organization:organisation des nations unies

  • Depuis aujourd’hui, La Polynésie française sur la liste ONU des territoires à décoloniser

    Les Nations Unies et la décolonisation des désormais 17 territoires dits « non autonomes » (mais la polynésie ne figure pas encore sur la liste)

    Sans surprise, la France, très défavorable à cette résolution, n’a pas voté ...

    http://www.un.org/fr/decolonization/index.shtml

    Depuis sa création en 1945, l’Organisation des Nations Unies a accueilli parmi ses membres plus de 80 nations qui se sont affranchies de la domination coloniale ou d’accords de tutelle et sont devenues des États souverains et indépendants. L’ONU a joué un rôle crucial dans cette évolution historique en encourageant les aspirations des peuples dépendants et en fixant des buts et des normes pour hâter leur accession à l’indépendance.

    #colonisation #décolonisation #onu


  • La famine a fait 258.000 morts en Somalie entre octobre 2010 et avril 2012

    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30261&Cr=somalie&Cr1=

    2 mai 2013 – Entre octobre 2010 et avril 2012, 258.000 personnes sont mortes en Somalie du fait de la famine et de l’insécurité alimentaire, dont la moitié était des enfants âgés de moins de cinq ans, conclut un nouveau rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Réseau du système d’alerte rapide aux risques de famine (FEWS NET).

    « L’ampleur de ces chiffres est vraiment troublante », a commenté le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour la Somalie, Philippe Lazzarini. « Cette toute première étude scientifique sur la mortalité excessive pendant la crise somalienne confirme que nous aurions dû faire davantage avant que la famine ne soit déclarée, le 20 juillet 2011 », a-t-il souligné.

    #somalie #famine #alimentation


  • Le plan de six points de la République Islamique d’Iran pour le règlement de la crise syrienne

    http://www.amb-iran.fr/fr/information/ifo_iran/Syrie_Plan_6points.pdf

    Le plan de six points de la République Islamique d’Iran pour le règlement de la crise syrienne
    1- L’arrêt immédiat de toutes les actions violentes et armées, sous la supervision de l’Organisation des Nations Unies. A cette étape, le gouvernement et l’ensemble des groupes armés d’opposition doivent mettre immédiatement fin à leurs agissements militaires en particulier dans les zones d’habitation et coopérer avec le représentant des Nations-Unies et le comité sous sa supervision afin de stabiliser la situation et rétablir le calme.
    2- Une fois les accrochages arrêtés, démarrer immédiatement la distribution des aides humanitaires au peuple syrien dans l’ensemble des zones ayant subi des dégâts et ceci de manière sérieuse et non discriminatoire. Pour assurer cet objectif, il est indispensable que les sanctions économiques contre la Syrie soient levées et que le retour de tous les refugiés à leur foyer soit favorisé.
    3- Parallèlement à la restauration du calme, la mise en œuvre immédiat d’un dialogue national étendu avec la participation des représentants de divers courants et tendances sociaux et politiques ainsi que du gouvernement syrien en vue de former un comité de réconciliation nationale. Ce dialogue doit favoriser la création d’un gouvernement de transition qui bénéficie du consensus. Le devoir principal de ce gouvernement sera d’organiser des élections libres et compétitives pour la création d’un nouveau Parlement ; d’une Assemblée constituante en vue de la rédaction d’une Constitution et d’organiser des élections Présidentielles à la date prévue.
    4- La libération immédiate, par le gouvernement et les groupes d’opposition, de tous les prisonniers, détenus uniquement pour des activités politiques pacifiques, quelques soient leurs groupes et tendances. Les détenus impliqués dans des crimes devront être jugés par des tribunaux compétents de manière équitable.
    5- L’arrêt immédiat de l’actuelle campagne de désinformation sur les évolutions en Syrie. L’ensemble des medias devront avoir la possibilité de produire et transmettre des informations sur la situation du terrain en Syrie, dans un climat de sécurité, et refléter les visions de l’ensemble de la population de ce pays à l’attention de l’opinion publique, et ceci loin de toute approche hostile et discriminatoire.
    6- La création d’un comité pour évaluer les dégâts et la reconstruction et ceci compte tenu des dégâts subis par les infrastructures de la Syrie. Ce comité sera chargé de mettre en place les instruments nécessaires en vue d’attirer et diriger les aides étrangères, définir les priorités pour la reconstruction et déterminer les modalités de la contribution des organisations et des pays amis dans le processus de la reconstruction.


  • La FAO rappelle qu’il ne peut y avoir d’« économie verte » sans « économie bleue »
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=30141

    Les efforts de lutte contre la #faim et les conséquences du changement climatique dans les îles du Pacifique dépendront de la réussite du développement durable, y compris de l’utilisation rationnelle des océans et des pêcheries, a estimé vendredi le Directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), M. José Graziano da Silva.

    Les trois quarts des décès d’adultes dans le Pacifique s’expliquent par des maladies liées à la #nutrition et au mode de vie. Il est donc important de s’attaquer aux questions nutritionnelles par des stratégies de nutrition intégrée, la diversification des régimes alimentaires et le recours aux cultures traditionnelles locales produites par les petits exploitants.

    « Chaque région compte une série de végétaux qui ne font pas partie des produits de base alors qu’ils servaient auparavant à l’alimentation », a expliqué M. da Silva, citant l’exemple du pandanus dans le Pacifique. « Les recherches montrent que le pandanus présente une forte teneur en caroténoïdes, ce qui a protégé de nombreuses générations du manque de vitamine A. »

    #alimentation #pêche



  • http://www.annamedia.org/#!tribunal-russel/c56s

    Palestine - Tribunal Russel, à Bruxelles - Par No Cha

    Les 16 et 17 mars prochains à Bruxelles aura lieu la session finale du Tribunal Russell sur la Palestine. Ce week-end conclura les différentes sessions de travail de ce tribunal d’opinion dont les travaux se basent sur l’Avis de la Cour Internationale de Justice du 9 juillet 2004 et les résolutions pertinentes de l’Organisation des Nations Unies (ONU).


  • #Syrie #Syria : de #nouvelles #armes apparaissent
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1649

    L’ #Arabie #Saoudite fournit des armes achetées de #Croatie

    Les #rebelles #syriens ont longtemps déploré l’absence d’un #soutien #international . L’Organisation des Nations Unies #ONU estime que 70.000 personnes ont été tuées dans la violence incessante, continuant la comptabilité macabre. De nouvelles armes provenant de l’ex- #Yougoslavie et de la #Chine se retrouvent dans les mains des rebelles, selon des #observateurs qui suivent leur #apparition principalement avec les #vidéos d’ #Internet .


  • La FAO promeut l’#agroforesterie, source de développement respectueuse de l’environnement
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29759

    Des millions de personnes pourraient échapper à la pauvreté, à la faim et à la dégradation de l’environnement si l’accent était mis davantage par les États sur l’agroforesterie, un mode d’occupation des sols associant arbres et production agricole.

    Telle est la conclusion principale d’un guide publié mardi par l’Organisation des Nations Unies pour l’#alimentation et l’#agriculture (FAO), qui explique que l’agroforesterie est une source importante de produits aussi bien locaux tel que le bois, fruits et fourrage, que d’exportation –noix de coco, café, thé, caoutchouc ou gomme. Et dans la mesure où près de la moitié des terres agricoles de la planète possèdent une couverture arborée d’au moins 10%, l’agroforesterie peut fournir des moyens de subsistance à de millions de personnes.

    « Dans beaucoup de pays, le potentiel de l’agroforesterie pour créer de la valeur au profit des agriculteurs, des collectivités et de l’industrie n’a pas encore été pleinement exploité », souligne Eduardo Mansur, l’un des auteurs du guide, dans un communiqué de presse.


  • Tempête sur les drones israéliens http://www.israel-infos.net/Tempete-sur-les-drones-israeliens-9765.html

    L’Organisation des Nations Unies a lancé une enquête sur l’utilisation de drones pour des assassinats ciblés menés par Israël, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

    Mais contrairement aux deux autres pays, Israël ne devrait pas coopérer avec les commissions d’investigation.

    ...

    En outre, Israël ne coopère plus depuis plusieurs mois avec les enquêtes de l’ONU sur les droits humains, depuis que le Conseil des droits de l’homme a annoncé qu’il allait mettre en place une commission internationale pour enquêter sur les implantations juives en Judée-Samarie.

    Un rapport de l’ONU épingle Israël sur les colonisations http://www.leparisien.fr/international/video-un-rapport-de-l-onu-epingle-israel-sur-les-colonisations-31-01-2013

    Un rapport d’experts indépendants commandé par la Conseil des droits de l’Homme des Nations unies demande l’arrêt immédiat des colonisations dans les territoires palestiniens occupés et le retrait progressif de tous les colons. Selon ce document, rendu public jeudi à Genève, « un nombre important de droits de l’homme des Palestiniens sont violés de manières et de façons diverses en raison de l’existence de ces colonies de peuplement ».

    Mission internationale indépendante d’établissement des faits

    « Conformément à l’article 49 de la quatrième Convention de Genève, Israël doit cesser toute activité de peuplement dans les colonies et ce sans conditions préalables . Il doit immédiatement commencer un processus de retrait de tous les colons des territoires occupés », souligne le rapport dans ses recommandations. Ce document sera soumis le 18 mars aux 47 Etats membres permanents du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. Celui-ci avait mandaté « une mission internationale indépendante d’établissement des faits » pour étudier les effets des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens. La mission est constituée de troix experts, la Française Christine Chanet, la Pakistanaise Asma Jahangir et la Botswanaise Unity Dow.

    Réaction israélienne http://www.swissinfo.ch/fre/nouvelles_agence/international/LONU_demande_le_retrait_des_colons_israeliens_en_Cisjordanie.html?cid=3487

    « La seule manière de résoudre toutes les questions en suspens entre Israël et les Palestiniens, y compris sur la question des implantations, passe par des négociations directes sans conditions préalables . Des mesures contre-productives, comme le rapport publié aujourd’hui, ne feront qu’entraver les efforts visant à trouver une solution durable au conflit israélo-palestinien »


  • Centre d’actualités de l’ONU - Un expert de l’ONU appelle les États à garantir le droit à l’éducation, particulièrement pour les filles
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29498&Cr=malala&Cr1=%C3%A9ducation

    Et dans la série des Rapporteurs spéciaux de l’ONU…

    12 décembre 2012 – Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’éducation, Kishore Singh, a appelé mercredi les gouvernements des pays du monde entier à assumer leur responsabilité de protéger et de promouvoir le droit à l’éducation, particulièrement pour les filles et les femmes victimes d’injustice sociale et privées de scolarité.

    « L’histoire tragique, mais porteuse d’espoir, de Malala Yousefzai nous rappelle le long chemin qui reste à parcourir avant que toutes les filles puissent se rendre à l’école sans craintes », a déclaré M. Singh au lendemain d’une manifestation de solidarité avec cette jeune fille pakistanaise organisée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) pour marquer la Journée des droits de l’homme, observée lundi.


  • Convention de l’ONU sur le mercenariat 1989
    http://www.icrc.org/dih.nsf/FULL/530

    Les Etats parties à la présente Convention,

    Réaffirmant les buts et principes consacrés par la Charte des Nations Unies et par la Déclaration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coopération entre les Etats conformément à la Charte des Nations Unies,

    Sachant que des mercenaires sont recrutés, utilisés, financés et instruits pour des activités qui violent des principes du droit international tels que ceux de l’égalité souveraine, de l’indépendance politique et de l’intégrité territoriale des Etats ainsi que de l’autodétermination des peuples,

    Affirmant que le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction de mercenaires doivent être considérés comme des infractions qui préoccupent vivement tous les Etats et que toute personne ayant commis l’une quelconque de ces infractions doit être traduite en justice ou extradée,

    Convaincus de la nécessité de développer et de renforcer la coopération internationale entre les Etats
    en vue de prévenir, de poursuivre et de réprimer de telles infractions,

    Préoccupés par les nouvelles activités internationales illicites liant les trafiquants de drogues et les mercenaires dans la perpétration d’actes de violence qui sapent l’ordre constitutionnel des Etats,

    Convaincus également que l’adoption d’une convention contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction de mercenaires contribuerait à l’élimination de ces activités répréhensibles et, par conséquent, au respect des buts et principes consacrés par la Charte des Nations Unies,

    Conscients que les questions qui ne sont pas réglées par une telle convention continuent d’être régies par les règles et les principes du droit international,

    […]

    #mercenaires


  • Le Secrétaire général célèbre le rôle crucial joué par les femmes en milieu rural
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=29193&Cr=rural&Cr1=
    Ça c’est en introduction

    « L’autonomisation des femmes revêt une importance cruciale pour éradiquer la faim et la pauvreté. En privant les femmes de leurs droits et de leurs possibilités, ce sont leurs enfants et leurs sociétés que nous privons d’un avenir meilleur. C’est la raison pour laquelle l’Organisation des Nations Unies a récemment lancé un programme d’autonomisation des femmes rurales et de renforcement de la sécurité alimentaire », a déclaré M. Ban dans son message adressé à l’occasion de cette Journée internationale.

    La première Journée internationale de la #femme_rurale a été observée le 15 octobre 2008 suite à une décision de l’Assemblée générale en décembre 2007. L’Assemblée reconnait ce faisant le rôle et l’apport décisifs des femmes rurales, notamment autochtones, dans la promotion du développement agricole, l’amélioration de la sécurité alimentaire et l’élimination de la pauvreté en milieu rural.

    Ah ah ah et ça c’est en conclusion
    http://www.un.org/News/fr-press/docs/2012/FEM1905.doc.htm

    La Commission de la condition de la femme a achevé, ce matin, les travaux de sa cinquante-sixième session sans que les délégations aient pu parvenir au consensus qui leur aurait permis d’adopter les « conclusions concertées » du débat général et des tables rondes que la Commission a tenus du 27 février au 9 mars 2012 sur le thème de l’autonomisation des femmes rurales. [...] Mme Kamara n’a pas caché sa déception de voir la Commission se retrouver dans cette situation. À l’instar des nombreuses délégations qui ont pris la parole, elle a regretté l’absence de conclusions de fond, rappelant que les femmes rurales représentent un quart de la population mondiale.

    La Secrétaire générale adjointe et Directrice exécutive d’ONU-Femmes, Mme Michelle Bachelet, a regretté que la Commission se soit retrouvée dans une impasse l’empêchant d’adopter des conclusions concertées. Pour l’ensemble des femmes et des filles vivant à travers le monde, et en particulier dans les zones rurales, elle a déploré ce manque de consensus entre les délégations.

    « Cette situation est regrettable après deux semaines de débats passionnés avec les gouvernements et la société civile, échanges auxquels ont participé plus de 2 000 représentants qui ont fait entendre les points de vue et les perspectives de ces femmes », a-t-elle expliqué. Elle a émis l’espoir que cet échec ne signifie pas la fin des efforts que doivent déployer les États Membres en vue d’améliorer les vies des femmes et des filles dans toutes leurs dimensions.

    #femmes


  • Pourquoi la FAO et la BERD promeuvent-ils la destruction de l’agriculture paysanne et familiale ?
    http://farmlandgrab.org/post/view/21026

    Nous sommes stupéfiés et offensés par un article co-signé par Jose Graziano da Silva, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et Suma Chakrabarti, Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), publié dans le Journal de Wall Street le 6 septembre 2012[1]. Dans cet article, ils appellent les gouvernements et les organisations sociales à adopter le secteur privé comme « moteur principal » de la nécessaire croissance de la production alimentaire globale.

    Jose Graziano da Silva, Directeur Général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
    Bien que les propos des deux dirigeants de ces deux influentes agences internationales fassent spécifiquement référence à l’Europe de l’Est ainsi qu’à l’Afrique du Nord, ils appellent également clairement à une augmentation au niveau mondial des investissements dans le secteur privé et dans l’accaparement des #terres. Stipulant que le secteur privé est efficace et dynamique, ils appellent les compagnies privées à « doubler leurs investissements dans les terres elles-mêmes, les équipements et les #semences ». Du même coup, les auteurs de l’article écartent les paysans ainsi que les quelques politiques qui les protègent, sous prétexte qu’ils constituent des fardeaux empêchant tout développement agricole, c’est pourquoi ils devraient être éliminés. Pour ce faire, ils pressent les gouvernements de faciliter le développement des grandes industries agroalimentaires. Leur article fût publié dans le contexte d’une conférence tenue conjointement par la FAO et la BERD à Istanbul le 13 septembre 2012, événement qu’ils décrivent comme étant la rencontre la plus grande et la plus importante des compagnies et décideurs en matière d’#agroalimentaire.

    #agrobusiness


  • L’accaparement de #terres : En #Amérique_latine, il y a effectivement de l’accaparement de terres.
    http://www.grain.org/fr/article/entries/4504-l-accaparement-de-terres-en-amerique-latine-il-y-a-effectivement-de-l-ac

    Les 120 membres de mouvements et d’organisations sociales d’Amérique latine et des Caraïbes qui se sont rassemblés à Buenos Aires du 22 au 25 mars dans le cadre de la IIIe Conférence spéciale pour la souveraineté alimentaire (antérieure à la 32e Conférence régionale de la FAO — Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) ont émis la Déclaration de Buenos Aires, dans laquelle ils questionnent la position adoptée par la FAO en ce qui a trait à l’accaparement de terres en Amérique latine.

    Cette conférence a été organisée par le CIP [1], soit le Comité international de planification pour la souveraineté alimentaire. Pendant 4 jours, plus de 100 organisations sociales provenant de plus de 20 pays d’Amérique latine ont débattu des problématiques les plus pressantes dans le continent, ainsi que de leurs propositions politiques et solutions possibles en faveur de la souveraineté alimentaire.

    La problématique de la terre a pris une place primordiale dans tous les débats. Celle de l’accaparement des terres s’est avérée l’une des principales barrières au développement de la souveraineté alimentaire.

    C’est pour cette raison que la présentation de la #FAO, qui soulignait de récentes études sur l’accaparement de terres où l’on décrit le phénomène du land grabbing comme en étant à ses débuts et se limitant seulement à deux grands pays, soit l’Argentine et le Brésil, a alarmé les participants. Il a même suscité d’importants questionnements sur la position de la FAO dans le document final.

    • En effet, le bureau régional de la FAO en Amérique latine considère qu’on ne peut pas parler d’accaparement de terres lorsqu’il s’agit d’investisseurs privés. Selon la FAO, il ne peut y avoir accaparement que lorsqu’un investisseur souverain (d’État) y est impliqué.

      Dans ce sens, nous rejetons également la définition de ‘forêts’ établie par la FAO, car elle encourage l’accaparement de terres pour y établir de vastes monocultures. Permettre de les définir comme des ‘forêts’ ne fait que légitimer la monoculture à l’échelle industrielle, responsable des innombrables effets négatifs, incluant l’expulsion des communautés paysannes et autochtones. »


  • Après des années de progrès, le nombre d’enfants non scolarisés augmente, notamment en Afrique, selon une nouvelle enquête de l’UNESCO | Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture

    http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/after_years_of_progress_new_unesco_study_shows_numbers_of_out_of_school_chil

    En 2010, 61 millions d’enfants en âge d’aller à l’école primaire n’étaient pas scolarisés, selon une nouvelle étude de l’UNESCO. Depuis 15 ans, ce chiffre est en recul. Les filles, qui représentaient 58% des enfants non scolarisés en 2000 contre 53% en 2010, ont largement profité des efforts consentis pour améliorer l’accès à l’éducation. Mais ces progrès sont désormais à l’arrêt et le nombre des enfants exclus de l’école stagne depuis trois ans. Un atlas en ligne, lancé aujourd’hui, rassemble désormais toutes ces données.

    C’est en Afrique sub-saharienne que le nombre d’enfants non scolarisés est le plus élevé, d’après l’étude réalisée par l’Institut de statistique de l’UNESCO et le Rapport mondial de suivi sur l’éducation pour tous. Près d’un enfant sur quatre en âge de fréquenter l’école primaire (23%) n’a jamais été scolarisé ou a quitté l’école sans terminer le cursus primaire. De fait, la stagnation observée au niveau mondial est largement due à la situation en Afrique subsaharienne où le nombre d’enfants exclus de l’école a augmenté, passant de 29 millions en 2008 à 31 millions en 2010. Le Nigeria a lui seul en compte 10,5 millions, l’Ethiopie 2,4 millions.

    « A trois ans de l’échéance fixée pour atteindre l’objectif d’éducation primaire universelle, la situation est très préoccupante. L’accès à l’éducation n’est pas seulement un droit humain. C’est aussi une possibilité d’échapper à la pauvreté qui ouvre la voie à une série de bénéfices tout au long de la vie. Les leçons à tirer de cette étude sont claires : il faut un engagement mondial plus fort et des politiques nationales qui mettent l’accent sur les enfants les plus marginalisés et fassent en sorte qu’ils puissent suivre un enseignement », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova.


  • Prostitution piège à c.. !
    http://blogs.mediapart.fr/blog/olympe-du-bouge/290212/prostitution-piege-c

    La liberté revendiquée par plusieurs commentateurs est souvent invoquée pour légitimer le système prostitutionnel. Or, « vendre ses muscles » ou « vendre son sexe », ça n’est pas tout à fait la même chose. Le législateur a son mot à dire sur l’utilisation que chacun de ses membres fait de son corps. Nous ne nous appartenons pas complètement, notre liberté n’est pas infinie. Sinon, pourquoi ne pas légaliser la vente d’organes ? Le droit ne cesse d’encadrer notre liberté ou de la définir pour mieux la préserver. Une liberté absolue, sans barrières ne peut s’exercer qu’au détriment des plus vulnérables et glisser immanquablement vers la loi du plus fort.

    • Une pièce au dossier si j’ose dire mais... En suivant le tag #prostitution on trouve ici même des infos comme

      On estime aujourd’hui que 79% de la traite des êtres humains vise l’exploitation sexuelle, et que 80% de ces victimes sont des femmes.

      (http://seenthis.net/messages/45104)

      Du coup, qu’il existe « une vision plus humaine » de cette question n’est pas, selon moi (et d’autres), « très éloigné de ce qu’on entend » mais très éloigné de ce qui est dans sa plus grosse partie une problématique d’esclavage. Que d’aucun-e-s consentent à un contrat de travail d’esclave n’y changera rien.

    • On utilise ici le mot « esclavage » dans deux sens :
      – le premier, pour décrire le travail forcé par la violence des armes (ce qui est rendu possible par le caractère illégal de la prostitution et en conséquence sa gestion par des mafias) ;
      – le second, pour décrire le travail contraint par un besoin financier (les pauvres sont contraints à la prostitution, pas les riches).

      En mélangeant ces deux sens, on écarte une solution législative qui pourrait résoudre la première situation : la légalisation de la prostitution.

      Par ailleurs, le terme « esclavage » devrait se limiter à décrire un travail non rémunéré. On peut penser que des personnes qui travaillent pour rembourser une dette et non pour gagner directement de l’argent sont dans ce cas. Les autres non.

    • D’où je te parle (Bruxelles), il n’est nul besoin de légaliser la prostitution, elle n’est pas interdite. Par contre je rejoins assez les vues d’Espace P sur le besoin de statut des personnes qui l’exercent.

      Je ne te suis pas dans la discussions sur l’esclavage. J’aurais pu écrire « contrainte par corps » en lieu et place :

      [...] ce qui est dans sa plus grosse partie une problématique de contrainte par corps. Que d’aucun-e-s consentent à un contrat de travail instituant cette contrainte par corps n’y changera rien.

      En bref, les positions d’Espace P (http://espacep.be), par exemple, me paraissent à soutenir et adopter. Avançons là-dessus. Pour le reste, la traite des êtres humains et/ou leur exploitation avec contrainte par corps n’est pour moi pas acceptable, et j’y inclus l’obligation par pauvreté, ce qui m’amène à prendre aussi en considération certaines positions du mouvement du Nid.

      A quoi faisais-tu référence en disant « un point de vue très éloigné de ce que l’on entend en ce moment, à droite et à gauche »

    • Je réponds à ton message un peu tard, lors de mon retour devant l’écran.

      Je pense qu’il est bon de se rappeler d’abord les courants de pensée et leurs applications historiques.

      Au XIXe siècle et au début du XXe, c’est le système réglementariste qui a régit les pays occidentaux : la prostitution était autorisée à condition d’être sévèrement confinée et contrôlée par l’administration médicale et policière (dans les « maisons closes », fichage des prostitués, contrôle médical, interdiction de sorties seuls...).

      Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le mouvement abolitionniste se développe sous l’impulsion de la féministe britannique Joséphine Butler. Le terme est une référence volontaire à l’esclavage : il s’agit de lutter contre la "traite des blanches". Il considère les prostitués comme victimes d’un système qui les exploitent et refuse toute pénalisation de ceux-ci. Il dénonce le fichage des prostitués qui avait lieu jusqu’alors.

      Un second courant se développe, le prohibitionnisme, qui se fonde généralement sur une condamnation morale ou religieuse de la prostitution. Politiquement, il s’agit de pénaliser tous les acteurs : proxénète, client et prostitués.

      Au milieu du XXe siècle, le système abolitionniste s’impose dans le monde. L’Assemblée générale des Nations unies adopte la convention de 1949. A noter cependant que c’est une pleine victoire de l’abolitionnisme et une demi-victoire du prohibitionnisme qui voudrait aller plus loin.

      La France ferme les « maisons de tolérance » en 1946 avec la loi Marthe Richard. Elle ne signe cependant la convention de l’ONU qu’en 1960 à cause du maintien des lieux de prostitution dans son empire colonial. Depuis 2003, la France s’éloigne de l’abolitionnisme pour se rapprocher du prohibitionnisme.

      Aujourd’hui, les termes sont toujours utilisés, mais leurs sens ont évolués. Prohibitionnistes et abolitionnistes combattent tous deux la prostitution qu’ils veulent voir disparaître. Les prohibitionnistes considèrent les prostitués comme des victimes. Les abolitionnisme comme des victimes d’une exploitation sociale. Droite, gauche, catholiques, féministes... beaucoup se retrouvent sur des positions similaires. La principale différence consiste à s’attaquer ou non aux prostitués eux-mêmes. Mais il y a un consensus fort pour aboutir idéalement à une disparition de la prostitution.

      Rares sont les personnes qui ne condamnent pas la prostitution en tant que telle. Qui font la différence entre celle qui est contrainte et celle qui est volontaire. Et concernant la contrainte, le discours est à la confusion entre la contrainte violente et la contrainte financière.

      En France, le Syndicat du travail sexuel (STRASS) porte un point de vue tout à fait différent. Il se présente comme "internationaliste" et évoque les pistes de "coopératives composées de travailleur.euse.s s’associant librement".

      Un retour au réglementarisme tel qu’il a existé serait une absurdité historique. Celui-ci a existé dans un contexte historique où les droits sociaux étaient absents ou balbutiants. Le réglementarisme défendait deux intérêts concordants : ceux des riches et ceux de l’État. Le point de vue des travailleurs était absent.

      L’autorisation de la prostitution est maintenant traversée par deux courants : le courant libéral (qui profite aux riches) et le courant social (qui défend les "travailleurs du sexe"). C’est la vraie question, je crois : libéral ou social ?

      La contrainte violente est une conséquence de la prohibition/abolition qui crée de toute pièce un univers illégal et mafieux.

      La traite des travailleurs est une question sociale qui peut être résolue en accordant des droits sociaux et une protection des travailleurs par l’appareil d’État contre les riches commerçants.

      – Abolitionnisme (Wikipedia)
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Abolitionnisme_%28prostitution%29

      – Prohibitionnisme (Wikipedia)
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Prohibitionnisme_%28prostitution%29

      – Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui (Wikipedia)
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Convention_pour_la_r%C3%A9pression_de_la_traite_des_%C3%AAtres_humains

      – Loi Marthe Richard, France (Wikipedia)
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Marthe_Richard

      – Syndicat du travail sexuel (STRASS), France
      http://site.strass-syndicat.org/about

      #prostitution #réglementarisme #abolitionnisme #prohibitionnisme #travailleurs_du_sexe


  • European Women’s Lobby Européen des femmes : #Prostitution en Europe : 60 ans de réticence
    http://www.womenlobby.org/spip.php?article473&lang=fr

    Il y a soixante ans, le 2 décembre 1949, l’Organisation des Nations Unies (ONU) adoptait la Convention pour la répression de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui. Depuis, 74 pays l’ont ratifiée, dont 18 des 27 pays membres de l’Union européenne . ‘La prostitution et le mal qui l’accompagne, à savoir la traite des êtres humains en vue de la prostitution, sont incompatibles avec la dignité de la personne humaine et mettent en danger le bien-être de l’individu, de la famille et de la communauté’ (préambule de la convention de 1949)

    « Cette convention est le fruit d’un long combat abolitionniste et féministe, et s’inscrit dans le corpus d’instruments internationaux universels des Nations Unies pour lutter contre toute forme d’esclavage et d’exploitation des êtres humains. Pour le Lobby européen des femmes (LEF), elle constitue la base idéologique et humaniste de notre action pour les droits des femmes et les droits humains et contre cette forme de violence masculine intolérable qu’est la prostitution », explique Brigitte Triems, présidente du LEF.

    « On estime aujourd’hui que 79% de la traite des êtres humains vise l’exploitation sexuelle, et que 80% de ces victimes sont des femmes. Il y aurait, selon l’ONU, plus de 250 000 personnes victimes de traite en Europe. Nous, organisations de femmes, avons toujours mis en évidence le lien entre prostitution et traite des êtres humains, car il est manifeste que la tolérance européenne pour le système prostitutionnel permet et alimente la traite des femmes et leur exploitation sexuelle dans nos pays », déclare Colette De Troy, directrice du Centre d’action du LEF pour une politique contre la violence faite aux femmes.


  • Déclaration universelle des droits de l’homme

    Préambule
    Considérant que la reconnaissance de la #dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la #liberté, de la #justice et de la paix dans le monde.

    Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’#humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.

    Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression.

    Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations.

    Considérant que dans la Charte les #peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité des droits des hommes et des femmes, et qu’ils se sont déclarés résolus à favoriser le #progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.

    Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

    Considérant qu’une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.

    L’Assemblée Générale proclame la présente Déclaration universelle des #droits de l’homme comme l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l’esprit, s’efforcent, par l’enseignement et l’éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives d’ordre national et international, la reconnaissance et l’application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

    http://www.un.org/fr/documents/udhr


  • La 36e conférence de l’ #UNESCO va aborder le problème de la #protection et de la #gestion des #mers et des #littoraux via un #rapport interinstitutionnel.

    http://www.unesco.org/new/fr/general-conference/single-view/news/four_united_nations_agencies_launch_ocean_preservation_plan

    Cet événement sera aussi l’occasion de présenter A blueprint for Ocean and Coastal Sustainability (Plan pour la durabilité de l’océan et du littoral), un document élaboré conjointement par la COI, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation maritime internationale.


  • Demande d’adhesion de l’Etat palestinien à l’ONU : #Live | redaction
    http://reflets.info/demande-dadhesion-de-letat-palestinien-a-lonu-live

    Le président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas est à New York où il compte demander vendredi la reconnaissance de l’Etat palestinien devant l’Organisation des Nations Unies. Et ce, dans les frontières d’avant 1967, c’est à dire en incluant `Jérusalem-Est, un point que le gouvernement israélien ne veut pas accepter. Mahmoud Abbas compte s’adresser au Conseil de sécurité et non pas devant l’Assemblée générale. Alors qu’au sein de la première instance, les Etats-Unis ont assuré qu"ils opposeraient leur véto, au sein de la seconde, il y a théoriquement suffisamment de pays pour que la demande soit acceptée. Même en cas de vote positif, la réalité sur le terrain rend difficile la gestion d’un Etat morcelé. Cette demande de Mahmoud Abbas replace le conflit israélo-palestinien sur le devant de la scène et rappelle à ceux qui l’auraient oublié que les négociations de paix sont un échec permanent depuis des années. Le gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui a l’appui de l


  • Moins de terre, plus de faim par Esther VIVAS
    http://www.legrandsoir.info/moins-de-terre-plus-de-faim.html

    La malnutrition a des causes et des responsabilités politiques. L’Afrique est une terre spoliée. Ses ressources naturelles ont été arrachées à ses communautés depuis des siècles de domination et de colonisation. Et il ne s’agit pas seulement du vol de l’or, du pétrole, du coltan, du caoutchouc, des diamants... mais, aussi, de l’eau, des terres, des semences qui permettent à ses habitants de se nourrir. Si, comme l’indique la FAO, 80% de la population de la Corne de l’Afrique dépend de l’agriculture comme principale source de revenus et d’alimentation, que faire quand il n’y a pas de terre à cultiver ?

    Ces dernières années, la vague de privatisation croissante de terres en Afrique (leur achat par des gouvernements étrangers, des multinationales agro-alimentaires ou des fonds d’investissements) a encore plus fragilisé son précaire système agricole et alimentaire. Avec des paysan-nne-s expulsé-e-s de leurs terres, où cultiver un peu de nourriture ? En conséquence, après des décennies de politiques de libéralisation commerciale qui ont miné leurs capacités productives, de nombreux pays voient vu leur capacité d’autosuffisance alimentaire s’effondrer.

    #agriculture #faim


  • [Protection Palestine]- Déclaration historique de Palestiniens et Israéliens en soutien à la contestation sociale israélienne et à la lutte anti-coloniale
    http://bit.ly/pjV955

    Quelque 20 partis politiques et mouvements sociaux des deux côtés de la Ligne verte ont publié une déclaration historique en soutien à la protestation sociale qui secoue actuellement Israël et son lien nécessaire avec la lutte contre l’occupation israélienne et les politiques coloniales.


  • Laboratoire Urbanisme Insurrectionnel : Le Bonheur National Brut ?
    http://laboratoireurbanismeinsurrectionnel.blogspot.com/2011/08/le-bonheur-national-brut.html

    Dans sa résolution, l’Assemblée générale de l’ONU invite les États Membres « à élaborer de nouvelles mesures qui tiennent mieux compte de l’importance de la recherche du bonheur et du bien-être afin d’orienter leurs politiques de développement ».

    L’Assemblée a adopté, sans vote, une résolution sur le bonheur comme une approche globale du développement afin de saluer le Bhoutan, ardent défenseur du Bonheur national brut (BNB), et l’organisation, à sa prochaine session, d’une table ronde sur le sujet.

    Un web-documentaire de Arnaud Grégoire, à voir sur le site du quotidien belge Le Soir, “Le Bonheur brut” qui s’est vu décerné, le 28 avril, le prix Dexia de la presse économique et financière, [soit le prix de référence en journalisme en Belgique], explique le BNB au Bhoutan, qui n’est pas, selon le journaliste, un modèle idéal de bonheur pour certaines minorités.

    http://blog.lesoir.be/bonheurbrut/le-webdocumentaire

    #BNB #ONU


  • CADTM - Quelles sont les causes de la famine ?
    http://www.cadtm.org/Quelles-sont-les-causes-de-la

    Nous vivons dans un monde d’abondance. Selon les chiffres de l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), on produit aujourd’hui de la nourriture pour 12 milliards de personnes, alors que la planète compte 7 milliards d’êtres humains. De la nourriture, il y en a. Alors pourquoi dans ce cas une personne sur sept dans le monde souffre de la faim ?


  • Portées ONU « Le blog d’un odieux connard
    http://odieuxconnard.wordpress.com/2011/01/22/portees-onu

    Si l’on avait décidé de créer l’ONU – Noirs, tout le monde aurait gueulé à la discrimination raciste. Si l’on avait créé l’ONU – Protestants, tout le monde aurait crié à la discrimination religieuse. Si l’on avait créé l’ONU – Nains, tout le monde aurait pleuré à la discrimination physique, avant de proposer un certain Nicolas S. à sa tête. Mais on a créé l’ONU – Femmes, alors on a applaudi.

    • Ça me fait un peu penser au clivage israéliens-palestiniens. À force de ne voir que ses propres intérêts plus personne ne s’intéresse aux problèmes des autres, et en plus cela devient légitime. Séparer les hommes et les femmes, c’est encore pire que de ne pas donner la parole aux femmes.