person:bertrand delanoë

  • Hidalgo, la candidat PS pour Paris, sait comment flatter l’électeur : en imposant le travail du dimanche aux banlieusards venant bosser dans le commerce à Paris, pour le plus grand profit de ses riches habitants.

    Ré-enchanter Boulogne, le Marais, Bastille, voilà la nouvelle mission sociale du PS !

    http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/25/a-paris-hidalgo-fait-volte-face-sur-le-travail-du-dimanche_899004


  • Le parti « socialiste » (canal gauche caviar) évolue sur la question des retraites
    Retraites : comment le PS a évolué sur la durée de cotisation
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/27/retraites-la-memoire-courte-du-ps_1839914_823448.html#ens_id=1305816&xto

    Un tabou est-il en train de tomber au PS ? Alors que le gouvernement annonce de nouveaux efforts pour satisfaire aux exigences de la commission européenne, trois poids lourds de la majorité viennent d’admettre coup sur coup que la future réforme des retraites pourrait prévoir un allongement de la durée de cotisation.

    #trahison


  • Le tramway parisien : transporter l’art au cœur de la vie urbaine ? - Métropolitiques
    http://www.metropolitiques.eu/Le-tramway-parisien-transporter-l.html

    De quel art, de et dans la ville, les transports publics sont-ils le support ou le prétexte ? Si les édicules Art nouveau du métro font partie du patrimoine architectural parisien, le tramway peut-il à son tour être l’occasion de pratiques artistiques innovantes ? Arnaud Passalacqua réinscrit l’initiative parisienne dans une longue tradition.


  • Le top 50 des albums les plus empruntés dans les bibliothèques parisiennes en 2011
    http://fluctuat.premiere.fr/Musique/News/Le-top-50-des-albums-les-plus-empruntes-dans-les-bibliotheques-par

    Quels sont les articles les plus empruntés dans les bibliothèques parisiennes ? Beaucoup de rock anglais, un peu de chanson française et de jazz, mais pas de rap. Analyse d’un top qui fait la part belle aux bons vieux classiques incontournables..


    • Il est légitime que l’Etat s’efforce de répondre aux revendications et aux aspirations des différentes professions qui remplissent aujourd’hui des missions culturelles. Mais dans le même temps, il faut lutter contre l’atomisation des milieux que favorise l’institutionnalisation de la culture. Il faut inciter les artistes, les enseignants-chercheurs et les associations d’éducation populaire à travailler ensemble dans le respect des compétences de chacun. Tous ceux qui se sont engagés dans ce genre de démarche savent combien elle est difficile, fragile, ingrate. Au lieu de célébrer les auteurs déjà consacrés par le marché, la gauche ferait mieux d’encourager publiquement les expériences que mènent, loin des caméras et des micros, ceux qui croient encore à l’idéal universaliste des Lumières.



  • Eva Joly appelle l’élue soupçonnée de blanchiment à la démission - Libération
    http://www.liberation.fr/politiques/2012/10/15/la-droite-parisienne-appelle-l-elue-soupconnee-de-blanchiment-a-la-demiss

    Eva Joly appelle l’élue soupçonnée de blanchiment à la démission
    15 octobre 2012 à 16:55 (Mis à jour : 17:38)

    La Juge, le maire ( Delanoé) et tous les autres de gauche et de droite s’en donnent à coeur joie. Flinguer à bout portant : ils aiment ça.


  • Pourquoi la #voiture (telle qu’on la connaît) va disparaître | Rue89
    http://www.rue89.com/2012/09/30/mondial-de-lauto-pourquoi-la-voiture-telle-quon-la-connait-va-disparaitre-235

    Bruno Marzloff est sociologue et animateur du Groupe Chronos, cabinet d’études et de prospective sur la #ville et la mobilité.

    Avec ses chiffres implacables, il décrit ce qui devrait être une évidence de notre monde contemporain, y compris pour les politiques et les constructeurs chahutés à l’ouverture du Mondial de l’automobile, à Paris : on ne peut pas tous vivre en ville (85% de la population y réside en France, selon l’Insee) et tous posséder une voiture.

    Pour autant, prévient-il, la voiture est l’avenir de la voiture. Il suffit de réaliser qu’avec moins d’#automobiles, on pourra mieux se déplacer. Une forme de #décroissance à laquelle ne sont prêts ni les politiques ni les industriels.

    #partage #location ou #propriété_sociale #transports_publics #urbanisme



  • vu sur rezo :
    Quel barnum :-(
    Liste éclectique et au final assez drôle

    « Prendront la parole, entre autres, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë, Cécile Duflot, François Bayrou, Rama Yade, Fadela Amara, Axel Poniatowski, ainsi qu’André Glucksmann, Bernard Kouchner, Kendal Nezan, Aalam Wassef et Bernard-Henri Lévy.

    L’opposition syrienne s’exprimera par la voix de plusieurs témoins récemment sortis de Damas ou d’autres villes de la Syrie martyre.

    Des témoignages écrits, également venus de l’intérieur de la Syrie, seront lus par les acteurs Xavier Beauvois et Jane Birkin. »

    sic ! Jane Birkin, de mieux en mieux, re-sic !!
    http://blogs.rue89.com/neo-arabia/2011/07/03/des-opposants-syriens-rejettent-le-soutien-encombrant-de-bhl-212044
    #cirque #bonneteau


  • Le boycott d’Israël est une arme indigne

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/01/le-boycott-d-israel-est-une-arme-indigne_1433857_3232.html

    Communiqué de JCall Belgique :

    Dès le lancement de notre appel, nous nous sommes opposés aux campagnes de boycott d’’Israël qui se développent ces dernières années à l’’instigation du mouvement BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanction).

    Le 2 novembre 2010, JCall a été à l’’origine d’’une pétition contre ce boycott, publiée dans le Monde et signée par un certain nombre de personnalités, dont, notamment, François Hollande, Manuel Valls ou Bertrand Delanoë. Vous pouvez la consulter sur notre site ou sur celui du Monde à l’’adresse suivante :

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/01/le-boycott-d-israel-est-une-arme-indigne_1433857_3232.html

    BDS, cercle étudiant de l’’ULB : une gifle aux valeurs de l’’université

    Mouvement de citoyens juifs européens, JCall milite en faveur d’’une solution négociée du conflit israélo-palestinien selon la formule « deux peuples, – deux Etats ». Pour JCall, seule une telle solution pourra garantir à Israël sa pérennité comme Etat juif et démocratique, fidèle aux idéaux et à l’’éthique qui ont présidé à sa création. Sans méconnaître le contexte des tensions régionales, JCall rappelle la nécessité d’’aboutir rapidement à un accord final avec la partie palestinienne. Il y a urgence. Le temps joue contre Israël. Dans cette perspective, JCall attend du gouvernement israélien, quelle que soit sa composition politique, une vision à la fois audacieuse, volontariste et pragmatique.

    Pour JCall, la société civile et ses structures peuvent jouer un rôle essentiel. C’est pourquoi JCall a appris avec consternation la reconnaissance comme cercle étudiant par le Conseil d’’Administration (CA) de l’’Université Libre de Bruxelles (ULB), du groupe BDS (Boycott-Désinvestissement-Sanction) de cette université. Ce groupe inscrit son action dans une campagne internationale homonyme initiée par un consortium d’’ONG palestiniennes. Elle cible entre autres les institutions universitaires et académiques. Elle cherche à rompre les accords de coopération scientifique et culturelle avec Israël. Elle tente de dissuader les artistes étrangers de s’’y produire. Elle conspue les écrivains israéliens présents aux salons du livre en Europe.

    Le CA de l’’ULB reconnaît comme cercle étudiant un groupe activiste dont l’’unique raison sociale consiste à délégitimer Israël. Il vise en particulier l’’intelligentsia israélienne, pourtant le segment de l’’opinion le plus favorable à l’’émergence, aux côtés d’Israël, d’’un Etat palestinien souverain et viable. De ce fait, le CA place l’’université en porte-à-faux par rapport à sa longue et fructueuse collaboration avec les institutions académiques et scientifiques israéliennes. Sous prétexte d’’informer et de débattre sur la politique palestinienne du gouvernement israélien, BDS-ULB est en réalité l’’officine locale d’’une campagne de propagande globale. BDS vise en effet à placer Israël, son peuple et ses élites intellectuelles au ban des nations. Elle attaque les citoyens israéliens non pour ce qu’’ils pensent, mais pour ce qu’’ils sont. Nul doute que, forts de leur victoire, les partisans de BDS à l’ULB n’en resteront pas là. Que se passerait-il demain si, au terme d’’un lobbying tenace, une majorité se dégageait au CA pour geler les relations académiques avec l’’Etat hébreu ?

    Au lieu d’’ostraciser Israël et sa population, il convient au contraire de multiplier les relations avec ce pays. Le boycott brise le dialogue là où il faut le construire. La Cour de cassation française vient de confirmer que « le fait d’’appeler publiquement au boycott des produits israéliens est constitutif d’’une provocation à la discrimination en raison de la nationalité » ( http://leplus.nouvelobs.com , 23.05.2012 ). JCall rejette dès lors avec vigueur tout boycott d’’Israël comme inacceptable par principe et contre-productif en pratique. JCall espère que l’’ULB se ressaisira et reviendra sur une décision indigne des valeurs de libre examen censées la guider. JCall invite toutes les organisations éprises de démocratie, en particulier les cercles étudiants, à interpeller en ce sens les instances de l’’université.

    Pour JCall Belgique : Benjamin Beeckmans, Luce Cadranel, Mendel Goldstein, Henri Gutman, Isi Halberthal, Guy Haarscher, Claude Kandiyoti, Muriel Mordenfeld, Eric Osterweil, Claire Rozen, Elie Vulfs, Michèle Szwarcburt, Mikha Weinblum, Willy Wolsztajn

    Contact JCall Belgique : Willy Wolsztajn - wilwol@hotmail.com

    JCall est une initiative de citoyens juifs européens favorables à la solution « 2 Etats pour 2 Peuples ».

    Profondément attachés à l’existence et à la sécurité d’Israël, ils voient dans la poursuite de l’occupation en Cisjordanie et dans les quartiers arabes de Jérusalem Est une menace pour l’identité de cet Etat.

    Ils sont à l’origine de l’Appel à la Raison lancé au Parlement Européen le 3 mai 2010 et signé depuis par près de 8000 personnes dont Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, Bernard Henri Lévy, (...).

    Voir le texte de l’appel et la liste complète des signataires sur notre site : http://www.jcall.eu

    JCall Belgique - Contact : wilwol@hotmail.com - Web : http://www.jcall.eu - Facebook : page "JCall"

    Si le boycott contre Israël est improductif de votre point de vue, qu’est-ce qui pourrait faire bouger Israël ? Les palestiniens vont bientôt « fêter » le 64ème anniversaire de la Nakba. Ça fait 64 ans que ce conflit existe et il n’y a toujours aucune solution honorable en vue.

    – Faire pression sur les palestiniens ? Que ne leur a-t-on pas fait subir ?

    – Faire pression sur Israël ? La paranoïa d’Israël est à son comble au point que l’identité juive peut se confondre avec une victimisation à outrance qui n’égale que la Shoa. J’ai 57 ans et après avoir défendu Israël tout au long de ma vie, je dois constater qu’Israël a épuiser tout espoir que j’y avais mis de voir Israël être le pays de la revanche humaniste sur l’éternel rapport de force. Je me sens trahi par Israël. Aujourd’hui, je me rend compte qu’il n’y a pas d’autre solution pacifique que le boycott pour ramener Israël à la raison.

    Le boycott d’israël n’est pas plus indigne que le gouvernement d’Israël. Que vaut une démocratie qui ne trouve d’autre choix que l’extrême-droite ? Si j’apprécie l’initiative que représente JCaLL, je doute que le peuple Israélien en soit digne. Pour Israël, ce qui compte c’est gagner toujours plus de temps. On ne sait pas pourquoi. Conclusion : Israël n’est plus crédible. Alors je continuerai à boycotter Israël et inciter mes amis et mes connaissances à en faire autant. Quand on donne la main à Israël, Israël prend tout le bras. C’est ce que la causalité m’a appris. Maintenant j’attend qu’Israël prenne l’initiative de la paix. Mais je suis comme Saint Thomas : je ne crois que ce que je vois. Je sais qu’Israël ne fera rien. j’en suis vraiment et terriblement navré.

    #israël, #boycott

    • C’est cette lettre qui est indigne.

      Mais elle n’émane pas des citoyens israéliens. Mais seulement d’une poignée de juifs européens de droite.
      Bien relayée par quelques pignoufs du PS.

      Rappelons-nous le boycott de l’État raciste d’Afrique du sud.
      Boycotter l’État raciste d’Israël n’est pas stigmatiser le peuple israélien (qui devrait juste mieux choisir ses représentants, mais là, on ne peut se permettre de donner des leçons, vu ceux qu’on a mis au pouvoir).

      Quant à la solution « à deux États », c’est une vaste blague. La seule solution, c’est un seul État, où les gens, quelle que soit leur religion, aient les mêmes droits.

    • Comment faire un seul état alors que déjà maintenant Israël prône l’exclusion de ce qui n’est pas juif ?

      Il y a aussi de l’immigration non-juive en Israël venant de l’Afrique noire et Israël réfléchit très fort à la façon de renvoyer ces immigrants chez eux.

    • « Des dizaines de Sud-Soudanais arrêtés au troisième jour de l’opération ’Retour à la maison’ », titre le quotidien. Depuis dimanche 10 juin, les autorités israéliennes ont interpellé plus de 200 immigrés clandestins africains. Elles vont financer leurs billets d’avion de retour dans leur pays d’origine. Le gouvernement a reçu l’aval de la justice israélienne pour l’expulsion de 1 500 Sud-Soudanais en situation irrégulière. Des violences racistes contre les immigrés africains ont secoué Israël ces dernières semaines.

      http://www.courrierinternational.com/breve/2012/06/13/campagne-d-expulsion-d-immigres-clandestins

      Gavroche, si tu crois que les palestiniens seront mieux traités …


  • Un pirate à l’abordage du PS parisien | Sabine Blanc
    http://owni.fr/2012/04/18/un-pirate-a-labordage-du-ps-parisien

    Hervé Breuil, figure de la culture du quartier populaire parisien de la Goutte d’Or à Paris, est en guerre contre les éléphants du PS du XVIIIème arrondissement. Enjeu : sa salle de spectacle le Lavoir moderne parisien. Nouvelle arme : une candidature aux législatives sous l’étiquette du Parti Pirate.

    #Activisme #Pouvoirs #Reportage #Hervé_Breuil #le_lavoir_moderne #mairie_de_paris #parti_pirate #parti_socialiste


  • Je vote, donc Tu suis - [Divergences, Revue libertaire internationale en ligne]
    http://divergences.be/spip.php?article2904
    http://divergences.be/local/cache-vignettes/L425xH251/Vote_force-ae890.jpg

    Avant ou après chaque consultation électorale, éditorialistes et sondeurs, politologues et politiciens se penchent avec des mines inquiètes ou contrites sur un phénomène qui, depuis quelques temps déjà, leur paraît des plus préoccupants : l’abstention. Il est vrai qu’une tendance insidieuse se manifeste, pas seulement en France, témoignant d’une désaffection indéniable à l’égard du spectacle politicien, en particulier parmi les couches populaires. Désaffection qui, pour être évaluée à sa juste mesure, devrait inciter à comptabiliser aussi les bulletins blancs ou nuls et le pourcentage croissant de Français-es en âge de voter non inscrits sur les listes électorales (environ 12%). Aussi ne compte-t-on plus les articles et les débats, voire des livres entiers, où l’on s’échine à expliquer ce « déclin de l’esprit civique », avec, diffusé en boucle, ce diagnostic tautologique : « il y une crise de la démocratie représentative ».

    #Jean-Pierre_Garnier

    #Abstention


  • Mineurs étrangers : le tri qui tue - Sans Patrie
    http://sans-patrie.blog4ever.com/blog/lire-article-146716-8975245-mineurs_etrangers___le_tri_qui_tu

    On est en droit de s’interroger sur cet état de crise permanent qui dure depuis plus de dix ans. Pourquoi l’ASE n’a-t-elle pas su faire face à l’augmentation régulière du nombre de mineurs isolés à Paris ? Car jamais personne n’a pensé ou prétendu que leur nombre allait diminuer ou que la capitale cesserait de les attirer… On a la désagréable impression que la saturation constante des services constitue, à l’instar de ce qui se passe aux guichets préfectoraux d’accueil des étrangers, autant un moyen de réguler un nombre de demandes jugé trop important qu’un message aux futurs demandeurs, leur signifiant qu’ils ne sont pas forcément les bienvenus et feraient mieux de passer leur chemin. Objectif d’ailleurs en partie atteint, au vu du nombre de jeunes qui repartent écœurés après leurs premières démarches à Paris.

    Le problème ne réside peut-être pas, ou pas seulement, dans le manque de moyens ou les capacités financières, comme semble l’affirmer Bertrand Delanoë. Dès le début des années 2000, un certain nombre de départements, souvent les plus sollicités, ont développé des résistances à l’accueil des mineurs étrangers isolés. En 2001, une juge des tutelles témoignait, dans la presse, de celle de l’ASE de Paris à accueillir des mineurs étrangers isolés : « À Paris, l’aide sociale à l’enfance traînait des pieds, j’ai donc été obligée de faire des injonctions dans mes ordonnances. [4] » Cette année-là, Paris avait accueilli 527 mineurs isolés.

    Dans un rapport publié en 2002 [5], la sociologue Angélina Etiemble, chargée par le ministère des affaires sociales d’enquêter sur l’accueil des mineurs isolés en France, repère ce phénomène et identifie Paris comme l’un des départements limitant les accueils. Les associations qu’elle interroge (Cimade, France terre d’asile, SSAE) rapportent « la difficulté de l’accueil d’urgence et les réticences de l’ASE à prendre en charge les MIE ». Elles reprochent aux services parisiens ainsi qu’au parquet « de procéder à un âge osseux, dont la fiabilité est médiocre, et de ne pas se saisir de l’urgence ». La sociologue relève que « le personnel de l’ASE de son côté explique que l’administration ne veut pas accueillir de "faux mineurs" et s’inquiète de l’arrivée toujours plus importante de MIE dans ces services ». À cette époque, la grande crainte de l’ASE est que « la mise en place au tribunal des enfants d’un cabinet spécialisé pour les MIE se traduise par un plus grand nombre de placements de "faux mineurs" ».

    Le recours à l’expertise osseuse est alors un moyen de restreindre les prises en charge. Recueillant les propos d’une juge des enfants, Angélina Etiemble écrit : « Notre interlocutrice sait qu’une "masse considérable" de mineurs s’est présentée à l’ASE de Paris en 2001. Or l’ASE tente de limiter cet afflux d’enfants, que l’on suppose envoyés par des "filières", avec comme seul outil l’expertise osseuse, pourtant peu fiable. Le couperet des 18 ans, "prouvés" par l’examen osseux, permet à l’ASE de trier la population ». Sentiment partagé à la même époque par la brigade des mineurs de Paris, pour qui « le seul filtre qu’a trouvé l’ASE, c’est l’âge osseux ».

    Il y a dix ans déjà, l’ASE de Paris demandait au parquet de procéder à des expertises osseuses, plaçait des enfants dans des hôtels sans suivi éducatif, faisait appel des décisions de placement des juges des enfants [6], et multipliait les obstacles pour les dissuader de solliciter une protection. Déjà, l’accusation de tricherie et la peur de l’« appel d’air » guidaient l’action de ces services. Depuis, cela n’a jamais cessé.

    Quelles sont les raisons avancées pour légitimer ces réticences ? Les services parisiens ne seraient « pas adaptés à la prise en charge de ces enfants pour lesquels les projets d’avenir sont difficiles à construire, hors de tout cadre familial » [7]. Ainsi, l’ASE de Paris ne serait pas « adaptée » pour accueillir des mineurs présents sur son territoire, dont personne ne conteste la situation de danger parce qu’il serait « difficile » de leur construire un projet d’avenir. On croit rêver ! Faut-il en déduire qu’un service social 1) n’est pas adaptable, 2) ne serait adapté à la prise en charge d’une catégorie d’usagers que si celle-ci est « facile » à aider ? Et quel serait donc le service « plus adapté » que l’ASE ?



  • Ce Qui Plombe Le Parti Socialiste
    http://sagephilippe.20minutes-blogs.fr/archive/2011/10/06/ce-qui-plombe-le-parti-socialiste.html

    Ce qui plombe le Parti socialiste, c’est son renoncement. Aux valeurs de la gauche. C’est sa conversion au libéralisme.
    Bertrand Delanoë, ce commercial, aura – et comme on l’en remercie ! – eu l’impudeur de l’affirmer, clairement : « Oui, je suis libéral ET socialiste ». Ce qui ne peut être possible. C’est l’un ou l’autre.
    En vérité, cet « outing » renvoyait à icelle jospinerie : « Mon programme n’est pas socialiste ».
    En bon protestant, rigoureux, austère, sincère, Jospin convenait, entre les lignes, à mots couverts, que son programme était libéral. Donc, non-socialiste.
    Delanoë, sous prétexte d’audace, aura voulu réconcilier l’inconciliable. Ce n’était pas de l’audace, mais un abandon. Et les classes populaires, moyennes, ont bien entendu le message. Elles ne reviendront pas. Terra Nova a gagné le combat. En loucedé. Travail de sape.
    C’est aux cadres, désormais, que ce parti s’adresse. Aux notables, et autres petits bourgeois.

    S’il était honnête, ce parti changerait son nom.
    Il n’a plus rien de socialiste.




  • Il faut revaloriser le Smic !

    Sarkozy a bloqué le Smic pendant cinq ans. Cinq ans !

    C’est si long, si dur que 10% des salariés ont été rajoutés aux 8 millions de travailleurs #pauvres. On ne peut pas vivre décemment à ce prix.

    Pire, il démantèle le principe même du Smic ! Déjà, le 28 février 2010 à Blois, Fillon s’était autocritiqué « d’avoir cautionné une hausse trop rapide du Smic » et depuis, le gouvernement a baissé sciemment les bas #salaires :

    1) Ils ont fixé le taux du #Smic au 1er janvier au lieu du 1er juillet, pour mieux peser par le bas sur la négociation de branche ou d’entreprise qui a lieu en début d’année.

    2) La fixation se fait désormais au plus bas niveau sur les propositions d’une « commission d’experts » prétendue indépendante, selon le souhait de Laurence Parisot.

    3) La COE — Commission d’orientation de l’emploi — va mettre en œuvre une désindexation du Smic, en conformité avec le « pacte de compétitivité » de Merkel/Sarkozy.

    4) Le gouvernement a supprimé jusqu’en 2013 les sanctions éventuelles applicables aux entreprises bénéficiant d’exonérations de cotisations (à hauteur de 20 milliards entre 1 et 1,3 fois le Smic) qui ne respecteront pas le Smic.

    5) Les branches dont le salaire minima conventionnel est inférieur au Smic ont obtenu l’autorisation d’y rester pendant 2 ans.

    6) Le Medef pousse à l’annualisation du Smic et sa régionalisation. Ce qui aurait définitivement pour double effet de le rendre incontrôlable et de le supprimer comme instrument d’une politique nationale des salaires.

    7) L’inflation a repris et c’est avec retard, sans rattrapage, que le Smic sera réajusté de 2% par la loi le 1er juillet 2011.

    Actuchômage
    http://www.actuchomage.org/2011053115902/Mobilisations-luttes-et-solidarites/il-faut-revaloriser-le-smic.html
    Hé oui, un certain « ressenti » du pouvoir d’achat...


  • Réponse du Cabinet du Maire de la Ville de Paris à notre interpellation par lettre ouverte dont la signature reste ouverte ici http://goo.gl/CJa11
    Je vous la livre telle quelle, pas le temps de la commenter mais c’est toujours le même discours depuis le début.

    ##################################

    Monsieur,

    Vous avez laissé un message sur le site de la Ville de Paris le 22 mai, et je me fais un devoir de vous renseigner plus complètement. Et d’abord sur les conditions d’évacuation de l’immeuble situé 51 Avenue Simon Bolivar.

    Cet immeuble de bureaux n’est absolument pas conçu pour accueillir des personnes en hébergement, puisqu’il ne comporte ni chambres, ni sanitaires (douches), ni cuisine.

    Il est surtout dangereux en termes de risque incendie. Selon un rapport de la Direction de l’Urbanisme de janvier 2009, ce bâtiment présente plusieurs problèmes graves au regard de la sécurité incendie : structure métallique offrant une résistance au feu insuffisante, issue de secours non-conforme, isolement de parois non-conforme, présence très importante de bois non traité, etc. Tous ces éléments ont conduit la Ville à mettre un terme à son occupation par les services techniques municipaux.

    C’est sur la base de ces éléments que « Jeudi noir », qui avait également investi les lieux, a accepté de quitter ce site dangereux pour les personnes car présentant une insuffisante résistance au feu.

    Dès le lundi, la Ville de Paris a cherché à prendre des contacts. Pendant deux jours, Pascale Boistard, Adjointe au Maire de Paris, des élus du 19ème arrondissement, des adjoints de la majorité (Denis Baupin), le cabinet du Maire, et le Secrétariat Général de la Ville ont été présents sur le site quasiment en permanence. Il a été très compliqué de trouver des interlocuteurs : aucun représentant ni porte parole reconnu n’a été désigné, les décisions étant prises au sein d’une assemblée générale composée de militants « extrémistes » se réunissant dans l’immeuble, dont l’accès était interdit à la Ville de Paris.

    Malgré nos demandes, nous n’avons jamais pu disposer d’une liste complète des Tunisiens occupant l’immeuble, ni connaître précisément leur nombre. Plusieurs réunions ont eu lieu, notamment dans les locaux de la CFDT, pour leur indiquer l’extrême dangerosité du site, que la Ville ne prendrait pas le risque de laisser à l’intérieur des personnes exposées à un tel risque et qu’elle leur proposait des hébergements.

    Dès le mardi après midi, la Ville de Paris a proposé un nombre les places d’hébergement en nombre suffisant pour éviter l’arrestation des Tunisiens en situation irrégulière. 100 places étaient en effet disponibles dans un centre d’hébergement spécialement ouvert pour les Tunisiens occupant l’immeuble, géré par l’association Aurore et financé par la Ville. Ces places venaient s’ajouter aux 120 places en hôtel gérées par « France Terre d’Asile ». Et une quarantaine de places supplémentaires pouvaient être mobilisées dès le mercredi soir.

    Mardi soir, alors qu’un bus des TAM était sur place pour accompagner les Tunisiens vers ce centre d’hébergement, plusieurs militants présents sur place les ont dissuadés d’accepter ces propositions malgré les risques imminents (connus de tous) d’intervention de la police et d’arrestation. Le collectif a manifesté dans la soirée son hostilité aux pompiers présents sur place (qui ont dû quitter les lieux) lorsqu’un des occupants a escaladé le toit de l’immeuble dans des conditions de danger extrême.

    La Ville a constamment répété aux occupants que nous ne pourrions pas les laisser dans les lieux au-delà du mardi soir et qu’une évacuation interviendrait in fine s’ils restaient, avec les risques d’interpellation induits.

    La Ville a dû déposer une plainte lundi, procédure administrative nécessaire dans tous les cas d’occupation illicite, afin de dégager la responsabilité du propriétaire en cas d’accident dans le bâtiment. L’intervention s’est faite mercredi à la demande de la Ville pour raisons de sécurité.

    La plainte a été retirée avec le départ des occupants et n’est en rien une circonstance aggravante pour les Tunisiens arrêtés et placés en garde à vue du fait de leur situation irrégulière. Nous n’avons eu de cesse de répéter depuis 10 jours l’indignité et l’inefficacité des arrestations policières.

    Si le collectif avait accepté les propositions d’hébergement de la Ville disponibles la veille de l’évacuation, les 84 Tunisiens arrêtés en situation irrégulière auraient été protégés des interpellations. Nous ne pouvons que regretter que les « organisateurs » de ce collectif n’aient pas eu comme priorité la protection immédiate de ces personnes.

    Dans cette affaire, personne de bonne foi ne peut contester qu’il aurait été irresponsable de laisser près de 200 personnes dans cet immeuble dangereux plusieurs semaines (ce qui aurait été le cas si nous ne l’avions pas évacué dans le délai de 48 heures), a fortiori dans les conditions de grande confusion, voire de violence, qui régnait parmi les occupants.

    Personne ne peut contester non plus que la Ville a tout fait pour offrir aux occupants une solution alternative d’hébergement et n’a cessé de prévenir les occupants des conséquences inévitables de leur refus. Elle ne pouvait faire perdurer une telle situation, dangereuse pour les occupants.

    En l’absence de réponse de l’Etat qui a la responsabilité de la prise en charge des sans-abri, la Ville a mis en œuvre des mesures exceptionnelles afin que cette population soit accueillie dans des conditions dignes en mobilisant près de 300 places d’hébergement. La situation de ces personnes en errance nécessite un suivi social et sanitaire appuyé ainsi qu’un accompagnement juridique dans le respect de la dignité des personnes et du droit qu’il s’agisse des accords de Schengen ou de la convention européenne des droits de l’homme.

    Le Maire de Paris a demandé à l’Etat que les situations individuelles soient étudiées avec pragmatisme. En avril 2008, un accord de coopération a été signé entre la France et la Tunisie pour accueillir 9000 Tunisiens qui souhaiteraient travailler en France. Aujourd’hui, seules un peu plus de 2000 personnes ont bénéficié de cet accord. Au regard de la situation de chacun, le Maire de Paris demande que l’Etat respecte le cadre de cet accord et propose, chaque fois que cela est possible, une régularisation par le travail. Pour les Tunisiens qui souhaiteraient retourner en Tunisie, la Ville invite l’Etat à mettre en place un dispositif adapté à ces circonstances exceptionnelles, notamment en proposant une aide au retour revalorisée.

    J’ajoute que lors du Conseil de Paris des 16 et 17 mai, la collectivité parisienne a souhaité mobiliser ses services et soutenir l’action des associations autour de plusieurs priorités définies de façon coordonnée. Ainsi, la Ville facilite l’hébergement d’urgence des personnes les plus fragiles réalisé par les associations « France Terre d’Asile » et « Aurore » qui mobilisent au total 230 places d’accueil en hôtel ou en centre d’hébergement sur un mois, avec un accompagnement individuel et la recherche de solutions dans le respect du droit et de la dignité humaine : une convention liant l’association « France Terre d’Asile » au Département de Paris financera cette action d’orientation individuelle et de prise en charge hôtelière (130 places) à hauteur de 92 000 €. Une autre convention liant l’association « Aurore » au Département de Paris financera l’ouverture d’un centre d’hébergement de 100 places d’accueil, avec un service de restauration et de suivi social, à hauteur de 90 000 €.

    Il s’agit d’autre part de soutenir la mise en place de maraudes humanitaires de nuit réalisées par l’association « Emmaüs » afin d’aller au contact des personnes à la rue pour leur proposer une aide sociale immédiate et procéder à des signalements en cas de problème de santé avéré. Ces équipes ont également pour mission de réaliser une veille sociale sur les sites les plus sensibles dans les 10ème, 19ème et 20ème arrondissements afin de mieux évaluer la composition et l’évolution de ces groupes communautaires. Cette action sera financée par le biais d’une subvention exceptionnelle de 12 000 €.

    Enfin, pour aider au renforcement de l’aide alimentaire délivrée par les associations « La chorba » et « Une chorba pour tous », qui distribuent quotidiennement plus de 500 repas à ces personnes, une subvention exceptionnelle de 8.000 € sera versée à chacune des deux associations.

    En outre, des kits d’hygiène sont distribués et une prise en charge médicale est proposée quand cela est nécessaire. C’est une enveloppe de près de 335 000 euros qui est consacrée aux Tunisiens.

    Je termine en soulignant que la Ville ne peut accepter les dégradations des équipements publics ni les violences (notamment à l’endroit de ses personnels) qui ont marqué l’occupation du gymnase de la rue de la Fontaine-au-Roi, et je ne doute pas que votre sentiment rejoigne le nôtre.

    Veuillez recevoir, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.
    Le Chef du Cabinet du Maire de Paris

    Emmanuel Grégoire

    #Tunisie #Lampedusa #Paris #delanoe #petition


  • Contre-révolution tunisienne, retour de flammes et diaspora | Yves Pagès (Pense-bête)
    http://www.archyves.net/html/Blog/?p=1652

    Difficile d’élucubrer sur la situation des réfugiés tunisiens sans revenir sur les événements de ces deux dernières semaines, de part et d’autre de la Méditerranée. Donc, pour commencer, petit flash-back sur les manifestations qui ont eu lieu à Tunis du jeudi 5 au dimanche 8 mai. Face au recyclage des cadres de l’ancien régime, à l’indigence des améliorations sociales et au renforcement de la répression quotidienne, des cortèges se sont formés sur l’avenue Bourguiba (non loin du ministère de l’Intérieur) avec pour cri de ralliement l’hymne national et d’autres slogans plus politisés : « Ce gouvernement de transition travaille toujours pour Ben Ali », « Gouvernement dégage », « Flics, bande de lâches ».



  • Un collectif de réfugiés tunisiens occupe le 51 avenue Simon Bolivar à Paris (Pense-bête)
    http://www.archyves.net/html/Blog/?p=1530

    Parmi les réfugiés tunisiens errant aux abords du Parc de La Villette – entre soupe populaire et harcèlement policier – quelques dizaines avaient trouvé un refuge provisoire auprès de la Coordination des Intermittents & Précaires, dont les locaux sont hélas promis à une démolition imminente. D’où l’urgence pour eux de trouver une solution plus durable, sans perdre l’acquis d’un début de solidarité collective, hors les menues embrouilles & débrouilles de la survie en solitaire. Hier soir, vers 1h30 du matin, ils ont investi les deux étages d’un bâtiment vide au 51 de l’avenue Bolivar, près des Buttes-Chaumont. La suite en style télégraphique et images à la volée.



  • Pour mémoire, les signataires de l’appel anti-boycott (qui réclament au passage d’intervention de la justice contre le #BDS). Y’en a que je croyais de gauche, mais des fois je suis un peu con avec ces histoires de gauche-droite :
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/11/01/le-boycott-d-israel-est-une-arme-indigne_1433857_3232.html

    Yvan Attal, comédien ;
    Pierre Arditi, comédien ;
    Georges Bensoussan, historien ;
    Michel Boujenah, comédien ;
    Patrick Bruel, comédien et chanteur ;
    Pascal Bruckner, essayiste ;
    David Chemla, secrétaire général de JCALL, ;
    Bertrand Delanoë, maire de Paris ;
    Frédéric Encel, géopolitologue ;
    Alain Finkielkraut, philosophe ;
    Patrick Klugman, avocat ;
    François Hollande, député (PS) de Corrèze ;
    Georges Kiejman, avocat ;
    Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris ;
    Bernard-Henri Lévy, philosophe ;
    Mohamed Sifaoui, essayiste ;
    Yann Moix, écrivain ;
    Bernard Murat, directeur de théâtre ;
    Jean-Marie Le Guen, député ;
    Pierre Lescure, directeur de théâtre ;
    Serge Moati, journaliste ;
    Daniel Racheline, vice-président de JCALL ;
    Arielle Schwab, présidente de l’UEJF ;
    Dominique Sopo, président de SOS-Racisme ;
    Gérard Unger, président de JCALL ;
    Manuel Valls, député-maire d’Evry ;
    Michel Zaoui, avocat.

    • Et Martine Aubry, aussi :
      http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2010/11/09/le-ps-dit-non-au-boycott-des-produits-is.shtml

      « J’ai toujours combattu avec la plus grande détermination les tentatives faites par certains de vouloir importer le conflit du Proche-Orient dans notre ville », a déclaré Martine Aubry, lors d’un repas organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) à Lille hier soir.
      Alors que le collectif BDS-France (Boycott désinvestissement sanction) appelle au boycott des produits israéliens, la première secrétaire a réaffirmé la position du Parti socialiste : « Je pense que ceux qui prônent le boycott se trompent de combat : au lieu de porter la paix, ils portent l’intolérance, ils portent la haine. Et quand on veut un chemin de paix, on ne commence pas par porter cela. » Il y a une semaine, dans une tribune publiée par Le Monde, plusieurs personnalités, dont le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, avaient déjà dénoncé cet appel lancé notamment par le résistant Stéphane Hessel et la sénatrice Verte parisienne Alima Boumediene-Thiery.

    • Et une excellentissime tribune publiée dans le Monde en mars 2010 : Michaël Ghnassia dénonce le principe de la « punition collective ». Vous avez pensé Gaza ? Raté, l’intolérable punition collective, c’est le BDS :
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/03/24/la-derive-des-pro-palestiniens-par-michael-ghnassia_1323970_3232.html

      Mais au-delà d’une infraction pénale, le boycott promu par la campagne BDS est une hérésie morale. Il s’agit de réinstaurer au XXIe siècle une punition disparue depuis des millénaires dans nos sociétés : la « punition collective ».