• RAGEMAG |
    http://ragemag.fr/massacrer-des-gens-pour-le-kiff-entretien-avec-le-coauteur-de-tueurs-de-mass

    Les #massacres de masse sont-ils des crimes qui sont propres à notre époque ?

    Ce phénomène était presque inexistant jusqu’au début des années 70. Il s’est fortement développé au cours des années 80. Les mass shootings sont, selon nous, une manifestation de ce que certains sociologues appellent l’hyper modernité. L’individualisation, la dislocation de la communauté sont autant de facteurs qui peuvent pousser une personne à commettre ce type de crime.

    L’évolution des tueries de masse est aussi fonction de la #précarité de l’emploi sur un territoire donné. De nombreux cas de mass shootings font suite à des licenciements, des tensions sur le lieu du travail entre collègues ou des démissions provoquées par un contexte difficile en entreprise. La survenance de meurtres de masse est plus probable dans un espace géographique dans lequel l’« ascenseur social » est en panne. Le sentiment d’injustice ressenti vécu par une population pourrait bien être un ciment pouvant expliquer la survenance de cette nouvelle forme de violence. Le phénomène des tueries de masse oblige toutes nos sociétés à se réinterroger sur leur mode de fonctionnement (valorisation de la performance individuelle, de la mobilité, de la compétitivité…), confrontées à la difficile équation consistant à favoriser la liberté individuelle tout en réduisant le risque de désinsertion sociale.


  • HRW report details persecution of Burma’s Rohingya Muslims
    http://www.wsws.org/articles/2012/aug2012/burm-a30.shtml

    By John Roberts and Peter Symonds
    30 August 2012

    Reports from the US-based Human Rights Watch (HRW) and Amnesty International, and from Al Jazeera, have shed further light on the oppressive conditions facing the Rohingya Muslim population in Burma’s Rakhine state (also known as Arakan), as well as the communal violence that broke out in June.

    The Rohingya are a distinct ethnic group in Burma and neighbouring Bangladesh. They have lived in the area for centuries and are believed to have descended from Arab traders. Both countries treat them as illegal immigrants, deny them citizenship and discriminate against them. In times of rising economic stress and social tension, they become convenient scapegoats for nationalist demagogues.

    #birmanie #minorités #rohingas #discrimination #massacres #réfugiés


  • #RDC #RD Congo #Congo-Kinshasa #Réfugiés #Guerre #Conflits #Massacres

    La boucherie, les enfants-soldats, tout cela continue dans l’est de la RDC

    Combats près de Goma : « Les rebelles ont capturé des garçons de mon village pour les emmener au front » | The Observers

    http://observers.france24.com/fr/content/20120726-rdc-nord-kivu-combats-rebelles-armee-deplaces-refugies-

    26/07/2012 / RD CONGO

    À mesure que les combats entre les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23) et l’armée régulière se rapprochent de Goma, capitale de la province congolaise du Nord-Kivu, les villageois prennent la route pour échapper aux échanges de coups de feu ainsi qu’aux exactions des insurgés. Ces déplacés érigent spontanément des camps de fortune où l’aide humanitaire s’organise au jour le jour.

    L’accalmie dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) n’aura duré que deux semaines. Les mutins du M23 (ancienne rébellion ralliée à l’armée en 2009 avant de faire défection en mars) ont de nouveau attaqué, le 24 juillet, les positions des Forces armées de RDC (FARDC) autour de Rugari et de Kimumba, deux localités situées à une trentaine de kilomètres au nord de Goma et considérées comme les « derniers verrous » avant la capitale provinciale, selon les diplomates du pays.

    Depuis le début de leur offensive il y a trois mois, l’avancée des rebelles sur les villes stratégiques comme Rutshuru (dont ils se sont depuis retirés) et Bunagana, il y a deux semaines, semble aisée. Leur progression fait craindre aux autorités un assaut sur Goma, où la force des Nations unies dans la région (Monusco), a décidé de consolider sa présence en déployant ses chars autour de la ville.


  • Les combats s’intensifient à Damas
    http://www.liberation.fr/monde/2012/07/17/les-combats-s-intensifient-a-damas-sous-la-pression-des-rebelles_833776

    Des hélicoptères sont entrés pour la première fois en action à Damas, mitraillant des quartiers dans la nuit de lundi à mardi, et de nouveaux affrontements opposent armée et rebelles, selon une ONG et des témoins.

    Bachar el-Assad, Poutine, criminels de guerre.

    #syrie #damas #massacres


  • Les derniers éléphants de Sumatra sont assassinés au nom des biocarburants
    http://lesmoutonsenrages.fr/2012/07/08/les-derniers-elephants-de-sumatra-sont-assassines-au-nom-des-bioca

    12 éléphants ont été empoisonnés ces derniers mois sur l’île de Sumatra (Indonésie) parce qu’ils venaient sur les plantations de palmiers à huile. Leur habitat naturel (comme celui de l’Orang-outan) a été détruit pour laisser place à d’immenses plantations stériles.

    #biocarburants #éléphants #massacres #sumatra


  • Rapport du chef de la Mission des observateurs de la Ligue Arabe en Syrie

    Les observateurs confirment la présence de groupes armés équipés d’armes de haute technologie :

    26 – La Mission a observé dans les deux secteurs de Homs et Hama des actes de violence du fait des groupes armés contre les forces gouvernementales, qui ont fait des tués et des blessés parmi les troupes gouvernementales. Dans certaines situations, les forces gouvernementales ont recours à la violence comme réaction aux attaques perpétrées contre ses membres. Les observateurs de la mission ont noté que les groupes armés ont recours aux bombes thermiques et aux missiles anti-blindage.

    Les observateurs confirment que ces groupes armés attaquent des civils :

    27 – La Mission a été témoin dans les secteurs de Homs, Idlib et Hama des actes de violence contre les troupes gouvernementales et contre les citoyens entraînant de nombreux décès et blessures. C’est le cas de l’explosion de l’autobus civil, tuant huit personnes et blessant plusieurs autres, dont des femmes et des enfants ; celui du sabotage à l’explosif d’un train chargé du transport du diesel ainsi que d’autres événements à Homs, dont la destruction de l’autobus de la police tuant deux d’entre eux, l’attaque à l’explosif du pipeline de carburant, et autres attentats de moindre importance.

    Les observateurs infirment la thèse d’une répression sanglante des manifestations par le régime :

    28 – La mission a noté l’émission de faux rapports émanant de plusieurs parties faisant état de plusieurs attentats à la bombe et de violence dans certaines régions. Lorsque les observateurs se sont dirigés vers ces zones pour enquêter, les données recueillies montrent que ces rapports ne sont pas crédibles.

    29 – La mission a noté également, se basant sur les documents et les rapports émanant des équipes sur le terrain, qu’il y a des exagérations médiatiques sur la nature et l’ampleur des accidents et des personnes tuées ou blessées à la suite des événements et des manifestations qui ont eu lieu dans certaines villes.

    B – La vérification que les manifestations pacifiques étaient à l’abri tant des attaques des services de sécurité syriens que des opérations de sape menées par des groupes organisés :

    30 – L’observation des rapports récents reçus par les chefs d’équipes sur le terrain en conjugaison avec la réunion tenue directement avec le chef de la Mission du 17/01/2012 pour la préparation de ce rapport montrent qu’il y a des manifestations pacifiques dans certaines régions. Les partisans comme les adversaires de l’autorité n’ont été soumis à aucune répression.

    Les observateurs infirment le nombre de personnes détenues par le régime :

    C- L’assurance de la libération des détenus du fait des événements actuels :
    33 – La Mission a reçu des communiqués en provenance de l’extérieur de la Syrie faisant état du nombre de détenus syriens s’élevant à 16 237. Elle a reçu des communiqués en provenance de l’opposition à l’intérieur de la Syrie faisant état du nombre de détenus syriens s’élevant à 12 005. Les équipes de terrain de la Mission se sont attelées à vérifier la validité de ces chiffres découvrant ainsi l’existence de déclarations contradictoires, des informations incomplètes, inexactes, et la présence de noms dupliqués. La Mission poursuit son investigation avec les agences gouvernementales concernées pour parvenir à la véracité des chiffres.

    Les observateurs affirment que le journaliste français Gilles Jacquier a été tué par l’opposition :

    44 – La ville de Homs a été le témoin de l’assassinat d’un journaliste français travaillant pour France 2, et de la blessure d’un journaliste de nationalité belge. Sur ces deux cas, le gouvernement et l’opposition ont échangé les accusations sur la responsabilité de chacun des incidents et ils ont publié, chacun, des déclarations condamnant la partie adverse. Le gouvernement syrien a constitué une commission gouvernementale d’enquête sur l’incident pour déterminer ses causes. Il faudrait noter que les rapports de la Mission de la Ligue arabe à Homs indiquent que le journaliste français a été tué à la suite des tirs de mortier par l’opposition.

    Le rapport en français
    http://www.voltairenet.org/Rapport-du-chef-de-la-Mission-des

    Le rapport en anglais :
    http://www.scribd.com/doc/80192098/Leaked-Report-Of-Arab-League-Observer-Mission-to-Syria-Jan-2011

    #Syrie #repression #massacres #Ligue_arabe


  • Justice Delayed 30 Years in Guatemala
    http://www.globalpolicy.org/component/content/article/163-general/51150-justice-delayed-30-years-in-guatemala.html

    In 1982, over 440 men, women and children from Rio Negro were killed, in large part to make way for the Chixoy Hydroelectric Dam, a project of the World Bank and the Inter-American Development Bank (IADB).

    The Rio Negro massacres were among hundreds committed during Guatemala’s internal conflict, in which the majority of over 200,000 Guatemalans killed or disappeared by the military regimes were unarmed indigenous Mayan civilians. The United Nations-sponsored Truth Commission concluded that in certain Mayan regions, including the Chixoy Dam area, the Guatemalan government committed genocide.

    The Rio Negro massacres were emblematic of the forces that left Guatemalan civilians at the mercy of their entrenched oligarchy and powerful military (which received training in ruthless counter-insurgency techniques at the US Army School of the Americas), and a range of external actors, including wealthy nation governments, multinational corporations and international financial institutions.

    Today, the Chixoy Dam-harmed communities, both down and up-river from the dam wall, are worse off than before the project. Communities dispersed by the dam construction subsist in varying conditions of poverty, violence and impunity that result directly and indirectly from the forced evictions, loss of ancestral lands and riparian way of life, separation from longstanding community support and inadequate access to water caused by the Chixoy Dam project. Environmental damage continues unchecked.

    #Guatemala #barrage #Banque-mondiale #indigènes #militaires #massacres