• Avec le marché transatlantique, l’UE et les États-Unis sabordent le climat et la transition

    « Selon un document de négociation secret rendu public ce lundi et que nous publions sur notre site avec une analyse circonstanciée, l’Union européenne propose aux États-Unis de libéraliser complètement le marché transatlantique de l’énergie et des matières premières. Le texte encourage ainsi l’exploitation et le commerce transatlantiques des hydrocarbures non conventionnels tout en réduisant considérablement les capacités des États à soutenir le développement des énergies renouvelables. »

    http://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/article/avec-le-tafta-l-ue-et-les-etats

    #TTIP #TAFTA #énergie #négociations #Climat #Transition
    @rezo


  • Airbus : les Emirats résilient un contrat d’équipement de défense, en pleine négociation pour des F16 - Le Blog Finance
    http://www.leblogfinance.com/2014/04/airbus-les-emirats-resilient-un-contrat-dequipement-de-defense-en-ple
    http://www.leblogfinance.com/files/2014/04/ECCS_airbus_Emiraje-emirats1-300x194.jpg

    Déboire pour Airbus aux Emirats. Selon le quotidien allemand Die Welt, lequel cite des documents internes d’Airbus, les Emirats ont fait part de leur « volonté de résiliation amiable » d’un contrat concernant un important projet d’équipement destiné au commandement de ses forces armées, dans lequel une filiale d’Airbus dédiée à la défense et à l’espace était partenaire.

    Rappelons en effet qu’en février 2011, la joint-venture EMIRAJE Systems LLC, dans laquelle Airbus Défense et espace, était associée, avait remporté le contrat ECCS (Emirates Command and Control System) de l’Etat-Major des forces armées des Emirats Arabes Unis. Selon les précisions fournies alors par le groupe aéronautique, ECCS est un système de commandement et de contrôle conçu pour fédérer, intégrer, coordonner et maximiser l’efficacité combinée des applications des forces armées émiraties. Le communiqué précisait également que la première phase du contrat était évaluée à 550 millions de dollars (près de 400 millions d’euros).

    EMIRAJE Systems L.L.C., devait se charger en tant que maître d’oeuvre d’ECCS, de l’ensemble des activités de conception et d’intégration du système, ainsi que du développement des composants critiques à Abou Dhabi. La société EMIRAJE avait également reçu pour mission de diriger l’organisation industrielle mise en place avec différents fournisseurs internationaux et sous-traitants des industries de défense espagnole, française, britannique, canadienne, émiratie et suisse.

    Interrogé par le journal allemand, un porte-parole de la division défense d’Airbus a confirmé pour sa part l’arrêt du projet, tout en précisant que les autres projets du groupe avec les Emirats n’étaient pas affectés par ce dossier.

    Précisons également à toutes fins utiles que selon les termes du contrat, devait être mis en œuvre un transfert d’expertise, de connaissances et de technologies, provenant essentiellement du partenaire stratégique Cassidian de EMIRAJE, mais également de ses principaux sous-traitants internationaux.

    Simple coïncidence ? En janvier 2014, le département américain à la défense a informé le Congrès américain d’un projet de vente d’une trentaine d’avions de combat F-16 Block 61 aux Emirats Arabes Unis, assorti d’une mise à niveau de leurs F-16 Block 60. Le tout pour un montant estimé à 270 millions de dollars.

    Le F16 Block 61 est capable d’utiliser des missiles AIM9X ou AIM 120 Amraam pour le combat aérien, des armes air-sol de précision. Il ne peut pas en revanche mettre en œuvre des missiles de croisière conventionnels tels que le JASSM ou le Storm Shadow.

    Sources : Die Welt, AFP, Airbus, DSCA

    Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com - 23 avril 2014

    #Airbus
    #Émirats
    #équipement
    #défense
    #négociations pour des #F16

    #pan ! sur le nez


  • A PARTAGER sans modération
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    >> Gueule de bois
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    >> Aujourd’hui c’est un jour de colère et de profonde tristesse.
    >> Dans la nuit du vendredi 21 au samedi 22 mars il n’y a pas eu de « #négociations ». Comme d’habitude l’affaire a été pliée à 1h du matin sur un accord inacceptable. Les conditions mêmes de ces "négociations" sont scandaleuses. Les "#partenaires sociaux" ne nous représentent pas (les chômeurs ne sont pas représentés et il n’y a jamais eu 50% de patrons en France). Le #Medef y est tout puissant : tout se passe dans son siège parisien et les seules propositions discutées sont les siennes. En fait de négociations, ce ne sont qu’interruptions interminables de séance leur permettant des conciliabules de couloirs et des arrangements bilatéraux hors de la salle, acceptés par tous les syndicats, à l’exception de la CGT, restée, elle, à la table des négociations sans voir personne ! Hier, vendredi, les négociations communes n’auront duré, au final, qu’un quart d’heure !
    >> Cette mascarade a non seulement été validée par la CFDT comme d’habitude mais pour la première fois par FO qui veut certainement reprendre la main sur la gestion de l’Unedic (affaire de gros sous qui n’a aucun rapport avec le droit des #chômeurs)

    #occupation
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    >> L’accord impose encore une régression des droits de tous les salariés fragiles qui cotisent, les chômeurs, les précaires. Quant aux #intérimaires ils sont tout simplement sacrifiés. En effet, l’annexe 4 est vidée de sa substance : 60% des intérimaires voient leurs indemnisations baisser jusqu’à 300€ par mois. Le patronat n’accepte aucune augmentation de ses propres cotisations et ne s’interroge jamais sur les recettes et les montants dépensés en coût de fonctionnement. Tout cela est logique, mais comment des syndicats de salariés peuvent-ils laisser faire ? Pour rappel en 2011, les cotisations dépassent de 4,5 milliards d’euros les indemnités, mais les 6 milliards d’euros reversés par l’Unedic à Pôle #Emploi entrainent un déficit d’1,5 milliards.
    >> Avec ce nouvel accord ce sont 400 millions d’euros d’économie sur le dos des chômeurs. En période de crise, c’est un massacre. Et sans me répandre en émotion malsaine, je suis touché par le fait que ce sont les plus pauvres qui vont trinquer, ceux qui sont mal organisés, qui n’ont pas le micro et dont on considère le pouvoir de nuisance médiatique presque nul.
    >> Pour ne parler que des annexes 8 et 10 et je sais que c’est ce qui vous intéresse, le dispositif signé en 2003 et dénoncé par tous est reconduit avec des restrictions don il faudra mesurer l’impact :
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    >> 1 La cotisation (employeur+salarié) passe de 10,8 à 12,8% MAIS on nous applique une taxe supplémentaire de 0,5% pour recours à l’emploi court. On arrive donc à une cotisation de 13,5%
    >> Cette mesure va toucher de plein fouet les petites structures (compagnies de théâtre, petite prod audiovisuelles) pour des résultats globaux négligeables en terme économique.
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    >> 2 Un plafond de cumul mensuel salaire + indemnités à 5475,75 euros brut mensuel totalement risible et inefficace tant il est élevé et va toucher peu de monde. Cela fera au maximum 20 millions d’euros d’économie. Pour rappel un plafond de cumul n’a de sens qu’avec un dispositif d’ouverture de droits sur une période et non pas un capital de 243 j. Dans le cadre d’un capital, ce ne sera qu’un différé de paiement puisque tout le monde a droit à ses 243 jours.
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    >> 3 Une nouvelle franchise (ou carence) qui est un différé de paiement en début d’ouverture de droits. La formule est nouvelle et elle est très révélatrice de qui l’a pensée. Elle dépend du prix moyen de journée et du nombre d’heures travaillées. La courbe monte très vite au début et se stabilise pour les hauts revenus. Oui ce sont les petits et les moyens qui subiront le plus ce différé de paiement et donc ces ruptures de droits.
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    >> Quelques simulations :
    >> Sur la base de 550 h travaillées
    >> Simulations pour les Salaires journaliers moyen brut suivants (avant c’est l’actuel, après c’est le nouveau) :
    >> 150 euros avant 0 après 11 jours
    >> 200 euros avant 0 après 20 jours
    >> 300 euros avant 0 après 28 jours
    >> 900 euros avant 83 après 40 jours !!
    >> A partir de 700 euros jours la franchise est moins importante avec le nouveau protocole que l’ancien. En dessous, tout le monde est pénalisé.
    >> Pour les non initiés qui trouveraient ces prix de journée déjà élevées même à 150 euros, sachez qu’il s’agit de jours d’emploi déclarés qui ont nécessité souvent plusieurs jours de travail invisible en amont. D’où la notion de cachet qui est un forfait pour tenir compte de toute la préparation.
    >>
    >> On lira un peu partout que nous avons été épargnés :
    >> -Mais les propositions justes et moins coûteuses du comité de suivi n’ont même pas été regardées encore moins étudiées
    >> -Mais les surcotisations toucheront tous les plus fragiles (2,5% supplémentaire c’est énorme)
    >> -Mais le Medef, la Cfdt et Fo ont prévu de voir le gouvernement pour leur demander des comptes et trouver un accord uniquement sur les annexes.
    >> -Mais l’annexe 4 vidée de son contenu laisse présager que l’annexe 8 des techniciens sera la prochaine.
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    >> Ne nous y trompons pas : C’est la précarité qui est attaqué. Des gens fragiles et pauvres deviennent encore plus pauvres à la suite de décision prises à la va vite, sans aucun vrai débat. Combien de temps allons-nous laisser faire ? Combien de temps allons-nous nous contenter de défendre notre petite réserve d’indiens ? Pour combien de temps sera-t-elle maintenue ?
    >
    >> Une réponse juste, urgente à l’intermittence de l‘emploi doit être trouvée. Il en va de la dignité des 9 millions de pauvres de ce pays.
    >> Maintenant, nous exigeons que ce gouvernement rejette un tel accord et établisse de nouvelles conditions de négociations justes, équitables et représentatives.
    >
    >> Nous sommes déterminés.
    >> Nous appelons tous les chômeurs, précaires, intermittents, intérimaires dans toutes les communes, à occuper des lieux publics et à organiser avec nous la riposte
    >
    >> Samuel Churin
    >>



  • La #Chine dit vouloir des #négociations sur le #vin #européen

    La Chine discuterait volontiers avec l’Union européenne à propos de son enquête sur les conditions d’#exportation des vins européens, a fait savoir mercredi le ministère du Commerce.

    Nouveau bras de fer commercial entre #UE et la Chine en devenir ?

    http://fr.finance.yahoo.com/actualites/la-chine-dit-vouloir-des-070426320.html

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 16/12/2013


  • #Renault peut-il encore réussir en #Chine ?

    Après dix ans de #négociations, la marque au losange a enfin signé un accord avec #Dongfeng. Mais ce mariage, tardif, n’est pas sans risque.

    Renault assure-t-elle pour autant un coups d’avance sur Citroën, dont les modèles « #Élysée » sont déja commercialisés depuis longtemps en Chine ?

    http://www.lepoint.fr/auto-addict/strategie/renault-dongfeng-feu-vert-de-la-chine-a-la-coentreprise-05-12-2013-1765023_6

    Revue de Presse Hebdomadaire sur la Chine du 02/12/2013


  • A Varsovie, « tout ce qu’on a eu, ce sont des cacahuètes ».

    « Un accord de dernière minute sauve la conférence de Varsovie » ont titré les médias à la fin de la conférence climat de l’ONU, ce samedi 23 novembre. Ce dénouement tragi-comique, désormais coutumier, ne peut masquer les régressions et impasses actuelles. Si le gouvernement français veut tirer les leçons de Varsovie, organisateur de la conférence 2015, il doit agir sans attendre. Voici quelques pistes.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-combes/251113/varsovie-tout-ce-quon-eu-ce-sont-des-cacahuetes

    #climat #varsovie #COP19 #COP21 #Paris #Canfin #Fabius #Martin #Etats-Unis #gaz_à_effets_de_serre #accord #négociations #ONU #ONG #engagement #contribution #Union_européenne


  • Accord commercial UE-Etats-Unis : Les entreprises pourraient faire leur loi | Presseurop.eu : actualités Europe, cartoons et revues de presse
    http://www.presseurop.eu/fr/content/article/4324091-les-entreprises-pourraient-faire-leur-loi
    http://www.presseurop.eu/files/images/article/Arend-EU-US-trade.jpg?1384775047

    Imaginons que ce ne soient ni les politiciens ni les juges qui décident de millions d’euros des contribuables, mais trois avocats. A huis clos et sans un contrôle public digne de ce nom. Sans la moindre intervention d’un magistrat, l’Equateur a été condamné l’an dernier, pour rupture de contrat, à payer 1,7 milliard de dollars (1,3 milliard d’euros) à une compagnie pétrolière américaine. Ce type de décisions, prises des dizaines de fois par an, sont possibles en vertu de traités d’investissement entre pays. Ils permettent aux entreprises de résoudre leurs différends par voie d’arbitrage, en dehors des procédures judiciaires habituelles.

    L’Union européenne envisage à présent de s’engager, en recourant à ce genre d’arbitrage supranational – dans un traité de libre-échange avec les Etats-Unis. Des négociations dans ce sens ont repris le 11 novembre, après une première phase en juin. Des centaines de problèmes qui entravent les échanges commerciaux y sont abordés, mais c’est surtout l’arbitrage qui suscite des inquiétudes à Bruxelles.

    Le pouvoir à huis clos

    « Nous jetons notre souveraineté en pâture », s’indigne Monique Goyens, directrice du Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC). « Il est inacceptable que des entreprises exercent ce genre de pouvoir à huis clos », explique l’eurodéputé travailliste britannique David Martin. « Il faut qu’on se pose la question de savoir si c’est nécessaire », dit sa collègue libérale Marietje Schaake (du parti D66).

    Un haut fonctionnaire européen proche des négociations reconnaît que l’arbitrage est à l’ordre du jour cette semaine, mais assure que « rien n’est encore décidé ». La Commission européenne s’inquiète des rumeurs : la débâcle d’ACTA, traité international destiné à lutter contre la piraterie en ligne, est encore fraîche dans les mémoires. Le Parlement européen l’a rejeté l’an dernier après la signature d’une pétition par des citoyens inquiets pour le respect du droit à la vie privée.

    #négociations sur un #traité de #libre-échange entre #Européens et #Américains portent en partie sur la #procédure d’ #arbitrage....
    #Bruxelles
    #Europe


  • Négociations de libre-échange avec les Etats-Unis : l’Europe encore dindon de la farce ?
    http://www.observatoiredeleurope.com/Negociations-de-libre-echange-avec-les-Etats-Unis-l-Europe-en

    Négociations de libre-échange avec les Etats-Unis : l’Europe encore dindon de la farce ?

    Le 17 juin dernier, l’Union européenne et les Etats-Unis ont officiellement lancé les négociations en vue d’établir un accord de libéralisation des échanges entre les deux zones, baptisé “Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement”. Dans un article publié par Alternatives Economiques cet été, le principe même de la négociation ouverte début juillet est mis en question : “Europe-Etats-Unis : Faut-il un accord de libre-échange ?” se demande Christian Chavagneux (n° 094 - juillet 2013 ). Une critique que partage Christophe Beaudouin, docteur en droit, invité de Louis Daufresne sur Radio Notre Dame le 12 juillet dernier pour décrypter le contenu du mandat de négociation de l’UE en vue de cet accord de libre-échange avec les Etats-Unis.

    http://www.observatoiredeleurope.com/photo/art/grande/5852583-8725013.jpg?v=1379085785

    Pascal Lamy (PS), directeur général de l’OMC devant le “Brussels Economic Forum”, le 19 juin 2013 (photo : L’Observatoire de l’Europe)
    Développer les échanges entre les deux zones implique une harmonisation des normes de production défavorable à l’Europe. Dans le rapport de force qui s’annonce, l’Union n’a pas l’avantage.
    Des raisons économiques faiblardes
     
    C’est d’abord une motivation commerciale pour l’UE, car le marché américain pourrait “apporter un relais de croissance” qui serait bienvenue. Le président Obama a d’ailleurs rappelé que l’Europe était à l’origine de ces négociations." depuis une dizaine d’années, les modèles ne donnent pas les résultats escomptés par les partisans du libéralisme commercial" Dans le document confidentiel, on y lit qu’un accord de libéralisation permettrait à l’Union de gagner seulement entre 0,27% et 0,48% de produit intérieur brut. “Qui plus est, la question des coûts en termes d’emplois de ces politiques de libéralisation n’est pas intégrée dans ces modèles, puisqu’ils considèrent que le niveau de l’emploi est fixe au cours du temps” « Le bilan économique coûts-avantages d’une libéralisation des échanges est loin d’être convainquant. Reste alors une deuxième raison : au-delà du commerce, le but de l’accord serait d’harmoniser les normes de production entre les deux grandes zones pour faciliter l’interpénétration des économies et, du même coup, marginaliser les acteurs chinois qui tentent à partir de leur vaste marché intérieur en développement, d’imposer les leurs. Et là, tout se complique. »
     
    Moins disant social, sanitaire et écologique
     
    “Si les règles de production agricole, audiovisuelle, etc. sont différentes entre les Etats-Unis et l’Europe, c’est parce que les choix de société divergent entre les deux zones. On ne cherche plus ici à fixer les tarifs auxquels les bien franchissent les frontières, mais à harmoniser les normes sociales de production à l’intérieur des pays, au nom de la maximisation de la libre circulation des biens” Ce qui peut susciter des réticences politiques. José Manuel Barroso a déclaré que la position de la France “fait partie de ce programme antimondialisation que je considère comme totalement réactionnaire.” "M. Barroso, dont le mandat s’achève, cherche à se recaser à la tête d’une institution internationale et il a besoin pour ce faire du soutien des Etats-Unis..."Du côté agroalimentaire, l’Europe devrait négocier un abaissement de ses contraintes sanitaires.", les Etats-Unis souhaitent exporter de la viande élevée aux hormones, nettoyées au chlore, des animaux clonés, des aliments OGM. "On comprend bien à partir de tous ces exemples que les négociations entre l’Europe et les Etats-Unis vont davantage porter sur des choix sociétaux, de politique sanitaire ou de protection des consommateurs, que sur une simple facilitation du commerce. Ce qui ne manquera pas de susciter de leurs affrontements et jette d’ores et déjà le doute sur la nécessité même d’un tel marchandage."
     
    Une juridiction d’exception
     
    Si un compromis se concrétisait, il pourrait malgré tout y avoir “des conflits d’interprétation des nouvelles règles” il ajoute que “les différences de normes d’arbitrage entre les deux zones paraissent difficilement conciliables” Voilà pourquoi les Etats-Unis cherchent à établir une juridiction d’exception et “qu’une jurisprudence particulière se développe ainsi en parallèle à celle du processus de règlement des différends de l’organisation mondiale du commerce”
    L’article conclut que “l’Union affaiblie a beaucoup à perdre dans une négociation où les rapports de force bilatéraux jouent à plein.”

    http://www.alternatives-economiques.fr/europe---etats-unis--faut-il-un-accord-de-libre-echange_fr_

    “Ce mandat donne carte blanche à la Commission pour abaisser toutes nos protections” prévient Christophe Beaudouin. “Le libre-échange, pour être vraiment libre, doit être juste. Or, nous sommes aujourd’hui confrontés à une concurrence impossible” ajoute-t-il
    le-grand-temoin-12-07-2013.mp3 (13.64 Mo)

    Invité de Louis Daufresne dans “Le grand témoin” sur Radio Notre Dame le 12 juillet dernier, Christophe Beaudouin apporte quelques éléments pour décrypter le mandat de négociation adopté par le Conseil des ministres de l’Union européenne. Il souligne que cette négociation annonce notamment la fin du principe de précaution en matière alimentaire, sanitaire et écologique et le retour de l’Accord multilatéral sur les investissements (AMI) qui avaient soulevé tant d’émotions il y a plusieurs années en France et avait finalement été bloqué.

    http://radionotredame.net/wp-content/uploads/podcasts/le-grand-temoin/le-grand-temoin-12-07-2013.mp3

    L’émission commence après le journal à : 2’58
    Vendredi 13 Septembre 2013

    #Négociations de libre-échange
    #Etats-Unis
    #Europe
    #Pascal_Lamy
    #OMC
    #Brussels_Economic_Forum


  • Un processus de paix « vital » pour... Israël, par @Alaingresh

    http://blog.mondediplo.net/2013-07-30-Un-processus-de-paix-vital-pour-Israel

    Faut-il y attacher la moindre importance ? Faut-il, encore une fois, noircir des pages sur la relance des négociations israélo-palestiniennes ? Faut-il s’interroger gravement sur les chances de réussite ou d’échec de ce processus ranimé, pour la énième fois, sous l’égide de Washington ? Faut-il rappeler les promesses successives des présidents américains annonçant pour l’an prochain la création d’un Etat palestinien ?
    (...)
    Quoi que l’on pense de l’Autorité palestinienne, celle-ci ne peut accepter une paix qui ne prenne pas en compte le minimum des revendications palestiniennes. Or celles-ci sont inacceptables, non seulement pour la droite israélienne la plus extrême, mais aussi pour Benyamin Netanyahou — pourtant présenté par certains comme l’homme qui pourrait signer la paix — et même, il faut le reconnaître, pour la majorité des politiques.

    Alors pourquoi les négociations reprennent-elles ? Essentiellement parce que Washington pense qu’elles sont conformes à ses intérêts stratégiques, d’où les fortes pressions exercées sur les deux parties. Comme l’écrit Daniel Levy, « une paix durable israélo-palestinienne est dans l’intérêt national des Etats-Unis, comme en ont témoigné clairement chaque commandant de l’US Centcom [commandement central américain pour le Proche-Orient] depuis le 11-Septembre ». Ceux-ci, qui ont dirigé les troupes américaines en Irak et en Afghanistan, reconnaissaient que si de nombreux djihadistes se battent contre les Etats-Unis, c’est d’abord au nom de la cause palestinienne.

    #israël #palestine #négociations #questions



  • John Kerry se félicite d’avoir obtenu un « accord de principe » pour renvoyer les Israéliens et l’Autorité palestinienne à la table des négociations. Beaucoup de bruit (cf. l’emballement médiatique) pour rien ?

    « Some views of Kerry’s announcement (‘By George he did it !’ ‘Sovereignty over slivers’) »

    http://mondoweiss.net/2013/07/a-selection-of-views-on-kerrys-initiative-by-george-he-did-it-sovereignt

    http://mondoweiss.net/images/2013/07/Dimi-Reider.jpg

    Diana Buttu, the lawyer and negotiator, speaking at the behest of Institute for Middle East Understanding:

    “While there may be jubilation in some quarters over the resumption of talks, it is important to keep in mind that the goal is not to resume an already flawed and failed process but to liberate Palestine and Palestinians from decades of Israeli rule. That goal - freedom for Palestinians - will not be the result of these negotiations."

    MJ Rosenberg is, to say the least, unimpressed:

    This agreement is utterly bogus. Israel agrees to allow the US to state that negotiations will be based on ’67 borders. That is precisely what U.S. policy has been since 1967 when UN Resolution 242 (promoted by the US) speaks of peace in exchange for “Withdrawal of Israel armed forces from territories occupied in the recent conflict.”

    This is a typical Israeli trick. Make the US accept as a concession something that is a requirement under international law. On top of that, Israel does not accept that condition but simply allows us to.

    Palestinians, on the other hand, have to agree to accept that the US favors recognizing Israel “as a Jewish state,” an entirely new requirement made up by the Likud and AIPAC.


    #Palestine #Israël #US #John_Kerry #négociations #plo


  • #dumping: Pékin prend six mois ferme
    http://fr.myeurop.info/2013/06/04/dumping-pekin-prend-six-mois-ferme-9579

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/panneaux+solaires.jpg

    Alexandre Sommer

    C’est officiel, les panneaux photovoltaïques de fabrication chinoise importés en Europe seront soumis à une #taxe de l’UE. Une décision surprenante alors que l’#Allemagne et plusieurs autres états membres ont fait part de leurs réserves.

    La guerre commerciale est déclarée entre (...)

    #Économie #Union_européenne #Chine #douane #négociations #panneaux_solaires #union_européenne


  • Israël/ Palestine. Processus de paix.
    Un effort de mémoire est presque nécessaire pour se souvenir que les Etats unis se sont attelés depuis quelque temps à la relance du processus de paix entre Israël et la Palestine. Jamais pareille entreprise n’avait suscité aussi peu de commentaire. S’il est vrai que l’attention se tourne ailleurs – vers la Syrie et ses répercussions régionales notamment – force est de constater que l’incrédulité est générale quant aux chances de réussite de la diplomatie américaine.

    L’Organisation de libération de la Palestine vient de publier un communiqué (voir sa traduction ci-dessous) qui confirme sa disponibilité à contribuer au règlement de la question de Palestine. Elle y affiche des positions politiques et méthodologiques qui sont connues de longue date. Ces positions restent largement irréconciliables avec celles du gouvernement israélien qui n’est prêt à revenir à la table des négociations que si aucune « précondition » n’est posée par les Palestiniens. Par « précondition », Israël entend les demandes palestiniennes concernant la fin de la colonisation, l’acceptation que les frontières de 67 soit une référence de négociation (ce qui inclut le Golan syrien, les territoires palestiniens y compris Jérusalem-Est), etc. D’un point de vue méthodologique, « pas de précondition » signifie donc pour Israël : « on met de côté les engagements du passé et on prend en compte la situation géopolitique et le rapport des forces d’aujourd’hui (en termes de colonies existantes, de cessation de la violence, d’islamisme à Gaza, probablement etc.).

    Conscients qu’aucun calendrier de négociation n’a jamais été respecté, les Palestiniens n’ont pas demandé cette fois-ci qu’une date-limite soit fixée pour marquer la fin du processus de négociations, même s’ils savent qu’un processus peut être interminable et ne servir que la cause du plus fort.

    Dans son texte, l’OLP rappelle à plusieurs reprises qu’elle reste attachée à la solution des deux Etats. Ce rappel n’est pas inutile à un moment où des Israéliens et des Palestiniens suggèrent qu’un Etat binational serait une solution acceptable. Ehud Olmert, le prédécesseur du Premier ministre Netanyahou, mettait en garde Israël contre l’Etat binational qui signifierait la fin de l’Etat juif puisque les arabes y seraient majoritaires. Il pensait en effet avoir décelé chez les Palestiniens une volonté de changer le paradigme du conflit, pour passer d’une lutte à l’algérienne contre le colonisateur à un combat à la sud-africaine pour imposer le principe d’une voix, un vote, qui, démographie aidant, ne pourrait que servir les intérêts des Palestiniens.

    Début de citation (Traduction libre) :
    « Communiqué de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). 31 mai 2013

    Six questions pour reprendre les négociations.

    « La liberté de la ville n’est pas négociable. Nous ne pouvons négocier avec ceux qui disent : « ce qui est à moi est à moi et ce qui est à vous est négociable » (John F. Kennedy, ancien président des Etats unis)

    Un nouvel effort international, conduit par les Etats unis, est en cours visant à relancer les négociations sur le statut final. La direction palestinienne n’a aucun doute sur la sincérité des intentions du Secrétaire Kerry et a soutenu ses efforts dans cette entreprise. Avant de savoir si ce nouvel effort est en mesure de produire un plan concret, un certain nombre de questions doivent être posées pour juger si des négociations réelles et significatives peuvent reprendre pouvant conduire à l’établissement de deux Etats souverains et démocratiques sur les frontières de 67, vivant côte à côte, en paix et en sécurité.

    1. Est-ce que la proposition du Secrétaire Kerry est de nature à faire progresser le volet politique vers une solution juste et durable ?
    Une discussion s’est engagée sur des propositions économiques pour contribuer au développement de l’économie palestinienne. Si le développement économique est un facteur toujours positif, il n’en reste pas moins que tout développement économique sera étouffé par l’occupation. Le Secrétaire Kerry a d’ailleurs lui-même déclaré à plusieurs reprises que le volet économique ne pouvait être un substitut du volet politique. En conséquence, si Israël n’est disposé qu’à alléger l’occupation sans rien offrir d’autre qui conduise à mettre fin à ses 46 années d’occupation, ce ne sera évidemment pas suffisant pour tracer un horizon politique.

    2. Israël a-t-il manifesté le moindre intérêt pour la solution des deux Etats ?
    Un engagement israélien pour la solution des deux Etats en accord avec la vision de la Palestine et du reste de la communauté internationale constituerait un pas positif. Malheureusement, de récentes déclarations faites par de hautes personnalités du gouvernement israélien montrent qu’il existe un clivage au sein du gouvernement israélien sur la question du processus de paix avec la Palestine. Un grand nombre de personnalités importantes de la coalition au gouvernement s’opposent publiquement à la solution des deux Etats. Parallèlement, des actions continues sur le terrain, dont beaucoup relèvent du domaine de l’entreprise illégale de colonisation, prouvent une claire intention de saper la possibilité des deux Etats vivant côte à côte.

    De même, il est devenu évident que la paix avec la Palestine n’est pas une priorité de la politique israélienne, la fin de l’occupation n’ayant figuré dans aucune des plateformes des partis politiques en vue des élections de janvier 2013. Un grand nombre de commentateurs et de décideurs politiques ont mis en avant une apathie générale au sein de la population israélienne et le sentiment que le conflit pouvait être géré plutôt que résolu. De tels comportements sont dangereux et préjudiciables à toute perspective de paix.

    Par opposition, la Palestine a pleinement soutenu depuis 1988 la solution des deux Etats, internationalement reconnue, dans la ligne des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies et du consensus international, comme elle a respecté ses obligations bilatérales et internationales dans le cadre de la Feuille de route (résolution 1515 du CSNU)

    3. Est-ce qu’Israël est disposé à respecter ses obligations préalables en application des accords passés ?
    Jusqu’à aujourd’hui, Israël a failli à la majeure partie de ses obligations liées aux accords passés. La reprise des négociations « sans préconditions » est devenue son leitmotiv destiné à donner une image positive, c’est-à-dire à faire valoir une disposition hypothétique à reprendre les négociations. En réalité, en appeler à un processus sans signification ou dépourvu d’intention sincère de parvenir à la paix n’est qu’un leurre qui permet à Israël de poursuivre son projet de colonisation à l’intérieur de l’Etat de Palestine occupé, en violation flagrante de la légalité internationale et des accords passés.

    4. M. Netanyahou a-t-il fourni une carte qui donnerait à voir à quoi ressemblerait la solution des deux Etats ?
    Si M. Netanyahou présentait une telle carte, alors on pourrait croire à son sérieux parce que cela démontrerait l’engament d’Israël à l’égard de la solution des deux Etats et offrirait une base pour des négociations sérieuses. L’OLP a fourni une carte détaillée et des positions claires de négociations basées sur les résolutions des Nations unies et sur la légalité internationale.

    5. Israël est-il disposé à cesser TOUTE son activité de colonisation ?
    Qu’Israël soit disposé à mettre un terme à ses activités de colonisation prouverait que son intention de parvenir à une solution négocie est sincère. La fin de la colonisation n’est pas une précondition palestinienne mais un impératif basé sur les obligations passées et la légalité internationale, en application desquelles le transfert de sa propre population dans un territoire occupé constitue un crime. Qui plus est, c’est une vérité logique que de dire que des négociations sincères ne peuvent se tenir quand l’une des parties préjuge constamment de l’issue de ces négociations par la colonisation des territoires de l’autre partie. Cette vérité est bien connue, la communauté internationale, y compris les Etats unis, a une position établie sur l’illégalité des colonies et sur l’obligation pour Israël de mettre un terme à son extrêmement préjudiciable activité de colonisation. Malheureusement, cette réalité est le plus souvent oubliée à chaque fois qu’il s’agit de reprendre les négociations.

    6. Qu’offrent les Palestiniens ?
    Les Palestiniens ont fait de nombreuses concessions et des gestes de bonne volonté. Bien que la solution des deux Etats soit considéré aujourd’hui comme la norme, il faut se souvenir que cette solution est basée sur le compromis historique palestinien de 1988 selon lequel l’OLP acceptait, au nom de la paix, un Etat basé sur seulement 22% de la Palestine historique. Pendant les quelques vingt dernières années du processus de paix, les Palestiniens ont accepté toutes les négociations de bonne foi et ont agi dans le respect des accords obtenus. La Palestine s’est aussi retrouvée avec d’autres pays dans la région pour mettre au point l’Initiative de paix arabe, qui offre à Israël des relations normalisées avec 57 pays arabes et musulmans dès qu’Israël se sera complètement retiré de tous les territoires occupés depuis 1967, ainsi qu’une solution juste à la question des réfugiés palestiniens en application de la résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations unies ».

    Fin de citation


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/15/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/sipa_ap20689021_000002.jpg

    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. Alors qu’#Amazon était en grève hier, le syndicat #IG_Metall a pour sa part conclu aujourd’hui un accord avec le patronat. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #négociations_salariales #syndicats


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/16/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

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    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. Alors qu’#Amazon était en grève hier, le syndicat #IG_Metall a pour sa part conclu aujourd’hui un accord avec le patronat. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #négociations_salariales #syndicats


  • #salaires allemands : l’augmentation, c’est maintenant !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/14/salaires-allemands-l-augmentation-c-est-maintenant-8607

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/sipa_ap20689021_000002.jpg

    Delphine Nerbollier

    En #Allemagne, c’est la saison des négociations. A l’image d’#Amazon ce mardi, les salariés des grandes entreprises se mettent en grève, ou menacent de le faire, pour leurs salaires. Depuis les années 1990, les salariés allemands ont été mis à la diète salariale. L’augmentation, c’est maintenant ! (...)

    #Économie #Social #Europe #Angela_Merkel #IG_Metall #négociations_salariales #syndicats


  • Conflit en Colombie : La Norvège au centre des efforts de paix - Ouverture début octobre 2012 à Oslo des pourparlers de paix

    La presse a annoncé que Jan Egeland, Jennifer Schirmer et Dag Nylander sont "nommés" pour faciliter les pourparlers de paix qui devraient débuter à Oslo en octobre 2012. Deux d’entre eux n’étaient apparemment pas au courant, mais il se disent heureux d’avoir été choisis... Seront présents des représentants des FARC et de l’ELN et Juan Manuel Santos qui représentera les autorités colombiennes.

    Jennifer Schirmer est chercheur au Centre pour l’environnement et le développement de l’Université d’Oslo, et travaille depuis 10 ans sur des projets de paix en Colombie.

    Jan Egeland a une longue expérience des pourparlers de paix. Homme politique et diplomate, il est aujourd’hui Conseiller spécial des Nations unies sur les questions de prévention et de règlement des conflits avec le rang de Secrétaire général adjoint

    Dag Nylander est un ancien chargé d’affaires de l’ambassade de Norvège à Bogota , il a été de 2009 à 2011 "représentant spécial pour le ministère des affaires étrangères en relation avec les questions liées au processus de paix en Colombie".

    Il est cité dans un câble diplomatique confidentiel rendu public par Wikileaks daté d’avril 2007 (quelques jours avant la reprise des pourparlers de paix qui ont eu lieu à Cuba) qui révèle comment les chancelleries occidentales à Bogota essayaient de faire pression sur l’ELN pour amener au moins ceux de leurs membres "qui n’avaient pas commis d’atrocités".

    Voir le câble ici ---> http://leaks.hohesc.us/?view=07BOGOTA2283

    Selon NTB, l’ambassadeur de Norvège à Cuba, John Petter Opdahl, sera sans doute présent à une réunion entre le gouvernement colombien et les représentants des FARC à La Havane le week-end. Le Venezuela sera aussi présent aux côtés de Cuba et de la Norvège.

    Jennifer Schirmer signale toute fois : « il y a un groupe de personnes, autour de l’ancien président Álvaro Uribe, qui n’est pas du tout dans l’état d’esprit de discuter des conditions de la paix. Ils prétendent encore que les FARC et l’ELN ne sont pas fiables, et "qu’on ne négocie pas avec les terroristes." »

    Juan Mauel Santos et l’ex-président Álvaro Uribe ont été des alliés politiques très proches, mais ont profondément divergé dans leur approche des groupes de la guérilla (FARC et ELN).

    http://www.nrk.no/nyheter/verden/1.8298690

    Publisert 29.08.2012

    Utnevnes som Colombia-meglere – har ikke blitt spurt
    Stridsvogn, Colombia. I nærmere 50 har krigen mellom colombianske myndigheter og de venstreorienterte geriljaene holde landet i et voldelig jerngrep. Nå kan det bære mot slutten, med hjelp fra Norge.

    Jan Egeland, Jennifer Schirmer og Dag Nylander navngis som tilretteleggere for fredssamtaler i Colombia. To av dem er ikke spurt, men stiller gjerne.

    Det er colombianske aviser som navngir Egeland, Nylander og Schirmer som mulige tilretteleggere for konkrete fredssamtaler mellom myndighetene, anført av president Juan Manuel Santos, og FARC-geriljaen.

    #colombie #norvège #négociations-de-paix #pourparlers-de-paix #amérique-du-sud



  • Propriété intellectuelle mutante | Guillaume Ledit
    http://owni.fr/2011/10/24/acta-propriete-intellectuelle-mutante-union-europeenne-parlement-lobby-etats-un

    Restées dans l’ombre, les #négociations de l’Acta couvrant tous les domaines de la propriété intellectuelle de la santé à la culture, arrive dans leur dernière ligne droite. Un chemin semé de #lobbyistes, d’embuches institutionnelles et politiques...

    #Libertés_Numériques #Pouvoirs #acta #brevets #chronologie #copyright #lobby #propriété_intellectuelle #timeline


  • C’est sans espoir, écrit Yves De Smet dans le Morgen. Il n’y a qu’au pays du #surréalisme qu’on peut briser une négociation sur, par exemple, les compétences en matière d’entrées et de sorties sur le ring de #Bruxelles.

    C’est un peu ancien certes (6/1/2011), mais exemplatif : la NV-A (et le CD&V qui court après ses électeurs perdus sur le terrain nationaliste) sont en fait dans une situation parfaite : bloquer par leur comportement la structure qu’ils veulent réformer afin de montrer qu’elle est « dépassée dans les faits ».

    Note Vande Lanotte : la presse est furieuse
    http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_note-vande-lanotte-la-presse-est-furieuse?id=5573643

    #Belgique,#négociations