person:bernard arnault

  • Le plan très secret de LVMH pour entrer chez Hermès

    http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2013/05/18/comment-lvmh-a-planifie-son-entree-chez-hermes_3301911_3234.html

    « Nous n’avions pas prévu d’être actionnaires d’Hermès. Nous avons fait un placement financier et il s’est dénoué d’une façon que nous n’avions pas prévue. » A écouter Bernard Arnault, ce 18 avril, lors de l’Assemblée générale de son groupe, on pourrait croire que LVMH est arrivé par hasard au capital d’Hermès.
    La réalité est toute autre. Pendant près de dix ans, le numéro un mondial du luxe a minutieusement, patiemment et secrètement organisé sa montée au sein du fabricant du sac Kelly. Grands noms de la finance, cabinets d’avocats réputés, paradis fiscaux, montages complexes... LVMH n’a pas lésiné sur les moyens pour arriver à ses fins.
    C’est ce qu’il ressort de l’enquête menée, deux ans et demi durant, par l’Autorité des marchés boursiers (AMF) sur les opérations réalisées par LVMH sur le titre Hermès. Et du rapport attenant de



  • La révolte des riches - Les blogs du Diplo
    http://blog.mondediplo.net/2013-04-19-La-revolte-des-riches

    La raison pèse bien peu une fois entré dans le domaine de ce que les Grecs anciens appelaient l’hubris, c’est-à-dire la démesure. Car il semble n’y avoir aucune limites à la soif de richesse, cette libido dominandi dont parle saint Augustin, alimentée par des « rémunérations obscènes » [5] et d’énormes accumulations de fortunes. La revendication de payer toujours moins d’impôts en relève également. Il y aura toujours trop d’impôts à payer pour ceux qui gagnent trop. La pathétique frayeur contre-révolutionnaire nourrit cette obstination, qui rappelle l’obstination de la noblesse française à refuser toute imposition jusqu’à la nuit du 4 août 1789, où elle dut se résoudre à abandonner les privilèges. D’où le non sens des politiques d’incitations au rapatriement fiscal comme le bouclier fiscal.



  • Le socle de sa puissance
    http://www.fakirpresse.info/Le-socle-de-sa-puissance-4-4.html

    Notre Section Spéciale a enquêté sur la personnalité du suspect. Pour découvrir ce paradoxe : M. Bernard Arnault serait un pleutre, habité d’un sentiment de toute-puissance. Grâce, de son propre aveu, à la « mondialisation ». À l’ « eu-ro-pé-a-ni-sa-tion ». Alors aujourd’hui, nous allons au Palais du Louvre. Aaaah », s’exclament les ouvrières. Dans le car en partance de Poix-du-Nord (59) pour Paris, notre Section Spéciale accompagne Marie-Hélène Bourlard. Déléguée CGT d’ECCE, Entreprise de Confection et (...)


    • Ce qui a vraiment changé, c’est de voir à quel point désormais pullulent les laquais médiatiques s’empressant d’entourer le maître, venir le servir, créer des images à sa gloire, enjoliver l’homme, la silhouette, ses idées, son engeance consanguine.

      L’on dit que le progrès a fait naître la classe moyenne. Je n’y vois pour ma part d’une assemblée de bâtards de la bourgeoisie, condamnés au larbinat ou à ce qui semble infiniment pire à leurs yeux : rejoindre l’immense majorité de l’humanité dans une détresse matérielle à laquelle, bien entendu, la solidarité entre hommes n’offre aucune solution.


  • Le mensonge originel : Boussac Saint-Frères 1/4
    http://www.fakirpresse.info/Le-mensonge-originel-Boussac-Saint.html

    Suite de l’enquête de Fakir sur la fortune de Bernard Arnault. Un petit classeur rouge. Voilà où est conservée la mémoire du crime moral, voilà où sont rassemblées toutes les preuves... C’est touchant. C’est juste un petit classeur, rouge, avec dedans des transparents. Le même que des centaines d’écoliers. Moins d’un euro chez Carrefour. Et il faut en dire la beauté, pourtant, de ce petit classeur rouge. Car voilà comment se conserve une tranche d’histoire populaire, comment est sauvé de l’oubli un (...)


  • Affaire « Depardieu » : suite et fin. | Pensez Bibi
    http://www.pensezbibi.com/categories/pensees-politiques/affaire-depardieu-suite-et-fin-13856

    Ces anathèmes m’ont fait penser à ce panonceau qu’on peut lire aux abords des voies ferrées : un train (une affaire) peut en cacher un autre. Oui, l’Affaire Depardieu cache la Forêt des mesures hollandaises comme le dit ce jeudi matin Michel Pinçon sur France-Inter. Elle n’est là que pour gommer la phrase de Hollande du Bourget (« Notre adversaire c’est la Finance »), elle est là pour ne pas parler des Paradis fiscaux. Elle est là pour se concentrer sur la personne pingre de Bernard Arnault afin de cacher ses 140 filiales aux sièges caribéens. On cause et on recause Depardieu pour cacher le vote socialiste au Pacte Budgétaire, on tire sur l’acteur pour ne pas parler des liens et des réseaux de certains dirigeants socialistes (Moscovici, Fabius, DSK etc) avec de Grands Financiers et de Capitaines d’Industrie français (déjà installés en Belgique et en Suisse), pour oublier Cahuzac etc.

    • Alors, SVP, laissons Depardieu perdu dans sa nuit, accroché à ses euros et à ses propos de bistrot. Une fois pour toutes.

      Et nationalisons ses biens ! J’insiste, je sais, mais ce porc ne devrait plus jamais avoir le droit de remettre les pieds chez NOUS. Je suis en colère contre ces sociaux-traitres qui n’ont que du sang de navet dans les veines et qui permettent à des Depardieu et autres Mittal de s’abreuver et de se gaver aux largesses de l’état et quand je vois le mépris dans lequel ils tiennent les gens du peuple, (les sociaux-traitres et les nantis) je deviens nationaliste et j’ai des envies de dérouler des barbelés le long de nos frontières. Alors maintenant, lorsque le blogueur BiBi nous dit qu’il faut traiter l’affaire « Depardieu » par le mépris, qu’il s’offusque du déferlement de haine sur Tweeter et les autres médias, qu’il prétend que « quand au Tribunal, il y a unanimité pour condamner un homme, alors il faut lui redonner sa liberté », il est gentil, là, mais il néglige une composante : la sourde colère des petites gens contre les représentants du FRIC, colère qui bout depuis 6 ans et dont ce régime à bout de souffle (je veux dire la « démocratie représentative » risque de faire les frais. Instrumentalisation ? Peut-être mais à force de jouer avec les allumettes, les arrogants fortunés se vautrant dans leur suffisance tout comme ceux qui désignent des victimes expiatoires, tous ceux-là finiront par déclencher le grand incendie qui emportera tout.


  • L’asile fiscal de Bernard Arnault est pour le moment refusé par la Belgique, qui selon les autorités, « n’a pas vocation à accueillir toute la richesse du monde »
    Aux dernières nouvelles, Mr Arnaud se trouverait encore dans le centre de rétention d’Ostende où il tente tous les recours possibles pour éviter d’être reconduit dans son pays d’origine, où comme chacun sait, ses avoirs sont l’objet de menaces permanentes et persécutions récurrentes...

    Un candidat à la naturalisation doit notamment prouver qu’il a depuis trois ans au moins sa résidence principale en Belgique, ce qui n’est pas le cas pour Bernard Arnault, indique La Libre Belgique.
    Bernard Arnault avait assuré en septembre que sa demande de la nationalité belge n’avait aucune motivation fiscale.

    http://fr.news.yahoo.com/demande-nationalit%C3%A9-belge-compromise-pour-bernard-arnault-075743


  • Vient de lire Jean Stern - Les patrons de la presse nationale (tous mauvais).
    http://www.lafabrique.fr/spip/IMG/arton713.jpg
    Ou comment la presse nationale permet aux milliardaires français de défiscaliser d’holdings en holdings les revenus de leurs groupes, de contourner l’impôt sur les entreprises et de se refinancer tout en maintenant des titres dans l’indigence et précarisant les différents secteurs de l’industrie de la presse écrite. Et comment ces patrons renforcent leur influence idéologique et politique et mettent tout le monde au pas, à l’ancienne, comme au 19e s. des capitaines de l’industrie...

    #presse #livre 

    A lire [mais pas d’ebook :(] : http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=713

    http://ragemag.fr/le-capital-nous-a-possede-et-deposseder-entretien-avec-jean-stern

    Alors, demain ?

    Je crois de plus en plus qu’aujourd’hui la seule manière de s’en sortir c’est le « small is beautiful ».(...)
    Moi aujourd’hui, je travaille dans une SCOP (il est directeur pédagogique de l’école de journalisme, l’EMI-CFD, ndlr). Je dis pas qu’il faut faire des SCOP, mais pourquoi pas ? C’est un modèle qui fonctionne.

    http://www.dailymotion.com/video/xucqdy_patrons-de-presse-tous-mauvais_news


  • Bernard Arnault : Le prédateur du Nord | François Ruffin (Fakir)
    http://www.fakirpresse.info/Bernard-Arnault-Le-predateur-du.html

    Première fortune de France, quatrième fortune mondiale, Bernard Arnault a bâti son empire sur un mensonge. Qui a fait des victimes. Et qu’il s’efforce de cacher. Tandis que la misère reste ici, lui exporte son pactole. Du Val de Nièvre jusqu’à Bruxelles, notre Section Spéciale a mené l’enquête pour traîner ce grand patron devant le Tribunal Moral International. (...) Source : Fakir


  • Voyage au sommet de l’oligarchie : La France de tout en haut 2/3 (Fakir)
    http://www.fakirpresse.info/Voyage-au-sommet-de-l-oligarchie,473.html

    Les Mégevans sont restés des paysans, vite enrichis – qui font passer leur estomac avant leur âme : « On a eu un ennui : on a pris la place d’une boucherie, qui est partie, et c’était la seule boucherie dans le centre du village. Donc, on a eu un accueil un petit peu froid… » Les commerces de proximité sont remplacés par des antiquaires, des magasins de déco, des bijouteries. Et les « locaux » préfèrent un bon bifteck à un « bleu » d’Yves Klein… « La plupart de ces oeuvres, je les aime tant, quand elles ne sont pas vendues, je les conserve. Mais ça doit vous coûter cher, non ? » je m’exclame bêtement. Le propos est malvenu, et Chrystele – qui a épousé le proprio des « Fermes de Marie », le mécène du lieu – montre de la gêne : « On n’a pas 50 passions dans sa vie. Moi c’est la mienne, je pense que ça vaut la peine. » (...) Source : Fakir


  • Le Figaro n’a pas à rougir.

    Cet article du Monde est hallucinant. Il met crûment à jour la relation de dépendance, de servilité du journal Libération, et des autres journaux reposant sur la publicité et les financements patronaux ou étatiques, envers le patronat et les politiques :

    La fin d’année s’annonce difficile pour "Libération"
    http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2012/10/12/la-fin-d-annee-s-annonce-difficile-pour-liberation_1774474_3236.html

    Libération est à l’heure des comptes. Après sa « une » polémique du 10 septembre sur le PDG de LVMH, Bernard Arnault, avec le titre « Casse-toi riche con ! », le quotidien s’attend à une baisse de ses recettes publicitaires.
    Le groupe de luxe a tout de suite annoncé qu’il retirait ses contrats jusqu’à la fin de l’année. Soit une perte de 150 000 euros pour le journal.

    Dans la foulée, d’autres entreprises du secteur ont aussi fait part de leur intention de retirer leurs campagnes publicitaires du quotidien, par solidarité avec LVMH. En tout, la régie publicitaire évalue le risque maximum à une perte de 700 000 euros.

    [...]

    Libération doit passer une échéance difficile au 31 décembre. A cette date, l’entreprise doit payer la dette qui résulte de la procédure de sauvegarde déclenchée en 2006. Celle-ci s’élève à 1,8 million d’euros par an.

    Pour ce faire, le journal compte sur les 1,4 million d’euros que le promoteur immobilier Bruno Ledoux doit apporter en principe avant la fin de l’année. Le dirigeant de la Foncière Colbert a, en effet, déjà versé 5,7 millions d’euros à Libération. Il apportera encore 1,4 million d’euros fin 2013-début 2014.

    [...]

    Dans ce contexte difficile, Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, nommée présidente du conseil de surveillance en juillet 2011, est chargée d’utiliser son carnet d’adresses pour trouver des investisseurs.

    Un moment évoquée, la perspective d’une entrée au capital du banquier d’affaires Matthieu Pigasse, par ailleurs actionnaire du groupe Le Monde, semble s’éloigner.

    [...]

    Le journal reçoit 6,5 millions d’euros de subventions par an, dont 2,9 millions d’aides à la presse à faibles ressources publicitaires.

    [...]

    Si les choses devaient mal tourner, les journalistes se rassurent en se disant qu’Aurélie Filippetti, la ministre de la culture et de la communication, est « une amie de la maison ».


  • « Un journal est un accessoire de puissance et de standing » (regards.fr)
    http://www.regards.fr/societe/un-journal-est-un-accessoire-de,5580

    Bernard Arnault, qui déménage sa résidence fiscale en Belgique, en Une de Libération. Le titre : « Casse toi, riche con ». Cette couverture a suscité une tempête médiatique. Quelles sont les relations des milliardaires et de la presse ? Jean Stern, auteur des Patrons de la presse nationale (éd. La Fabrique, à paraître le 17 octobre), répond. (...) Source : regards.fr


  • Bernard Arnault, un citoyen du monde  ? | Humanite
    http://www.humanite.fr/politique/bernard-arnault-un-citoyen-du-monde-504919

    La demande de la nationalité belge par Bernard Arnault, première fortune professionnelle de France, avec 21 milliards d’euros, selon le palmarès 2012 de l’hebdomadaire Challenges, et ­quatrième fortune du monde selon Forbes, a déclenché un tohu-bohu médiatique. Cela a été vécu comme une déclaration de guerre contre les millions de Français qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Alors même que la démarche consiste à acquérir une double nationalité, belge et française.

    En ces temps difficiles, le sentiment de trahison est lié à ce qui est apparu comme la recherche d’une fiscalité moins menaçante. Les plus riches souhaitent non seulement s’affranchir de leurs impôts mais, avec le signal du plus doté d’entre eux, ils refusent désormais les contraintes liées à une identité nationale ­devenue un frein à l’identité mondiale du ­capitalisme dérégulé et financiarisé dans lequel Bernard Arnault occupe une place de choix.


  • Le #travail rend malade, on le savait déjà. Mais il y a une catégorie de travailleurs dont les souffrances au travail sont rarement mentionnées, les dirigeants :

    http://lentreprise.lexpress.fr/manager-et-organiser/souffrance-des-dirigeants-un-tabou-qui-resiste-a-la-crise_35198

    On note que cet article de l’Express ne mentionne que des PME, où le patron a un certain contact avec la réalité et donc des motifs de stress. Je ne pense pas que Serge Dassault ou Bernard Arnault vomissent le matin en pensant à la journée de travail qui les attend.

    #santé


  • Vacarme / Le traité retraité
    http://www.vacarme.org/article2185.html

    Comment peut-on lire un traité européen ? Un traité en cours de ratification dans toute la zone euro et dont on se sent d’avance complètement dépossédé. Un traité où souvent l’on ne comprend rien, et dont parfois, quand on croit comprendre, on ressort confondu par tant de bêtise et d’idéologie inassumée. Un traité dont la plupart des critiques officielles et autorisées nous enfoncent encore un peu plus dans notre non-savoir et notre illégitimité à le lire. Un traité qui écrase tout destin commun sous un même diktat économique et semble comme renoncer d’avance à être l’expression d’une âme, sinon commune au moins vivante. Un traité qui nous fait regretter de ne pas savoir être encore européen. Un traité dont on sait quoi penser mais que penserait-on s’il n’y avait pas de traité du tout, si tout le monde s’en foutait et vogue le naufrage ? Un traité qui donne envie d’être idiot, de faire l’idiot, mais toujours avec une pensée derrière la tête. Un traité qu’on peut suivre et tenter de réécrire avec l’insolence et l’aplomb des sans nom et des sans titre un certain temps, mais qui oblige à un moment à lâcher prise pour s’interroger au moins sur l’Europe en laquelle on peut encore croire. On s’y est essayé avec ce dernier traité européen. La preuve.

    Si certains veulent proposer des modifications, des ajouts ou des amendements ...


  • Le traité retraité (Vacarme)
    http://www.vacarme.org/article2185.html

    Comment peut-on lire un traité européen ? Un traité en cours de ratification dans toute la zone euro et dont on se sent d’avance complètement dépossédé. Un traité où souvent l’on ne comprend rien, et dont parfois, quand on croit comprendre, on ressort confondu par tant de bêtise et d’idéologie inassumée. Un traité dont la plupart des critiques officielles et autorisées nous enfoncent encore un peu plus dans notre non-savoir et notre illégitimité à le lire. Un traité qui écrase tout destin commun sous un même diktat économique et semble comme renoncer d’avance à être l’expression d’une âme, sinon commune au moins vivante. Un traité qui nous fait regretter de ne pas savoir être encore européen. Un traité dont on sait quoi penser mais que penserait-on s’il n’y avait pas de traité du tout, si tout le monde s’en foutait et vogue le naufrage ? Un traité qui donne envie d’être idiot, de faire l’idiot, mais toujours avec une pensée derrière la tête. Un traité qu’on peut suivre et tenter de réécrire avec l’insolence et l’aplomb des sans nom et des sans titre un certain temps, mais qui oblige à un moment à lâcher prise pour s’interroger au moins sur l’Europe en laquelle on peut encore croire. On s’y est essayé avec ce dernier traité européen. La preuve. Source : (...)


  • Le traité retraité
    http://www.vacarme.org/article2185.html

    Comment peut-on lire un traité européen ? Un traité en cours de ratification dans toute la zone euro et dont on se sent d’avance complètement dépossédé. Un traité où souvent l’on ne comprend rien, et dont parfois, quand on croit comprendre, on ressort confondu par tant de bêtise et d’idéologie inassumée. Un traité dont la plupart des critiques officielles et autorisées nous enfoncent encore un peu plus dans notre non-savoir et notre illégitimité à le lire. Un traité qui écrase tout destin commun sous un (...) Le traité retraité / article consultable, #Europe, Traités européens

    #Le_traité_retraité #article_consultable #Traités_européens


  • #Manifestation en Belgique contre les « rentiers » après l’affaire Arnault
    http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/09/14/manifestation-en-belgique-contre-les-rentiers-apres-l-affaire-arnault_176046

    Le lieu de cette manifestation sociale était inédit. Au lieu des grands boulevards du centre de la capitale, la FGTB avait choisi Ixelles, un quartier du sud plutôt huppé « qui abrite malheureusement des rentiers qui éludent l’impôt », a commenté Anne Demelenne, secrétaire générale du syndicat. Leur revendication est simple : « Nous demandons que les revenus financiers soient taxés à la même hauteur que les revenus du travail, de l’ordre de 28 % », a expliqué Mme Demelenne.

    « JE VEUX DEVENIR BELGE »

    De nombreux Français vivent également dans ce quartier vert, proche de la commune d’Uccle où le milliardaire Bernard Arnault possède un appartement depuis peu. « Nous ne visons absolument pas les Français en général. Ils sont environ 200 000 en Belgique et seuls de 2 000 à 5 000 sont des rentiers. Nous ciblons ceux qui se servent de la Belgique pour éviter de payer leurs impôts en France », a précisé Mme Demelenne.

    Marrant ! :)

    #paradis_fiscaux



  • Haro sur Bernard Arnault ? (Le Monde diplomatique)
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-09-11-Arnault

    Qu’y a-t-il de plus scandaleux : que M. Bernard Arnault réclame la nationalité belge afin de préparer l’ « optimisation fiscale » de sa fortune — la première française et quatrième du monde — ou que les politiques publiques successives (en France, en Belgique, ailleurs) aient offert de telles possibilités à leurs contribuables les plus opulents ? On ne peut libérer le marché des capitaux, laisser proliférer les paradis fiscaux, y compris en Europe, et se plaindre ensuite que les individus pour qui de telles décisions sont prises choisissent d’en tirer le meilleur profit. (...) Source : Le Monde diplomatique


  • Haro sur Bernard Arnault ?
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2012-09-11-Arnault

    Qu’y a-t-il de plus scandaleux : que M. Bernard Arnault réclame la nationalité belge afin de préparer l’ « optimisation fiscale » de sa fortune — la première française et quatrième du monde ou que les politiques publiques successives (en #France, en #Belgique, ailleurs) aient offert de telles possibilités à (...) / Belgique, France, Économie, #Entreprise, #Médias, #Personnalités, #Politique, #Presse - La valise diplomatique

    #Économie #La_valise_diplomatique

    • la grande nouvelle c’est ça !

      Plusieurs récits de journalistes indiquent que c’est à la suite de la publication par Le Monde diplomatique de l’article de Sam Pizzigati « Plafonner les revenus, une idée américaine » (février 2012) que M. Hollande a annoncé son intention de créer un impôt supplémentaire de 75 % frappant les revenus supérieurs à 1 million d’euros. Lire en particulier Franz-Olivier Giesbert, Derniers carnets. Scènes de la vie politique en 2012 (et avant), Editions Flammarion, mai 2012, pp. 141-142, et Odile Benyahia-Kouider, « 75% : ces pleureuses qui ont fait le forcing auprès de Hollande », Le Nouvel Observateur, 30 août 2012.


  • Exclusif : Comment Bernard Arnault profite des largesses fiscales belges depuis quatre ans déjà
    http://www.ptb.be/weekblad/artikel/exclusif-comment-bernard-arnault-profite-des-largesses-fiscales-belges-depuis-qu

    Ce qui est moins connu est que Bernard Arnault a déjà logé, il y a quatre ans (du temps de Sarkozy) en Belgique son centre financier LVMH Finance pour bénéficier du généreux régime fiscal belge en matière d’intérêts notionnels et de déductions de plus-values sur actions. Ce qui a coûté des dizaines de millions d’euros à l’État français et à l’État belge par rapport à une imposition « normale ».
    Durant deux années (en 2008 et 2009), LVMH Finance a payé zéro euro d’impôt. Et sur les quatre années de son existence, un taux moyen de 8,23 % (20 millions pour un bénéfice total de 246 millions). Soit 63,39 millions de différence par rapport à ce qu’il aurait dû payer avec l’impôt nominal de 33,99 %.


  • Casse-toi, pov’ Libération | Bakchich
    http://www.bakchich.info/france/2012/09/10/casse-toi-pov-liberation-61666

    Il y a deux ans, par exemple : le multimillionnaire Edouard de Rotschild, propriétaire du quotidien Libération, avait quant à lui demandé la nationalité israélienne - qui peut elle aussi procurer un certain nombre de stimulants « avantages fiscaux », dont l’Institut français de Tel-Aviv a récemment fait une liste précise.

    Et il avait assuré qu’il n’ambitionnait nullement, par cette demande, de se soustraire à trop de rigueurs contributives : son unique objectif, avait-t-il expliqué, était de pouvoir intégrer l’équipe israélienne d’équitation, aux Jeux olympiques de Londres.

    • Bref, Libé propriété d’un ressortissant israélien, et le Monde livré à extrémiste sioniste, ces deux dernières années :
      http://seenthis.net/messages/79949

      OK. Daccodac. No soucy. Cool Raoul.

      Et je rappelle que malgré ça, les deux tiers des Français ont une image négative d’Israël. Vu ce que ça coûte pour un aussi piètre résultat, je refourguerais les torchons, je fermerais la colonie moyen-orientale et je rendrais l’argent aux actionnaires.

    • Libé a toujours été un journal pro-israélien, bien avant Rotschild ; quant à Boukobza, aussi taré qu’il soit, son bref travail au Monde n’avait à ma connaissance rien de politique. Il me semble du coup que ce rapprochement est un peu foireux.

    • Ami troll, un peu de cohérence s’il te plaît : pourquoi nier tout rôle politique à Boukobza, et ne pas nier celui de Rotschild (la rédaction ne serait pas indépendante de son actionnaire de référence ?).

      Il y a une énorme différence entre le jugement selon lequel un journal serait « pro-israélien » (incantation habituelle : « tu ne peux pas dire ça, on a aussi des papiers qui vont dans l’autre sens… »), et le fait que le propriétaire a demandé la nationalité israélienne il y a deux ans (« ah ah, tu es bien libre de publier ce que tu veux, mais on verra bien qui obtiendra une promotion la prochaine fois… »).

      La question importante sur laquelle on bute systématiquement, c’est « pourquoi les journaux écrivent de telles foutaises ? ». On est largement dépendant, pour répondre, de Chomsky/Herman et de leur démonstration que la structure qui régit la presse ne peut logiquement pas produire autre chose que ce qu’une telle structure est destinée à produire (que l’on complètera en France avec du Bourdieu). Or il y a aussi des cas beaucoup plus simples : le contrôle direct d’un grand média d’information par des gens qui ont un agenda politique explicite.

      Il est difficile de faire aussi claire. La théorie de Chomsky, aussi incontournable soit-elle, se fait encore traiter de théorie du complot, et si au-delà tu commences à te demander s’il y a parfois un contrôle direct de grands médias, on te sort les Protocoles (ce qui, au passage, vient d’arriver au Monde diplomatique dans un texte inepte référencé récemment sur Seenthis).

      Là, il n’y a pas de complot, tu as deux « israéliens de fraîche date » qui, très récemment, ont ou ont eu un contrôle direct sur deux des principaux quotidiens français. C’est un cas d’école : tu n’as pas besoin d’expliquer longuement la critique systémique de Chomsky, puisque tu as des gens avec des agendas politiques explicites et clairs qui ont le contrôle direct de deux grands médias. Je fais le rapprochement, parce que ça se passe au même moment, il est difficile d’avoir des cas aussi explicites, et à nouveau, ça n’est pas tellement commenté (l’article sur Boukobza est absolument scandaleux, mais il n’y a eu aucun scandale à sa suite).

      Le paragraphe invraisemblable est :

      Des informations savamment distillées sur la situation du Monde font alors état d’un nombre considérable de voitures de fonction et du salaire élevé du patron du quotidien, Eric Fottorino, qui dénonce un « harcèlement moral ». Les dépenses sont épluchées et toutes, même les plus petites, doivent être justifiées. « Il était là pour faire partir les plus âgés et les gros salaires », se souvient un journaliste. Lors de la renégociation du contrat avec l’AFP, Boukobza le militant rebaptise le groupe d’informations « Agence France Palestine » et critique la sensibilité du quotidien sur ce sujet. « Bazooka », comme le surnomment les confrères, ne mâche pas ses mots.

      Tu as aussi l’article sur Rue 89 qui détaille son implication dans le fonctionnement même de la rédaction :
      http://www.rue89.com/2010/11/30/bazooka-le-cost-killer-qui-secoue-la-redaction-du-monde-178385

      Donc, ce type est celui qui, finalement, décide du salaire du patron, épluche « toutes les dépenses », « s’attaque aux notes de frais » et qui négocie avec l’une des principaux outils des journalistes en le qualifiant de « Agence France Palestine ». « Rien de politique » ? Si tu étais journaliste au Monde, il me semblerait que tu saurais très clairement dans quel sens souffle le vent – à moins que tu n’aies aucun espoir en matière de promotion ou de salaire. (Et à nouveau : si tous les salaires et dépenses du Monde avaient été contrôlés par un type qui dénoncerait l’« Agence France Pro-Sioniste » et se permettrait de « critiquer la sensibilité du quotidien sur ce sujet », je pense que le scandale aurait été monstrueux.)

    • Boukovza a fait de l’épuration pendant 3 mois. A-t-il viré, ou neutralisé, ou que sais-je les propals du Monde (oui, il y en a) : non. Ni rien de tel. Que sa prose soit délirante c’est une chose : rien, à ma connaissance toujours, ne laisse penser qu’elle a eu une influence quelconque sur le journal… Il a fait une mission ultra-libérale (si idéologie il y avait, c’est bien celle-là), et est parti faire sa boite de telecom en Israël avec Niels. Tu peux penser qu’il a forcément eu une influence occulte, mais rien de démontrable en tout cas.

      Pour Rotschild, je me garderai bien de statuer si sa présence a fait une différence incroyable ; il faudrait voir dans le détail qui a été embauché, viré, etc. Je ne connais que le cas de July qui n’est pas connu pour sn antisionisme virulent.

      Quand à la théorie qui expliquerait par les personnes ce que Chomsky et Bourdieu expliquent par les structures, il reste à l’écrire : pour l’instant, ce n’est pas fait, à ma connaissance.

    • Mais le problème du conflit d’intérêt en matière de journalisme est bien celui-là : tu ne peux pas démontrer que telle chose a été publiée à cause de tel intérêt direct, ou si elle a été publiée en dépit de tel intérêt direct. Et cet intérêt n’est pas « occulte » : c’est le type qui signe les chèques et renégocie les salaires.

      Mais : (1) tu as un gros problème de crédibilité du média à cause de ce conflit d’intérêt ; on ne peut pas trancher dans un sens ou dans l’autre, mais justement on ne peut plus exclure la compromission avec un intérêt clairement identifié ; (2) selon le principe de simplicité, il est plus logique de parier sur la compromission avec cet intérêt clairement identifié que sur un unanime courage intellectuel qui pousserait tous les journalistes et les responsables éditoriaux à prendre le risque de vexer l’extrémiste qui signe les chèques.

      Le conflit d’intérêt n’est pas une certitude : c’est l’introduction d’un relativisme mortifère dans l’information (c’est p’têt vrai, c’est p’têt pas vrai), relativisme qui logiquement devrait plutôt être tranché en faveur de la méfiance.

      Et pour revenir à l’article référencé ici : la rédaction de Libération n’a pas eu très envie de faire sa couverture sur « Casse-toi riche con » quand c’est son actionnaire de référence qui est allé se faire naturaliser ailleurs. Donc le courage pour surmonter le conflit d’intérêt n’est pas une caractéristique naturelle de ce média.