organization:l’union européenne

  • Crise ukrainienne, crise de l’Europe
    http://www.chevenement.fr/Crise-ukrainienne-crise-de-l-Europe_a1616.html
    http://www.chevenement.fr/photo/art/default/6541088-9865321.jpg?v=1397741405

    Il serait tout à fait erroné de présenter la crise ukrainienne comme une « surprise stratégique ».

    Une transition avec l’ère soviétique peu coopérative.
    Déjà en 2006, alors que Georges W. Bush était au milieu de son deuxième mandat, la question de l’entrée dans l’OTAN de l’Ukraine (et de la Géorgie) avait provoqué une mini-crise au sein même de l’Organisation entre l’Allemagne et la France, qui y étaient hostiles, et les Etats-Unis qui, en fin de compte, n’avaient pas trop insisté.

    C’est que l’Ukraine est le « gros morceau » d’un problème plus vaste, celui des ex Républiques soviétiques qui se sont détachées politiquement de la Russie, en décembre 1991, mais dont les liens de tous ordres avec elle demeurent étroits (minorités russes – étroitesse des relations économiques…)

    Le cas des Pays Baltes a été réglé par le retour au statut qui était le leur avant 1939 et leur inclusion dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Mais partout ailleurs, une situation nouvelle s’est créée : en Ukraine, en Biélorussie, en Moldavie, dans le Caucase, en Asie centrale, ces pays anciennement soviétiques ont plus ou moins admis le principe de l’économie de marche, privatisé de larges pans de leur appareil productif, au bénéfice de quelques oligarques, eu recours à des élections plus ou moins transparentes pour désigner leurs dirigeants. De tous ces nouveaux pays, l’Ukraine est évidemment celui que la Russie considère comme lui étant le plus proche par l’Histoire (elle a fait partie de l’Empire russe depuis 1657), l’intensité des relations économiques, en particulier dans les régions industrielles de l’Est de l’Ukraine et enfin la culture (proximité linguistique-orthodoxie sauf dans la partie galicienne, catholique uniate, et tournée vers l’Europe Centrale, hier la Pologne, avant-hier l’Autriche-Hongrie).

    La Russie depuis 1991 a vu avec inquiétude l’inclusion des PECOs dans l’Union européenne et surtout l’extension de l’OTAN à l’Est, contrairement aux engagements pris en 1990 au moment de la réunification de l’Allemagne. La persistance à l’Ouest d’un schéma binaire Europe-Russie, alors que l’URSS avait disparu, a peu à peu réveillé en Russie un nationalisme obsidional qui a culminé au moment de la guerre du Kosovo et de son détachement de la Serbie (1999). C’est à ce moment là que le premier Président de la Russie, Boris Eltsine a appelé comme Premier ministre Vladimir Poutine. Celui-ci, élu Président en 2000, en 2004, puis réélu en 2012, après le mandat de D. Medvedev, s’est acquis une certaine popularité dans l’opinion publique russe en rétablissant l’ordre, la croissance économique (+7% par an dans la décennie 2000-2010) et en donnant le sentiment d’interrompre le déclassement stratégique de la Russie (deuxième guerre de Tchétchénie, conflit géorgien (2008), accord New Start avec les Etats-Unis (2010)).

    C’est peu dire que la Russie n’a pas vu d’un bon œil les « révolutions de couleur » soutenues par les Etats-Unis dans les pays qu’elle considère comme faisant partie de son « étranger proche », c’est-à-dire de sa zone d’influence traditionnelle. Les pays de la CEI sont ainsi devenus un enjeu entre l’Union européenne et la Russie avec, en arrière-plan, l’OTAN et les Etats-Unis, peu désireux d’atténuer les tensions.

    La réélection de Vladimir Poutine, en 2012, et l’effacement de M. Medvedev qui incarnait un certain « soft power » russe, mais dont l’image avait été atteinte par le « feu vert » qu’il avait donné, en 2011, à l’intervention de l’OTAN en Libye, ont ressuscité les tensions (affaire Magnitski - tentation russe d’idéologiser l’opposition entre un Occident hyperindividualiste et décadent et une Russie restée fidèle aux valeurs traditionnelles, à quoi répond un retour de russophobie dans les pays occidentaux).

    Ces remugles de guerre froide correspondent-ils à quelque chose de profond ?
    Pour ma part, j’en doute. En effet, les bases matérielles et idéologiques qui opposaient deux systèmes économiques et politiques et deux visions du monde incompatibles n’existent plus. L’URSS a disparu, ce dont nos médias en général tardent à s’aviser. La Russie est certes un vaste pays, grand comme trente quatre fois la France, mais son étendue même et la rigueur de son climat sont source d’innombrables difficultés. La démographie russe est stagnante. Avec 140 millions d’habitants, la Russie d’aujourd’hui est deux fois moins peuplée que l’URSS il y a vingt-deux ans. Sa population est au niveau de celle l’Empire tsariste en 1914. Le peuple russe est un grand peuple européen. 20% de sa population est de tradition musulmane (Tatars, Bachkirs de la Volga, Caucase du Nord, Sibérie méridionale) ou allogène (Sibérie du Nord, extrême Orient russe).

    Entre l’Europe et l’Asie la Fédération de Russie (plus de 80 « sujets » c’est-à-dire entités constitutives) est un gigantesque « Etat-tampon » entre l’Europe et l’Asie ; elle est à cet égard indispensable et incontournable, comme elle l’est également par sa qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, par sa puissance nucléaire, par ses richesses énergétiques et par l’attrait de sa culture.

    Economiquement, le PNB russe se situe au 8ème rang mondial. La Russie réalise près de la moitié de son commerce extérieur avec l’Union européenne principalement l’Allemagne (total des échanges de 74 Milliards d’euros), l’Italie (30 milliards) et la France (23 milliards).

    Raisonnons en cinétique : dans quelques années (vers 2020), le PNB chinois aura rattrapé celui des Etats-Unis. Les capacités financières et budgétaires de la Chine vont égaler voire dépasser celles des Etats-Unis dans la prochaine décennie. Dans un XXIe siècle que structurera toujours plus la bipolarité sino-américaine, la place de l’Europe va continuer à rétrécir à tous points de vue, démographique (Europe : 20 % de la population mondiale en 1900, 7 % aujourd’hui, 4 % en 2050), mais aussi économique et budgétaire.

    Dans de nombreux domaines, l’Union européenne ne pèsera plus assez lourd en 2050 pour exister face à la concurrence des Etats-Unis, de la Chine, voire d’autres pays émergents, à supposer qu’elle le veuille. Or, quelles que soient les tentations « eurasiatiques » de la Russie, il faut se persuader que celle-ci est d’abord « d’Europe ». Sa culture est européenne. Les aspirations de son peuple la tournent vers l’Europe, à commencer par celles des classes moyennes nombreuses qui s’y développent rapidement et offrent un marché aux produits européens. Cela ne l’empêche pas de chercher des débouchés en Asie pour son gaz, mais c’est une autre affaire… Si nous raisonnons toujours en cinétique, nous serons amenés à constater que l’Europe occidentale et la Russie, si elles ne coopèrent pas dans l’avenir, seront amenées à « sortir du jeu » dans un monde dont le centre de gravité se sera définitivement fixé au milieu de ce siècle dans le Pacifique.

    On comprend que les néoconservateurs américains ne voient pas d’un bon œil le resserrement de la coopération entre les deux parties de l’Europe. Pourtant d’anciens secrétaires d’Etat comme MM. Kissinger ou Breszinski à la vue moins myope en viennent à admettre ce qu’ils appellent « une finlandisation » de l’Ukraine (terme qui évoque quand même la guerre froide). Sans doute dans leur esprit le « problème russe » n’a-t-il pas la même ampleur que le « problème chinois ».

    La crise ukrainienne : distorsions et erreurs
    Ce détour par la Russie permet de relativiser l’ampleur de la crise ukrainienne de 2014. Celle-ci traduit l’incapacité à penser ce que Georges Nivat appelle « la troisième Europe », après la première et la seconde, celles d’avant et d’après la chute du mur de Berlin. L’implosion de l’URSS a créé un « espace post-soviétique » voué pour l’essentiel après 1991 aux « thérapies de choc » libérales. Les Etats-Unis, à l’époque des Présidents Bill Clinton et George W. Bush ont encouragé les « révolutions de couleur ». Si la Russie, humiliée, a voulu reprendre la main dans son « étranger proche », on ne peut pas dire que l’Union européenne ait fait preuve de beaucoup de perspicacité dans le traitement du problème « post-soviétique ».

    La principale erreur a été de vouloir traiter séparément le partenariat stratégique avec la Russie et le partenariat oriental avec les autres membres de la CEI. Le partenariat stratégique avec la Russie se trouvait en 2012 dans l’impasse (libéralisation non achevée des visas – « troisième paquet énergétique » en panne, etc.) quand les premiers accords d’association avec l’Ukraine, la Moldavie, l’Arménie, etc. commencèrent à être finalisés.

    Certes la politique de l’Union européenne porte la marque d’impulsions contradictoires, provenant les unes des pays voisins (Pologne et pays baltes), les autres de l’Allemagne, de l’Italie et de la France, les pays anglo-saxons cultivant, à l’enseigne des « Droits de l’Homme », une idéologie non exempte d’une certaine russophobie. L’exportation des standards de la démocratie occidentale et d’une économie de marché concurrentielle ne pouvait que se heurter à la réalité des économies et des régimes post-soviétiques. La Russie elle-même s’efforçait de promouvoir une zone de libre-échange eurasiatique dont l’Ukraine était le gros morceau. Ces deux projets de « libéralisation » auraient pu confluer sur le papier. Dans la réalité, il n’en a rien été. Le bras de fer engagé avant le sommet de Vilnius (28 novembre 2013) entre le projet d’accord d’association porté par l’Union européenne et l’accord financier et gazier russo-ukrainien, a tourné à l’avantage de la Russie, le Président ukrainien Yanoukovitch ayant fait monter les enchères pour céder aux offres, plus alléchantes, il est vrai, de la Russie (15 milliards de prêts et forte réduction des prix du gaz russe). C’était sans compter sur les « tropismes européens » de l’Ukraine, pays composite et fragile, et le soulèvement de Maïdan, encouragé par maints dirigeants européens et américains. La destitution et la fuite du Président Yakounovitch aboutissaient à la formation d’un nouveau gouvernement ukrainien dont la Russie conteste la légitimité.

    L’annexion de la Crimée a été la réplique apportée par la Russie à ce processus évidemment inconstitutionnel. Cette réplique viole évidemment la convention de Budapest de 1994 enlevant à l’Ukraine ses armes nucléaires mais garantissant en retour ses frontières de l’époque. Il est vrai que celles-ci étaient récentes, le décret rattachant une Crimée, historiquement russe, à l’Ukraine résultant d’un caprice de Khrouchtchev, lui-même ukrainien et désireux de commémorer, à sa façon, le trois-centième anniversaire du rattachement de l’Ukraine à la Russie. Ce transfert, à l’époque soviétique, ne changeait rien à la réalité du pouvoir. Il ne donna lieu à aucun référendum qui eût permis de connaître l’avis des Criméens.

    Le viol de la légalité internationale était cependant caractérisé. Il n’est guère douteux non plus que les « forces locales d’autodéfense » qui ont pris le pouvoir en Crimée, devaient être fortement noyautées par des forces spéciales russes … La Russie allègue le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes reconnu par l’ONU. Mais la Charte des Nations Unies reconnaît d’abord le principe de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats. Dans l’idéal, une négociation aurait pu permettre de concilier ces deux principes. Dans les faits, il n’en a rien été. La Russie a opéré une simple « prise de gage », Peut-être craignait-elle la remise en cause par le nouveau gouvernement ukrainien du contrat de concession du port de Sébastopol à la Russie jusqu’en 2042.

    Si les dirigeants européens voulaient bien, de leur côté, procéder à cet « examen de conscience » auquel les bons pères forment les élèves qui leur sont confiés, ils devraient reconnaître que le comportement de maints de leurs dirigeants a frôlé l’ingérence. Rien non plus n’autorisait le Commissaire Olli Rehn à affirmer que le but de l’accord d’association était l’adhésion pure et simple de l’Ukraine à l’Union européenne. Le Conseil européen n’avait rien décidé de tel. Quant aux déclarations faites en pleine crise par le Secrétaire général de l’OTAN, M. Rasmussen, elles n’étaient pas adroites. Si corrompu qu’il soit, le Président Yanoukovitch n’en était pas moins un Président élu. A un processus évidemment inconstitutionnel mais largement interne à l’Ukraine, la Russie quant à elle a apporté une réponse qui viole le droit international et dont le moins qu’on puisse dire est qu’elle n’a pas péché par excès de subtilité. Il n’est cependant guère douteux que si la population criméenne devait être à nouveau consultée, sous l’égide des Nations Unies, elle confirmerait son choix en faveur de la Russie.

    Depuis l’échange téléphonique Poutine-Obama suivi de la rencontre entre les deux ministres des Affaires étrangères des Etats-Unis et de la Russie, fin mars 2014, il semble bien, au moment où j’écris (9 avril 2014), que la Russie n’ait pas l’intention de pousser en Ukraine l’avantage qu’elle a sur le terrain même si la situation dans les villes de l’Est ukrainien peut évidemment déraper. Au plan économique, la Russie aurait beaucoup à y perdre mais les pertes, pour l’Allemagne, l’Italie, la France et d’autres ne seraient pas nulles.

    Comment rendre possible la troisième Europe ?
    Le moment est donc venu, dans l’intérêt de l’Europe tout entière, d’engager une désescalade et de ne pas céder aux sirènes des partisans d’une nouvelle « guerre froide ». Celle-ci serait contraire à l’intérêt de la France et de l’Europe tout entière. Les conditions dans lesquelles se dérouleront les élections prévues le 25 mai en Ukraine devraient permettre d’amorcer le retour à la légitimité démocratique. Leur liberté et leur transparence doivent être assurées. Ce sont ces garanties qu’il faut réunir.

    La fédéralisation à tout le moins ou une décentralisation poussée de l’Ukraine ne doit pas être un tabou. La seule vraie question est celle des compétences de l’Etat ukrainien et donc aussi celles des régions. La création, à brève échéance, d’une Commission impliquant les régions et visant à préparer cette transformation de l’organisation interne de l’Ukraine permettrait de détendre l’atmosphère. La garantie internationale de la neutralité de l’Ukraine entre les pays de l’OTAN et la Russie serait de bon sens. La Russie n’a ni les moyens ni la volonté d’une guerre avec l’OTAN et celle-ci n’a pas vocation à s’étendre plus à l’Est. A plus long terme, la libéralisation des échanges doit se faire progressivement de Brest à Vladivostok. Ce processus, inscrit dans les traités, doit se réaliser par étapes. La Russie fait aujourd’hui partie de l’OMC. Il n’y a aucune bonne raison de traiter séparément l’Ukraine et la Russie. L’intérêt bien compris de l’Europe n’est pas, encore une fois, de ranimer les brandons de la guerre froide.

    La crise ukrainienne de 2014 illustre surtout l’incapacité de penser le problème européen dans son ensemble, à l’échelle de la grande Europe, jadis évoquée par le général de Gaulle, celui d’une Europe vraiment européenne, qui ne recréerait pas en son sein la frontière qui séparait jadis l’Empire byzantin de l’Empire romain d’Occident. Dans l’immédiat, l’Union européenne et la Russie feraient bien de se concerter, sous l’égide du FMI, pour stabiliser l’Ukraine dont l’économie est au bord de la banqueroute. La guerre du gaz évoquée par les médias n’a pas de sens. Le gaz ne coulera pas d’Ouest en Est, pas plus que l’eau des fleuves ne remonte à sa source. Mais on peut attendre que dans l’intérêt européen commun, la Russie accorde un rabais sur le prix du gaz qu’elle vend à l’Ukraine. En ce sens, la crise ukrainienne de 2014 est bien une « crise européenne », celle de la « troisième Europe » qu’il nous faut aujourd’hui surmonter si nous voulons qu’à l’avenir notre continent cesse d’être un objet et redevienne un sujet des relations internationales.

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    Le site internet de la Revue Défense Nationale

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  • Retour sur le D19/20 et la lutte contre l’Austérité et les politiques libre-échangistes de l’Union Européenne (2) – Réflexions sur l’arbitraire policier et médiatique
    http://diffractions.info/2014-04-15-retour-sur-le-d1920-et-la-lutte-contre-lausterite-incarnee

    Cet article fait suite au récit de la journée du D19/20 et se propose de réfléchir sur les tenants et aboutissants de ce mouvement et de son traitement policier et médiatique.

    #politique #société #anarchie #anarchisme #arbitraire #contrat_social #D19/20 #Europe #justice #manifestation #médias #nazisme #police #Union_Européenne


  • Retour sur le D19/20 et la lutte contre l’Austérité et les politiques libre-échangistes de l’Union Européenne (1) – Récit
    http://diffractions.info/2014-04-14-retour-sur-le-d1920-et-la-lutte-contre-lausterite-et-les-p

    Cet article revient, sous la forme d’un témoignage, sur les événements survenus le #19_décembre_2013 lors de la #manifestation organisée par la plateforme du D19/20 contre les Traités d’austérité budgétaire et de #libre-échange transatlantique négociés par l’Union Européenne.

    #politique #société #arrestations #austérité #D19/20 #États-Unis #Europe #police #Union_Européenne


  • Espionnage électronique, quinze ans d’inertie, par Nicky Hager (septembre 2013)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/09/HAGER/49637

    Dans ses conclusions de 2001, la commission d’enquête sur #Echelon avançait quelques propositions concrètes en vue de protéger l’Europe contre l’espionnage anglo-saxon. Les pays membres de l’Union européenne se voyaient notamment invités à « promouvoir, développer et produire une technologie de chiffrement » accessible à tous leurs citoyens et institutions. Le moment paraissait historique : pour la première fois se profilait une action politique d’envergure pour assurer la sauvegarde de la #vie_privée à l’ère de la #surveillance globale. Mais cet espoir se brisa sur une funeste coïncidence : présenté au Parlement européen le 5 septembre 2001, le rapport final de la commission d’enquête fut balayé six jours plus tard par les attentats de New York et Washington.


  • Les abeilles meurent davantage au nord de l’Europe qu’au sud | Magazine GoodPlanet InfoMagazine GoodPlanet Info
    http://www.goodplanet.info/actualite/2014/04/08/les-abeilles-meurent-davantage-au-nord-de-leurope-quau-sud

    Raffa

    Les abeilles meurent davantage au nord de l’Europe qu’au sud | Magazine GoodPlanet InfoMagazine GoodPlanet Info - http://www.goodplanet.info/actuali...

    4 minutes ago

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    Le déclin des abeilles est nettement plus important dans les pays du nord de l’Union européenne, Belgique et Grande-Bretagne en tête, qu’au sud, souligne une cartographie inédite publiée lundi. - Raffa

    http://www.goodplanet.info/wp-content/uploads/2014/04/5102b766cf923803d58d925d9f52660acf4e1a69.jpg


  • Blog gaulliste libre : Faut-il faire sauter Bruxelles ?
    http://www.gaullistelibre.com/2014/04/faut-il-faire-sauter-bruxelles.html

    Cette question est posée par François Ruffin, journaliste pour France Inter, le Monde diplomatique et les éditions Fakir, qui rejoint la cohorte grandissante des déçus de l’Union Européenne. Un livre coup de poing qui est un complément idéal au livre de Coralie Delaume, « les Etats désunis ».

    http://1.bp.blogspot.com/-w1HdvcGSVV0/U0JpQVVdXbI/AAAAAAAAB60/FKuRh0a5DTk/s1600/Unknown.jpeg

    Enquête au cœur de l’euroland

    Dans « Les états désunis », Coralie Delaume propose une analyse impitoyable, structurée et accessible de la dérive de la construction européenne, qui a abouti aujourd’hui à ce qu’elle détruise les pays européens. Ici, François Ruffin propose un livre très complémentaire et recommandable. L’écriture, très nerveuse et dynamique, donne presque l’impression de regarder un reportage vidéo tourné en une seule fois, où le journaliste nous ferait plonger dans son enquête sur les dessous de l’Union Européenne. Comme le disait bien RST dans son analyse du livre parue il y a 2 mois, « Ruffin donne une dimension physique, matérielle à cette Europe qui reste la plupart du temps une abstraction ».

    Ce livre court, mais riche, propose six séquences tout aussi effarantes l’une que l’autre. Il commence par une anecdote extrêmement révélatrice, l’existence, au parlement européen, d’une plaque « gravant dans le marbre l’amitié entre les lobbies et les députés ». Il poursuit en dénonçant la réforme de la finance, pilotée par un comité tellement lié aux grandes banques que les Etats-Unis craignaient une concurrence déloyale ! Suit une analyse des politiques antisociales promues par Jacques Delors. Il dénonce ensuite l’illusion de la montée en gamme en prenant l’exemple du textile belge, qui a perdu deux tiers de ses salariés en 30 ans… Enfin, il fait le parallèle entre la hausse des échanges et celle du chômage.....

    #Union-Européenne
    #François-Ruffin
    #éditions-Fakir


  • La grande braderie transatlantique - Gresea
    http://www.gresea.be/spip.php?article1259

    Lundi 7 avril 2014, Henri Houben, 54432 signes.
    Cet article a été visité 14 fois

    Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

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    On pouvait penser que la crise économique, la plus grave depuis celle des années 30, avait calmé les ardeurs capitalistes à exiger plus de marché, plus de concurrence, plus de libéralisation. On pouvait estimer que des échecs répétés en la matière les avaient amenés à renoncer à ces projets. Il n’en est rien. Que du contraire !
    Le 13 février 2013, le président américain, Barak Obama, et les responsables de la Commission européenne annoncent officiellement que des négociations vont être entamées entre les deux parties à partir de juillet de la même année pour aboutir à un vaste marché transatlantique prévu pour 2015. L’accord à obtenir se veut d’emblée ambitieux, englobant aussi bien les matières commerciales que celles de la propriété intellectuelle, c’est-à-dire les brevets et licences, ou la question des investissements à l’étranger. En même temps, en réunissant les deux puissances occidentales, les promoteurs du projet veulent créer un précédent qui moulera les futurs traités commerciaux dans un cadre clairement libéral.

    Ce n’est pas la première fois qu’est lancée une telle initiative des deux côtés de l’Atlantique. Dès 1990, un après la chute du mur de Berlin, une résolution est signée par les deux régions, soulignant les communautés de vues et la nécessité de coopérer dans ce monde nouveau. En particulier, il fallait « promouvoir les principes de l’économie de marché, rejeter le protectionnisme, renforcer et ouvrir davantage (les pays) à un système de commerce multilatéral » [1].

    A ce moment, le commissaire à la Concurrence était le Britannique thatchérien, sir Leon Brittan. Il va tenter de créer avec son homologue américain plusieurs associations réunissant des membres venant des deux continents. Ce sera le nouveau partenariat transatlantique inauguré officiellement en décembre 1995. La seule organisation qui existera réellement est le TransAtlantic Business Dialogue [2] (devenu par la suite TransAtlantic Business Council [3]), soit le TABD [4]. Cet organe, rassemblant quelques dizaines des plus grandes multinationales européennes et américaines, va se vanter de voir 60% de ses propositions reprises par les administrations respectives et transformées sous forme de lois ou de directives.

    En 1997, l’OCDE [5] va tenter d’obtenir de ses États membres un accord multilatéral sur l’investissement (AMI), incorporant ce que les firmes désirent à ce niveau : la protection de la propriété des entreprises, le traitement favorable et non discriminatoire entre national et étranger, un tribunal indépendant où les entreprises peuvent déposer plainte contre les États qui ne respecteraient pas ces règles.

    Plus récemment, en 2006, plusieurs États, dont les États-Unis, le Japon et l’Union européenne, vont tenter d’instaurer un pacte dans la lutte contre le piratage des produits brevetés, intitulé accord commercial anti-contrefaçon (ACTA [6] selon le sigle anglais). Il s’agissait d’appliquer des règles très strictes en matière de marques, de labels, de défense d’appellations régionales, impliquant entre autres que des médicaments génériques n’auraient pas pu circuler entre pays. Face à une opinion publique manifestement hostile, le parlement européen rejettera ce traité. Mais 22 des 28 États membres de l’Union le signeront.

    A chaque fois, un projet est mené dans la plus grande discrétion, si ce n’est le secret le plus absolu. Il suscite une opposition populaire justifiée, qui émeut l’un ou l’autre organe institutionnel. Les contradictions entre les États parties prenantes provoquent le refus de l’accord négocié.

    Mais la Commission est persévérante et a de la suite dans ces idées. Comme on a pu le voir à de nombreuses reprises, quand les populations votèrent négativement à ses propositions, elle a toujours outrepassé ces consultations démocratiques et elle a resservi les mêmes plats totalement indigestes, juste en changeant parfois les couverts.
    L’influence patronale décisive

    L’initiative de lancer à nouveau ce grand marché transatlantique a été prise en novembre 2011 lors d’un de ces sommets quasi annuels regroupant le président américain et les principaux responsables de l’Union européenne. En fait, elle est précédée par toute une série d’avancées qui remontent aux années 90.

    Le 30 avril 2007, alors qu’Angela Merkel, la chancelière allemande, est à la tête de l’Union [7], la même rencontre des dirigeants des deux côtés de l’Atlantique tenue à Washington (à l’époque, c’est toujours George Bush Jr. qui est président) décide de créer un nouvel organisme, le TransAtlantic Economic Council (le conseil économique transatlantique). Celui-ci sera composé de représentants des administrations en charge du commerce et sera mené à la fois par un commissaire européen (d’abord Günther Verheugen, au nom des Entreprises et de l’Industrie, puis Karel De Gucht, pour le Commerce) et membre du cabinet personnel du président américain (d’abord Allan Hubbard, ensuite Michael Froman). Sa mission est d’accélérer l’harmonisation transatlantique pour supprimer toutes les règles et règlements inutiles. Il doit en même temps préparer dorénavant les sommets euro-américains et publier un rapport d’avancement tous les six mois [8].

    Il est immédiatement en relation étroite avec les différentes structures du dialogue transatlantique, les consommateurs, les législateurs, mais surtout le TABD. Rapidement, de nombreuses voix du côté patronal vont proposer d’aller plus loin et d’imaginer une initiative stratégique d’envergure. D’autant que la crise s’approfondit et qu’elle s’étend largement dans l’Union européenne. Certains imaginent le grand marché transatlantique comme la solution à la récession.....

    #économie
    #capitalistes
    #marché
    #influence-patronale
    #Permis-d’exploiter
    #multinationales
    #OCDE
    #Union-Européene



  • Divina Frau-Meigs succède à France Renucci à la direction du Clemi
    http://mediaeducation.fr/divina-frau-meigs-succede-a-france-renucci-a-la-direction-du-clemi

    « Le 3 avril 2014, la direction du Clemi a été reprise par Divina Frau-Meigs qui succède donc à France Renucci. Divina Frau-Meigs est professeure, sociologue des médias et experte auprès de l’Union Européenne, du Conseil de l’Europe, de l’UNESCO et d’un certain nombre de gouvernements dans le monde. En juillet 2013, elle nous confiait sa vision de l’éducation aux médias »

    #actu_biblio2


  • Revue du 31/03 – UE : pas de sanctions contre les Russes ordinaires
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/03/ue-sanctions-russes

    Les sanctions adoptées par l’Union européenne depuis le 17 mars, suite au rattachement de la Crimée à la Russie, ne concerneront pas les citoyens ordinaires.The post Revue du 31/03 – UE : pas de sanctions contre les Russes ordinaires appeared first on Le Courrier de Russie.


  • L’abus de libre échange peut nuire à votre santé
    http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/250314/labus-de-libre-echange-peut-nuire-votre-sante
    http://static.mediapart.fr/files/imagecache/150_pixels/pave_mediapart_0.jpg

    Préoccupation majeure des Français, la santé est au cœur des négociations de libre-échange (Tafta ou TTIP) qu’ont engagé les Etats-Unis et l’Union européenne depuis juillet 2013. Après des années de combat pour doter l’Union européenne d’un cadre législatif protecteur en matière de santé, le risque est grand de voir les 28 faire un bond en arrière et ainsi mettre en danger des acquis essentiels.

    Rappelons l’urgence de la situation. Malgré les progrès de la médecine, les maladies liées à notre environnement explosent. Les Français perdent 2% de leur fertilité tous les ans, les cancers hormonaux se multiplient, les maladies chroniques frappent un nombre croissant de nos concitoyens. En cause notamment, les pesticides et autres produits chimiques qui envahissent notre quotidien. Tous ces perturbateurs endocriniens, comme les phtalates et le bisphénol A, qui migrent des emballages alimentaires vers nos assiettes, les parabens contenus dans les cosmétiques qui traversent la peau, les résistances aux antibiotiques qui progressent dangereusement, ou encore des résidus médicamenteux qui se mélangent dans l’eau du robinet et dans l’eau en bouteille. Conséquence, des pans entiers de la santé des citoyens se dégradent, le déficit de la sécurité sociale se creuse, et la biodiversité se trouve chaque jour plus attaquée.

    Malgré la pression acharnée des lobbys industriels et agricoles, l’Union européenne s’est dotée de l’arsenal juridique le plus protecteur au monde, pour encadrer par exemple la mise sur le marché de ces produits chimiques grâce à la législation Reach adoptée en 2007. Celle-ci oblige ainsi l’industrie à évaluer et à gérer les risques posés par les produits chimiques, et d’en substituer les plus dangereux. Elle a aussi, au nom du principe de précaution et d’une réalité scientifique que trop d’Etats veulent ignorer, lutté bien avant la France contre la pollution de l’air par les particules fines, de l’eau par les nitrates et des terres par les pesticides.

    Tous ces efforts pourraient hélas être remis en cause. Car comme pour l’environnement, l’agriculture, les données personnelles ou l’alimentation, l’ambition européenne et certains acquis en matière de santé pourraient être sacrifiés sur l’autel du libre-échange. Déjà, la Commission, qui était tenue d’adopter d’ici fin 2013 les critères d’identification et d’évaluation des perturbateurs endocriniens pour les législations biocides et pesticides, joue la montre. Pour ne pas froisser les lobbies de la chimie, très puissants des deux côtés de l’Atlantique, elle a préféré lancer une évaluation d’impacts économiques préalable à l’élaboration de ces critères. La protection des consommateurs n’est plus une priorité, et l’exigence scientifique est revue à l’aune d’enjeux économiques contestables......

    #santé
    #libre-échange
    #accord-transatlantique
    #TAFTA
    #Traité-transatlantique
    #TTIP


  • Le marché transatlantique contre le climat et la transition énergétique ? - Attac France
    http://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/article/le-marche-transatlantique-contre

    Ce vendredi 14 mars s’achève à Bruxelles le quatrième cycle de la négociation sur le commerce et les investissements entre l’Union européenne et les Etats-Unis, entamée à l’été 2013. Non-transparentes, ces négociations hypothèquent notre avenir en aggravant notre dépendance aux énergies fossiles.

    http://france.attac.org/local/cache-vignettes/L1600xH1049/arton2980-6fa1d-82557.jpg

    Que ce soit pour dénoncer le caractère « non-démocratique » des négociations UE – Etats-Unis, ou pour cibler les risques portant sur un secteur particulier (agriculture, services, marchés publics, environnement, droits de propriété intellectuelle, libertés etc.), les plateformes citoyennes regroupant associations, syndicats, ONG et organisations de consommateurs se multiplient en Europe, tant au niveau national qu’au niveau local. A l’occasion du quatrième round de négociations entre l’UE et les Etats-Unis cette semaine à Bruxelles, ils étaient nombreux à être présents pour « le lancement d’un cycle de mobilisations citoyennes ». Ainsi, ces 11 et 12 mars, une première réunion transatlantique des mouvements citoyens contre ce projet d’accord a été organisée afin d’adopter un agenda commun de mobilisation. Et ce jeudi 13 mars, c’est une manifestation qui s’est faite entendre sous les fenêtres de la direction générale du Commerce de l’Union européenne.

    Parmi les motifs d’inquiétudes, les menaces que font peser ces négociations sur la capacité des Etats et des collectivités à décider et mettre en oeuvre une véritable transition énergétique, figurent en bonne place. Il apparaît en effet extrêmement clairement que l’Union européenne utilise les négociations transatlantiques pour essayer d’éliminer toutes les restrictions aux importations d’énergies fossiles provenant des États-Unis et du Canada. Cet objectif était déjà mentionné dans un document qui a fuité en juillet 2013, au début des négociations. Il vient d’être confirmé par le commissaire européen au commerce en personne, Karel de Gucht qui a récemment affirmé que le futur accord devait « permettre aux entreprises européennes d’importer des ressources énergétiques et matières premières des États-Unis ». Plutôt que d’encourager des politiques de sobriété et d’efficacité énergétiques, la Commission européenne tente par tous les moyens de « sécuriser » les approvisionnements énergétiques de l’UE, quitte à importer les surplus américains provenant de l’exploitation sans limite et dévastatrice des hydrocarbures de schiste.

    Pour ce faire, les négociateurs européens ont trouvé des alliés de circonstance avec les lobbies du gaz et du pétrole américains qui rêvent de pouvoir exporter du gaz naturel liquéfié – vendu à un prix plus élevé en Europe – produit à l’aide de la fracturation hydraulique, mais aussi du pétrole raffiné issu des sables bitumineux d’Alberta au Canada, actuellement en manque de débouchés. En effet, grâce au très controversé projet de pipeline Keystone XL, une bonne part du pétrole issu des sables bitumineux canadien pourrait être raffiné dans les raffineries du Sud des États-Unis. En affirmant devant le Congrès vouloir faire valoir « les points de vue des raffineurs américains », le représentant au Commerce des États-Unis, Michael Froman, a clairement indiqué qu’il voulait lever toute restriction aux exportations de ces hydrocarbures extrêmement polluants en Europe.

    En rendant le droit commercial supérieur au droit de l’environnement et en étendant toujours plus les droits des investisseurs, les politiques de libéralisation du commerce et des investissements affaiblissent considérablement les normes écologiques et hypothèquent les politiques de transition énergétique. Ainsi, l’Ontario a du abandonner une politique ambitieuse en matière de développement d’énergies renouvelables bénéficiant à son économie locale après avoir été poursuivi par l’Union européenne et le Japon devant l’Organe des règlements des différends de l’OMC. Sur la base d’un mécanisme de règlement des différends investisseur – Etat se rapprochant de celui qui pourrait être intégré à l’accord UE – Etats-Unis, l’entreprise Lone Pine Resources poursuit le Canada suite au moratoire sur la fracturation hydraulique décidé par le Québec. Motif : le moratoire du Québec serait une « révocation arbitraire, capricieuse et illégale de [son] précieux droit d’extraire du pétrole et du gaz ».

    A travers ces deux exemples, ce sont l’ensemble des politiques de transition énergétique qui sont dans le viseur des investisseurs. L’inclusion de critères de localisation dans le cadre de la passation des marchés publics pourrait être rendue encore plus difficile qu’aujourd’hui. Alors que des politiques de transition énergétique et de relocalisation pourraient exiger de préférer des produits bas-carbone ou l’achat d’énergies renouvelables locales, de telles mesures pourraient être considérées comme des entraves au commerce et aux intérêts des investisseurs. Une telle logique s’oppose donc à toute politique de sobriété et de relocalisation des activités , pourtant absolument nécessaires. Elle fait de ces politiques des « fardeaux réglementaires » à supprimer. A travers les négociations UE - États-Unis, c’est un modèle énergétique non soutenable très fortement dépendant des énergies fossiles et des infrastructures d’extraction, de transformation et d’acheminement qui est promu et mis en œuvre.

    Si Barack Obama et François Hollande ont récemment publié une tribune commune annonçant fièrement leur « leadership en matière de lutte contre le changement climatique » et leurs « ambitions pour la conférence de Paris sur le climat », ce n’est rien au regard des efforts entrepris pour faire aboutir cet accord transatlantique, fondamentalement contraire à toute transition énergétique digne de ce nom. La preuve ? Le climat, la lutte contre les dérèglements climatiques ne sont mêmes pas mentionnés dans le mandat de négociations de la Commission européenne. Et les Etats-Unis refusent qu’il en soit fait mention dans un accord de même type en cours de négociations entre les pays du pourtour de l’océan pacifique.

    Alors, climat et transition ou marché transatlantique et dépendance aux énergies fossiles ?

    Maxime Combes, membre d’Attac France et de l’Aitec, engagé dans le projet Echo des Alternatives (www.alter-echos.org)

    #marché-transatlantique
    #climat
    #transition-énergétique
    #écologie
    #société
    #commerce-international


  • Gaz : plan d’action de l’UE pour réduire sa dépendance face à la Russie … mission impossible ? - Le Blog Finance
    http://www.leblogfinance.com/2014/03/gaz-plan-daction-de-lue-pour-reduire-sa-dependance-face-a-la-russie-m
    http://www.leblogfinance.com/files/2014/03/south-stream-gazprom-300x158.jpg

    Voeu pieu, rêve, utopie, beau discours ou réelle volonté ? Alors que selon des statistiques publiées mardi, la part du gaz russe dans la consommation des 28 pays de l’Union européenne a atteint 27% en 2013 – contre 23% en 2012 – le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a annoncé vendredi que l’Union européenne allait élaborer pour le mois de juin un plan d’action destiné à réduire sa dépendance énergétique, en particulier vis-à-vis de la Russie.

    Reste que cette volonté est affichée d’ores et déjà depuis de nombreux mois, sans réellement se concrétiser bien au contraire, puisque les nouveaux chiffres publiés récemment démontrent que la Russie demeure bel et bien le premier fournisseur énergétique de l’Union européenne.

    Quoiqu’il en soit, M. Van Rompuy a indiqué que les dirigeants de l’UE avaient demandé à la Commission européenne un plan d’action concret pour le mois de juin. Soulignant par ailleurs qu’il fallait accélérer pour réduire la dépendance, particulièrement à l’égard de la Russie. Mais le point crucial demeure de définir les différentes stratégies et les différents scénarios possibles.

    Le président du Conseil européen a tenu par ailleurs à souligner qu’en l’absence de réaction de l’UE, sa dépendance vis à vis de l’extérieur atteindra 80% d’ici 2035 pour sa consommation de gaz et de pétrole.

    « 64 ans après la création de la Communauté du Charbon et de l’Acier, nous devons évoluer vers une Union de l’énergie », a par ailleurs insisté M. Van Rompuy.

    Parmi les solutions possibles envisagées par le Président du Conseil européen figurent la réduction de la consommation, la diversification des sources, le développement des renouvelables ainsi qu’une amélioration des interconnexions en Europe, chose réclamée notamment par l’Espagne et le Portugal. M. Van Rompuy a également évoqué d’éventuels achats de gaz de schiste américain. Comme quoi, la crise ukrainienne est loin de n’avoir que des désavantages pour les Etats-Unis et ses majors pétrolières …

    Certes, pour la troisième année de suite, la consommation de gaz de l’UE a reculé en 2013, selon l’étude d’Eurogas, qui regroupe des acteurs gaziers européens, baissant de 1,4% à 462 milliards de mètres cubes, après des baisses de 10% et 2% en 2011 et 2012. La baisse de la consommation européenne résulterait avant tout de la baisse de la demande des centrales électriques fonctionnant au gaz, d’un climat économique encore médiocre.

    Mais, parallèlement, la production de gaz sur le territoire de l’Union européenne (principalement en mer du Nord) a baissé quant à elle de 1% à 156 milliards de mètres cubes. Elle demeure néanmoins la première source d’approvisionnements, représentant 33% de la consommation de l’UE.

    Si la Russie a augmenté sa part, tel est le cas également de la Norvège, avec 23% contre 22% en 2012. L’Algérie, qui constitue le troisième fournisseur, a vu sa part baisser de 9 à 8%.

    La part du Qatar n’a représenté que 4 % en 2013 contre 6% en 2012. Une baisse qui semble liée au mode d’acheminement retenu par les entreprises qataries, lesquelles privilégient le transport du gaz sous sa forme liquéfiée (GNL). Solution qui au final semble plus rémunératrice vers des marchés asiatiques.....

    #Algérie
    #Bulgarie
    #Commission-européenne
    #gazgazoduc
    #pipeline
    #Russies
    #slider
    #South-Stream
    #Turquie
    #UE
    #Ukraine
    #Van-Rompuy


  • Jean-Michel Quatrepoint : Traité transatlantique, la France entre USA, Chine et Allemagne…
    http://ilfautledire.fr/2014/03/jean-michel-quatrepoint-traite-transatlantique-la-france-entre-usa-chin

    La France est embarquée, par le traité de libre-échange en négociations entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, dans un drôle de jeu dans lequel elle a tout à perdre ! Le TTIP, pour les Américains, a pour objectif de prendre la…Read more →

    http://ilfautledire.fr/wp-content/uploads/2014/03/03/039_Jean_Michel_Quatrepoint_Traite_transatlantique_La%20France_entre_US


    http://ilfautledire.fr/wp-content/uploads/2014/03/039_Jean_Michel_Quatrepoint_Traite_transatlantique_La%20France_entre_US


  • L’Europe autorise l’aspartame et interdit la cannelle
    http://www.brujitafr.fr/article-l-europe-autorise-l-aspartame-et-interdit-la-cannelle-123062234.ht

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/uploads/2014/03/aspartame-cannelle_690x350.jpg

    Ne cherchez plus l’intelligence, elle a foutu le camp il y a longtemps déjà ! L’Union Européenne déclare que l’aspartame est inoffensif [1]. Vous pouvez en consommer autant que vous voulez. La scandaleuse histoire de la légalisation de l’aspartame L’aspartame est conçu à partir d’excréments de bactérie Aspartame : dessous fumant d’un poison en vente libre… L’aspartame rend malade Les boissons « light » liées à un risque accru de diabète Par contre, elle veut fortement limiter la quantité de cannelle autorisée. Les habitants des pays d’Europe (...)

    #SANTE


  • UKRAINE : Voici ce que l’occident prépare = vers la taxation des gros déposants (avant les petits ?) + mesures d’austérité + suspension des liens avec la Crimée
    http://www.brujitafr.fr/article-ukraine-voici-ce-que-l-occident-prepare-vers-la-taxation-des-gros-

    http://img.over-blog-kiwi.com/0/78/07/19/20140319/ob_b8653f_ukraine-otan1.jpg

    Derrière les incessantes et creuses évocations de la « révolution démocratique », le gouvernement nouvellement mis en place en Ukraine et qui est composé d’anciens banquiers, de fascistes et d’oligarques est en train de planifier des mesures d’austérité draconiennes.

    Les plans qui sont en cours d’élaboration sont ouvertement qualifiés de « modèle grec », le programme de coupes féroces imposées à la Grèce par le Fonds monétaire International (FMI) et l’Union européenne (UE), qui a causé un effondrement de 25 pour cent de l’économie grecque en cinq ans et donné lieu à une croissance massive du chômage et de la pauvreté.

    Dans le cas de l’Ukraine, toutefois, cette dévastation sociale sera déchaînée contre un pays qui a déjà été assujetti à une économie de la terre brûlée dans le cadre de la restauration capitaliste. (...)


  • Vladimir Poutine a entériné mardi l’intégration de la #Crimée à la #Russie après le référendum quasi unanime sur place, en dépit de l’opposition dispersée des Etats-Unis et de l’Union européenne. Acclamé devant le Parlement, le président russe, après l’affaire Snowden et le dossier syrien, poursuit son entreprise de « rééquilibrage de l’ordre mondial ». Jacques Lévesque soulignait en novembre la « vision essentiellement #géopolitique des affaires internationales » qui prédomine à Moscou depuis 1996.

    Cf. http://seenthis.net/messages/237904

    La Russie est de retour sur la scène internationale (novembre 2013)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/LEVESQUE/49761 #paywall
    https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/t1.0-9/537132_10151915215976688_1509156742_n.jpg


  • Le rachat de #SFR passe par des paradis fiscaux
    http://www.politis.fr/Le-rachat-de-SFR-passe-par-des,26140.html

    #Altice Six SA est l’un des trois gros actionnaires de #Numericable Group, avec en tête #Carlyle et #Cinven, des fonds d’investissements américain et britannique qui ont participé activement au montage financier complexe de la multinationale, qui se présente comme « l’unique câblo-opérateur en #France ». Les maisons mères de Numericable Group sont en effet Ypso Holding SARL et Altice B2B Lux SARL, deux entités logées au #Luxembourg, un paradis fiscal très prisé, et un membre de l’Union européenne qui bataille fermement pour préserver son secret bancaire.

    #paradis_fiscal #telecom #Actualités #infrastructures #Suisse #union_européenne #Vivendi @observatoiremultinat


  • Communiqué de la La voiture Autrement : Pour lutter à long terme contre la pollution, Gérard Collomb doit soutenir Autolib’ Lyon
    http://lavoitureautrement.blogspot.fr/2014/03/communique-de-la-la-voiture-autrement.html

    Gérard Collomb s’engage dans son programme aux élections municipales à développer les modes doux. A l’heure où la France est menacée de lourdes sanctions par l’Union Européenne pour manquements répétés à la mise en place de politiques efficaces de réduction de la pollution de l’air aux particules fines, il y a en effet urgence : Lyon est la troisième agglomération de France la plus touchée par les pics de pollution. Pour cela, Gérard Collomb incite notamment les électeurs à pratiquer « la voiture autrement ».
    Flashback. « La Voiture Autrement » est le nom porté par l’association qui a lancé l’autopartage à Lyon, en 2003. C’est elle qui avait rebaptisé ce service Autolib en 2007, avant donc que Bertrand Delanoë ne choisisse ce même nom pour un service de véhicules électriques en libre service dans la capitale. Autolib’ Lyon est géré depuis 2008 par la société d’économie mixte Lyon Parc Auto (dont la ville de Lyon et le Grand Lyon sont co-administrateurs), qui lui a donné une formidable montée en puissance : il propose aujourd’hui 89 véhicules dans 34 stations de Lyon et Villeurbanne.
    Comme toutes les formes d’autopartage de ce type présentes dans beaucoup de pays et dans la plupart des grandes villes françaises, Autolib’ Lyon permet de libérer de la voirie au bénéfice des modes doux (une voiture en autopartage remplace en moyenne 9 voitures particulières) ; il favorise l’usage de ceux-ci et donc contribue à l’amélioration de la qualité de l’air. L’abonné réalise des économies substantielles, car il est libéré des frais liés à l’achat, à l’entretien, au stationnement du véhicule, et le carburant est inclus dans la tarification. Le service est très simple : l’abonné réserve un véhicule 24 h sur 24, par téléphone ou internet, dans n’importe quelle station du réseau, et choisit en fonction de ses besoins, une petite « citadine », un gabarit familial (jusqu’à 7 places), un utilitaire, voire un véhicule pour personne à mobilité réduite. Le trajet est ensuite facturé en fonction de la distance parcourue et du temps d’utilisation. Le service est donc parfaitement adapté à des usages occasionnels de la voiture, lesquels sont effectués le plus souvent en boucle à partir du point de départ, que celui-ci soit le domicile, ou le lieu de travail, pour les abonnés professionnels. On ne perd donc jamais de temps à chercher une place de parking.
    En 2013, le groupe Bolloré a diffusé ses voitures électriques en libre service à Lyon sous le terme de Bluely, et offre un service différent. Bluely est fait pour des trajets courts, dans l’agglo, avec une ou deux personnes à bord, et sans bagages. Les véhicules diversifiés d’Autolib ‘Lyon peuvent répondre aux besoins d’un artisan, d’une famille, pour des déplacements hors agglomération, acceptent les bagages et même les sièges-auto. Face au véritable enjeu qu’est l’amélioration de la qualité de l’air, les performances d’Autolib’ Lyon et de Bluely sont différentes. Les études attestent qu’avec l’autopartage de type Autolib’Lyon, en France et ailleurs, les utilisateurs abandonnent leur véhicule particulier, et utilisent prioritairement les modes doux – et pas seulement pendant les épisodes de pollution ! Rien ne dit qu’il en va de même pour ceux de Bluely ou Autolib Paris. Il semblerait au contraire, que certains utilisent la voiture électrique au lieu…des transports en commun, tout en conservant leur voiture !
    Ces deux services ne jouissent pourtant pas des mêmes faveurs de la part du candidat Gérard Collomb. Celui-ci présente des objectifs ambitieux pour Bluely (1000 véhicules à l’horizon 2020), mais aucun pour Autolib’ Lyon. Monsieur Collomb, au lieu de proposer une heure de Vélov’ gratuite en épisode d’alerte à la pollution (alors que l’exercice physique en extérieur est déconseillé dans ces circonstances), proposez plutôt une offre découverte pour Autolib’ Lyon, et présentez pour ce service de mobilité durable des objectifs de développement à la hauteur des enjeux !
    Pierre Le Goff, président de l’Association La Voiture Autrement

    #autopartage
    #Lyon


  • Référendum en Crimée : premières sanctions de l’UE et des USA à l’encontre de la Russie et de l’Ukraine
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/03/crimee-sanctions-ue-usa-russie

    A l’issue d’une réunion de trois heures, les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se sont mis d’accord, lundi 17 mars, sur des sanctions à l’encontre de 21 responsables ukrainiens et russes.The post Référendum en Crimée : premières sanctions de l’UE et des USA à l’encontre de la Russie et de l’Ukraine appeared first on Le Courrier de Russie.


  • L’économie russe et les fantasmes | RussEurope
    http://russeurope.hypotheses.org/2108

    Deux problèmes ont beaucoup agité les medias occidentaux au sujet de possibles sanctions de l’Union européenne et des Etats-Unis contre la Russie, l’évolution de la Bourse et du taux de change. Dans ces deux cas, on a connu des mouvements importants dans la semaine du 3 au 8 mars. Mais, ces mouvements doivent être remis en perspective si l’on ne veut pas se faire une vision purement fantasmatique de l’économie russe.
    Les fluctuations de la Bourse de Moscou.

    La Bourse de Moscou est un marché relativement étroit, où une large part des cotations (plus de 80%) se fait sur moins de 10 valeurs. Elle contribue fort peu au financement de l’investissement car le total actions+obligations a représenté depuis 2010 environ 1% de l’investissement total en capital fixe. Il n’est donc pas étonnant que ce marché soit largement spéculatif mais ses spéculations n’ont que très peu d’effet sur l’économie réelle. Les fortes fluctuations de la bourse de Moscou dans la semaine du 3 au 8 mars ont attiré l’attention des observateurs. Mais, ces fluctuations restent modérées quand on les compare à celles qui ont eu lieu dans le passé.

    .....................................

    En fait, l’évolution de long terme du taux de change montre que si on corrige les effets de l’inflation par les gains réciproques de productivité entre la Russie et les Etats-Unis, autrement dit si l’on compense le taux de change réel de la différence de l’évolution de la productivité, il aura fallu attendre les derniers jours de février 2014 pour que l’on retrouve le niveau de compétitivité de 2005.

    http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2014/03/Cours-2005-2014.png

    Source : BCR

    Il faut noter que si le niveau de la productivité est faible en Russie, les gains annuels sont élevés (entre 5% et 6% par an)

    Cela indique que l’on n’est pas confronté à des fluctuations « anormales » du taux de change. Mais, ces fluctuations survenant sur des périodes courtes, elles ouvrent la porte à des phénomènes de spéculation (les entreprises achetant du dollar pour gagner sur la valeur du Rouble), qui déstabilisent les résultats des investissements. Ainsi peut s’expliquer la baisse importante de l’investissement (-7%) observée en janvier 2014. Cette baisse n’est pas appelée à durer. Mais, elle pose la question de savoir pourquoi, confrontée à des phénomènes spéculatifs, la BCR s’obstine-t-elle à chercher à contrôler le marché par les taux d’intérêts, qui sont une arme peu efficace et aux effets destructeurs. Un contrôle des capitaux, qui est désormais préconisé même par le FMI, serait ici bien plus efficace. On peut donc penser qu’en l’absence des mesures idoines, l’investissement continuera de reculer jusqu’à la stabilisation du cours du Rouble, qui devrait survenir début avril. Cette stabilisation à un niveau réel faible va doper la compétitivité des entreprises tant sur le marché intérieur que sur les marchés d’exportation, et les profits augmenteront en conséquence. L’investissement devrait repartir fortement à la hausse à la fin du troisième trimestre 2014, et donner des résultats intéressants pour la croissance en 2015.

    La vision d’une Russie au bord de la crise financière que propage la presse française est ainsi un pur fantasme. La crise ukrainienne s’est révélée l’occasion de procéder à un réajustement qui était depuis longtemps nécessaire, et qui devrait permettre à l’économie russe de renouer avec une croissance forte dés la rentrée prochaine...

    #économie
    #Russie
    #Bourse
    #Rouble
    #Sanctions
    #Taux-de-change


  • Le Parlement de la Crimée a officiellement proclamé l’indépendance de la péninsule de l’Ukraine et demandé son rattachement à la Russie, au lendemain d’un référendum approuvé à 96,6 % par des Criméens très mobilisés – et contesté par les Etats-Unis et l’Union européenne. Si cette sécession est la conséquence attendue des bouleversements ukrainiens, Erlends Calabuig décrivait déjà en janvier 1994 la #Crimée comme « une traditionnelle terre de discordes » ou se côtoient « trois légitimités ».

    La Crimée, péninsule de toutes les discordes (janvier 1994)
    http://www.monde-diplomatique.fr/1994/01/CALABUIG/19
    https://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc1/t31.0-8/q71/s720x720/1974325_10151911796451688_1381718848_o.jpg


  • Traité transatlantique : une attaque contre la démocratie.
    http://ilfautledire.fr/2014/02/traite-transatlantique-une-attaque-contre-la-democratie

    Qu’est-ce que le traité transatlantique… par pascale-fourier Le dossier du traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union Européenne, je le suis du coin de l’oeil depuis le début… Mais problème : les documents officiels n’existent pas, à part ceux…Read more →

    http://ilfautledire.fr/wp-content/uploads/2014/02/036_Frederic_Viale_traite_de_libre_echange_USA_UE.mp3


    http://ilfautledire.fr/wp-content/uploads/2014/02/034_Herve_Kempf_la_necessaire_convergence_economique_2_sur_21.mp3


  • Raoul-Marc Jennar : le traité transatlantique, une menace pour les peuples d’Europe.
    http://ilfautledire.fr/2014/03/raoul-marc-jennar-le-traite-transatlantique-une-menace-pour-les-peuples

    Le grand marché transatlantique, la menace sur les peuples d’Europe, c’est le nouveau livre de Raoul-Marc Jennar sur le TTIP, le TAFTA, en somme l’accord de libre-échange en cours de négociation enre les USA et l’Union Européenne ; Il passait à…Read more →

    http://ilfautledire.fr/wp-content/uploads/2014/03/037_Raoul_Marc_Jennar_Traite_de_libre_echange_USA_UE_1_sur_2.mp3


  • Cuba, l’Union européenne et les droits de l’homme - AgoraVox le média citoyen
    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/cuba-l-union-europeenne-et-les-149425

    Cuba a accepté la proposition de dialogue de l’Union européenne. Mais pour normaliser les relations, Bruxelles devra supprimer la Position commune - obsolète et contre-productive - en vigueur depuis 1996.

    Le 10 février 2014, l’Union européenne a approuvé à l’unanimité de ses 28 membres l’ouverture d’un dialogue avec le gouvernement cubain afin de résoudre le différend qui les sépare depuis près de vingt ans. Le 6 mars 2014, Cuba a accepté la proposition de dialogue.

    En 1996, sous l’égide de l’ancien Premier Ministre espagnol, José María Aznar, l’Union européenne a décidé de s’aligner sur la politique étrangère de Washington vis-à-vis de La Havane et de renoncer à sa posture indépendante et souveraine. L’accord était simple. D’un côté, les Etats-Unis, qui venaient d’adopter la loi Helms-Burton renforçant l’état de siège économique imposé à Cuba depuis 1960 et sanctionnant les multinationales étrangères qui investiraient dans l’île, ont accepté de préserver les intérêts européens. Mais en échange, Bruxelles devait s’aligner sur leur politique étrangère et imposer des sanctions à Cuba[1].(....)

    #Cuba
    #Union-européenne