organization:ministère de l'intérieur

  • En 2006, contrairement à ce qu’affirment les anciens membres du cabinet Sarkozy, il était de notoriété publique que des gratifications en liquide se chiffrant en millions d’euros non-déclarés au fisc circulaient au Ministère de l’Intérieur.

    En 2006, trois journalistes du Point publiaient un livre-choc sur les coulisses du ministère de l’Intérieur. Dans Place Beauvau, la face cachée de la police (Robert Laffont), Olivia Recasens, Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé soulevaient notamment l’épineuse question des millions d’euros en liquide qui circulent discrètement dans la police. Autant de révélations qui prennent aujourd’hui une tout autre saveur... Nous vous proposons aujourd’hui de retrouver un extrait qui abordait ce thème.

    http://www.lepoint.fr/societe/affaire-gueant-la-face-obscure-du-ministere-de-l-interieur-03-05-2013-166313


  • Claude Guéant évoque l’existence de rémunérations illicites et probablement non-déclarées au Ministère de l’Intérieur concernant des milliers de fonctionnaires :

    « Ce sont des fonctionnaires, je ne parle pas de moi, qui travaillent très dur, qui sont très compétents. Ils ont une indemnité. Le système était qu’ils étaient payés en espèces et nous avons changé le dispositif pour qu’ils soient payés par virement ».

    http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/30/des-primes-en-liquide-au-ministere-de-l-interieur_900127


  • Direction centrale du Renseignement intérieur - Wikipédia
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_centrale_du_Renseignement_int%C3%A9rieur#Direction_et_person

    Direction et personnel

    Depuis 2012, le directeur central du renseignement intérieur est Patrick Calvar.

    Autant citer le nom du patron, nommé sous Sarkosy. Je l’emprunte à Wiki.
    La DCRI est clairement un instrument à épurer (voir la doc réunie par Antoine Peillon, journaliste à La Croix.)


  • C’est désormais officiel, il y a « des centaines » d’Européens qui combattent en Syrie dans des groupes liés à Al Qaeda (source : Charles Farr du Ministère de l’Intérieur britannique).
    http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/syria/9956133/Syria-up-to-100-British-Muslims-fighting-in-war.html

    There are “hundreds” of Europeans now fighting in Syria, some of whom are with groups linked to al Qaeda, the Home Office told MPs.
    The British-born jihadis are said to have joined the fight with Jabhat al-Nusra, the country’s most militant al-Qaeda gang.

    The fighters have come from range of ethnic backgrounds include young Asians, converts to Islam and men from north African backgrounds.

    Je me demande s’il existe des reprises en français… (pas trouvé)


  • Mort noyé par pendaison

    L’homme d’affaires russe Boris #Berezovsky retrouvé mort
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/03/23/boris-berezovsky-retrouve-mort_1853369_3214.html

    La police britannique considère la mort de Boris Berezovski, retrouvé selon les médias britanniques inanimé dans son bain, comme « inexpliquée » et enquête pour établir les circonstances de ce décès.

    http://www.lepoint.fr/monde/deces-de-berezovsky-l-autopsie-confirme-la-mort-par-pendaison-26-03-2013-164

    Les résultats de l’autopsie, réalisé par un médecin légiste du Ministère de l’Intérieur, ont révélé que les causes de la mort étaient compatibles avec une pendaison.


  • Rythmes scolaires : ces établissements qui pratiquent déjà la semaine de quatre jours et demi
    http://www.huffingtonpost.fr/2012/08/31/rythmes-scolaires-rentree-experience-evaluation_n_1846634.html

    250 élèves, 10 enseignants, à Angers rien ne semble différencier le groupe scolaire de l’Isoret des autres établissements. Pourtant, ici les cours se terminent à 15h30, on travaille le mercredi, et on ne s’en porte pas plus mal. L’idée : concentrer les cours théoriques, comme les mathématiques ou le Français, le matin. Et réserver l’après-midi aux activités pratiques.

    « Les bénéfices qu’on en tire ont dépassé la simple question de l’aménagement horaire, c’est toute la question du mieux être de l’enfant qui s’est trouvée posée » assure au HuffPost Dominique Bruneau, le directeur de l’établissement. « Les enfants sont moins fatigués et plus disponibles. Il est plus utile d’avoir une matinée supplémentaire que de retourner en cours l’après-midi après 16 heures », précise-t-il.

    Ateliers pratiques

    Pour autant, pas question d’exiger des parents de récupérer leurs bouts de choux à 15h30. L’après-midi est consacré à des activités pratiques grâce aux nombreux ateliers mis en place par la ville. Robotique, danse, lecture, chorale ou encore poterie sont autant d’enseignements qui ont lieu dans l’école ou à proximité de l’établissement.

    « C’est un réel plus pour les enfants qui sont plus détendus le reste de la journée sachant qu’ils auront une activité pratique l’après-midi » explique Dominique Bruneau. « 80% des enfants restent à l’école jusqu’à la fin de la journée » se réjouit Frédéric Beatse, le maire (PS) de la municipalité, qui espère bien voir ce mode de fonctionnement se généraliser à l’issue de la grande concertation voulue par le gouvernement.

    Parents satisfaits

    « On se lève tous les jours à la même heure, c’est plus simple pour tout le monde, ma fille va à l’école avec plaisir, mon fils adore les activités auxquelles il s’est inscrit, c’est une vraie réussite » assure Cécile Guillard-Jubeau, dont les deux enfants sont scolarisés dans l’établissement.

    De son côté, Jasmine Maubussin, a pu observer l’effet du passage de la semaine de quatre jour à quatre jours et demi sur sa fille de 7 ans, et son fils de 10 ans. Suite à un déménagement, ils ont changé d’école il y a un an. « Il n’y a que des bénéfices, ils sont plus sereins, plus épanouis. Ils attendent la rentrée avec impatience » s’enthousiasme la mère de famille qui ne souhaite désormais plus revenir en arrière.

    Un coût pour la commune

    « On fait partie des privilégiés », tempère Jasmine Maubussin, consciente que le coût de ces aménagements est assumé par la ville.

    L’adjoint au maire d’Angers en charge de l’éducation, Luc Belot, a détaillé au Monde le coût de cette expérience : 90 000 euros pour le groupe scolaire de l’Isoret seul.

    Si la semaine de quatre jours et demi et la fin des cours à 15h30 devaient être généralisées à l’ensemble de la municipalité, l’addition pour la commune s’élèverait à un demi million d’uros. « C’est un choix qu’on est prêt à assumer. Il faut le faire » conclut Frédéric Béatse, le maire de la ville.

    Une expérience menée dans dix établissements

    Le groupe scolaire de l’Isoret est l’un des dix établissements à avoir reçu une dérogation officielle pour prendre part à cette expérience unique en France. Objectif : évaluer scientifiquement si la semaine de quatre jours et demi a un réel impact sur l’apprentissage.

    Dirigée par la chronobiologiste Claire Leconte, l’expérience a lieu dans dix villes, aux profils différents, parmi lesquelles Lyon, Nevers, Brest ou encore La Roche sur Yon.

    #réforme_rythmes_scolaires

    • Le principe n’est pas mauvais, mais dans la mesure où les frais de transport supplémentaire et d’animation sont à la charge des collectivités locales, on voit tout de suite se dessiner de grandes et belles inégalités, un déni de plus de l’idéal républicain : tous logés à la même enseigne, sans distinction aucune.
      Dans mon RPI rural où le gros des élus est à la retraite, et où les revenus plafonnent pour beaucoup de famille autour du SMIC, je ne vois pas comment le périscolaire va pouvoir être organisé et pris en charge. Mise à part une garderie payante en plus, je ne vois pas du tout.
      Et si, encore, on en profitait pour proscrire définitivement et totalement ces saloperies de devoirs à la maison...

    • Tout à fait, scolarisation et éducation à au moins deux vitesses car les petites communes rurales n’auront jamais les moyens de financer les activités péri-scolaires.
      Il y a quelques années, on parlait de regrouper les écoles primaires dispersées du milieu rurales eu super usines à gaz type EPLE (Établissement Public Local d’Enseignement), dispositif qui régit les collèges et lycée depuis les années 80. en mettant en oeuvre des EPEP (Établissement Public d’Enseignement Primaire). Les syndicats ont été très réticents ainsi que de nombreux maires.
      Voir les liens ci-après :
      http://www.sudeducation.org/De-reseaux-d-ecoles-en-E-P-L-E-ou.html
      http://defendrelacommunale.over-blog.com/article-eple-e2p-epep-ou-comment-regrouper-les-petite (article de blog dont je n’arrive pas à bien identifier les auteurs ...)


  • #Espagne : Le Ministère de l’Intérieur projette de qualifier la résistance passive d’attentat contre l’autorité. (Publico) par Luis Giménez San Miguel
    http://www.legrandsoir.info/espagne-le-ministere-de-l-interieur-projette-de-qualifier-la-resistanc

    Cependant, les protestataires ne sont pas la cible unique des réformes que proposent les conservateurs. Une autre de leurs propositions est de qualifier la résistance passive ou fortement active de « délit d’attentat contre l’autorité ». Ceci est une référence claire aux mobilisations estudiantines de Valence et au Mouvement 15-M. Avec cette législation, pourraient être condamnées pour attentat toutes les personnes participant aux mobilisations des Indignés, qui le plus souvent sont organisées sans notification préalable à la Délégation [5] du Gouvernement.

    La participation à ces manifestations ne sera pas le seul acte à être réprimé. La réforme proposée prévoit que sera considéré comme « délit d’appartenance à une organisation criminelle » le fait de diffuser via Internet et les réseaux sociaux les appels à des rassemblements « protestataires susceptibles d’altérer gravement l’ordre public », ce qui concerne tous ceux qui n’auraient pas été notifiés et qui s’accompagneraient du refus de vider les lieux malgré l’avertissement de la Police. Exactement ce qui s’est passé le 15 mai 2011 et les jours qui ont suivi, place de la Puerta del Sol à Madrid.

    à quand le couvre-feu ?

    #répression


  • Fafland ? Panorama de l’implantation de l’extrême-droite chez les supporters de l’OL (Rebellyon)
    http://rebellyon.info/Fafland-Panorama-de-l-implantation

    Le club lyonnais est dans la tourmente depuis quelques semaines, et pas seulement sur le plan sportif. En février, il a en effet été placé sous surveillance par la Direction Nationale de Lutte Contre le Hooliganisme, avec quatre autres clubs (Saint-Etienne, Nice, Montpellier et Bordeaux). L’OL est mis en cause pour la recrudescence d’incidents à caractère racistes, antisémites et homophobes venant de ses supporters. Les dirigeants seront convoqués sous peu à une réunion au Ministère de l’Intérieur. En février 2011, souhaitant jouer la carte de la respectabilité, l’Olympique Lyonnais avait pourtant signé avec la LICRA une charte dans laquelle il s’engageait à lutter contre toutes les formes de discrimination. (...) Source : Rebellyon


  • Ukraine : Les anonymes, combien de divisions ? (Annie Daubenton)
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/daubenton/2012/02/07/les-anonymes-combien-de-divisions

    Durant les 1er et 2 février dernier, tous les sites web du pouvoir ukrainien ont fait l’objet d’une attaque ciblée : ceux de la Présidence, du Cabinet des Ministres, de la Banque nationale, des Services de sécurité, du Parlement, Ministère de l’Intérieur, ou Parti des Régions… Un vent de fronde s’est emparé de la toile à la suite de la fermeture du site ukrainien de partage de fichiers EX.ua (des milliers de livres, films et disques à disposition). L’information se fait de plus en plus rare dans le pays et fermer cet espace accessible à tous est ressenti comme une nouvelle atteinte à la liberté. (...) Source : Annie Daubenton


  • Le Tribunal de Grande Instance de Paris a rendu un jugement ce soir (N° RG : 11/58052) concernant le blocage d’un site de « CopWatch » français. Outre que seuls les principaux FAI ont été appelés à bloquer les URL par le Ministre de l’Intérieur, on notera que le bureau d’enregistrement, Gandi, français, était absent, alors qu’une requête auprès de celui-ci aurait soit permis d’identifier le propriétaire du domaine, ou encore de le dénoncer pour fausse identité, et donc le faire fermer peut-être même plus rapidement encore que le passage devant le juge, et très certainement pour moins cher.

    Quoi qu’il en soit, ce paragraphe a attiré mon attention dans la décision de justice, celui-ci concerne le DPI :

    JUGEMENT rendu le 14 octobre 2011
    http://dl.free.fr/rdghZJ7Os

    Que toutefois, ce système nécessite l’acquisition d’ordinateurs “Deep Packet Inspectors” destinés à analyser toutes les requêtes d’abonnés afin de déterminer si le fournisseur d’accès peut ou non les transmettre vers le site ; que les experts ont conclu que chaque fournisseur au réseau internet français se trouverait contraint de faire l’acquisition de “20 à 30 systèmes de ce type” auxquels il faudrait ajouter “au moins un site web de détournement des requêtes” ainsi que “plusieurs ordinateurs de supervision et de maintenance de ces équipements” le tout pour un coût de 10 000 euros auquel s’ajouterait le coût de la maintenance et de la surveillance de ces matériels soit 20 % de l’investissement initial ; que par ailleurs, la mise en place d’une telle mesure serait de l’ordre de six mois à un an ; qu’enfin , au delà de ces considérations de coûts et de délais, les experts ont également souligné que l’analyse du contenu des equêtes de tous les internautes que requiert cette mesure pose une difficulté liée à la protection des libertés individuelles ;

    #dpi #fai #faisabilité #justice #tribunal #censure #filtrage #france #estimation #coût #copwatch #internet


  • Palestine Papers: Why I blew the whistle - Opinion - Al Jazeera English
    http://english.aljazeera.net/indepth/opinion/2011/05/201151432144832519.html

    In Palestine, the time for national reconciliation has come. On the eve of the 63rd commemoration of the Nakba, this is a long-awaited and hopeful moment. Earlier this year, the release by Al Jazeera and the Guardian of 1,600 documents related to the mislabelled “peace process” caused deep consternation amongst Palestinians and in the Arab world. Covering more than ten years of talks (1999-2010) between Israel and the PLO, these “Palestine Papers” illustrate the tragic consequences of a highly inequitable and destructive political process grounded on the assumption that the Palestinians could effectively negotiate their rights and achieve self-determination while enduring the hardship of the Israeli occupation.

    Since my name was circulated as one of the possible sources of these leaks, I would like to clarify here the extent of my involvement in these revelations and explain my motivations. I have always acted in fact in the best interest of the Palestinian people, in its entirety, and to the full extent of my capacity.

    My own experience with the “peace process” started in Ramallah in January 2008 after I was recruited as an adviser for the Negotiation Support Unit (NSU) of the PLO, specifically in charge of the Palestinian refugee file. That was a few weeks after a goal had been set at the Annapolis conference: the creation of the Palestinian State by the end of 2008. Only 11 months into my job, in November of that same year, I resigned. By December 2008, instead of the establishment of a State in Palestine, I witnessed on TV the killing of more than 1,400 Palestinians in Gaza by the Israeli army.

    [....]
    Ziyad Clot is a French lawyer of Palestinian descent and author of “Il n’y aura pas d’Etat palestinien” Ed. Max Milo (There will be no Palestinian State). He was a legal adviser in the Annapolis negotiations between Israel and the PLO.

    #palestine #israël #palestine_papers


  • Viols et agressions au Ministère de l’Intérieur hier soir | Webdo
    http://www.webdo.tn/2011/01/15/viols-et-agressions-au-ministere-de-linterieur-hier-soir

    Des Tunisiens ont été victimes de véritables actes criminels et terroristes hier soir ( nuit du 14 au 15 janvier 2011 ) au local de Ministère de l’Intérieur et du Développement Local.
    Tout a commencé à la manifesation d’hier matin. Certains, pour fuir les gaz lacrymogènes, matraques et balles de la police ont dû se réfugier dans les immeubles du centre ville. Ils se compteraient par dizaines. Ils ne pouvaient pas rentrer chez eux à cause du couvre-feu.

    #Tunisie