A venir, un documentaire sur le Mokele MBembe...
http://www.youtube.com/watch?v=P_kez7a5S8U&feature=player_embedded
A venir, un documentaire sur le Mokele MBembe...
http://www.youtube.com/watch?v=P_kez7a5S8U&feature=player_embedded
[IHab068] ISZ -#Miguel_Isaza (#netlabel #Impulsive_Habitat), en écoute & téléchargement sur
http://www.impulsivehabitat.com/releases/ihab068.htm
An exploration of the microscopic soundscape. Sonic matter captured in natural environments in Llanogrande, Antioquia (Colombia) was processed in order to extract and manipulate different elements to a micro scale rearranging them into a composition which builds new emotional environments. Insect sounds, bird chanting, hydrophone recordings and rain activity were isolated, processed and reassembled preserving the essence of the original captures, but creating a variation of scale and space for the listener.
Et toujours chez Impulsive Habitat, dont je ne me lasse pas, [IHab066] Huayra Tata de #Juan_Manuel_Castrillo
http://www.impulsivehabitat.com/releases/ihab066.htm
Huayra Tata (Father of Wind in Aymara or Quechua language) is the name of the god that, according to the myth, is in charge of provoking winds, blizzards and hurricanes in northwest Argentina, Bolivia and Peru. Inhabits mountains, abysses, peaks and hills of Andean high plateau. Place that abandons to show his power to his wife Pacha Mama (goddess that engenders). This is a collage of diverse sounds recorded in the Crack of Humahuaca (Jujuyprovince, Argentina). In this place you can amaze by quietness and even get to know the silence, but when the air put itself in movement Huayra Tata is manifesting and with him …the sounds.
Serres : « Ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde » - leJDD.fr
http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Serres-Ce-n-est-pas-une-crise-c-est-un-changement-de-monde-583645
Regardez le printemps arabe, le rôle des #nouvelles_technologies, le rôle des femmes alphabétisées dans ces pays, tout cela est déjà à l’œuvre. Et puis, reprenons l’histoire. En Grèce, avec l’#écriture, arrivent la géométrie, la #démocratie et les religions du Livre, monothéistes. Avec l’#imprimerie arrivent l’#humanisme, les banques, le protestantisme, Galilée, la physique mathématique… Il suffit de voir tout ce qui a changé lors du passage à l’écriture et à l’imprimerie. Ce sont des changements colossaux à chaque fois. On vit une période historique.
Et avec la voiture-téléphonie-mobile-internet-nucléaire arrivent quoi ? La destruction de tout habitat vivable, la guerre a des échelles jamais connues auparavant, l’annihilation de toute autre mode de vie que le libéralo-capitalo-progressisme occidental... Effectivement, on vit une période historique. Mais en quoi est-ce une fatalité, comme si l’Histoire avait un sens ?
Mais tais-toi Serres, tais-toiiiiiiiiiii et retourne sucer ton Pouce. « Anéfé ».
@rastapopoulos je ne pense pas qu’il soit stupide quand même. Ton point de vue se défend, mais en quoi dire que la société de l’information reconstruit la société tout court, comme en leur temps l’écrit et l’imprimerie, est synonyme de nucléaire ? Il ne met pas tout dans le même panier (même si j’en conviens il parle des banques, pas pour les défendre mais pour dire qu’elles sont un effet secondaire de l’écrit et de l’imprimerie).
Du calme, Joe. :)
Hitler non plus n’était pas stupide, et ça prouve quoi ?
(Un subtile point de Godwin se cache dans la phrase précédente, saurez-vous le retrouver ?)
Ce qu’il dit n’est pas faux mais ça casse pas des briques ! De la part d’un philosophe j’attends un peu plus de distance critique que cet enthousiasme certes très sympa, merci, mais gâteux.
Les « petites poucettes » qu’il annonce, n’est-ce pas cette armée de marketeuses digitales qui va nous tomber dessus sous peu ? Tout dans le pouce… mais quoi dans le neurone ?
En Grèce ancienne, le terme de pharmakon désigne à la fois le remède, le poison, et le bouc-émissaire1
Tout objet technique est pharmacologique : il est à la fois poison et remède.
Ainsi si la technique peut créer des petites marketeuses digitales, il a su aussi permettre la naissance de Romy : experte web avec une myriade de neurones :)
La difficulté est de trier le bon du mauvais.
Lien http://arsindustrialis.org/pharmakon
Livre http://www.amazon.fr/L%C3%A9cole-num%C3%A9rique-soci%C3%A9t%C3%A9-vient-ebook/dp/B006S2INE4
Ouaiiiiis de mieux en mieux, Stiegler et Meirieu ensemble, le meilleur du pire réuni pour vous ce soir ! L’arme-à-con !
@rastapopoulos, en forme en vacances. :)
Plus sérieusement, ce qu’il dit ce n’est pas vraiment ça : ça fait des années que Serres, dans ses livres et ses régulières interviews, s’évertue à éduquer les imbéciles qui ont peur des dernières avancées technologiques. On sait depuis longtemps en quoi la « pédagogie » récurrente est un outil bien maîtrisé des progressistes (s’ils ne comprennent pas, éduquons-les).
Ce qu’il dit ce n’est pas « juste » que des changements anthropologiques sont en train de se faire (à peu près tout le monde est d’accord là-dessus !) : il sous-entend surtout que c’est « comme ça », un point c’est tout, comme si le choix de développer ou de limiter telle ou telle technique n’était pas un choix politique et/ou moral ! Comme si ça allait de soi, que c’était le sens de l’histoire, on va d’un point A un point B et on est obligé d’y passer.
L’Histoire, à l’inverse, est plein de sociétés qui ont fait le choix, conscient ou demi-conscient, de ne PAS développer une technique qu’elles trouvaient néfastes. Nous sommes la seule société de l’histoire connue, à penser que toute nouvelle chose doit être développée du moment qu’on sait le faire.
Quant à Stiegler, il ferait mieux de relire Ellul (qu’il connaît j’en suis persuadé, mais qu’il met à point d’honneur à ne jamais citer sinon ça ruinerait un peu son biz).
@rastapopoulos je suis encore perdu, je ne comprends toujours pas ce que tu lui reproches :
L’Histoire, à l’inverse, est plein de sociétés qui ont fait le choix, conscient ou demi-conscient, de ne PAS développer une technique qu’elles trouvaient néfastes. Nous sommes la seule société de l’histoire connue, à penser que toute nouvelle chose doit être développée du moment qu’on sait le faire.
Euh et donc ? Internet c’est néfaste ?
(même pas une question provoc, tu me connais : je ne comprends pas ton agacement et sincèrement j’ai envie de comprendre)
ce que je crois comprendre dans la pensée de @rastapopoulos c’est que le problème c’est le matérialisme. La pensée que tout va se résoudre par la science.
Non, ça ne n’est pas vraiment le matérialisme, c’est le #progressisme (on peut être progressiste sans être matérialiste). Et c’est effectivement un problème.
C’est un poil plus clair mais je suis encore un peu perplexe. On se racontera ça autour d’un verre, un jour. :)
Les non-dits d’un choc de compétitivité pour la France | Classe éco
http://blog.francetvinfo.fr/classe-eco/2012/10/26/les-non-dits-dun-choc-de-competitivite-pour-la-france.html
Tout d’abord, la #compétitivité d’un pays, ça n’existe pas. Ou du moins, cela ne peut pas être défini précisément, et cela n’a qu’un rapport lointain avec la prospérité et le bien-être de ses habitants. En revanche, la compétitivité d’une entreprise peut être définie : c’est sa capacité à vendre durablement ses produits à un prix supérieur à ses coûts. On distingue en général la compétitivité coût - vendre la même chose que ses concurrents, mais en ayant des coûts plus bas - et la compétitivité produit - vendre quelque chose qui est perçu par les clients comme plus attrayant que la concurrence, ce qui les conduit à ne pas se préoccuper du prix.
Sur le #mythe de la #compétitivité des #États :
La compétitivité, un mythe en vogue
Pour sortir d’une crise déclenchée par la finance, les pistes étaient multiples : brider la spéculation, réglementer les marchés, sanctionner les banquiers... Avec le soutien d’un nombre croissant d’industriels, l’Union européenne a formulé une autre priorité, qu’elle impose déjà aux pays en difficulté : accroître la « compétitivité » du marché du travail. Mais que désigne ce terme, que dirigeants de gauche comme de droite semblent avoir érigé en nouveau Graal ?
Le mythe de la courbe de l’adoption des technologies « InternetActu.net
http://www.internetactu.net/2010/12/08/le-mythe-de-la-courbe-de-ladoption-des-technologies
La courbe du Gartner décrit un cycle des produits et des technologies, mais estime que tous connaissent un pic d’attentes démesurées, puis, après une période de déception, qu’ils finissent par être adoptés par les gens. Une vision de la technologie qui tout de même pose problème.
#hype_cycle #Gartner #courbe_du_hype #attente #technologie #analyse #prospective #mythe #plateau #courbe #hype #adoption #clevermarks