Frank Zappa - 200 Motels
http://www.youtube.com/watch?v=lyViqlFEKUI
Frank Zappa - 200 Motels
http://www.youtube.com/watch?v=lyViqlFEKUI
#Frank_Zappa - Sheik Yerbouti (1979)
Cours d’Algorithmique - Christophe Darmangeat
http://www.pise.info/algo/codage.htm
Un dernier mot concernant le choix de la base dix. Pourquoi celle-là et pas une autre ? Après tout, la base dix n’était pas le seul choix possible. Les babyloniens, qui furent de brillants mathématiciens, avaient en leur temps adopté la base 60 (dite sexagésimale). Cette base 60 impliquait certes d’utiliser un assez lourd alphabet numérique de 60 chiffres. Mais c’était somme toute un inconvénient mineur, et en retour, elle possédait certains avantages non négligeables. 60 étant un nombre divisible par beaucoup d’autres (c’est pour cette raison qu’il avait été choisi), on pouvait, rien qu’en regardant le dernier chiffre, savoir si un nombre était divisible par 2, 3, 4, 5, 6, 10, 12, 15, 20 et 30. Alors qu’en base 10, nous ne pouvons immédiatement répondre à la même question que pour les diviseurs 2 et 5. La base sexagésimale a certes disparu en tant que système de notation des nombres. Mais Babylone nous a laissé en héritage sa base sexagésimale dans la division du cercle en soixante parties (pour compter le temps en minutes et secondes), et celle en 6 x 60 parties (pour les degrés de la géométrie et de l’astronomie).
Without the Genius of Lenny Bruce, no Zappa, Mailer, Roth, or the Other Macho Titans of 1960s Pop – Tablet Magazine
http://www.tabletmag.com/jewish-arts-and-culture/theater-and-dance/108235/lenny-bruce-everywhere?all=1
Lenny Bruce Everywhere
Acknowledging the comic’s gift to Zappa, Mailer, Roth, and the other macho titans of eccentric 1960s pop
#CMDE - Écrits de la section américiane de l’Internationale Situationniste
►http://editionscmde.org/les_reveilleurs_de_la_nuit/Ecrits-section_americaine_internationale_situationniste.html
Adresse aux élèves des écoles publiques de New York
Comic Pogo détourné, novembre 1968
http://editionscmde.org/images/IS_USA/Adresse_aux_eleves_des_ecoles_publiques_de_New_York-1.jpg
http://editionscmde.org/images/IS_USA/Adresse_aux_eleves_des_ecoles_publiques_de_New_York.pdf
Émission sur Canal Sud (92.2 FM)
Le 6 décembre 2011
Fabrice de San Mateo, traducteur et préfacier des Écrits de la section américaine, accompagné de Béatrice Chassé, fille de Robert Chasse, ex-membre de la section américaine, présente l’ouvrage sur Canal Sud.
L’émission s’ouvre sur la chanson de Frank Zappa, Trouble Every Day, évoquant les émeutes de Watts. À l’époque où cette chanson fut enregistrée, le futur situationniste Bruce Elwell avait pensé que cette chanson aurait dû être diffusée sur un écran vierge, où l’on aurait pu lire Le Déclin et la chute de l’économie spectaculaire-marchande, à la façon des premiers films de Guy Debord.
Le traducteur rappelle ensuite par quels procédés la société spectaculaire s’efforce de récupérer la critique radicale élaborée par les situationnistes, notamment en transformant un Debord préalablement édulcoré en marchandise vedette d’un situationnisme pasteurisé. À l’inverse de cette démarche, le traducteur montre comment la publication des écrits de la section américaine cherche à mettre l’accent sur la dimension collective et révolutionnaire de l’aventure situationniste.
L’émission se poursuit par un examen du contenu de l’ouvrage, où l’on évoque en passant l’actualité de quelques unes des thèses développées par les situationnistes américains.
Bon, je suis curieux, et un peu inquiet, alors je vais poser la question. J’ai, depuis cet après-midi, deux nouveaux suiveurs sous seenthis. En fait ils n’en font qu’un, ce sont des gens de la télévision (je n’y connais rien en télévision, si ce n’est que c’est quand même très salissant la télévision). Je suis sans doute très méfiant. Ces deux personnes stricly from commercial (comme aurait chanté Frank Zappa) s’appellent Eric Nauleau, dont je ne goûte a priori pas trop le travail d’éditeur et dont le sprises de position en tant que tel m’emmerdent la plupart du temps. L’autre je crois que c’est un bon gros facho, je ne peux pas dire que j’ai beaucoup approfondi son oeuvre, des fois je manque de curiosité.
Pour tout dire dans un premier temps je me suis dit que c’était un canular, que quelqu’un s’amusaità se faire passer pour des vedettes de la télévision, moi cela ne me fait pas trop rire, mais je veux bien comprendre que pour d’autres, qui ont notamment une pratique plus étendue que la mienne en matière de télévision, c’est peut-être très drôle.
Mais en fait à y regarder de plus près, cela m’a surtout l’air d’une initiative stricly from commercial. Ca m’a surtout l’air d’être du bon gros show télévisuel avec des décors improbables, des gens qui font la claque quand on leur brandit un écriteau applause, et assez typiquement le genre d’émission télévisuelle dans lesquelles on se fait fort de tourner en dérision les petits (ici Artaud) et dans lesquelles au contraire, on sera nettement plus déférent vis-à-vis du pouvoir et de ses représentants.
Alors j’imagine que je ne peux continuer de faire en sorte que nos mondes, à ces personnes de la télévision, et le mien ne se touchent pas, même sous seenthis. Mais je ne peux m’empêcher de regretter cette présence de la télévision dans un univers que je croyais, à tort, apparemment, indemne de cette pollution. Oui, c’est cela je regrette le manque d’étanchéité de seenthis sur ce coup-là, mais je me trompe peut-être.
moi pareil, ça m’a fait un coup et après je me suis dit, bon, je m’en balance, je vis ma vie
D’où la fonctionnalité « Bloquer cet auteur » : tu vas sur sa page, et là où jusqu’à une époque récente tu ne pouvais que « Suivre cet auteur », tu peux désormais le bloquer.
Pour l’instant, ça ne fait pas grand chose (mais c’est déjà beaucoup) :
– la personne bloquée ne t’est plus suggérée dans « Me proposer des contacts »,
– surtout, la personne bloquée ne peu plus commenter tes messages.
Et à la longue, je verrai à l’usage s’il y a besoin d’être plus étanche entre gens qui ne veulent pas se fréquenter.
je l’ai bloqué direct aussi dès que je l’ai vu apparaitre lorsque j’étais déconnectée :), j’utilise pas mal cette fonction sur twitter aussi quand ça me gonfle, mon premier compte bloqué sur seenthis d’ailleurs
J’ai bloqué sans bien savoir ce que cela faisait. Mais effectivement je ne souhaite pas de contact avec eux.
J’avoue que je peine à comprendre comment ces personnes qui disposent de tuyaux aussi gros que les leurs pour ce qui est d’inonder leurs contemporains, comment et pourquoi donc, ils viennent jusque dans les endroits les plus retranchés pour nous poursuivre de leurs produits dont nous n’avons manifestement que faire.
Merci en tout cas pour la vigilance et la réactivité.
je ne pense que ces blaireaux mettent de commentaires, c’est juste faire acte de présence sur le réseau, des fois qu’il y ait des amateurs. Raté, on les aime pas !
@seenthis pourquoi il s me suivent alors que je les ai bloqués ?
@netlibertaire je crois que c’est une façon de nous signaler leur présence et nous inviter à les suivre, pas de panique tout de même, on les ignore et au mieux, ils apprendront de nos seens :)
oui mais quand tu bloques normalement le compte ne peut plus te suivre mais là si @odilon
Pas de raison d’interdire à quelqu’un de te suivre. De toute façon, tout est public.
Je clique sur la tronche des affreuses personnes en question
et...
bonheur ! de l’inconscient d’ @arno, une résistance du code !
Vous êtes cruels.
Moi je croyais qu’ils me suivaient afin de profiter de la pertinence de mes grommelages ...
Ceci dit, je comprends mieux la mauvaise odeur qui me suivait partout depuis hier.
Comme j’ai pas la télé je comprends pas tout mais en tant qu’étranger je sens que ça me concerne :-p .
« Plus sérieusement », cette question du public/privé n’a pas fini d’avoir de l’avenir sur le web. Le nombre de trucs que des gens voudraient publier mais pas pour le monde entier ne va cesser d’augmenter. Et miser sur les paramdeconf des graaaaaands réseaux sociaux risque de fatiguer les gens à la longue. Au moins ici, c’est public, c’est clair.
(On me glisse à l’oreillette que le suivi de paramdeconf sera discipline olympique en 2016. )
sur le « furet de l’offre légale », plus furtif tu meurs de faim plus vite qu’un artiste exploité (ah zut, j’arrive pas à rester consensuel plus de quinze mots... pardon. je m’en veux très fort. vais reprendre un coup de nuits-saint-georges, tiens) : ce qui suit est tiré de la bio de Zappa publiée en 1989. le rendez-vous qu’il relate date donc de ... à vue de blaze, 1985-87... genre les ahuris des « maîsons de disqueuh ! » qui disent que bon, c’est tout nouveau, y sont dessus bien sûr, mais, vous savez, on a ben des problèmes, avé tous ces vilains pirat’ tout pas beaux... voui voui, fume... je vous laisse en compagnie de Frank :
Postface de J-L Renoult à Techno rebelle d’Ariel Kyrou, p. 332 : "Dans le dernier chapitre de son autobiographie, il [Zappa] décrit quelques-uns de ses échecs professionnels. Notamment, « une proposition de système visant à remplacer le marché du disque phonographique » (..) « à un moment du temps jadis où les CD n’étaient même pas sur le marché », raconte Frank Zappa.
Voici un extrait de cette proposition :
« Nous proposons d’acheter les droits de reproduction numérique des meilleures oeuvres de fonds de catalogue que les maisons de disque peinent à écouler, de les centraliser sur un serveur, puis de les connecter par le téléphone ou le câble directement au magnétophone de l’ordinateur. Lequel utilisateur aurait le choix entre un transfert direct numérique sur F-1 (le DAT de Sony), sur Beta Hi-Fi, ou sur un autre support analogique ordinaire. » Zappa précise que son système requiert l’installation d’un « convertisseur numérique/analogique dans le téléphone », autrement dit un modem. Comment ne pas y voir un système de téléchargement semblable à celui de Napster ?
Zappa envisage même un système de rétribution. Il ajoute que « le décompte du paiement des royalties, la facturation à l’acheteur, etc., seraient automatiquement assurés par la gestion informatisée du système. Le client s’abonne à une famille thématique ou davantage et se voit facturé mensuellement »...
–----
texte complet :
(Zappa par Zappa avec Peter Occhiogrosso, 1e éd. 1989, éd. l’Archipel, Paris, 2000, pp. 358-362)
Le document suivant relate ce qui est survenu lors de la réunion au Rotschild Venture Capital, qui s’est tenue à un moment du temps jadis où les CD n’étaient même pas sur le marché...
Proposition de système visant à remplacer le marché du disque phonographique
Le commerce classique des disques phonographiques tel qu’il existe aujourd’hui relève d’un circuit aberrant qui consiste pour l’essentiel à déplacer des pièces de vinyle, enveloppées dans des pochettes en carton, d’un endroit à un autre.
Le volume de ces objets est très important, et leur expédition coûteuse. Le procédé de fabrication est complexe et archaïque. Les contrôles-qualité de pressage sont des opérations vaines. Les clients mécontents retournent régulièrement des exemplaires rayés inutilisables.
La nouvelle technologie numérique est de nature à régler le problème des rayures et à offrir aux auditeurs une qualité d’écoute supérieure sous forme de compact-discs (CD). Plus petits, ils permettent aussi de stocker plus de musique et réduisent en toute hypothèse les coûts d’expédition (...), mais se révèlent plus chers à l’achat ainsi qu’à la fabrication. Pour les écouter, le consommateur devra acquérir un équipement numérique à la place de sa vieille hi-fi (de l’ordre de 700 dollars).
La majeure partie des efforts promotionnels consentis par les producteurs de musique porte, aujourd’hui, sur les NOUVEAUTES (...), les derniers-nés, les plus beaux, que ces renifleurs de cocaïne épilés ont décidé d’infliger au public cette semaine-là.
Bien souvent, de telles « décisions d’esthètes » finissent sous forme de montagnes de vinyles/pochettes invendables et sont retournés direction la décharge ou le recyclage. Des erreurs qui coûtent cher.
Ne parlons pas, pour le moment, des méthodes classiques de commercialisation, et considérons plutôt tout ce gâchis d’ARTICLES DE FOND DU CATALOGUE, soustraits du marché par suite de manque de place dans les bacs des disquaires et de l’intarissable obsession des représentants des maisons de disques, rivés sur leurs quotas : remplir le petit espace réservé aux nouveautés de la semaine, et lui seul.
Tous les grands éditeurs ont leurs caves bourrées d’enregistrements éminents d’artistes majeurs (et les droits inaliénables qui vont avec) dans tous les styles de musique imaginables, susceptibles de procurer de l’agrément au public, pour peu que ces disques soient distribués sous une forme commode.
LES CONSOMMATEURS DE MUSIQUE CONSOMMENT DE LA *MUSIQUE (...) ET PAS SPECIALEMENT DES ARTICLES DE VINYLE DANS DES POCHETTES EN CARTON.
Notre proposition : tirer avantage des aspects positifs d’une tendance négative qui frappe qujourd’hui l’industrie du disque : le piratage domestique sur cassettes de la production sur vinyle.
Prenons conscience, avant tout, que les enregistrements de cassettes à partir d’albums ne sont pas nécessairement motivés par la « radinerie » des consommateurs. Si l’on enregistre une cassette à partir d’un disque, la copie rendra certainement un son de meilleure qualité que celle d’une cassette commerciale dupliquée à haute vitesse, produite à bon droit par l’éditeur.
Nous proposons d’acheter les droits de reproduction numérique DES MEILLEURES OEUVRES de fond de catalogue (OFC) que les maisons de disques peinent à écouler, de les centraliser sur un serveur, puis de les écouler par le téléphone ou par le câble directement au magnétophone de l’utilisateur. Lequel utilisateur aurait le choix entre un transfert numérique direct sur F-1 (le DAT de Sony), sur Beta Hi-Fi, ou sur un autre support analogique ordinaire (avec installation d’un convertisseur numérique/analogique dans le téléphone (...), opération rentable, pusique la puce ne coûte qu’une dizaine de dollars.
Le décompte du paiement des royalites, la facturation à l’acheteur, etc., seraient automatiquement assurés par la gestion informatisée du système.
Le client s’abonne à une "famille thématique ou davantage et se voit facturé mensuellement, QUEL QUE SOIT LE VOLUME DE MUSIQUE QU’IL SOUHAITE ENREGISTRER.
Proposer un tel volume de catalogue à prix réduit ne peut que faire chuter la tendance à la copie et au stockage, puisque l’offre est permanente, de jour comme de nuit.
L’envoi de catalogues mensuels actualisés réduirait d’autant la consultation en ligne du serveur. Tous les services seraient accessibles par le téléphone, même si la réception locale passe par le cable télé.
Avantage : (...) un affichage du graphisme de la pochette, des textes des chansons, des notes techniques, etc., serait couplé au téléchargement. Ce qui contribuerait à redonner aux albums, sous des dehors électroniques, leur statut initial d’ « albums » tels qu’ils sont aujourd’hui proposés dans les différents points de vente, tant il est vrai que bon nombre de consommateurs aiment caresser les pochettes, objets de fétichisation, quand ils écoutent de la musique.
Dès lors, le *potentiel tactile fétichiste (PTF) est préservé, réduit du coût de distribution du cartonnage.
Au moment où vous lisez ces lignes, la quasi-totalité de l’équipement requis est disponible dans les magasins ; il ne vous reste plus qu’à brancher le tout et mettre fin ainsi au marché discographique sous la forme que nous lui connaissons aujourd’hui.
Pour préciser, le PCM-F1 de Sony n’est pas un DAT mais un enregistreur audio sur cassette betamax (en fait un adaptateur pour utiliser un enregistreur vidéo comme enregistreur audio).
http://www.saturn-sound.com/images/sony%20pcm-f1%20kit.jpg
À l’époque de sa sortie, c’était un des premiers enregistreur audio numérique accessible à domicile.
ah merci, je transmets à Frank !
Frank Zappa, his groupies and me
http://www.guardian.co.uk/music/2011/oct/03/frank-zappa-women
“My name is Raven. I brought you a present,” this stranger announced, handing to Zappa a transparent bag, apparently filled with blood, before pointing a revolver at his chest.
Calmly, Zappa cajoled and manipulated Raven into walking with him, and numerous spectators, including Zappa’s 24-year-old English secretary, to a nearby lake. He then persuaded everyone present to start throwing things into the water, including Raven, who threw in his gun. The secretary, Pauline Butcher, threw in a twig, which “floated on the algae” causing her to look round “apologetically”. After that, Zappa, shoved the bag of blood back into Raven’s hand, saying: “You must leave now.” Raven did. Immediately exhorted by the many witnesses to call the police, Zappa refused. Why? “Because if I call the police, the police will arrest him and he’ll go to jail and no one deserves to go to jail.”
Gibson Guitar becomes cause celebre for conservatives
http://www.latimes.com/news/nationworld/nation/la-na-gibson-guitar-20110928,0,5477567.story
This was a raid on Gibson Guitar.
Annexe :
http://unanimus.over-blog.com/article-petition-guitares-gibson-et-mafia-du-bois-precieux-music
Gibson, le fabricant américain de référence pour les guitares utilise du bois de rose et d’ébène pour la fabrication de ses célèbres instruments. Les bois précieux utilisés, menacés de disparition, sont protégés par la loi contre le vol. C’est la raison pour laquelle Gibson achète celui-ci auprès de véritables mafias qui pratiquent la coupe illégale des arbres à Madagascar et en Inde.
Tous à vos #Telecasters !
#FBI #OpenBSD IPSEC #Backdoors Gregory Perry Responds
http://cryptome.org/0003/fbi-backdoors.htm
emails des protagonistes de l’affaire Netsec/FBI/OpenBSD
pour un résumé journalistique voir http://www.pcinpact.com/actu/news/60876-openbsd-backdoors-fbi-gregory-perry-theo-de-raadt.htm
#crypto
YouTube - Captain Beefheart - Ice Cream for Crow
http://www.youtube.com/watch?v=iqRHr5pEIFU
http://blogs.laweekly.com/westcoastsound/2010/12/captain_beefheart_lester_bangs.php
Captain Beefheart: The Legendary 1980 Profile by Lester Bangs
http://www.guardian.co.uk/music/2010/dec/17/captain-beefheart-died-aged-69
http://www.hollywoodreporter.com/news/captain-beefheart-dies-69-61419
#musique #mort #jaimelesvieux