organization:agence française

  • Trailer « Le mur et la peur », #Gael_Turine

    Annonce de la sortie du #livre « Le #mur et la #peur », édité dans la collection Photo Poche Société chez Actes Sud, Septembre 2014

    http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/imagecache/c_visuel_cat_w120px/couv_jpg/9782330034795.jpg
    https://www.youtube.com/watch?v=_Jw8x3nDg4k&feature=youtu.be

    Pour ce travail inédit portant sur le mur de séparation édifié en 1993 entre l’Inde et le Bangladesh, le photographe belge Gaël Turine a reçu en 2013 le Prix spécial du meilleur #reportage_photo de l’Agence française de développement.

    #Inde #Bangladesh #barrière_frontalière
    cc @albertocampiphoto

    v. aussi : http://seen.li/48uo
    et : http://seen.li/5vtg



  • Quand la France aide les paradis fiscaux au nom des pays pauvres
    http://survie.org/activites/campagnes-et-mobilisation/article/quand-la-france-aide-les-paradis-4739

    A quelques jours de l’adoption définitive de la loi d’orientation et de programmation relative à la politique de développement et de solidarité internationale, les révélations du Canard enchaîné du 11 juin dernier jettent un pavé dans la mare des parlementaires. Des centaines de millions sont en effet investis par la filiale Proparco de l’Agence Française de Développement (AFD) via des paradis fiscaux, dans des entreprises de luxe ou de tourisme médical. Pourtant, le gouvernement s’oppose encore à l’adoption de règles sur la transparence des investissements du groupe AFD.

    #Campagnes_et_mobilisation

    / #Communiqués_de_presse, (...)


  • PLF 2014 : quel avenir pour l’IGN et l’Agence française pour la biodiversité ?
    http://www.eauxglacees.com/PLF-2014-quel-avenir-pour-l-IGN-et

    La commission élargie constituée, au sein de la Commission du développement durable de l’Assemblée nationale, de seize députés de toutes affiliations politiques a analysé les crédits alloués à la mission « Ecologie, développement et mobilité durables », qui seront examinés en séance publique, dans le cadre de l’adoption du PLF 2014, le 12 novembre 2013. Parmi les seize rapports établis par les députés, celui de Mme Geneviève Gaillard, députée (PS) des Deux Sèvres, évoque, notamment, l’avenir, incertain, de (...)


  • Ouattara-Moscovici : la diplomatie du tiroir-caisse
    http://survie.org/billets-d-afrique/2013/228-octobre-2013/article/ouattara-moscovici-la-diplomatie-4550

    Moins d’un an après sa signature, le Contrat de désendettement et de développement de la #Côte_d'Ivoire est l’objet d’importantes tensions. Exit les pauvres, la société civile et même le directeur d’agence de l’Agence française du développement ! Le premier décembre 2012, les ministres Pierre Moscovici (Économie et Finances) et Pascal Canfin (Développement) signaient un premier Contrat de désendettement et de développement (C2D) avec le premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan. Il s’agissait pour (...)

    #228_-_octobre_2013 #Dette #Salves #Aide_Publique_au_Développement #Une #Alassane_Ouattara #AFD #Pierre_Moscovici_


  • Après le drame du Mediator, que les élites de la santé se réveillent !
    http://www.marianne.net/Apres-le-drame-du-Mediator-que-les-elites-de-la-sante-se-reveillent%C2%A0_

    http://www.marianne.net/photo/art/default/973551-1153603.jpg?v=1378480426

    Le drame du Mediator a déclenché au sein du système sanitaire français, et au-delà, une onde de choc d’une intensité et d’une amplitude inédites. Les faits : le deuxième laboratoire pharmaceutique français (Servier) a maintenu sur le marché, pendant plus de dix ans, le Mediator en dissimulant aux prescripteurs et aux consommateurs la présence d’un poison mortel dans sa composition. Par contre, l’Agence française du médicament était informée de la présence ce poison.

    Une instruction pénale est sur le point d’aboutir. Elle permettra à la justice de déterminer les culpabilités, à la suite de multiples mises en examen visant aussi bien des dirigeants du laboratoire que des personnalités politiques ou des responsables de santé publique. Les délits visés sont, outre la tromperie aggravée, l’escroquerie et l’homicide involontaire, des suspicions de prises illégales d’intérêts, notamment par ceux-là mêmes qui exerçaient la mission de « gendarmes » du médicament.

    C’est pourquoi, une fois le drame révélé, de nombreuses dispositions ont été prises pour renforcer la police sanitaire, le contrôle et la transparence des liens d’intérêts des experts missionnés par l’autorité publique, ainsi que la protection des désormais fameux « lanceurs d’alerte ». Ces mesures sont plus souvent des demi-mesures, comme peut être qualifié le « Sunshine Act », récemment décrété, qui n’impose aucune transparence sur les contrats souvent juteux liant médecins et industriels et se contente de toiletter modestement l’ancienne loi dite « anticadeaux ».

    Or, les contrats de consultance avec des médecins, souvent universitaires, constituent parfois des compléments de rémunération très significatifs. L’expérience du Mediator a montré combien ces contrats pouvaient affecter la faculté de jugement médical et la lucidité sur la dépendance, même induite par cette prise d’intérêt. Les dérives observées chez des professeurs réputés - à la rigueur tout juste connus - démontrent la puissance envoûtante de la consultance occulte, puisque personne, pas même l’ordre des médecins qui en est réglementairement informé, n’est en droit de les rendre publiques.

    #santé
    #Médicament
    #Mediator
    #Servier

    • Il est pratiquement impossible d’obtenir des données épidémiologiques un peu précises dans ce pays. Le principal organisme collecteur d’information (la Sécu) n’a pas l’air de vouloir (ou d’être en mesure de) faire le boulot de traitement des données.
      Si tu remarques autour de toi des coïncidences médicales de nature à dépasser la simple probabilité statistique, tu te rends compte qu’il n’y a absolument rien de prévu pour, sans spécialement sonner le tocsin, juste poser la question d’une possible anomalie localisée.

    • Le traitement des données pourrait se faire à partir de la carte Vitale , mais là on va se heurter aux données confidentielles qui « seraient susceptibles » d’alimenter la(les) base(s) de données ie : entreprises, assurances , mutuelles ,,,,,

    • Ah voila @uston, ce que les industries attendent depuis 1978 (#safari), la stratégie est en place pour obliger au recroisement des donnés avec un seul identifiant et bien entendu faire croire aux gens que c’est inévitable, si c’est pour leur santé…
      #fumisterie #danger #données_personnelles
      La stratégie d’escalade du violeur est en place depuis 35 ans avec insistance pour rendre ridicules les refus de sa proie.
      Pourtant ça fait très longtemps que les données de santé (donc confidentielles) qui transitent par la CPAM (sécu) ou la carte vitale sont traités par des entreprises privées. Juste, ils attendent que vous en vouliez plus.


  • L’île Maurice, angle mort de la « liste Canfin » des paradis fiscaux
    http://survie.org/billets-d-afrique/2013/225-juin-2013/article/l-ile-maurice-angle-mort-de-la-4486

    A l’heure où le gouvernement affiche sa volonté de combattre l’évasion fiscale, le ministre délégué au Développement, #Pascal_Canfin, a publié fin mai une liste de 17 paradis fiscaux par lesquels l’Agence française de développement ne passera plus. Une avancée, certes, mais qui « oublie » l’Île Maurice, pourtant utilisée par l’#AFD dans plusieurs projets africains. Plus généralement, la portée de ce type de liste de paradis fiscaux est limitée par définition. Présenté dès son entrée au gouver­nement comme un (...)

    #225_-_juin_2013 #Paradis_Fiscaux_et_Judiciaires #Salves #Aide_Publique_au_Développement #Laurent_Fabius


  • L’Onema à vau l’eau, pilier de la future Agence française pour la biodiversité ?
    http://www.eauxglacees.com/L-Onema-a-vau-l-eau-pilier-de-la

    Crise aggravée à l’Onema, sa nouvelle directrice générale, gravement malade, est remplacée au pied levé par François Lacroix, bras droit de l’ex-DG Patrick Lavarde, sur fond de climat social de plus en plus dégradé, tandis que les « préfigurateurs » de la future « Agence française pour la biodiversité » préconisent dans un nouveau Rapport d’étape tout juste remis à Delphine Batho d’intégrer purement et simplement les missions, les personnels, et surtout les financements de l’Onema qui constituerait dès lors le (...)



  • Agence française de la biodiversité : le spectre de l’enlisement
    http://www.eauxglacees.com/Agence-francaise-de-la,1300

    Le rapport de préfiguration de l’Agence française de la biodiversité exprime en creux l’état de la question écologique en France, proche du coma dépassé… Mais sa lecture est indispensable, tant elle éclaire les mille et un blocages et impasses que ses promoteurs rêvaient de dépasser. Du ministère de l’impossible de Robert Poujade en 1971 au grand carnaval du « Grenelle », on pourrait dessiner la trajectoire qui conduirait au sursaut salvateur qu’aurait pu incarner l’Agence française de la biodiversité… (...)


  • Antennes relais : l’Académie de médecine rassurante | Actualité | LeFigaro.fr - Santé
    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/01/10/19676-antennes-relais-lacademie-medecine-rassurante

    L’Académie de médecine critique le projet de loi visant à limiter la puissance des ondes électromagnétiques émises par les antennes relais.
    L’Académie de médecine n’a pas pris de gants pour mettre en garde contre l’utilisation abusive du principe de précaution après le dépôt d’une proposition de loi visant à limiter la puissance des antennes relais de téléphonie mobile, alors que leur nocivité n’a pas été confirmée.
    « L’Académie regrette une initiative fondée sur un flou scientifique et réglementaire qui, ne pouvant se prévaloir en dernier recours que du principe de précaution, est de nature à renforcer artificiellement chez nos concitoyens un sentiment de peur et de défiance injustifié, mais préjudiciable en terme de santé publique », déclare le communiqué de l’institution.

    (…)

    L’Académie de médecine rappelle que diverses expertises, dont un rapport publié en 2009 par l’Agence française de sécurité sanitaire environnementale et au travail (Afsset) sur les radiofréquences, ont confirmé « l’absence de risque associé aux antennes relais ».

    Bon, je ne trouve pas le communiqué de l’Académie, je me fie donc à ce qu’en rapporte le Figaro.

    On se demande parfois si l’Académie nationale de médecine sait encore ce que sait que la science… Voyons ce que dit le rapport de l’Afsset auquel il est fait référence (je ne met que le dernier paragraphe des parties correspondant aux bandes de fréquences) http://www.afsset.fr/upload/bibliotheque/403036549994877357223432245780/09_10_ED_Radiofrequences_Avis.pdf

    Etudes biologiques et épidémiologiques dans la bande 9 kHz - 10 MHz
    Eu égard au faible nombre de données, il persiste une zone d’incertitude qui empêche de proposer des conclusions définitives. Il apparaît donc nécessaire de réaliser des études épidémiologiques et des recherches in vitro et in vivo, dans cette bande de fréquences, portant en particulier sur la reproduction et le système nerveux.

    Etudes biologiques et épidémiologiques dans la bande 10 MHz - 400MHz
    Les résultats des études peu nombreuses menées dans cette gamme de fréquence sont contradictoires. Ces résultats portent sur le système cardio-vasculaire (variabilité de la fréquence cardiaque par exemple) , le système nerveux (anomalie de répartition des bandes de fréquences de l’électroencéphalogramme et de l’électrocardiogramme par exemple), ou encore les effets sur l’apoptose. Il est nécessaire d’approfondir les études dans cette gamme de fréquence pour statuer sur les effets.

    Etudes biologiques et cliniques expérimentales pour les fréquences supérieures à 400 MHz
    Dans les conditions expérimentales non thermiques testées, il n’existe pas un niveau de preuve suffisant pour conclure que les radiofréquences supérieures à 400 MHz :
    (suit une longue liste de perturbations biologiques possibles (8))

    Sur la base d’un nombre limité d’études, il n’existe pas un niveau de preuve suffisant pour conclure que les radiofréquences supérieures à 400 MHz :
    (idem, 3 perturbations citées)

    Etudes épidémiologiques pour les fréquences supérieures à 400 MHz
    A ce stade, il n’existe pas un niveau de preuve suffisant pour conclure à l’excès de risque de cancers liés à l’exposition aux radiofréquences sur la base des études épidémiologiques disponibles. Des interrogations subsistent en particulier pour les risques à long terme. Elles doivent conduire à la mise en oeuvre d’études de cohortes.

    Effets des radiofréquences sur les enfants
    Des limitations d’ordre éthique évidentes font que les études et expérimentations impliquant la participation directe d’enfants ont été peu nombreuses et resteront peu nombreuses. Certaines ont mis en évidence une amélioration des performances cognitives qui reste à répliquer. Les recherches expérimentales sur l’animal ont été un peu plus nombreuses. Mais l’extrême diversité des modèles utilisés et les lacunes méthodologiques de la plupart de ces études ne permettent pas de formuler une conclusion cohérente sur le sujet. Ces recherches expérimentales doivent être poursuivies. Par ailleurs, une étude épidémiologique cas-témoin sur les tumeurs cérébrales de l’enfant est en cours.

    Suit une (longue) liste de recommandations et, en gros, de continuer à bosser sérieusement la question.

    La conclusion de l’étude (juste avant les recommandations) est la suivante :

    La question de l’effet des radiofréquences suscite un débat scientifique actif, dans un contexte marqué par un déploiement technologique rapide. Il tient en particulier à l’absence de démonstration probante relative à l’existence d’effets non thermiques et à la persistance d’interrogations associées à la mise en évidence de différents effets sur les mécanismes cellulaires. Cette question s’inscrit aussi dans le cadre plus général des multi-expositions environnementales à de faibles niveaux et des effets sanitaires qui peuvent y être associés. Ce débat scientifique suppose pour être tranché la poursuite de travaux de recherche s’appuyant sur des méthodologies adaptées.

    Dans ce contexte incertain, l’Afsset souligne néanmoins que dès lors qu’une exposition environnementale peut être réduite, cette réduction doit être envisagée, en particulier par la mise en oeuvre des meilleures technologies disponibles à des coûts économiquement acceptables.

    Ce potentiel de réduction existe s’agissant de l’exposition aux radiofréquences. Il peut concerner par exemple le recours à des téléphones mobiles de faible DAS, l’abaissement des niveaux d’exposition dans les zones présentant les intensités les plus fortes, la mutualisation des émetteurs, ou encore l’usage modéré des technologies sans fil.

    Et donc, pour l’Académie nationale de médecine,
    l’absence de démonstration probante relative à l’existence d’effets
    devient
    l’absence de risque associé aux antennes relais.

    Ils n’ont pas osé mettre
    la démonstration de l’absence de risque associé aux antennes relais
    mais ça a dû les démanger…


  • #OGM : l’Efsa ne veut pas réévaluer les risques liés au NK 603
    http://www.actu-environnement.com/ae/news/evaluation-risques-ogm-phyto-seralini-efsa-17173.php4

    Sans surprise, l’Efsa a retoqué l’étude Séralini sur la toxicité du maïs NK 603 et du Round up. L’agence juge qu’une réévaluation n’est pas justifiée. Sur ces dossiers, la balle est désormais dans le camp des Etats membres et de la Commission.

    Si en effet les agences de sécurité sanitaire pointent les lacunes scientifiques de l’étude, plusieurs d’entre elles, à l’instar du Haut conseil français des biotechnologies (HCB) et de l’Agence française de sécurité (Anses) ont souligné le manque de connaissance sur les effets à long terme des OGM et des produits phytopharmaceutiques et la nécessité de mener des évaluations de long terme.


  • L’AFD et le label FSC complices du pillage forestier - Survie France
    http://survie.org/francafrique/republique-democratique-du-congo/article/l-afd-et-le-label-fsc-complices-du

    Greenpeace critique sévèrement l’habillage « durable » offert par le label FSC très prisé par les industriels du bois. L’Agence française de développement prévoit d’octroyer à un de ces industriels, Danzer, un prêt de plusieurs millions d’euros à taux réduit ; ce qui revient explicitement à mettre à contribution les contribuables français pour soutenir une entreprise directement impliquée dans des violations des Droits de l’homme et dans la fragmentation des dernières zones de forêts primaires intactes.

    Dans un excellent rapport publié le 7 novembre, intitulé « Futur volé : Conflits et exploitation forestière au cœur des forêts congolaises – le cas Danzer », Greenpeace dévoile les résultats de son enquête détaillée sur une opération punitive menée en mai dernier en RDC, à la demande et avec l’aide d’une filiale de la société Danzer qui a, d’après les témoignages recueillis, transporté et payé les policiers et militaires jusque dans le village où les habitants protestaient en bloquant par moments le chantier forestier, contre le nom respect des engagements imposés par la loi forestière congolaise.

    Mais ce qui est nouveau avec ce rapport, c’est la façon dont Greenpeace cible -à raison- la responsabilité des bailleurs de fonds, notamment la Banque Mondiale, l’Allemagne, les Pays-Bas et la France, qu’elle exhorte à « mettre un terme à des politiques aveugles en faveur des exploitants industriels ».

    #industrie_forestière #RDC #Danzer


  • La santé tue - CQFD, mensuel de critique sociale
    http://www.cqfd-journal.org/La-sante-tue

    Après les 500 à 2 000 morts du Médiator, retiré du marché en Espagne et en Italie en 2005, et dont les risques avaient été décelés dès 1998, le récent rapport Debré-Even déclarait la « faillite totale » de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (l’AFSSAPS), l’agence publique en charge du médicament, la comparant à une véritable usine à gaz. L’influence des industries pharmaceutique et agroalimentaire – les deux mamelles de la vache à lait de la santé – est telle qu’elle nous fait avaler à peu près n’importe quoi.


  • Les nanoparticules endommagent le cerveau des poissons | Sciences & Avenir
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=334

    Les scientifiques de l’université de Plymouth ont montré, pour la première fois chez un animal, que les nanoparticules peuvent endommager le cerveau et d’autres parties du système nerveux central. Les nanoparticules, des particules aux dimensions inférieures à la centaine de nanomètres, ont envahi notre quotidien. De plus en plus de produits en contiennent notamment en cosmétique, dans les textiles, les bétons ou les plastiques automobiles. La question de leur innocuité n’est pourtant pas réglée et leurs effets potentiels sur la santé est toujours en cours d’évaluation. En France, c’est l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) qui coordonne la surveillance des nanomatériaux. Cette semaine se déroulera à la Royal Society à Londres la 6e réunion internationale sur les effets environnementaux des nanoparticules et des nanomatériaux. Au cours de cette session sera présentée une étude qui établit pour la première fois un effet biologique des nanoparticules chez un vertébré. Des chercheurs de l’Université de Plymouth montrent que des truites exposées à des nanoparticules d’oxyde de titane (largement utilisées comme agent blanchissant dans de nombreux produits comme les peintures ou certains produits de soins cosmétiques) subissent des lésions cérébrales. « On ne sait pas encore si ces effets sont causés par des nanoparticules pénétrant dans le cerveau ou s’il s’agit d’un effet secondaire chimique lié à ces particules » explique le (...)

    #Service_compris