organization:autorité palestinienne

  • Les Palestiniens menacent de dissoudre l’Autorité en cas d’échec des pourparlers
    AFP / 20 avril 2014
    http://www.romandie.com/news/Les-Palestiniens-menacent-de-dissoudre-lAutorite-en-cas-dechec/469901.rom

    Ramallah (Territoires palestiniens) - Les Palestiniens n’excluent pas de dissoudre l’Autorité palestinienne en cas d’échec des négociations de paix avec Israël, a indiqué dimanche un haut responsable palestinien.

    L’équipe de négociateurs palestiniens a fait savoir au médiateur américain Martin Indyk que les Palestiniens pourraient décider de démanteler l’Autorité dirigée par le président Mahmoud Abbas afin de faire porter à Israël la responsabilité de la gestion de leur territoire en tant que puissance occupante, a précisé ce responsable.

    Les Palestiniens ont déjà évoqué ces dernières années la possibilité de dissoudre l’Autorité, créée à la suite des Accords d’Oslo (1993) pour administrer les zones autonomes des Territoires, mais c’est la première fois que la menace est brandie depuis la reprise des pourparlers de paix israélo-palestiniens sous l’égide du secrétaire d’Etat américain John Kerry en juillet dernier.

    Ces négociations sont complètement bloquées et l’initiative de M. Kerry apparaît de plus en plus compromise.

    Les Palestiniens ont informé Indyk que si l’intransigeance israélienne continuait, ils ont plusieurs options, a expliqué à l’AFP le responsable palestinien sous couvert de l’anonymat, en faisant référence à la dernière rencontre entre l’émissaire américain et les négociateurs palestiniens vendredi.

    D’abord, il y a l’option de rendre les clés de l’Autorité aux Nations unis afin qu’elles prennent en charge le peuple palestinien et l’Etat de Palestine, qui est sous occupation - ou bien qu’Israël assume à nouveau l’entière responsabilité de son occupation, a-t-il souligné.

    L’Autorité du président Abbas, soutenue par la communauté internationale, est confrontée en permanence à d’importantes difficultés financières et dépend, pour survivre, de l’aide étrangère.

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    Official : PA could be dismantled if talks fail
    http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=691650

    #dissoudre_AP_ou_pas


  • La Palestine devient partie aux Conventions de Genève

    http://www.atlasinfo.fr/La-Palestine-devient-partie-aux-Conventions-de-Geneve_a51507.html

    Les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels sont des textes fondamentaux du droit humanitaire.

    Les Palestiniens sont attachés en particulier à la IVe Convention sur la protection des civils, qui définit les devoirs de la puissance « occupante ». Cette Convention, qui a vu le jour 12 août 1949, est souvent citée par l’Autorité palestinienne en raison de son applicabilité aux Territoires palestiniens comme « territoires occupés » et à la colonisation juive.

    Parmi les obligations de la puissance occupante, spécifiées dans l’article 49 de la Convention, figurent l’interdiction des transferts forcés et des déportations de masse ou individuelles, celle de la destruction des biens mobiliers ou immobiliers, sauf si celle-ci est rendue « absolument nécessaire par les opérations militaires » et celle de la modification du statut des fonctionnaires ou des magistrats.

    Jeudi, l’ONU a jugé « conformes aux procédures internationales » les demandes d’adhésion de la Palestine à treize traités ou conventions internationales dont les Nations Unies sont dépositaires.
    Vendredi 11 Avril 2014 - 22:06


  • Israël impose des sanctions financières aux Palestiniens
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/04/10/israel-gele-le-transfert-des-taxes-aux-palestiniens_4399553_3218.html

    Par mesure de rétorsion après la récente demande d’adhésion des Palestiniens à une quinzaine de #traités_internationaux, #Israël a annoncé, jeudi, des sanctions financières contre les autorités de Ramallah. Le reversement des taxes collectées par Israël pour le compte des Palestiniens est gelé jusqu’à nouvel ordre, selon un responsable de l’Etat hébreu qui s’est confié à l’AFP sous couvert d’anonymat.
    Cette décision a des conséquences importantes pour les Palestiniens. Les taxes douanières et la TVA prélevées sur les marchandises transitant par Israël, qui les rétrocède à l’Autorité palestinienne, s’élèvent à quelque 80 millions d’euros par mois. Un montant qui représente plus des deux tiers des recettes budgétaires propres de Ramallah et contribue au paiement de plus de 150 000 fonctionnaires et aux coûts de fonctionnement des ministères.

    #Palestine #répression

    • L’ONU a annoncé jeudi avoir jugé conformes aux procédures internationales les demandes palestiniennes d’adhésion à 13 traités ou conventions internationales dont les Nations unies sont dépositaires.

      Ces demandes avaient été transmises au secrétariat général de l’ONU le 2 avril dernier par le représentant palestinien à l’ONU, Riyad Mansour. Les services juridiques de l’ONU « ont déterminé que les instruments (d’adhésion) reçus étaient rédigés en bonne et due forme, avant de les accepter pour dépôt », a expliqué le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric.

      Conformément à la procédure, la section des traités de l’ONU en a également informé les Etats membres. La responsabilité du secrétariat général de l’ONU en la matière est « de nature administrative », a souligné M. Dujarric : « Il appartient à chaque Etat membre individuellement de se prononcer sur les problèmes juridiques » que pourraient poser ces adhésions. Les demandes d’adhésion prennent en principe effet 30 jours après leur dépôt.

      http://www.lalibre.be/actu/international/l-onu-a-accepte-les-demandes-d-adhesion-des-palestiniens-a-13-traites-5346e5

    • ah voilà, les quinze traités
      http://jssnews.com/2014/04/03/les-15-traites-internationaux-que-les-palestiniens-veulent-signer-si-seulem
      Les quatre Conventions de Genève du 12 Août 1949 et ainsi que le premier protocole additionnel
      La Convention de Vienne sur les relations diplomatiques
      La Convention de Vienne sur les relations consulaires
      La Convention relative aux droits de l’enfant et le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés
      La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes
      La Convention de La Haye ( IV) concernant les lois et coutumes de la guerre sur terre et son Annexe : Règlement concernant les lois et coutumes de la guerre terrestre
      La Convention relative aux droits des personnes handicapées
      La Convention de Vienne sur le droit des traités
      La Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale
      La Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels , inhumains ou traitements inhumains ou dégradants
      La Convention des Nations Unies contre la corruption
      La Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide
      La Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid
      Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques
      Le Pacte international relatif aux droits économiques , sociaux et culturels .


  • EU diplomats warn of regional conflagration over Temple Mount - Diplomacy and Defense Israel News | Haaretz
    http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.582532

    In a tacit message to the United States, the report says genuine peace can only be achieved if Jerusalem’s status is resolved as the capital of both Israel and a future Palestinian state.

    Les diplomates européens dénoncent la colonisation « sans précédent » à Jérusalem-Est
    http://www.lefigaro.fr/international/2014/03/28/01003-20140328ARTFIG00221-les-diplomates-europeens-denoncent-la-colonisatio

    Les diplomates européens en poste à Jérusalem dénoncent, dans leur rapport annuel, l’« accélération sans précédent de la colonisation » intervenue depuis la reprise du processus de paix, fin juillet dernier, sous le patronage de John Kerry. Entre août 2013 et janvier 2014, les autorités israéliennes ont, selon leur calcul, donné leur feu vert à la construction d’autant de logements à Jérusalem-Est qu’au cours des quatre années précédentes.

    Contrairement à ce qu’espérait l’Autorité palestinienne, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a en effet refusé de geler la colonisation dans les territoires occupés durant la période des négociations. Il s’est en revanche engagé à élargir 104 prisonniers détenus pour des faits commis avant la signature des accords d’Oslo. Or, chacune des trois premières vagues de libération a été accompagnée de nouveaux appels d’offre, provoquant la colère des Palestiniens.

    Alors que les sept premiers mois de 2013 avaient été marqués par une mise en silence des constructions à Jérusalem-Est, les diplomates relèvent ainsi que la création de 1695 nouveaux logements a été autorisée durant les cinq mois qui ont suivi. Des appels d’offres infructueux portant sur quelque 1400 logements ont par ailleurs été republiés.

    L’instrumentalisation de l’archéologie à des fins politiques

    Le rapport des chefs de mission de l’Union européenne, document à usage interne dont le quotidien Haaretz dévoile les grandes lignes, décrit plus généralement les mesures prises par Israël afin de « renforcer l’annexion unilatérale et illégale de Jérusalem-Est ».

    Comme les années précédentes, il s’émeut de l’instrumentalisation de l’archéologie à des fins politiques et pointe la création de parcs nationaux dont l’une des finalités, souligne-t-il, est manifestement de rompre la continuité entre les quartiers palestiniens de la ville.
    Le document insiste aussi sur les obstacles mis à l’attribution de permis de construire aux habitants palestiniens de Jérusalem-Est, seuls 13% de sa superficie leur étant réservée par le plan d’occupation des sols. Il souligne que 98 immeubles y ont été détruits l’an dernier, entraînant le déplacement de quelque 300 personnes dont 153 enfants. Il rappelle enfin qu’un tiers environ des logements édifiés à Jérusalem-Est l’ont été sans permis de construire, si bien que 90.000 Palestiniens peuvent à tout moment être expulsés.

    Ce rapport, rédigé comme chaque année depuis 2005 par les vingt-huit diplomates européens accrédités auprès de l’Autorité palestinienne, reflète une vision de terrain, plus critique des politiques israéliennes que ne le sont généralement les positions officielle de l’UE. Son expression tend cependant à s’assagir depuis que les pays membres ont pris l’habitude de le voir « fuiter » dans la presse.

    « Il existe un risque significatif pour que des incidents sur l’esplanade des mosquées (...) ne suscitent des réactions extrêmes aussi bien localement qu’à travers le monde arabo-musulman »
    Les diplomates européenns s’inquiètent d’une remise en cause du statu quo concernant le troisième lieu saint de l’islam.

    Dans leur dernière livraison, les diplomates européens mettent garde avec une gravité particulière contre les risques qu’impliquerait une remise en cause du statu quo sur l’esplanade des mosquées. Troisième lieu saint de l’islam, celle-ci est placée depuis 1967 sous le contrôle des autorités jordaniennes mais un nombre croissant de parlementaires israéliens plaident pour que les Juifs soient également autorisés à y prier. « Il existe un risque significatif pour que des incidents survenant sur ce site très sensible, ainsi que les craintes de remise en cause du statu quo, ne suscitent des réactions extrêmes aussi bien localement qu’à travers le monde arabo-musulman, qui risqueraient de faire dérailler le processus de paix », s’inquiètent les auteurs du rapport.

    En conclusion de leur travail, ceux-ci reprennent un certain nombre de recommandations formulées les années précédentes. L’Union européenne et ses États membres sont notamment invités à approfondir leur réflexion sur l’étiquetage des produits venant des colonies, ainsi que sur la sensibilisation des acteurs économiques aux risques juridiques induits par leurs activités dans les territoires occupés. Il est aussi conseillé à ces pays de ne plus délivrer de visas aux colons reconnus coupables de violences, envers les Palestiniens, à Jérusalem-Est et en Cisjordanie.


  • Obama appelle Abbas à prendre des risques pour la paix
    http://www.romandie.com/news/n/_Obama_appelle_Abbas_a_prendre_des_risques_pour_la_paix81170320141653.asp

    WASHINGTON - Barack Obama a appelé le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à prendre des risques pour la paix, en le recevant lundi à la Maison Blanche pour tenter de débloquer le processus avec Israël.

    Il ne peut s’empêcher de galéjer le président des USA.


  • Jordanie : normalisation économique avec Israel
    (source : revue de presse de l’Ambassade de France en Jordanie)
    Maher Abou Tayr (Al Doustour 20/2) :

    Il est évident que la normalisation économique su niveau de la
    Jordanie, de l’Autorité Palestinienne et d’Israël est à pied d’œuvre, alimentée par les besoins de la Jordanie en énergie et les pertes essuyées par les compagnies établies dans le Royaume.

    Je cite à titre d’exemple l’accord d’importation du gaz que les Compagnies de Potasse et celle de Bromine ont conclu avec Israël. Ceci signifie que la situation économique conduire à la conclusion de nouveaux accords, dont un accord d’approvisionnement de la Jordanie en gaz pour générer de l’électricité, ce qui débouchera sur la mise en place d’un triangle économique dont Israël occupe la tête. La Jordanie est acculée à embrasser cette option car des problèmes se posent au niveau de la régularité des livraisons du gaz égyptien et au niveau du coût exorbitant de construction de réservoirs de gaz à Aqaba.

    #Jordanie
    #électricité
    #Israël

    • Revue de presse de l’ambassade de France (23:2)

      Le Parti de l’Unité Populaire a affirmé son refus du plan Kerry et a considéré que l’accord gazier conclu avec la Compagnie de Potasse est une forme de normalisation économique. (Doustour 11). Le Comité Syndical de Lutte contre la Normalisation : l’accord conclu par la Compagnie de Potasse pour importer du gaz israélien est anticonstitutionnel. (D 13).


  • Israël intercepte le convoi du Premier ministre palestinien pour « conduite dangereuse » - La Libre.be
    http://www.lalibre.be/actu/international/israel-intercepte-le-convoi-du-premier-ministre-palestinien-pour-conduite-da

    International « Il n’est pas vrai qu’il a été arrêté pour excès de vitesse », a déclaré à l’AFP M. Bseiso, porte-parole du gouvernement palestinien.

    La police israélienne a arrêté mardi le convoi du Premier ministre palestinien Rami Hamdallah pour « conduite dangereuse », un incident vivement condamné par le gouvernement de l’Autorité palestinienne qui a accusé Israël de s’en être pris délibérément à son chef.

    S’adressant aux journalistes à Ramallah (Cisjordanie), le porte-parole du gouvernement palestinien, Ihab Bseiso, a affirmé que le convoi avait été arrêté par des soldats, des policiers et des colons juifs sur une autoroute au nord de la ville palestinienne, précisant que M. Hamdallah avait été retenu pendant une heure.

    Le porte-parole a ajouté que les forces israéliennes avaient permis au chef du gouvernement palestinien de partir mais en exigeant que ses sept gardes du corps restent sur place, ce que M. Hamdallah a refusé.

    « Il n’est pas vrai qu’il a été arrêté pour excès de vitesse », a déclaré à l’AFP M. Bseiso. « C’était une action délibérée menée par l’armée et la police », a-t-il accusé.

    « Il n’ y a eu encore aucune explication de la part des responsables israéliens », a regretté le porte-parole, assurant que le convoi de M. Hamdallah avait été stoppé à dessein par les forces israéliennes qui sont responsables de la sécurité dans plus de 80% de la Cisjordanie occupée.

    La police israélienne a confirmé que le convoi palestinien avait été intercepté mais a démenti que M. Hamdallah ait été empêché de partir, lui reprochant d’avoir insisté pour recevoir d’abord des excuses.

    « Des agents de police et des soldats ont arrêté un convoi qui roulait imprudemment et mettait en danger les autres usagers de la route », selon un communiqué de la police.

    Le soldat qui a arrêté le convoi palestinien a été « agressé » et les policiers qui sont arrivés en renfort ont été « insultés » par les gardes du corps de M. Hamdallah, a indiqué une porte-parole de la police israélienne, Louba Samri.

    Cette dernière a expliqué que le Premier ministre palestinien s’était querellé avec les forces de sécurité israélienne, refusant de s’en aller jusqu’à ce qu’elles s’excusent de l’avoir arrêté.


  • إسرائيل تقترح تسليم الفلسطينيين جزءً من منطقة ‘المثلث’ التي يسكنها 300 ألف عربي
    http://www.alquds.co.uk/?p=118656

    إسرائيل تقترح تسليم الفلسطينيين جزءً من منطقة ‘المثلث’ التي يسكنها 300 ألف عربي

    Trop sympa les sionistes ! Ils proposent de filer à la prétendue « Autorité palestinienne » un petit bout de Galilée, avec plein d’Arabes dedans (300 000) ! On progresse parce qu’avant ils « filaient » les gens mais gardaient la terre... On peut imaginer que vers 2100-2110, on arrivera à une proposition encore plus généreuse...


  • Déception en Israël : pour sa prochaine visite le Pape a choisi les territoires de l’Autorité palestinienne…
    http://www.brujitafr.fr/article-deception-en-israel-pour-sa-prochaine-visite-le-pape-a-choisi-les-

    http://alyaexpress-news.com/wp-content/uploads/2013/12/pape.jpg

    C’est la déception en Israël, depuis que le gouvernement a appris le programme de la prochaine visite du Pape François en Terre Sainte, le 25 mars pour une visite éclair de moins de 48 heures. Le pontife argentin devrait arriver dans la matinée du dimanche et repartir la nuit suivante. Ce sera le premier voyage du Pape François. La visite de l’Etat juif est une première, mais beaucoup sont déçus de la brièveté de son séjour et des lieux choisis. La visite du pape débutera samedi en Jordanie, puis il se déplacera par hélicoptère à l’aéroport Ben Gourion, où il sera reçu de façon officiel. Jorge Bergoglio s’entretiendra avec le président Shimon Peres, et plusieurs chefs religieux. La plus haute autorité de l’Eglise catholique se rendra à Yad Vashem, le musée (...)

    #RELIGIONS


  • Avant son pèlerinage en Terre sainte, le pape cherche à aplanir les relations avec Israël | La-Croix.com
    http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Avant-son-pelerinage-en-Terre-sainte-le-pape-cherche-a-aplanir-les-relatio

    Recevant Benyamin Netanyahou, chef du gouvernement israélien, au Vatican ce lundi 2 décembre, le pape François a discuté des relations entre le Saint-Siège et Israël et des négociations de paix en cours avec l’Autorité palestinienne.
    (...)
    Le Vatican espère une « prochaine conclusion » de l’accord juridico-financiers avec Israël

    Depuis 1999, les deux États sont engagés dans de laborieuses négociations sur les propriétés ecclésiastiques, les exonérations fiscales sur le revenu des activités commerciales des communautés chrétiennes et le statut juridique de l’Église catholique en Israël. Le Saint-Siège réclame la reconnaissance pleine et entière des droits juridiques et patrimoniaux des congrégations catholiques et la confirmation des exemptions fiscales dont bénéficiait l’Église au moment de la naissance de l’État hébreu en 1948 et que l’ONU avait demandées à Israël d’honorer.

    #Vatican #1948


  • La chimérique « solution à deux Etats » est moribonde
    par Ian S. Lustick / New York Times « Two-State Illusion » / traduction : Luc Delval / lundi, 16 Septembre 2013
    http://www.pourlapalestine.be/index.php?option=com_content&view=article&id=1609:la-chimerique-qsol

    Les postulats nécessaires au maintien en vie du slogan de la « solution à deux Etats » nous a rendus aveugles à d’autres scénarios plus probables. Avec un statut mais aucun rôle, ce qui reste de l’Autorité Palestinienne va disparaître. Et Israël sera confronté au redoutable défi de devoir contrôler toute l’activité économique et politique et toutes les ressources foncières et en eau, entre le Jourdain et la Méditerranée. La scène sera dressée pour le spectacle d’une oppression impitoyable, pour des mobilisations de masse, des émeutes, la brutalité et la terreur qui provoqueront l’émigration tant de Juifs que d’Arabes, et une marée montante de condamnations internationales d’Israël.

    Et face à l’indignation croissante, les Etats-Unis ne seront plus capables de maintenir leur soutien inconditionnel à Israël. Dès l’instant où l’illusion d’une solution nette et acceptable au conflit disparaîtra, les dirigeants israéliens commenceront à voir, comme avant eux ceux de l’Afrique du Sud l’ont vu dans les années 1980, que leur comportement conduit à l’isolement, à l’émigration et au désespoir.

    Une nouvelle pensée pourrait alors voir le jour quant à la place d’Israël dans une région du monde qui évolue très rapidement. Il pourrait y avoir de généreuses indemnisations pour les propriétés perdues. Et des négociations avec les Arabes et les Palestiniens basées sur la satisfaction de leurs aspirations politiques essentielles, et non plus sur la maximalisation des prérogatives israéliennes, ce qui pourrait induire plus de sécurité et plus de légitimité. Peut-être le fait d’admettre publiquement les erreurs et les responsabilités israéliennes dans les souffrances infligées aux Palestiniens pourrait-il conduire la partie arabe à accepter moins que ce qu’elle considère comme la justice pleine et entière. Et peut-être l’arsenal nucléaire israélien, puissant et redoutable mais essentiellement inutilisable, pourrait-il être sacrifié pour l’avènement d’une zone sans aucune arme de destruction massive, de manière stricte et contrôlée, dans l’ensemble du Moyen-Orient.

    De telles idées ne peuvent même pas être évoquées, aussi longtemps que la chimère d’une « solution négociées à deux Etats » monopolisera toutes les attentions. Mais une fois que la chimère s’évanouira et que les yeux s’ouvriront, la politique peut susciter d’étrangers compagnonnages.

    cité par @nidal http://seenthis.net/messages/175781


  • Hollande en Israël et en Palestine les 18 et 19 novembre - Libération
    http://www.liberation.fr/politiques/2013/09/13/hollande-en-israel-et-en-palestine-les-18-et-19-novembre_931635

    François Hollande se rendra, pour la première fois depuis son élection de mai 2012, en Israël et en Palestine les 18 et 19 novembre prochains, a-t-il annoncé jeudi.

    Le président de la République a fait cette annonce à l’issue d’un entretien à l’Elysée avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

    Lors de cette rencontre, M. Hollande a confirmé au dirigeant palestinien « tout (le) soutien (de la France) au processus de négociation qui est en cours entre Palestiniens et Israéliens pour trouver une paix durable fondée sur la reconnaissance mutuelle des deux Etats ».

    « Je lui ai également confirmé notre aide sur le plan économique, sur le plan budgétaire et j’aurai l’occasion, en me rendant en Israël et en Palestine les 18 et 19 novembre, de confirmer à la fois ces principes et les modalités de ce soutien », a-t-il indiqué.

    AFP

    Question pour le président de la République française :
    – Monsieur le président de la République française , vous dîtes haut et fort votre aversion de l’utilisation des armes chimiques contre les populations civiles, allez-vous profiter de votre voyage dans l’état d’Israël les 18 et 19 novembre prochains pour préciser que cette aversion s’étend aussi au phosphore blanc que l’armée israélienne a lancé sur la population sans défense de la bande de Gaza ?


  • Israeli forces kill 3 Palestinians in Qalandia camp
    http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=624010

    Israeli undercover forces killed three Palestinians overnight Sunday in Qalandia refugee camp in Ramallah, locals said.

    Robin al-Abed, 32, was shot in the chest and died instantly, medics said. Younis Jihad Abu al-Sheikh Jahjouh, 22, was also shot dead.

    Jihad Asslan, 20, died Monday morning from his injuries after being pronounced brain dead at a Ramallah hospital.

    All three men were killed when Israeli forces opened fire on a crowd during clashes with camp residents following an arrest raid.

    At least 15 Palestinians were injured by live fire, with six said to be in a critical condition. Most of the injured were shot in the head, chest and upper body, medics said.

    Mohammad Abed Badran, Mohammad Mteir, Abdo Mteir, Ali Adawi, and Samer al-Mansour were identified as some of those wounded.

    Witnesses told Ma’an that Israeli forces dressed in civilian clothes raided the camp at around 5 a.m. and arrested recently released prisoner Yousef al-Khatib, who had spent 10 years in an Israeli jail.

    #oasis_de_paix

    • Mideast peace talks cancelled over deaths: official
      http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ikls27Y9Px22dx4YBaLKhGNKvN4w?docId=CNG.9068d3a3bc43f89e8bd9dbb05b05d25

      On Sunday, Jerusalem city council’s finance committee approved a budget of $17.3 million (13 million euros) for infrastructure work at the site of the planned new east Jerusalem settlement of Ramat Shlomo.

      The site hit the headlines in March 2010, when Israel sparked the ire of the US administration by announcing, during a visit by Vice President Joe Biden, that 1,600 new homes would be built there.

      #le_paisible_selon_fabius

    • L’occupant israélien assassine trois Palestiniens dans le camp de réfugiés de Qalandya
      http://www.info-palestine.eu/spip.php?article13891

      Ramallah, le 26 août 2013 – Une unité d’infiltration israélienne (soldats déguisés en arabe) a tué trois Palestiniens dans la nuit de dimanche à lundi dans le camp de réfugiés de Qalandya à Ramallah, nous apprennent des habitants.

      Robin al-Abed, 32 ans, a été abattu d’une balle dans la poitrine et il est mort sur le coup, indiquent les médecins. Younis Jihad Abu al-Sheikh Jahjouh, 22 ans, a lui aussi a été abattu.

      Jihad Asslan, 20 ans, est mort ce lundi matin de ses blessures, après avoir été déclaré en mort cérébrale à l’hôpital de Ramallah.

      Tous les trois ont été assassinés quand les forces d’occupation ont ouvert le feu sur la foule, lors d’un affrontement avec les résidents du camp, affrontement qui a été déclenché suite à un raid d’arrestations mené par l’occupant.

      Ce sont au moins quinze Palestiniens qui ont été blessés par des tirs à balles réelles, dont six sont déclarés en état critique. La plupart des blessés ont été visés et touchés à la tête, à la poitrine, ou dans le haut du corps, indiquent les médecins.

      Mohammad Abed Badran, Mohammad Mteir, Abdo Mteir, Ali Adawi, et Samer al-Mansour comptent parmi ces blessés.

      Des témoins ont déclaré à Ma’an que des forces d’occupation israéliennes, habillées avec des vêtements civils, avaient investi le camp vers 5 h du matin et arrêté l’ancien prisonnier, libéré récemment, Yousef al-Khatib, qui a passé 10 ans dans une prison israélienne.

      Des dizaines de résidents du camp ont très vite entouré les forces israéliennes, et celles-ci ont ouvert le feu.

      Une autre patrouille de l’occupation israélienne a alors pénétré dans le camp.

      Le porte-parole d’Abbas, Nabil Abu Rudeinah, a condamné avec force l’incident, parlant de crime contre le peuple palestinien. Ces assassinats montrent les véritables intentions d’Israël envers le processus de paix, a-t-il ajouté, appelant les États-Unis à réagir et à empêcher que les tentatives de paix échouent.

      Le Premier ministre par intérim de l’Autorité palestinienne, Rami Hamdallah, a lui aussi condamné ce crime et a adressé ses condoléances aux familles des victimes.

      Quant au porte-parole de l’armée sioniste d’occupation, il n’avait rien à dire.


  • Pas de marionnettes pour les enfants de Jérusalem occupée | Mounadil al Djazaïri
    http://mounadil.wordpress.com/2013/06/24/pas-de-marionnettes-pour-les-enfants-de-jerusalem-occupee

    Israël interdit le festival de marionnettes pour enfants de Jérusalem-Est

    AFP, The Jordan Times (Jordanie) 24juin 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri

    Jérusalem – Les autorités israéliennes ont ordonné la fermeture temporaire d’un théâtre à l’est de Jérusalem, l’empêchant d’accueillir le festival de marionnettes pour enfants, ont déclaré la police et le directeur du théâtre.

    Le théâtre Hakawati a placé des affiches sur ses fenêtres pour annoncer qu’il était fermé du 22 au 30 juin, suite à la réception d’un ordre du ministre de la Sécurité intérieure, Yitzhak Aharonovitch, au motif que son parrainage alléguée par l’Autorité palestinienne (AP) était illégal.

    "Aharonovitch a décidé vendredi de fermer le théâtre Hakawati pendant une semaine parce que ses activités étaient organisées sous les auspices de l’Autorité palestinienne," a déclaré à l’AFP le porte parole de la police Luba Samri.

    Le metteur en scène Mohammed Halayiqa a condamné la décision qu’il a qualifiée de « honteuse », affirmant que l’AP n’a pas participé au Festival international de marionnettes qui a été financé par des dons provenant de l’étranger et est destiné aux enfants.

    « Les services de sécurité israéliens m’ont convoqué jeudi et vendredi pour me poser des questions sur la source du financement", a-t-il déclaré à l’AFP.


  • David Cronin, "Europe-Israël : une alliance contre-nature"

    ISBN : 978-2-9543806-0-5 224 pages Dépôt légal : décembre 2012 Edition La Guillotine

    Ames europhiles sensibles, s’abstenir. David Cronin, journaliste, a rassemblé dans un livre, "Europe-Israël : Une alliance contre-nature", les éléments qui le convainquent que, loin d’aider l’Autorité palestinienne à construire son Etat, l’Union européenne et ses Etats membres sont complices d’Israël dans la dépossession des Palestiniens et la déstructuration de leur société : terres et biens volés pour se les approprier, constructions galopantes de colonies de peuplement, populations déplacées, démolitions de biens, interdictions de toutes sortes, investissements économiques et financiers européens dans les colonies, illégales au regard du droit international mais sources de profit pour des grandes compagnies européennes, etc. En ce sens, le titre français de l’ouvrage aurait gagné à coller au titre anglais L’alliance européenne avec Israël : aider l’occupation (« aider » dans le sens de « être complice ») plutôt que d’évoquer une « alliance contre-nature », expression plus ambiguë.

    David Cronin mesure l’implication des Européens à leur silence à couvrir les « crimes d’Israël », à leurs déclarations lénifiantes, à l’ouverture de leurs programmes de Recherche et de Développement aux chercheurs israéliens qui ne sont que des « militaires camouflés en civil », à leur « prosternation devant l’Amérique néo-impérialiste », à leur « ingérence » dans la politique intérieure palestinienne et même israélienne, à leur « lâcheté », etc. Au final, déplore-t-il, Israël étant déjà « quasiment membre de l’Union européenne », il n’est pas surprenant que l’Europe prenne le parti, discrètement ou pas, naïvement ou sciemment, de l’un de ses plus sûrs protégés et qu’elle contribue à enraciner l’idée qu’il existe une « exception israélienne » qui immunise Israël contre toute critique et toute référence à la légalité internationale.

    Le vocabulaire utilisé par David Cronin ne fait pas dans la nuance : « Israël est un Etat voyou » ; l’Union européenne est « mandataire de l’occupation » israélienne ; le président et le premier ministre palestiniens sont des « collabos » effectuant « les sales besognes sous commandement israélien ». La dénonciation aurait gagné en force si les affirmations avaient été accompagnées par une analyse plus poussée. Dire, par exemple, que le processus d’Oslo était condamné depuis le départ est aujourd’hui une banalité. Peut-être aurait-il fallu dire en quoi. La question sur la pertinence de l’aide européenne et internationale à l’Autorité palestinienne et sur l’administration de cette aide est essentielle mais elle aurait mérité un développement plus critique.

    Le texte de Cronin renvoie plus au pamphlet qu’à l’analyse froide : le journaliste est un honnête homme engagé. Son livre est un appel à l’indignation et à l’action contre la politique israélienne et contre la réaction des Européens. Il prône l’Etat binational (un seul Etat pour deux peuples), le boycott d’Israël pour le contraindre à infléchir sa politique mais aussi pour faire acte de solidarité avec ceux qui recherchent la « justice », juste cause qui lui permet de faire l’impasse sur la realpolitik qu’il ne mentionne que dans les dernières lignes de son ouvrage.


  • Jan de Jong, qui a été le cartographe de l’Autorité palestinienne depuis les accords d’Oslo (dont on fête le 20e anniversaire en septembre en Norvève) propose ici une carte des colonies israéliennes en Cisjordanie avec la croissance de la population

    via Cédric Parizot et @cdb_77

    MAP : ISRAELI SETTLEMENTS : POPULATION GROWTH AND CONCENTRATION, 1995–2011 — FMEP

    http://www.fmep.org/reports/archive/vol.-23/no.-3/map-israeli-settlements-population-growth-and-concentration-199520132011

    http://www.fmep.org/reports/archive/v23n3_Israeli_Settlements.jpg/image_large

    #palestine #colonisation #israël #occupation


  • Premier voyage d’Europe Ecologie-Les Verts en Israël - L’EXPRESS
    http://www.lexpress.fr/actualite/politique/premier-voyage-d-europe-ecologie-les-verts-en-israel_1254588.html#86VoREprh

    La délégation doit passer une journée à Jerusalem et effectuer un crochet par Ramallah pour un rendez-vous avec le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

    « Il est important pour un parti gouvernemental d’avoir ce type de relations. Marre d’être caricaturé par quelques mots d’ordre excessifs de certains d’entre nous ! Si nous soutenons naturellement la lutte légitime pour le droit des Palestiniens, il faut aussi développer ces occasions d’étude et de réflexion avec la partie israélienne pour voir la réalité des faits », souligne Jean-Vincent Placé, qui a veillé à l’équilibre des rencontres avec les deux parties dans le programme.

    Le voyage a été monté avec l’aide de l’association Elnet, un lobby qui pousse au rapprochement entre l’Europe et Israël. De 2009 à 2012, les Verts, accusés d’antisionisme et d’antisémitisme tout comme le PCF, n’étaient pas invités au dîner annuel du Crif. En février 2013, Jean-Vincent Placé avait été invité pour la première fois à ce grand rendez-vous de la communauté juive mais avait été excusé.


  • Un Etat unique pour Israéliens et Palestiniens ?

    L’article de Gideon Levy (voir ci-après) défend l’idée de l’Etat unique où cohabiteraient Israéliens et Palestiniens en prenant pour modèle le processus historique qui a mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Il préconise l’adoption du principe « un citoyen, un vote » qui donnerait théoriquement aux citoyens israéliens, palestiniens, juifs, musulmans ou d’une autre confession, les mêmes droits.

    L’hypothèse de l’Etat unique, ou binational, sur le territoire de la Palestine mandataire est connue. Elle est régulièrement avancée par des Palestiniens et des Israéliens, les uns par conviction, les autres parce qu’ils jugent que le point de non-retour est atteint et qu’il est vain de continuer à négocier ou à prétendre de négocier. Ceux-là estiment que les deux peuples peuvent vivre ensemble sur un même territoire comme ils l’ont déjà fait. Ceux-ci sont convaincus que l’enchevêtrement de revendications anciennes et nouvelles comme l’irrésistible avancée de la colonisation rendent impossible tout compromis durable et qu’il vaut mieux renoncer à l’utopie de l’Etat indépendant.

    Pour le moment « la solution des deux Etats », qui verrait la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, reste la stratégie de l’Autorité palestinienne dans le cadre des Nations Unies, du processus de paix et de ses avatars. Cette option a aussi la préférence d’une partie des Israéliens qui pensent que la création d’un Etat pour les Palestiniens, indépendant mais démilitarisé, est de nature à réduire les risques de violence dans le contexte des soulèvements arabes inachevés, de l’évolution du fondamentalisme islamique et des menaces venues d’Iran ou de Syrie. Quant au Hamas, il n’exige pas un Etat mais la fin de l’occupation israélienne. « L’option jordanienne » est une autre hypothèse qui verrait le retour de la Jordanie en Palestine, mais elle est largement démonétisée aujourd’hui. On peut aussi mentionner le Parti de la Libération islamique qui a récusé le concept d’Etat-nation pour réclamer la restauration du « califat universel ».

    Dans son message aux Palestiniens, Gideon Levy juge que le rapport des forces entre l’Etat israélien et l’idéologie de libération nationale portée par les Palestiniens est tellement déséquilibré que la meilleure solution est d’adopter la solution sud-africaine pour faire émerger un Etat unique et binational. Sa conviction est que les Palestiniens devraient être en mesure de prendre conscience de leur faiblesse politique et diplomatique et de renoncer à leur indépendance en tant qu’Etat. Sa thèse sous-entend que les Palestiniens ont abandonné la lutte nationale. Elle suppose que la « résistance », armée ou pas, ne sera plus utilisée par ceux qui jugeront que la diplomatie et la légalité internationale ont échoué à porter leurs aspirations nationales. Elle donne pour acquis, en creux, que l’unité du peuple palestinien restera préservée dans le cadre d’un Etat unique, ce que contesteront beaucoup de Palestiniens qui ne manqueront pas de souligner qu’Etat unique ou pas, Israël restera la patrie du peuple juif et qu’il n’est pas certain que tous ses habitants y auront les mêmes droits. En définitive, l’Etat unique est l’une de ces bonnes idées qui sont soit tardives soit prématurées.

    Like Israel, Palestinians must also learn the lessons of South Africa
    If the Palestinians focus on demanding ’one person, one vote’, Israel won’t have a leg to stand on. What can it say - that the Palestinians aren’t human ?

    By Gideon Levy 25.04.13 (Haaretz)

    http://www.haaretz.com/opinion/like-israel-palestinians-must-also-learn-the-lessons-of-south-africa.premiu

    PRETORIA - Not only Israelis but Palestinians, too, must learn the lessons of South Africa. The struggle of the black population focused on one issue : universal vote. Nelson Mandela’s demand for "one person, one vote" was more than a slogan, it was a strategic goal. It became reality on April 27th, 19 years ago, when the first multiracial elections were held. Ever since, democracy has been safeguarded, elections are held regularly and the new constitution is upheld and guides this state, despite its hardships and complexities.

    South Africans have proved that the impossible is possible ; that the dream of the majority and the nightmare of the minority can be translated into a new language. That hatred, threats and fears can be replaced by a reality of hope. Mandela, yesterday’s ’terrorist,’ and his ’terror organization," the African National Congress, managed to quell the fears of the white population.

    It was probably the most important step in their struggle, which was managed with full awareness of the limitations of their power. They understood that violence would lead them nowhere, that the regime was stronger, and that reckless terror would lead to the loss of essential international support. The ANC limited its use of force. This is an important lesson the Palestinians should consider.

    Of no less importance was the dissidents’ unity. The Palestinians, so far, have failed on that score. But the most important factor in South Africa’s success was the agreed-upon goal - one person, one vote. It is about time the Palestinians adopt this goal. It is time for them to understand that the two-state dream is becoming impossible. That the occupation is stronger than them, that the settlements are already too large and that the Palestinian state, even if established, will be no more than a group of Bantustans separated by the "settlement blocs" that grew to monstrous proportions and have won consensus approval from Israelis and the international community.

    It is time, dear Palestinians, to change strategy. Not to fight the occupation or the settlements ; they’re here to stay. It is time to follow the South African example and demand one basic right : one person, one vote. (…)


  • « Salam Fayyad est l’incarnation des contradictions de l’Autorité palestinienne »
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/04/15/salam-fayyad-est-l-incarnation-des-contradictions-de-l-autorite-palestinienn

    Comment expliquez-vous la démission du premier ministre palestinien Salam Fayyad ?

    Jean-François Legrain : Elle met au jour la réalité de l’Autorité palestinienne et de toutes les contradictions internationales et locales dont elle est à la fois la victime et l’actrice. Salam Fayyad est, au même titre que le président Mahmoud Abbas, l’incarnation de toutes ces contradictions.

    La première d’entre elles est que Ramallah est reconnue comme Autorité légitime alors que le cabinet est illégal au regard de la Loi fondamentale palestinienne. Le premier des quatre gouvernements Fayyad avait été créé en juin 2007 comme cabinet d’urgence, alors même que la préparation d’un coup d’Etat préparé par les Etats-Unis et le Fatah venait d’être éventée dans la presse israélienne et contrée par le Hamas, vainqueur des élections de 2006. Or, c’est ce gouvernement, dans l’illégalité totale depuis cette date, qui est considéré comme le seul interlocuteur de la communauté internationale quand, dans l’attente de nouvelles élections, le président de l’Autorité, toujours selon la loi fondamentale, devrait être Aziz Dweik, le président du Conseil législatif.

    La seconde contradiction vient de ce que Salam Fayyad a été installé au poste de ministre des finances puis de premier ministre par les bailleurs de fonds internationaux, Etats-Unis en tête, pour mettre en place la transparence administrative (ce qu’il a quasi réussi), mais aussi le libéralisme économique dans les structures comme dans les comportements de consommation. Or, cette politique était indissociable du maintien de l’occupation et donc, de la privation de toute souveraineté économique. L’Autorité s’est donc trouvée dans l’incapacité de mener une politique économique conforme à ses intérêts, maintenue prisonnière d’une politique de mendicité au niveau international.

    Aujourd’hui, la réalité de cette Autorité renvoie donc au refus, entretenu par la communauté internationale, de mettre en œuvre la solution des deux Etats au profit d’un statu quo dans le cadre d’un conflit maintenu au plus bas niveau d’intensité possible. Cela a donné lieu, d’une part, à un réaménagement de l’occupation aux marges avec des incursions répétées et à une politique d’apartheid de plus en plus évidente et de plus en plus dénoncée par les organisations de défense des droits de l’homme. C’est la politique qui vient d’être remise en scène par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, la « paix économique » rêvée par Ariel Sharon et Benyamin Nétanyahou pour désamorcer les revendications nationales.

    ...


  • Jérusalem-Est : l’Autorité palestinienne convoque la représentante du Canada
    http://www.romandie.com/news/n/_Jerusalem_Est_l_Autorite_palestinienne_convoque_la_representante_du_Canad ?

    RAMALLAH (Territoires palestiniens) - L’Autorité palestinienne a convoqué dimanche la représentante du Canada pour lui faire part de son vif mécontentement après la visite controversée du chef de la diplomatie canadienne John Baird à Jérusalem-Est occupée et annexée par Israël.

    Le ministère des Affaires étrangères a convoqué dimanche la représentante du Canada auprès de l’Etat de Palestine, Katherine Verrier-Fréchette, pour lui faire part de son vif mécontentement à la suite de la rencontre entre le ministre canadien des Affaires étrangères John Baird et la ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni à Jérusalem-Est, selon un communiqué.

    La polémique, qui empoisonne les relations entre l’Autorité palestinienne et le Canada, a éclaté après que M. Baird eut dérogé à la politique de la plupart de ses homologues en rencontrant cette semaine un haut responsable israélien dans le secteur arabe de la ville annexée par Israël.

    M. Baird a établi délibérément un précédent, selon la presse israélienne.

    Au Caire, le porte-parole du secrétaire général de la Ligue arabe Nabil el-Arabi s’est déclaré de son côté extrêmement indigné par cette rencontre à Jérusalem-Est. Cette prise de position constitue une violation des décisions de l’ONU et tente de légitimer l’occupation par Israël de Jérusalem-Est, a-t-il dit.

    La communauté internationale ne reconnaît pas l’annexion de Jérusalem-Est, qu’elle considère comme un territoire occupé et où les Palestiniens veulent établir la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.

    Les dirigeants palestiniens avaient déjà fustigé vendredi une violation flagrante du droit international, parlant de provocation et de gifle à la face du peuple palestinien.

    Votre récente rencontre avec des responsables israéliens à Jérusalem-Est a pour conséquence de tenter de légitimer la situation illégale sur le terrain, avait déploré le négociateur Saëb Erakat, membre de la direction de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), dans une lettre au ministre canadien.

    Lors de sa récente visite de près d’une semaine, au cours de laquelle il a rencontré les dirigeants israéliens et des représentants des milieux d’affaires, M. Baird a réaffirmé l’alliance étroite et spéciale de son pays avec Israël.


  • Démission du Premier ministre palestinien Salam Fayyad

    http://www.ism-france.org/communiques/Le-Fatah-satisfait-de-la-demission-de-Fayyad-article-18050

    Cisjordanie - 14 avril 2013
    Le Fatah satisfait de la démission de Fayyad
    Par Maan News (traduction de l’arabe)

    Quelques heures après que le président Mahmoud Abbas a accepté la démission de Salam Fayyad de son poste de Premier ministre, un haut-fonctionnaire du Fatah a déclaré que le mouvement était satisfait de la décision.

    Amin Makboul, secrétaire du Conseil révolutionnaire du Fatah, a dit à Ma’an aujourd’hui que le gouvernement Fayyad avait lamentablement échoué à gérer et à résoudre les problèmes économiques ; l’Autorité palestinienne est confrontée à des dettes massives et ne peut pas payer ses employés.

    Makboul a dit qu’il était trop tôt pour annoncer les noms des candidats au remplacement de Fayyad, mais que des discussions étaient en cours.

    Le Hamas a besoin de deux semaines pour mettre la touche finale à la distribution des sièges dans son bureau politique, a dit Makboul.
    « Si le Hamas agit pour mettre fin à la scission et mettre en œuvre la réconciliation, alors le Président Mahmoud Abbas sera le président du nouveau gouvernement d’unité jusqu’à la tenue d’élections globales. »

    Un dirigeant du Hamas a cependant dit que la démission de Fayyad n’était pas liée au processus de réconciliation. Salah Bardawil a déclaré à Ma’an que « il ne faut pas lier la démission de Fayyad à la réconciliation, parce qu’il a démissionné pour des raisons internes. » (Lire également : « Abou Zouhri : la démission de Fayyad n’a aucune relation à la réconciliation », Centre palestinien d’information) Le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri a dit à l’AFP que « Fayyad laissait le gouvernement après avoir criblé de dettes notre peuple et le Fatah doit en assumer la responsabilité parce que c’est lui, au début, qui l’a imposé. »

    Le processus de réconciliation a été suspendu pendant que le secrétaire d’Etat US John Kerry visitait la région ces derniers temps, et il n’y a pas de calendrier pour le continuer, a ajouté Bardawil.

    • La démission du premier ministre Salam Fayyad satisfait l’une des revendications principales du Hamas pour qui le « premier ministre de Ramallah » aura toujours été un agent de l’Occident et d’Israël. Ancien du FMI et de la Banque mondiale, Fayyad s’était notamment attaché à la formation des forces de sécurité dont l’une des responsabilités était de combattre le Hamas. Les islamistes palestiniens, (mais aussi d’autres Palestiniens non islamistes) lui reprochaient de travailler davantage pour la sécurité d’Israël que pour celle des Palestiniens. En outre, comme le montre l’article de Ma’an, les relations entre Fayyad et le Fatah (auquel il n’appartient pas) ont toujours été mauvaises. C’est donc un homme reconnu par la communauté internationale mais sans pouvoir électoral qui quitte la scène politique.

      Cette démission devrait ouvrir la voie à un gouvernement palestinien de réconciliation nationale ou, à tout du moins, à une accélération du processus de réconciliation entre Gaza et la Cisjordanie (la coupure date de juin 2007). Cette réconciliation donnerait un peu plus de sens à la reconnaissance de la Palestine comme Etat observateur non membre de l’ONU mais serait utilisée par Israël pour mettre un terme au principe des négociations bilatérales (« on ne négocie pas avec des terroristes »). La réconciliation palestinienne est avant tout une affaire intérieure palestinienne qui pourrait entraîner la refonte de l’OLP - que le Hamas pourrait finalement intégrer – et aussi remettre au premier plan la question de Palestine.


  • Deux volumes, deux mesures : une asymétrie liquide

    Traduction en français par "La paix maintenant’ de
    http://www.haaretz.co.il/news/politics/.premium-1.1985364

    http://www.lapaixmaintenant.org/Deux-volumes-deux-mesures-une

    Comment l’Autorité palestinienne se voit-elle contrainte de soutenir les projets d’adduction d’eau à l’intention des colonies en Cisjordanie ? À en croire un chercheur britannique, les travaux du Comité conjoint israélo-palestinien sur l’eau donnent un exemple de plus de la puissance de coercition et des restrictions exercées par Israël à l’encontre de la population palestinienne.

    #israël #palestine #eau #colonisation


  • Palestine : Corruption en Palestine et visite d’Obama - Mazin Qumsiyeh
    http://www.ism-france.org/temoignages/Corruption-en-Palestine-et-visite-d-Obama-article-17977

    http://img11.hostingpics.net/pics/449319Karkafa1.jpg

    De retour de l’université de Bethléem, nous avons remarqué un petit bulldozer en train d’enlever un monument de pierre représentant la Palestine historique et l’olivier, dans le petit square à l’entrée de la ville (à Al-Karkafa). Ce n’était pas les autorités israéliennes mais « l’Autorité palestinienne » via le maire de Bethléem. L’idée est que Monsieur Obama voit autre chose que l’olivier et la carte : une colombe à l’entrée de Bethléem. Les gens se sont rassembés, en colère, et ils ont interrompu le travail.

    Certains ont dit que l’AP agissait comme sous-traitant des autorités israéliennes ; le personnel de la sécurité de l’AP continue de patrouiller les camps de réfugiés, comme celui d’Aida, pour empêcher les jeunes de défier l’occupation israélienne, et les responsables de la sécurité à l’AP coopèrent régulièrement avec leurs homologues israéliens.


  • Israël appelle l’Autorité palestinienne à apaiser les manifestations.

    Hier, la possibilité d’une nouvelle « intifada » était évoquée, notamment par les médias.

    Israël a demandé dimanche à l’Autorité Palestinienne d’endiguer les manifestations en Cisjordanie, organisées en solidarité avec les 4.500 Palestiniens détenus par l’Etat hébreu qui observent une journée de grève de la faim après la mort la veille d’un de leurs co-détenus.

    http://fr.news.yahoo.com/israël-milliers-prisonniers-palestiniens-grève-faim-110111517.html


    • Soulèvements en Cisjordanie après la mort d’un détenu palestinien
      http://www.romandie.com/news/n/Soulevements_en_Cisjordanie_apres_la_mort_d_un_detenu_palestinien362402201

      Israël a exigé dimanche que l’Autorité palestinienne maintienne le calme en Cisjordanie, secouée par des heurts lors de manifestations de solidarité avec les milliers de Palestiniens détenus par l’Etat hébreu. La mort samedi d’un prisonnier en est la cause.

      Dans le même temps, la quasi-totalité des 4500 détenus palestiniens en Israël ont observé une journée de grève de la faim pour protester contre le décès en détention d’Arafat Jaradat, un Palestinien de 30 ans arrêté le 18 février, a affirmé à l’AFP le porte-parole des services pénitentiaires israéliens, Sivan Weizman.

    • Les Palestiniens accusent Israël d’avoir torturé à mort un prisonnier
      http://www.romandie.com/news/n/_Les_Palestiniens_accusent_Israel_d_avoir_torture_a_mort_un_prisonnier3124

      RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le détenu palestinien décédé samedi dans une prison israélienne est mort à la suite de tortures, a affirmé dimanche le ministre palestinien des Prisonniers, Issa Qaraqaë, après l’autopsie à laquelle a participé un docteur palestinien.

      Les résultats préliminaires de l’autopsie d’Arafat Jaradat, 30 ans, prouve qu’Israël l’a assassiné, a déclaré M. Qaraqaë lors d’une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie).

      L’autopsie a montré des blessures et des fractures sur le corps et des contusions sur le visage de la victime, résultant de tortures, a précisé M. Qaraqaë, en citant le médecin-légiste palestinien qui a pris part à l’expertise dimanche après-midi, ajoutant que la condition cardiaque d’Arafat Jaradat était bonne.

      Les autorités israéliennes ont attribué son décès probablement à une crise cardiaque.

      Dans un communiqué, le ministre a divulgué des détails de l’autopsie, mentionnant des blessures et des contusions sur la partie supérieure droite du dos ; des contusions sérieuses sur la partie droite de la poitrine ; des traces de tortures sur le haut de l’épaule gauche ainsi que deux côtes cassées côté droit et une blessure au milieu du muscle de la main droite.

      M. Qaraqaë a souligné la responsabilité entière de l’occupant israélien dans ce crime, en appelant à nouveau la communauté internationale à obliger Israël à respecter le droit et cesser l’usage de la torture.

      De son côté, le ministère israélien de la Santé a estimé dans un communiqué que les résultats préliminaires n’étaient pas suffisants pour déterminer la cause de la mort du détenu palestinien.

      Minister : Autopsy shows torture killed Jaradat
      http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=568699