person:fritz lang

  • « La rue sans joie » Georg Wilhelm #Pabst est une merveille du cinéma muet allemand (1925) http://www.dvdclassik.com/critique/la-rue-sans-joie-pabst

    La mise en scène de Pabst, dans ce film, tire sa grande force d’un pragmatisme qui pousse le metteur en scène à ne jamais céder d’un pouce sur son pragmatisme. A l’heure ou les géants du cinéma allemand se sentaient obligés de choisir pour chaque film une démarche, souvent contraignante, il recycle tout : l’expressionnisme, discrètement utilisé dans les décors ou dans le jeu enfiévré de Valeska Gert, le réalisme des situations (on jurerait que tous les bars enfumés sont emplis de vrais fêtards !), le mélodrame... le fait que le film a été tourné en studio permet au cinéaste de le situer majoritairement la nuit, dans des intérieurs ou dans une rue dont une large part est située sous des arches et des arcades. Et il triomphe de l’insécurité de Garbo, probablement aussi nerveuse que son personnage était angoissé. Asta Nielsen était bien à la fin de sa carrière, et n’a plus du tout l’âge du personnage qu’elle joue, mais sa lassitude est payante. La photo, signée de trois chef opérateurs (Robert Lach, Curt Oertel et Guido Seeber), est essentiellement nocturne, nourrie de l’influence de l’expressionnisme sans y succomber totalement, comme les décors superbes de la claustrophobe Rue Melchior, signés par Otto Herdmann et Hans Sohnle.

    #Cinema #Muet #Crise #Drame #Allemagne


  • #Metropolis Magazine (1927)
    http://monoskop.org/log/?p=7741

    Film programme booklet produced for the London premiere of #Fritz_Lang ’s Metropolis at the Marble Arch Pavilion on March 21, 1927. Not only a list of cast and crew, it includes eleven short pieces on the making of the movie, commentary from the director and cast, and numerous production photographs and film stills, many attractively arranged as modernist collages. One of the most interesting sections shows in parallel columns how a passage of film scenes was adapted from the novel of the same name by Lang’s wife, Thea von Harbou.

    http://monoskop.org/images/8/82/Metropolis_Magazine.pdf [#pdf]

    #cinéma #film


  • Combien de scénaristes faut-il pour écrire un film à Hollywood ? (Courte-Focale.fr)
    http://www.courte-focale.fr/cinema/dossiers/combien-de-scenaristes-faut-il-pour-ecrire-un-film-a-hollywood

    Plongée au cœur de la politique controversée d’un très puissant syndicat d’auteurs Pour soumettre un document à une compagnie signataire, un studio par exemple, il faut être un professional writer. Le MBA (Minimum Basic Agreement) le définit comme une personne ayant été employée par un studio de télévision ou de cinéma pendant treize semaines au moins, ayant été créditée au générique d’un film ou d’un téléfilm (séries incluses), ou ayant reçu un crédit, une mention pour une production professionnelle de théâtre ou une nouvelle publiée. Pourtant, le Writers Guild ne requiert pas automatiquement ces critères pour en devenir membre. (...) Source : Courte-Focale.fr


  • Qui créditer pour l’écriture d’un film ? - Arbitrage (trompeur) de l’auctorité par la Writers Guild of America (WGA) - #droit_d'auteur

    Combien de scénaristes faut-il pour écrire un #film à #Hollywood ? http://www.courte-focale.fr/cinema/dossiers/combien-de-scenaristes-faut-il-pour-ecrire-un-film-a-hollywood

    Entre la fin des années 1940 et le début des années 1950, l’activité qui se développait au #cinéma, doublée de l’importance croissante puis déterminante de la #télévision, obligent le Screen Writers Guild à se bureaucratiser et se structurer plus fortement. En 1951, cette dernière représente tous les scénaristes de télévision de la côte Ouest. C’est en 1954 que les cinq divisions, réparties sur les deux côtes, fusionnent enfin pour donner naissances aux Writers Guild of America West et Writers Guild of America East.

    Il serait trop ambitieux de retracer une histoire complète de l’organisation. Pensons simplement que le WGA a évolué, depuis les années 1950 (au gré des nombreuses grèves qui ont secoué l’institution en 1973, 1981, 1985, 1988 et plus récemment celle de 2007 qui a duré cinq mois et qui a coûté un demi milliard de dollars à l’industrie du divertissement), vers la formation d’un #syndicat absolu, représentant tous les aspects de l’artiste syndiqué, militant pour ses #droits et la protection de son #travail. Le Writers Guild est donc responsable des droits de création et des protections sociales de l’auteur garantis par le MBA, charte pivot, essentielle et unique, la Bible du WGA dont les contrats doivent être renégociés tous les trois ans avec l’accord de l’AMTP (Alliance of Motion Picture and Television Producers), qui est le représentant légal direct des studios. L’AMTP est un petit groupe d’avocats très influents, qui effectuent le lien entre les syndicats et les chefs exécutifs des studios. Autrement dit, l’AMTP est le représentant légal des directeurs des studios et de leurs producteurs. Le Minimum Basic Agreement définit les salaires, les bénéfices et les profits, les retraites, les conditions de travail et les droits d’auteur des scénaristes affiliés au Guild. Chaque négociation est l’objet de consultation intense visant à faire évoluer leurs droits. Le dernier contrat négocié en 2011 sera effectif jusqu’en Mai 2014. Aujourd’hui, avec l’accord de l’Alliance of Motion Picture and Television Producers, le WGA représente plus de douze mille scénaristes de télévision et de cinéma. Il est impossible de concevoir cette profession sans se rapporter au rôle joué par le syndicat, pas plus qu’il n’est possible d’appréhender les métiers du cinéma sans rappeler l’importance de ces mêmes syndicats, qui représentent désormais toutes les divisions de l’industrie du film américaine, des sociétés de camions aux ingénieurs du son, en passant par les cascadeurs ou les éclairagistes.


  • Accueil | Archives Getaway
    http://getaway.eu.org/accueil

    Nous collectons des tracts, brochures, affiches, livres, objets, sons, images, films liés aux luttes sociales et groupes révolutionnaires. Notre intérêt se porte sur la période allant des années 60 à aujourd’hui, sur ce qui s’est produit au plus près des luttes, qui émane principalement de collectifs éphémères et de mouvements tendant à dépasser le cadre des partis et syndicats, et qui donc, bien plus que les livres édités, est amené à disparaître si on n’en organise pas la conservation.

    Ce pourrait être : le plan de tournage d’un ciné tract, un tract d’un collectif de mal logés de votre quartier, un carton de brochures de votre oncle qui a été maoïste dans les années 70, le compte rendu de réunion d’un comité de quartier post 68, un album photo d’un squat des années 80, la bibliothèque d’un syndicaliste révolutionnaire, l’ordinateur d’un anti-technologie en lutte, si vous en trouvez un, la banderole d’une occupation d’Anpe dans les années 90 par des jeunes précaires, le film super 8 d’une manifestation quelconque, un des djembés du collectif de sans papiers de la Maison des Ensembles, l’affiche d’appel à mobilisation pour Klaus Croissant, un enregistrement sur bande magnétique d’une assemblée générale d’occupation à Billancourt, la transcription d’une discussion entre Guattari, Foucault, Fritz Lang, Tronti, Walter Benjamin et la femme de ménage en lutte du collège de France, un exemplaire du guide juridique « s’évader sans peine », la maquette d’un cortège de l’autonomie organisée, le 33 tours d’un chant de lutte en français pas trop insupportable à écouter, des croquis d’un foyer Sonacotra en grève, la vraie recette de la composition de classe, le plan de tissage de votre grand-mère bigouden traditionnellement en lutte contre le folklore, le plateau repas d’un gréviste de la faim des QHS, un des chapeaux des bombeuses à chapeau, le cahier de slogans d’un comité de lycéens, le clic-clac d’un psychiatre de l’anti-psychiatrie, la mob d’un jeune prolétaire rebelle métropolitain, la gamelle d’un sidérurgiste en grève, un slogan intéressant avec son fragment de mur ou à défaut une photo, une carte postale opéraïste... On irait jusqu’à prendre une tasse dessinée par Rodchenko. Par contre nous ne prendrons ni le bol à cheveux de Bernard Thibault, ni la cravate de Georges Marchais, ni l’exemplaire rare du discours dactylographié d’André Malraux accueillant les cendres de Jean Moulin au Panthéon – sauf pour financer les archives.

    Remuer le passé, lui demander des réponses et des explications n’est pas une opération anodine, recueillir des documents, s’en faire les dépositaires c’est aussi contracter une dette, c’est s’engager à essayer d’être à la hauteur des événements, victoires et défaites, joies, espoirs et désillusions qu’ils peuvent contenir. Ce n’est pas une responsabilité que l’on peut endosser seul. C’est aussi pour éviter les écueils d’un regard inapproprié sur cette histoire que la forme collective nous semble le mieux répondre à ce rôle, c’est comme une sorte de garantie contre les analyses vaines, pour trouver de la bienveillance, de l’intelligence et de la perspicacité.
    Mais le passé est muet. Face à lui, pour éviter le soliloque, nouer le dialogue au présent, dégeler ces paroles qui nous parviennent comme prises dans la glace, il faut être plusieurs. D’autres part, pour lui redonner vie, nous avons besoin de formes collectives capables de recevoir ses traces, aussi parce que pour la plupart elles sont le reste d’une élaboration collective. En somme nous souhaitons inventer des formes de travail. Ça pourrait être : appeler largement à venir lire et réfléchir ensemble sur une partie des archives qui serait à cette occasion déplacée dans un lieu public, élaborer une réédition avec des vrais morceaux de présent dedans, à partir de matériaux issus du fond préparer une discussion, la transcrire puis la diffuser, enquêter en partant de documents pour mieux comprendre une situation de lutte, bref, créer l’occasion d’articuler du travail collectif et du travail public, à ciel ouvert.


  • "Leos Carax cite volontiers une phrase de Jorge Luis Borges où celui décrit la rencontre entre Dieu et Shakespeare : « Toi qui es comme moi, plusieurs et aucun ». Autrement dit : le film tourne autour du décuplement et le néant. La bluette éphémère. L’humain en voie d’extinction. "
    Holy Motors dernier opus de Leos Carax http://www.rfi.fr/france/20120523-holy-motors-holy-leos-carax-denis-lavant-les-amants-du-pont-neuf-eva-me


  • Fritz Lang en majesté | Lionel Richard
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/01/RICHARD/47185

    Sur Fritz Lang, « tout ou à peu près a été dit », selon Alfred Eibel, préfaçant en 2007 la réédition de son choix d’écrits du célèbre cinéaste. Ce n’était pas le cas, comme le démontre la somme que Bernard Eisenschitz propose avec Fritz Lang au travail , analyse d’une vie en même temps qu’étude systématique (...) / #Allemagne, #Art, #Audiovisuel, #Cinéma, #Culture, #Histoire - 2012/01

    #2012/01


  • Des nouvelles du front cinématographique (45) : Un astre solitaire, F. J. Ossang - Communistes libertaires de Seine-Saint-Denis
    http://libertaires93.over-blog.com/article-des-nouvelles-du-front-cinematographique-45-un-astr

    Ca change des lapidaires chroniques auxquelles la presse « traditionnelle » nous habitue, prévoyez votre après midi ;)

    #cinéma #fj-ossang