• Une pétition contre le Gardasil - (420 médecins)
    http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Une-petition-contre-le-Gardasil-659188

    La phrase de François Hollande leur est restée en travers de la gorge. « Ce vaccin a fait la preuve de son efficacité », a-t-il lancé lors de la présentation du nouveau plan cancer début février. Une promotion présidentielle pour le Gardasil, destiné à prévenir certaines lésions précancéreuses du col de l’utérus, au cœur d’un débat après le dépôt de neuf plaintes concernant des effets secondaires présumés.

    #gardasil #cancer #utérus #vaccination #lobbying_pharmaceutique #Merck #Sanofi #Pasteur #socialistes #foutage_de_


  • Aujourd’hui un fait divers fait le tour des médias :
    "Des dealers ont annoncé par voie d’affichage la "fermeture exceptionnelle" d’un point de vente de stupéfiants dans le quartier Mistral de Grenoble, a indiqué la police jeudi, confirmant une information du Dauphiné Libéré.
    "Fermeture exceptionnelle. Toutes nos excuses. Réouverture prochainement. Merci de votre compréhension", annonce cette affiche, à l’orthographe parfaite, collée sur le pilier d’un immeuble de la rue Albert-Thomas à Grenoble."

    Pour en savoir plus sur ce point de vente original, voir :

    http://www.lepostillon.org/Le-distributeur-automa-shit.html

    Encore une innovation grenobloise !
    Le distributeur automa-shit

    On répète sans arrêt - à raison ! - que Grenoble est une ville innovante. Mais pourquoi diable l’innovation devrait-elle se cantonner dans les quartiers nord de la ville ? Pourquoi la création de richesses, la recherche illimitée de profits devrait-elle se limiter aux laboratoires et centres de recherche de la Presqu’île scientifique ou aux zones d’activités comme Innovallée ?
    Cette profonde injustice est en train d’être réparée : dans les quartiers sud aussi, on se veut à la pointe de la modernité. Le quartier Mistral, longtemps considéré comme perdu pour la cause de l’Innovation, vient de faire parler de lui pour un dispositif installé dernièrement au cœur du quartier : le « distributeur presque automatique de drogue », auquel Le Daubé (2/04/2013) a consacré une pleine page.

    Comment ça marche ? Fini le commerce de drogues à l’ancienne, sous le manteau, dans un hall ou discrètement au coin d’un immeuble. Celui-là était profondément inégalitaire et discriminant : il excluait de fait les personnes timides et celles qui ne connaissaient pas les lieux.
    Grâce au travail de jeunes entrepreneurs, la vente de produits illicite se réalise maintenant à ciel ouvert et à la vue de tous. Sur la place au milieu du quartier, un trou a été creusé dans un mur. N’importe qui peut s’y rendre à toute heure du jour ou de la nuit, quelle que soit sa nationalité, son âge, son orientation sexuelle, sa taille ou le montant de son compte bancaire. L’endroit est même accessible aux personnes à mobilité réduite. Un client nous raconte : « Un interphone permet de signaler sa présence. Une main gantée sort alors du trou et une voix demande quelle est la nature du produit recherché : shit, herbe, coke, tout est disponible. La main gantée prend l’argent, disparaît dans le trou et ressort quelques instants plus tard avec un sachet correspondant à la commande ».

    Depuis une année que ce dispositif innovant est installé, le succès ne se dément pas. Il a véritablement permis d’ouvrir le quartier et de faire venir du monde dans cet endroit injustement enclavé et stigmatisé. On vient de toute l’agglomération à Mistral pour faire ses courses et cette innovation est même devenue une attraction. Une néo-cliente nous a confié : « Je ne consomme pas de drogue, mais j’ai demandé à un ami de l’accompagner pour voir ce nouveau magasin. » Certains jours, en fin d’après-midi, une telle queue se forme devant le « trou » qu’un des ces innovants entrepreneurs est obligé de sortir pour organiser plusieurs files selon les produits désirés, « comme au cinéma ». Les habitants de Mistral voient ainsi défiler toute la journée une faune variée, allant du jeune étudiant chevelu au cadre dynamique avec belle voiture et attaché-case. L’arrivée de ces clients permet même un peu de mixité sociale dans ce quartier où l’essentiel de la population vit chichement. La réussite est telle qu’un témoin anonyme déclare au Daubé (2/04/2013) : « C’est un système très bien organisé qui est vu de près par les plus gros trafiquants parce que les interlocuteurs et les risques sont limités. Et ça brasse des centaines de milliers d’euros. C’est une sorte d’expérimentation qui pourrait être reprise ailleurs. »

    En attendant d’essaimer dans d’autres villes ou d’autres quartiers, le dispositif a fait des petits à Mistral même. À quelques centaines de mètres du distributeur automa-shit, un autre point de vente similaire a été installé, avant d’être pris pour cible par la police, qui n’a pas dû mesurer toute la dimension innovante de ce système. Celui-là était en effet équipé « d’un système de visiophonie permettant de voir qui venait acheter de la drogue » (Le Daubé, 27/02/2013). Les policiers ont également découvert un tunnel sur une vingtaine de mètres afin de pouvoir passer du point de vente à la montée d’immeuble voisine, ainsi que des talkies-walkies. Interphones, talkie-walkie, systèmes vidéos de surveillance : on voit ici la volonté de ces jeunes entrepreneurs de s’intégrer au modèle grenoblois en prenant soin d’utiliser le meilleur de la technologie dans leur activité quotidienne. On pourrait même imaginer des collaborations avec le CEA-Grenoble pour créer des innovations technologiques adaptées à ce commerce : robot remplaçant la main humaine gantée, écran tactile intelligent pour choisir son produit, application Iphone pour passer sa commande, pré-paiement en ligne : les débouchés sont potentiellement nombreux. Et pourquoi pas créer un pôle de compétitivité, « Minaloshit » ou « Crolles Beuh », pour assurer la visibilité internationale de ce savoir-faire local ?

    L’esprit ingénieux de ces précurseurs semble en tout cas intéresser le champ politique. L’UMP se sert même de cet exemple pour attaquer le PS au pouvoir. « Ils [NDR : les socialistes] font semblant de réfléchir depuis des mois et des mois pour ne pas décider de mettre en place un vrai réseau de caméras de vidéo protection, tandis que les délinquants installent des systèmes de visiophonie sur la voie publique, rue Albert Thomas à la cité Mistral, pour surveiller la rue et les trafics de drogue ! » (Jean-Claude Peyrin à la première primaire UMP, 20/03/2013). On voit bien que ces actes innovants pourraient pousser les politiques à prendre des décisions courageuses.

    Pour la cité, les effets positifs de cette activité marchande sont légions : outre une baisse sensible du nombre de cambriolages constatée par certains habitants, il faut noter le formidable débouché qu’offre cette activité à de nombreux jeunes. Les opérations menées par la ville de Grenoble, « 100 chances, 100 emplois » ou le « Forum pour l’emploi » ne peuvent se prévaloir d’un tel succès. Rejetés par l’éducation nationale et le marché classique de l’emploi, ils trouvent ici un statut social et un salaire plus que confortable. Guetteur, comptable, convoyeur, vendeur : les métiers sont variés, les perspectives d’évolution de carrière intéressantes. Les séminaires d’entreprise régulièrement organisés à Varces permettent aussi de voir du pays.

    Impossible en revanche de connaître les détails de leur organisation ou le rapport avec leur hiérarchie. Ces jeunes ont en effet intégré la même règle de fonctionnement que les salariés des collectivités publiques ou des grandes entreprises : le devoir de réserve. Leur discipline est aussi rigide que celle des employés de la ville de Grenoble, restant bouches-cousues concernant l’ambiance à l’intérieur de leur organisation et la personnalité de leurs leaders.

    Certaines personnes, envers et contre tout, prétendent que les produits vendus ici seraient dangereux pour la santé. Une attitude de peur et de rejet stérile, dûe au paralysant principe de précaution. Pourtant, aucune étude sérieuse n’a démontré que la consommation de cannabis ou de cocaïne était dangereuse pour la santé, les morts imputés à ces causes étant, comme pour Tchernobyl ou l’industrie chimique, sujettes à de nombreuses controverses. Si on écoutait ces gens-là, frileux par nature, on retournerait au temps de l’alambic-à-papa et de la fumette du tussilage.
    On reproche également à ces pionniers de fournir des produits de plus en plus chers et de moins en moins bonne qualité. Mais il ne s’agit pas de mauvaises intentions, juste de l’application concrète du concept de l’obsolescence programmée, qui guide la croissance de tant d’entreprises dans des secteurs d’activité plus traditionnels.

    Contrairement au Daubé, il ne faut pas voir dans ce commerce et les activités de ces jeunes une menace pour le système. Par le biais de cette « libre-entreprise mistralienne », comme disent certains habitants, ils soutiennent activement le développement du capitalisme sauvage. Des experts nous confirment cette évidence, comme le rappeur quarantenaire Akhénaton : « Les gamins des quartiers n’ont majoritairement plus aucune conscience sociale, ni politique. Ils veulent ressembler à ‘‘monsieur tout le monde’’, mais version riche. (...) Et si certains d’entre eux sont délinquants pour pouvoir accéder à leur idéal, ce ne sont pas des « robin des bois », ce sont des délinquants ultra-libéraux » (Le Huffington Post, 28/02/2013). Le philosophe Jean-Claude Michéa pense, lui, que ces dynamiques businessmen sont « infiniment mieux intégrés [au système capitaliste] que ne le sont les populations, indigènes ou immigrées, dont [ils assurent] le contrôle et l’exploitation à l’intérieur de ces quartiers expérimentaux que l’État [leur] a laissés en gérance ». Il assure que, comme les membres du Medef, ils assignent « à toute activité humaine un objectif unique (la thune), un modèle unique (la transaction violente ou bizness) et un modèle anthropologique unique (être un vrai chacal) ». Leur raison d’être est donc « de recycler, à l’usage des périphéries du système, la pratique et l’imaginaire qui en définissent le Centre et le Sommet. L’ambition de ses membres n’a, certes, jamais été d’être la négation en acte de l’Économie régnante. Ils n’aspirent, tout au contraire, qu’à devenir les goldens boys des bas-fonds. Calcul qui est tout sauf utopique » (Jean-Claude Michéa, L’enseignement de l’ignorance, Climats, 1999).

    Ainsi la municipalité devrait-elle considérer les petits commerçants de Mistral et des autres quartiers de Grenoble comme des modèles de développement de son idéologie dans le sud de la ville. Si la mairie soutient - via ses subventions au CEA-Grenoble, aux pôles de compétitivité, aux grandes entreprises de nouvelles technologies comme STMicroélectronics - le capitalisme mondialisé, l’ultralibéralisme, la concurrence acharnée, la recherche illimitée de profit, la marchandisation de la vie, alors pour être en cohérence avec ses actes, elle doit également soutenir les « distributeurs automa-shits » de Mistral.




  • Plainte contre le #Gardasil le #vaccin contre le #cancer_de_l’utérus de #Sanofi #Pasteur MSD
    http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20131124trib000797449/plainte-contre-le-gardasil-le-vaccin-contre-le-cancer-de-l-uterus-de-sanof

    Le #groupe_pharmaceutique regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général.

    Bravo aux nombreuses victimes des vaccins de tenter de faire la vérité, inutile de s’empoisonner pour faire tourner l’économie des labos.


  • La #Bulgarie, en « première ligne de front » pour l’accueil des #réfugiés #syriens

    Chaque jour, venant de Turquie, des dizaines de réfugiés syriens fuyant la guerre franchissent les frontières de la Bulgarie. Sofia assure que ses capacités d’accueil sont déjà saturées, et attend plus de solidarité européenne. 500 réfugiés ont été installés dans le « #centre_de_transit » de #Pastrogor, près des frontières de la Grèce et de la Turquie. Témoignages et reportage sur les terribles conditions de vie dans cet « angle mort » de l’Union européenne.

    http://balkans.courriers.info/IMG/jpg/Bulgaria-l-arrivo-dei-profughi-siriani_large.jpg

    http://balkans.courriers.info/article23198.html

    #migration #Syrie #asile


  • Pas moyen de retrouver ce genre de framework qui permet de stocker une mini page web dans sa propre URL... C’est à dire en passant tout son contenu en hexadécimal dans un paramètre (et donc sans aucun stockage côté serveur, à part un script d’affichage).
    Quelque chose comme http://example.com?t=556e206578656d706c652064652074657874652061766563203c693e706f757271756f69207061733c2f693e20646573203c623e62616c697365733c2f623e2068746d6c2e et qui afficherait « Un exemple de texte avec pourquoi pas des balises html. »

    Ça dit quelque chose à quelqu’un ?


  • Réminiscence cinématographique éternelle pour Jean Epstein

    Le Tempestaire (1947) Trouver le guérisseur de vent pour faire revenir l’être aimé parti en mer.

    Partie1
    http://www.youtube.com/watch?v=49lYid9jXn8

    Une analyse du film par #Elodie_Dulac
    http://www.cadrage.net/films/tempestaire.htm

    De prime abord, cette fiction #manifeste un aspect #documentaire. Afin de rendre l’#authenticité de la région, le #réalisateur prend pour interprètes les seuls habitants du lieu, Belle-île en mer. Familiarisé à leur manière d’être par une longue coopération et une confiance totale, il leur demande de participer à la confection du #court-métrage, en réinterprétant au besoin des aspects révélateurs de leur existence. La préparation à la pêche en est un exemple caractéristique. Dans cette scène, les #non-acteurs ne font que répéter des déplacements machinaux pratiqués régulièrement : ils jettent les rets et les casiers dans les barques. Ce moment quotidien des #marins semble avoir été enregistré comme pris sur le vif et ancre l’histoire dans le #réel. Il en est de même lorsque la grand-mère file le rouet de façon mécanique. Pris dans leur vérité première, ces #hommes et ces #femmes apparaissent comme dépouillés et plus justes que des acteurs professionnels : ils ne jouent pas, ils vivent l’action. Ce choix de prendre les îliens et des décors naturels est expliqué par Epstein :

    « Aucun #décor, aucun #costume n’auront l’allure, le pli, de la #vérité. Aucun #faux-professionel n’aura les admirables #gestes #techniques du gabier ou du #pêcheur. Un sourire de bonté, un cri de colère sont aussi difficiles à imiter qu’une aurore au #ciel, que l’#océan démonté » (3)

    L’intention du cinéaste est bien de filmer non seulement les occupants, mais aussi l’atmosphère de la Bretagne à l’état brut, sans l’invasion des touristes. À travers sa caméra, il contemple la lande et la brise qui la traverse, la mer calme, l’#écume déposée sur le sable, les falaises et les rochers déchiquetés. Sa motivation est de montrer l’animation de ces paysages : il les personnifie et les rend tumultueux. Il aurait pu simuler un ouragan grâce à des effets spéciaux, tels que l’assombrissement pour marquer un ciel en colère, la présence sonore extrêmement forte du vent et des plans fixes des rouleaux éclatés contre les récifs, par exemple. Mais Epstein profita d’une réelle tempête qui confère à l’œuvre un climat d’authenticité.

    « Le vent est tombé, la mer est belle, regarde il n y a pas de quoi avoir peur »

    Partie 2
    http://www.youtube.com/watch?v=6SvqG_bvwkM

    Les conditions de #tournage devaient être pénibles. On imagine le réalisateur poser son appareil de #tournage et chercher en permanence un lieu différent et toujours plus beau pour saisir la #violence de la perturbation. Malheureusement, il n’a aucun pouvoir sur les éléments ; il doit attendre les moments propices sur le qui-vive, être patient pour bénéficier des éclairages souhaités. Si les circonstances s’y prêtent, alors seulement la maîtrise de la beauté du plan est possible. Le contrôle n’est vraiment total qu’au #montage.

    Cette grande difficulté présente un avantage : elle génère un certain « défi » entre la tourmente et le cinéaste qui désire en enregistrer son plus bel aspect. L’enjeu du réalisateur est d’avoir l’emprise sur un
    #élément naturel qu’il ne peut pourtant contrôler. Cet antagonisme entre la #nature et la #technique suscite un sentiment de pure #vérité et singularise la #plastique du #film. L’inquiétude de la jeune fille pour son fiancé parti « à la sardine » en est représentatif. De nombreux plans de la mer légèrement agitée sont intercalés parmi ceux du visage de l’héroïne. L’un d’eux est une plongée sur le sable où s’échouent les vagues jusqu’aux deux tiers du cadre. Au milieu du cadre, glisse une écume blanche, très visible. La disposition de la caméra et l’échelle du plan ont été parfaitement maîtrisées mais le passage de la mousse est dû au hasard. Il est très probable qu’Epstein ait gardé ce #plan en raison de l’union d’une #esthétique précise et d’un aléa. En approfondissant l’analyse, l’écume représente la #métaphore visuelle du #bateau du #fiancé #perdu au large et bousculé par des rouleaux gigantesques. Cette rencontre avec le #réel engendre un sentiment de vérité et renforce la narration.

    L’inoubliable scène de Coeur Fidéle (1923)
    http://www.youtube.com/watch?v=9kboFmyQnl4

    A Propos de Jean Epstein
    http://cinema.encyclopedie.personnalites.bifi.fr/index.php?pk=13898

    Plus connu comme #théoricien du cinéma que pour une #oeuvre en partie perdue, #Jean_Epstein est pourtant un des grands noms de l’avant-garde française des #années_20. Son premier film est un documentaire sur #Pasteur (1922), exercice pratique qui lui vaut d’être engagé chez Pathé. Il y réalise L’Auberge rouge (1923), d’après #Balzac, qui se distingue par une grande #originalité de #construction et un sens inédit du #découpage et du #montage. Ses recherches se poursuivent avec #Coeur_fidèle (1923) qui, d’un strict point de vue formel, est considéré comme son premier #chef-d'oeuvre. On loue l’intense #poésie avec laquelle il rend compte de l’atmosphère sordide des #ports et des #bouges, et un #langage cinématographique #novateur qui trouve un point culminant dans une scène de fête foraine. Il poursuit la mise en pratique de ses réflexions avec La Belle Nivernaise (1923), inspiré de Daudet, puis réalise par nécessité des mélodrames où surgissent quelques séquences expérimentales (L’Affiche, 1924, Le Double Amour, (1925), Les Aventures de Robert Macaire, (id.), Mauprat, 1926). La Glace à trois faces (1927) et La_Chute_de_la_maison Usher (1928) marquent chacun à leur manière un retour à l’avant-garde. Le premier est construit sans souci d’ordre chronologique, tandis que le second #modernise l’#expressionnisme_allemand en s’attachant à la poésie des #choses et de l’insolite. L’usage qu’il y fait du ralenti est abondamment commenté. #Finis_terrae (1928), documentaire à peine romancé qui rend compte de la vie des pêcheurs et des paysans de l’île d’Ouessant, est son dernier film muet. Ce très beau poème visuel trouve sa suite dans Mor-Vran (1930) et L’Or des mers (1931), avant que le cinéaste ne réalise plusieurs films commerciaux d’un intérêt mineur. Malgré une fin de vie passée dans l’oubli, Jean Epstein signe un film magistral, #Le_Tempestaire (1947), nouveau regard sur la mer qui semble faire la synthèse de ses recherches audiovisuelles.

    #Cinéma #Film #Experimental #Avant-garde #Jean_Epstein #Vidéo


  • Un super film-documentaire sur les derniers pasteurs en Suisse qui font la transhumance hivernale :

    Voici la bande annonce de Hiver Nomade :

    http://www.hivernomade.ch/bande-annonce

    Pascal, 53 ans, et Carole, 28 ans, sont bergers. En ce mois de novembre 2010, ils s’apprêtent à entamer leur longue transhumance hivernale : quatre mois pour parcourir 600 km en terre romande, en compagnie de trois ânes, quatre chiens et huit cents moutons.

    Commence alors une aventure hors du commun : bravant le froid et les intempéries, de jour comme de nuit, avec pour seul abri une bâche et des peaux de bête, cette saga quotidienne sans cesse improvisée révèle un métier rude et exigeant, qui demande une attention de chaque instant à la nature, aux animaux, au cosmos.

    Une odyssée dans un territoire en pleine transformation qui rend ce type de pérégrination chaque année plus difficile, surtout quand il faut dénicher l’herbe nécessaire entre villas, voies ferrées et zones industrielles.

    Un voyage fait de péripéties quotidiennes, de rencontres surprenantes, de retrouvailles émouvantes avec les amis paysans, figures nostalgiques d’une ruralité qui se réduit comme peau de chagrin.

    Un film dominé par les fortes personnalités de Pascal et Carole, dont la relation et la joie de vivre transforment cette transhumance en un formidable hymne à la liberté, aux antipodes de nos réalités confortables.

    Hiver nomade est un film d’aventure, un road-movie contemporain, un reflet du monde actuel qui nous renvoie à nos racines et à nos interrogations.

    #transhumance_hivernale #Suisse #pastoralisme





  • #SCADA : l’éditeur Niagara à poil sur le Net | bluetouff
    http://reflets.info/scada-lediteur-niagara-a-poil-sur-le-net

    Pour se faire peur chez Reflets, il y a un truc que nous aimons beaucoup faire. Par exemple, des fois, on dégaine un Pastedleaks, et on tape « scada » dedans. C’est souvent amusant, mais il y a quand même des moments où on se dit que c’est un peu « moyen drôle« . Depuis quelques jours, #Pastebin recèle de pages signées @ntisec. Toutes visent le framework Niagara, édité par Tridium. Niagara est un gros bouzin en Java (les nerds épris de sémantique n’auront pas manqué le pléonasme), qui monitore des équipements industriels. On trouve sans trop de peine une liste de systèmes industriels monitorés par ce framework… sans authentification. Certes on ne peut pas jouer à la gameboy avec une centrale électrique, mais on peut « visiter » des sites et récolter beaucoup d’informations sur ces derniers ou étudier le fonctionnement de ces solutions méconnues du grand public attendue qu’elle n’ont normalement pas grand chose à faire connectées à Internet. Voici par exemple des SCADA Britanniques et Américains, on y trouve un peu de tout, du contrôle énergétique de bâtiments à de la vidéo surveillance. Encore une fois, rien de dramatique, si ce n’est l’intérêt grandissant pour ces systèmes depuis l’énigme Stuxnet, un code viral (...)

    #A_la_Une #Technos #Menace #PastedLeaks #Sécurité


    • Le pastafarisme (pastafarianism en anglais, mot valise faisant référence aux pâtes et au mouvement rastafari) est une parodie de religion12 dont la divinité est le Monstre en Spaghettis volant (Flying Spaghetti Monster)34. En 2005, Bobby Henderson, un diplômé en physique de l’Université d’État de l’Oregon écrivit une lettre ouverte concernant le Flying Spaghetti Monster pour protester contre la décision du Comité d’Éducation de l’État du Kansas de permettre au dessein intelligent d’être enseigné dans les cours de science au même titre que la théorie de l’évolution5. Dans sa lettre, Henderson parodie le concept de dessein intelligent en professant sa foi en un dieu créateur surnaturel dont l’apparence serait celle d’un plat de spaghettis et de boulettes de viande. Henderson demande à ce que le pastafarisme reçoive la même durée d’enseignement que le dessein intelligent et la théorie de l’évolution.

      Dès sa parution sur le site internet de Henderson, la lettre devint rapidement un phénomène Internet et un symbole de l’opposition à l’enseignement du dessein intelligent (et de la religion en général) dans les écoles publiques. Les croyances pastafariennes sont présentées sur le site internet de Henderson (où il se décrit comme un « prophète ») et dans l’"Évangile du Monstre en Spaghettis volant", parodie de la Bible. La croyance centrale est qu’un Monstre en Spaghettis volant invisible et indétectable a créé l’univers. Les pirates sont vénérés comme les premiers pastafariens, et les pastafariens affirment que le constant déclin du nombre de pirates au cours des dernières années a entraîné un accroissement significatif de la température mondiale.

      Du fait de sa popularité, le Monstre en Spaghettis volant est utilisé comme une version moderne de la théière de Russell. Tandis que le pastafarisme est généralement soutenu par les médias et par les membres de la communauté scientifique, il a été critiqué par les tenant du dessein intelligent. Des pastafariens auto-désignés se sont engagés dans des disputes religieuses, comme dans le comté de Polk en Floride, où ils sont parvenus à dissuader le comité d’éducation local de modifier les règles d’enseignement de la théorie de l’évolution.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme