organization:l’union européenne

  • Le blues du paysan laisse place à la #colère
    http://www.lecourrier.ch/123050/le_blues_du_paysan_laisse_place_a_la_colere

    Depuis, il n’a plus peur de fronder, quitte à passer pour l’« emmerdeur » de service. Ses responsables sont tout trouvés : « L’industrie laitière dicte sa loi », accuse-t-il à propos des distributeurs et transformateurs – Migros, Coop, Emmi, Cremo, etc. – qui tirent les prix vers le bas. Mais aussi les associations professionnelles – Union suisse des paysans en tête –, ces « pions défendant davantage leur fauteuil à Berne que les paysans ». La parole est dure, à l’image du labeur quotidien.

    Alors autant dire que les velléités du Conseil fédéral de libéraliser le marché du lait au sein de l’Union européenne – l’ouverture de la « ligne blanche » –, c’est la goutte de lait qui fait déborder la boille. Une nouvelle chute des prix serait fatale à bon nombre de ses semblables. « Chaque décision prise à Berne nous enfonce un peu plus », constate le paysan, amer.

    #lait #agro-industrie #agroalimentaire #paysannerie
    signalé par @cdb_77


  • 5 faits terrifiants sur la #politique_migratoire de l’#Europe

    Il y a bientôt un an, au large de l’Italie, plus de 500 personnes trouvaient la mort en tentant de rejoindre l’Union Européenne. Pourquoi l’Union Européenne n’agit pas ? 5 faits pour comprendre pourquoi des migrants continuent de mourir à nos frontières.

    http://www.amnesty.fr/sites/default/files/imagecache/Vignette_page/sos_europe_0.preview.jpg
    http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Personnes-deracinees/Migrations-et-droits-humains/Actualites/5-faits-terrifiants-sur-la-politique-migratoire-de-Europe-12338

    #migration #UE #asile #réfugiés #mourir_en_mer


  • Une société sans croissance : la politique à l’heure de la « grande stagnation » | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/90265/politique-sans-croissance-grande-stagnation
    http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/1090x500/growth.jpg

    L’entrée des démocraties occidentales dans une ère sans croissance paraît de plus en plus crédible. Or, le triomphe de l’Etat nation libéral-démocratique et social a été profondément lié aux « Trente Glorieuses ». Que peut-on en attendre pour l’avenir de nos régimes politiques ?

    Nicolas Sarkozy se faisait fort d’aller la « chercher avec les dents », tandis que François Hollande la guette désespérément. En son nom, Pierre Gattaz prétend « tout renégocier » : aucun sacrifice ne serait de trop pour précipiter son retour, du Smic aux seuils sociaux dans les entreprises. Au niveau de l’Union européenne (UE), une stratégie baptisée « Europe 2020 » lui a été dédiée, en l’affublant des adjectifs « intelligente, durable et inclusive ».

    L’expansion en volume du produit intérieur brut (PIB), soit la fameuse « croissance », a fini par bénéficier dans nos sociétés d’une adoration quasi religieuse. Et pourtant, nous allons peut-être devoir nous en passer, ce qui constitue un élément majeur à prendre en compte pour tout essai de prospective politique.

    La fin de la croissance apparait bien sûr comme un horizon positif pour certains citoyens de sensibilité écologiste. Elle représenterait une chance de limiter suffisamment le réchauffement climatique, pour que celui-ci n’entraîne pas l’effondrement de la civilisation humaine. Ceux qui attendent cette fin sont cependant une minorité. L’invocation permanente dont la croissance fait l’objet, malgré ses coûts humains et environnementaux, équivaut en effet à « une croyance partagée, [plus forte que le savoir], qui rassemble toute la société » (Gilbert Rist, dans le magazine « Le Un » du 9 juillet 2014).

    Les termes du débat sur le caractère souhaitable de la croissance ne sont toutefois pas au cœur de cet article, qui prend plutôt comme point de départ les arguments supportant le caractère probable de sa (quasi) disparition. Ce postulat, une fois pris au sérieux, oblige en effet à prendre conscience du contraste nécessaire qui se développera entre les coordonnées de la vie politique des années « Trente Glorieuses », qui impriment encore les imaginaires, et celles de la vie politique telle qu’elle évolue déjà.....

    #économie
    #croissance
    #politique
    #stagnation


  • Les États baltes, premières victimes européennes de l’embargo russe - REGARD SUR L’EST

    http://www.regard-est.com/home/breves.php?idp=1709

    Par Céline Bayou (sources : LETA, DELFI, The Baltic Times, BBC Russia)

    L’Estonie, la Lituanie et la Lettonie ne cachent pas leur inquiétude suite à l’embargo décrété par la Russie qui va donc renoncer à toute importation d’un certain nombre de produits alimentaires en provenance notamment des pays de l’Union européenne (UE) pendant un an. Tant à Riga qu’à Vilnius, les déclarations politiques se sont multipliées ces derniers jours. La Premier ministre lettone, Laimdota Straujuma, s’est exprimée à la télévision pour exprimer son regret de voir la Russie choisir la guerre économique plutôt que la désescalade en Ukraine. La Présidente lituanienne, Dalia Grybauskaite, a déclaré quant à elle que « la Russie est devenue un partenaire commercial de moins en moins fiable et de plus en plus imprévisible ». C’est en Estonie que l’on se veut le plus calme, le ministre de l’Agriculture ne cachant pas que la filière lait aura à souffrir mais jugeant l’impact de cet embargo limité.

    #pays_baltes #estionie #lettonie #lituanie #russie #embargo


  • Quand l’argent de la communauté internationale part en fumée - Monde - La Vie
    http://www.lavie.fr/actualite/monde/quand-l-argent-de-la-communaute-internationale-part-en-fumee-08-08-2014-55375_

    Sur les 4 à 6 milliards de dollars de dégâts dans la Bande de Gaza, après trois semaines de conflit, quelle part représente l’argent de l’aide internationale ?

    C’est sans doute une bonne partie des fonds de l’aide internationale qui est partie en fumée ces dernières semaines tant celle-ci est importante dans les territoires palestiniens.

    En 2012, l’aide internationale à la Palestine s’est ainsi élevée à 711 millions d’euros. De 1994 à la fin 2011, l’Union européenne a attribué aux Palestiniens environ 5 milliards d’euros. On sait d’ailleurs déjà que 90 écoles de l’UNRWA, le service de l’ONU dédié aux territoires palestiniens ont été endommagées par les tirs israéliens. Le secteur médical, très aidé par la communauté internationale, a été aussi sévèrement touché avec 12 hôpitaux et 14 cliniques endommagés ou détruits.

    (…)

    En Cisjordanie, des destructions ont aussi lieu en dehors des périodes de grosses tensions. Ainsi en avril dernier, des abris destinés à accueillir les Palestiniens victimes des intempéries violentes du début d’année, et financés partiellement par des Etats membres de l’UE ont été démolis par l’Etat israélien. En 2011, ce sont 62 structures financées par l’UE qui avaient été détruites.

    (…)

    Sans que cela ne choque beaucoup de monde. L’Office humanitaire de la Commission européenne (ECHO) a réclamé une fois par écrit, en 2013, des compensations financières après des destructions. Mais il a reçu une fin de non-recevoir des autorités israéliennes. En avril 2012, le Quai d’Orsay avait protesté officiellement contre la destruction par l’armée israélienne de deux citernes financées par la France dans le cadre d’un projet de coopération agricole mené dans la région d’Hébron en Cisjordanie.

    Plus absurde encore : le cas de la centrale électrique de Gaza, détruite le 29 juillet dernier. Un article du Huffington post Etats-Unis affirme ainsi qu’une société américaine y avait des parts. Son investissement y aurait été couvert par une agence fédérale, l’OPIC (Overseas Private Investment Corporation) chargée d’inciter les compagnies américaines à investir dans les endroits politiquement à risque. Or, il se pourrait que celle-ci ait aujourd’hui à débourser jusqu’ à 84 millions de dollars, selon les termes du contrat, pour compenser les pertes de la société... payés par l’argent du contribuable américain.


  • Emmanuel Quidet : « Nous nous opposons aux sanctions économiques »
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/08/emmanuel-quidet-opposons-sanctions-economiques

    Le président de la CCIFR Emmanuel Quidet a déploré les sanctions sectorielles imposées à la Russie par l’Union européenne. The post Emmanuel Quidet : « Nous nous opposons aux sanctions économiques » appeared first on Le Courrier de Russie.


  • #google Suisse à l’heure du droit à l’oubli
    http://lewebpedagogique.com/suisse/2014/08/07/google-suisse-a-lheure-du-droit-a-loubli

    Le lancement du formulaire de droit à l’oubli par Google cet été (suivi par Bing il y a quelques semaines) a fait couler beaucoup d’encre dans la presse spécialisée. Suite à la décision de justice de l’Union Européenne, je me demandais si les moteurs de recherche allaient inclure la Suisse dans leurs mesures. Certes, la […]


  • Embargo sur les fruits et légumes : les producteurs craignent un engorgement du marché européen, Europe
    http://www.lesechos.fr/medias/2014/08/07/1031211_embargo-sur-les-fruits-et-legumes-les-producteurs-craignent-un-engorgement-du-marche-europeen-web-0203690353732.jpg

    L’union européenne, en particulier l’Allemagne et les Pays-Bas, fait partie des principaux fournisseurs de la Russie. L’embargo pourrait bien engorger un marché européen déjà une récolte abondante de pommes, tomates et pêches.

    L’embargo sur les produits alimentaires provenant d’Europe et des Etats-Unis pourrait bien rapidement engorger le marché européen. Avec l’Ukraine (avant la crise) et le Brésil, l’Allemagne et les Pays-Bas figurent en effet en 2013 parmi les principaux fournisseurs de la Russie, qui importe 35% de sa consommation alimentaire. Le pays de Vladimir Poutine absorbe 10% des exportations agricoles et agro-alimentaires de l’Union européenne (UE), pour un montant de 12 milliards d’euros par an, selon les chiffres d’Eurostat. «  La Russie est exportatrice de céréales mais fortement importatrice de légumes et fruits et de produits transformés tels la viande, les produits laitiers  », rappelle Xavier Beulin, patron du principal syndicat agricole, la FNSEA.......

    >>>

    Les Français ont expédié pour près de 26 millions d’euros de fruits en Russie en 2012, selon M. Barbier.
    –> «  Mais cette année, la Pologne qui exportait beaucoup vers la Russie attend une récolte abondante qui va naturellement se reporter sur le marché intérieur  » de l’UE......

    <<<

    #Russie
    #embargo
    #fruits
    #légumes
    #producteurs
    #marché_européen
    #UE


  • Négociations et transparence : la Commission condamnée
    http://www.contrelacour.fr/negociations-transparence-cjue-condamne-commission

    Le 3 juillet 2014, la CJUE a rendu un arrêt important en matière de transparence relative aux négociations commerciales.
    Cet arrêt fait suite à un recours déposé par une eurodéputée néerlandaise libérale (ALDE) suite au refus de la Commission européenne de lui transmettre l’intégralité des documents relatifs aux négociations entre l’UE et les USA sur l’accord dit TFTP-SWIFT.
    Cet accord a pour objectif de mettre à la disposition du département du Trésor des États-Unis des données de messagerie financière dans le cadre de la prévention du terrorisme et du financement du terrorisme (Europaforum.public.lu).

    Les dispositions de cet arrêt peuvent largement être transposées à l’ensemble des accords commerciaux actuellement négociés par la Commission, notamment l’accord général négocié avec les Etats-Unis : le TTIP.

    Un article en ce sens a été écrit par le blog espagnol Economia Ciudadana. Je vous en propose la traduction ci-dessous.

    Le 3 juillet, la Cour de justice de l’Union européenne (première chambre) a rendu un jugement historique, en réponse à un appel interjeté par le Conseil visant à refuser l’accès aux documents de négociations internationales pour les citoyens européens et à leurs représentants au Parlement européen.

    Bien que le jugement C 350/12 P ne se réfère pas spécifiquement au traité transatlantique, il a un impact direct sur ces négociations, en établissant l’obligation de permettre totale ou accès partiel aux documents de négociation internationale aux citoyens de l’Union européenne et leurs représentants politiques élus au Parlement européen, annulant les stratagèmes les plus couramment utilisés par la Commission pour refuser l’accès à ces informations, généralement basés sur les dommages hypothétiques ou en affirmant tout simplement que des pourparlers sont déjà en cours.

    Comme il est de plus en plus habituel dans les pourparlers relatifs au TTIP, le Conseil européen et la Commission européenne bloquent systématiquement l’accès aux documents, sur la base du dommage hypothétique qui serait causé aux stratégies de négociation de l’UE, la Commission soutenant que cela donnerait un important avantage à l’autre partie.

    L’arrêt de la CJUE équilibre exactement les intérêts des institutions, qui doit d’une part assurer l’accès à toutes les informations concernant leur gestion, comme un moyen efficace de garantir le droit à la transparence des citoyens, et de l’autre doit garantie un niveau nécessaire de discrétion requis pour les processus de négociations internationales, afin d’éviter les stratégies de négociation de base révélatrices d’autres parties aux négociations.

    Bien que la transparence doit être une qualité intrinsèque des institutions européennes – en particulier dans le cas du « défaut-démocratique » de la Commission européenne – la CJUE a été obligé de rappeler au pouvoir exécutif une série de vérités évidentes en matière de transparence : l’accès aux documents produits ou reçus par les institutions européennes et les droits des citoyens de base, tous consacrés par l’article 6 du traité de l’Union européenne et dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.......

    #CJUE
    #Commission_européenne
    #UE
    #USA
    accord dit #TFTP-SWIFT


  • Union européenne : les #demandeurs_d’asile originaires des #Balkans toujours plus nombreux

    Le nombre de ressortissants des Balkans qui demandent l’asile dans les pays de l’Union européenne continue de croitre, même si ces demandes sont presque toujours rejetées. Les derniers chiffres alarmants des institutions européennes.

    http://balkans.courriers.info/IMG/jpg/l-ancien-college-saint-joseph-a-laxou-accueille-actuellement-des-demandeurs-d-asile-originaires-des-balkans-photo-mathieu-cugnot.jpg
    http://balkans.courriers.info/article25332.html

    #asile #réfugiés #migration #UE


  •  » Édito (orgasmique) du Monde : “Grâce à Poutine, l’Europe se fâche… et existe”
    http://www.les-crises.fr/edito-orgasmique-du-monde-grace-a-poutine-leurope-se-fache-et-existe
    http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2014/07/eurss2.jpg

    Vladimir Poutine a réalisé une performance peu commune : le président russe a poussé l’Europe à prendre une décision forte en politique étrangère. Il est ainsi à l’origine d’une sorte de première dans l’histoire de l’Union européenne (UE). Il a fait bouger Bruxelles, laissant entrevoir la possibilité qu’a l’UE d’être, si elle le veut, un acteur sur la scène internationale.
    L’occasion, c’est l’Ukraine. L’Europe s’est efforcée ces derniers mois d’obtenir du Kremlin qu’il cesse d’entretenir la guerre dans ce pays. En vain. Elle a jugé qu’il était temps de passer à des sanctions économiques crédibles. Elle les a votées mardi 29 juillet.

    Celles-ci sont sans précédent par leur vigueur. L’UE ferme ses marchés financiers à la Russie – la mesure vise les entreprises et banques d’Etat russes, très grosses consommatrices de prêts bancaires européens. L’UE interdit de nouvelles ventes d’armes et matériels militaires à Moscou – les « anciennes », et notamment la livraison d’un navire français de type Mistral, échappent à cet embargo. Enfin, l’Union limite considérablement les exportations de technologies de pointe dans les domaines de l’exploitation pétrolière et gazière.

    LE MÉPRIS DE POUTINE

    Longtemps, il n’y a pas eu de majorité au sein des Vingt-Huit pour prendre contre la Russie des mesures aussi sévères. Celle-ci est un partenaire commercial important pour l’Allemagne et l’Italie ; par oligarques interposés, elle est source de gros revenus pour la City de Londres ; elle est aussi, depuis Nicolas Sarkozy, un client pour les chantiers navals militaires français ; enfin, elle approvisionne en gaz une bonne partie de l’Europe de l’Est.

    Et longtemps, Vladimir Poutine, qui cache mal son mépris pour ces Européens « décadents », a cru les Vingt-Huit incapables de devenir des acteurs sérieux dans la crise ukrainienne. Contre les Etats-Unis, il a joué, habilement, avec les divisions européennes, s’emparant impunément d’une partie de l’Ukraine, la Crimée.

    Qu’est-ce qui a changé ? Qu’est-ce qui a bien pu unir les Vingt-Huit dans un geste de colère à l’encontre du Kremlin ? Réponse : Vladimir Poutine. Il n’y a encore qu’un faisceau d’indices pointant en direction des séparatistes prorusses de l’est de l’Ukraine. Mais la mort de 298 personnes dans le drame du vol MH 17 de la Malaysia Airlines – vraisemblablement détruit par un missile – a été l’occasion d’une prise de conscience. C’est bien M. Poutine qui entretient la guerre dans l’est de l’Ukraine. C’est la Russie qui alimente les séparatistes en armes lourdes – et qui n’a pas fait un geste pour favoriser une enquête indépendante sur le terrain du crash........

    #Ukraine
    #Russie
    #Europe
    #Poutine


  • « La politique de l’UE est dictée par Washington » : Moscou réagit sévèrement aux sanctions
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/07/ue-washington-moscou-sanctions

    "C’est une honte pour l’Union européenne, qui après de longues pérégrinations pour s’exprimer « d’une seule voix », s’exprime désormais par la voix de Washington, abandonnant pratiquement les valeurs fondamentales européennes, parmi lesquelles la présomption d’innocence" The post « La politique de l’UE est dictée par Washington » : Moscou réagit sévèrement aux sanctions appeared first on Le Courrier de Russie.


  • L’Europe impose à l’Afrique un traité pire que le TAFTA - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6211

    L’Union Européenne a signé avec seize pays d’Afrique de l’Ouest un accord dit de partenariat économique. Pire que le Traité transatlantique avec les Etats-Unis, l’APE est un blanc-seing donné par la Commission européenne aux multinationales pour piller les ressources et le marché africains. Un appel est lancé pour appeler les élus européens à ne pas ratifier cet accord.

    African #TAFTA

    • Mais surtout, pour tous les pays concernés, c’est l’ensemble de leur agriculture paysanne et vivrière, leur sécurité alimentaire et tous les projets actuels de transformation sur place et de développement de l’industrie régionale, qui seront frappés de plein fouet par une concurrence européenne déloyale, destructrice d’emplois, et par une dépendance accrue vis-à-vis des cours des marchés mondiaux.

      C’est le pillage programmé de leurs ressources naturelles, du sol et du sous-sol. Le développement endogène de la région et les projets d’intégration régionale seront sacrifiés au bénéfice d’une économie tournée vers l’exportation et fortement carbonée, avec des peuples réduits à importer des produits subventionnés et de qualité douteuse venant concurrencer leurs propres productions.

      L’une des conséquences prévisibles sera une migration massive de populations privées d’avenir dans leur pays, dans une situation où la population d’Afrique de l’Ouest devrait passer de 302 millions d’habitants en 2010 à 510 millions en 2030 – autant que dans l’UE aujourd’hui comme en 2030 ! – et 807 millions en 2050, et dans un contexte de réchauffement climatique particulièrement accentué dans cette région.


  • La réglementation française permettant la bonification d’ancienneté et la #retraite anticipée en fonction du nombre d’enfants est (encore) discriminatoire | Libertés, Liberté-e-s !
    http://libertees.blog.lemonde.fr/2014/07/28/la-reglementation-francaise-permettant-la-bonification-dancie

    La réglementation française permettant la bonification d’ancienneté et la retraite anticipée en fonction du nombre d’enfants est (encore) discriminatoire

    #discrimination #femmes

    • Humm, ça sent quand même le #masculinisme, d’ailleurs la Cour (de justice de l’Union européenne) en est à rechercher si il y a protection ou discrimination.

      Enfin, la Cour examine si les discriminations relevées peuvent être justifiées par le fait que les Etats membres ont la faculté́, en vertu du droit de l’Union, de maintenir ou d’adopter des avantages spécifiques destinés à faciliter l’exercice d’une activité́ professionnelle par le sexe sous-représenté ou à prévenir ou compenser des désavantages dans la carrière professionnelle. La Cour répond dans les deux cas par la négative, considérant que les mesures en cause ne sont pas de nature à compenser les désavantages subis par les travailleurs en aidant ceux-ci dans leur carrière et, partant, à assurer concrètement une pleine Egalité entre hommes et femmes dans la vie professionnelle.

      #retraite_des_femmes (aussi)


  • Le 18 septembre 2014 se tiendra un référendum d’autodétermination en #Écosse et le 9 novembre 2014 en #Catalogne. Ce billet, que j’envisage de mettre à jour au fur et à mesure , regroupe les liens et informations sur ce sujet notamment au regard de l’enjeu de l’appartenance des nouveaux États qui naîtraient à l’Union européenne.

    http://blog.valeryxavierlentz.eu/ecosse-et-catalogne-selection-d-articles-et-de-liens


  • L’Europe s’enferme dans sa forteresse

    Amnesty International critique la politique migratoire de l’Union européenne. De plus en plus refermée sur elle même, la forteresse Europe se construit parfois au mépris des droits des migrants et des réfugiés.

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/article_thumbnail/media/images/7875311908_57e8429eae_b.jpg
    http://fr.myeurop.info/2014/07/10/l-europe-s-enferme-dans-sa-forteresse-14148

    #migration #asile #réfugiés #frontière #Forteresse_Europe #Forteresse_européenne #UE #politique_migratoire

    • L’expression « Europe forteresse » me semble problématique sur le plan analytique pour décrire de manière adéquate la politique migratoire de l’UE. Ceci pour les raisons suivantes : 1) l’image du « mur » associé à celle de la forteresse ne reflète pas la réalité de la frontière qui n’est plus seulement et n’a d’ailleurs jamais été cette ligne fixe séparant des unités souveraines mais tend de plus à prendre une forme pixelisée (contrôles dans les aéroports), à être internalisé (contrôle des populations « illégales » à l’intérieur) ou externalisé ( politique de visas, rôle des consulats dans l’attribution des visas). L’expression « forteresse administrative » employée par Stéphane Rozière (http://www.franceculture.fr/emission-planete-terre-que-reste-t-il-des-frontieres-2014-02-12) me semble à la limite plus pertinente. Pour les mutations des formes et mode de conceptualisation de la frontière, voir : http://ceriscope.sciences-po.fr/node/12 2) Aucune frontière n’a jamais été hermétique à 100%. Le contrôle aux frontières de l’UE est loin d’être « efficace » et tant mieux. 3) Les frontières se font de plus en plus « smart », s’adaptant grâce à des évolutions technologies aux types de flux migratoires parcourant l’UE. 4) Le contrôle aux frontières relève moins d’une « guerre » aux migrants que d’une logique de management. Nous sommes dans une logique de suspicion et de gestion des "risques migratoires"néo-libérale. On est dans le domaine du calcul de coûts (voir tous les débats sur le prétendue pression des immigrés sur ce qu’il reste Welfare State). Les migrants relèvent d’avantage de la catégorie des indésirables que de celle de la guerre et de l’ennemi. Les enquêtes menées auprès des agents de Frontex montrent que , pour faire court, les gardes-frontières ne disent pas « on les arrêtent/ malmènent/ tuent /refoulent car ils sont des ennemis mais parce qu’ils sont bêtes de venir ». Il s’agit de rendre le départ moins attractif, de montrer que l’investissement qu’implique le voyage ne vaut pas le coup. Sur Frontex voir : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1468-5965.2009.00807.x/abstract;jsessionid=B4176D9A6D2AE488D527E6B44C673633.f04t01?den
      La politique migratoire de l’UE n’en est pas moins dégueulasse mais je pense qu’il est nécessaire de bien cerner les mécanismes à l’œuvre.En effet, toute résistance est toujours déterminée dans une certaine mesure par la configuration particulière de la relation de pouvoir dans laquelle elle s’insère.

    • Honnêtement je ne sais pas. C’est clair que dénoncer le « management sécuritaire » a une portée évocatrice et mobilisatrice moins grande que le recours à l’expression « forteresse migratoire ».
      Je pense que la réflexion sur les pratiques de résistances à ces logiques sécuritaires doivent : 1) être plus attentif aux résistances des sujets concernés eux-même plutôt que de se situer sur le plan des institutions judiciaires et de la pseudo « société civile » européenne 2) Mener une réflexion plus large sur l’articulation entre la liberté de circulation fondée sur le marché et le management sécuritaire des migrations. Dans l’optique sécuritaire, il ne s’agit pas tant de restreindre la liberté de circulation en soi mais de filtrer entre « bons » et « mauvais » flux et de créer des régimes de circulation différenciés y compris pour les ressortissants de Schenghen comme le montre les régimes de surveillance et de contrôle des mobilités roms. En effet, en mettant en avant « la liberté de circulation » comme principe général et abstrait on risque rapidement de légitimer tout le discours néo-libéral sur l’ouverture des marchés sous-tendant la construction européenne. Du coup, il est très facile après pour des argumentaires protectionnistes et/ou nationalistes à la Soral &Co de vous ranger dans le camp du « capital transnational » favorisant l’"immigrationisme". Hors, régimes sécuritaires et logiques de marché se complètent mutuellement et doivent être critiquées de pair. D’où toute l’ambiguïté de critiquer la politique migratoire de l’UE tout en se référant aux mêmes « principes fondateurs » de l’UE.


  • “L’externalisation” ou quand les frontières se déplacent

    Depuis le début des années 2000, l’Union européenne et ses États membres se sont appuyés sur les régimes du sud de la Méditerranée pour délocaliser leur politique d’asile et d’immigration. C’est ce qu’on appelle l’externalisation. Selon Claire Rodier (juriste au GISTI), avec le lancement de la “dimension externe” de la politique d’asile et d’immigration en 2004, ce principe d’externalisation est devenu « la clef de voûte de toutes les négociations menées avec les voisins de l’Est et du Sud ». Ainsi, tout accord commercial ou économique conclu entre l’Union européenne et un pays voisin est désormais agrémenté d’une clause migratoire qu’il est difficile de refuser. C’est de facto une sous traitance contrainte de la surveillance des frontières qu’organise l’Europe. Un effet : la multiplication des lieux de rétention au sud de la méditerranée.

    La carte ci dessus montre la localisation des camps recensés par le réseau Migreurop chaque année. A leur localisation ponctuelle (les points noirs), est ajoutée une zone rouge représentant l’espace couvert par ces camps (définie automatiquement par une enveloppe convexe : convex hull). Au fil des ans, cette frontière mobile ainsi matérialisée se déplace, se répand, pour finalement franchir la méditerranée et rejoindre le Sahara. Si la limite de cette zone sur la carte est par construction artificielle, l’animation a néanmoins l’avantage d’illustrer simplement ce déplacement de frontière et cette politique d’externalisation (ou d’#expansion ?) de l’Europe.

    http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1381/files/2014/07/externalisation.gif
    http://neocarto.hypotheses.org/713

    #carte #visualisation #cartographie #carte_animée #migration #frontière #externalisation_des_frontières #camps #réfugiés #asile #UE #Europe #frontière_mobile #animation #Méditarranée

    • Cette carte a été réalisée intégralement avec le langage #R (avec les packages maptools, rgeos et animation).


  • La Chambre de commerce et d’industrie franco-russe regrette les nouvelles sanctions
    http://www.lecourrierderussie.com/2014/07/franco-russe-sanctions

    La Chambre de commerce et d’industrie franco-russe regrette vivement la décision des Etats-Unis d’Amérique et de l’Union européenne d’adopter de nouvelles sanctions économiques contre la Fédération de Russie.The post La Chambre de commerce et d’industrie franco-russe regrette les nouvelles sanctions appeared first on Le Courrier de Russie.


  • #Agriculture : quels sont les partenaires commerciaux de l’Europe ?

    L’Union européenne est l’une des plus grandes puissances agricoles du monde. A qui vend-elle ses produits et auprès de qui se fournit-elle ?

    http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/2014/hebdos/1236/1235-Infographie-A.jpg
    http://www.courrierinternational.com/article/2014/07/15/agriculture-quels-sont-les-partenaires-commerciaux-de-l-europ

    #infographie
    cc @odilon


  • #Grèce : Quand l’UE détériore les droits de l’homme
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=3688

    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/wp-content/plugins/readers-from-rss-2-blog/wpsmartapps-lic/images/ico-tag.png

    Depuis 2010, l’Union européenne et le FMI décident de la politique budgétaire et économique de la #Grèce. Cette mise sous tutelle s’accompagne d’une répression accrue. Résultat : une dégradation massive du respect de droits de l’homme dans le pays. La Grèce est un pays en « souveraineté limitée ». Une « task force » de … Tags : #Aube_dorée, #droit_de_grève, #droits_de_l'homme, #Europe, Grèce, #répression_syndicale, #Siriza, #UE Del.icio.us Grèce : Quand l’UE détériore les #droits_de_l'homme "> Facebook TweetThis Grèce : Quand l’UE détériore les droits de l’homme "> Digg Grèce : Quand l’UE détériore les droits de l’homme "> StumbleUpon Grèce : Quand l’UE détériore les droits de l’homme "> (...)

    #Aube_dorée #droit_de_grève #Europe #répression_syndicale #Siriza #UE


  • Toutes et tous hors Tafta !
    https://www.collectifstoptafta.org/new-signez-l-appel/article/toutes-et-tous-hors-tafta

    L’Union européenne et les États-Unis négocient un accord de libre-échange, dit PTCI* ou Tafta*. Au-delà des États-Unis et de l’UE, cet « OTAN de l’économie » impacterait toute la planète. De nombreux autres accords sont également en cours de négociation, dont l’AECG* ou le Ceta*, entre l’Union européenne et le Canada, en passe d’être conclu.

    Ces négociations opaques se déroulent dans le dos des peuples d’Europe et d’Amérique du Nord. Elles visent à établir un grand marché transatlantique qui consacrerait la domination des multinationales européennes et américaines au détriment des citoyens de part et d’autre de l’Atlantique. Sous couvert d’une hypothétique relance de la croissance, ces négociations risquent de niveler par le bas les normes sociales, économiques, sanitaires, culturelles et environnementales. Ces nouvelles normes seraient placées sous le contrôle de tribunaux supranationaux d’arbitrage privés, hors de tout contrôle démocratique.

    Cet accord de libre-échange menace de mettre en péril ce qui rend nos sociétés encore vivables. C’est la raison pour laquelle nous appelons les parlementaires français et européens nouvellement élus à faire pression sur les États membres et la Commission européenne afin d’interrompre les négociations du Tafta.

    Nous exigeons la mise en place d’un cadre de coopération alternatif qui permette des échanges commerciaux équitables, l’extension des droits civiques et sociaux, une alimentation saine, une santé accessible à toutes et tous, le respect de la diversité culturelle et des réponses à l’urgence écologique.

    De plus en plus de collectivités locales se déclarent « hors Tafta ». Nous demandons aux élus, aux organisateurs de manifestations culturelles et aux acteurs des secteurs d’activité concernés de faire entendre leur voix en se déclarant eux aussi « hors Tafta ».

    Nous appelons à une large mobilisation de la population pour faire vivre ce débat partout dans nos villages et nos quartiers, sur nos lieux de travail et d’étude et créer des collectifs locaux partout en France pour enrayer le Tafta, le Ceta, et sortir du piège des accords de libre-échange.

    * Le projet de partenariat transatlantique entre l’Union européenne et les États-Unis est appelé Tafta (Transatlantic Free Trade Agreement), PTCI (Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement), TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership ) ou encore grand marché transatlantique. L’accord entre l’Union européenne et le Canada est appelé AECG (Accord économique et commercial global) ou Ceta (Comprehensive Economic and Trade Agreement).


  • L’Europe s’enferme dans sa forteresse
    http://fr.myeurop.info/2014/07/10/l-europe-s-enferme-dans-sa-forteresse-14148

    http://cdn3.myeurop.info/sites/default/files/imagecache/third_thumbnail/media/images/7875311908_57e8429eae_b.jpg

    Antoine Vergely

    Amnesty International critique la #Politique migratoire de l’Union européenne. De plus en plus refermée sur elle même, la forteresse #Europe se construit parfois au mépris des droits des migrants et des réfugiés.

    Un drame humain se joue aux #frontières de l’Europe. Des dizaines de milliers de migrants tentent chaque année de rentrer sur le sol européen. lire la suite

    #INFO #Bulgarie #Grèce #droits_de_l'homme #Europe #Europe_forteresse #Frontex #immigration #Immigration_clandestine #Murs


  • Après l’échec prévisible des négociations dites « de paix » et qui ressemblent depuis longtemps à un théâtre d’ombres, Israël, qui n’a jamais cessé la colonisation, bombarde actuellement Gaza, une des zones les plus densément peuplées de la planète, comme en 2009. M. Benyamin Netanyahou a beau agir hors de toute légalité internationale, il a reçu mercredi soir le soutien de l’Elysée, parachevant ainsi la faillite de l’Union européenne en Palestine.

    http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/BERNARD/49808

    Pourquoi les négociations au Proche-Orient échouent toujours (juin 2014) http://www.monde-diplomatique.fr/2014/06/GRESH/50521

    Abandon de peuple (février 2009) http://www.monde-diplomatique.fr/2009/02/HALIMI/16772


  • « Nous préparons une marche mondiale des paysans en 2020 » - Reporterre
    http://www.reporterre.net/spip.php?article6060

    Reporterre - Presque deux ans après votre dernière marche qui réclamait une nouvelle réforme agraire, qu’avez-vous obtenu ?

    Rajagopal - Grâce à la loi qui a été votée et qui s’occupe des ressources foncières et forestières, 3,5 millions de personnes ont eu un nouvel accès aux terres. « L’accord des 10 points » que l’on a signé à l’issue de la marche en octobre 2012 prévoit aussi une loi qui reconnaisse la sanctuarisation de terres pour les plus démunis.

    Ce n’est qu’un lopin de terre, ce n’est pas une maison, mais c’est déjà ça. Si tu as ta propre terre, tu peux construire ta propre cabane dessus et personne ne viendra te déloger avec un bulldozer, ce qui arrive de plus en plus aux paysans qui ne sont pas propriétaires.

    Et dans cette loi, nous demandons aussi la propriété conjointe, que la terre ne soit plus seulement au nom de l’homme, mais aussi de la femme. C’est un changement important qui se produit, la plupart des titres de propriétés que l’on va octroyer maintenant vont être à double-titularité.

    La loi sur les ressources minières crée beaucoup de déplacements, la loi des zones économiques spéciales encourage l’artificialisation de vastes territoires agricoles ou encore la loi d’expropriation permet au gouvernement d’exproprier n’importe quelle terre de n’importe quel propriétaire, n’importe où.

    Avec ces trois lois, il n’y a plus de place pour les petits paysans, seulement pour les grands agriculteurs.

    Un certain nombre d’institutions internationales, comme l’Union Européenne, l’OMC, la Banque Mondiale ou le FMI, ne s’occupent pas des marginalisés et des plus démunis. Elles organisent la concurrence entre tous les pays, qui se battent pour attirer les grandes multinationales à l’intérieur de leurs frontières.

    Tout cela est orchestré par la Banque Mondiale, qui note les pays ; les compagnies vont investir là où la note est la plus haute, là où on leur offre un maximum d’avantages.

    C’est l’exemple de la Politique agricole commune (PAC), qui doit être différente pour ne pas porter préjudice aux pays tiers. Aujourd’hui, l’Union européenne promeut une agriculture industrielle et « contractuelle ».

    Et qu’est-ce que cela veut dire ? Que des terrains sont pris aux petits paysans, et que la terre est polluée par des engrais chimiques et des pesticides, comme les rivières où s’ajoute à la contamination chimique une consommation excessive d’eau.

    L’accaparement des terres, les fertilisant, les engrais, les emprunts bancaires, c’est toute la politique agricole que défendent ces institutions et qu’il faut changer. Car c’est un désastre total, pour les paysans bien sûr, mais pour l’humanité toute entière, avec l’augmentation des niveaux de pauvreté, des migrations, des bidonvilles, et de la violence. En Inde, il y a deux cents districts qui sont contrôlés par des groupes armés…

    #paysannerie #terres #agriculture #résistance #luttes_paysannes


  • Au royaume des aveugles, l’accord TISA est roi
    http://www.marianne.net/Au-royaume-des-aveugles-l-accord-TISA-est-roi_a239874.html

    La semaine dernière, on apprenait, éberlué, l’existence de négociations secrètes d’un nouveau traité commercial, le Tisa, entre une cinquantaine de pays dont la France. Son but ? Favoriser la libéralisation du commerce des services. « Marianne » a remonté le fil et constaté que la plupart des responsables politiques français ont donné leur feu vert à ces négociations sans savoir véritablement de quoi il s’agissait. A moins que ce soit la philosophie libre-échangiste du Tisa qui les ait séduits ?

    http://www.marianne.net/photo/art/default/983774-1166143.jpg?v=1404408997

    Ils l’ont votée, sans même savoir ce que c’était. Pire, sans même savoir qu’ils l’avaient fait. « J’ai voté ça, moi ? », s’interroge l’ex-PS Françoise Castex. « Honnêtement, je n’en sais plus rien du tout », lui emboîte l’écologiste Corinne Lepage. « Ils », ce sont la plupart des députés français du Parlement européen lors de législature précédente (2009-2014). Et « ça », c’est la résolution sur l’ouverture de négociations relatives à un accord plurilatéral sur les services. Vous savez, l’accord TISA ou ACS, ce petit projet sans importance qui prévoit l’ouverture totale et irréversible de nombreux services, y compris publics (eau, éducation, santé, transports,…), à la concurrence internationale entre les « Très bons amis des services » (sic), un sous-groupe de 48 pays membres de l’OMC, dont ceux de l’UE, le Japon, la Turquie ou les Etats-Unis.

    Les négociations étaient censées rester secrètes. « Jusqu’à cinq ans après la conclusion d’un accord » ou l’éventuel échec des négociations, d’après un document Wikileaks dévoilé par l’Humanité. C’est le Conseil de l’Union européenne (UE) qui, le 18 mars 2013, alors qu’il est réuni… en session « Agriculture et pêche » a mandaté la Commission pour négocier cet accord. Le tout, sous le regard bienveillant donc de notre ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll (voir ici la liste des participants à cette petite sauterie). Contacté à plusieurs reprises, son cabinet n’a pas donné suite à nos appels. Moins timide, le Parlement a, lui, voté la résolution le 4 juillet 2013, à la grande majorité. Il s’est même « félicité de l’ouverture » de ces négociations qui vont, nous assure-t-on, « promouvoir [les] intérêts » de l’UE. Soutenu par 526 des 765 eurodéputés, et par tous les parlementaires français du PS, du centre et de l’UMP (voir en fin d’article la liste complète des votants). Seuls les élus écolos, Front de gauche et Front national ont voté contre...
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    Ils l’ont votée, sans même savoir ce que c’était. Pire, sans même savoir qu’ils l’avaient fait. « J’ai voté ça, moi ? », s’interroge l’ex-PS Françoise Castex

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