person:jean-luc mélenchon

  • Au dessus de 100.000 euros, l’#Europe prend tout !
    http://fr.myeurop.info/2013/05/22/au-dessus-de-100000-euros-l-europe-prend-tout-8950

    Renaud de Chazournes

    La commission des finances du Parlement européen propose de ponctionner les comptes bancaires supérieurs à 100 000 euros pour sauver les banques en perdition. L’idée fait son chemin à Bruxelles. Reste à gérer la panique générale des épargnants, en Espagne notamment.

    L’Europe convaincue par (...)

    #Économie #Union_européenne #Banque #crise_de_confiance #épargne #faillite #finance #prélèvement_obligatoire #taxe


  • S’il vous plaît, ne vous ruez pas chez Virgin Megastore : vous n’avez absolument pas besoin d’un iPad / Kindle / autre gadget certifié capitaliste à -50% pour profiter de la nouvelle sortie des nouvelles éditions Fakir : "Vive la banqueroute !" sous la direction de Thomas Morel et François Ruffin.

    Tout ce fatalisme, là réside leur habileté, se déguise en « leçon de réalisme ». Ainsi pédagogise chaque matin « l’édito-éco » sur ma radio, France Inter : face aux « chiffres durs de la réalité économique », face aux « principes de réalité » qui « s’imposent à tous », aux ministres socialistes, aux ouvriers de Peugeot-Aulnay, aux sidérurgistes de Florange, face à « une réalité économique incontournable », nous devons renoncer. Sans quoi nous voilà rejetés parmi les irréalistes, autant dire les rêveurs, les utopistes, les démagogues.

    (...)

    « Regardons la réalité en face », répètent-ils.
    Tel un miroir, le réel ne renvoie plus qu’au réel.
    La pensée en devient interdite, face à cette réalité posée là, comme un gros bloc solide, qu’il serait impossible de modeler, de transformer, de bouger, de contourner, de briser. Ne reste plus qu’à l’accepter et se taire. Jusqu’au « c’est comme ça » final, suprême tautologie : qu’on le prononce, et ils ont gagné. Que de découragement, que de démission, elle contient, cette expression passe-partout, « c’est comme ça », que de renoncement à la lutte, au changement, au progrès, « c’est comme ça », combien on les devine, les épaules baissées, le dos voûté, la voix désemparée « c’est comme ça », l’espoir évanoui, l’avenir rétréci, les lendemains qui ressemblent au présent, mais en pire.

    Eh bien non, ça n’est pas comme ça.
    Qu’on regarde la réalité ailleurs, en Équateur, en Islande, en Argentine, et c’est autrement, pas forcément le paradis mais autrement.
    Qu’on regarde la réalité au passé, et il en existe « des alternatives au désendettement de l’État ».
    Ce qui est n’a pas toujours été.
    Et pourrait donc bien, demain, ne plus être.
    L’histoire est une arme contre ces perroquets.

    http://www.fakirpresse.info/L-histoire-comme-arme,573.html

    • PERE UBU : J’ai l’honneur de vous annoncer que pour enrichir le royaume je vais faire périr tous les Nobles et prendre leurs biens.
      NOBLES : Horreur ! A nous, peuple et soldats !
      PERE UBU : Amenez le premier Noble et passez-moi le crochet à Nobles. Ceux qui seront condamnés à mort, je les passerai dans la trappe, ils tomberont dans les sous-sols du Pince-Porc et de la Chambre-à-Sous, où on les décervèlera. (Au Noble) Qui es-tu, bouffre ?
      LE NOBLE : Comte de Vitepsk.
      PERE UBU : De combien sont tes revenus ?
      LE NOBLE : Trois millions de rixdales.
      PERE UBU : Condamné !

      Alfred Jarry, Ubu Roi


  • Changer le bousin européen de l’intérieur #je_me_marre

    Mélenchon, Filoche : ceux qui veulent changer l’UE de l’intérieur - Chroniques du Yéti
    http://yetiblog.org/index.php?post/melenchon-filoche-et-l-ue

    25 mai 2014, élections du Parlement européen en France. Et déjà chacun de fourbir ses arguments. Attardons-nous sur ceux, assez proches, de Jean-Luc Mélenchon (PS repenti) et de Gérard Filoche (PS impénitent envers et contre tout). Tous deux entendent changer l’Union européenne (et l’euro) de l’intérieur.


  • blog politique iPolitique
    http://www.ipolitique.fr

    Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon : comparaison est-il raison ?

    Le populisme, c’est l’appel au peuple contre les élites (ce qui n’a du reste rien de choquant à mes yeux).

    Ce qui signifie que François Bayrou est également par intermittence populiste (notamment dans son livre Au nom du Tiers État, 2006). Le centriste est pourtant sur le fond aux antipodes de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, puisqu’il prône un gouvernement des « modérés », du centre-droit au centre-gauche, c’est-à-dire en séparant les « modérés » de droite du FN et des « lepénisant » et les « modérés » de gauche de Mélenchon et des « mélenchonisant ».

    Le populisme n’est donc pas un critère en soi pertinent, puisqu’il ne dit rien de l’orientation politique souhaitée.



  • Lutte Ouvrière Hebdo - « Ni Dieu, ni César, ni tribun, producteurs, sauvons-nous nous-mêmes ! »
    http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2335&id=1

    Il faut combattre comme la peste les illusions véhiculées par l’extrême droite dans les classes populaires. Derrière sa démagogie, le FN est le défenseur des riches et de la société capitaliste dans sa pire version autoritaire et xénophobe.
    Mais il y a aussi des marchands d’illusions à gauche. Jean-Luc Mélenchon en est le prototype. Il se pose en alternative et se propose même pour le poste de Premier ministre, nous expliquant qu’il saurait, lui, lutter contre le chômage, qu’il a, lui, une solution pour relancer l’économie et qu’il saurait, lui, en faire ravaler aux banquiers !
    Mais comment ? Pour ne pas être pris à la gorge par la finance, il faudrait vouloir la combattre, et pas qu’avec des mots. Il faudrait vouloir lui enlever la propriété sur les entreprises, sur les banques. Pour combattre le pouvoir de l’argent et de la finance, il faut être décidé à exproprier la bourgeoisie, à arracher les racines de son pouvoir.
    C’est la propriété sur les entreprises qui donne le pouvoir à une minorité de décider d’ouvrir ou de fermer des entreprises, d’investir ou pas. Si l’on n’est pas prêt à remettre en cause ce droit de propriété capitaliste, on est voué à se soumettre, que l’on s’appelle Hollande ou Mélenchon !
    Il ne suffit pas d’avoir le sens de la formule et d’appeler à une manifestation le 5 mai pour être radical. Faut-il rappeler que, le 18 mars 2012, Mélenchon avait appelé à « prendre la Bastille », pour ensuite demander à tous de voter Hollande ? Cette fois, il appelle le « peuple de gauche » à manifester, mais c’est pour devenir Premier ministre. Le suivre serait aller d’illusions en illusions.
    La seule force sociale qui a intérêt à s’opposer et à abattre le mur de l’argent, c’est la masse des exploités. Pour y parvenir, elle doit être consciente de ses intérêts de classe. Elle doit se constituer en force politique qui mette en avant les intérêts des travailleurs et rien que leurs intérêts. Une force politique qui prépare le combat pour mettre fin à la mainmise du grand capital sur la société.
    Plusieurs générations de travailleurs ont eu cette perspective. Le 1er Mai a été longtemps leur étendard. Avant d’être transformé en France en un banal jour férié, le 1er Mai était un jour de grève et de combat contre le patronat, une journée où les travailleurs avançaient leurs revendications et où ils exprimaient aussi leur conscience de faire partie à l’échelle internationale d’une seule et même classe ouvrière, porteuse d’un monde débarrassé de l’exploitation.
    Il s’agit pour nous, en France, de nous battre pour ne pas revenir en arrière sur les conditions des exploités. Dans bien des pays, il s’agit pour les travailleurs de se battre pour le droit à la vie. Au Bangladesh, la mort de plusieurs centaines d’ouvrières et d’ouvriers dans l’écroulement d’un immeuble abritant des ateliers de confection montre cruellement le sort qui est réservé à des centaines de millions de travailleurs des pays pauvres.
    L’exploitation barbare et criminelle des travailleurs de ces pays et les ravages de la finance, du chômage et de la misère dans les pays dits développés sont les deux faces du même système d’exploitation.
    Alors, comme les travailleurs l’ont affirmé à chaque 1er Mai, cette année encore des centaines de milliers de travailleurs sur tous les continents ont manifesté pour affirmer : « Travailleurs de tous les pays, unissons-nous », « du passé faisons table rase », « nous ne sommes rien, soyons tout ! »

    • Pour une fois, et sous les yeux certainement amusés de nos amis de gauche sans sucre ajouté, mi-sel ou quart de pinte, je vais m’indigner.

      Rien dans l’organisation politique capitaliste libéral, financiarié ou non, n’interdit aux ouvriers de s’organiser de sorte à être propriétaires de leurs outils de production. Paysans et artisans le font ou le sont, d’ailleurs. Les coopératives ouvrières existent.

      Le problème n’est donc pas de signifier que la propriété des outils de production par leur exploitant est la solution. Le problème est de constater que l’organisation capitaliste mondiale OPPOSE aux travailleurs organisés l’exploitation prolétarienne mondialisée des plus misérables, en les menaçant de mort par la faim sur leurs terres stériles dans le cas contraire.

      C’est donc, concrètement, la mondialisation, c’est à dire :

      1) la promotion d’un modèle consumériste : trois tee-shirts de merde fabriqués par des esclaves valent mieux d’une veste de jean conçue pour durer.

      2) la mise en concurrence selon une logique du plus faible prix unitaire par pièce indépendamment de l’utilité de la pièce

      qui est le mécanisme d’oppression actuellement employée par l’élite capitaliste (la monnaie et l’état n’en étant que les moyens).

      Il reste cependant certain qu’un travailleur qui persiste à respecter le bras armé de son oppresseur, c’est à dire, l’état, sa justice, sa police, son école et bientôt sa morale laïque ne mérite que l’oppression qu’il vit. Mais ce n’est pas davantage en revendiquant la propriété des moyens de production qu’il serait sauvé. C’est avant tout ce qu’on nomme la mondialisation, c’est à dire, l’exploitation prolétarienne mondialisée et le modèle consumériste qui le justifie qu’il faut mettre à bas.

      Et pour commencer, fermer les frontières aux marchandises pour les ouvrir aux hommes. Et renier la monnaie, mais nous en reparlerons au prochain épisode.


  • « 6° République » : Mélenchon a-t-il brouillé son message ?
    http://www.marianne.net/l-arene-nue/6-Republique-Melenchon-a-t-il-brouille-son-message_a115.html

    Difficile de savoir combien ils étaient vraiment, entre les 180 000 manifestants annoncés par les organisateurs et les 30 000 décomptés par la préfecture de Police (qui, initialement, ne devait pas s’exprimer). Ils étaient en tout cas nombreux à la « marche citoyenne »initiée par Jean-Luc Mélenchon et à exiger « d’en finir avec ces institutions issues d’une époque révolue ». C’est donc un succès pour le leader du Front de gauche.

    Ce qui peut surprendre, en revanche, c’est le mot d’ordre. Il était certes question, en ce 5 mai, de dénoncer la crise et de combattre la finance. Mais il s’agissait plus encore de congédier « ces institutions soi-disant stables qui permettent des circulations intolérables entre la finance et la haute administration », puis de mettre en place une « sixième République ».

    On peut certes interpréter cela comme une volonté de dénoncer de manière large et exhaustive la politique menée par François Hollande. Pourtant, on aurait mieux compris une manifestation dirigée contre la seule austérité. Un mot d’ordre à caractère exclusivement économique et social aurait davantage collé au contexte. Alors même que de nombreuses voix s’élèvent aujourd’hui, jusqu’au sein de la commission européenne, pour mettre en doute la politique de rigueur menée jusque-là, on aurait compris que le Parti de gauche souhaite enfoncer le clou.


  • La démocratie de représentation théâtrale permanente. A l’applaudimètre, dans le duel des méchants, Marine Le Pen est quand même plus redoutable que Mélenchon...

    Mais 37% jugent que la présidente du FN « a des solutions pour sortir de la crise », et 27% considèrent que cette formule s’applique plutôt bien au coprésident du PG.

    (pour ma part je ne crois pas que ces sondages soient truqués. Ils sont juste conçus pour révéler le message qui convient au pouvoir. Et ça marche...

    63% des sondés estiment que Jean-Luc Mélenchon « s’oppose trop au gouvernement » (37% pensent que cette formule s’applique plutôt mal à lui).

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130505.OBS8211/melenchon-et-le-pen-sont-sectaires-pour-plus-de-60-des-francais


  • Bel exemple de clairvoyance

    A ses côtés, son père, Eric, employé à la chambre d’agriculture. Lui a choisi d’écrire sur son bout de carton : « Le travail n’est pas un coût, il créé de la richesse ». Une façon de se rebeller contre ce discours ambiant qui l’exaspère. « A force de matraquage, c’est entré dans les têtes : les gens pensent que travail égale coût, c’est quand même désolant un tel défaitisme. »

    et de naïveté...

    Il y a un an, il a voté Mélenchon au premier tour, Hollande au second. « Sans aucune hésitation. Je pensais vraiment qu’il y aurait enfin une politique de gauche. J’y croyais. En réalité, je me suis trompé. La preuve : on continue à parler de coût du travail... »

    http://www.liberation.fr/politiques/2013/05/05/j-ai-vraiment-cru-qu-on-aurait-enfin-une-politique-de-gauche_901029


  • "Dailymotion vaut bien une messe" : quand la "vrai gauche" veut se convertir au "redressement productif", elle fait allégeance aux pires démons du capitalisme mondialisé.

    Vente de Dailymotion : « Erreur de calcul » ou « démarche légitime » ? - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2013/05/03/dailymotion-guaino-soutient-montebourg_900597.

    Arnaud Montebourg court-circuite deux ministères, l’économie et les finances (Pierre Moscovici) ainsi que les PME (Fleur Pellerin).
    Jean-Luc Mélenchon adopte la posture "nationalisante" et surjoue le rôle du défenseur des salariés français. Seuls Christian Estrosi et Jean-François Copé sont dans le ton : celui de la droite pour le "laisser-faire" et celui du Credo en l’omnipotence des Marchés.
    Cependant, l’état est déjà monté au créneau en octobre 2009 en s’introduisant dans le capital de Dailymotion grâce au FSI (Fonds Stratégique d’Investissement).

    En octobre 2009, l’État français s’introduit dans le capital de Dailymotion par intermédiaire du FSI détenu à 51 % par la caisse des dépôts et 49 % par l’État".
    "La création d’un fonds souverain d’investissement a été décidée par le président de la République française, le 30 octobre 2008, pour aider les entreprises françaises qui ont besoin de trouver des investisseurs stables pour financer leurs projets de développement. Les modalités de fonctionnement du fonds ont été précisées le 20 novembre suivant.
    Lors de sa création, le fonds a été doté de 6 Mds d’euros par l’État. Sa dotation a ensuite augmenté, jusqu’à être portée à 20 milliards d’euros en 20115, dont :
    14 Mds € apportés sous forme de participations détenues par la Caisse des dépôts et consignations et par l’État dans des entreprises considérées comme stratégiques (Air France, Renault, Chantiers de l’Atlantique...) ;
    6 Mds € de fonds disponibles apportés par la Caisse des dépôts et l’État.

    Mais ce n’est pas tout, en plus de l’américain Yahoo et de l’état français se profile un troisième larron, notre fleuron de l’économie numérique, la société privée Orange (succursale de France-télécoms) qui monte à l’assaut de la startup Internet

    En janvier 2011, France Télécom Orange annonce un accord prévoyant sa montée au capital de la société à hauteur de 49 % sur la base d’une valorisation de 120 millions d’euros. En juin 2012, France Télécom Orange affirme son intention de prendre désormais le contrôle de l’entreprise avec une participation majoritaire en 2013 ...
    Le 10 janvier 2013, Orange est devenu l’unique propriétaire de Dailymotion, en exerçant son option d’achat sur les 51 % du capital qu’il ne détenait pas encore.

    Fin de l’acte 2 : l’état français a ainsi délégué son contrôle à son poulain privatisé.

    Début de l’acte 3 : "Le 20 mars 2013, le Wall Street Journal annonce que Yahoo est en pourparlers avec Orange pour faire l’acquisition de 75% des parts de Dailymotion"

    L’épilogue tragi-comique, le timing :
    http://www.lefigaro.fr/societes/2013/05/03/20005-20130503ARTFIG00433-sept-dates-pour-comprendre-l-affaire-dailymotion.

    Je me pose tout de même la question de savoir que sont devenus les fonds investis par l’état français :
    Ont-ils été convertis en actions donc susceptibles de rapporter des dividendes (ou d’engendrer des pertes) ?
    Sont-ils tout bonnement partis en fumée, c’est à dire dans la poche de quelques oligarques initiés ?
    Que faut-il attendre d’un état qui spécule à l’aide de l’argent des contribuables ?

    Octobre 2008 : l’équipe "Sarkozy" est aux manettes de l’état.
    1er mai 2013 : Hollande et ses lieutenants sont dans le fromage. Un ministre et quelques affidés se décident de chier dans le bocal pour que l’état reste actionnaire majoritaire.
    N’aurait-on pas pu décider d’utiliser tout cet argent autrement au lieu de "faire des affaires" ? L’état a-t-il pour vocation d’être "actionnaire" dans des entreprises industrielles privées ?

    Le changement c’était quand déjà ?

    Sources :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dailymotion
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_strat%C3%A9gique_d%27investissement



  • François Hollande se trompe de cible, d’après Mélenchon. « Le problème clé de l’économie, ce n’est pas le coût du travail, c’est le coût du capital. Dans les années 80, 3% de la richesse du pays passait dans les dividendes. Aujourd’hui, c’est 9%. Cela nous coûte 120 milliards supplémentaires. »

    C’est vrai, la « taxe pour les actionnaires » sur la richesse produite est passée de 3% à 9% en 30 ans. mais comme ce n’est pas une taxe formelle, palpable, elle n’est pas remise en cause.
    Et puis il y a aussi l’évasion fiscale qui nous coûte un bras... Est-ce que ça rend l’économie française plus compétitive ? Qu’en disent les pigeons ?

    http://www.leparisien.fr/politique/melenchon-les-enfants-n-ont-pas-besoin-de-se-faire-enseigner-la-cupidite-


  • Quelles sont les limites de l’amnistie sociale proposée par le Front de gauche ?
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/24/quelles-sont-les-limites-de-l-amnistie-sociale-proposee-par-le-front-de-gauc

    La commission des lois de l’Assemblée a rejeté, mercredi 24 avril, la proposition de loi faite par le Front de gauche d’amnistier les syndicalistes et militants associatifs condamnés sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Le rejet systématique des articles de ce texte manifeste la volonté de la majorité socialiste d’enterrer le projet. Un signe de la tension croissante en train de se nouer entre communistes et socialistes.


  • Amnistie sociale : le gouvernement se ravise
    http://www.lefigaro.fr/politique/2013/04/24/01002-20130424ARTFIG00720-amnistie-sociale-le-gouvernement-se-ravise.php

    Le gouvernement a décidé de faire marche arrière. Il n’y aura pas d’amnistie pour les délits commis dans le cadre de mouvements sociaux. « Je suis très clair : la réponse que donnera le gouvernement quand ce texte viendra à l’Assemblée (le 16 mai) sera une réponse défavorable », a annoncé Alain Vidalies mercredi matin. « Le gouvernement manifestera son opposition claire et ferme à toute forme d’amnistie », a ajouté le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Bruno Le Roux, président du groupe PS à l’Assemblée, s’est montré tout aussi catégorique. « Je pense que ce texte ne va pas dans le bon sens. Je pense que ce texte ne peut pas être adopté en l’état par l’Assemblée nationale », a-t-il déclaré sur BFMTV. Quelques heures plus tard, la commission des lois rejetait tous les articles du texte, les uns après les autres. Le texte sera bien discuté en séance publique le 16 mai. Mais cette discussion lui sera fatale. « Ce n’est pas un recul, martèle le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Si le gouvernement ou la majorité l’avait accepté, que n’aurait-on entendu ? »


  • Le nationalisme réactionnaire de l’« Alternative pour l’Allemagne »
    http://www.wsws.org/fr/articles/2013/avr2013/alte-a22.shtml

    La création de l’« Alternative pour l’Allemagne » (Alternative für Deutschland, AfD) a été largement présentée comme une attaque contre la politique européenne du gouvernement allemand. Le porte-parole du gouvernement, Steffen Seibert, et d’autres représentants de la coalition dirigeante ont sévèrement critiqué le nouveau parti.
    En fait, cette représentation est totalement superficielle. L’apparition d’un parti droitier anti-euro en Allemagne est la conséquence logique de la politique européenne du gouvernement fédéral qui jouit du plein soutien du Parti social-démocrate (SPD), des Verts et de La Gauche (Die Linke, l’homologue allemand du Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon en France).

    • Les analyses sur wsws.org sont souvent bien fondées, malheureusement l’auteur de cet article s’est laissé emporter par un vieux réflexe anti-staliniste qu’on ne trouve autrement plus que chez nos bons vieux réacs-berlinois-de-l’ouest . L’affirmation que Die Linke et le Parti de Gauche soutiennent la politique européenne du gouvernement Merkel est simplement fausse.

      Encore hier soir sur la chaîne de télévision 3Sat le représentant du parti Die Linke Dietmar Bartsch discutait avec le porte parole de Alternative für Deutschland Bernd Lucke. Bartsch s’oppose à une politique européenne qui fait profiter les nantis dans les pays du nord au dépens des peuples de l’Europe. Lucke milite pour la réintroduction des monnaies nationales afin de permettre aux gouvernements des pays à faible productivité de rendre les produits nationaux compétitifs en faisant baisser les taux d’échange. Bartsch dit que la solution à la crise actuelle n’est pas l’abandon de l’Euro mais l’abandon de la politique d’austérité imposé par le gouvernement Merkel.

      Bartsch fait partie de l’aile droite au sein du parti Die Linke et défend des positions social-démocrates traditionnelles. Les ailes communistes et autonomes au sein du parti vont bien au delà des ses revendications modestes.



  • #Populisme de changement, la #France le paradis d’une gauche au pouvoir !
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1727

    L’ #emploi et la #crise, en #démocratie la #mondialisation est impopulaire !

    Jean-Luc #Mélenchon imposant, aussi bien au sein du #parti de #gauche que sur la scène politique française, propose la 6ème république et appelle à une marche le 5 mai 2013. Il s’est rapproché du #PCF , comme allié conjoncturel, en démissionnant du #PS , par ce geste il a modifié la perception, ou l’identité, de la #sociale démocratie française. Une population non-négligeable est à son écoute.


  • NON à l’islamophobie ! Soutien aux nounous et femmes voilées !! - YouTube
    http://www.youtube.com/watch?v=Lm5jlmBGLZs

    Publiée le 11 avril 2013

    Intervention lors du meeting Front de Gauche avec la présence de JL Mélenchon backstage. La prise de parole devait initialement porter sur le mal-logement à la Paillade mais nous l’avons détournée pour dénoncer les pratiques islamophobes de ce parti et de ses têtes pensantes !

    [Meeting du Front de Gauche le jeudi 11 avril 2013 à Montpellier]

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    8 avril 2013 Jean-Luc Mélenchon à Radio J
    http://www.dailymotion.com/video/xz0uk4_jean-luc-melenchon-a-radio-j_news#


  • http://www.jean-luc-melenchon.fr/tout-sur-moi-mes-mensurations-mon-patrimoine-mes-projets-immobili

    Mélenchon n’ouvre pas les commentaires sur l’article ou il déclare son patrimoine... Je commente donc ici : Ce que nombre de médias ont relevé (et souvent apprécié) comme de l’humour, lorsqu’il commence par détailler ses mensurations en préalable à sa déclaration de patrimoine, affirme de manière assez explicite qu’il n’y a selon lui aucune pertinence politique à rendre public le patrimoine des élus... Lui qui dénonce (à raison) l’oligarchie qui domine et son intérêt de classe à maintenir et développer la logique capitaliste, comment peut-il sérieusement considérer que la différence entre le patrimoine moyen des électeurs et celui des élus n’est pas plus significatif que leur taille de chemise ? Enfin bon...


  • Evaluer leur patrimoine en monnaie sonnante et trébuchantes, c’est à dire, en décennies d’équivalent-SMIC : l’impossible exercice pour Mélenchon comme pour Juppé aux yeux de l’électorat smicard (et sub-smicard pour les femmes de la grande distribution) :

    Alors qu’il avait qualifié la publication du patrimoine des élus « d’histoire de jean-foutre », Jean-Luc Mélenchon a choisi de tourner l’exercice en ridicule en publiant une note sur son blog pour dévoiler son patrimoine, mais aussi sa taille de pantalon, sa couleur de cheveux, ainsi que ses projets immobiliers.

    Juppé dévoile son patrimoine sous « la pression politico-médiatique »

    « Je mets aujourd’hui en ligne sur ce blog ma dernière déclaration de patrimoine. Je le fais, non par vertu mais pour céder à la pression politico-médiatique. Le déballage grotesque auquel nous assistons depuis quelques jours en dit long sur le délabrement de l’esprit public en France », a écrit le maire de Bordeaux, jeudi, sur son blog."

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/11/pour-devoiler-son-patrimoine-jean-luc-melenchon-tourne-l-exercice-en-derisio



  • L’Escalade Populiste : L’Éditocratie Pour La « Purification » Laïque
    http://www.bakchich.info/blogs/sebastien-fontenelle/lescalade-populiste-leditocratie-pour-la-purification-laique

    Post scriptum : après que Jean-Luc Mélenchon avait déclaré la veille qu’il souhaitait « purifier » notre « atmosphère politique » offshorée, le quotidien Libération (rires) expliquait, dans son édition d’hier, que le boss du Parti de gauche (PG) est « pour la “purification“ éthique ». (Rends-toi, Slobodan : Demorand t’a cerné.) Dans le même registre, l’éditocrate Jacques Julliard écrit, dans le nouveau numéro de l’hebdomadaire Marianne (rires), et au fil de son (désolant) commentaire de l’affaire Cahuzac : « (...)

    • Après le choc des civilisations, voici le choc des purifications...
      Ethique ou laïque? Chacun a choisi son camp...

      Et ces incessants procédés, où la presse montre l’absolu désarroi qui l’empare au moment d’opposer à la gauche (sans guillemets) autre chose que de minables perfidies, sont devenus si courants, qu’il est plus que temps de les retourner aux envoyeurs – les mêmes, qui, moins allergiques soudain à la démagogie, ont si méticuleusement pavé de respectabilité islamophobe leur « dédiabolisation » de la Pen.


  • Aveux de Cahuzac : Hollande « prend acte », Mélenchon accuse
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/02/cahuzac-hollande-a-pris-acte-avec-une-grande-severite-des-aveux_3152312_8234

    Au Front de gauche, on veut désormais remonter la chaîne des responsabilités. « Où s’arrête la chaîne du mensonge ? », s’interroge Jean-Luc Mélenchon. ...
    « On a beaucoup discuté ces derniers jours de ce que voulait dire le mot salopard et bien voilà un salopard c’est ça », lance-t-il encore.

    Voilà Mélenchon du côté du peloton. Merde ! le gus tourne comme Pleynel ( je sais pas trop où on fourre son y à celui-là)



  • Mélenchon antisémite ? De la « petite phrase » déformée au « clash » obsessionnel
    http://www.acrimed.org/article4032.html

    Entre le 8 et le 12 mars derniers, une petite meute médiatique en mal de controverses déformait jusqu’à l’absurde les propos tenus par le ministre Victorin Lurel à l’occasion des obsèques d’Hugo Chavez. Nous avions relaté ici même cet épisode, en apparence anodin, mais néanmoins symptomatique d’un procédé en vogue chez certains journalistes en mal de « scoops » : fabriquer des « petites phrases » tronquées et décontextualisées pour construire une polémique médiatiquement rentable. Moins de quinze jours plus (...)