le code. Ils sont persuadés que le graphisme c’est facile et pinaillent comme bon leur semble, quand à payer à sa valeur, c’est difficile. Les collectivités offrent souvent des formations d’une semaine à photoshop à leur secrétaire qui doit ensuite faire les affiches et la com. Ils n’ont aucune idée de ce qu’est le travail d’un typographe, d’un imprimeur ou d’un graphiste. C’est vraiment une catastrophe de bosser avec eux. Tout se perd mamemichu.
@touti c’est assez vrai. Voir aussi : ►http://theoatmeal.com/comics/design_hell
J’ai aussi constaté le phénomène en ergonomie (« c’est juste du bon sens ») et dans une moindre mesure en dev.
je comprends la problématique vis-à-vis des clients, mais là on parlait de logiciels libres… à priori y a pas la petite nièce du client qui s’implique en phase finale…
à mon sens un des problèmes est que les « devs » ont les clés, et en général ne savent pas ne pas s’ingérer (alors que, à l’extrême inverse, les designers refusent parfois totalement de penser qu’ils ont éventuellement le droit de toucher au code)
Ouais peut-être... mais je reste persuadé qu’un des points les plus importants qui différencie les deux reste le problème du temps, et donc souvent de l’argent.
Dans un projet d’une entreprise, payé par un client, un grand nombre de morceaux de code, s’ils sont génériques, peuvent être extraits du projet et redistribués en licence libre. Ainsi, de nombreuses entreprises privées peuvent contribuer au code. Autrement dit : les développeurs peuvent contribuer au libre sur leur temps de travail, et non pas juste chez eux sur leur temps libre.
Cela n’est pas, ou très rarement, le cas en ce qui concerne la conception d’interfaces et le graphisme, qui la plupart du temps sont propre à l’application du client, et ne peuvent pas être reversés en libre.
De plus, regardez les logiciels libres ayant des interfaces conçues par des gens dont c’est le métier : l’énorme majorité ce sont des choses payées par des entreprises (Canonical pour Unity, Acquia pour Drupal 7, etc), ou des grosses fondations ayant assez pour payer des ergo et graphistes à plein temps (Mozilla, etc). Et ce qu’ils redistribuent en libre, c’est quand ils savent qu’il y a un retour sur investissement pour eux (vendre et maintenir des Ubuntu, vendre des sites en Drupal). Bref : c’est de l’argent que ces compagnies investissent et non du bénévolat de gentils ergonomes dans leur grotte.
Pour revenir au lecteur de flux, on peut avoir facilement du code bien pour gérer des flux, lier des tags, etc, venant d’un mélange de devs faisant ça sur leur temps de travail et leur temps libre. Mais pour ce qui est de l’ergonomie (ce qui va faire que ça va être adopté pas beaucoup), si une compagnie ou une grosse fondation ne voit pas l’intérêt de payer une équipe pour concevoir une super interface... Ou alors il faut copier l’existant (copier l’interface de google, copier l’interface de tel service propriétaire).
Ouais je suis un peu pessimiste, et je n’ai pas de solution magique pour arriver à « financer du temps » pour des ergonomes, assez long pour concevoir des interfaces bien faites (et oui je pense que ça se fait moins facilement en une soirée à l’arrache que du code fonctionnel, ne serait-ce que parce qu’il y a plus d’échanges avec les utilisateurs). Mais je ressens cela quand je regarde qui participe (et comment) aux logiciels libres dont je suis un peu la communauté.
Et c’est un problème intéressant à résoudre pour d’autres logiciels libres évidemment, en premier lieu #SPIP en ce qui me concerne (ergo de l’admin, graphisme des sites officiels).
(Cette conversation peut être mis en rapport avec cette conversation de @stephane ►http://seenthis.net/messages/123465, où l’on parle aussi de la facilité d’installation et d’utilisation de logiciels libres, et on l’on parle aussi du #manque_de_temps.)
@rastapopoulos, je pense que l’argent peut être un problème dans la mesure ou on cherche encore un équivalent symbolique pour dire « ce que tu fais à de la valeur ». Oui, parfois, c’est dur de ne pas trouver d’autre mode de paiement :)
Et donc @fil je ne voulais pas mettre les pieds dans le plat en choisissant de parler plutôt de clients que d’utilisateurs de logiciels libres, mais franchement je ne vois pas la différence.
Il te suffit de remplacer la petite nièce par tous ceux qui savent aujourd’hui comment faire un logo pour SPIP… voila, les pieds dans le plat, c’est malin !
@touti, je suis convaincu que l’argent est un problème pour à peu près tout. Mais là je parlais dans le cadre de la manière dont on vit actuellement, dans notre société capitaliste industrielle, et de la manière dont les développeurs, ergonomes, et graphistes vivent au quotidien. Et dans ce cadre là, et bien si on veut que des logiciels libres aient des interfaces bien faites et jolies, il faut que des ergonomes aient le temps (long) de les concevoir. Donc pas uniquement gratuitement sur leur temps de loisir et/ou familial !
Pour que ça reste moins capitaliste (non-capitaliste étant exagéré), c’est-à-dire pas par appât du gain, il faudrait peut-être que ce soit dans des projets coopératifs et/ou publics. Soit financé par des collectivités (petites ou grosses), soit par du crowdfunding, soit un mélange des deux.
Personnellement, je me sens plus à l’aise quand je développe une fonctionnalité pour un organisme public (qui a de l’argent et du temps à investir pour du bien commun), que quand c’est pour une entreprise. Ce n’est pas l’idéal, mais je suis plus serein.
Après faut pas être dépend de politiques ou de bureaucraties (cf spip-agora). Mais je pense qu’il y a moyen de le faire en bonne coopération avec les communautés libres : ça dépend de l’état d’esprit de la collectivité qui participe (est-ce pour se l’approprier ou pour vraiment fournir un truc utile à tous).
A propos de #Google_reader de son #monopole sur le #RSS, je trouve le titre très bon, ça démontre bien le pur #capitalisme de cette firme : absorber puis jeter…
Adoption, extension et extermination : comment Google a broyé et abandonné l’industrie RSS
►http://www.zdnet.fr/actualites/adoption-extension-et-extermination-comment-google-a-broye-et-abandonne-l-indu
Fin du flux RSS ... NOOOOOOOO !! ARRGGHHHHHH !!
Ici un article en italien sur le sujet :
http://www.downloadblog.it/post/46551/google-reader-chiude-la-fine-dellaggregatore-rss-ha-una-data
Fin prévue : 1er juillet !
Moi c’est avec les flux RSS que je m’informe, surtout pour tout ce qui est journaux scientifiques... et maintenant ? Des idées ? Des alternatives ? Qui a des suggestions ?
J’ai récupéré mes données, mais je ne connais rien d’équivalent pour remplacer, comme les flux de marquage et tout. Putain, quelle chiasse !
https://www.change.org/petitions/google-keep-google-reader-running#share
je n’irai pas signer une pétition pour demander qu’on me garde mes chaînes !
il faut trouver un #logiciel_libre qui remplace, et on migre collectivement
Un agrégateur de flux, c’est possible, mais il y avait toutes les fonctions de création de flux de partage à la volée qui vont être plus sioux à créer.
Bien dit, @fil, on va niquer Google !
Des services alternatifs, mais rien d’aussi bien que le futur @fil d’actu ! : http://www.demainlaveille.fr/2013/03/14/google-reader-disparaitra-le-1er-juillet-prochain-apres-7-ans-de-serv
je ne sais pas vraiment ce que sont ces fonctions avancées dont tu parles ; de fait, je n’ai pas un usage avancé de reader : je l’utilise comme agrégateur (à travers l’appli #reeder), et je mets parfois une étoile sur un message que je compte partager plus tard sur seenthis
Reçu d’un ami :
Des pistes...
http://lifehacker.com/5990456/google-reader-is-getting-shut-down-here-are-the-best-alternatives
bien sûr je commence déjà à imaginer un système intégré à seenthis où l’on pourrait ne se loger qu’une fois, avoir ses flux, et un bouton pour basculer ajouter facilement un élément des flux dans les seens… #arghh
Avec des flux de partage qui peuvent être importés ailleurs et des boutons pour renvoyer un article vers un autre réseau social...
Et qui peut supporter la charge de 800 ou 1000 abonnements RSS.
ah @monolecte tout s’explique : c’est à cause de gens comme toi qu’ils sont obligés de fermer :)
Je vais l’ajouter de ce pas dans LinkedIn :
2013 : a mis à genoux Google Reader !
si vous n’êtes pas débectés par les marchands d’armes, il y a bien netvibes comme agrégateur RSS...
#nimporte_quoi
@fil : [...] un système intégré à seenthis où l’on pourrait ne se loger qu’une fois, avoir ses flux, et un bouton pour basculer ajouter facilement un élément des flux dans les seens… #arghh
OK ! #seenthis_todo #seenthis_RSS :D
Tarir le flux et verrouiller le code. Web is Dead.
►http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/03/web-is-dead.html
Euh @cdb_77, pourquoi titrer « la fin du flux RSS », alors que c’est juste la fin d’UN service en ligne permettant de lire les flux ? :)
Encore heureux que les flux RSS et Atom continueront après ça...
Oui, vues les contraintes en terme de ressources, la solution à mon sens est une application web que chacun pourrait installer dans son coin pour réaliser sa veille rien qu’à lui, et transformer ses données en flux RSS si ça lui chanter. De la sorte, il gère le coût de sa consommation par lui même. Reste plus qu’à créer l’application.
Le SAAS c’est super, mais faut que qq’un paie. Et si on relie cela à Google qui commence à réagir à AddBlock... on comprend que le tout gratuit va se restreindre très vite... et que nous allons être contraints de nous replier sur des solutions rien qu’à nous.
C’est pas étonnant que Google veuille supprimer un outil d’information concurrent à l’utilisation des réseaux sociaux. qui possède le désavantage d’être moins intrusif dans la vie privée de ses utilisateurs.
@rastapopoulos Effectivement, merci de m’avoir rappelé cela, mais pour moi tout cela est un peu opaque. J’utilise le service mais je ne sais pas qui est derrière quoi... :-(
Du coup, je suis allée voir mon Filinfo http://www.ethologie.info/filinfo qui avait été dépoté à partir de #Sedna de @fil... Je ne sais pas si ça peut tenir avec toutes mes sources et il manque les outils de marquage et de partage.
Y’a peut-être ça ? http://projet.idleman.fr/leed #leed oui, pourquoi pas le retour de #Sedna ?
L’avantage de Feedly est sa « compréhension » gestuelle de ce que tu lis. Les messages sont marqués lus au survol de souris. Pratique, franchement.
Les geeks d’ici trouveront p-e un moyen de le coupler à SeenThis ?
@davduf j’ai essayé (j’aime bien, d’ailleurs) ; pour l’instant j’imagine qu’une procédure possible de couplage, c’est le bouton « e » = envoi d’un email via gmail. Mais gmail c’est google ; continuons à chercher !
@fil
Dans les prefs, tu peux ajouter des passerelles (twitter, pocket, evernote). Une piste ?
Hop, après avoir testé rapidement #feedly je ne suis pas convaincu. Du coup, je cherche encore et je viens de tomber sur #newsblur qui me semble pas mal du tout.
Démo sur leur site : http://www.newsblur.com (cliquez sur Try out NewsBlur).
Dispo sur #github ici : https://github.com/samuelclay/NewsBlur
Ça me semble pas ce qu’il y a de plus simple à installer, mais ça vaut le coup de tester le bouzin...
http://fr.scribd.com/doc/52583594/Economie-Du-Logiciel-Libre
Économie du logiciel libre, de F. Elie, en accès libre
accès libre, façon de parler ...
Parce que là scribd me propose de payer pour télécharger un document dont il ne détient pas les droits a priori ... ou de me coltiner leur interface dégueu ...
(Sinon, le bouquin a l’air intéressant)
« L’économie du logiciel libre » n’est pas sous licence libre mais en libre accès. PDF ici -> http://www.schplaf.org/52583594-Economie-Du-Logiciel-Libre.pdf
#derien @grommeleur J’aurais dû propulser le lien pdf plutôt que celui du scribd
très intéressant, d’autant que François Elie est politiquement inclassable — il a un parcours à l’origine plutôt très à droite (Madelin/Boutin), mais est décrit comme « anarcho-écolo-libéro-catho » par la Charente libre :-)
Sur son sujet de spécialité, je n’ai pas de critique à formuler ; l’Addulact a par ailleurs aidé la communauté #SPIP à dénouer la situation de blocage provoquée par les bêtises d’Agora, en ouvrant sa « forge » à ceux qui voulaient maintenir Agora (ils ont ainsi pu se compter…)
Le paradoxe est qu’aujourd’hui, en situation intermédiaire, nous voyons presque tout l’inverse : des amateurs qui développent du logiciel libre sans rémunération, ou des industriels qui font des économies de R&D en investissant moins, mais en investissant quand même dans de l’open source.
Pendant ce temps, sur le marché réel du service, des développements spécifiques sont réalisés qui donnent lieu à très peu de dépôt et semblent quasi complètement déconnectés du circuit réel de la production du logiciel libre, comme s’il s’agissait de développements en aval des projets libres, sans nécessité intrinsèque de remontée.
Mais dans une situation de maturité des rapports entre les acteurs, il devient évident qu’idéalement (1) le développement ne doit avoir lieu que pour répondre à un marché, et que (2) tout développement doit être déposé. Le premier point réclame que le travail non payé des abeilles cesse d’être le moyen présenté comme celui capable de produise le meilleur miel ! Le second point réclame une rationalisation de la présentation du besoin, avec un contrôle fort de la généricité des besoins, et la production pour y répondre de briques petites, souples et robustes, capables d’interagir ensemble, et pouvant bénéficier d’améliorations fines réalisées à l’occasion
de marchés de services.
Les développeurs sont des créatifs | Carnet de notes
http://n.survol.fr/n/les-developpeurs-sont-des-creatifs
À ne pas (faire) oublier : Les développeurs sont des créatifs, pas des ouvriers.
C’est vrai pour tous, sans exceptions, même pour ceux qu’on fait travailler à la chaîne dans les mauvaises sociétés de service en ingénierie informatique. Même ceux là, s’ils ne sont pas remplaçables par des robots, ce n’est pas en raison de la complexité des choix qu’ils prennent, de la multiplicité des paramètres pris en comptes, mais bien parce qu’ils inventent les solutions.
Et puis on pourrait aussi payer les devs front autant que les devs back, tiens. :)
Et puis on pourrait aussi payer les devs front autant que les devs back
A mon avis, ça sera le cas très bientôt. La complexité du front dépasse déjà celle du back pour une grosse partie des sites, et la tendance n’est pas prête à s’inverser. Ça va finir par se voir.
ça ne me dérange pas, mais j’ai mes raisons, d’être qualifié d’ouvrier intellectuel. Et nombre d’ouvriers sont aussi des créatifs...
« Créatif » si on veut, mais comme d’habitude dans ce qu’écrit Eric Daspet, ce qui me dérange, c’est cette vision corporatiste qu’il a de son métier : En faire des cas à part, c’est pas du tout ma tasse de thé.
Enfin, ça :
C’est l’essentiel du travail du développeur qui est couvert par le droit d’auteur.
Euh... Sait-il de quoi il parle ou est-ce qu’il ne connait que des indépendants de la communauté du #logiciel_libre ?
Allons Stéphane, il y a déjà bien des boîtes où les experts front sont payés plus que les back. Je me demande si ce n’était pas déjà le cas dans mon équipe quand je bossais à Yahoo !
Pour la moyenne et la masse, ce n’est pas forcément demain la veille, mais c’est aussi qu’il y a tout un pan de développeurs front qui n’ont pas d’expertise très forte (et qui n’en ont pas besoin vis à vis de ce qu’on leur demande)
@james : Je sais bien de quoi je parle. Qu’est-ce qui te choque là dedans ?
(Je suis quand même super frustré de voir tous les commentaires, y compris l’initial de Stéphane, déporté sur une plateforme tierce et centralisée au lieu d’être faits sur le billet d’origine. J’aurai pu les manquer)
il y a tout un pan de développeurs front qui n’ont pas d’expertise très forte (et qui n’en ont pas besoin vis à vis de ce qu’on leur demande)
oh ! Tu veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’être « créatifs » ? :p
Concernant le droit d’auteur, je ne suis pas choqué. C’est juste faux :
Les éditeurs sont propriétaires du code de leur applis, pas leurs développeurs. De même, dans les SSII, ce sont les clients qui sont propriétaires du code spécifique, pas la SSII, encore moins les salariés de ces SSII. C’est contractuel. J’ai quelques collègues qui ont monté leur propre structure, ou juste chercher à le faire, pour développer des projets personnels et il leur a fallu montrer patte blanche auprès de leur employeur afin qu’ils prouvent qu’il n’y aurait pas d’abus de biens, comme utiliser les moyens de l’entreprise pour développer son projet, ni de problème de concurrence entre l’activité de l’entreprise et l’autre structure (je suis pas juriste pour un sous, alors tu m’excuseras pour la terminologie employée). J’ai pu observer qu’obtenir un accord pour participer à un projet libre est souvent refusé, soit par l’employeur, soit par le client. Et quand c’est accepté, c’est uniquement sous la condition de reverser le code au nom de l’entreprise... Dans tous ces cas, le droit d’auteur des développeurs, c’est une chimère.
D’autre part, je ne suis pas un partisan enthousiaste de concepts ramenant tout à la propriété ... je préfère, quand c’est possible, participer à une oeuvre collective, pour le bien commun. à ce titre, je crois avoir été un ouvrier plutôt créatif :)
(J’ai choisi il y a longtemps de ne pas intervenir sur ton blog. Ce serait stérile, on passerait notre temps à ne pas être d’accord, voire à se chamailler, je ne partage pas la plupart de tes opinions, et j’aime pas passer pour le troll de service ;) Par contre, j’ai rien contre une rencontre amicale autour d’une bière un de ces quatre ! :) )
très bon commentaire de @clochix : http://n.survol.fr/n/les-developpeurs-sont-des-creatifs#comment-30781
> oh ! Tu veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’être « créatifs » ? :p
Non, je veux dire qu’ils n’ont pas besoin d’avoir une expertise très forte. Tiens, c’est même ce que j’ai dit.
Ta petite nièce de 2 ans est créative sur son dessin sans avoir fait les beaux arts.
>Concernant le droit d’auteur, je ne suis pas choqué. C’est juste faux :
> Les éditeurs sont propriétaires du code de leur applis, par leurs développeurs.
On s’arrête là. Quelqu’un est "propriétaire", il y a droit d’auteur. Le travail est couvert par le droit d’auteur. C’est le travail du développeur. Dit en une fois "le travail du développeur est couvert par le droit d’auteur". Je n’ai pas dit que le travail appartenait au développeur et je maintiens avec force ma formulation et mon affirmation. Tu ne fais que la confirmer. Le reste du paragraphe est totalement hors sujet, c’est toi qui a mal interprété ce que j’ai dit.
> J’ai choisi il y a longtemps de ne pas intervenir sur ton blog. Ce serait stérile, on passerait notre temps à ne pas être d’accord, voire à se chamailler, je ne partage pas la plupart de tes opinions
Rahhh ! mais non. C’est justement parce que tu n’as pas mon opinion que ce serait intéressant. C’est au contraire n’avoir que des "oui" qui est totalement stérile pour avancer. C’est justement des gens qui ont une opinion différente que j’attends de lire des choses.
Surtout qu’au final tu les dis quand même et que moi j’ai envie de les lire.
Esprit SPIP es-tu là ? Ou pas ? - LapSuske
http://lapsuske.brubel.net/Esprit-SPIP-es-tu-la-Ou-pas
Esprit SPIP es-tu là ? Certainement. Il n’est pas univoque, il ne garantit pas la tendresse dans les contacts humains, il ne veut pas dire « tous d’accord tout le temps » (moins qu’ailleurs en fait, je le pense sincèrement) mais il y a du fond, de la réflexion et une certaine vision du monde.
Avec une blonde à droite pour faire joli. Et une Christine Lagarde aussi, pour remplacer un vieil homme gris.
4 femmes pour 45 hommes, c’est au-dessus du quota de 8% du #logiciel_libre ?
En tout cas, je ne sais pas pourquoi mais ça me rappelle les Scrabble avec Brave Patrie. Je sentais bien le « lettre compte triple » dans la première rangée.
Ce que vous êtes médisant-e-s. Facile de ne pas voir qu’il y a quand même au moins aussi : 3 blacks, 3 asiatiques, une chaise roulante... Cela compense non ?
–> [ ] !!! (et sur ce coup-là je suis déjà loin :-p)
Tu veux parler de mixité sociale @suske ? c’est interdit au G20.
Et la personne au premier rang à gauche, n’est pas une femme asiatique. –> [ ]
http://www.khaleejtimes.com/images/g20_160213.jpg
#banksters Mais où j’ai bien pu ranger cette foutue g.... ?
Débat : 9 points (ou tabous ?) jamais (ou rarement) discutés dans le #logiciel_libre - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/02/08/9-tabous-open-source
1. #Ubuntu n’est plus le dernier grand espoir de l’#open_source
2. Le « #cloud computing » sape les licences libres
3. Richard Stallman est devenu un atout contestable
4. L’open source n’est pas une méritocratie
5. L’open source est gangrené par un #sexisme systémique
6. #Microsoft n’est plus l’ennemi irréductible du logiciel libre
7. L’innovation des interfaces stagne
8. L’open source est en train de devenir une monoculture
9. Le logiciel libre est bloqué si près de ses objectifs
Une idée intéressante pour les patrons qui me lisent (il doit y en avoir beaucoup ici) : payer moins les salariés, afin de ne recruter que des passionnés, pas des gens qui ne viennent bosser que pour l’argent.
http://www.petitweb.fr/actualites/melty-les-7-lecons-dun-patron-en-culotte-courte-aux-groupes-media
« Mais, surprise : les employés sont payés 25% de moins que le marché et travaillent 25% de plus. "C’est presque un filtre de recrutement" justifie Alexandre Malsch. "On offre certes un salaire plus bas et plus de travail, mais aussi une aventure exceptionnelle, une boite qui a la culture de la passion. Chez nous, les gens s’éclatent." »
Si on a le temps de trouver le passionné, c’est peut être une idée... mais la plupart du temps, on ne voit même pas passer des bons, avec cette stratégie...
Sans compter les sociétés qui sous-paient parce qu’ils se pensent « super » alors qu’ils comptent dans les avantages généreusement offerts : les congés payés (toute ressemblance avec les SSII n’étant absolument pas fortuite).
Souvent les passionnés, ce sont eux qui se forment même en dehors des heures ouvrés, qui se sont vraiment posés les questions parce qu’ils réfléchissent au boulot, à la maison, même en s’endormant. Et payer peu des gens très compétents et investis, c’est juste un super moyen dégouter ces victimes, et les jeunes (s’ils ne le sont pas déjà...) de cette filière...
Je suis très très fermement contre cette idéologie. Si on est bon ou investi, on mérite l’attention, et le salaire qui va avec.
Je ressens de plus en plus cette impression qu’en France, gagner de l’argent, c’est mal... même si c’est à la sueur de son front (par « opposition » aux dirigeants qui sont souvent vu comme des glandeurs sur-payés...).
Autre chose, dans un autre registre, qui peut être compris dans cet argumentaire, c’est que l’on profite de ceux qui ont vraiment besoin de travailler : ceux qui sont dans la misère, et qui ne trouvent pas de travail, et qui acceptent de se défoncer, pour peu, parce que peu, c’est toujours mieux que rien. Certains soutiendront qu’ils sont passionnés ; ça peut aussi être des désespérés.
Pour autant, je suis d’accord que l’intérêt du travail est un des attracteurs pour un poste. Je soutiens souvent qu’il y a un triplet pour rester dans une entreprise : l’intérêt du travail, l’ambiance, et le salaire. Et à titre personnel, je vais prochainement être recruté dans un endroit où ce sont les deux premiers éléments qui sont mis en avant, et le troisième, sans être mauvais, est inférieur de 10k à ce que j’aurais trouvé dans une SSII. Ce qui me choque donc, ce n’est finalement pas l’idée, mais sa systématisation ou sa recherche (volontairement baisser les salaires pour obtenir des passionnés/désespérés).
Je suis un poil surpris de lire ça venant de toi, Stéphane, connaissant tes penchants politiques affichés. Peut être ai-je mal compris ce que tu y as vu.
A mon avis il veut dire que un salarié payé n’est jamais qu’un esclave rémunéré ‡^]
Non, je voulais ironiser, et je n’ai pas mis assez de smileys, pour faire des économies.
Arf ! 1er degré, fail :) Je serais probablement pas tombé dans le panneau si j’avais pas déjà lu ou vu des personnes pensant vraiment ainsi... ayant été à la recherche d’un poste ces derniers temps, j’ai reçu pas mal de BS des SSII dans les dents :o)
#travail #salaire #hightech
voir aussi ►http://seenthis.net/messages/110973 (#Google)
et http://seenthis.net/messages/110850 (#Netflix)
et aussi (à contrario) http://seenthis.net/messages/111212 (#logiciel_libre)
http://seen.li/2cj5 « Pourquoi est-il moins coûteux de payer plus ses employés ? »
J’avais été surprise de lire dans un bouquin de #psycho qu’un travail pour être considéré comme #éthique doit être peu payé. Exemple, être payé 5 fois le smic pour bosser dans une association de lutte contre la faim dévaloriserait l’engagement personnel (pur et non sali par l’argent) que cela suppose.
Est-ce que c’est ce mode de fonctionnement psychologique qui permet à des tas d’associations de faire bosser des gens pour des clopinettes sous l’étiquette « éthique » qui masque finalement assez bien leur exploitation !
#argent, #salaire, #pot_au_rose
@mlleeole, évite les raccourcisseurs d’url, au moins sur seenthis :) car ils ne donnent aucune information en plus de faire perdre du sens et de capter les flux hypertextes.
Ça dépend de l’association - est-ce que tout le monde bosse pour des clopinettes, ou bien y-a-t-il des salariés d’un côté, et des volontaires ou quasi-volontaires de l’autre ?
Ça n’est pas toujours dans le sens qu’on pense non plus : aux états unis, les avocats doivent contribuer entre 20 et 50 heures de travail pro bono par an. Certains projets, par exemple les associations d’assistance juridique comme Innocenceproject.org peuvent avoir des salariés pour les fonctions administratives, tandis que les avocats travailleront gratuitement.
@Touti : en fait, c’est le raccourcisseur d’url de seenthis.. :/ C’est un peu pour ça que j’ai donné le titre à coté.. :)
A few thoughts about #Open_Source Software - Antirez weblog
http://antirez.com/news/48
what the open source does not get back in a fair amount is money, not patches. The new startups movement, and the low costs of operations of many large IT companies, are based on the existence of so much open source code working well. Businesses should try to share a small fraction of the money they earn with the people that wrote the open source software that is a key factor for their success, and I think that a sane way to redistribute part of the money is by hiring those people to just write open source software (like VMware did with me), or to provide donations.
Liberté pour les utilisateurs, pas pour les logiciels, par Benjamin Mako Hill - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/01/21/liberte-pour-les-utilisateurs-pas-pour-les-logiciels
« La liberté de l’utilisateur ne découle pas toujours de la liberté du logiciel », rappelle Benjamin Mako Hill. Google, Facebook et autres ont bâti leur empire sur les logiciels libres. Pourtant, les utilisateurs ne peuvent changer le logiciel ou l’utiliser comme ils le souhaitent. "Chaque fois qu’on remplace un logiciel libre du bureau par un SaaS (Software as Service ou Logiciel en tant que service), on passe d’une situation où l’utilisateur avait le contrôle sur ses logiciels à une situation où il (...)
Un article fort intéressant qui apporte un éclairage nouveau à la différence importante entre « #logiciel_libre » et « #open_source ».
OpenPhoto - #Android Apps
https://play.google.com/store/apps/details?id=me.openphoto.android.app
https://lh5.ggpht.com/_nD2ljqJsyOAv2wsLSP6km1Dkuqk2li1UFxzefu4RTKtJFfqHif_9KSK5G75NxZOeQXW#.jpg
#OpenPhoto lets you safely store photos from Instagram, #Facebook, #Flickr and more into one place. You can optionally choose to have those #photos stored in #Dropbox, Box.com, Amazon #S3, CX or DreamObjects.
We are at github:
http://github.com/photo/mobile-android.
Le Libre, entre marxisme et capitalisme ? - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/01/01/Le-Libre-entre-marxisme-et-capitalisme
Entre les biens communs et le communisme, y aurait-il davantage qu’une parenté lexicale ? Le logiciel libre libère-t-il plus que le code ? Est-il l’instrument d’une lutte contre le capitalisme monopolistique, ou bien une ressource développée en marge du temps salarié et qu’il est pratique de piller dans une logique de marché ?
De la non-connexité du Vaucluse | Freakonometrics
http://freakonometrics.hypotheses.org/850
De la non-connexité du Vaucluse
December 30, 2012
By Arthur Charpentier
http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/253/files/2012/12/vaucluse.jpg
Avant-hier, José, un ancien collègue rennais me faisait noter une bizarrerie de la cartographie (et me posait des questions sur l’impact sur les cartes faites avec R). En fait, il m’a fait découvrir que le département du Vaucluse n’était pas connexe. Comme on le voit sur la carte ci-contre, il y a l’enclave des papes, qui est enclavé dans la Drome, mais administrativement rattachée au Vaucluse. Étonnant non ?
Maintenant avec R, ce genre de choses existent. Par exemple, il est possible de travailler avec les îles, qui sont rattachées à tel ou tel département. Regardons ce qui se passe ici, avec les cartes standards de R,
THE IMPACT OF IDEOLOGY ON EFFECTIVENESS IN OPEN SOURCE
http://flosshub.org/sites/flosshub.org/files/stewartgosain2.pdf
Tenets of Open Source Ideology
OSS Norms
OSS Beliefs
OSS Values
We consider two aspects of OSS project effectiveness: the extent to which a project attracts input from the development community and the extent to which it produces observable outputs such as the addition of new features to the software or the fixing of software bugs. While commercial projects have employees paid and directed though formalized mechanisms, a critical step in becoming effective in an OSS project is to attract developers and motivate their input to the project (Mockus et al. 2002; Sturmer 2005; von Krogh et al. 2003). Without people donating their efforts voluntarily, an OSS project has little chance of success, thus the amount of input to a project (i.e., how many people devote how much effort) is an important aspect of effectiveness.
The number of developers that have been attracted and retained to work on the team (team size) and an estimate of the amount of effort those developers have devoted to the team are the two constructs related to an OSS team’s input effectiveness used in this study.
Je ne veux pas faire partie de votre écosystème - Ca Va Mieux en le Disant
http://cvmd.blogspot.fr/2012/11/je-ne-veux-pas-faire-partie-de-votre.html?m=1
Traduction et lecture de I Don’t Want To Be Part of Your Fucking Ecosystem http://shkspr.mobi/blog/2012/11/i-dont-want-to-be-part-of-your-fucking-ecosystem
Je voudrais voir une séparation complète de l’Eglise et de l’Etat. Le Matériel doit être séparé du logiciel. Et le logiciel devrait être distinct des services. Je veux pouvoir regarder des films sur mon matériel Nokia ou Samsung, ou autre, avec un système d’exploitation #Android par exemple, et ensuite les sauvegarder sur DropBox.
C’est comme ça que ça marche - plus ou moins - sur nos ordinateurs, et je ne comprends pas pourquoi ça ne serai pas pareil sur nos tablettes ou nos smartphone ? Pourquoi devrais-je acheter une tablette qui ne fonctionnerai qu’avec le contenu d’un seul fournisseur ? Que ce soit #Amazon, #Microsoft ou #Apple, cela favorise la mise en place de monopole ce qui fera automatiquement monter les prix et baisser la qualité.