person:allen ginsberg


  • Go with the Slow: Ragnar Kjartansson’s “The Visitors”
    http://hyperallergic.com/66988/go-with-the-slow-ragnar-kjartanssons-the-visitors

    Behind a curtain in the darkened gallery space at Luhring Augustine nine screens, each equipped with its own speaker have been arranged into two somewhat discreet areas. Eight of the screens feature the image of a single musician — a guitarist, pianist, banjo player, cellist, and so forth — and one screen offers a view of the porch of a large house where other instrumentalists, singers and assorted folks have gathered. Ragnar Kjartansson’s video installation titled “The Visitors” documents in a single take the 64-minute-long performance of one song.

    http://hyperallergic.wpengine.netdna-cdn.com/wp-content/uploads/2013/03/cellist.jpg

    http://www.luhringaugustine.com/exhibitions/ragnar-kjartansson_1

    http://prod-images.exhibit-e.com/www_luhringaugustine_com/LA_2772_web0.jpg

    #art #musique #expo #vidéo


  • Among Isbell’s reports of his chemical experiments, he boasted, according to Marks, of having kept seven [prisoners] on LSD for 77 straight days. And in cases where the response was not all that he hoped for, he doubled, tripled, even quadrupled the dose, noting that some of the subjects seemed to fear the doctors. My god, who wouldn’t have feared them? Such torment hardly bears imagining.

    [...] the CIA experimenters would prey on “mental patients, prostitutes, foreigners, drug addicts, and prisoners, often from minority ethnic groups” (most of the Lexington subjects were black). Mentally defective persons by the very nature of their affliction could never have given fully informed consent, yet they too became subjects for some of the mind-control tests. In the end the CIA zanies would violate every precept of the Nuremberg Code.

    [...] the CIA’s director, vividly recalled a wartime meeting with Dr. Albert Hofmann, the Sandoz chemist who discovered LSD. Hofmann told Dulles that after inadvertently dosing himself with the drug he became so terrified that he “would have confessed to anything.” On the basis of that admission, Dulles authorized his CIA people to cooperate with U.S. military intelligence and British and Canadian teams in a behavior-control program

    Holy shit.

    http://www.alternet.org/drugs/how-cias-lsd-mind-control-experiments-destroyed-my-healthy-high-functionin
    #cia #lsd #drogue #folie



  • Le vote, par Bernard Charbonneau. - Critique radicale de la valeur
    http://palim-psao.over-blog.fr/article-le-vote-par-bernard-charbonneau-102330081.html
    http://img.over-blog.com/197x300/1/10/97/28/autre/Bernard-Charbonneau.gif

    Le vote a toujours été un rite de participation, et surtout, il le deviendra de plus en plus, notamment dans les grands pays sans référendum où l’on vote pour des politiciens et des partis plutôt que pour telle politique. L’univers me dépasse, et aujourd’hui c’est la société objectivée dans l’Etat : la paix, la guerre, l’économie, les finances - qui me domine chaque jour d’un peu plus haut. Chaque jour le monde s’appesantit et se complique, soit que la technique le rende tel, soit que la science me le dise. Chaque jour l’événement tombe du ciel, ma vie échappe un peu plus à ma pensée et à mon pouvoir. Politiquement je suis libre, mais d’autres ont fixé le lieu et la nature de mon travail, et ils s’occupent aussi de mes loisirs. Je choisirai le chef de l’Etat, mais de moins en moins le pain que je mange, la maison que j’habite, car c’est la science économique qui en décidera. Je ne maîtrise pas mon destin qui est torrent - production, pollution, information, population - indéfiniment en crue. Reste la guerre ou la paix. Mais l’on n’a jamais convoqué le peuple souverain pour la voter.
     
    Quelle angoisse ! Au fond je n’en sais rien et je n’y puis rien. Heureusement que tous les quatre ans, je deviens soudain omniscient et omnipotent : je vote. En général, je n’ai guère le choix qu’entre deux biens, ou deux maux. Mais je peux choisir le moindre ; je décide entre le rouge et le blanc, si Dupont ou Durand fera la bombe atomique, si c’est lui ou l’autre qui m’enverra enseigner la grammaire structurale à Hirson... Enfin, je compte - au moins pour un ; je ne suis plus un individu, je suis le Peuple... Je vote parce que j’y crois ; c’est un acte essentiel, décisif. Et moi aussi je vote - je suis un intellectuel critique - parce que je n’y crois pas et que cela n’a aucune importance. Maintenant c’est fait. Qui va gagner ? Les pour ou les contre, les Bleus ou les Verts ? Le suspense est a son comble. C’est fini ; j’ai voté, j’ai fait l’amour avec la France, j’ai fait pipi dans l’urne et je me sens mieux. J’ai rempli mon devoir et puis penser à autre chose : a gagner du fric ou aux vacances. J’ai voté, ouf ! j’en ai fini pour un temps, j’ai délégué mes pouvoirs.
     
    Plus la société évolue, plus l’individu vote ; et plus l’on vote, plus ce geste se dévalue. Alors pourquoi le vote ? - Pour le vote. C’est un rite d’exorcisme qui refait d’un monde - d’une société, d’un Etat - l’œuvre de la liberté des individus. Mais du coup celle-ci devient la chose de la société, de l’Etat. Je m’y intègre ; je ne me suis pas contenté de le subir, je l’ai choisi. La fête électorale est un rite de participation comme la messe : c’est pourquoi qui refuse cette société cuirassée en Etat a pour devoir civique de s’abstenir. Sinon de son esclave, je deviens son complice...
     
    Le vote est un rite fondateur. Le jour ou la société n’y croira plus, elle aura changé. Déjà la nôtre, avec ses sondages d’opinion, comptabilise moins des libertés que des courants collectifs. Demain l’on ne votera plus. Mais ce ne sera plus à la suite d’un vote.
     
     
    Source : Bernard Charbonneau, Une seconde nature, pp. 91 à 93.

    • D’accord MAIS...
      Après la France qui se lève tôt, voici venir la France du vrai travail.
      Le discours de haine de Sarkozy ne vaut pas mieux que celui de Le Pen.
      Pire même !
      Depuis des années (loin des Lumières), l’ambiance,
      l’atmosphère, le climat, appelez ça comme vous voudrez, est celle du chacun pour sa peau dans la compétition, des suicides des salariés, de la misère, du mépris de la Culture, du langage grossier et du fric étalé, de l’envie et de l’humiliation.
      Nous le constatons tous les jours autour de nous.
      Bien sûr Hollande ne fera pas de miracles et je ne crois pas aux miracles.
      Mais pour la première fois de ma vie, j’appelle solennellement à voter Hollande pour, vite, vite, oublier ce petit homme vulgaire et sa ridicule clique assujettie, bête à manger son voisin, et réparer les profonds dégâts infligés dans nos relations humaines...jusqu’à l’intime même.
      Alors reprenons la rue le 1er mai et votons Hollande !
      Après, on verra...
      Nous devons ressuciter des valeurs piétinées et salies : la Culture, la solidarité, le respect, la politesse, oui, j’ai bien écrit la politesse.
      Regardons-nous, sur leur fumier, nous vivons et pensons comme des porcs.
      Comme une puante et insupportable odeur de peste brune se propage...nous sommes dans le pétrin...dans le Pétain.
      Ceci n’est pas un discours d’angélisme, je ne crois pas non plus aux anges, mais un appel à la dignité !
      Anarchistes, libertaires, réfractaires aux urnes et autres allergiques aux isoloirs, ne restez pas invisibles, votez à vue avec des bulletins réels contre l’homo-vulgaris !
      Si Sarkozy repasse, nous allons trépasser dur, dur,
      pendant encore longtemps, d’une politique toute droite dans ses bottes !
      « N’oubliez pas que chaque peuple mérite le gouvernement qu’il supporte. »

    • @cripure
      En fait, j’ai pas trop compris ta citation de conclusion qui me semble aller à l’encontre de tout ton développement. Justement le peuple supporte le gouvernement par les urnes. Si tu penses ne pas mériter (!) un gouvernement, ne participe pas à sa mise en place.
      Alors oui, je pense que tu feras consensus sur ce site en disant qu’il est nécessaire de dégager Sarko. Simplement, je comprends pas trop pourquoi le dégager implique nécessairement de le remplacer. Ce qui me semble profondément dangereux dans ton appel, c’est l’un des postulats de base sur lequel tu te fondes implicitement : l’hypothétique impérieuse nécessité d’avoir un maître pour vivre en société avec d’autres individus.
      Alors, non, comme des milliers de mes camarades, je n’irai pas voter parce que je refuse de déléguer mon pouvoir à un petit rigolo, quand bien même ses idées affichées seraient aussi proches que possible des miennes (ce qui n’est définitivement pas le cas d’Hollande).
      Tu sembles reprocher aux anarchistes et libertaires d’être invisibles : es-tu déjà descendu dans la rue pour une véritable manifestation, pas le petit truc cégété où tu expulses ton mal-être d’un point A à un point B où tu ranges ton drapeau avec le sentiment du devoir accompli, mais lorsque des individus prennent réellement la rue et décident d’y vivre pendant une demi-heure ou une heure comme ils l’entendent et repoussent toute interférence des flics ? Il me semble que ce genre d’acte est éminemment plus politique que le fait de glisser sans grande conviction un petit bulletin dans une urne.

    • @ Crâne sans cause.

      « es-tu déjà descendu dans la rue pour une véritable manifestation, pas le petit truc cégété où tu expulses ton mal-être d’un point A à un point B où tu ranges ton drapeau avec le sentiment du devoir accompli »

      Je te cite.
      Suis juste là pour discuter pas pour recevoir des leçons, des jugements, des accusations, des redressements de tort, genre Père Fouettard.
      Je ne suis pas CGT, je ne fustige pas les anars (au contraire !) et concernant les manifs ou les luttes, je crois que j’ai donné ma part aux chiens (et je ne vais pas te présenter ma biographie comme une patte blanche).
      Tu n’es pas mon maître (comme quoi on trouve des tyrans de la pensée close partout), alors je passe, dommage pour le débat...

    • @cripure
      Mon commentaire ne me semble ni agressif, ni entaché d’une volonté de domination. Je te demandais juste si tu avais vu les gens que tu attaquais (anars, libertaires...) dans la rue - où d’après moi ils mènent une véritable action politique - tout en différenciant ces actions de rue de celles plus conventionnelles organisées par les syndicats, sans préjuger en rien de ta participation à ces dernières.
      Au contraire, il me semble que j’ai formulé un embryon d’argumentation répondant de surcroît à la tienne et t’assure que si tu souhaites débattre avec moi, je suis entièrement disposé à le faire.
      Cela dit, et sans vouloir te faire un procès d’intention, je me demande si tu voulais véritablement débattre sachant que ton commentaire initial n’est en fait que la copie pure et simple de l’un de tes messages (http://seenthis.net/messages/66528).

    • Bonjour CSC !
      Je n’ai jamais attaqué les anars dans cet article.
      Où as-tu lu cela ?
      Il suffit de me lire sur http://seenthis.net/people/cripure pour prouver le contraire si besoin !!!
      Militant antihiérachique à SUD et de la cause des sans-papiers, j’espère me différencier des « actions de rue conventionnelles organisées par les syndicats » (je te cite).
      Alors prends le temps de lire mes articles et tu pourras alors te faire une vague opinion de moi.
      Mon commentaire original reprend, en effet, un article que j’ai écrit pour motiver autour de moi : il faut se débarasser de Sarkozy (relis bien mes motivations) et après on verra...
      Prêt pour en débattre...

    • Entièrement d’accord avec CRIPURE, la priorité c’est Sarko.

      Résultat de ses 5 ans ? Un bilan mitigé surfant autant sur une politique sociale bancale que sur une économie de droite assez peu risquée. Il nous faudrait un vrai candidat de l’économie forte !

      J’ai personnellement voté contre Sarko afin de faire passer un message clair à l’UMP : « Trouvez nous un autre candidat avec plus d’assurance et de compétence. »

      Heureux de voir que je ne suis pas seul CRIPURE.

    • @cripure
      Alors allons-y ! Bien évidemment, il faut se débarrasser du petit nerveux. Mais pourquoi le remplacer ?
      Tu es militant anti-hiérarchique, je suppose donc que je peux affirmer que nous considérons tous deux comme particulièrement médiocres les relations de domination sur lesquelles se fonde principalement notre société. Dès lors, pourquoi souhaites-tu apporter ta contribution à la perpétuation de ce système ? Si je peux te rejoindre sur certains points de ton argumentation (vulgarité, respect...), malheureusement je ne peux y adhérer car elle ne concerne que le symbolique et non le réel. N’est-ce pas irrespectueux de confisquer plusieurs millions de prérogatives individuelles pour cinq ans, n’est-ce pas vulgaire de servir le capitalisme ?
      S’acoquiner avec ce système me semble, en définitive, aller contre tous les principes que tu défends.


  • " Le secret de l’écriture est dans le rythme de l’urgence. "
    Jack Kerouac.
    http://myboox.f6m.fr/images/livres/reference/0017/20/ballast-jean-jacques-bonvin-9782844854018.gif
    Ecrire à la vitesse des trains sur des rails de cock’...
    Petite précision ferroviaire selon mon dictionnaire : « le ballast est le lit de pierres ou de graviers sur lequel repose une voie de chemin de fer ».
    « lit de pierres » et « repose »...des mots qui en disent déjà long...

    Où repose-t-elle à présent la bande des quatre bohémiens ?
    Les cheminots Jack Kerouac, Allen Ginsberg, William S. Burroughs et Neal Cassady.

    Sur un lit de pierres ?
    Sur un lit de poussière ?
    Le long d’une voie de chemin de fer ?
    D’une voie lactée ?
    Où errent-ils encore ces hobos météores, matadors de leur propre mise à mort ?

    La Beat Generation, le road-movie, l’écriture spontanée, la drogue, l’alcool, les grands espaces américains, le jazz, la révolte contre l’argent et la violence... La vie à outrance, à toute allure, pied au plancher sur la machine à écrire. L’outrance du trop : trop vite, trop fort, trop d’expédients... tous finiront mal... trop tôt !

    Avec une ardeur communicative, Jean-Jacques Bonvin, ressucite, évoque, invoque ces écrivains des années cinquante qui couvent dans leurs mots et sous leurs pas les hippies, Woodstock et le psychédélisme à venir.

    L’auteur s’attache à Neal Cassady. Neal Cassady c’est le Dean Moriarty du livre de Kerouac, souvenez-vous, « Sur la route », la « bible » de tous les routards.

    Neal Cassady élevé par un père alcoolique dans une sorte de cabane tordue à la Van Gogh va vite devenir un enfant terrible : vols de voitures, maisons de correction, prisons.

    « Né sur la route dans une bagnole alors que ses parents traversaient Salt Lake City en 1926 pour gagner Los Angeles » écrit Kerouac.
    A sa sortie de prison, il épouse LuAnne et veut apprendre la philosophie auprès de Ginsberg. C’est là qu’il va rencontrer Kerouac.

    Cassady est un dur, une teigne. Collectionneur de voitures volées et de maîtresses, les deux intellectuels sont sous le charme.
    Dans « Première Jeunesse » (Flammarion 1998), son autobiographie romancée, Cassady écrit : « A vingt ans j’avais volé 500 voitures et connu autant de femmes. »
    Ensemble ils vont tailler la route...

    Cassady, plus loin, épouse Carolyn Robinson et semble « rangé des voitures ». Puis re-route, re-mariage, re-route, etc.
    La vie brûlée par les deux bouts.
    Pas de la petite chandelle vacillante... mais de l’explosif !

    Avant de mourir de froid le long d’une voie ferrée, il fait connaissance avec un certain Bukowski ! Comme les Etats-Unis sont petits !

    Ce récit « hallucinant », au tempo emportant de Bonvin rend un hommage amoureux à ce diable de Cassady aux fourmis dans les jambes.

    Une belle découverte !
    A lire à la belle étoile... en écoutant du bop !

    « ... les hommes en imperméable au petit matin, ceux du fisc un peu comptables, un peu flics, trop de femmes, trop peu de temps, les voitures qui versent et ce qu’il ne dit pas et qui le tuera, la benzédrine qui le conduira le long du ballast dans le petit matin mexicain. » écrit Bonvin.
    http://ecx.images-amazon.com/images/I/515NY1GZVTL._SS500_.jpg
    A noter le livre de Carolyn Cassady « Sur ma route - Ma vie avec Neal Cassady, Jack Kérouac, Allen Ginsberg et les autres... » (Edition 10-18) pour un angle de vue différent.


  • http://vibrationsmusic.com/2012/01/26/listen-whitey-lannee-des-pantheres

    « À la fois musicien, journaliste et directeur artistique d’un label, Pat Thomas n’a cessé d’alimenter sa passion pour les musiques afro-américaines et les courants contre-culturels des années 60 et 70.
    Depuis quelques années, cet intérêt pour la musique et le militantisme s’est progressivement cristallisé dans l’histoire du Black Panthers Party. Après cinq années de recherche, et une relation particulière avec quelques membres historiques du mouvement, il a réussi à amasser une collection unique d’enregistrements dévolus à la cause révolutionnaire. »

    http://vibrationsmusic.com/wp-content/images/2012/listenwhitey.jpg

    #musique #histoire #états-unis


  • Ramparts: Those Were the Days…
    http://www.atissuejournal.com/2009/12/29/ramparts-those-were-the-days…/

    Founded in 1962 as a Catholic literary quarterly, Ramparts soon became the muckraking voice of the New Left when Warren Hinckle took over as executive editor and Robert Scheer joined as managing editor. Noam Chomsky, Seymour Hersh, Hunter Thompson, Eldridge Cleaver, Christopher Hitchens, Ken Kesey, Allen Ginsberg, Susan Sontag, Erica Jong, Gabriel Garcia Marquez, Jann Wenner, and Adam Hochschild were just a few of the noteworthy writers who contributed to the editorial content.

    http://www.atissuejournal.com/wp-content/uploads/2009/12/Rampart_mags3.jpg

    The credentials on the design side were just as impressive, largely due to a young art director named #Dugald_Stermer. A Los Angeles-born beach boy, Stermer studied art at the University of California, Los Angeles, before joining a design firm in Houston, Texas. Even though Stermer learned during the job interview with Ramparts that the magazine only had enough funding for two more issues, he took the job and headed back to California.


  • Iron Horse | Pierce Penniless

    The recently deployed portable steel barricades now used by police in London are called by their inventors the ‘Iron Horse‘. Nothing particularly surprising about that: the lexis of armament-builders is replete with cod-medievalism, presumably in the pursuit of some chivalric burnish for the grim and impersonal tasks of securitisation, sterilisation and repression. It gives one some pause to consider what squalid private fantasies about nobility in the service of the state sustain those behind the barriers.

    ...

    Yes, Total Policing has arrived in the metropolis, and with it the sense that sundering the link between political conviction and effective action is at the heart of the strategy. In a veritable triumph for democracy, it is now permissible to hold any stripe of opinion within the private walls of one’s skull, but to act on that conviction is to act under the threat of discovering precisely how thin those walls are.

    https://piercepenniless.files.wordpress.com/2011/12/article-2068180-0f00a6ff00000578-344_964x572.jpg
    https://piercepenniless.wordpress.com/2011/12/08/iron-horse