• « Retour sur… La ferme empoisonnée » (Les Pieds sur terre, France Culture)
    http://www.franceculture.fr/emission-les-pieds-sur-terre-retour-sur%E2%80%A6-la-ferme-empoisonnee-

    Ses 850 #moutons sont #morts intoxiqués. Son terrain est inutilisable. Mais Anne-Marie Singer ne quittera pas sa #ferme alsacienne de Bourbach-le-haut. Son but : démontrer scientifiquement qu’elle a bien été #empoisonnée au #cuivre et faire taire les voisins qui ne croient pas une seconde à ses histoires.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-25.04.2013-ITEMA_20473537-0.mp3

    #animaux #audio #radio


  • Des moutons pour tondre les parcs de Paris ? - Libération
    http://www.liberation.fr/terre/2013/03/24/des-moutons-pour-tondre-les-parcs-de-paris_890839

    Confier l’entretien des espaces verts de Paris à des moutons d’Ouessant ? La capitale va expérimenter l’éco-pâturage à partir d’avril, sur un seul site pour le moment, pour évaluer la faisabilité en milieu urbain dense de cette technique permettant de limiter l’usage d’engins et de désherbants.

    L’expérimentation insolite débutera le 3 avril sur « un terrain de 2.000 m2 en friche » appartenant au service des Archives de Paris dans le XIXe arrondissement, indique la mairie de Paris.

    • Ce mouton-tondeuse s’appelle un « écomouton » selon ses « concepteurs » (il faut croire que les autres moutons sont très polluants). Enfin en tous cas, les moutons de la boîte http://ecomouton.fr. Je ne sais pas si c’est à elle que Paris a fait appel, mais ils partagent le même goût pour le mouton d’Ouessant (qui va se sentir bien loin de son île).

      Y a même des entreprises pas du tout écologiques qui y font appel, car il faut bien reconnaître que le mouton est 1. efficace, 2. marrant, 3. économique, 4. sans particule de gasoil et 5. autonome. Derrière cette idée sympathique, empruntée aux paysans et autres campagnards, il y a un sérieux professionnel qui rigole pas du tout, car le mouton, c’est du bizness :

      Nous sommes des logisticiens, notre métier de base est de gérer des flux, répondre à des demandes de transports, organiser des opérations, tout en respectant des process, des contraintes techniques et réglementaires.
      Nous avons utilisé les moutons pour nos propres besoins, avant de proposer cette prestation à d’autres entreprises.

      http://ecomouton.fr/images/P1070037.JPG

      #mouton #écologie « #capitalisme_vert »

    • Dans mon coin de campagne, une nouvelle délinquance se fait jour : le vol de viande sur pied. Un paysan trouve dans son pâturage le cadavre d’une de ses bêtes (plutôt des bœufs) plus ou moins proprement dépecée. Je pense que la montée des inégalités prive pas mal de nos concitoyens de l’accès à une nourriture suffisante et certains ont tendance à « se servir sur la bête ».
      Du coup, le mouton-tondeuse est une bonne idée, mais va falloir des bergers municipaux pour surveiller le cheptel...

    • tout dépend de ce que tu as et de ce que tu veux comme jardin, @paulo : le mouton est un soigneux brouteur d’herbe, la chèvre est une débroussailleuse intégrale.

      http://www.consoglobe.com/les-animaux-tondeuses-de-demain-cg

      Chaque animal a ses spécificités. Le mouton est un animal lent et consciencieux. Il ne broute que de l’herbe, assurant une hauteur de coupe régulière de 6 à 8 centimètres. Un mouton peut assurer l’entretien d’un terrain de 500m² environ.

      La chèvre de son côté est plus vivace, mais aussi plus contraignante. Elle est idéale pour les terrains escarpés ou accidentés, et saura aller arracher les mauvaises herbes partout où elles se trouvent. Par contre, la chèvre ne fait pas de distinction entre la pelouse, les mauvaises herbes, les arbres, les arbustes, les fleurs et les plantes. Elle dévorera tout ce qui est à sa portée.

      #la_chèvre_ou_le_mouton

    • Placer quelques moutons sur les friches périurbaines peut paraître écologique, comme le remarque Agnès Maillard il faudra du personnel. Dans le pays d’élevage où je vis, seules les parcelles limitées par l’électricité solaire ou pas et contenant les bêtes sur un espace restreint permet une tonte systématique. On fait passer ensuite les bêtes sur la parcelle suivante.
      Sur les communaux, par exemple, on laisse pacager en compagnie de deux ou trois chevaux. Il est parfaitement illusoire de croire que les brebis se chargeront d’une tâche de jardinier...

    • @Paulo, ce que tu expliques est exactement ce que raconte René Dutrey dans l’interview ci-dessus (et qui n’est jamais expliqué dans les brèves). Tu aurais pu répondre à l’interview…

      En gros :

      Ils seront utilisés dans les jardins (pas du tout sur les friches), dans un enclos électrifié, par cycles de 21 jours et ne remplaceront pas les jardiniers.

    • C’est fort bien, que ça ne remplace pas les jardiniers, et ce n’est d’ailleurs pas la fonction qui leur est impartie par les collectivités : il s’agit de remplacer les produits chimiques ou les outils motorisés. Toute la réflexion des collectivités locales sur la gestion différenciée est une bonne chose, il me semble. Là où le bât blesse, c’est que le discours communicationnel et marketing là-dessus est contradictoire, et que, comme dit Jean-Pierre Garnier, les tenants du développement durable veulent surtout « développer durablement le capitalisme ». Bref, un mouton c’est joli, mais il faut pousser plus loin.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Gestion_diff%C3%A9renci%C3%A9e

    • Les moutons c’est sympa, mais on pourrait aussi bien laisser les plantes et graminées pousser !

      En Haute Garonne, ce qui est en train de se mettre en place est très intéressant. Le constat pour l’entretien des bords de route porte sur le coût économique puis sur la nécessaire préservation écologique, on y parle de réduire les pesticides ou d’une autre taille des arbres comme les platanes.
      Le pdf vaut la peine d’être lu.

      http://www.haute-garonne.fr/pageseditos.asp?idpage=472&sX_Menu_selectedID=mSommaire_7FA006F6

      Ce qui permet de dénoncer le désastre écologique de l’entretien des bords de route qui utilise des herbicides et de la chimie à tout va, comme il se fait dans le canton de Mouthoumet en Languedoc-Roussillon, un coin sauvage et magnifique des Corbières pollué par ces pratiques stupides.

    • Les éleveurs ont une raison :leurs bêtes doivent manger. Les autres, les gens, c’est une autre affaire , ils aiment les jardins -publics ou pas- s’ils sont bien peignés et le bord des routes impeccable. Ils sont comme ça. Dans les campagnes les retraités ou les vacanciers assis sur leurs mini-tracteurs tondent l’herbe à 2 cm. Ils finissent le boulot au fil de nylon. Ils aiment. Et pour les arbres c’est encore plus terrible. La coupe des platanes les tue progressivement. C’est la vie moderne.

    • Ah, autre chose, c’est bien mignon tout ça, mais comment préserver réellement un cycle de vie quand tout concoure à faire disparaitre les moutons et leurs bergers ?

      La boite parle de faire une « pause mouton » comme une « pause café » et ça à un côté vraiment triste quand on y pense. On pourrait avoir des lapins à caresser dans le métro qui mangeraient les journaux ou des vaches au péages pour détendre les conducteurs…

      Les moutons qui paissent dans les campagnes ou la montagne, bref les coins non urbanisés, sont nécessaires pour que les terres ne soient pas envahies par les ronces. Avec le Rainbow Warrior on a bouffé du mouton néo-zélandais à tout va, moins bon, moins cher. Certains se font encore des ovaires en or avec les aides de la PAC mais combien ? La plupart des éleveurs brulent également la laine qui ne trouve plus preneur. Dans le Minervois, les moutons c’était aussi le cuir, les tanneurs ont tous disparus, et il y a des tas d’usines en ruines là-bas.

      Donc, on va importer des moutons d’une île parce qu’ils feront plus jolis en devanture du grand capital destructeur.

      #greenwashing

    • Les brebis sont utiles, c’est vrai, mais - du moins dans mon petit pays les éleveurs n’ont pas le sens de la nature, je le dis calmement et, d’une façon générale, les paysans répètent leur tâche avec peu d’esprit de recherche ou de compréhension, en fait ils se fichent de la nature, ils veulent du résultat. C’est un peuple pauvre et conformiste, (je crois comprendre pourquoi), les éleveurs que je connais ne conçoivent pas de changer leur métier, ou à peine, mais dire que l’agneau de Nelle. Zélande est moins bon, ce n’est pas mon expérience...
      Il y aurait bcp à dire sur la situation des éleveurs, les aides reçues ici ( un pays de moyenne montagne) sont importantes, il suffit d’aller sur le site du gouvernement pour voir les sommes distribuées...Imposant.


  • "Mouton 2.0", proj’ + débat, dimanche 24 mars à 19h30 (M.Firk) - paris.indymedia.org

    http://paris.indymedia.org/spip.php?article13133

    Mouton 2.0, usager 2.0, livre 2.0, patient 2.0, écolier 2.0... métiers 2.0  ?

    Le film «  Mouton 2.0  » donne la parole à des éleveurs qui, aujourd’hui, refusent de pucer leurs bêtes. À l’heure de la traçabilité et de la numérisation générales des activités, ils disent leur souci de relations sans interface, leur rejet d’une intégration totale de leur activité à l’appareil industriel.

    Les 15-16-17 mai prochain, à La Parole Errante, des rencontres ouvertes auront lieu, afin de permettre des discussions et des partages d’expérience entre des personnes qui ont choisi, de diverses manières, de s’opposer au déploiement de l’informatique à des fins gestionnaires dans leurs métiers.

    Des assistantes sociales, des profs, des psys, des professionnels des métiers du livre, des bergers qui vous invitent le 24 mars à cette première soirée «   d’étape  » qui sera l’occasion de discussions et de premiers échanges.

    Pour faire que les mots des autres nous aident à trouver les nôtres.

    Ce sera donc le dimanche 24 mars, à 19h30, au café-librairie associatif Michèle Firk, à La Parole Errante, 9 rue François Debergue, à Montreuil, métro Croix de Chavaux.

    #informatisation #gestion #moutons_bioniques


  • Après la viande de #cheval... du #mouton britannique découvert chez Spanghero
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/agroalimentaire-biens-de-consommation-luxe/20130319trib000754752/apres-la-viande-de-cheval-du-mouton-britannique-decouvert-chez-spanghero.h

    Et ça continue… Chaque fois qu’on va voir, on trouve autre chose.

    Spanghero paraît loin de sortir du tunnel. Quelque 57 tonnes de viande ovine d’origine britannique ont été découvertes dans ses entrepôts, révèle RTL ce mardi. Un information confirmée à la radio par Barthélémy Aguerre, le patron de l’entreprise dont le siège se situe à Castelnaudary (Aude). Le parquet de Carcassonne a reçu un signalement de la Brigade nationale d’enquête vétérinaires à ce sujet.

    Problème : l’importation de viande de mouton en provenance des îles britanniques est interdite en France. Cet embargo a été mis en place en raison des risques de présence de #prion à l’origine de la tremblante du mouton. Ces lots étaient destinés à être transformés en merguez mais rien n’indique, pour l’heure, que des produits contenant cette viande aient été mis en vente.


  • http://www.courrierinternational.com/article/2012/09/05/une-etrange-fascination-pour-hitler
    Comme quoi, face à des #moutons ignorants, on peut tout (ou presque) faire passer. C’est un peu de choses près le même phénomène que l’on retrouve au niveau mondial avec l’#économie. Cette #science n’étant enseignée que dans des sections spécifiques au #lycée, la plèbe ne comprend pas le jeu de la finance, de la dette, de la compétition qui pourtant anime leurs petites vies de #consommateurs.
    #Hitler #Nazisme #Inde


  • Mouton 2.0 - La Puce à l’oreille - Le film
    http://www.mouton-lefilm.fr

    La lutte des éleveurs contre le puçage #RFID des #moutons peut apparaître comme un combat de plus. Pour certains c’est un combat comme un autre, un combat contre les obligations (la dernière en date étant celle de l’obligation de vacciner contre la FCO.) Cependant comme nous l’avons constaté dans nos entretiens avec les éleveurs il ne s’agit pas d’une obligation supplémentaire. C’est une volonté à moitié camouflée d’industrialiser l’élevage ovin et caprin, une volonté de contrôle total afin d’amener l’#élevage vers d’autres aménagements futurs, sur le terrain de la génétique notamment. (Voir à ce propos la loi sur les reproducteurs certifiés.) Camouflée, car selon ceux qui imposent la puce ( État, autorités sanitaires et vétérinaires ), la puce serait un outil de traçabilité, donc de sécurité pour le consommateur et diminuerait la pénibilité du travail pour l’éleveur.

    Pour aborder cette problématique nous avons choisi le secteur ovin, les moutons, l’élevage des agneaux, des brebis… Là où l’imaginaire commun n’arrive pas à se représenter le métier de berger derrière un ordinateur équipé d’un lecteur de données pour contrôler ses bêtes, c’est pourtant cette réalité qui domine l’élevage moderne. C’est probablement ces hommes, éleveurs, bergers, qui historiquement ont le plus résisté contre l’#industrialisation du secteur agricole et ce n’est pas anodin si ce sont eux qui se retrouvent moteurs de la lutte contre ces nouvelles obligations qui apparaissent.

    Les RFID sont le point de départ du projet de ce film documentaire. Le #puçage se généralise autour de nous, les informations se recoupent, la carte d’identité biométrique s’impose. À chaque fois avec de bon prétextes, de bonnes raisons, de bons arguments. Avec la directive européenne concernant le puçage obligatoire des cheptels ovins et caprins, nous assistons à la première obligation d’envergure de puçage du vivant. Une expérimentation grandeur nature dont les industriels se flattent.

    #police-totale