organization:autorité palestinienne

  • Israël-Palestine : un rapport qui brise des tabous

    http://www.lejdd.fr/International/Proche-Orient/Actualite/Exclusif-Israel-Palestine-un-rapport-qui-brise-des-tabous-606366

    Le Britannique Nick Witney a longtemps travaillé pour la diplomatie et le ministère britannique de la Défense. En poste en Jordanie, au Liban et en Irak, cet arabisant tire la sonnette d’alarme dans un rapport de 65 pages, publié jeudi, qui place l’Union européenne au pied du mur. Selon lui, il ne reste que peu de mois avant que la Cisjordanie ne soit quasiment annexée par Israël. Si les Européens sont toujours en faveur d’une « solution pour deux Etats vivant côte à côte en paix et en sécurité » comme le veut la formule, alors il faut se montrer bien plus ferme. Vis-à-vis d’Israël comme de l’Autorité palestinienne.


  • Un Etat unique pour Israéliens et Palestiniens ?

    L’article de Gideon Levy (voir ci-après) défend l’idée de l’Etat unique où cohabiteraient Israéliens et Palestiniens en prenant pour modèle le processus historique qui a mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud. Il préconise l’adoption du principe « un citoyen, un vote » qui donnerait théoriquement aux citoyens israéliens, palestiniens, juifs, musulmans ou d’une autre confession, les mêmes droits.

    L’hypothèse de l’Etat unique, ou binational, sur le territoire de la Palestine mandataire est connue. Elle est régulièrement avancée par des Palestiniens et des Israéliens, les uns par conviction, les autres parce qu’ils jugent que le point de non-retour est atteint et qu’il est vain de continuer à négocier ou à prétendre de négocier. Ceux-là estiment que les deux peuples peuvent vivre ensemble sur un même territoire comme ils l’ont déjà fait. Ceux-ci sont convaincus que l’enchevêtrement de revendications anciennes et nouvelles comme l’irrésistible avancée de la colonisation rendent impossible tout compromis durable et qu’il vaut mieux renoncer à l’utopie de l’Etat indépendant.

    Pour le moment « la solution des deux Etats », qui verrait la création d’un Etat palestinien aux côtés d’Israël, reste la stratégie de l’Autorité palestinienne dans le cadre des Nations Unies, du processus de paix et de ses avatars. Cette option a aussi la préférence d’une partie des Israéliens qui pensent que la création d’un Etat pour les Palestiniens, indépendant mais démilitarisé, est de nature à réduire les risques de violence dans le contexte des soulèvements arabes inachevés, de l’évolution du fondamentalisme islamique et des menaces venues d’Iran ou de Syrie. Quant au Hamas, il n’exige pas un Etat mais la fin de l’occupation israélienne. « L’option jordanienne » est une autre hypothèse qui verrait le retour de la Jordanie en Palestine, mais elle est largement démonétisée aujourd’hui. On peut aussi mentionner le Parti de la Libération islamique qui a récusé le concept d’Etat-nation pour réclamer la restauration du « califat universel ».

    Dans son message aux Palestiniens, Gideon Levy juge que le rapport des forces entre l’Etat israélien et l’idéologie de libération nationale portée par les Palestiniens est tellement déséquilibré que la meilleure solution est d’adopter la solution sud-africaine pour faire émerger un Etat unique et binational. Sa conviction est que les Palestiniens devraient être en mesure de prendre conscience de leur faiblesse politique et diplomatique et de renoncer à leur indépendance en tant qu’Etat. Sa thèse sous-entend que les Palestiniens ont abandonné la lutte nationale. Elle suppose que la « résistance », armée ou pas, ne sera plus utilisée par ceux qui jugeront que la diplomatie et la légalité internationale ont échoué à porter leurs aspirations nationales. Elle donne pour acquis, en creux, que l’unité du peuple palestinien restera préservée dans le cadre d’un Etat unique, ce que contesteront beaucoup de Palestiniens qui ne manqueront pas de souligner qu’Etat unique ou pas, Israël restera la patrie du peuple juif et qu’il n’est pas certain que tous ses habitants y auront les mêmes droits. En définitive, l’Etat unique est l’une de ces bonnes idées qui sont soit tardives soit prématurées.

    Like Israel, Palestinians must also learn the lessons of South Africa
    If the Palestinians focus on demanding ’one person, one vote’, Israel won’t have a leg to stand on. What can it say - that the Palestinians aren’t human ?

    By Gideon Levy 25.04.13 (Haaretz)

    http://www.haaretz.com/opinion/like-israel-palestinians-must-also-learn-the-lessons-of-south-africa.premiu

    PRETORIA - Not only Israelis but Palestinians, too, must learn the lessons of South Africa. The struggle of the black population focused on one issue : universal vote. Nelson Mandela’s demand for "one person, one vote" was more than a slogan, it was a strategic goal. It became reality on April 27th, 19 years ago, when the first multiracial elections were held. Ever since, democracy has been safeguarded, elections are held regularly and the new constitution is upheld and guides this state, despite its hardships and complexities.

    South Africans have proved that the impossible is possible ; that the dream of the majority and the nightmare of the minority can be translated into a new language. That hatred, threats and fears can be replaced by a reality of hope. Mandela, yesterday’s ’terrorist,’ and his ’terror organization," the African National Congress, managed to quell the fears of the white population.

    It was probably the most important step in their struggle, which was managed with full awareness of the limitations of their power. They understood that violence would lead them nowhere, that the regime was stronger, and that reckless terror would lead to the loss of essential international support. The ANC limited its use of force. This is an important lesson the Palestinians should consider.

    Of no less importance was the dissidents’ unity. The Palestinians, so far, have failed on that score. But the most important factor in South Africa’s success was the agreed-upon goal - one person, one vote. It is about time the Palestinians adopt this goal. It is time for them to understand that the two-state dream is becoming impossible. That the occupation is stronger than them, that the settlements are already too large and that the Palestinian state, even if established, will be no more than a group of Bantustans separated by the "settlement blocs" that grew to monstrous proportions and have won consensus approval from Israelis and the international community.

    It is time, dear Palestinians, to change strategy. Not to fight the occupation or the settlements ; they’re here to stay. It is time to follow the South African example and demand one basic right : one person, one vote. (…)


  • « Salam Fayyad est l’incarnation des contradictions de l’Autorité palestinienne »
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/04/15/salam-fayyad-est-l-incarnation-des-contradictions-de-l-autorite-palestinienn

    Comment expliquez-vous la démission du premier ministre palestinien Salam Fayyad ?

    Jean-François Legrain : Elle met au jour la réalité de l’Autorité palestinienne et de toutes les contradictions internationales et locales dont elle est à la fois la victime et l’actrice. Salam Fayyad est, au même titre que le président Mahmoud Abbas, l’incarnation de toutes ces contradictions.

    La première d’entre elles est que Ramallah est reconnue comme Autorité légitime alors que le cabinet est illégal au regard de la Loi fondamentale palestinienne. Le premier des quatre gouvernements Fayyad avait été créé en juin 2007 comme cabinet d’urgence, alors même que la préparation d’un coup d’Etat préparé par les Etats-Unis et le Fatah venait d’être éventée dans la presse israélienne et contrée par le Hamas, vainqueur des élections de 2006. Or, c’est ce gouvernement, dans l’illégalité totale depuis cette date, qui est considéré comme le seul interlocuteur de la communauté internationale quand, dans l’attente de nouvelles élections, le président de l’Autorité, toujours selon la loi fondamentale, devrait être Aziz Dweik, le président du Conseil législatif.

    La seconde contradiction vient de ce que Salam Fayyad a été installé au poste de ministre des finances puis de premier ministre par les bailleurs de fonds internationaux, Etats-Unis en tête, pour mettre en place la transparence administrative (ce qu’il a quasi réussi), mais aussi le libéralisme économique dans les structures comme dans les comportements de consommation. Or, cette politique était indissociable du maintien de l’occupation et donc, de la privation de toute souveraineté économique. L’Autorité s’est donc trouvée dans l’incapacité de mener une politique économique conforme à ses intérêts, maintenue prisonnière d’une politique de mendicité au niveau international.

    Aujourd’hui, la réalité de cette Autorité renvoie donc au refus, entretenu par la communauté internationale, de mettre en œuvre la solution des deux Etats au profit d’un statu quo dans le cadre d’un conflit maintenu au plus bas niveau d’intensité possible. Cela a donné lieu, d’une part, à un réaménagement de l’occupation aux marges avec des incursions répétées et à une politique d’apartheid de plus en plus évidente et de plus en plus dénoncée par les organisations de défense des droits de l’homme. C’est la politique qui vient d’être remise en scène par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, la « paix économique » rêvée par Ariel Sharon et Benyamin Nétanyahou pour désamorcer les revendications nationales.

    ...


  • Analysts warn: Fayyad resignation may slow Palestinian steps towards statehood

    Middle East Online
    By Hossam Ezzedine - RAMALLAH (Palestinian Territories

    http://www.middle-east-online.com/english/?id=58118

    Prime Minister Salam Fayyad’s resignation is likely to raise questions over donor support for the Palestinian Authority and may slow its steps towards statehood, experts warn. (…) However, in the past month, international donors have pledged fresh efforts to find the necessary funds and Washington quietly unblocked almost $500 million (382 million euros) in aid which had been held up by Congress. And Israel agreed to unblock revenues collected on behalf of the PA that were frozen last year in response to the Palestinians winning upgraded UN status. As a result, the PA on March 28 adopted a budget of some $3.9 billion, of which $1.4 billion would have to come from foreign financing.

    Last month, the World Bank said the worsening fiscal situation could cause “lasting damage” to the competitiveness of the Palestinian economy, and a separate IMF report warned the crisis could “ultimately lead some to question the legitimacy of the PA and undermine its ability to govern effectively.” (…) But Imad Ghayatha, a political scientist at Bir Zeit University on the West Bank dismissed any suggestion that Fayyad’s departure would affect international aid. “This will not affect relations with donors,” he said. “Maintaining the PA is not only a Palestinian interest but also an Israeli and a regional one. The peace process relies on maintaining the PA and international powers know better than to tie up their interests with one individual,” he said (…)


  • Jérusalem-Est : l’Autorité palestinienne convoque la représentante du Canada
    http://www.romandie.com/news/n/_Jerusalem_Est_l_Autorite_palestinienne_convoque_la_representante_du_Canad ?

    RAMALLAH (Territoires palestiniens) - L’Autorité palestinienne a convoqué dimanche la représentante du Canada pour lui faire part de son vif mécontentement après la visite controversée du chef de la diplomatie canadienne John Baird à Jérusalem-Est occupée et annexée par Israël.

    Le ministère des Affaires étrangères a convoqué dimanche la représentante du Canada auprès de l’Etat de Palestine, Katherine Verrier-Fréchette, pour lui faire part de son vif mécontentement à la suite de la rencontre entre le ministre canadien des Affaires étrangères John Baird et la ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni à Jérusalem-Est, selon un communiqué.

    La polémique, qui empoisonne les relations entre l’Autorité palestinienne et le Canada, a éclaté après que M. Baird eut dérogé à la politique de la plupart de ses homologues en rencontrant cette semaine un haut responsable israélien dans le secteur arabe de la ville annexée par Israël.

    M. Baird a établi délibérément un précédent, selon la presse israélienne.

    Au Caire, le porte-parole du secrétaire général de la Ligue arabe Nabil el-Arabi s’est déclaré de son côté extrêmement indigné par cette rencontre à Jérusalem-Est. Cette prise de position constitue une violation des décisions de l’ONU et tente de légitimer l’occupation par Israël de Jérusalem-Est, a-t-il dit.

    La communauté internationale ne reconnaît pas l’annexion de Jérusalem-Est, qu’elle considère comme un territoire occupé et où les Palestiniens veulent établir la capitale de l’Etat auquel ils aspirent.

    Les dirigeants palestiniens avaient déjà fustigé vendredi une violation flagrante du droit international, parlant de provocation et de gifle à la face du peuple palestinien.

    Votre récente rencontre avec des responsables israéliens à Jérusalem-Est a pour conséquence de tenter de légitimer la situation illégale sur le terrain, avait déploré le négociateur Saëb Erakat, membre de la direction de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), dans une lettre au ministre canadien.

    Lors de sa récente visite de près d’une semaine, au cours de laquelle il a rencontré les dirigeants israéliens et des représentants des milieux d’affaires, M. Baird a réaffirmé l’alliance étroite et spéciale de son pays avec Israël.


  • Démission du Premier ministre palestinien Salam Fayyad

    http://www.ism-france.org/communiques/Le-Fatah-satisfait-de-la-demission-de-Fayyad-article-18050

    Cisjordanie - 14 avril 2013
    Le Fatah satisfait de la démission de Fayyad
    Par Maan News (traduction de l’arabe)

    Quelques heures après que le président Mahmoud Abbas a accepté la démission de Salam Fayyad de son poste de Premier ministre, un haut-fonctionnaire du Fatah a déclaré que le mouvement était satisfait de la décision.

    Amin Makboul, secrétaire du Conseil révolutionnaire du Fatah, a dit à Ma’an aujourd’hui que le gouvernement Fayyad avait lamentablement échoué à gérer et à résoudre les problèmes économiques ; l’Autorité palestinienne est confrontée à des dettes massives et ne peut pas payer ses employés.

    Makboul a dit qu’il était trop tôt pour annoncer les noms des candidats au remplacement de Fayyad, mais que des discussions étaient en cours.

    Le Hamas a besoin de deux semaines pour mettre la touche finale à la distribution des sièges dans son bureau politique, a dit Makboul.
    « Si le Hamas agit pour mettre fin à la scission et mettre en œuvre la réconciliation, alors le Président Mahmoud Abbas sera le président du nouveau gouvernement d’unité jusqu’à la tenue d’élections globales. »

    Un dirigeant du Hamas a cependant dit que la démission de Fayyad n’était pas liée au processus de réconciliation. Salah Bardawil a déclaré à Ma’an que « il ne faut pas lier la démission de Fayyad à la réconciliation, parce qu’il a démissionné pour des raisons internes. » (Lire également : « Abou Zouhri : la démission de Fayyad n’a aucune relation à la réconciliation », Centre palestinien d’information) Le porte-parole du Hamas Sami Abou Zouhri a dit à l’AFP que « Fayyad laissait le gouvernement après avoir criblé de dettes notre peuple et le Fatah doit en assumer la responsabilité parce que c’est lui, au début, qui l’a imposé. »

    Le processus de réconciliation a été suspendu pendant que le secrétaire d’Etat US John Kerry visitait la région ces derniers temps, et il n’y a pas de calendrier pour le continuer, a ajouté Bardawil.

    • La démission du premier ministre Salam Fayyad satisfait l’une des revendications principales du Hamas pour qui le « premier ministre de Ramallah » aura toujours été un agent de l’Occident et d’Israël. Ancien du FMI et de la Banque mondiale, Fayyad s’était notamment attaché à la formation des forces de sécurité dont l’une des responsabilités était de combattre le Hamas. Les islamistes palestiniens, (mais aussi d’autres Palestiniens non islamistes) lui reprochaient de travailler davantage pour la sécurité d’Israël que pour celle des Palestiniens. En outre, comme le montre l’article de Ma’an, les relations entre Fayyad et le Fatah (auquel il n’appartient pas) ont toujours été mauvaises. C’est donc un homme reconnu par la communauté internationale mais sans pouvoir électoral qui quitte la scène politique.

      Cette démission devrait ouvrir la voie à un gouvernement palestinien de réconciliation nationale ou, à tout du moins, à une accélération du processus de réconciliation entre Gaza et la Cisjordanie (la coupure date de juin 2007). Cette réconciliation donnerait un peu plus de sens à la reconnaissance de la Palestine comme Etat observateur non membre de l’ONU mais serait utilisée par Israël pour mettre un terme au principe des négociations bilatérales (« on ne négocie pas avec des terroristes »). La réconciliation palestinienne est avant tout une affaire intérieure palestinienne qui pourrait entraîner la refonte de l’OLP - que le Hamas pourrait finalement intégrer – et aussi remettre au premier plan la question de Palestine.


  • Deux volumes, deux mesures : une asymétrie liquide

    Traduction en français par "La paix maintenant’ de
    http://www.haaretz.co.il/news/politics/.premium-1.1985364

    http://www.lapaixmaintenant.org/Deux-volumes-deux-mesures-une

    Comment l’Autorité palestinienne se voit-elle contrainte de soutenir les projets d’adduction d’eau à l’intention des colonies en Cisjordanie ? À en croire un chercheur britannique, les travaux du Comité conjoint israélo-palestinien sur l’eau donnent un exemple de plus de la puissance de coercition et des restrictions exercées par Israël à l’encontre de la population palestinienne.

    #israël #palestine #eau #colonisation


  • Textes adoptés - Jeudi 14 mars 2013 - Cas d’Arafat Jaradat et situation des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes - P7_TA-PROV(2013)0102
    http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0102+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR

    A. considérant que, le 18 février 2013, Arafat Jaradat, soupçonné d’avoir jeté des pierres sur des Israéliens, était arrêté, et qu’il est décédé le 23 février 2013 dans la prison de Meggido ; considérant que la cause de sa mort est controversée, que les autorités israéliennes affirment qu’il a été victime d’un infarctus, et que les hémorragies et les côtes fracturées constatées pendant l’autopsie sont caractéristiques des tentatives de réanimation effectuées par l’administration pénitentiaire ; considérant que, sur la base de cette autopsie, les autorités palestiniennes affirment que sa mort est due aux tortures qu’il a subies ;

    B. considérant que la presque totalité des 4 500 prisonniers palestiniens détenus en Israël ont participé à une grève de la faim, refusant de s’alimenter pour protester contre la mort de M. Jaradat ; que ces derniers jours, des heurts ont éclaté dans les rues de Cisjordanie, les Palestiniens dénonçant les conditions de détention de leurs concitoyens dans les prisons israéliennes ;

    C. considérant que la question des prisonniers et des détenus palestiniens a de vastes implications politiques, sociales et humanitaires ; que les prisonniers politiques palestiniens et les anciens détenus jouent un rôle de premier plan au sein de la société palestinienne ; que plus de 4 800 prisonniers et détenus palestiniens, dont de nombreuses femmes et de nombreux enfants, plus de 100 prisonniers incarcérés avant les accords d’Oslo, ainsi que 15 membres du Conseil législatif palestinien (CLP), sont détenus en Israël, et que 178 d’entre eux, y compris 9 membre du CLP, sont maintenus en détention administrative ; considérant que, selon une déclaration de mars 2013 des organisations palestiniennes et israéliennes de défense des droits de l’homme, depuis 1967, au moins 71 prisonniers palestiniens seraient décédés des suites directes d’actes de tortures subis dans les centres de détention israéliens ;

    (...)

    I. considérant que, selon l’article 2 de l’accord d’association, les relations entre l’Union et Israël se fondent sur le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques, ce qui constitue un élément essentiel dudit accord ; que le plan d’action UE-Israël souligne que le respect des droits de l’homme et du droit humanitaire international figure parmi les valeurs communes aux deux parties ;

    (...)

    lancer une mission d’enquête


  • Palestine : Corruption en Palestine et visite d’Obama - Mazin Qumsiyeh
    http://www.ism-france.org/temoignages/Corruption-en-Palestine-et-visite-d-Obama-article-17977

    http://img11.hostingpics.net/pics/449319Karkafa1.jpg

    De retour de l’université de Bethléem, nous avons remarqué un petit bulldozer en train d’enlever un monument de pierre représentant la Palestine historique et l’olivier, dans le petit square à l’entrée de la ville (à Al-Karkafa). Ce n’était pas les autorités israéliennes mais « l’Autorité palestinienne » via le maire de Bethléem. L’idée est que Monsieur Obama voit autre chose que l’olivier et la carte : une colombe à l’entrée de Bethléem. Les gens se sont rassembés, en colère, et ils ont interrompu le travail.

    Certains ont dit que l’AP agissait comme sous-traitant des autorités israéliennes ; le personnel de la sécurité de l’AP continue de patrouiller les camps de réfugiés, comme celui d’Aida, pour empêcher les jeunes de défier l’occupation israélienne, et les responsables de la sécurité à l’AP coopèrent régulièrement avec leurs homologues israéliens.


  • Israël appelle l’Autorité palestinienne à apaiser les manifestations.

    Hier, la possibilité d’une nouvelle « intifada » était évoquée, notamment par les médias.

    Israël a demandé dimanche à l’Autorité Palestinienne d’endiguer les manifestations en Cisjordanie, organisées en solidarité avec les 4.500 Palestiniens détenus par l’Etat hébreu qui observent une journée de grève de la faim après la mort la veille d’un de leurs co-détenus.

    http://fr.news.yahoo.com/israël-milliers-prisonniers-palestiniens-grève-faim-110111517.html


    • Soulèvements en Cisjordanie après la mort d’un détenu palestinien
      http://www.romandie.com/news/n/Soulevements_en_Cisjordanie_apres_la_mort_d_un_detenu_palestinien362402201

      Israël a exigé dimanche que l’Autorité palestinienne maintienne le calme en Cisjordanie, secouée par des heurts lors de manifestations de solidarité avec les milliers de Palestiniens détenus par l’Etat hébreu. La mort samedi d’un prisonnier en est la cause.

      Dans le même temps, la quasi-totalité des 4500 détenus palestiniens en Israël ont observé une journée de grève de la faim pour protester contre le décès en détention d’Arafat Jaradat, un Palestinien de 30 ans arrêté le 18 février, a affirmé à l’AFP le porte-parole des services pénitentiaires israéliens, Sivan Weizman.

    • Les Palestiniens accusent Israël d’avoir torturé à mort un prisonnier
      http://www.romandie.com/news/n/_Les_Palestiniens_accusent_Israel_d_avoir_torture_a_mort_un_prisonnier3124

      RAMALLAH (Territoires palestiniens) - Le détenu palestinien décédé samedi dans une prison israélienne est mort à la suite de tortures, a affirmé dimanche le ministre palestinien des Prisonniers, Issa Qaraqaë, après l’autopsie à laquelle a participé un docteur palestinien.

      Les résultats préliminaires de l’autopsie d’Arafat Jaradat, 30 ans, prouve qu’Israël l’a assassiné, a déclaré M. Qaraqaë lors d’une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie).

      L’autopsie a montré des blessures et des fractures sur le corps et des contusions sur le visage de la victime, résultant de tortures, a précisé M. Qaraqaë, en citant le médecin-légiste palestinien qui a pris part à l’expertise dimanche après-midi, ajoutant que la condition cardiaque d’Arafat Jaradat était bonne.

      Les autorités israéliennes ont attribué son décès probablement à une crise cardiaque.

      Dans un communiqué, le ministre a divulgué des détails de l’autopsie, mentionnant des blessures et des contusions sur la partie supérieure droite du dos ; des contusions sérieuses sur la partie droite de la poitrine ; des traces de tortures sur le haut de l’épaule gauche ainsi que deux côtes cassées côté droit et une blessure au milieu du muscle de la main droite.

      M. Qaraqaë a souligné la responsabilité entière de l’occupant israélien dans ce crime, en appelant à nouveau la communauté internationale à obliger Israël à respecter le droit et cesser l’usage de la torture.

      De son côté, le ministère israélien de la Santé a estimé dans un communiqué que les résultats préliminaires n’étaient pas suffisants pour déterminer la cause de la mort du détenu palestinien.

      Minister : Autopsy shows torture killed Jaradat
      http://www.maannews.net/eng/ViewDetails.aspx?ID=568699


  • Israël Palestine : La solution à deux Etats est-elle morte ? - Perspective norvégienne du conflit, exprimée à travers l’émission Urix sur NRK 2

    http://tv.nrk.no/program/nnfa53021413/urix

    https://dl.dropbox.com/s/2ilomi0zch6tehf/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2009.53.00.png

    Hilde Henriksen Waage, professeur d’histoire à l’Université d’Oslo, estime que la solution à deux Etats semble aujourd’hui impossible : en Cisjordanie, les espaces sur lesquels pourraient compter les Palestiniens pour créer un Etat sont complètement séparés les uns des autres, les passages sévèrement contrôlés par les autorités israéliennes. La Cisjordanie est occupée par Israël depuis 46 ans, qui y a construit plus de 120 colonies dont la plupart s’agrandissent un peu plus chaque jour.

    « Ceux qui soutiennent encore l’idée d’un Etat palestinien et d’un Etat israélien fonctionnant côte à côte vous roulent dans la farine. C’est une tromperie », dit Hilde Henriksen Waage. « Il faut cesser de parler de cette tromperie, cesser de prétendre qu’il y a une possibilité à deux États » .

    https://dl.dropbox.com/s/ifgvmmt37r4uuun/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2009.50.56.png

    https://dl.dropbox.com/s/ngt4k37q6cozor5/Diapositive1.png

    Hilde Henriksen Waage soutient que dans le contexte d’une colonisation qui s’étend, des routes qui se ferment à la circulation palestinienne, aux expulsions, aux destructions de maisons qui se poursuivent, aux terres que les israéliens continuent de confisquer et surtout à la stratégie israélienne de morceler le territoire palestinien, il est totalement inutile de parler d’un Etat palestinien viable.

    « Le président Obama viendra bientôt en visite officiel en Israël et en Palestine, c’est peut-être un petit espoir pour la paix, mais il faudrait qu’il fasse pression sur les Israéliens [en remettant en question l’aide militaire (armement) et financière]. Mais osera-t-il le faire ? Pour Obama et les responsables politiques israéliens, il est très difficile d’arrêter de parler d’une solution à deux Etats, et ils la soutiennent toujours mais c’est tout à fait hypocrite : il y a tant de colonies, de routes réservées aux colons, de ponts, de tunnels... Avec toutes ces infrastructures , cet objectif est simplement impossible » .

    https://dl.dropbox.com/s/lzlbcnukodlfejl/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2009.52.11.png

    Obama, au début de son premier mandat à vraiment irrité Benjamin Netanyahu quand il affirmait qu’il faudrait reconnaître un Etat palestinien dans les limites de 1967 [en fait de 1949, date du cessez-le-feu et de la création de la ligne verte].

    https://dl.dropbox.com/s/xdrbu2nnfcqqy6q/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2009.50.44.png

    Depuis 20 ans, le gouvernement norvégien a investi énormément pour aider l’Autorité palestinienne à exister, à créer certaines infrastructures cruciales. Mais aujourd’hui, Oslo est très pessimiste et certains responsables gouvernementaux disent ouvertement que la cause est perdue.

    Quelques chiffres :

    En Cisjordanie, il y a environ 120 colonies officielles et quelque 100 « postes avancés ».

    Lorsque les accords d’Oslo ont été signés, il y avait environ 100 000 colons juifs en Cisjordanie.

    Il y en a aujourd’hui plus de 500 000 dont 200 000 dans les blocs de colonies qui encerclent Jérusalem-Est.

    https://dl.dropbox.com/s/s0n40kfntu8lp84/colonisation%202.jpg

    Les Accords d’Oslo n’ont pas mis fin à la colonisation des territoires palestiniens. Les colonies ne cessent de s’agrandir

    La moitié des colonies sont occupées soit par des ultra-nationalistes souvent violents, ou des ultra-orthodoxes.

    Les colonies violent ouvertement la quatrième Convention de Genève (article 49) et la résolution 242 du conseil de sécurité des Nations unies.

    https://dl.dropbox.com/s/gnma8m1bbf2c5cx/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2009.51.43.png

    Sur le plateau de la NRK (Urix http://tv.nrk.no/program/nnfa53021413/urix NRK 2) Naim Araidi et Yasir Najjar, respectivement ambassadeur d’Israël et ambassadeur de l’Autorité palestinienne à Oslo. Comme d’habitude, un dialogue de sourd, et de la part de l’ambassadeur d’Israël, une mauvaise foi à peine dissimulée :

    https://dl.dropbox.com/s/strcuko0buuunlv/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202013-02-15%20%C3%A0%2010.09.02.png

    Naim Araidi : « Non ! La solution à deux Etats n’est pas morte, c’est la seule option possible, en particulier pour Israël qui doit conserver son identité d’Etat juif (et démocratique), et de ce fait nous ne pouvons pas nous intégrer avec le côté palestinien ».

    Il ne dit pas ce qu’il veut faire des 20 % d’arabes Israéliens...

    Yasir Najjar : « Vous savez, il y a presque 5 millions de Palestiniens aujourd’hui à Gaza et en Cisjordanie qui vivent sous occupation israélienne, et même si nous sommes inquiets, nous croyons toujours à une solution à deux Etats. Le professeur Hilde Henriksen Waage, connait bien la Palestine, mais il me semble qu’elle est trop pessimiste ».

    Naim Araidi : « deux récents sondages ont montré que 80 % de la population israélienne soutient une solution à deux Etat, ainsi que 60 % de la population palestinienne ».

    Yasir Najjar : « nous continuons de négocier depuis 18 ans, déjà avec 6 cabinets israéliens différents. Il est clair que la reprise du dialogue doit passer par l’arrêt total de la colonisation (qui se fait essentiellement sur des terres palestiniennes privées), aussi qu’Israël cesse de retenir les fonds financiers palestiniens issus de la vente des produits palestiniens à l’étranger, et enfin libère les milliers de prisonniers « administratifs » qu’elle détient un peu partout dans le pays. »

    Naim Araidi : « l’Autorité palestinienne n’est pas légitime pour venir en Israël et signer un accord de paix. Et parler tout le temps des colonies, de la colonisation, vraiment, c’est une stratégie pour détourner l’attention des vrais problèmes importants, comme la reconnaissance de l’Etat d’Israël, des réfugiés [juifs] et du statut de Jérusalem ».

    Yasir Najjar : « mais si nous ne parlons pas de la colonisation, alors de quoi allons nous parler ?! D’histoire ? D’hypothèses ? ».

    Naim Araidi : « mais il y a de nombreuses aires de coopérations entre Israéliens et Palestiniens : l’eau, la sécurité. Si vous demandez aux citoyens de Cisjordanie ce qu’ils veulent, ils vous répondront qu’ils veulent vivre une vie normale ! Et il faut les aider à améliorer leur vie, leur situation économique. Et ici l’important c’est de bâtir la confiance ».

    Ce qu’ose dire l’ambassadeur d’Israël est proprement hallucinant, comme si l’occupation quotidienne, les contrôles, les humiliations, la brutalité, les blocages, les destructions, n’existaient pas... Quel immense culot de prétendre vouloir aider les palestiniens de Cisjordanie quand son propre gouvernement s’attache à les désespérer chaque jour un peu plus.

    https://dl.dropbox.com/s/12uaxpd8izupra9/Diapositive4.png

    L’émission se termine par un entretien avec Martin Indyk, ancien ambassadeur américain en Israël, aujourd’hui directeur du département affaires étrangères à l’Institut Brooking

    Martin Indyk : « Quand Obama sera à Jérusalem, il rappellera qu’il soutient Israël dans sa recherche de sécurité. La solution à deux Etats est la seule possible. Tout le monde la soutient car l’alternative à une solution à deux Etats est « pas de solution du tout ». Et je me demande maintenant quelle catastrophe on attend pour que les deux côtés se réveillent et se disent qu’il faut enfin travailler ensemble. C’est pourtant simple : partager la terre et créer deux Nations ».

    https://dl.dropbox.com/s/7l4vpijy9v2utop/Diapositive2.png

    Le problème est que c’est toujours le même discours, stérile, qui renvoient les deux peuples dos à dos comme si ils étaient égaux...

    L’émission complète avec les reportages en Palestine :
    http://tv.nrk.no/program/nnfa53021413/urix


  • Temporalités et perceptions de la séparation entre Israéliens et Palestiniens

    juste signalé à l’instant par François Arnal, prof de géo à Saint-Etienne

    http://bcrfj.revues.org/6291

    La politique de séparation mise en place par Israël depuis les années 1990 n’a pas créé de division territoriale entre Israéliens et Palestiniens. En revanche, elle a réorganisé leurs trajectoires et assujetti ces populations à des régimes de temps distincts. Partant d’une étude ethnographique des pratiques spatiales de Juifs israéliens, de Palestiniens de Cisjordanie et de Palestiniens de citoyenneté israélienne, cet article montre comment ces régimes de temps contribuent à modeler chez ces groupes des perceptions radicalement distinctes de l’espace.

    Dans un processus de feuilletage, ces constructions se superposent comme autant d’espaces/temps anthropologiques sur un même lieu ou sur les mêmes parcours. Ce feuilletage montre que le régime de séparation ne vient donc pas simplement renforcer les écarts entre Israéliens et Palestiniens en créant une asymétrie au niveau de l’usage et de l’expérience de l’espace/temps, mais qu’il vient également accentuer ou introduire des divisions au sein de ces populations.

    L’étude des subjectivités souligne par ailleurs les processus par lesquels ces acteurs contribuent eux aussi à construire la discontinuité et la distinction entre leurs espaces respectifs dans un contexte où ils restent pourtant fortement interconnectés et imbriqués. La mise en perspective de ce feuilletage est enfin significative dans la mesure où elle permet de reconsidérer les conditions dans lesquelles se construisent les représentations, les discours et les analyses du conflit israélo-palestinien.

    À travers leurs pratiques quotidiennes, les Israéliens, les Palestiniens, ainsi que les acteurs et les observateurs internationaux élaborent et construisent des perceptions des limites, de l’Autre et du conflit radicalement décalées, dans la mesure où celles-ci sont conditionnées par des expériences spécifiques de l’espace/temps.

    #israel #palestine #mur #discrimination #citoyenneté


  • Des Palestiniens continuent d’ériger un village de toile près de Jérusalem
    http://www.romandie.com/news/n/_Des_Palestiniens_continuent_d_eriger_un_village_de_toile_pres_de_Jerusale

    BEIT IKSA (Territoires palestiniens) - Quelque 200 Palestiniens étaient installés samedi, pour le deuxième jour consécutif, dans des tentes sur un terrain d’un village de Cisjordanie, près de Jérusalem, pour protester contre la confiscation de terres par l’armée israélienne, selon un des organisateurs.

    Nous nous sommes installés sur un terrain du village de Beit Iksa pour empêcher sa confiscation par l’armée israélienne, a affirmé à l’AFP Oussama Zayed, un habitant du village et membre du comité populaire à l’origine de ce nouveau mouvement de protestation en Cisjordanie.

    Un militant du Fatah, le parti nationaliste du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a pour sa part averti que ce genre de camp de toiles sera installé partout où l’armée israélienne voudra confisquer des terres pour la colonisation.

    Il faut ériger beaucoup d’autres villages similaires afin de combattre l’occupant et les colonies, a indiqué à l’AFP Zyad Abou Ein.

    Les activistes ont dressé quatre tentes depuis vendredi et devaient bâtir une structure pour servir de mosquée.

    Selon eux, l’administration militaire israélienne a récemment annoncé son intention de confisquer plus de 500 dounams (50 hectares) de terres près du village de Beit Iksa, situé à la périphérie nord-ouest de Jérusalem.

    Des drapeaux palestiniens ont été accrochés sur les tentes de ce campement, baptisé Village Bab al-Karameh (La Porte de la Dignité). Karameh est également le nom d’un camp palestinien en Jordanie qui fut le théâtre d’une bataille emblématique entre l’armée israélienne et les fedayins du Fatah en mars 1968.

    L’armée israélienne a surveillé le site mais s’est refusée à tout commentaire. Deux jeeps militaires ont été bloquées sur le site par des militants avant de repartir, a constaté une journaliste de l’AFP.


  • Aide : L’UE débloque 100 millions d’euros pour les Palestiniens - News Monde : Europe - tdg.ch
    http://www.tdg.ch/monde/europe/ue-debloque-100-millions-deuros-palestiniens/story/31275442

    L’Union européenne a annoncé mardi le déblocage de 100 millions d’euros pour que l’aide à l’Autorité palestinienne et à l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) ne souffre pas d’interruption.

    afin que l’état d’Israël puisse poursuivre sa colonisation


  • John Kerry va remplacer Hillary Clinton au département d’Etat
    (ats / 21.12.2012 )
    http://www.romandie.com/news/n/John_Kerry_va_remplacer_Hillary_Clinton_au_drtement_d_Etat_RP_211220122133

    Le président des Etats-Unis Barack Obama a formellement nommé vendredi John Kerry pour succéder à Hillary Clinton au poste de secrétaire d’Etat. « Je sais que vous allez être un formidable secrétaire d’Etat », lui a-t-il affirmé.

    Il a ajouté que la vie entière du sénateur du Massachusetts, 69 ans, l’avait préparé à ce poste. John Kerry prend ainsi la succession de Hillary Clinton à la tête du département d’Etat américain. Son nom circulait depuis quelques jours déjà à Washington.

    Lors de sa carrière au Sénat, et « en tant que président de la commission des Affaires étrangères, John a joué un rôle central dans tous les grands débats de politique étrangère depuis près de 30 ans », a remarqué M. Obama.
    Confiance et respect

    « Il ne va pas avoir besoin d’être beaucoup formé à son poste », a encore dit le président, pour qui M. Kerry a « gagné le respect et la confiance de ses collègues au Sénat, démocrates comme républicains ».

    « Donc, John, je vous suis reconnaissant d’avoir accepté cette mission et je suis certain que le Sénat confirmera votre nomination rapidement », a conclu le président, qui a aussi rendu hommage à Mme Clinton. Cette dernière avait dit ne pas souhaiter rester à son poste au-delà de la fin du premier mandat de M. Obama, prévue le 20 janvier.

    ““““““““““““““““““““““““““
    Ambassade de France en Israël

    REVUE DE PRESSE
    Mercredi 20 mai 2009
    http://www.ambafrance-il.org/Mercredi-20-mai-2009.html
    Par ailleurs, le Premier ministre Netanyahu a poursuivi hier sa visite aux Etats-Unis par des rencontres avec des membres du congrès et notamment avec la présidente de la Chambre des Représentants, Nancy Pelosi, et le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat, John Kerry. Le Yediot Aharonot rapporte que si la plupart des parlementaires qui se sont entretenus avec M. Netanyahu ont exprimé leur soutien à Israël face à l’Iran, ils ont aussi adressé leur critiques quant à la poursuite de la construction dans les colonies.

    Au terme de sa rencontre avec le Premier ministre israélien, John Kerry a déclaré : « Les Etats-Unis s’attendent à obtenir d’Israël un engagement à résoudre le problème des colonies, à cesser la construction dans les colonies existantes, a évacuer les colonies sauvages et à cesser d’affirmer que la construction répond à des besoins de croissance naturelle ».


  • L’ONU demande « instamment » à Israël de renoncer à ses projets de colonies
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/12/19/l-onu-demande-instamment-a-israel-de-renoncer-a-ses-projets-d-implantations_

    L’ONU a demandé « instamment » à Israël de « renoncer » à ses projets d’implantations, mercredi 19 décembre, réaffirmant que ces initiatives sont illégales et qu’elles menacent le processus de paix avec les Palestiniens. L’Etat hébreu est en effet sur le point d’approuver de nouveaux projets de construction massifs dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, partie occupée par Israël, et ce malgré les condamnations internationales.

    Jeffrey Feltman a par ailleurs demandé aux Israéliens « de recommencer sans délai à transférer » à l’Autorité palestinienne le produit des taxes et des droits de douane levés par Israël. Le gouvernement israélien a bloqué ces fonds en représailles au vote à l’ONU accordant aux Palestiniens le statut d’Etat observateur. M. Feltman a invité les pays arabes à respecter de leur côté leur promesse de fournir rapidement une « aide financière généreuse » aux Palestiniens pour compenser les représailles financières israéliennes.

    Mmmmmm


  • Pourquoi Londres et Paris n’acceptent pas les représailles d’Israël contre les Palestiniens. : Israël-Palestine le CHRONOBLOG
    http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/12/03/pourquoi-londres-et-paris-n-acceptent-pas-les-represai

    Ce n’est pas encore une grosse colère, avec riposte coordonnée à la clé, mais un vif mécontentement qui suscite déjà davantage que les rituelles déplorations en pareille circonstance. Plusieurs des pays majeurs de l’Union européenne dont la France, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark sont allés lundi jusqu’à convoquer l’ambassadeur israélien dans leur capitale pour manifester la vigueur de leur réprobation face aux mesures prises par Benjamin Netanyahou, en représailles à l’admission de la Palestine comme « Etat observateur non membre » des Nations Unies.

    Ultime geste de défi lancé aux Occidentaux : la décision de confisquer les 92 millions d’euros de taxes destinées à l’Autorité palestinienne, qui intervient à un moment où les finances de Ramallah sont au plus bas et qui peut contribuer à déstabiliser le régime de Mahmoud Abbas, ne pouvait pas non plus laisser les partisans d’une solution à deux Etats indifférents.

    Recourir aux représailles, annoncer 3000 nouveaux logements dans des colonies israéliennes, indiquer qu’une partie de ces logements seraient construits dans la stratégique zone E-1, et enfin confisquer le montant des taxes dues aux Palestiniens : c’est l’accumulation de ces provocations qui a été vécue par les Européens comme le franchissement d’une ligne rouge. Reste à savoir maintenant s’ils s’en tiendront aux convocations d’ambassadeurs et aux protestations diplomatiques. Ou, pour le cas où le gouvernement israélien persisterait dans ses intentions, s’ils pourraient aller jusqu’à rappeler leurs propres ambassadeurs en Israël ? Ou encore, comme l’envisageait hier un diplomate britannique, jusqu’à la suspension des accords commerciaux avec #Israël ?

    #Palestine


  • #Israël : #Collabos #Palestiniens et #Tueries ciblées.

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1543

    Les #Harkis de #Palestine , une #Arme de précision pour #Tsahal.

    Les tueries ciblées auxquelles se livre l’ #EtaHébreu dans la bande de #Gaza ont toujours suscité des questionnements concernant les #Secrets qui ont fait leur #Précision. La seule réponse plausible, retenue par aussi bien le #Hamas qui perd ses meilleurs militants et chefs lors des attaques de Tsahal, ainsi que par les #Experts en opérations #Militaires, est : l’existence de collabos parmi la population palestinienne.


  • Israël - Palestine : ce que pourrait faire l’UE face aux colonies | René Backmann (Association France Palestine Solidarité)
    http://www.france-palestine.org/Israel-Palestine-ce-que-pourrait

    3.000 loge­ments de colo­ni­sation : Israël riposte au vote de l’ONU. Un obs­tacle à la paix que l’UE dénonce, tout en conti­nuant d’acheter les pro­duits qui y sont fabriqués. Source : Association France Palestine Solidarité


  • ONU : Israël bloque le transfert des taxes dues à l’Autorité palestinienne
    http://www.romandie.com/news/n/_ONU_Israel_bloque_le_transfert_des_taxes_dues_a_l_Autorite_palestinienne_

    ONU : Israël bloque le transfert des taxes dues à l’Autorité palestinienne

    JERUSALEM - Le gouvernement israélien a annoncé dimanche qu’il bloquait le transfert des taxes collectées par Israël au profit de l’Autorité palestinienne à la suite de l’octroi du statut d’Etat observateur à l’ONU à la Palestine.

    Le ministre des Finances Youval Steinitz a annoncé, au début du conseil des ministres hebdomadaire, que 460 millions de shekels (environ 92 millions d’euros) qui devaient être transférés ce mois-ci seraient bloqués, ont précisé les médias israéliens.

    Nous avons dit dès le début que le rehaussement du statut de la Palestine à l’ONU ne se produirait pas sans réaction de la part d’Israël, a déclaré M. Steinitz, dans des propos rapportés par la radio publique.

    Je n’ai pas l’intention de transférer les taxes dues à l’Autorité palestinienne ce mois-ci. Ils seront utilisés pour rembourser les dettes dues par l’Autorité palestinienne à la compagnie nationale d’électricité israélienne, a-t-il ajouté.

    En représailles au vote de l’Assemblée générale de l’ONU qui a permis jeudi l’accession de la Palestine au statut d’Etat observateur, le gouvernement israélien avait déjà annoncé vendredi son intention de construire 3.000 logements en Cisjordanie et à Jérusalem-Est occupés.

    En représailles au vote de l’Assemblée générale de l’ONU

    L’armée israélienne va-t-elle déclarer la guerre aux pays qui ont voté pour l’état Palestinien ?

    Angola, Antigua et Barbuda, Argentine, Armenie, Azerbaïjan, Bahrein, Belarus, Belgique, Belize, Bengladesh, Bénin, Bolivie, Botswana, Bouhtan, Brésil, Brunei Darussalam, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cap Vert, Chili, Chine, Comores, Congo, Costa Rica, Côte d’Ivoire, Cuba, Djibouti, Ecuador, Espagne, Ethiopie, Finlande, France, Gabon, Gambie, Georgie, Ghana, Grèce, Grenade, Guinée, Guinée-Bissau, Guyane, Honduras, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Irlande, Islande, Italie, Jamaïque, Japon, Jordanie, Kazakhstan, Kenya, Koweït, Kyrgyzstan, Lesotho, Libye, Liechtenstein, Luxembourg, Malaisie, Maldives, Mali, Mauritanie, Mexique, Mozambique, Namibie, Népal, Nicaragua, Niger, Nigeria, Oman, Ouganda, Ouzbekistan, Pakistan, Pérou, Philippines, Portugal, Qatar, Saint Kitts and Nevis, Saint Lucie, Saint Vincent et les Grenadines, Salvador, Sao Tome, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Sri Lanka, Surinam, Swaziland, Syrie, Tajikistan, Thalande, Timor oriental, Trinidad et Tobago, Tunisie, Turkmenistan, Turquie, Tuvalu, Uruguay, Vénézuela, Vietnam, Yemen, Zambia, Zimbabwe, Afghanistan, Afrique du sud, Algérie, Arabie Saoudite, Autriche, Birmanie, Chypres, Corée du Nord, Danemark, Dominique, Emirats Arabes Unis, Equateur, Erythrée, Ile Maurice, Iles Salomon, Laos, Liban, Malte, Maroc, Norvège, Nouvelle Zélande, République centarfricaine, République dominicaine, Russie, Serbie, Sud Soudan, Suède, Suisse, Tanzanie, Tchad.


  • La Palestine fait un grand bond en avant — M K Bhadrakumar, Indian Punchline
    http://www.legrandsoir.info/la-palestine-fait-un-grand-bond-en-avant.html

    Les pays du BRICS, la Ligue Arabe, le mouvement des pays non alignés et d’une manière assez surprenante une grand partie des états européens ont promis de soutenir la demande. « Nous avons perdu l’Europe » : cette déclaration israélienne dit tout. Le fait est que les écluses sont ouvertes et que Washington et Tel Aviv sont très isolés.

    La question qui surgit de ce tsunami de soutien est la suivante : qu’est-ce que cela signifie pour la Palestine ? Il est certain que les Palestiniens enregistrent ici une immense victoire. Mais c’est bien plus que cela. Ils peuvent désormais prendre part aux débats de l’Assemblée Générale de l’ONU et ont une tribune pour faire connaître leur poignante histoire.

    Deuxièmement, il leur sera plus facile de contacter les agences de l’ONU, ce qui permettra à la Palestine d’obtenir toutes sortes d’aides de l’organisation mondiale. C’est une fissure de plus dans le cercueil du blocage inhumain qu’Israël impose à Gaza.

    Par ailleurs, l’acceptation par l’ONU de la Palestine même comme un observateur non membre implique une large reconnaissances des frontières antérieures à 1967 étant donné que l’ONU est après tout l’organisme international suprême qui est la source de l’autorité sur le droit international.

    Mais, ce qui terrifie le plus les Israéliens, c’est que les Palestiniens puissent devenir membres de la Cour Criminelle Internationale [CCI], ce qui, s’ils y parviennent, signifierait que les Israéliens pourraient avoir à rendre des comptes sur leurs épouvantables crimes de guerres contre les Palestiniens.

    Cela pourrait avoir de graves conséquences pour Israël et ses leaders politiques et militaires.
    Plus important encore, cela mettra fin à l’impunité dont a joui jusqu’à maintenant Israël pour déployer sa puissance militaire contre les citoyens sans défense de Palestine, ce qui signifie que Tel Aviv sera obligé d’y réfléchir à deux fois avant de commettre des actions qui pourraient ensuite être qualifiées de crimes de guerre.

    En résumé, la supériorité militaire israélienne va devenir encore plus inutile. Une grande pression a naturellement été exercée par l’Occident sur le président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas pour qu’il s’engage à ne pas devenir membre de la CCI. Il est probable qu’il ne le fasse pas, du moins pas tout de suite, mais il a cependant refusé de le promettre.

    Mais..... l’Europe .....

    La Palestine à l’ONU : les hésitations de Paris et l’incohérence de l’Europe
    http://renebackmann.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/11/28/statut-de-la-palestine-a-l-onu-les-hesitations-de-pari

    L’Europe a – théoriquement – une politique commune…

    Ce n’est pas faute, pourtant, de disposer d’un arsenal de textes définissant, depuis plus de 30 ans, la position commune de l’Europe sur ce conflit et sur les moyens d’y mettre un terme. Le premier date du 13 juin 1980. Dans la « Déclaration de Venise », adoptée ce jour-là, 13 ans avant les Accords d’Oslo, le Conseil européen estimait que « le peuple palestinien, qui a conscience d’exister en tant que tel, doit être mis en mesure, par un processus approprié défini dans le cadre du règlement global de paix, d’exercer pleinement son droit à l’autodétermination ».

    Le même document rappelait « la nécessité pour Israël de mettre fin à l’occupation territoriale qu’il maintient depuis le conflit de 1967 ». « Les Neuf [chefs d’Etat et de gouvernement], poursuivait le texte, sont profondément convaincus que les colonies de peuplement israéliennes représentent un obstacle au processus de paix au Moyen-Orient. Ils considèrent que ces colonies de peuplement ainsi que les modifications démographiques et immobilières dans les Territoires occupés sont illégales au regard du droit international ».



  • La Palestine devient Etat observateur non-membre auprès de l’ONU
    http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/29/la-palestine-devient-etat-non-membre-permanent-a-l-onu_1798052_3218.html

    Le président de l’Autorité palestinienne a obtenu une large majorité de 138 Etats, dont la France, pour sa demande de rehaussement du statut de la Palestine.

    Ben alors : que fait le Canada dans le camp des nonistes ?

    #Palestine #Canada #ONU #France


  • Reconnaissance de la #Palestine : l’#ONU et ses limites

    Les Palestiniens sont en passe d’obtenir la reconnaissance de leur État de la part de l’ONU, avec un statut d’observateur. Deux tiers des pays reconnaissant ce droit élémentaire : c’est un succès moral pour les dirigeants palestiniens, accueilli comme tel par la population. Cela gêne les gouvernements israélien et américain et les amène à menacer l’Autorité palestinienne de rétorsions financières.
    Mais ce statut ne mettra pas fin à l’impasse dans laquelle se trouve la grande masse des Palestiniens. D’une part, ce vote sur le statut de la Palestine à l’ONU n’aura pas d’implication sur la situation des gens dans les territoires palestiniens. D’autre part, les résolutions de l’ONU n’ont de poids que quand les principales puissances impérialistes, à commencer par les États-Unis, veulent bien leur en donner. Et celles concernant la situation concrète en Palestine sont restées lettres mortes dans le passé.

    (http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/breves/article/reconnaissance-de-la-palestine-l)