• « Génération blogueuses », le portrait réducteur de la blogosphère féminine
    http://toutalego.blogspot.fr/2012/09/generation-blogueuses-le-portrait.html?spref=tw

    http://4.bp.blogspot.com/-z_1N3a1Zewk/UEUUh4DRH0I/AAAAAAAAA9k/5zXmWZA3L1E/s400/ProfessionBlogueueses_3%23181-1.jpg

    Un coup d’œil à la quatrième de couverture a confirmé mes premières réticences :

    « Comment customiser une simple veste en jean ? Quels sont les accessoires indispensables à la réalisation des cupcakes ? Où se rendre pour siroter un bon mojito ? Quelles sont les expositions incontournables de la saison ? La vie de tous les jours est constellée de petites interrogations auxquelles il est souvent bien difficile de trouver une réponse simple et rapide. Les bloggeuses, des filles dans l’air du temps et avec des idées plein la tête, publient chaque jour sur la toile un nombre impressionnant d’articles de qualité afin de nous faire partager leurs passions, coups de cœur, adresses fétiches, ou encore leurs petites astuces du quotidien. Nouveau phénomène de société, la blogosphère féminine est vite devenue une référence ludique et pratique pour tout un ensemble de lectrices, en quête d’informations riches et personnalisées. Chaque bloggeuse a reçu carte blanche pour la réalisation de son portrait afin de rendre compte au mieux du lien complice qui existe entre chacune d’elles et leurs lectrices. Un livre unique qui dresse le portrait de filles modernes et aux univers fascinants. L’ouvrage sera également ponctué d’interventions de personnalités sur le phénomène des blogs et conclu par un guide thématique des blogs à ne pas manquer. »

    #Internet #femmes


  • LeS oUrS, le plus vieux webzine français encore en ligne
    http://www.cyroul.com/perso-pro/les-ours-vieux-webzine-francais

    Assez désabusé, je suis sorti de cette soirée en repensant avec beaucoup de nostalgie aux débuts des 90′s, à cette époque où l’information, l’humour, l’amour même était disponible gratuitement, sans annonceurs, sans publicité derrière. Alors vu que c’est les vacances et qu’on a le temps, j’ai décidé de vous raconter cette époque de webzines, ce temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître à travers l’épopée des oUrS, le plus vieux webzine français encore dans son formol.

    @arno @fil #minirezo #web #webindépendant #webzine #minirézo


  • Pierre Mounier. Sabre au Net - Libération
    http://www.liberation.fr/medias/2012/06/07/pierre-mounier-sabre-au-net_824425

    Rencontre IRL avec Pierre Mounier, 41 ans, passionné par les enjeux politiques liés au numérique et candidat dans le XXe arrondissement de Paris. Monsieur 2.0 anime un nombre incalculable de sites, possède une page Facebook bien garnie et a posté 7 452 tweets. Exorbités, ses yeux attestent de cette hyperactivité. Cheveux courts, chemise repassée, tête de premier de la classe, Pierre Mounier n’a rien d’un filou. Pourtant, il a d’abord tenté de détourner cette page Portrait, en proposant une double interview online avec son suppléant David Dufresne, journaliste indépendant passé par Libération, vieux loup de mer du Net, désormais installé à Montréal. « Lui ou moi, c’est la même chose. Nous défendons une dimension "glocale", locale et globale. Un individu n’est pas une monade. Il est à la fois enraciné et en réseaux, il vibre avec le reste du monde. »

    Finalement, ce père de deux enfants, marié à une prof de lettres, enseigne les lettres au collège et au lycée et commence son travail d’exploration de la galaxie numérique. Il pérégrine sur la Toile où il rencontre une communauté accueillante, celle du Mini-Rézo, une association informelle de webmestres : « Contrairement aux idées reçues, l’humain est très présent sur le Net. Il y a de l’entraide, de la bienveillance, de l’écoute et aussi des engueulades ! » Comprendre son époque, tel est le leitmotiv de Pierre Mounier. Il ne se pose pas la question de son succès aux législatives.

    #Parti_Pirate #Parti_Pirate_Paris_20e #MiniRezo #David_Dufresne


  • David Dufresne, le franc-tireur
    http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/06/01/david-dufresne-le-franc-tireur_1711533_3246.html

    Jeune pousse du PiratPartiet suédois, né en 2006, le PP français lance son premier vrai test électoral en présentant des candidats aux législatives : pour que révolution numérique et nouveaux usages riment avec transparence, démocratie directe, libre circulation des savoirs et protection des libertés individuelles. « De la politique, certes. Mais piratée, hackée, hachée menu », estime David Dufresne, suppléant de Pierre Mounier, professeur de lettres classiques militant pour des humanités numériques et candidat du PP dans le 20e arrondissement de Paris.

    La Rafale faisait partie du minirézo : « Le Web indépendant, ce sont ces millions de sites offrant des millions de pages faites de passion, d’opinion, d’information, mises en place par des utilisateurs conscients de leur rôle de citoyens. Le Web indépendant, c’est un lien nouveau entre les individus, une bourse du savoir gratuite, offerte, ouverte ; sans prétention. » | Davduf

    #Parti_Pirate_Paris_20e #Uzine #MiniRezo #Mini_Rézo


  • Arrêt sur images - David Dufresne candidat du Parti Pirate
    http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=13846

    Bien qu’il habite à Montréal, le journaliste français David Dufresne est désormais candidat suppléant du Parti pirate pour les élections législatives de juin 2012, dans la 15e circonscription de Paris (20e arrondissement), signale le blog du parti.

    #Parti_pirate #Parti_Pirate_Paris_20e


  • Lelab Europe1: «Le Parti Pirate présente 102 candidats»
    http://lelab.europe1.fr/t/le-parti-pirate-hacker-des-elections-2652

    David Dufresne, journaliste (ancien de Libération, passé par Médiapart), acteur historique du web et auteur, en 1997, du Manifeste du web indépendant, se présente, dans la 15e circonscription de Paris.
    Une candidature symbolique, puisqu’il vit outre-Atlantique : « C’était trop tard pour me présenter dans la circonscription d’Amérique du Nord », explique-t-il.
     
    C’est Pierre Mounier qui l’a convaincu de tenter l’aventure électorale, dont il sera le suppléant. Mot d’ordre : « hacker les élections ».

    #parti_pirate #parti_pirate_Paris_20e #minirezo #histoire #internet


  • Owni : “L’invention d’une culture politique”
    http://owni.fr/2012/05/16/parti-pirate-linvention-dune-culture-politique

    Comme les Verts à leurs débuts, le Parti Pirate crée une nouvelle culture politique, celle de l’ère Internet. Pierre Mounier, candidat dans le 20ème, suppléé par le journaliste David Dufresne, revient sur son expérience de « candidat citoyen », vingt ans après son premier engagement chez les écologistes.

    #parti_pirate #parti_pirate_Paris_20e #minirezo #histoire #internet

    • Merci pour le lien vers cette interview sympatique. Malheureusement l’image que Pierre Mounier dessine de l’allemagne est une illusion - pour simplifier on pourrait dire que chaque point qu’il critique en France pose autant de problèmes en Allemagne.

      Concernant le développement du parti pirate allemand on constate qu’à peine élu il est en train de d’être récupéré par une sorte de hacking mise en place par le pouvoir et les groupes d’influence. Les même processus qui ont duré trente ans chez les verts allemands vont se faire en trois ans au sein du parti pirate.

      Il est simple de comprendre pourquoi : Au pirates il manque la solide expérience des militants de gauche qui ont fondé les verts allemands. Ils ont su résister assez longtemps aux tentatives de prise du pouvoir par les verts de droite. C’est un combat qu’on ne peut que perdre et à court terme si on ne devient pas uns pro de la politique.

      Peut-être les militants pirates amateurs en France auront plus de succès grâce à la plus grande aptitude au débat et à l’engagement individuel que j’ai pu observer chez les français.

    • @Klauss++ Bonjour. L’herbe est sans doute en effet toujours plus verte chez les autres. Je veux bien croire que la situation n’est pas idéale en Allemagne mais croyez-moi : elle est vraiment désespérante en France !! Oui, il y a une grande aptitude au débat et à l’engagement individuel en France, mais cette aptitude est étouffée depuis longtemps et nos institutions n’aident pas vraiment.
      Les phénomènes de récupération sont universels et c’est effectivement à chaque génération militante d’apprendre à s’en prémunir. Je ne saurais trop conseiller aux pirates de regarder très attentivement ce qui s’est passé chez les Verts. Connaître l’histoire est le meilleur moyen d’éviter qu’elle bégaie. /-)

    • Dans mon commentaire j’ai essayé d’attirer l’attention au nouveau rôle et la nouvelle #culture_politique dont les pirates se déclarent partisans. Ils proposent une ouverture des milieux politiques en déplacant une grande partie des discussions et prises de décision sur la toile. C’est leur plus grande contribution dans l’intérêt de nous tous. Je ne suis pourtant pas très optimiste quant à la possibilité de changer dans ce sens et d’une manière durable les habitudes et les lois qui gouvernent les processus politiques - autant en France qu’en Allemagne.

      Les derniers évènements concernant les pirates allemands montrent, où se situent les fronts dans ce combat pour un renouvellement de la vie politique :
      http://seenthis.net/messages/69118

      Si on considère qu’il ne s’agit pas tellement d’une questions de culture politique mais de pouvoir politique, il faut se poser une question supplémentaire : la présence des pirates risque-t-elle d’empêcher l’entrée de candidats de gauche dans les assemblées diverses ? Ce risque existe simplement parce que les pirates vont attirer une partie des électeurs du #Parti_de_gauche. Vu sous cet angle on comprend pourquoi le parti pirate est une cible préférée des tentatives de récupération par les forces de droite. D’ailleurs, dans le passé le discours ni-de-gauche-ni-de-droite tenu par beaucoup de militants pirates a souvent fini par se transformer dans un discours purement #fasciste.

      C’est pour cette raison que je compte sur l’indépendance d’esprit des citoyens actifs quand j’espère un meilleur développement des #pirates en France qu’en Allemagne.

    • Heu... « D’ailleurs, dans le passé le discours ni-de-gauche-ni-de-droite tenu par beaucoup de militants pirates a souvent fini par se transformer dans un discours purement #fasciste »

      Vraiment ? Où ?

      Personnellement, faites moi confiance... Si tel devait être le cas, je claquerai la porte (en la défonçant).

      Quant au jeu des alliances/récupérations, j’ai passé l’âge de m’y intéresser. Que chacun fasse son boulot, et défende ses convictions. Ne rien faire sous prétexte que ça desservirait tel ou tel #Parti_de_gauche, vous en conviendrez, c’est un peu court.

      Bien à vous !

    • Oui, d’accord avec Davduf ; on n’en peut plus du billard à trois bandes. Parce que cela aboutit à ça : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/05/18/pas-d-accord-entre-le-ps-eelv-et-le-front-de-gauche-pour-les-legislatives_17

      Que penser de phrases aussi magnifiques que : « Les écologistes, réticents, avaient compris qu’il leur fallait rogner leur acquis de 63 circonscriptions réservées : ils étaient prêts à en céder cinq au PG. Les différentes composantes du Front de gauche n’allaient cependant pas avec les mêmes attentes rue de Solférino, le PCF tentait d’obtenir des sièges supplémentaires pour s’assurer de constituer un groupe à l’Assemblée, à lui tout seul ; le PG voulait obtenir trois députés au minimum. » Est-ce que les gens qui se livrent à ce jeu comprennent que c’est le suffrage universel qu’ils utilisent comme monnaie d’échange entre eux ?

      Quand la tactique finit par l’emporter sur tout, il faut savoir s’arrêter, repartir des fondamentaux et demander à chacun d’avancer ses propositions de fond. C’est ce que tentent de faire les candidats citoyens qui se présentent sous les couleurs du Parti Pirate. C’est ce mouvement de retour aux racines de la démocratie qui nous motive tous, je pense.

    • @davduf Je m’excuse, j’ai oublié de (non pas supprimer le mot « pirates » mais) dire encore plus clairement que je ne parlais pas de pirates transformés en fachos dans la phrase citée plus bas. Il était question des dangers du discours « ni-de-gauche-ni-de-droite ». Le reste est pourtant et malheureusement vrai. Il était déjà la prétendue volonté des nazis des années vingt d’aller au-delà du conflit capital-travail. D’où son nom de « parti national-socialiste ouvrier allemand ». Au fil du vingtième siècle il y eu des exemples de mouvances politiques sur tous les continents (sauf en Antarctique, il ne sert vraisemblablement pas à grand chose de faire de la propagande orientée ours polaire ) dont les « leaders » on attiré les foules en leur promettant de resoudre leurs problèmes en se débarassant du clivage gauche-droite.

      D’ailleurs, dans le passé le discours ni-de-gauche-ni-de-droite tenu par beaucoup de militants pirates a souvent fini par se transformer dans un discours purement #fasciste »

      ...

      Vraiment ? Où ?

      Quand j’aurai le temps je ferai une liste des mouvements fascistes se cachant derrère ce discours « on est ni de gauche ni de droite ». Elle sera longue et régulièrement renouvelable.
      ...

      Personnellement, faites moi confiance... Si tel devait être le cas, je claquerai la porte (en la défonçant).

      Oui, pas de problème, jen’en doute pas.

      Quant au jeu des alliances/récupérations, j’ai passé l’âge de m’y intéresser. Que chacun fasse son boulot, et défende ses convictions. Ne rien faire sous prétexte que ça desservirait tel ou tel #Parti_de_gauche, vous en conviendrez, c’est un peu court.

      Là aussi je vous fait confiance. A la majorité des militants du parti naissant aussi. D’ailleurs je l’exprime à la fin de mon commentaire.

      Où je vois un problème c’est quand l’argent va commencer couler à grands flots après les premièrs succès aux élections. Les postes bien rénumérés auquels les élus auront droit et qu’ils seront habilités à attribuer à leurs proches feront une partie du travail de récupération. Alors le personnel du parti va commencer à changer. Bye bye le militant engagé, bonjour au spécialiste de ceci et celà sans conviction profonde. Il y aura également l’argent des groupes d’influence et industriels qui va arriver sous forme de pots de vin et de sponsoring des activités du parti. Quand Microsoft (par exemple) aura payé pour la première fois la location d’une salle de réunion le tour sera joué. Il sera difficile d’y résister à moins d’avoir un programme qui interdit ce type de collaboration.

      Je sais que vous n’allez pas vous laissez séduire si facilement, mais je suis sûr que ces processus auront lieu et qu’il faudra les parer d’avance sous peine de perdre de vue la voie de liberté engagée.

    • @piotrr La démocratie représentative parlémentaire est une affaire, un business où l’influence des participantes se décide aussi par la quantité de capital qu’ils peuvent aquérir en gagnant des sièges dans les assemblées diverses. Chauque siège vaut une certaine somme d’Euros que l’élu peut dépenser pour ses propres besoins, pour faire avancer sa carrière et ses idées. Chaque voix obtenu au suffrage donne encore droit à des fonds supplémentaires permettant de construire son organisation. C’est normal et en parfait accord avec l’esprit de l’inventeur de cette structure politique. Il faut se battre pour des postes et lutter pour rafler une belle part du gateau.

      Vu sous cet angle la campagne à zéro frais représente un investissement des militants dans leur propre avancement qui leur apportera une dividende une fois qu’ils siègeront dans une asssemblée.

      Je ne me trouve pas spécialement cynique en donnant cette déscription de la démocratie représentative. Je pense qu’il faut simplement prendre en compte cet aspect des choses afin de ne pas se faire avoir parce qu’on est le seul petit nouveau qui a encore de vraies convictions pures qui ne sont pas encore passées par le filtre des processus parlémentaires.

      L’histoire des verts en Allemagne en est un beau contre-exemple. Au début ses membres on essayé d’y échapper en interdisant de cumuler des sièges d’élus et des postes dans les gouvernements et administrations. Ils ont également postulé que leur activités parlémentaires devaient toujours servir la cause du mouvement dans la rue et ils ont introduit plein d’éléments de démocratie directe là où c’était possible.

      Ces positions étaient le résultat d’une analyse réalisée par la nouvelle gauche des années 60 et 70. Ils avaient compris qu’il ne fallait plus tomber dans le piège du stalinisme et du bureaucatisme.
      Mais après maintenant trente ans d’exercice du pouvoir par les verts il n’en reste plus rien et le parti est prêt à entrer en coalition avec tous ses ennemis d’antan, à condition d’obtenir un nombre assez grand de sièges.


  • #Parti_Pirate : “L’invention d’une culture politique” »
    http://owni.fr/2012/05/16/parti-pirate-linvention-dune-culture-politique

    [Pierre Mounier] a pour suppléant un profil tout aussi atypique : David Dufresne (@davduf) (...) a créé en 1995 La Rafale, l’un des tous premiers webzines français, participé au mini-Rezo, “dinosaure” du web français des années 1990 ; il a co-écrit son Manifeste du web indépendant.

    #minirezo #histoire #internet



  • Thèse : L’utopie du logiciel libre. La construction de projets de transformation sociale en lien avec le mouvement du free software.
    http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00662283

    Thèse de Sebastien Broca
    Dans le mouvement d’extension de la portée sociale du #logiciel #libre s’est constituée une utopie, qui constitue un pan de l’imaginaire politique contemporain. Cette utopie s’étend désormais bien au-delà de son milieu socio-culturel d’origine (le milieu hacker), du fait des liens tissés entre « libristes » et défenseurs des « biens communs », du poids croissant de l’approche open source, et à proportion de l’intérêt suscité par le logiciel libre chez certains intellectuels critiques à partir de la fin des années 1990. Reprenant l’idéal cybernétique de libre circulation de l’information, l’utopie du logiciel libre se présente comme une contestation de la vision néolibérale de la propriété intellectuelle, et comme une critique des formes d’organisation du travail caractéristiques du capitalisme industriel. Elle se déploie en tant qu’" utopie concrète " (E. Bloch), mettant en jeu des pratiques de collaboration en ligne, des créations juridiques originales, et des formes de militantisme. Elle embrasse un idéal d’auto-organisation de la société civile, fondé sur la valorisation d’un domaine d’activités sociales distinct tant de l’État que du marché. Elle est toutefois condamnée à demeurer en deçà de cet idéal, et reste par ailleurs toujours menacée par les séductions du mythe et les renoncements de l’idéologie.

    mots-clés : logiciel libre – Richard Stallman – hacker – open source – cybernétique – information – connaissance – general intellect – biens communs – propriété intellectuelle – utopie – idéologie – mythe.

    http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/66/22/83/PDF/THESE.BROCA.pdf

    on y parle aussi de #SPIP #minirezo #samizdat etc. (à partir de la page 196)

    • j’imagine que le débat a déjà été abordé et c’est en tant que non geekette mais néanmoins sensible aux questions évoquées ici (expérience de 10 ans d’auto-gestion puis 14 d’électron libre, oui ça passe), que je poserai une question : quel peut-être le devenir d’une utopie du logiciel libre et plus largement de son organisation sociale indépendante du marché quand celle-ci repose entièrement sur une technologie (le matériel informatique) et des infrastructures (les FAI et les satellites) concentrées aux mains du capitalisme industriel décrié ici et du marché ?

    • @odilon cette contradiction existe mais je ne suis pas d’accord avec le mot “entièrement”.

      Sur le réseau : d’une part historiquement le secteur commercial n’est arrivé que tard dans l’internet ; d’autre part il y a des pistes de #cccp pour en sortir

      Sur le matériel informatique : si tu cherches un peu du côté d’#arduino ou de #raspberry_pi, tu vois qu’il pourait exister (éventuellement, peut-être) un secteur alternatif dans les ordinateurs aussi.

      Reste à faire vivre tout ça pour les libristes conséquents.






  • La justification du Monde pour publier les documents #Wikileaks est d’une nullité affligeante :
    http://www.lemonde.fr/international/article/2010/11/28/pourquoi-le-monde-publie-les-documents-wikileaks_1446074_3210.html#ens_id=14

    Principalement, nous ne pouvons pas passer à côté du « scoop » sorti par d’autres :
    "Mais à partir du moment où cette masse de documents a été transmise, même illégalement, à WikiLeaks, et qu’elle risque donc de tomber à tout instant dans le domaine public, Le Monde a considéré qu’il relevait de sa mission de prendre connaissance de ces documents, d’en faire une analyse journalistique, et de la mettre à la disposition de ses lecteurs."

    Certes, en retard d’un train, nous exploitons commercialement le scoop sorti par #Wikileaks, mais nous valons beaucoup mieux que #Wikileaks :
    "Informer, cependant, n’interdit pas d’agir avec responsabilité. Transparence et discernement ne sont pas incompatibles – et c’est sans doute ce qui nous distingue de la stratégie de fond de WikiLeaks."

    Voilà, nous espérons vendre beaucoup d’exemplaires et multiplier le nombre de visites sur notre site grâce au travail de Wikileaks, mais sachez-le, nous considérons qu’eux, ils manquent de discernement.

    Le porte-monnaie y gagne ce que l’élégance qui perd.

    À aucun moment ne sont évoquées des idées toutes bêtes comme :
    – la diplomatie secrète a été, de tout temps, un facteur de guerre ; révéler la diplomatie secrète, ça peut être un moyen de lutter pour la paix ;
    http://seenthis.net/messages/5690
    – ces documents pourraient bien contenir la preuve d’actions illégales de la part des États-Unis (déjà : l’espionnage du Conseil de sécurité de l’ONU, affaire gravissime). Révéler un crime est moralement justifié.
    http://seenthis.net/messages/5733

    Mais non, on ne va pas écrire des choses pareilles. Plutôt, on va conclure ainsi :
    "Enfin, ce n’est pas un hasard si ces nouvelles révélations émanent des Etats-Unis, le pays le plus avancé technologiquement et, d’une certaine manière, la société la plus transparente, plutôt que de Chine ou de Russie."

    Les culs changent, les lèche-culs restent.