Piéger l’acarien avec des phéromones : « Domobios - Acar’Up » #pub #biotech #allergies
http://www.domobios.com/fr/technologie.html
Piéger l’acarien avec des phéromones : « Domobios - Acar’Up » #pub #biotech #allergies
http://www.domobios.com/fr/technologie.html
Pour ceux qui ne s’en souviennent pas : le drolatique récit de Pierre Tevanian sur de multiples épisodes durant lesquels sœur Caroline Fourest s’est trouvée humiliée, menacée, lynchée ou, carrément, censurée. Ouh là là, mais c’est une véritable persécution ! Je suis tombé par terre c’est la faute à Venner, tempête dans un verre d’eau c’est la faute à Caro
►http://lmsi.net/Je-suis-tombe-par-terre-c-est-la
On peut lire enfin le récit d’un Café littéraire qui s’est tenu à l’Institut du Monde Arabe, au cours duquel le public, par des questions et des critiques en bonne et due forme, pointant preuves à l’appui les contre-vérités de ses écrits, a déstabilisé à ce point la serialmenteuse qu’elle s’est mise à insulter tout le monde, y compris l’organisateur du débat, et à quitter l’assistance sans répondre à qui que ce soit. Un communiqué totalement mensonger fut diffusé dès le lendemain dans tous les réseaux politiques et institutionnels par sa compagne Fiammetta Venner, ce qui poussa l’Institut du Monde Arabe à publier un démenti officiel (cf. http://lmsi.net/Une-campagne-honteuse).
On ne trouvera pas, en revanche, car je n’avais jamais pris la peine de le raconter, la scène du croche-pattes et du jus d’orange - mais en visionnant Burqa-blabla, l’épisode ne pouvait que me revenir en mémoire ! Qu’on me permette donc de terminer par le récit un peu détaillé de cet épisode cocasse, qui à mon sens remet utilement en perspective le personnage Fourest et son éthique de la discussion.
La journaliste Caroline Fourest malmenée à la Fête de l’Huma
http://www.leparisien.fr/politique/la-journaliste-caroline-fourest-malmenee-a-la-fete-de-l-huma-16-09-2012-2
““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““
Elle aura la parole (avec entre autres Fredéric Encel) le vendredi dans la nouvelle émission de Colombani sur France-Inter, je n’arrive pas à aller au-delà de 6 minutes.
ULB : de la « burqa pride » à l’inquisition ? | Didier Lestrade (Minorités)
http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1295-ulb-de-la-burqa-pride-a-linquisition.html
Comme un certain nombre de personnalités, j’ai signé le texte que m’a proposée Kaoutar Boustani sur l’affaire Caroline Fourest à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) du 7 février dernier. Cette tribune a déjà été publiée dans la presse belge et il mérite une diffisiion plus large. Pour plusieurs raisons, mais il y en a deux qui m’intéressent plus particulièrement. Je suis à 100% d’accord avec ce qui est écrit ici. D’abord, j’adore le titre car je crois que c’est la première fois qu’un lien est fait entre burqa pride et gay pride. J’ai déjà écrit que, à une époque où tout ce qui est musulman est source de stigmatisation, il serait largement temps que les Indigènes de la République, ou n’importe quel groupe, prenne l’initiative d’une Arab Pride. C’est le seul moyen pour faire descendre des centaines de milliers de personnes dans la rue afin de dire basta à ce racisme généralisé. Ensuite, ce que ce texte dénonce, c’est l’instrumentalisation systématique de Caroline Fourest à chaque fois qu’elle se trouve contredite. Non, intervenir dans une conférence pour manifester son désaccord n’est pas anti-démocratique. C’est au contraire la base de la démocratie. C’est le fondement même de l’activisme d’Act Up, par exemple. Source : (...)
Un Homme A Poil Sur Le Net » Blog Archive » Débat tragique à l’ULB : 1 mort médiatique
http://un.homme.a.poilsurle.net/?p=997
Je voudrais revenir ici sur plusieurs éléments singulièrement absents de l’abondante couverture médiatique de l’événement.
Tout d’abord, le terme de “débat” pour qualifier l’événement. Comme je le rappelle dans ma petite analyse, le terme “débat” implique des interlocuteurs ayant des idées opposées sur un sujet. Peut-on vraiment imaginer un instant que Caroline Fourest, Hervé Hasquin (ancien Ministre MR, ancien président et recteur de l’#ULB) et Guy Haarscher (philosophe proche du MR et grand défenseur de l’Etat d’Israël) puissent avoir autre chose que des divergences de forme sur un thème comme celui de l’extrême-droite1 ?
Il s’agissait donc plutôt d’une conférence de Caroline Fourest, voire d’un “dialogue” comme elle le dit elle-même dans son compte-rendu de la soirée.
Deuxième chose, la personnalité controversée de Caroline Fourest elle-même. Présentée dans un article comme une “essayiste et journaliste française, auteure d’une biographie fouillée sur Marine Le Pen“, les grands médias n’émettent aucune critique sur la qualité de son travail.
[...]
Le dernier exemple en date est peut-être son propre compte-rendu de la conférence qui commence, tout en finesse, par :
C’est l’histoire d’une conférence contre l’extrême droite et le racisme anti-musulmans qui se retrouve sabotée par une extrême droite pro-islamiste.
Donc, pour Caroline Fourest, contester son point de vue sur “l’extrême-droite et le racisme anti-musulman” relève de l’extrême-droite pro-islamiste. Joli raccourci.
Un peu plus loin, elle décrit l’ULB où “quelques-uns de ces cercles [étudiants] sont noyautés et tombés sous le charme du prédicateur Tariq Ramadan, invité régulièrement comme une rock star sur leur campus, quand ils ne font pas venir l’humoriste Dieudonné… Histoire de rire un peu des Juifs et de leur lobby tout puissant.”
Sachant d’une part que Tariq Ramadan est persona non grata à l’ULB depuis 2007 où une conférence qu’il devait tenir a été annulée par décision des autorités de l’Université, déclenchant au passage une polémique sur la question de la liberté d’expression à l’ULB ; et d’autre part que, à ma connaissance, Dieudonné n’a jamais donné de conférence à l’ULB, on est en droit d’avoir quelques réserves sur le sérieux et les méthodes de travail de Caroline Fourest.
Voir aussi http://seenthis.net/spip.php?page=recherche&recherche=chichah
Le « déni de démocratie » au cœur des débats du colloque sur #Israël de Paris-VIII - LeMonde.fr
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/28/le-deni-de-democratie-au-c-ur-des-debats-du-colloque-sur-israel-de-paris-vii
« Si le président de Paris-VIII était venu, il se serait rendu compte combien son interdiction est stupide et malvenue », lance à l’assistance Dominique Chagnollaud, un des pontes du droit constitutionnel en France. Sous les applaudissements de la centaine de personnes, en majorité des étudiants, réunies lundi 27 février à la Bourse du travail de Seine-Saint-Denis, pour un colloque universitaire international intitulé « Israël, un état d’apartheid ? ».
Toute la matinée, les présentations se sont succédé sans dérapage. Les faits, les constructions théoriques et le débat d’idées ont pris le pas sur la polémique. Seuls quelques sifflets sont venus ponctuer les interventions, à l’évocation du nom du président de l’université qui est allé jusqu’à fermer le campus pour s’assurer que le colloque ne s’y tienne pas. Organisé par le collectif #Palestine Paris 8 dans le cadre de la « semaine contre l’apartheid israélien », ce colloque a bien failli ne jamais avoir lieu.
C’est marrant de faire un colloque sur le déni de démocratie à propos du seul pays de la région avec un système démocratique, même si imparfait !
A quand des colloques avec des pontes constitutionnels sur la démocratie dans la bande de Gaza où les femmes sont maintenant obligées de se voiler et autres choses du même tabac, ou pires ?
Jamais, car ça n’intéresse personne.
Ça commence à être lassant ces merveilleux démocrates sélectifs.
en même temps la démocratie et l’apartheid, ça interroge
je ne vais pas te répondre à la hussarde @perline ce serait stupide. Si tu t’intéresse vraiment au Proche-orient, je t’invite à suivre @nidal (j’ai vu que tu étais abonnée), @rumor et aussi au blog d’alain gresh http://blog.mondediplo.net/-Nouvelles-d-Orient- Parler de démocratie en Israël, oui ça interroge
http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1198 APARTHEID ISRAELIEN : colloque censuré à Paris8
En France, la philosophie contemporaine neutralisée pour ne pas étudier les faits de son époque.
Je suis tombé par terre c’est la faute à Venner, tempête dans un verre d’eau c’est la faute à Caro | Pierre Tevanian (Les mots sont importants)
►http://lmsi.net/Je-suis-tombe-par-terre-c-est-la
Le 7 février 2012 devait se tenir, dans l’enceinte de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), une conférence-débat en présence de Caroline Fourest, autour de la question suivante : "L’extrême-droite est-elle devenue fréquentable ?". Considérant le choix de cette conférencière comme particulièrement inapproprié par rapport au sujet, un assistant de l’ULB, Souhail Chichah, a organisé une “burqa pride” pour protester contre la venue d’une idéologue qui, justement, représente à ses yeux "l’extrême droite respectable". S’ensuit un joyeux chahut, l’interruption du débat, rien d’extraordinaire donc... sauf que, dès le lendemain, la presse belge fait de ce micro-événement une affaire d’Etat, sonne l’alerte à la menace islamiste et reprend pour argent comptant le qualificatif d’ "extrême droite" adressé par Soeur Carolineà ses contradicteurs (lire à ce sujet ce compte-rendu). Quelques jours après, Souhail Chichah est menacé de représailles par les autorités académiques de l’ULB, une pétition signée par des milliers de personnes exige son renvoi, et le tout nouveau Huffington Post [1] ouvre grand ses colonnes à une lecture toute fourestienne des événements, dans laquelle Soeur Caroline se donne le trop beau rôle de l’héroïque opposante à "tous les extrémismes". En soutien à Souhail Chichah et à tous les chahuteurs diffamés, voici quelques réflexions personnelles. Source : Les mots sont (...)
La gauche et la droite ne signifient plus rien et ne sont plus le marqueur qui permettait de dissocier l’universalisme de l’obscurantisme et du repli communautaire. Quelle différence aujourd’hui entre Fourest « croisadant » l’islamisme et MLP voyant du hallal partout ? Aucune, oui aucune. Nos amis de gôche devraient tirer des leçons de cette affaire car soeur caro est persona grata dans tous les cercles dits de gôche (sic !).
Ce Tévanian est un mec bien. Le monde manque cruellement de mecs comme lui que ça mérite d’être répété.
#escroquerie_intellectuelle #fausse_gauche
Lire aussi (référencé sur lmsi.net) :
http://un.homme.a.poilsurle.net/?page_id=952
A nouveau, sur ces 12 articles, un seul, celui de l’agence Belga (déjà repris par le Soir plus haut) donne (un peu) la parole à Souhail Chichah. A nouveau, les chahuteurs y sont qualifiés “d’intégristes musulmans”, de “huées fanatiques”, de “militants d’extrême-droite”, de “petit groupe de militants islamistes”, etc. Souhail Chichah étant même qualifié de “un militant islamiste pro-palestinien radical”, ce qui peut surprendre concernant quelqu’un qui se dit athée.
Merci @suske, j’ai eu la flemme de faire le décompte. Mais le traitement de « l’affaire » a été édifiant. Notamment sur les réseaux sociaux, prompt à twitter les articles du soir et de la libre, mais pas la longue itv de Chichak où il revient sur le chahut, l’islamophobie, la liberté d’expression.
#APARTHEID #ISRAELIEN : #colloque censuré à l’ #université #Paris8
En #France, la #philosophie contemporaine neutralisée pour ne pas étudier les faits de son époque.
Lettre des 100 contre l’interdiction du colloque « Israël : un État d’apartheid ? »
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/190212/lettre-des-100-contre-l-interdiction-du-colloqu
Nous avons en effet appris que la direction de l’Université avait pris connaissance du programme du colloque et de la liste des intervenants avant de donner son accord, et que le Fonds de Solidarité et de Développement des Initiatives Étudiantes avait même attribué une subvention de 2500 euros à l’initiative.
C’est donc bien suite à des pressions, voire des menaces venues de l’extérieur que vous avez décidé de faire machine arrière. Cela nous semble particulièrement préoccupant : l’Université doit-elle se soumettre aux pressions politiques, de quelque ordre qu’elles soient ? N’est-ce pas précisément sa fonction que de permettre que les libertés académiques puissent s’exercer dans les meilleures conditions ?
Nous ne partageons pas nécessairement les vues et les objectifs du colloque des 27 et 28 février. Mais l’essentiel n’est pas là. Ce qui est en jeu est en effet le droit de mettre en débat dans l’espace public, en l’occurrence dans ce lieu symbolique qu’est l’Université, des travaux et des opinions qui méritent d’être entendues et qui ne sont en aucun cas répréhensibles d’un point de vue légal.
Que le CRIF ne souhaite pas que certaines positions soient défendues est une chose. Qu’une institution universitaire cède à la pression et aux menaces en est une autre. Imaginerait-on un colloque sur le Tibet annulé au motif que des représentants officiels ou officieux du gouvernement chinois menaceraient de troubler l’événement ?
État et Capital : D’une crise à l’autre (1929-2011) Dynamique du capital, rôle de l’État et résistances ouvrières
http://www.radio4all.net/index.php/program/56239
Enregistrements de la deuxième session du cycle de conférences-débats « État et Capital » organisé par le collectif Smolny le samedi 3 décembre.à Toulouse
« Comprendre les contradictions et crises du capital » par Marcel Roelandts, enseignant dans plusieurs Hautes Ecoles et Universités.
►http://www.radio4all.net/files/anarsonore@free.fr/3416-1-Smolny_0006_Comprendre_les_contradictions_et_crises_du_capital.MP3
En savoir plus : http://www.capitalisme-et-crise.info/fr/Marcel_Roelandts/Ressorts_et_limites_du_capitalisme
« La Grande perdition » par François Leclerc, chroniqueur de « l’actualité de la crise » sur le blog de Paul Jorion.
http://www.radio4all.net/files/anarsonore@free.fr/3416-2-Smolny_0007_La_Grande_perdition.MP3
En savoir plus : http://www.pauljorion.com/blog/?author=37
Je mettrai prochainement en ligne les enregistrements des deux autres sessions
CLES - Itinéraire : Retour de flamme féministe - Par Patrice van Eersel
http://www.cles.com/itineraires/article/retour-de-flamme-feministe
Une sorte de post-#féminisme pourrait-il subrepticement chambouler notre vision du monde ? « Les faiseuses d’histoires » se propose de le faire en trois actes. Dans l’Acte I, les philosophes Isabelle Stengers et Vinciane Despret, chercheuses et enseignantes à l’Université Libre de Bruxelles, s’appuient sur un texte fameux de Virginia Woolf (« Les trois guinées »), pour mener à deux une conversation sur le thème : « Et si nous refusions le jeu ? » Quel jeu ? Celui de continuer à croire que l’université donne sa chance aux femmes. Stengers et Despret n’y croient plus. Le leadership reste définitivement masculin. En fait, leur remise en cause vise le monde du travail tout entier – les femmes représentant les premières intruses à s’être immiscées, avant les prolétaires et les immigrés, dans un univers à 100% conçu pour l’élite des mâles blancs.