organization:cour de justice

  • François Hollande et Jean-Marc Ayrault s’exposent pour défendre la fidèle collaboratrice de Sarkozy Christine Lagarde :

    Lors d’une réunion secrète à l’Elysée, le lundi 8 avril, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, entourés de plusieurs conseillers, ont fait le point avec Stéphane Richard, PDG de France Télécom, qui fut le directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy. Objet de cette rencontre : les contre-feux à mettre en place après la décision de la Cour de Justice de la République.

    Faut dire que quand on touche au grisbi, les inutiles en cravate se réveillent toujours :

    « Au stade d’incompétence et d’autoflagellation où l’on en est, on est tout à fait capable de pousser dehors le seul Français – en plus c’est une Française – qui reste dans les organisations internationales et de la remplacer par un quelconque -Pakistanais pour lequel nous voterons des deux mains », grince un proche de Brice Hortefeux, le plus fidèle ami de Nicolas Sarkozy.

    http://www.challenges.fr/economie/20130522.CHA9820/affaire-tapie-christine-lagarde-doit-elle-vraiment-porter-le-chapeau.html


  • Croatie : une adhésion si longtemps désirée à l’UE http://www.diploweb.com/Croatie-une-adhesion-si-longtemps.html

    L’adhésion de la Croatie à l’Union européenne, annoncée pour le 1er juillet 2013 portera à 28 le nombre d’Etats membres. Connue pour son littoral touristique, la Croatie est un pays complexe qu’il importe de mieux connaître. J. Krulic en brosse ici un vaste tableau documenté. Il donne des clés pour comprendre l’origine de la méfiance de l’Union européenne pour le système judiciaire croate (1), la question de crimes de guerres de la période 1991-1995 (2), la situation économique et politique (3), la corruption et l’affaire Sanader (4) et une opinion publique hésitante (5).


  • Arabie Saoudite : « Pas le temps de décapiter, alors on fusille »

    http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr

    L’excellente loi de l’excellent ami saoudien prévoit la décapitation publique, comme en France jusqu’au décret-loi du 24 juin 1939, une semaine après l’exécution en public d’Eugène Weidmann, un jeune allemand. Cette exécution avait été un tel scandale que le franc-maçon Daladier avait du urgemment modifier l’article 26 du code pénal.
    Oui, mais voilà, pour décapiter, il faut un décapiteur, et en Arabie Saoudite, c’est un job plein temps. En 2011, 82 personnes, en 2012, 76 et depuis le 1° janvier 2013, on en est déjà à 26. Une tous les deux jours… Impossible de tenir le rythme.
    Avec toute cette demande, les bras du décapiteur ne suffisent pas,... et sept d’un coup, c’est vraiment les cadences infernales ! Aussi, le ministère de l’Intérieur, qui gère l’exécution des jugements (Voir Lacan : le juge ment), a informé les gouverneurs des provinces qu’ils avaient la possibilité de fusiller, cette pratique n’étant « pas contraire à la charia ». Ouf, nous voici rassurés.


  • La CJUE interdit de rediffuser en streaming la TV accessible en clair
    http://www.numerama.com/magazine/25318-la-cjue-interdit-de-rediffuser-en-streaming-la-tv-accessible-en-clai

    Il est interdit de capter le signal d’une chaîne de télévision en clair pour le diffuser y compris gratuitement sur Internet, en streaming. La Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a estimé que l’accord des ayants droit était nécessaire pour toute communication qui emploie un mode technique de diffusion différent de celui d’origine.


  • Bonne nouvelle ! Procès devant la Cour de Justice de l’Union Européenne : #Kokopelli en marche pour la Victoire !
    http://blogs.mediapart.fr/blog/la-garnie/220113/bonne-nouvelle-proces-devant-la-cour-de-justice-de-l-union-europeenn

    L’avocat général chargé du dossier Kokopelli devant la Cour de Justice de l’Union Européenne a donné aujourd’hui lecture publique de ses conclusions. Nous avons la joie d’annoncer qu’elles nous donnent entièrement raison !

    En effet, le magistrat conclut à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation Européenne aussi bien que par la réglementation Française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination. La quasi-totalité de nos arguments ont été retenus !


  • Abonné à la news letter de Kokopelli, voici le mail que je viens de revoir

    Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri

    L’Association Kokopelli a décidé de présenter _ " Avaaz : un écran de fumée occultant les bombes libératrices à uranium appauvri ", - un article d’investigation concernant l’organisation Avaaz, rédigé par Dominique Guillet et posté sur son site Liberterre - _ car nous sommes scandalisés qu’une pétition en défense de Kokopelli ait été présentée, sans notre consentement, par cette organisation militariste (1). Cette pétition, de plus, colporte des informations complètement erronées. Depuis plusieurs mois, nous ne cessons d’informer nos amis et clients que nous n’avons pas été condamnés par la Cour Européenne de Justice à stopper nos activités (4), que nous ne sommes pas fermés, que nous continuons d’exister et que nous continuons de distribuer des semences.

    Par la même occasion, nous dénonçons tout autant l’opacité de l’organisation Change.org qui, elle aussi, a mis en ligne une pétition concernant Kokopelli sans notre accord (2). Ces sites pétitionnaires sont une gigantesque farce : Dominique Guillet, en utilisant une fausse adresse e-mail et un pseudonyme, a lancé une parodie de pétition adressée au directeur de Change.org pour demander que la pétition pour sauver Kokopelli soit supprimée ! (3) Cela prouve amplement le niveau de non-sécurisation de Change.org - une organisation basée à San Francisco, employant plus de 100 salariés et mettant en ligne 500 nouvelles pétitions tous les jours. La première question fondamentale que l’on doive se poser : quels sont les gentils financiers qui rémunèrent plus de 100 salariés chez Change.org ? L’un de ces gentils financiers est l’incontournable milliardaire prédateur George Soros, évoqué dans l’article de Dominique sur Avaaz, car Change.org fait partie de Media Consortium, un pseudopode de l’empire Soros. Change.org et Avaaz partagent de la même opacité quant à leurs finalités intrinsèques ; d’ailleurs, Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org.

    Quel est l’objectif réel de toutes ces pétitions - prétendument destinées à sauver Kokopelli - dont le premier effet collatéral est de semer le doute, dans le public, quant à notre capacité de continuer notre travail de libération des semences et d’exister ?

    Nous remercions tous les amis de Kokopelli de faire circuler ce présent communiqué.

    (1) http://www.avaaz.org/fr/petition/Que_la_justice_revienne_sur_la_decision_prise_contre_Kokopelli

    (2) http://www.change.org/fr/pétitions/françois-hollande-faire-annuler-la-condamnation-de-kokopelli

    (3) http://www.change.org/fr/pétitions/ben-ratray-et-les-responsables-de-change-org-faites-stopper-la-pétition-conc

    (4) http://kokopelli-semences.fr/juridique/proces_perdu_2012


    Je suis allé sur le site référencé par le lien du début :
    http://www.liberterre.fr/liberterres/meta-mafia/avaaz.html
    Très vite, le ton est donné : OTAN = organisation Terroriste de l’Atlantique Nord. Et ça continue dans l’invective tout au long de l’article. L’auteur Dominique Guillet est aussi un des dirigeants de Kokopelli. Je me demande si toutes ses allégations constituent autant de preuve à l’encontre de l’officine incriminée. Je savais que Avaaz n’était pas franche du collier mais ce genre de littérature sent le complotisme à plein nez et desservirait plutôt la cause qu’elle défend. Enfin, j’peux me tromper ...


  • Espace Schengen (Règlement (CE) n° 562/2006) : Le Code Frontières Schengen n’est pas soluble dans la comitologie | La Revue des Droits de l’Homme

    http://revdh.org/2012/09/12/espace-schengen-code-frontieres-schengen-comitologie
    par Marie-Laure Basilien-Gainche

    A la faveur d’un recours en annulation introduit par le Parlement européen à l’encontre de la décision du Conseil 2010/252/UE, du 26 avril 2010, visant à compléter le Code Frontières Schengen, en ce qui concerne la surveillance des frontières extérieures maritimes dans le cadre de la coopération opérationnelle coordonnée par Frontex, la Grande Chambre de la Cour de Luxembourg est appelée à jouer un rôle de juge constitutionnel, un rôle de garant des équilibres de pouvoirs entre les institutions. Elle vient clarifier quels contrôles peuvent être employés pour garantir les équilibres institutionnels contre les abus de pouvoir, et quels caractères doivent être considérés pour identifier les éléments essentiels que seul le législateur peut modifier.

    #asile #migrations #droits-humains #frontières #schengen


  • LE TRAITE BUDGETAIRE, BOITE DE PANDORE « Francis Wurtz
    http://franciswurtz.net/2012/08/23/le-traite-budgetaire-boite-de-pandore

    Mario Draghi,le président de la Banque centrale européenne,avait annoncé la couleur dès février dernier :”Le traité budgétaire,c’est le début” avait-il déclaré au Wall Street Journal.Ironisant sur l’époque où certains considéraient que “les Européens pouvaient se permettre de payer tout le monde pour ne pas travailler”,il avait martelé :”Ce temps-là est révolu”. “Le modèle social européen est mort” avait-il souligné.C’est au nom de cette “vision” de l’Europe que le même Draghi juge “inévitable” une “union financière,budgétaire et politique (qui) conduira à la création de nouvelles entités supranationales”(Le Monde 22/7/2012).Ce processus de centralisation des leviers du pouvoir à l’abri des citoyens est naturellement promu au nom de la lutte contre la crise.Comme le dit non sans cynisme le président du Conseil européen,M.Van Rompuy :”La crise de la dette souveraine constitue une formidable opportunité pour un véritable bond en avant de l’intégration économique”.

    #démocratie #europe #citoyenneté


  • Revue des sciences août 2012 | Jean Zin
    http://jeanzin.fr/2012/08/01/revue-des-sciences-aout-2012/#Technologie

    Vous aimez les sciences, les innovations technologiques ? Alors rendez-vous sur « jeanzin.fr », le tout sans bourse délier. Avez-vous remarqué la tendance lourde du Web en ce moment ? Accès payant de plus en plus fréquent pour la presse ou les revues ... « Le progrès fait rage (et le futur ne manque pas d’avenir ... »


  • Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées - RTBF Societe
    http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-semences-de-varietes-traditionnelles-ne-peuvent-plus-etre-commercial

    La Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier l’interdiction de commercialiser les semences de variétés traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue officiel européen. Ecolo propose une réforme de la réglementation, qualifiée d’"absurde".

    Des associations comme Kokopelli ou Semailles se retrouvent dans l’illégalité : elles préservent et distribuent ces semences.

    Pourtant, il suffirait d’inclure ces variétés anciennes au catalogue officiel pour les commercialiser en toute légalité. Seulement voilà, elles se trouvent dans le domaine public et après 20 ans, si personne ne les a réinscrit au catalogue, elles en sortent. Il faut pour cela payer assez cher, explique Catherine Andrianne de Semailles. « A cause de cette réglementation, il y a plus de 80% de la biodiversité qui a disparu », dit-elle.


  • Cela fait plusieurs années que je vois cette association se faire marcher dessus par l’industrie semencière. Industrie et lobbies associés qui ressemblent étrangement, par leurs méthodes, à ceux de la propriété intellectuelle et de la culture-en-plastique. Sauf qu’on parle de souveraineté alimentaire, de biodiversité, de refus d’une agriculture mortifère, de partage et de gratuité (aussi !), tout cela méprisé au nom de la rentabilité économique de quelques grands groupes.

    La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l’autel de la productivité. Cela fait 50 ans que cela dure et le fait que ce raisonnement nous ait déjà amenés a perdre plus de 75% de la biodiversité agricole européenne n’y change donc rien.

    Kokopelli, c’est un peu La quadrature du Net et Telecomix dans nos champs et nos jardins. Le travail politique et médiatique avec des passionnés comme Dominique Guillet qui alertent inlassablement sur les risques que font peser sur nous l’agriculture intensive, les pesticides et les OGM. Mais c’est aussi un gros travail de terrain : la production et la préservation de semences traditionnelles, nécessaires au maintien d’une agriculture alternative, sans agrotoxiques.

    Et l’Association Kokopelli, qui depuis 20 ans veille avec passion à la préservation du patrimoine semencier européen, bien commun de tous, sans la moindre subvention publique, pourrait donc bien disparaître demain, car son activité, qui gêne l’une de nos sociétés commerciales les mieux installées, ne présente pas d’intérêt pour une « productivité agricole accrue ». Cette décision nous sidère, autant qu’elle nous indigne.

    Manque de chance, ils sont tout seuls à prendre les coups. C’est aussi pour cela qu’ils sont invariablement trainés en justice. Il devient urgent d’augmenter la résilience de ce réseau de milliers de producteurs et utilisateurs de semences Kokopelli. Le point de panne unique est connu et on pourrait imaginer facilement les solutions possibles à partir de potagers urbains, de jardins familiaux, d’AMAP et d’Internets pour relier tout ça et partager en toute liberté...

    Quelqu’un pour seeder Kokopelli ?

    #agriculture #massmirroring
    http://kokopelli-semences.fr/juridique/proces_perdu_2012


  • La Biodiversité sacrifiée
    sur l’autel de la productivité
    La Cour de Justice de l’Union Européenne désavoue
    Kokopelli et son avocat général

    La Cour de #Justice, par sa décision rendue aujourd’hui dans l’affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences.

    Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l’activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions)

    Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger.

    La Cour, aux termes d’une analyse étonnement superficielle de l’affaire, et d’une décision qui ressemble plus à un communiqué de presse qu’à un jugement de droit, justifie l’interdiction du commerce des semences de variétés anciennes par l’objectif, jugé supérieur, d’une « productivité agricole accrue » !

    L’expression, utilisée 15 fois dans la décision de la Cour, consacre la toute puissance du paradigme productiviste. Ce même paradigme, qui avait présidé à la rédaction de la législation dans les années soixante, a donc encore toute sa place en 2012. La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l’autel de la productivité.

    Cela fait 50 ans que cela dure et le fait que ce raisonnement nous ait déjà amenés a perdre plus de 75% de la biodiversité agricole européenne n’y change donc rien. (V. les estimations de la FAO)

    ce n’est pas encore en ligne mais ça ne va sans doute pas tarder
    http://www.kokopelli-semences.fr

    #semences #Europe


  • La Biodiversité sacrifiée sur l’autel de la productivité
    https://www.facebook.com/notes/agn%C3%A8s-maillard/la-biodiversit%C3%A9-sacrifi%C3%A9e-sur-lautel-de-la-productivit%C3%A9/10151052693793447

    La Cour de Justice, par sa décision rendue aujourd’hui dans l’affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences.

    Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l’activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions)

    Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger.

    La Cour, aux termes d’une analyse étonnement superficielle de l’affaire, et d’une décision qui ressemble plus à un communiqué de presse qu’à un jugement de droit, justifie l’interdiction du commerce des semences de variétés anciennes par l’objectif, jugé supérieur, d’une "productivité agricole accrue" !

    L’expression, utilisée 15 fois dans la décision de la Cour, consacre la toute puissance du paradigme productiviste. Ce même paradigme, qui avait présidé à la rédaction de la législation dans les années soixante, a donc encore toute sa place en 2012. La biodiversité peut donc être valablement sacrifiée sur l’autel de la productivité.

    Cela fait 50 ans que cela dure et le fait que ce raisonnement nous ait déjà amenés a perdre plus de 75% de la biodiversité agricole européenne n’y change donc rien. (V. les estimations de la FAO)

    Si la Cour mentionne les dérogations supposément introduites par la Directive 2009/145 pour les "variétés de conservation", son analyse s’arrête à la lecture des grands titres. Comment les juges n’ont-ils pas voulu voir que les conditions d’inscription des variétés de conservation, dans la réalité, étaient restées pratiquement identiques à celles du catalogue officiel normal [1] ? Le critère d’homogénéité, par exemple, particulièrement problématique pour les variétés anciennes, ne connaît aucune modération.

    La Cour n’a-t-elle pas lu les témoignages de nos collègues européens, déjà confrontés à des inscriptions impossibles de leurs semences sur cette liste ?

    Cette directive est un véritable leurre, que Kokopelli et tant d’autres organisations européennes ont déjà dénoncé, et ne vise pas à permettre la commercialisation des variétés anciennes ni même à conserver la biodiversité semencière.

    De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l’objet de la plus grande suspicion. La Cour va ainsi jusqu’a écrire, par deux fois, que la législation permet d’éviter "la mise en terre de semences potentiellement nuisibles" !

    Cette remarque est totalement erronée puisque, comme l’avait justement relevé l’Avocat Général, l’inscription au Catalogue ne vise pas à protéger les consommateurs contre un quelconque risque sanitaire ou environnemental, auquel la législation ne fait même pas référence !

    Cette remarque, surtout, est choquante, quand on pense que les semences du Catalogue, enrobées des pesticides Cruiser, Gaucho et autres Régent, ou accompagnées de leur kit de chimie mortelle, empoisonnent la biosphère et les populations depuis plus de cinquante ans !

    Le lobby semencier (European Seed Association), qui a pris le soin, pendant le cours de la procédure, de faire connaitre à la Cour son désaccord avec l’avis de l’Avocat Général, se réjouit, dans tous les cas, de cette totale convergence de vues avec la Cour. (V. son communiqué et sa lettre adressée à la Cour.)

    Nos adversaires directs dans cette procédure, c’est-à-dire la société Graines Baumaux, mais aussi la République Française, le Royaume d’Espagne, la Commission Européenne et le Conseil de l’UE, doivent également s’en frotter les mains.

    Avec cette décision, les masques tombent : la Cour de l’Union Européenne est, elle aussi, au service de l’agriculture chimique mortifère et de son idéologie corruptrice.

    Et Kokopelli, au contraire de tout ce qui a pu se lire ces derniers mois, n’a aucun intérêt convergent avec Monsanto et autres semenciers-chimistes. Ces craintes exprimées par certains n’étaient qu’élucubrations fantaisistes, voire malveillantes, à l’égard de l’association.

    Mais tout cela se comprend par l’examen du contexte dans lequel prend place cette décision : en Europe, une réforme générale de la législation sur le commerce des semences est en cours. La procédure est placée sous le haut parrainage de l’industrie semencière. Les associations de sauvegarde de la biodiversité, petits producteurs, paysans et jardiniers passionnés, qui, à travers toute l’Europe, conservent clandestinement plus de variétés oubliées que tout ce que le catalogue des variétés appropriées n’en pourra jamais contenir, n’ont pas été invitées à la table des négociations…

    Verra-t-on, dans ce cadre, le législateur européen redéfinir ses priorités ? Les semenciers veilleront à ce que cela ne soit pas le cas.

    La France, dans ce cadre, joue un rôle particulier. Le Ministère de l’Agriculture a dépêché l’une des collaboratrices du GNIS [2], Mme Isabelle Clément-Nissou, auprès de la Commission Européenne (DG SANCO), afin de rédiger le projet de loi ! Mais les conflits d’intérêt, inadmissibles, ne semblent choquer personne au niveau des institutions européennes…

    Ainsi, l’étau se resserre et les perspectives pour la biodiversité n’ont jamais été aussi sombres.

    Et l’Association Kokopelli, qui depuis 20 ans veille avec passion à la préservation du patrimoine semencier européen, bien commun de tous, sans la moindre subvention publique, pourrait donc bien disparaître demain, car son activité, qui gêne l’une de nos sociétés commerciales les mieux installées, ne présente pas d’intérêt pour une "productivité agricole accrue". Cette décision nous sidère, autant qu’elle nous indigne.

    Plus que jamais, Kokopelli a besoin du soutien moral de la population. Car il n’est pas admissible que les variétés anciennes, héritage de nos grands-parents, soient interdites de cité !

    Nous en appelons également à notre gouvernement. La gauche, sous les précédents gouvernements de droite, nous a dit pouvoir compter sur son soutien à de nombreuses reprises. Il est temps maintenant qu’elle transforme ses promesses en actes (en commençant par retirer son mandat à Mme CLEMENT-NISSOU) !

    Kokopelli, le 13 juillet 2012.

    [1] La directive 2009/145 prévoit que les critères de distinction et de stabilité sont laissés à la discrétion des Etats membres et que, par contre, « pour l’évaluation de l’homogénéité, la directive 2003/91/CE s’applique » : art. 4 §2

    [2] Le GNIS représente les semenciers professionnels en France et dit officiellement « défendre les intérêts de la filière semence » V. son site Internet

    Ce que nous voulons, sur le plan législatif et réglementaire :

    Le Catalogue officiel actuel est le pré-carré exclusif des variétés protégées par des droits de propriété intellectuelle, hybride F1 non reproductibles. Qu’il le reste.

    Nous voulons que les semences anciennes et nouvelles appartenant au domaine public et librement reproductibles sortent du champ d’application de la législation sur le commerce des semences.

    Il n’existe pas de catalogue officiel obligatoire pour les clous et les boulons. Il n’y a pas de raison de soumettre les semences à une procédure préalable de mise sur le marché, comme les pesticides ou les médicaments, pour les cataloguer dans un registre.

    Des objectifs de qualité et de loyauté dans les échanges commerciaux peuvent être aisément atteints par un règlement de base fixant des critères minimums en termes de qualité sanitaire, faculté germinative, pureté variétale et pureté spécifique.

    Que demande la société Graines Baumaux ?

    Notre adversaire devant la Cour d’Appel de Nancy demande la condamnation de Kokopelli à lui payer 100.000 €uros de dommages-intérêts, ainsi que la cessation de toutes les activités de l’association. Pour information, au 30 juin 2011 la société Baumaux avait un chiffre d’affaire annuel de 14 millions d’€uros et un résultat net de 2 millions d’€uros.

    Association Kokopelli


  • Petit récapitulatif sur les arrêts de la CJCE Viking et Laval. Arrets Laval et Viking, la délicate conciliation du droit syndical et des liberté de prestation de services et d’établissement
    http://www.eurogersinfo.com/actu5507.htm

    Dans l’affaire Laval, il s’agissait de savoir si des syndicats suédois pouvaient imposer à une entreprise lettone qui détachait des travailleurs en Suède le respect de conditions de salaire résultant d’une convention collective sectorielle. Laval, une entreprise de bâtiment avait obtenu un marché de construction en Suède. Mais un syndicat suédois du bâtiment avait bloqué le chantier au motif que Laval ne respectait pas la convention collective applicable au secteur . La société refusait en effet de la signer, ce qui lui permettait de payer ses ouvriers détachés à des salaires inférieurs à ceux prévus par la convention (« dumping salarial ») . L’action du syndicat avait conduit à l’abandon du chantier par Laval en février 2005, ce dont cette dernière demandait réparation.

    Dans l’affaire Viking, la question posée était celle de la légalité de l’action collective syndicale pour dissuader une société de délocaliser au sein de la Communauté européenne, afin de tirer profit de législations sociales plus avantageuses pour les employeurs car moins protectrices des salariés. En l’espèce, la société finlandaise de ferries Viking Line, avait décidé de faire immatriculer un de ses ferries en Estonie afin de remplacer le personnel navigant par un équipage estonien, rémunéré à un niveau de salaire inférieur à celui pratiqué en Finlande, et de pouvoir concurrencer d’autres ferries sur la même liaison maritime. Elle avait demandé en justice une injonction afin d’empêcher le FSU, Syndicat des marins finnois, de mener une action syndicale visant à protéger les emplois de ses membres et d’obliger la Fédération internationale des ouvriers du transport à retirer l’interdiction qu’elle avait faite à ses affiliés de négocier avec elle, en solidarité avec le FSU.

    #droitdegreve #UE #Viking_et_Laval


  • TV5MONDE : ACTA : levée de boucliers contre le verrouillage mondial
    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/ACTA/p-20449-ACTA-levee-de-boucliers-contre-le-verrouillage-mondial.htm

    Face à l’opposition grandissante des citoyens européens à l’encontre des accords anti-contrefaçon (Anti-Counterfeiting Trade Agreement, ACTA en anglais) signés le 26 janvier 2012 au Japon par le Comité exécutif de l’UE, la commission européenne a décidé de demander l’avis de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) sur la conformité d’ACTA avec les libertés fondamentales. L’enjeu est important puisque l’accord commercial anti-contrefaçon

    #acta


  • Un véritable coup d’Etat se prépare le 21 février (Raoul Marc Jennar)
    http://www.jennar.fr/?p=2286

    Les gouvernants qui sont à la manoeuvre manifestent leur plus total mépris du respect des exigences démocratiques. Par des artifices de procédure, en interprétant abusivement des règles dont ils se moquent, ils se font les complices d’une entreprise de démantèlement de la démocratie et d’effacement d’un acquis fondamental dans l’histoire de l’humanité : la souveraineté du peuple. Deux traités démocraticides Avec le MES et le Pacte budgétaire (TSCG) , les peuples qui ont déjà été dépossédés des choix en matière monétaire du fait de la manière dont est géré l’euro (en particulier, le statut et les missions de la Banque Centrale Européenne), seront désormais dépossédés de tout pouvoir en matière budgétaire. (...) Source : Raoul Marc Jennar


  • Analyse de Raoul Marc Jennar du traité de Sarkozy-Merkel qui doit être voté par l’Assemblée nationale française mardi 21 février 2012 (le votre prévu : droite : pour ; gauche radicale et quelques verts : contre ; socialistes et autres verts : abstention) : « Un véritable coup d’Etat se prépare le 21 février ».

    http://www.jennar.fr/?p=2286


  • #liberté des semences : un gros #win pour kokopelli
    http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?text=&docid=118143&pageIndex=0&doclang=FR&mode=req&dir=&oc

    l y a lieu de constater que l’interdiction prévue à l’article 3, paragraphe 1, de la directive relative aux légumes de commercialiser des semences d’une variété non admise dont il n’est pas établi qu’elle est distincte, stable et suffisamment homogène, ni, le cas échéant, qu’elle possède une valeur culturale ou d’utilisation suffisante, est invalide en ce qu’elle viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise au sens de l’article 16 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, la libre circulation des marchandises au sens de l’article 34 TFUE ainsi que le principe d’égalité de traitement au sens de l’article 20 de la charte.

    via @laurentchemla


  • Procès devant la Cour de Justice de l’Union Européenne : Kokopelli en marche pour la Victoire !
    http://www.kokopelli-blog.org

    L’avocat général chargé du dossier Kokopelli devant la Cour de Justice de l’Union Européenne a donné aujourd’hui lecture publique de ses conclusions. Nous avons la joie d’annoncer qu’elles nous donnent entièrement raison !

    En effet, le magistrat conclut à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des #semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation Européenne aussi bien que par la réglementation Française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination. La quasi-totalité de nos arguments ont été retenus !

    De plus, l’avocat général n’a pas manqué d’affirmer, au contraire de ce qui était avancé par nos nombreux adversaires (Commission Européenne, Conseil de l’Union Européenne, République Française, Royaume d’Espagne et société Graines Baumaux), que, d’une part, les règles relatives à l’admission des semences au Catalogue Officiel n’ont « aucun rapport avec la santé des plantes », d’autre part, que « il appartient aux agriculteurs de décider des variétés qu’ils cultivent », enfin que cette législation limite excessivement le choix des consommateurs qui n’ont « ni accès aux denrées alimentaires ou autres produits issus de variétés qui ne satisfont pas aux critères d’admission, ni la possibilité de cultiver eux-mêmes ces variétés, par exemple dans leur propre jardin ».

    De même, l’avocat général rappelle à juste titre que « le fait que les agriculteurs soient cantonnés à des variétés admises réduit enfin la diversité génétique dans les champs Européens ».

    Il en conclut logiquement que « les inconvénients de l’interdiction de commercialiser des semences de variétés non admises l’emportent manifestement sur ses avantages. »

    La bonne nouvelle du jour !


  • Communiqué des Faucheurs Volontaires
    Le MIEL en DANGER

    Le 26 septembre, la Cour de Justice de l ?Union européenne a jugé que le
    miel contenant du pollen OGM devait être considéré comme « denrée
    alimentaire contenant des ingrédients produits à partir d’OGM non
    autorisés pour la consommation humaine » et doit donc être interdit de
    commercialisation. Suite à cette décision, des centaines de tonnes de miel
    espagnol, roumain, etc. sont déjà sous séquestre.

    Avec la fin du moratoire et la volonté du lobby pro OGM (AGPM, FNSEA,
    Monsanto ?) de semer dès le printemps, ce sont les apiculteurs français
    qui verront les produits de leurs ruches interdits de vente.

    Les Faucheurs Volontaires partagent pleinement cette inquiétude.

    C’est pourquoi ils vous invitent à venir nombreux participer aux
    « Rencontres Interrégionales l’Abeille en Danger, Notre Miel Interdit en
    2012 ? » organisée par les apiculteurs de la Confédération Paysanne et de
    l’Union Nationale de l’Apiculture Française le 6 janvier à LEOJAC (près de
    Toulouse)

    Pour information :
    http://www.confederationpaysanne.fr
    http://www.semonslabiodiversite.com

    Avez-vous signé la pétition ? merci pour nos abeilles !
    http://www.ogm-abeille.org


  • Affaire Sabam : pourquoi faut-il bloquer le filtrage d’Internet - Actu PC INpact
    http://www.pcinpact.com/news/66849-sabam-scarlet-cedric-manara-cjue-conclusions.htm

    Le juriste Cédric Manara a publié sur le site Juriscom une note complète (en français ou en anglais) sur les deux affaires SABAM actuellement examinées par la Cour de Justice de l’Union européenne. D’entrée, il décrit ainsi l’exacte portée de ces deux décisions : « l’orientation qui sera donnée par la CJUE sera cruciale pour le modelage de l’internet des années à venir, et la circulation de l’information sur les réseaux. Si la même question était posée à propos de circulation dans l’espace physique, cela reviendrait à choisir entre apposer des feux tricolores et sanctionner leur éventuel franchissement au rouge, ou saturer l’espace de barrières, de sas, de points de contrôle et de fouille ».

    #filtrage #net #neutralité #manara #pcinpact


  • Ces nouveaux négriers, champions de la fraude sociale | myeurop.info - regarder ailleurs, mieux comprendre ici
    http://fr.myeurop.info/2011/11/02/ces-nouveaux-negriers-champions-de-la-fraude-sociale-3710

    La Belgique dispose d’une déclaration obligatoire pour le recours à des travailleurs indépendants détachés d’un autre Etat-membre européen : la LIMOSA. Celle-ci doit être complétée avant l’arrivée du travailleur et que son contrat de service ne commence.

    Mais la Cour de Justice Européenne a jugé qu’elle était « incompatible avec les règles européennes en matière de libre prestation des services ». Sous couvert de libre circulation des biens et des personnes, la législation européenne - et surtout son interprétation libérale par la Cour de Justice Européenne - facilite le travail des trafiquants et complique celui de la police et de la justice.


  • L’argent du pétrole « anticor.org
    http://anticor.org/2011/08/26/largent-du-petrole

    Des détournements impliquant plusieurs personnalités françaises et un fameux groupe pétrolier ont-ils eu lieu en marge du programme « pétrole contre nourriture » ?
    C’est la question à laquelle devra répondre la Cour de Justice de la République.

    En effet contre toute attente, une ordonnance de renvoi est venue relancer cette affaire suivie depuis neuf ans par le juge d’instruction Serge Tournaire, alors que par deux fois le parquet avait prononcé un non-lieu.

    Ce seraient des activités de Total et des mouvements de fonds suspects réalisés entre 1997 et 2001, entre des filiales du pétrolier et diverses sociétés basées à l’étranger, qui se trouveraient à l’origine de l’ouverture des investigations. Elles furent par la suite réorientées vers de possibles détournements en marge du programme « pétrole contre nourriture ».


  • CEDH : Sarkozy humilié : Actualités du droit
    http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2011/04/13/cedh-sarkozy-humilie.html

    Michel, l’avocat qui a si peu exercé, qui ne pratique ni le droit européen ni l’anglais, se fait élire par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (ACPE), pistonné car chouchou de Sarko, et Franck Louvrier s’installe dans le fauteuil. 

    Mais big problem. L’ACPE n’est pas servile comme le Parlement français