organization:assemblée générale

  • Nouvelles de l’université : AG contre le projet de loi Fioraso.

    Semaines du 18 et du 25 Février - Sauvons l’Université !
    http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article5951

    Semaines du 18 et du 25 Février

    mercredi 20 février 2013

    APPEL A TENIR DES A.G. PERSONNELS / ETUDIANTS DANS TOUTES LES UNIVERSITES

    Nous rappelons le calendrier de la MOTION UNIQUE votée à l’Assemblée Générale des étudiants et des personnels de l’ESR le 18 février 2013 :

    L’AG réunie le lundi 18 février à l’université Denis Diderot Paris VII appelle
    – à un rassemblement unitaire demain 19 février devant le MESR rue Descartes (Paris, 5e ar.) à 14h dans le cadre de la tenue du CNESER
    – à des AG de mobilisation étudiants/membres du personnel
    – à une semaine de manifestations et mobilisation dans les facs et les labos du 25 février au 2 mars (avec notamment la participation à la manifestation sur l’école le 28 février)
    – à l’organisation d’une prochaine AG nationale le samedi 2 mars.

    Pour alerter et mobiliser,

    Les Assemblées Générales ouvertes à tous les étudiants et à tous les personnels de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche

    C’EST MAINTENANT !

    • Et un texte-invitation d’un collègue :

      De l’Impossible à Notre Monde

      On ne connaît de la réalité que ce qu’on s’en donne à connaître. Bien sûr, c’est toujours infiniment peu comparé à ce qu’il y aurait à comprendre, et même fondamentalement partial,
      car rien jamais n’a établi que les présupposés de nos
      constructions de pensée, jusqu’aux axiomes de la science, coïncident d’aucune manière avec des principes donnés a priori dans la nature. Ce n’est pourtant pas une raison pour se
      contenter du brouet public qu’on nous sert sans cesse à la louche comme succédané du vrai ou de l’inévitable. C’est même précisément l’inverse. L’orchestration permanente des
      manipulations dominantes nous est un devoir de contreconnaissance, au moins par respect de nous-mêmes.

      Victor Malo Selva, Le paradis des dinosaures

      Chères et chers amies,
      chères et chers habitantes de ce pays et des autres,
      chères et chers collègues – puisque par notre commune présence en ce monde nous sommes de
      quelque façon relié-e-s,
      si vous pensez que ceux qui font métier de faire de la politique, de nous représenter, de gouverner et
      de décider tant de choses essentielles pour le présent et l’avenir, pour nous, pour les générations
      futures et en notre nom ;
      si vous pensez que ces politiciens de profession ne répondent que très imparfaitement à ce qu’on
      pourrait et devrait espérer – y compris simplement parce qu’on les aurait crus, serait-ce juste un
      peu, quand ils cherchaient à électoralement nous séduire – et qu’ils sont à l’inverse toujours plus
      décevants que le plus négligent des plombiers (qu’on obligerait par la loi à respecter ses
      engagements et à refaire l’installation qu’il a bâclée et qui abîme le plafond du voisin du dessous),
      que le plus piètre des boulangers (dont on cesserait simplement d’acheter le pain préférant les
      biscottes même quand il est le seul ouvert de tout le quartier) ou que le plus incompétent des
      électriciens (dont au pire l’assurance nous dédommagerait des dégâts d’incendie que le tableau de fusibles défectueux qu’il a posé a provoqués dans notre salon) ;
      si vous ne pouvez tout à fait écarter l’idée que – sans nier que certaines et certains soient
      humainement animées de bonne volonté mais dans un cadre qui politiquement les bride presque en
      leur entier tant il est immensément plus fort qu’eux – ceux qui font profession de la politique sont de
      l’espèce des mauvais professionnels, tous secteurs confondus, et ceci même en les considérant du
      point de vue du monde marchand qu’ils servent pour le reste avec zèle, tant ils ratent leurs
      obligations de résultat, échouent à atteindre leurs objectifs et leurs targets, déçoivent les termes du
      contrat de confiance, méprisent les droits du service après-vente, méconnaissent la règle du satisfait ou remboursé, violentent le droit de retrait du client sous sept jours ouvrés, ne remboursent pas la différence si on trouve moins cher ailleurs, s’assoient sur l’évidence empirico-médiatique du vu à la télé, et même, et pire, et surtout : bafouent l’engagement de fournir le produit correspondant au
      descriptif préalable dudit, – et que ce faisant, toute blague à part, il demeure qu’ils ne cessent de perpétrer un crime véritable contre la notion même de confiance, ne cessent de proclamer et démontrer en leurs actes que les promesses et serments n’engagent en rien ceux qui les font, ne cessent
      d’alimenter nos raisons de douter les uns des autres et de nous-mêmes, ne cessent donc de
      saper un fondement essentiel de la vie ensemble, dont le présupposé minimal est que, sauf
      exception, l’autre est un être capable comme moi-même de bonne foi et que sa parole envers
      moi l’engage et que s’il ne fait pas ce qu’il a promis il aura du moins tout mis en oeuvre pour essayer et mettra tout en oeuvre pour s’en expliquer ; en somme ne cessent d’incarner et réitérer – au plus haut niveau, dans la plus grande visibilité publique, dans une pédagogie puissante du mal fait et du méfait à vaste échelle – une injure et une agression permanentes contre les principes qui les ont portés où ils sont et dont ils sont garants et gardiens, tout cela depuis les lieux mêmes de leur investissement officiel de défenseurs et gérants de la société ;
      – et que ce faisant, toute indignation morale mise à part, il demeure qu’ils ne cessent d’inciter
      massivement par cette trahison récurrente à ne plus croire en aucun engagement, à cultiver
      le cynisme et l’opportunisme comme vertus souveraines, et à laisser le monde dévaler vers
      ses gouffres, où gisent les monstres que l’on sait – les mêmes sans doute aujourd’hui qu’hier,
      mais aujourd’hui armés jusqu’aux dents et jusqu’aux orteils, armés d’armes toujours plus
      destructrices, planétaires et définitives ; et armés de médias toujours plus tentaculaires pour nous le faire oublier, nous faire croire autre chose ou nous détourner d’y songer ; et armés de la complicité contrainte de toutes celles et ceux que leur précarité (savamment programmée
      ou insavamment combattue par ces mêmes hérauts et porte-parole dévoyés ou bâillonnés) écrase ; et armés de l’interdiction d’antenne des paroles qui diraient un peu tout cela, hormis en quelques plages d’élection qui les rendent si rares que, lorsqu’elle se font un peu entendre, elles en paraissent, à nos oreilles tétanisées de bruits rassurants ou d’inquiétudes sur commande, effrayantes de radicalité – quand leur fréquentation posée, débattue, réfléchie et régulière les feraient voir pour ce qu’elles sont : les fruits d’une sagesse vraie et désintéressée, le contraire très exact de ce « bon sens » qui nous gouverne et dont on nous
      gouverne ;
      et si vous pensez, ou sentez, ou pressentez, ou supposez, ou présupposez, ou croyez, ou savez – à la folie, passionnément, beaucoup, un peu – que la résignation à cet état de fait, le « rien de nouveau
      sous le soleil », le « réalisme politique » (qui ne définit jamais la réalité dont il parle sinon par des
      tautologies éhontées et biaisées), le ponce-pilatesque lavage de mains sont, en vérité, non des
      attitudes neutres face à ces choses mais un encouragement tacite ou paresseux ou cynique ou
      intellectuellement-très-chic à les laisser durer ; non des positions d’observation sans incidence mais
      des consentements par défaut, par absence de mots publics qui diraient le contraire ;
      et si vous pensez, ou sentez, ou pressentez, ou supposez, ou présupposez, ou croyez, ou savez – à la folie, passionnément, beaucoup, un peu – que se taire ou ne pas écouter, ne pas en parler et ne pas
      vouloir en entendre parler, quand il est évident que tant d’endroits sont les foyers déjà en feu des
      incendies futurs du pays et de la planète, c’est laisser que d’autres continuent de mettre, par leur
      négligence ou leur malignité, de l’huile sur ces brasiers et s’en remettre aux explosions à venir pour
      d’hypothétiques nettoyages par le vide ;
      et si vous pensez, ou sentez, ou pressentez, ou supposez, ou présupposez, ou croyez, ou savez – à la folie, passionnément, beaucoup, un peu – que notre action dans le monde, action personnelle et
      collective, même minime, n’est pas entièrement sans effet sur le monde, ou si vous l’espérez
      seulement – et surtout si vous l’espérez ;
      et si vous pensez toujours, ou souvent, ou parfois, ou rarement, ou juste quelques instants par an, ne
      fût-ce qu’une partie de ne serait-ce qu’une seule de ces choses ;
      alors, dans l’immédiat et sans exclure tant d’autres choses possibles, il y a deux actes qui s’offrent à
      vous, actes utiles et qui donnent de surcroît du plaisir, deux petits et grands objets à soigner et à
      accompagner, petits parce qu’à notre portée immédiate et à moindres frais, grands par leur force et leur visée :
      • Lire et faire lire chaque mois le journal L’Impossible, fondé voici un an par Michel Butel
      (L’autre journal, c’était lui), en vente dans les kiosques et les (vraies) librairies. Il en est au
      numéro 10. C’est le genre de journal qu’il faut promouvoir pour qu’un jour, entre autres et
      peut-être, les professionnels de la politique cessent d’être des usurpateurs de leurs propres
      promesses et donc de nos mandats et de nos volontés.
      • Voir et faire voir le film Notre Monde, de Thomas Lacoste (Universités, le Grand soir, c’était
      lui), sortie en salle le 13 mars. Il en est à son 6e long métrage, et celui-ci a été produit
      notamment par Agat (Robert Guédiguian et associés). C’est le genre de film qu’il faut
      promouvoir pour qu’un jour, entre autres et peut-être, les professionnels de la politique
      cessent d’être des usurpateurs de leurs propres promesses et donc de nos mandats et de nos
      volontés.
      Deux objets de pensée, deux objets où des pensées prennent formes, deux formes – en mouvement –
      qui donnent à penser.
      Deux mallettes contenant des outils et de quoi fabriquer des outils, de ceux dont nous avons besoin, comme citoyens et collectifs de citoyens.
      Deux objets inscrits dans la durée ; deux lieux où des humains se relient dans un travail en chemin,
      deux lieux où chacune et chacun peut s’associer – ne serait-ce même que par son observation
      méditative et silencieuse – à une aventure collective de recherche et de construction d’une
      « commune pensée », et qui nous donnent, sinon l’assurance, l’espoir que « les mauvais jours
      finiront » ; et deux actes qui contribueront à nous offrir en bonus, le moment venu, quand nous
      quitterons un jour la vie, un tout dernier surcroît de satisfaction d’avoir bien fait notre métier de
      vivre, et le sentiment d’avoir de notre mieux essayé ce qui nous était possible pour, sinon empêcher,
      du moins ne pas précipiter nous aussi, par paresse, par lassitude ou incurie, l’effondrement d’un
      nombre grandissant de vies présentes et futures vers davantage encore d’effroi et de misères.
      Christophe Mileschi


  • Le climat n’est pas une arme comme les autres
    http://www.goodplanet.info/Contenu/Focus/Le-climat-n-est-pas-une-arme-comme-les-autres

    Des projets militaires méconnus visent à utiliser l’environnement comme une arme de destruction. Ben Cramer qui enseigne la géopolitique et le développement durable, fait le point sur une question qui ne relève pas que de la science-fiction.

    #climat #militaires #arme #environnement




  • La Palestine fait un grand bond en avant — M K Bhadrakumar, Indian Punchline
    http://www.legrandsoir.info/la-palestine-fait-un-grand-bond-en-avant.html

    Les pays du BRICS, la Ligue Arabe, le mouvement des pays non alignés et d’une manière assez surprenante une grand partie des états européens ont promis de soutenir la demande. « Nous avons perdu l’Europe » : cette déclaration israélienne dit tout. Le fait est que les écluses sont ouvertes et que Washington et Tel Aviv sont très isolés.

    La question qui surgit de ce tsunami de soutien est la suivante : qu’est-ce que cela signifie pour la Palestine ? Il est certain que les Palestiniens enregistrent ici une immense victoire. Mais c’est bien plus que cela. Ils peuvent désormais prendre part aux débats de l’Assemblée Générale de l’ONU et ont une tribune pour faire connaître leur poignante histoire.

    Deuxièmement, il leur sera plus facile de contacter les agences de l’ONU, ce qui permettra à la Palestine d’obtenir toutes sortes d’aides de l’organisation mondiale. C’est une fissure de plus dans le cercueil du blocage inhumain qu’Israël impose à Gaza.

    Par ailleurs, l’acceptation par l’ONU de la Palestine même comme un observateur non membre implique une large reconnaissances des frontières antérieures à 1967 étant donné que l’ONU est après tout l’organisme international suprême qui est la source de l’autorité sur le droit international.

    Mais, ce qui terrifie le plus les Israéliens, c’est que les Palestiniens puissent devenir membres de la Cour Criminelle Internationale [CCI], ce qui, s’ils y parviennent, signifierait que les Israéliens pourraient avoir à rendre des comptes sur leurs épouvantables crimes de guerres contre les Palestiniens.

    Cela pourrait avoir de graves conséquences pour Israël et ses leaders politiques et militaires.
    Plus important encore, cela mettra fin à l’impunité dont a joui jusqu’à maintenant Israël pour déployer sa puissance militaire contre les citoyens sans défense de Palestine, ce qui signifie que Tel Aviv sera obligé d’y réfléchir à deux fois avant de commettre des actions qui pourraient ensuite être qualifiées de crimes de guerre.

    En résumé, la supériorité militaire israélienne va devenir encore plus inutile. Une grande pression a naturellement été exercée par l’Occident sur le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas pour qu’il s’engage à ne pas devenir membre de la CCI. Il est probable qu’il ne le fasse pas, du moins pas tout de suite, mais il a cependant refusé de le promettre.

    Mais..... l’Europe .....

    La Palestine à l’ONU : les hésitations de Paris et l’incohérence de l’Europe
    http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/11/28/statut-de-la-palestine-a-l-onu-les-hesitations-de-pari

    L’Europe a – théoriquement – une politique commune…

    Ce n’est pas faute, pourtant, de disposer d’un arsenal de textes définissant, depuis plus de 30 ans, la position commune de l’Europe sur ce conflit et sur les moyens d’y mettre un terme. Le premier date du 13 juin 1980. Dans la « Déclaration de Venise », adoptée ce jour-là, 13 ans avant les Accords d’Oslo, le Conseil européen estimait que « le peuple palestinien, qui a conscience d’exister en tant que tel, doit être mis en mesure, par un processus approprié défini dans le cadre du règlement global de paix, d’exercer pleinement son droit à l’autodétermination ».

    Le même document rappelait « la nécessité pour Israël de mettre fin à l’occupation territoriale qu’il maintient depuis le conflit de 1967 ». « Les Neuf [chefs d’Etat et de gouvernement], poursuivait le texte, sont profondément convaincus que les colonies de peuplement israéliennes représentent un obstacle au processus de paix au Moyen-Orient. Ils considèrent que ces colonies de peuplement ainsi que les modifications démographiques et immobilières dans les Territoires occupés sont illégales au regard du droit international ».



  • Les Amis de la Terre interpellent BNP Paribas sur la spéculation alimentaire
    http://www.amisdelaterre.org/Les-Amis-de-la-Terre-interpellent,5217.html

    Après le Crédit Agricole et la Société Générale hier, les Amis de la Terre participent aujourd’hui à l’Assemblée générale des actionnaires de BNP Paribas, qu’ils interpellent sur son rôle dans la financiarisation croissante de la nature, et plus particulièrement dans la spéculation sur les denrées alimentaires.

    BNP Paribas est en effet un acteur majeur des marchés mondiaux agricoles et énergétiques, et propose de nombreux fonds et instruments liés aux matières premières. Juliette Renaud, des Amis de la Terre France, commente : « Cela fait partie d’une tendance générale à la financiarisation de la nature : les biens naturels sont vus par les banques comme un simple capital, et transformés en actifs financiers, au prix d’impacts énormes sur les peuples et l’environnement. Voilà ce qui se cache derrière les propositions d’économie verte qui seront discutées au Sommet de Rio à venir.

    Début juin, une nouvelle campagne contre la financiarisation de la nature sera ainsi lancée en France à l’occasion du Sommet Rio +20.

    #terres #spéculation #agribusiness #banques #résistance


  • Kilkis, Grèce Septentrionale : lettre d’un membre de l’Assemblée Générale des Travailleurs, depuis l’hôpital civil occupé de Kilkis « Contra Info
    http://fr.contrainfo.espiv.net/2012/03/08/kilkis-grece-septentrionale-lettre-dun-membre-de-lassemblee-gen

    Les travailleurs de l’Hôpital de Kilkis et de la plupart des centres de santé grecs ne sont plus payés à temps et certains d’entre eux voient leurs salaires réduits à une peau de chagrin. Un de mes collègues, travailleur et camarade, a été transféré dans notre clinique cardiologique en état de choc, après s’être aperçu avoir reçu au lieu de sa paye mensuelle de 800 euros (oui, son salaire mensuel habituel), une note précisant non seulement qu’il ne percevrait aucun salaire ce mois-ci, mais qu’il serait astreint à un remboursement de 170 euros. D’autres travailleurs on été payés seulement 9€ (neuf euros) ce dernier mois. Ceux d’entre nous qui continuent à recevoir un revenu quelconque seront suspendus d’une façon ou d’une autre.


  • Des nouvelles de la ZAD
    https://www.lereveil.ch/des-nouvelles-de-la-zad
    « Pour ce qui est des évènements récents, le 1er décembre les flics ont fait une descente à Couëron et sur la #ZAD suite à une action contre le siège de Vinci Construction Grand Ouest, le 20 octobre dernier. Quelques nuits plus tard un bâtiment du conseil général 44 a été pris pour cible par “une bande de canard pas encore boiteux s’en est allé tager et refaire les vitres” de l’immeuble. »
    #Nantes #France
    http://zad.nadir.org


  • Déclaration universelle des droits de l’homme

    Préambule
    Considérant que la reconnaissance de la #dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la #liberté, de la #justice et de la paix dans le monde.

    Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’#humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.

    Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression.

    Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations.

    Considérant que dans la Charte les #peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le #progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

    Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

    Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

    L’Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des #droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

    http://www.un.org/fr/documents/udhr


  • À propos du respect des règles du jeu : le singulier succès d’#OccupyWallStreet - Mouvements
    http://mouvements.info/A-propos-du-respect-des-regles-du.html

    À ce moment là, j’étais inspiré principalement par ce que Marisa Holmes, un autre organisatrice brillante de l’occupation initiale, avait découvert dans son travail de vidéaste documentaire, en faisant des interviews avec des autres campeurs au cours des deux premières nuits place Zucotti. Elle a entendu la même histoire encore et encore : « j’ai fait tout ce que j’étais censé faire. J’ai travaillé dur, j’ai étudié dur, je suis allé à l’université. Maintenant, je suis chômeur, sans perspective, et avec 50 à 80 000 dollars de dette ». C’était des jeunes qui avait respecté les règles du jeu, et en étaient récompensé par un avenir de harcèlement constant, s’entendant dire qu’ils étaient des mauvais payeurs inutiles par les agents de ces mêmes institutions financières qui – après avoir échoué de manière évidente à respecter les règles du jeu, et de ce fait, mis l’économie mondiale en faillite, furent sauvées et choyés par le gouvernement par tous les moyens par lesquels les américains ordinaires tels que ces jeunes, de manière tout aussi frappante, ne l’étaient pas.

    Par opposition, le cœur d’OWS est un mouvement de jeunes qui regardent vers l’avant, un simple groupe de gens qui regardent vers l’avant, qui ont été stoppés brutalement sur leur chemin, aux origines diverses, mais avec une part significative de gens issus de la classe ouvrière ; dont le trait commun principal est qu’ils ont un très haut niveau d’éducation. Ce n’est pas un hasard que l’épicentre de l’occupation de Wall Street, ainsi que de nombreuses autres occupations, soit une bibliothèque improvisée : une bibliothèque n’est pas seulement un modèle d’économie alternative, où l’on prête un fonds commun, à 0% de taux d’intérêt, et où la monnaie qui est prêtée est le savoir, et les ressources pour comprendre.



  • « Etat palestinien » à l’ONU : beaucoup de bruit pour rien ? | Julien Salingue (Contretemps)
    http://www.contretemps.eu/interventions/beaucoup-bruit-rien

    L’actualité internationale du mois de septembre sera marquée par le projet de vote sur « l’État palestinien » à l’ONU. La direction de l’Autorité Palestinienne de Ramallah (AP) entend en effet demander aux Nations Unies la reconnaissance, voire même l’admission comme État membre, de la Palestine. C’est en tout cas ce qu’elle affirme aujourd’hui, et c’est sur cette hypothèse que je raisonnerai. Chacun a pu constater, à ce titre, une certaine agitation diplomatique, mais aussi des débats, de plus en plus explicites, au sein du mouvement national palestinien et du mouvement de solidarité avec la Palestine.


  • Le #DNS est-il là pour durer ?

    Le Conseil scientifique de l’#AFNIC a tenu son premier séminaire le 10 juin 2011 après-midi :

    http://www.afnic.fr/actu/nouvelles/288/seminaire-du-conseil-scientifique-de-l-afnic-le-10-juin-2011-le-dns-est-il-la-

    Ci-dessous un compte rendu synthétique qui reprend les points saillants de cette manifestation :

    http://www.afnic.fr/actu/nouvelles/297/compte-rendu-du-seminaire-le-dns-est-il-la-pour-durer-organise-par-le-conseil-


  • Zone A Défendre - Tritons crété-e-s contre béton armé
    http://zad.nadir.org

    Site des occupant⋅e⋅s de la ZAD, territoire prévu pour la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

    La ZAD, c’est pour les aménageurs la Zone d’Aménagement Différé ; pour nous une Zone À Défendre : un bout de campagne à quelques kilomètres de Nantes (Bretagne) qui devrait, pour les décideurs, laisser place à un aéroport international.

    Leur projet est de construire une plate-forme économique « Grand Ouest » d’envergure internationale allant de Nantes à Saint-Nazaire, qui ne formeraient plus qu’une seule et grande métropole. La réalisation de cette plate-forme demande de maîtriser tant le ciel, la mer, que la terre à travers le remplacement de l’actuel aéroport de Nantes par un nouveau à Notre-Dame-des-Landes, mais aussi l’agrandissement du port de Saint-Nazaire, la construction de nouvelles routes et autoroutes…

    Nos désirs, en venant habiter sur l’emplacement prévu de l’aéroport, sont multiples : habiter sur un territoire en lutte, ce qui permet d’être proches des personnes qui s’y opposent depuis 40 ans et de pouvoir agir en temps de travaux ; profiter d’espaces laissés à l’abandon pour apprendre à vivre ensemble, à cultiver la terre, à être plus autonomes vis à vis du système capitaliste.

    #dutyfreeshop #espacepublicespaceprivé #reclaimthefield #reclaimthestreet #reclaimthespace


  • http://maisondelagreve.boum.org/nous-soutenir/article/appel-a-des-promesses-de-dons-pour

    « Si la Maison de la Grève a été ouverte ça a été, bien sûr, pour donner un lieu à l’AGI (Assemblée Générale Interprofessionnelle) qui lors du mouvement contre la réforme des retraites était le point d’où s’organisait une grande partie des blocages. L’AGI a permis à des salariés de différents secteurs, des étudiants et lycéens, des chômeurs, des syndicalistes, de se réunir autour d’une même volonté de construire à la base le rapport de force. Il s’agissait alors d’encourager la reconduction des grèves et la détermination des grévistes à paralyser l’économie. »

    (...)

    « L’offensive policière qui a frappé la Maison de la Grève visait à détruire l’expérience de lutte qui se construit à Rennes et à trancher les liens qui se nouent avant qu’ils ne deviennent indéfectibles. Même si l’opération, menée par la Mairie, a réussi à expulser la Maison de la Grève des anciens bâtiments de la CFDT, elle n’a pas eu tout à fait l’effet escompté. La Maison de la Grève ne se réduisait pas à un lieu et non seulement la solidarité qui s’est exprimée suite à l’expulsion était au-delà de tout espoir, mais nombre de ses activités se redéploient : redistribution et repas tous les vendredis, ateliers informatique, présence à la fac, discussions collectives, processus de création de nouvelles sections syndicales de lutte, auto-défense des chômeurs, des précaires face aux institutions chargées de les contrôler...

    Aujourd’hui, la location d’un lieu pour une future Maison de la Grève s’est imposée à la plupart de ceux qui tiennent à prolonger cette expérience comme une nécessité. Un tel lieu permettrait d’expérimenter et d’éprouver dans la durée tout ce qui se faisait à la Maison de la Grève, et plus. C’est un des paradoxes de l’époque qu’il faille de l’argent pour se doter de moyens de s’affranchir de l’argent. Ce qui est imaginé, pour le moment, c’est que le financement de cette location se fasse par une multiplicité de dons mensuels pouvant aller de très petites sommes (inférieures à 10 euros), à des sommes plus importantes en fonction des envies et des possibilités de chacun. »

    (...)

    Pour faire une promesse de don : http://maisondelagreve.boum.org/nous-soutenir/article/faire-une-promesse-de-dons-etape-1

    #RENNES #GRÈVE #SPIP