person:alain finkielkraut

  • Une révolution conservatrice dans la laïcité - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Une-revolution-conservatrice-dans

    Si l’on peut parler de révolution conservatrice, ce n’est pas seulement parce qu’un « ordre nouveau » a été soutenu par une rhétorique « passéiste » [2]), « conservatrice » [3] ou « réactionnaire » [4]. C’est plus profondément parce que, dans son principe, dans ses objectifs et dans ses présupposés idéologiques, cette révolution rompt avec les principes de ce qu’on nomme le « progressisme » (la liberté et l’égalité) et s’inscrit au contraire dans un cadre idéologique profondément réactionnaire. Ce cadre idéologique réactionnaire peut être résumé par les quatre formules suivantes :

     passage d’une conception laïque de la laïcité à une conception religieuse de la laïcité ;

     passage d’une laïcité libertaire à une laïcité sécuritaire ;

     passage d’une logique démocratique à une logique totalitaire ;

     passage d’une laïcité égalitaire à une laïcité identitaire.


  • Une révolution conservatrice dans la laïcité - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Une-revolution-conservatrice-dans

    Après la loi anti-niqab, après les « apéros saucisson-pinard » et les « Assises contre l’Islamisation de l’Europe », après la campagne contre les « prières de rue », après le « grand débat sur l’Islam », après l’offensive initiée par Luc Chatel contres les mères d’élèves voilées – et parfaitement relayée par l’actuel pouvoir socialiste – et après l’ubuesque et répugnante chasse aux « robes longues unies » du lycée Blanqui de Saint Ouen, Marine Le Pen relançait les hostilités en septembre dernier, en proposant une interdiction du foulard dit islamique dans l’ensemble de l’espace public – une proposition que la police commença à appliquer, le jour même, au Trocadéro à Paris... Et il aura suffit, cette semaine, qu’une cour de cassation rappelle le droit pour qu’en huit jours, sous l’irrésistible pression d’un ministre de l’Intérieur, de deux philosophes médiatiques et d’une soeur Caroline, le président de la république, François Hollande, annonce une nouvelle chasse aux voilées.

    #voile #féminisme #islam #laïcité




  • La crise du foot français | nota-bene.org
    http://nota-bene.org/La-crise-du-foot-francais

    J’aime l’idée que les footballeurs fassent grève. Avec leur salaire, une grève d’une semaine et pouf, on aura rebouché le trou de la sécu. Faites grève, les mecs !

    #shameless_plug mais j’avais oublié que j’avais donné la solution de la crise et que personne au gouvernement n’en a tenu compte. C’est bien la peine !


  • Alain Finkielkraut essaie désespérément de faire valoir ses arguments de vieux réac’ au positif et confiant Michel Serres. Parfois il manque des rires enregistrés tellement Finkie se caricature lui-même.
    http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4519989

    je suis un handicapé de l’informatique (...) mais je suis quand même déjà allé sur Internet, avec des guides

    –> et tu as rencontré Tarzan ?


  • Muslimosphère : les voix de l’islam de France sont sur Internet | Slate
    http://www.slate.fr/story/64955/muslimosphere-islam-de-france-internet

    En première ligne sur tous les sujets de société qui touchent à l’islam, les sites et blogs d’info animés par des Français musulmans donnent un autre son de cloche sur l’actualité. Parfois fustigés pour leur communautarisme ou leurs positions tranchées, ils tentent de libérer le musulman de la rubrique fait divers et animent les débats sur la place de l’islam en France.


  • Sur le site de l’hebdomadaire Marianne en date du 7 octobre 2012, un débat entre Alain Badiou et Jean-Claude Milner dont voici le résumé de leur position-notamment sur le conflit entre les Palestiniens et l’Etat d’Israël.

    http://www.marianne.net/Badiou-et-Milner-les-meilleurs-ennemis_a223161.html

    et

    http://www.marianne.net/Badiou-et-Milner-les-meilleurs-ennemis_a223161_2.html

    Jean-Claude Milner :

    Je reprends volontiers la formule d’Alain Badiou : le XXe siècle a eu lieu. Mais ce qui a eu lieu, pour moi, c’est d’abord la découverte progressive que le nom ouvrier avait cessé de diviser. Il avait été le diviseur par excellence au XIXe siècle. Il cesse de l’être. Pourquoi ? A cause de la guerre de 1914. Les ouvriers, dans les nations industrielles, acceptent la mobilisation et l’union dans la guerre. Lénine porte sur ce point le juste diagnostic, mais il se trompe en pensant qu’il pourra ranimer la force de division du nom ouvrier, en passant par l’édification d’un Etat ouvrier. Le nom ouvrier, loin de diviser, va réunir ; il devient l’un des multiples synonymes de la cohérence sociale.

    Si le XXe siècle a eu lieu, c’est pour une seconde raison : le nom juif est redevenu un nom politique. C’est-à-dire un nom diviseur. Il l’avait été déjà. Je pense à l’affaire Dreyfus, qui d’un certain point de vue a appris la politique à une génération.

    Hitler a rouvert la question de la capacité de la politique à empêcher la mise à mort de l’adversaire. Il l’a rouverte principalement à propos du nom juif. Il a fait céder la politique ; la fin de la guerre a rétabli la politique, mais elle n’a pas refermé la question. Le nom juif est encore aujourd’hui le diviseur majeur, celui qui convoque la politique à sa limite.

    Cet ensemble de propositions affirmatives me conduit à émettre des critiques. 1) Je considère qu’Alain Badiou a sous-estimé la force imaginaire de l’antijudaïsme, aussi bien en France que hors de France. 2) Symétriquement, je considère qu’il a surestimé la portée politique du nom palestinien.

    Je m’explique. Selon moi, le nom palestinien ne divise qu’en apparence. Au contraire, il crée du consensus : au sein des honnêtes gens (je m’y inclus), qui considèrent tous que les Palestiniens sont dans le malheur ; au sein de ce qu’on appelle encore le « tiers-monde » ; de plus en plus au sein de la gauche euro-atlantique (Europe occidentale et Amérique). En tant qu’il divise en apparence, le nom palestinien promeut une apparence de politique. La question politique réelle apparaît avec le nom qui divise réellement : le nom juif.

    Alain Badiou :

    C’est bien à une mode intellectuelle que se rattachent des thèses comme « le nom ouvrier est mort, le retour du nom juif est notre événement ». Cette vision du siècle n’est-elle pas le fruit quelque peu sec d’un petit groupe de l’intelligentsia française entre 1974 et aujourd’hui ? N’est-ce pas Benny Lévy et ceux qui l’ont suivi, au nombre desquels Jean-Claude Milner, qui, déçus que les proclamations matamoresques de la Gauche prolétarienne ne les aient pas portés au pouvoir, se sont mis à critiquer férocement la « vision politique du monde » et le « progressisme », à jeter aux orties le mot « ouvrier », et bien d’autres avec lui, à faire de « juif » un nom hyperbolique, et de farouchement propalestiniens qu’ils étaient se sont, avec la même certitude d’être la fine fleur du temps, convertis au sionisme le plus intransigeant ? De tels revirements ont l’avantage de transformer un échec patent en lucidité supérieure, et d’être toujours dans le vent.

    Mais voyons les termes précis du litige. Pour commencer par les critiques les plus factuelles, je tiens à redire une fois de plus que je n’ai aucunement sous-estimé ou dénié l’existence, y compris aujourd’hui, y compris dans notre pays, de l’antisémitisme. Je renvoie à mes textes et aux actions auxquelles j’ai participé sur ce point. Mais ce que Jean-Claude Milner, lui, sous-estime de façon quasi monstrueuse, en fait nie, purement et simplement, c’est la puissance presque consensuelle, en France, en Europe sans doute, de l’hostilité aux Arabes et aux Africains noirs, sous le nom convenu d’« immigrés ». Je lui demande raison de cette dissymétrie. En ce qui concerne précisément les agissements de l’Etat d’Israël, ceux-là ne sont pas plus identifiables aux « juifs » que ne l’étaient ceux de Pétain ou de Sarkozy aux « Français », et même moins encore.

    Ensuite, au bas mot, dans ce conflit, le rapport entre les morts violentes de Palestiniens sous les coups des Israéliens et les morts d’Israéliens juifs sous les coups des Palestiniens est de cent pour un. Ceux qui ont dû fuir, abandonner leur terre, assister à la destruction de leurs maisons, être enfermés dans des ghettos et dans des camps, passer des heures pour aller d’un village à un autre, franchir des murs, ce sont les Palestiniens. On s’étonne que le sensible Milner ne soit pas, cette fois, du côté des corps parlants qu’on tue, qu’on humilie ou qu’on enferme. Dans de telles conditions, la question est de savoir par quels chemins passe la seule solution juste : un Etat moderne, c’est-à-dire un Etat dont la substructure n’est pas identitaire, mais historique. Un Etat qui solde cette guerre civile atroce en réunissant les deux parties.

    Ces remarques factuelles nous préparent à dire ceci : il est tout bonnement faux qu’un mot de la politique soit important (soit un « nom », admettons cette convention) à proportion de ce qu’il divise. Autant dire qu’en Amérique aujourd’hui le vrai nom de la politique est le « mariage gay ». Quant à chez nous, il serait plus justifié aujourd’hui que Jean-Claude Milner tienne pour des noms éminents les noms « Arabe » ou « Noir », pour ne rien dire d’« islam » et « islamisme », lesquels à l’évidence infiniment plus que le prédicat « juif », lequel est devenu consensuel au point que Marine Le Pen elle-même n’ose plus y toucher, à la différence de son papa. C’est que ledit papa avait des faiblesses pour les seules politiques que l’on connaisse dans lesquelles le mot identitaire « juif » divise absolument, nommément les fascismes, plus singulièrement le nazisme. On peut même dire que le mot « juif » n’a été un nom politique éminent, selon les critères de Milner, et donc au vu de ses pouvoirs de division, que dans le nazisme et ses succursales. Mais peut-être Milner considère-t-il désormais que toute politique s’apparente au nazisme ? Je reviendrai sur ce qui conduit sa pensée à un antipolitisme radical. Un nom est politique, dirais-je quant à moi, s’il inscrit une idée du bien, dans l’ordre de l’action collective, du mouvement historique réfléchi dans une organisation de cette action. En ce sens, du reste, il n’y a aujourd’hui que deux mots politiques fondamentaux (deux noms) : la démocratie, qui prétend unifier le monde de la vie collective sous la loi extérieure du capitalisme concurrentiel, et le communisme, qui prétend l’unifier sous la loi immanente de la libre association.

    Mais Jean-Claude Milner, comme Glucksmann, ne pense qu’à partir du mal. Il est comme ce parlementaire, M. de Mun, à qui Jaurès lançait : « Vous aimez les ouvriers, monsieur de Mun, vous les aimez saignants ! ». Sa pensée s’alimente aux désastres. Il nous l’a dit : la seule chose qu’on puisse, qu’on doive espérer, c’est de mettre fin aux massacres, c’est de condamner les mises à mort. En matière de pensée « politique », Jean-Claude Milner a grandement besoin de victimes, d’ouvriers saignants, de peuples martyrs.

    Malheureusement, les massacres trouvent leurs racines non dans l’abstraction de « la mise à mort des êtres parlants », mais dans des politiques précises, dont on sait qu’elles ne sont combattues efficacement que par d’autres politiques. S’opposer aux massacres n’a aucune consistance si cette opposition n’est pas nourrie par l’idée d’une politique absolument différente, idée qui seule peut proposer une forme d’existence collective dans laquelle le recours au massacre est exclu.

    Je crois qu’au bout du compte la thèse de Milner, c’est que la politique n’existe pas, ou même qu’elle est toujours nuisible, et que la seule chose qui compte est la morale de la survie des corps.

    Voici par contraste ma position résumée : ce qui a commencé au XIXe siècle, c’est le mot « communisme ». Il a expérimenté au XXe sa possible surpuissance, sous la forme d’une fusion entre politique (communiste) et Etat (de dictature populaire). Il faut revenir à la séparation des deux, ce qui exige une sorte de recommencement politique. Toute autre orientation, singulièrement le moralisme de la survie des corps, revient à entériner la domination, sous le mot clé « démocratie », du capitalisme déchaîné dont nous expérimentons le déploiement planétaire, prenant ainsi l’entière mesure de son infamie. Communisme ou barbarie. Jean-Claude Milner confirme, en tant que « professeur par l’exemple négatif », que nous en sommes bien là.

    Le mot de la fin est accordée à Jean-Claude Milner. Pour lui, les Palestiniens se font tuer pour que « les Etats voisins se maintiennent ». On pourrait lui poser la question suivante : "Pourquoi ces Etats ont fait la guerre à Israël en 1947-1948, durant l’expédition de Suez en 1956, la guerre des six jours en 1967, la guerre d’octobre 1973,l’annexion du Golan syrien en décembre 1981 (alors qu’aucune menace n’était perceptible), l’invasion du Lban en 1982, la guerre du Liban de juillet 2006, la guerre de Gaza décembre 2008-janvier 2009 et la toute dernière encore contre Gaza en novembre 2012 ?

    Dans tous les cas y compris en 1947-1949 Israël avait mené des guerres de type préventive. Le problème avec Jean-Claude Milner c’est que le référent « Etats-voisins » n’est pas clairement désigné. Il n’y a aucune référence au projet colonial qu’est le sionisme qui nie purement un simplement (négationnisme) le peuple palestinien et son passé en rasant toute trace et tout vestige historique.

    Je rappelle la décision de Ysrael Katz, ministre israélien des Transports, de juillet 2009 de judaïser tous les noms arabes des villages palestiniens occupés des panneaux indicateurs pour garder uniquement les termes hébreu.

    Jean-Claude Milner

    [...]

    Je ne veux pas m’attarder sur l’éventuelle superposition entre le refus d’un tel Etat et un antijudaïsme. Cette superposition existe, mais je ne ferai pas l’injure à Badiou de la lui imputer. Que la naissance de cet Etat ait été immédiatement suivie d’une guerre, qui le niera ? Cette guerre dure encore. Qu’elle provoque des morts nombreuses, qui en doute ? Il ne peut en être autrement. Les Palestiniens qui meurent sont persuadés qu’ils meurent à cause de l’existence d’Israël. Qu’ils en soient persuadés, c’est indubitable. Mais rien ne prouve qu’ils aient raison.

    Aujourd’hui, les Palestiniens se font tuer pour que les régimes en place, dans les Etats voisins, se maintiennent. C’est pourquoi je juge que la division induite par les Palestiniens ramène à un consensus, dont la majorité automatique de l’ONU est une expression parmi d’autres. Le nouveau pouvoir en Egypte annonce – vrai ou faux – qu’il se chargera lui-même de la destruction ; du même coup, le nom palestinien est effacé. Preuve que les Palestiniens ne meurent pas pour eux-mêmes. Ils meurent pour que leurs prétendus alliés et leurs prétendus chefs continuent d’être indifférents à leur sort.

    Puisqu’on me demande un certificat de sensibilité, j’avouerai que cet état de choses me touche parce qu’il est de part en part habité par le mensonge. Ce mensonge qui fait que le Palestinien se murmure, en mourant, qu’Israël l’a tué. Non, ce qui tue le Palestinien, c’est ce mensonge même. Parallèlement, l’Israélien s’imagine souvent qu’il meurt à cause des Palestiniens. C’est évidemment faux. Il meurt parce qu’il est identifié à un juif et parce que certains puissants ont besoin qu’un juif ne sache jamais si sa survie est assurée.

    Face à cela, Badiou appelle de ses vœux un Etat moderne dont la substructure ne soit pas identitaire mais historique. A mes yeux, la proposition a le même statut de fiction rationnelle que l’hypothèse communiste. Elle n’a de sens que si on accorde à Badiou la totalité de son système. Ce que je ne fais pas. Qui peut imaginer que puisse subsister un tel îlot d’exception dans une zone faite d’Etats dont la substructure est identitaire, où l’historique et l’identitaire entrent en constante intersection ?

    Qui peut imaginer que quoi que ce soit puisse se stabiliser entre Israéliens et Palestiniens, alors que la Syrie, l’Egypte, l’Iran, l’Irak et j’en passe sont pris dans les rets de l’instabilité ? Nulle part dans le monde on ne peut faire mieux que des bricolages ; dans cette zone du monde, les bricolages ne peuvent pas aller au-delà de l’armistice. Est-ce une allégeance à une doctrine du mal ? J’admets que je tiens le cours du monde pour voué au désordre indéfini, mais la mise en équation du désordre et du mal, c’est du platonisme. Or, je ne suis pas platonicien.


  • Une révolution conservatrice dans la laïcité - Les mots sont importants (lmsi.net)
    http://lmsi.net/Une-revolution-conservatrice-dans

    Si l’on peut parler de révolution conservatrice, ce n’est pas seulement parce qu’un « ordre nouveau » a été soutenu par une rhétorique « passéiste » [2]), « conservatrice » [3] ou « réactionnaire » [4]. C’est plus profondément parce que, dans son principe, dans ses objectifs et dans ses présupposés idéologiques, cette révolution rompt avec les principes de ce qu’on nomme le « progressisme » (la liberté et l’égalité) et s’inscrit au contraire dans un cadre idéologique profondément réactionnaire. Ce cadre idéologique réactionnaire peut être résumé par les quatre formules suivantes :

    – passage d’une conception laïque de la laïcité à une conception religieuse de la laïcité ;

    – passage d’une laïcité libertaire à une laïcité sécuritaire ;

    – passage d’une logique démocratique à une logique totalitaire ;

    – passage d’une laïcité égalitaire à une laïcité identitaire.

    Jouer Sur Les Mots, c’est important (si, si).


  • Une fois de plus Alain #Finkielkraut reçoit un invité d’ #extrême_droite, s’auto-déclarant #libéral, cette fois-ci c’est pour parler d’ #école :

    Répliques - L’école dans la cité
    http://www.franceculture.fr/emission-repliques-l-ecole-dans-la-cite-2012-09-08

    Invité(s) :
    Philippe #Meirieu, spécialiste de la pédagogie, Professeur des universités en Sciences de l’éducation, consacré à l’histoire et à l’actualité de la pédagogie
    Philippe #Nemo, philosophe, professeur de philosophie politique et sociale, et historien des idées politiques français à l’ESCP Europe

    Mettre en face de Philippe Nemo, Philippe Meirieu laisse penser qu’un pluralisme est respecté. C’est oublier le contexte et oublier qu’au milieu il y a Alain Finkielkraut et ses « interventions ».

    Déjà en juin 2011 Alain Finkielkraut avait reçut Richard #Millet dans une émission intitulée « Au coeur de la France ». L’apologiste d’Anders #Breivik n’était pas là pour ses qualités littéraires, mais pour étaler sa xénophobie. Ainsi il déclare, entre autre, devant l’ami Finki qui ne bronche pas :

    Quelqu’un qui au bout de la 3e génération continue à s’appeler Mohamed ne peut être français

    http://www.franceculture.fr/emission-repliques-au-coeur-de-la-france-2011-06-11.html
    http://download.od.tv-radio.com/france_culture_ondemand/sites/default/files/sons/2011/06/s23/RF_A8B38876-0115-49C1-B473-196A8F85F4AC_GENE.MP3

    Déjà certains avaient relever la vision raciste des compères :

    Chez Alain Finkielkraut, une certaine idée du rance.
    http://blogs.mediapart.fr/blog/yvan-najiels/110611/chez-alain-finkielkraut-une-certaine-idee-du-rance

    Mais revenons à notre mouton, voici quelques liens pour mieux connaitre Philippe Nemo :

    Démontage de Philippe Nemo en cinq lignes
    http://comite-de-salut-public.blogspot.fr/2010/11/demontage-de-philippe-nemo-en-cinq.html

    Le monde de Philippe Nemo et la France de Robert Ménard
    http://television.telerama.fr/television/le-monde-de-philippe-nemo-et-la-france-de-robert-menard,76935.ph

    Ou encore par ses interventions ou par les hommages reçus dans les milieux d’extrême droite :

    #Français_de_souche aime l’écouter parler de « l’Ayathola Vincent Peillon » et des illitrés de l’éducation nationale :
    http://www.fdesouche.com/304763-philippe-nemo-la-regression-intellectuelle-de-la-france-radio-cour

    Car #Radio_Courtoisie a la chance de compter Philippe Nemo parmi les membres de son équipe :
    http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-11770526.html

    L’ #Action_Française, et les curés qui la composent, apprécie son travail :

    L’ACTION FRANÇAISE 2 0 0 0
    N° 2835 ❙ 66e année ❙ Du 1er au 14 mars 2012

    http://www.actionfrancaise.net/wp-content/uploads/numeros/af2012/af_2835.pdf

    Abbé G. de Tanoüarn
    L’athéisme est mort

    Philippe Nemo signe un petit livre passionnant.

    APRÈS AVOIR CRIÉ « Dieu est mort », les cultureux commencent à réaliser que l’athéisme ne tient pas la route. C’est ce que souligne Philippe Nemo dans un petit livre passionnant, La Belle Mort de l’athéisme moderne.

    [...]

    Je laisse à Philippe Nemo la conclusion de ce panorama : « Les deux siècles chez Lucifer ont fait passer le christianisme par la plus terrible épreuve du feu qu’il ait subi dans son histoire. Mille vieilleries - superstitions, croyances naïves, adhérences politiques, anthropologiques et sociologiques... ont été brûlées et ne reprendront plus jamais consistance. Mais ce qui a résisté au feu est l’or incorruptible de l’Évangile et de l’Église. La tâche du jour est donc de dégager intellectuellement cet or des scories auxquelles il est encore mêlé. » Ce feu auquel Philippe Nemo fait allusion, feu à travers lequel doit passer tout ce qui se déclare oeuvre de Dieu (I Cor. 3, 11-15), ce feu touchera d’abord - et il a déjà commencé à le faire - les adaptations les plus récentes, les "expériences" les plus contemporaines. Ne demeurera que la sainte Tradition, non pas comme une forme passéiste, mais la Tradition apostolique dans sa permanente actualité, dans sa persistante efficacité, dans son irritante affirmation d’elle-même.

    L’un et le multiple : Les mémoires contre la nation
    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-un-et-le-multiple-Les-memoires

    Il est frappant d’observer que la gauche intellectuelle et politique a remarquablement accompli sa tâche de prosélytisme des masses qu’elle s’est évertué à gauchir pour assurer la prééminence de son magistère moral, jetant les anathèmes, distribuant les satisfecit et, partout, répandant son prêchi-prêcha droit-de l’hommard et diversitaire. Dans La France aveuglée par le socialisme (François Bourin Editeur, 2011) le philosophe, Philippe Nemo décrit la contagion du socialisme idéologique, et sa colonisation totalitaire de l’espace public (via l’école et les media), autant que sa propension misérabiliste à niveler par le bas, sous prétexte de discrimination positive, d’égalité des chances et autres fariboles égalitaristes. Véritable assommoir intellectuel de « nature néoreligieuse qui fait que, chez nous, les politiques les plus raisonnables proposées par les esprits dotés de quelques clairvoyance ne sont pas reçues comme des hypothèses qu’on peut et doit discuter, mais comme des impiétés qu’on doit repousser sans même les examiner », le socialisme chimérique fait obstacle, depuis les années 1970 et singulièrement depuis 1981, à toute pensée libre sur des sujets qu’il a d’abord préemptés avant, soit de les sanctuariser (les mœurs, la famille), soit de les entourer d’une intenable odeur de soufre (l’immigration, l’Histoire).

    C’est donc assez « naturellement » que l’Action Française l’invite à une de ses conférences :

    http://www.sylm.info/?gid=0&fid=5393&c=n&o=0&pn=3&forum_fid_

    Action Française

    [Paris] Conférence avec Philippe Nemo

    A 19 h30, le vendredi 8 octobre, dans les locaux de l’Action française, 10, rue Croix de Petits Champs, 75001 Paris,

    conférence de Philippe Nemo, professeur de philosophie politique et sociale, et historien des idées politiques français, sur la « Crise économique ou crise de #civilisation »

    Philippe Nemo a aussi pour petit plaisir de participer à des conférences de de L’ #Institut_Thomas_More, tout comme son ami Finkielkraut :

    Qu’est-ce que l’Occident ? L’histoire, l’identité, l’avenir
    Mardi, 1 Février, 2005

    Rencontre du Comité France de l’Institut Thomas More, mardi 1er février 2005, 8h30-10h, Paris. Intervenant : Philippe NÉMO, professeur à l’ESCP-EAP, essayiste, auteur de Qu’est-ce que l’Occident ? (2004, ed. PUF).

    L’Occident existe. Nous en procédons et nous le vivons. Une ogive, une vigne, Michel-Ange et Louis Pasteur : quelque chose unit tout cela, nous le savons bien, mais pouvons-nous le définir ? Est-ce bien ce quelque chose qui a été attaqué le 11 septembre 2001 ? Si oui, alors il faut le défendre et le promouvoir, et pour cela : le connaître. L’identité est le socle de toute ambition. Que sera demain l’Europe si toujours elle fuit le moment de dire « je suis » ?

    Sur ces questions essentielles pour notre avenir, nous vous invitons à venir débattre en compagnie de Philippe NÉMO.

    Évidement, L’Institut Thomas More se pose actuellement de grave question face au danger socialiste :

    #Immigration, éducation, #mariage #homosexuel | La gauche contre le réel Vendredi, 7 Septembre, 2012

    Nouvelle Rencontre de l’Institut Thomas More | Mardi 25 septembre 2012, 8h30-10h | Restaurant Les Editeurs, Paris

    En découvrant la crise cinq mois après son installation à l’Élysée, peut-être François HOLLANDE va-t-il s’apercevoir des limites et des dangers de son programme économique...

    Mais il y a aussi fort à parier que, gêné dans la mise en œuvre de ses propositions sur le front de la croissance, de l’emploi ou de la compétitivité, la gauche sur-investisse le champ du « sociétal ».

    Immigration, violences urbaines, éducation, mariage homosexuel : la machine à déformer le réel et le refus de « nommer les choses » marchent à plein régime... Comment réagir ? Que dire ? Que faire ?

    Pour répondre à ces questions l’Institut Thomas More a le plaisir de vous inviter à venir débattre et participer à sa prochaine Rencontre autour de :

    #Élisabeth_LÉVY

    | Journaliste, fondatrice et directrice de Causeur, collaboratrice au Point

    | Dernier ouvrage paru : La gauche contre le réel (Fayard, 2012)

    Élisabeth LÉVY signera son livre à l’issue de la Rencontre.

    La Rencontre se déroulera au restaurant Les Editeurs (4, carrefour de l’Odéon – 75 006 Paris).

    Le nombre de places est limité. Réponse souhaitée avant le lundi 24 septembre 2012.


  • L’explosion de Finkielkraut
    –-où il re-ment sur Chomsky.
    En bonus :
    La liquidation du journalisme, une causerie par Elisabeth Lévy.

    Pour tou-te-s celles et ceux qui auraient manqué ces grands moments (au fond, rien que de très dispensable, rien de neuf non plus, lisez le livre de Ramonet, ça ne prendra pas beaucoup plus de temps et c’est plus enrichissant).

    France Culture - Répliques du 02/04/2011

    49 minutes
    L’explosion du journalisme : des médias de masse à la masse des médias

    Invité(s) :
    Ignacio Ramonet, journaliste, essayiste, écrivain
    Elisabeth Lévy, journaliste, polémiste et essayiste française, rédactrice en chef du magazine Causeur .

    http://www.franceculture.fr/emission-repliques-10-11-l-explosion-du-journalisme-2011-04-02
    #Alain_Finkielkraut


  • ADRESSEE à #BHL Berenard HENRI-LEVY ou #LETTRE A UNE DANSEUSE DU VENTRE

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1373

    par Djamal Benmerad #JOURNALISTE ALGERIEN

    C’est après avoir cherché en vain vos coordonnées sur #Internet que je me résolu à #publier cette missive que je vous destinais sous forme de lettre ouverte, en espérant qu’un des #internautes destinataires aura plus de chance que moi et aura l’amabilité de vous la transférer. Par ailleurs, je signale que je vous interpelle à travers votre nom public et non de votre nom inscrit au registre d’Etat-civil : Bernard Henri, que vous avez enjuivé en y accolant « #Levy », ce qui, au vu vos positions, n’honore pas les juifs du monde.


  • Quelques remarques sur les manifestations lycéennes et le prétendu « racisme anti-blancs » | Julien Salingue (Les mots sont importants)
    http://lmsi.net/Quelques-remarques-sur-les

    C’est acté depuis le premier avril 2012, mais ce n’est, hélas, pas un poisson d’avril : l’un des plus anciens mouvements antiracistes français, le MRAP (fondé en 1949 par d’anciens résistants et déportés) vient de valider, à l’issue de son dernier congrès, la notion profondément perverse de racisme anti-blanc ! Une pétition publiée par le site Rue89 s’en inquiète à juste titre, tout en concédant que « le MRAP n’a pas de leçons d’antiracisme à recevoir ». Parce qu’il nous semble pour notre part qu’il en a à recevoir, d’urgence, il nous a paru utile de republier une analyse de Julien Salingue consacrée à une précédente offensive idéologique sur le thème du prétendu racisme antiblanc. Publié une première fois en avril 2005, il réagissait à une campagne médiatique qui, prenant prétexte de débordements violents lors de manifestations lycéennes, avait réussi à imposer dand le débat public les notions de racisme et de ratonnades antiblancs. Source : Les mots sont importants



  • Vincent Peillon s’est initié à la partialité communautariste en signant la pétition de JCall en mai 2010 :
    http://www.jcall.eu/?lang=fr

    Citoyens de pays européens, juifs, nous sommes impliqués dans la vie politique et sociale de nos pays respectifs. Quels que soient nos itinéraires personnels, le lien à l’État d’Israël fait partie de notre identité. L’avenir et la sécurité de cet État auquel nous sommes indéfectiblement attachés nous préoccupent.

    Voir Alain Gresh :
    http://blog.mondediplo.net/2010-05-05-JCall-analyses-d-un-appel


  • Cercle Léon Blum, actes du colloque du dimanche 23 novembre 2003
    http://www.cercle-leon-blum.org/collclb3.htm

    Pierre Moscovici:

    Il faut là aussi mener des formes de dialogue appropriées et être capable de faire le tri entre ce qui est absolument intolérable, comme la présence de Tarik Ramadan ou les inspirations idéologiques de certains, et le reste. Certains sont d’abord anti-mondialisation. De là, ils deviennent anti-américain, anti-sioniste et antisémites. Au passage, ils deviennent anti-européens. Or j’affirme que renoncer à l’Europe nous affaiblirait considérablement, y compris au Proche Orient.

    D’autre part, si j’ai adhéré au Parti Socialiste, en tant que Juif, Français et socialiste, c’est aussi en pensant à Léon Blum. Il faut réfléchir et essayer de savoir pourquoi il se serait battu aujourd’hui. Or cet homme s’est battu pour la République, pour la gauche et le socialisme, ainsi que, sur la fin de sa vie, pour le sionisme, porteur à son sens d’une paix pour le Proche Orient.

    Faire respecter Léon Blum suppose une forme de fraternité. Cela suppose aussi que l’on ne condamne pas l’ensemble de la gauche et que l’on n’oublie pas l’histoire commune de la gauche, des Juifs et d’Israël, qui a pu connaître des difficultés mais qui est également porteuse de traditions extrêmement fortes.

    Pierre Moscovici:

    Enfin, il est permis de critiquer Israël et son gouvernement. D’une certaine manière, il le faut. Si nous pensons que ce pays se distingue de ses voisins parce qu’il est une grande démocratie, nous pouvons le faire. Il doit par contre être proscrit de confondre la critique d’Israël avec ces accusations racistes. Je ne supporte pas qu’on puisse affirmer que les victimes d’hier seraient devenus des bourreaux, et se servir d’un désaccord avec Sharon pour nier l’existence d’Israël.

    Jean-Paul Huchon:

    Considérer le mot « sionisme » sous un angle négatif alors que l’Etat d’Israël existe depuis 55 ans révèle un réel antisémitisme.

    Jean-Christophe Cambadelis:

    En ce qui concerne le sionisme, j’ai toujours été étonné de voir des gens de gauche et d’extrême gauche qui refusent de comprendre ce que fut ce mouvement. Il a pourtant d’abord été un anti-impérialisme, combattant la Grande-Bretagne. Il est tout aussi étonnant de constater que tous les peuples de la Terre ont droit à un état, sauf un seul, en plus éventuellement des Kurdes. Cela veut dire que l’on ne reconnaît pas l’Etat d’Israël et que la négociation est impossible. Au lieu d’un compromis nécessaire tel que le développe l’Appel de Genève, c’est le retour « aux « Juifs à la mer ».


  • Iacub, Auschwitz et le viol
    http://sandrine70.wordpress.com/2012/04/26/iacub-auschwitz-et-le-viol

    “Il y a des gens qui ont été à Auschwitz et qui ont été traumatisés et d’autres non”.

    Oui, je sais, c’est choquant. Surtout quand c’est utilisé, tel le point Godwin, pour décridibiliser une femme qui lutte pour aider les victimes de viol.

    Vous vous en doutez, ce n’est pas moi qui le dit. Vous savez qui l’a dit ?

    C’est Marcela Iacub, la juriste.

    Vous savez dans quel cadre cela a été dit ? Dans une émission d’une radio privée pour jeunes, en catimini ?

    Non, dans l’émission de Finkielkraut sur France Culture.

    #femmes #tw #fb


  • Iacub, Auschwitz et le viol | Sandrine Goldschmidt (A dire d’elles)
    http://sandrine70.wordpress.com/2012/04/26/iacub-auschwitz-et-le-viol

    “Il y a des gens qui ont été à Auschwitz et qui ont été traumatisés et d’autres non”. Oui, je sais, c’est choquant. Surtout quand c’est utilisé, tel le point Godwin, pour décridibiliser une femme qui lutte pour aider les victimes de viol. Vous vous en doutez, ce n’est pas moi qui le dit. Vous savez qui l’a dit ? C’est Marcela Iacub, la juriste. Vous savez dans quel cadre cela a été dit ? Dans une émission d’une radio privée pour jeunes, en catimini ? Non, dans l’émission de Finkielkraut sur France Culture. Source : A dire d’elles


  • Le sexe à l’état (de) brut(e) (Féministes en tous genres)
    http://feministesentousgenres.blogs.nouvelobs.com/archive/2012/04/25/le-sexe-a-l-etat-de-brut-e.html

    Puisque certainEs masculinistes médiatiséEs se délectent en accusant sur France culture Muriel Salmona d’être « ignoble » à proportion de la gravité qu’elle attribue au crime de viol en se fondant sur son expérience de psychiatre victimologue, après avoir tenté de nous persuader dans « Viol et consentement » (Libération, 12 novembre 2011) que Clémentine Autain prédisait aux femmes forcées à une fellation un cancer de la bouche, et disait aux femmes violées « des choses aussi fausses, aussi horribles et aussi cruelles », sans doute n’est-il pas inutile de rappeler ce qu’en 1978 le procès d’Aix avait exemplairement mis en évidence, et que confirment les études menées ces dernières années sur les victimes de violences sexuelles ainsi que les témoignages publiés dans la presse et sur Internet depuis mai 2011 : un viol cela n’est rien de bénin, et c’est témoigner d’un profond mépris pour les victimes de viol que de dénier l’ampleur de ceux qui sont tus et demeurent impunis (1) en brandissant la menace d’une erreur judiciaire comme celle qui a été commise à l’encontre de Loïc Sécher, emprisonné 7 ans pour un viol qu’un autre avait perpétré (M. Iacub, Une société de violeurs, Fayard, 2012, p. 70). Source : Féministes en tous (...)


  • De quoi DSK est-il le non-dit ? | Claude Guillon (Claude Guillon)
    http://claudeguillon.internetdown.org/article.php3?id_article=341

    On a beau fureter dans les dictionnaires, sauter du coq à l’âne, jouer avec les mots, comment lire « une manière d’aimer les femmes » dans des partouzes tarifées, avec des prostituées, et comme clients des flics et des patrons ? Ou bien s’agit-il d’ « aimer » les femmes, comme on aime les grosses cylindrées, le bœuf bourguignon ou les signes extérieurs de richesse ? Du fric, des flics, du pouvoir (ne manque qu’un évêque ; les temps changent !). Dans quoi ces mœurs se sont-elles dissoutes, sinon dans les eaux glacées du calcul égoïste. Dans une caricature des mœurs aristocratiques puis bourgeoises de toujours. Même manière d’« aimer les femmes » chez DSK et ses commensaux, chez Berlusconi, et sans doute chez Poutine. (...) Source : Claude Guillon


  • Ceux qui parlent au nom des Juifs de #France | Dominique Vidal
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/07/VIDAL/20775

    Né dans la Résistance, le CRIF n’a pas toujours été l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Mais, après l’échec des négociations israélo-palestiniennes de Camp David, en 2000, il s’est radicalisé et a prétendu peser sur la politique de la France. Cette droitisation atteindrait-elle ses limites ? / (...) / France, #Israël, #Intellectuels, #Judaïsme, Parti politique, #Racisme, Groupe de pression, Conflit israélo-palestinien - 2011/07

    #Parti_politique #Groupe_de_pression #Conflit_israélo-palestinien #2011/07


  • Tout va bien
    http://vanessa-schlouma.blogspot.com

    Définition des "ménages" proposée par le site d’Acrimed (cf : http://www.acrimed.org/mot55.html) :
    "Dans le jargon de la profession, les « ménages » désignent notamment les prestations des journalistes qui mettent leur notoriété au service une entreprise privée ou une institution publique pour animer service de l’animation de débats en tous genres. Ces activités, surtout quand elles sont rémunérées, sont, en principe interdites, pas les codes de déontologies, mais les transgressions sont tolérées, surtout par ceux qui bénéficient ou espèrent bénéficier de « ménages ». "

    blog très intéressant sur les connivences journalistes / pouvoir



  • The empty pieties of David Grossman (Mondoweiss)
    http://mondoweiss.net/2011/08/the-empty-pieties-of-david-grossman.html

    Haaretz has reported on the publication of a long interview with the Israeli author David Grossman in the French newspaper, Libération, last month (the original article in French is here). The article’s headline, David Grossman doubts Arab states’ good intentions, is liberal Zionist speak for ‘he agrees they want to push us into the sea’. Read further and the ‘peace camp activist’ chastises Israel too. In what appears to be a gesture of humility, he goes on to acknowledge painful sacrifices must be made on both sides and regrets that “the Israelis and Palestinians are not going to fall in love with each other, but one does not seek love between nations”.


  • Pas D’Amalgame(s), S’Il Te Plaît : Nous Ne Sommes Pas Chez Philippe Val | Sébastien Fontenelle (Vive le feu !)
    http://www.politis.fr/Pas-D-Amalgame-s-S-Il-Te-Plait,14984.html

    l’intéressant tient à ce que, dans le cours de sa péroraison, le terroriste norvégien cite [5] l’un de nos plus réputés penseurs de médias : le « french philosopher Alain Finkielkraut » [6], qui « has warned that “the lofty idea of ’the war on racism’ is gradually turning into a hideously false ideology. And this anti-racism will be for the 21st century what Communism was for the 20th century : A source of violence” ».

    • Pas à l’aise avec ce texte.

      Bien sûr qu’il ne faut surtout pas s’interdire de faire le rapport. Ça fait des années qu’on (enfin, des gens que je connais) répète que l’idéologie néoconservatrice et ultra-sioniste dont on nous abreuve depuis plus de 10 ans est un danger mortel : pas seulement pour les arabes et musulmans, mais que cette idéologie est mortelle aussi pour les sociétés européennes et américaines. Que cette violence catalysée initialement vers l’extérieur finira forcément par se retourner contre nos propres sociétés.

      L’impression qu’il s’agit d’une maladresse basée sur l’envie rhétorique du genre « je ne l’ai pas dit mais je le dis quand même » : « ne faites pas l’amalgame, mais en même temps je vous ai fait remarquer que... ». Sauf qu’au final, Fontenelle écrit qu’il faudrait éviter d’établir des liens pourtant évidents (et à mon avis, c’est indispensable).