person:jean-luc mélenchon

  • Mélenchon : Je ne peux plus continuer comme ça - Europe1.fr - Politique
    http://www.europe1.fr/Politique/Melenchon-Je-ne-peux-plus-continuer-comme-ca-2187923/#

    Le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui exprime sa lassitude, aspire à prendre du recul et juge le Front de gauche « en échec », dans une interview à Hexagones, site d’informations en ligne, publiée mardi. « J’aspire à ce que le niveau de pression sur moi baisse. Ça fait cinq ans que ça dure et ce n’est pas bon. On finit par ne plus raisonner aussi tranquillement qu’on le devrait », déclare le responsable politique.

    Ben merdalors !!!

    #burn_out

    • +1 avec @monolecte, c’est compliqué à faire bouger, un PC. Et la patience de tout le monde a ses limites devant les freins au changement politique que les partis, dans le sens d’institutions dédiées en premier lieu à leur reproduction, représentent. Une institution ambiguë...

    • C’est ainsi que Jean-Luc Mélenchon l’explique dans cet entretien : « Je ne peux plus continuer comme ça [...] J’ai fait mon temps à organiser la vie d’un parti ». Une prise de recul étonnante de la part de la figure charismatique du Parti de Gauche (et du Front de Gauche) depuis sa création en 2008. Mais qui s’explique notamment par les polémiques incessantes avec l’allié communiste, notamment lors des dernières élections municipales : « Tout ça a été planté pour une poignée de postes aux municipales ». Allusion transparente à l’alliance du PCF avec le PS dans certaines villes, alliance refusée par le Parti de Gauche.

      Le PC qui privilégie une posture d’appareil avec tous les compromis possibles n’est plus un parti révolutionnaire.

      Au sein du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon décrit une situation de fait. Car, dans le mouvement coexistent « deux lignes » bien différentes selon l’ancien socialiste : « Celle qui est portée par la direction du Parti communiste, qui est plus institutionnelle, plus traditionnelle, où on continue à penser que la gauche est une réalité partiaire, organisée et qu’on peut rectifier le tir du Parti socialiste. Et puis, il y a une autre qui pense que ça, c’est un monde qui est quasiment clos, qu’il faut construire et qu’on le fera progressivement à condition d’être autonome ». Résultat, par exemple après les municipales : cette stratégie a « complètement décrédibilisé » le Front de Gauche.

      Et au final, ce constat d’une lucidité effroyable :

      Signe ultime de son mal-être, Jean-Luc Mélenchon reconnaît dans cet entretien du « talent » à Marine Le Pen. Pour lui, la présidente du Front national a même « une chance » de s’imposer lors de la Présidentielle de 2017. Explication : « Parce que la société est en train de se diriger vers le point ’qu’ils s’en aillent tous’. Et quand le point ’qu’ils s’en aillent tous’ est atteint, tout saute en même temps ».

      ( lu sur http://www.franceinfo.fr/actu/politique/article/jean-luc-melenchon-la-j-ai-besoin-de-dormir-537643 )

    • Dès le départ de ce mariage de raison, le PCF s’est comporté en gros con en tirant la couverture à lui et en ne jouant pas du tout collectif. On savait que JLM jouait la carte de l’infrastructure en s’alliant au PCF. Le PCF est un parti sans électeurs (ce que JLM apportait dans la corbeille), mais c’est aussi un parti de militants organisés et structurés, avec une vraie stratégie de terrain, ce dont JLM était totalement dépourvu avec son électorat de dégoutés de la gauche ou de nouvellement convertis à la nécessité politique. Sans le PCF, il lui aurait fallu des années pour être suffisamment organisé au niveau national pour pouvoir faire campagne correctement et être audible.
      Il faut voir les scores des autres formations alternatives ou de « démocratie spontanée » aux européennes pour comprendre.

      Le problème, et tout le monde le savait sur le terrain — comme les gens de la FASE, par exemple — avoir le PCF dans son équipe est toujours casse-gueule, parce que contrairement à ce que son nom laisse penser, le PCF a tendance à jouer très perso.

      Dès les premières réunions, les mecs du PCF ont commencé a vouloir prendre le pouvoir. Pour les premiers tractages — ils sont forts en tractages ! — ils se sont pointés avec des tracs dont le recto était FdG et le verso une gentille invitation à adhérer au PCF, avec logo et tout le bordel. Les autres orgas jouant le jeu de ne pas se mettre en avant, se fondant dans le collectif. Pour eux, le FdG a toujours été une opportunité médiatique de se refaire la cerise en pompant éhonteusement dans ce stock de nouveaux électeurs.

      Avant même que les campagnes soient lancées, ils manœuvraient déjà dans l’ombre pour placer LEURS candidats sur les listes éligibles, squeezant toutes les places qui pourraient être rémunératrices pour réalimenter les pompes de leur parti. Et aux réunions, ils s’agrippent au micro et tordent tout le corpus idéologique du FdG pour qu’il ne soit plus que l’écho de leur propre vision du monde, très rétrograde : productiviste, anti-écolo et très peu portée sur la question des sexismes.

      Bref, de parfaits vampires politiques qui n’ont eu de cesse de reproduire toujours les mêmes sales petites tambouilles en coulisses, celles-là mêmes qui ont dégoutté tant de citoyens impliqués, au point de déserter les partis et de se rabattre sur les collectifs, voire l’abstention.

      Comme beaucoup d’autres gauchistes convaincus, j’ai fini par déserter le FdG pour ne plus me taper les manœuvres du PCF et leur idéologie moisie par la soif du pouvoir. Putain, quand je pense que c’étaient ce parti qui a résisté aux nazis et qui nous a filé l’État providence, ça fout la gerbe de voir ce que sont devenus leurs héritiers !

      Dans leur course aux sièges, il n’y a qu’avec le FN qu’ils n’ont pas fait d’alliance. Et ils n’ont épargné les coups bas à personne.

      On savait que ça gonflait JLM depuis un bon petit moment, mais il estimait que c’était un mal nécessaire, contrairement à beaucoup d’entre nous qui pensons que c’est une erreur stratégique majeure, aussi énorme que celle de Hénin-Beaumont. La sanction est tombée : on préfère rester à la maison plutôt que de voter pour les cocos opportunistes.

      Dans mon bled, les gauchistes les plus enragés tentent de remonter un collectif sans cocos depuis quelques mois, mais du coup, on se retrouve dans la situation anté-FdG, avec 3 pelés et 2 tondus qui se rapprochent dangereusement de la DLC.
      Et perso, j’ai du mal à y retourner quand on sait qu’un des responsables des alternatifs rouge et vert du Gers pour lesquels j’ai littéralement pédalé (http://blog.monolecte.fr/category/journal-d-une-candidate) pour les élections a choisi en loucedé aux dernières municipales de s’allier au PS pour conserver sa place d’élu...

    • Moi c’est 2006-2007, le traumatisme de la violence du PCF... heureusement que je n’ai suivi que de loin. @monolecte, c’est ça : les moyens humains et matériels sont essentiels dans l’affaire, celui qui les a ne donne pas de repas gratuit, comme disait l’autre. J’ai suivi de très loin les négos Alters et NPA avec FdG, il semble donc que ce soit à l’eau ?
      Et le sommeil, c’est ce qui manque le plus aux battants dans notre mode de vie. Je suis pour le sommeil, je crois que ça changerait plein de choses si on n’était pas gouverné par des insomniaques. Un homme politique qui avoue en avoir besoin, ça se fête.

    • En fait @monolecte et @aude_v, vous semblez avoir une certaine expérience en ce qui concerne le PCF. Personnellement, j’avais toujours eu une admiration secrète pour ce parti « historique », un peu comme un phare dans la nuit pour le marin en perdition. Mais les dernières magouilles électorales des municipales m’ont déjà fait douter de leur probité. Quant à tout ce que vous racontez, eh bien me voilà vacciné à jamais.

      JLM avoue simplement ses faiblesses ; en politique, c’est courageux et tout à son honneur. Et puisque c’est de sommeil dont il s’agit, souhaitons à Jean-Luc Mélenchon un repos réparateur. La nuit porte conseil.

    • Arf, c’est affreux, j’ai toujours autant besoin de dormir. Je pensais qu’en vieillissant je gagnerais quelques heures de veille productive, mais que dalle. Il me faut au moins 8 heures pour ne pas être crevée, et souvent un peu plus avec une mini-sieste après déjeuner. Avec ça, je carbure à fond toute la journée.
      Si j’adopte un rythme moderne, c’est à dire de sous-sommeil chronique, je me traine jusqu’à devenir à peu près non opérationnelle.

    • A quoi peut-on bien rêver après de tels échanges ?

      « Ressentir une admiration enfin reconnue pour un parti historique un peu comme un phare dans la nuit » ? puis « carburer à fond toute la journée » ?

    • Utopie : Construction imaginaire et rigoureuse d’une société, qui constitue, par rapport à celui qui la réalise, un idéal ou un contre-idéal.
      Et toi @paulo, à quoi rêves-tu ?

      @monolecte : j’approuve ta définition pour « carburer ». Ton contre-exemple est celui de la mauvaise carburation, celle qui encrasse tout et qui finit par foutre en l’air le « moteur ».

    • Hermano :
      les rêves qui m’occupent de temps à autre ne sont pas politiques, ni utopiques. Je ne conçois pas d’utopie heureuse. Ces domaines ne sont même pas des regrets.
      Seuls les femmes et les hommes -et les enfants, m’impressionnent. Pas leurs opinions, ni les analyses qui les justifient.
      Mes rêves illustrent uniquement le désir de voir les potentialités du passé enfin réalisées et non pas à demi avortées. Les réalités me semblent repoussantes, hormis l’amitié.
      J’ai eu quelques cauchemars « politiques » : violences infinies déchaînées par des brutes obscures mais c’était né des récits de ma famille d’émigrés, si bien que tout ce qui est politique est mauvais pour ce qui me concerne et particulièrement l’expression de colère des gens de gauche. Je les sais, -hélas- capables, comme ceux de droite, de toutes les injustices.
      Les rêves de douceurs sont des rêves nées de femmes aimées.
      Tu vois, rien de neuf.

    • Pour moi, le cauchemar politique il est là :
      http://www.humanite.fr/voici-les-princes-de-lump-apotres-de-lausterite-ils-financent-leur-vie-de-n

      Et c’est contre ces malfaisants que je lutte avec mes modestes moyens.

      Sinon, merci @paulo pour ton éclairage et @koldobika pour ton texte de Simone Weil que je n’ai fait que parcourir en « diagonal ». Des tâches plus prosaïques m’attendent aujourd’hui mais je reviens dès que possible alimenter la discussion.
      Hasta luego, amigos.

    • @sombre, je ne pense pas que du mal du PCF, même si le peu que j’ai vu m’insupporte. D’abord il y a un sens de l’engagement, du service aux autres ou à la Cause, que je prise plus que le « moi je viens en réu pour me marrer » petit-bourge http://seenthis.net/messages/277595. Ensuite le PC est contraint à faire de la merde pour exister, c’est une bête aux abois. Entretenir l’institution passe avant tout, c’est comme tout être vivant, et les enjeux économiques réduisent les possibilités.
      Le parti en général a de bons côtés et des mauvais qu’il serait temps de penser à dépasser. À moins de dépasser le concept même de représentation, ça ira plus vite !
      http://blog.ecologie-politique.eu/post/2009/09/21/Le-gouvernement-des-partis
      http://blog.ecologie-politique.eu/category/Democratie

      @paulo, merci d’être resté pour discuter, je réagissais déjà mal...

    • Ces politiciens sont des larbins, pas des « princes » : terme typique des gens du PC. en guise d’analyse.
      Simples valets, ils reçoivent les miettes ( restes risibles qui peuvent paraître abondants ) de leurs protecteurs qu’à leur tour ils protègent. un pouvoir démocratique ( européen ? ) pourrait balayer cette minuscule caste ploutocrate .
      Quant aux partis, dont le parti « historique » cher aux nostalgiques équipés de mémoire sélective, Mélenchon lui-même se casse les dents dessus, confirmant ainsi le constat de Simone Weil.
      Est-ce que Mélenchon est un homme de parti ? Je le pense, qu’est-ce qu’il serait d’autre ? Il me semble qu’il n’a pas su ( pour l’instant ? ) fédérer les citoyens ni partager leurs pensées. Il a employé les outils et les moyens des partis... Ses fureurs et ses admirations confirment ses choix et ses erreurs.
      Bon, il se met au vert ? ça pourrait aérer ses options, oxygéner ses pensées ?

    • Aucun des médias n’a relevé que la mise au vert de @jlmelenchon est consécutive de quelques jours à son arrivée sur #seenthis.
      Les médias ont sans doute peur à raison que cela provoque un appel d’air migratoire, que d’autres centaines de politiciens viennent trouver asile sur seenthis et désertent du coup le théatre médiatique :-)

      Un billet de Françoise Simpère sur ce sujet sinon
      http://fsimpere.over-blog.com/article-les-vacances-de-jean-luc-124215064.html

    • Pas d’abonnements ?
      Il est vrai qu’un « homme politique », comme tu dis Hermano, un politicien donc, a la manie de la représentativité. Or seenthis est composé d’individus divers aux opinions très personnelles, même si elles sont « progressistes »... Peu de « représentants » de groupes politiques, des groupes d’opinion, oui, mais pas du gibier électoral. Pas de quoi faire un parti.

      L’absence de ce caractère « représentatif » me paraît d’ailleurs garantie de qualité. Seenthis est ouvert aux brebis galeuses. Du moins je l’espère.

    • Ma réponse pour @paulo sur le thème de l’utopie et de nos rêves/aspirations profondes en général :
      Je suis convaincu de la pertinence des analyses de Marx concernant le monde occidental tel qu’il va depuis son expansion à toute la planète (XVème, XVIème siècles) : lutte des classes, luttes des colonisés contre leurs maîtres, tout cela est « diablement » d’actualité. L’admiration que j’ai pu avoir pour le PC trouvait surtout sa source dans le fait que cette organisation était très structurée mais aussi représentative de la lutte des classes, de la lutte du #prolétariat pour faire valoir ses droits. Rapidement, je reviens sur une des définitions du prolétaire : c’est celui qui n’a que sa force (on pourrait dire potentiel) de travail pour survivre dans nos sociétés en monnayant ce potentiel contre un salaire. Tout comme le paysan qui s’installe est un prolétaire car son outil de travail est pour longtemps la propriété d’une banque, tout comme le petit artisan qui se met à son compte. Et qu’il survienne une crise « économique » (laquelle, soit dit en passant, est consciencieusement entretenue depuis plus de trente ans par des parasites comme Warren Buffet), tous ces prolétaires se retrouvent sur le carreau, les uns au chômage, les autres en faillite.

      Je savais que le PCF était capable de coups bien tordus et j’ai cru que ça changerait avec Marie-George Buffet mais malheureusement, force est de constater que le PCF ne peut se défaire de ses vieux réflexes d’appareil. J’ai cru au Front de Gauche pour l’élection présidentiel de 2012, mais les errements stratégiques de son leader me laissèrent bien désappointé.
      Alors que @jlmelenchon veuille se « mettre au vert » pour faire son auto-critique, c’est son droit et je trouve cette position plutôt louable. Quand il nous dit que « la question pour nous (le FDG) n’est pas de faire un parti révolutionnaire, c’est d’aider à la naissance d’un peuple révolutionnaire » (lu dans un communiqué de BFMTV), je trouve cette perspective fort prometteuse bien qu’étonnante de la part d’un homme d’appareil partisan.

      Les rêves qui m’occupent de temps à autre ne sont pas politiques, ni utopiques. Je ne conçois pas d’utopie heureuse. Ces domaines ne sont même pas des regrets.

      D’accord avec toi, l’utopie n’est pas une clé pour le paradis sur terre. Le monde des hommes n’est pas une mécanique bien huilée et il en sera toujours ainsi. Faut-il pour autant se réfugier dans son jardin secret sans s’occuper de ce qui se passe hors les murs, et partant, se condamner soi-même à subir les décisions que prennent les oligarques pour « notre bien à tous » ? Rassure-moi : tu n’es pas sans savoir que « si tu ne t’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupe de toi », et que « la résignation est un suicide permanent ».

    • Non, Hermano, pas de résignation. On s’occupe de la politique, on s’en méfie et on défend ceux qui sont les victimes du Pouvoir, c’est inévitable, mais je ne crois ni à « un peuple révolutionnaire » ( qui me ficherait plutôt la trouille ) ni à une situation politique durable qui soit satisfaisante et juste envers les sacrifiés et toutes les victimes de la hiérarchie sociale. Non.
      Seules me semblent accessibles des victoires provisoires.




  • Vote du budget de la Sécurité sociale – Communiqué de Jean-Luc Mélenchon - Communiqué du 8 juillet 2014
    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2014/07/08/vote-du-budget-de-la-securite-sociale-communique-de-jean-luc-mele

    Si les 46 députés PS et EELV qui se sont abstenus sur le budget de la Sécurité sociale avaient voté contre, le pacte de responsabilité, projet scélérat de François Hollande, aurait été repoussé. Tels sont les couteaux sans lame. Gattaz jubile. Il vient de recevoir 40 milliards de la majorité parlementaire aux ordres de Manuel […]

    #Communiqués


  • L’État livré aux financiers ? - La Vie des idées
    http://www.laviedesidees.fr/L-Etat-livre-aux-financiers.html

    Votée il y a plus de quarante-et-un ans, la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, qui modifiait les statuts de la banque centrale et précisait les modalités de financement du gouvernement par cette dernière, continue d’alimenter de sa présence le débat public, alors même qu’elle n’est plus en vigueur depuis 1993, date à laquelle une nouvelle loi conférant notamment à la Banque de France son indépendance l’a rendue caduque. Par quel miracle expliquer ce phénomène ? Du fait de la contagion de la crise financière à l’économie réelle et, depuis au moins 2009, à sa mutation en une crise des dettes souveraines au sein de la zone euro, la loi de 1973 est parfois présentée, principalement à l’extrême droite et à l’extrême gauche de l’échiquier politique français, comme le point de départ de l’asservissement de l’État à la domination du capitalisme financier. Elle était ainsi présente, à l’occasion de la campagne présidentielle française de 2012, dans les programmes diffusés par trois candidats : Nicolas Dupont-Aignan [1], Marine Le Pen [2] et Jean-Luc Mélenchon [3]. À la faveur du relais de cette thématique par la blogosphère à tendance plus ou moins conspirationniste, cette loi s’est ainsi parfois vue rebaptisée par ses détracteurs « loi Pompidou », du nom du président de la République qui la promulgua ; ou encore « loi Pompidou-Rothschild », insinuant l’idée d’un complot ourdi par les banques d’affaires et rappelant opportunément l’expérience de banquier de Georges Pompidou, précisément au sein de la Banque Rothschild.

    #économie #finance #dette

    • C’est donc l’objet de la polémique, puisque la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France allait entériner la transformation du mode de financement de l’État proposée dès 1969 par le rapport MSW. L’article 25 supprimait en effet la possibilité pour le Trésor de présenter ses effets à l’escompte de la Banque de France. Autrement dit, la Banque de France ne pouvait plus financer directement le Trésor par un achat direct de bons du Trésor. Ce qui ne signifie pas qu’elle ne pouvait pas financer le Trésor d’une autre manière. Cela ne signifiait pas non plus que la Banque ne pouvait participer indirectement au financement de l’État en réescomptant les bons du Trésor achetés par les banques commerciales, qui pour une large part étaient du reste publiques ! (..)
      Aux termes de la loi du 3 janvier 1973, le Trésor français ne pouvait donc plus se refinancer directement à court terme auprès de la Banque de France.
      (..)
      Ainsi, la nouvelle loi permettait de corriger les défauts et remédier à la complexité extrême du système précédent, sans pour autant n’apporter de grand changement à la capacité de financement de l’État par la Banque de France. Ni sans immédiatement modifier profondément, du reste, l’esprit du financement de la dette en France. Ainsi, la loi de 1973 était davantage le signe d’une rationalisation du système que d’un changement de paradigme.

      (...)

      Pourtant, alors qu’il avait la possibilité de demander la signature d’une nouvelle convention, le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy s’y est refusé. Au moment où celui-ci tentait, tant sur la scène nationale qu’internationale, de convaincre de ses capacités de gestion, le signal politique d’un débat nécessairement public devant le Parlement a sans douté été jugé néfaste. C’était en effet la seule condition d’une modification législative du plafond des avances : endosser politiquement la responsabilité d’un recours accru au financement monétaire.

      Cette période des années 1970-1980 est également, il est vrai, celle du développement du financement de l’État, et donc de la dette, par les marchés financiers. [12] Celui-ci avait des origines plus profondes que les modifications, on l’a vu mineures, apportées aux modalités de financement de l’État par la banque centrale. Dans le contexte d’une volonté politique, depuis le milieu des années 1970 et plus sûrement à partir de 1984, de maîtriser l’inflation qui excédait régulièrement les 10%, l’État et la Banque de France se fixaient chaque année, d’un commun accord, des objectifs chiffrés et contraignants d’inflation pour l’année suivante. Cette politique implicite de ciblage de l’inflation, ainsi que l’identification de la croissance monétaire comme source principale de l’inflation, signait le triomphe, en France, des idées monétaristes [13] inspirées par Milton Friedman. [14] Dans ce cadre, constatant que la création monétaire induite par le Trésor représentait une part importante de l’inflation française, l’État a été encouragé, non sans un certain enthousiasme de ses services , à se financer plus largement par le biais des marchés financiers, principalement via le marché obligataire dans un premier temps. Ce mouvement s’est très nettement accéléré à compter du second semestre 1979 et des répercussions du second choc pétrolier, qui accroissait les besoins de financement.

      où l’on voit que même si la loi « Pompidou » n’avait pas été signée, l’Etat aurait été inéluctablement ce zélé serviteur du pouvoir financier..

      #idéologie
      #monétarisme
      #masochisme ou #incompétence ou #servilité ou #corruption des pouvoirs publics ?


  • Sarkozy en rêvait, #hollande l’a fait Bilan de la deuxième droite à mi-parcours (1)
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=3312

    Sur tous les fronts, le « capitaine de pédalo » dont Jean-Luc Mélenchon se gaussait alors que s’annonçait la « saison des tempêtes » va de l’avant, secondé par l’équipage solférinien, multipliant des initiatives et des mesures qui, au temps où la gauche était en encore de gauche, auraient été jugées des plus « réactionnaires ». …

    #Blogs #La_chronique_de_Jean-Pierre_Garnier #deuxième-droite #parti #Parti-socialiste #valls


  • Hollande est sommé d’entendre la gauche | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/france/240314/hollande-est-somme-dentendre-la-gauche?onglet=full

    Très vite après son arrivée à l’Élysée, Hollande a fâché les électeurs de Jean-Luc Mélenchon et les bataillons syndicaux de la CGT, en faisant ratifier le traité européen TSCG, en annonçant les premières mesures de baisse du coût du travail à l’automne 2012 (c’était le pacte de compétitivité inspiré par le rapport Gallois), en libéralisant le marché du travail avec l’Ani, ou en allongeant la durée de cotisations lors de la réforme des retraites.

    Les jeunes et les quartiers populaires ont mal vécu le renoncement sur le contrôle au faciès ou le droit de vote des étrangers. Certains secteurs du PS engagés dans les associations comme RESF ont aussi vivement protesté contre les propos de Manuel Valls sur les Roms ou le scandale Leonarda. L’électorat de centre-ville, CSP+, a également été échaudé récemment par l’abandon de la loi famille ou le renoncement à la PMA pour les couples de femmes, quand les fonctionnaires ont bondi aux cafouillages sur le gel de leur avancement.

    Plus largement, et plus profondément encore, la majorité des Français n’ont pas vu leur vie quotidienne s’améliorer, faite de précarité, de pauvreté, de salaires moyens affaiblis par les hausses d’impôts, de chômage… La promesse non tenue d’inversion de la courbe n’en a été que l’illustration. La sensation d’une proximité entre la politique économique de la gauche et de la droite a été renforcée par le discours uniquement axé sur le coût du travail de la conférence de presse du 14 janvier.


  • Discours de Jean-Luc Mélenchon à Auch, 1er mars 2014 on Vimeo
    https://vimeo.com/88147839


    Bon, je découvre en passant que les #Gandiblogs sont totalement à l’abandon et que je ne peux plus intégrer de vidéo à mes billets.
    Il va me falloir migrer le #Monolecte, mais rien que sa masse et son référencement me posent des problèmes importants d’un point de vue purement technique.

    Sinon, je suis contente d’avoir réussi à monter du #son avec des #photos et des extraits de #texte, le tout roulé sous les aisselles.

    Jean-Luc Mélenchon poursuit sa tournée de soutien aux listes Front de Gauche pour les Municipales 2015. Il est donc intervenu pendant 52 minutes à l’appel de la liste auscitaine À g’Auche toute ! Il parle notamment de la gauche d’opposition qu’incarne le Front de Gauche, de la problématique de l’accès à l’eau et des premiers mètres cubes gratuits, des bidouillages électoraux d’Emmanuel Valls, de la question centrale des sénatoriales, il survole la question de l’Ukraine et réaffirme ses valeurs solidaires.
    Le montage présenté ici est celui des 52 minutes d’enregistrement audio sans coupe, agrémenté de photos prises sur place et d’extraits saisis du discours.


  • Les RSS du Front de Gauche

    http://imageshack.com/a/img853/5164/5gvs.jpg

    http://paper.li/AlanShore4/1387030612

    Ce journal est édité par @AlanShore4
    https://twitter.com/AlanShore4

    Sa fréquence est quotidienne (14h)

    Il est basé sur des RSS dont voici les liens :

    Le blog de Jean-Luc Mélenchon
    http://www.jean-luc-melenchon.fr/feed

    Jean-Luc Mélenchon, pour refonder l’Europe
    http://europe.jean-luc-melenchon.fr/feed

    Le blog de François Delapierre
    http://www.francoisdelapierre.fr/feed

    Front de Gauche - Parti de Gauche & Alternatifs
    http://www.frontdegauche-alters.fr/feed

    Le Parti de Gauche » À la une
    http://www.lepartidegauche.fr/rss

    Le Parti de Gauche » Agenda
    http://www.lepartidegauche.fr/militer/rss

    Le Parti de Gauche » Podcat de Gauche
    http://www.lepartidegauche.fr/podcast/rss

    Le Parti de Gauche » Télé de Gauche
    http://www.lepartidegauche.fr/lateledegauche/rss

    PCF.FR
    http://www.pcf.fr/rss

    le Blog d’Alexis Corbière
    http://www.alexis-corbiere.com/index.php/feed/atom

    Blog d’Éric Coquerel
    http://www.eric-coquerel.fr/rss.xml

    Le blog d’Ugo Bernalicis
    http://www.ugobernalicis.fr/?feed=rss2

    Blog de Danielle Simonnet
    http://www.daniellesimonnet.fr/index.php?format=feed&type=rss

    François Cocq
    http://cocq.wordpress.com/feed

    Parti de Gauche Montreuil
    http://93100dessusdessous.over-blog.com/rss-articles.xml

    Le blog de Céline Meneses
    http://www.celine-meneses.eu/feed

    le blog de corinne morel darleux
    http://www.lespetitspoissontrouges.org/index.php?feed/atom

    Le blog de Gabriel Amard
    http://www.gabrielamard.fr/index.php?format=feed&type=rss

    Blog politique de Jacques Généreux
    http://jacquesgenereux.fr/index.xml

    Le blog de Martine Billard
    http://www.martine-billard.fr/feed/atom

    Michèle VALLADON, élue locale ! Et alors ?
    http://michelevalladon.com/feed

    Le Blog de Pascale Le Néouannic
    http://www.pascale-le-neouannic.fr/feed

    Le blog de Patrice Finel
    http://www.blogfinel.com/xml/syndication.rss

    L’Art et La Manière
    http://lartetlamaniere.wordpress.com/feed


  • Internationale socialiste, la dernière estocade, par Jean-Luc Mélenchon - regards.fr

    http://www.regards.fr/Le-top-10-de-l-annee-2013/Internationale-socialiste-la,6874

    http://www.regards.fr/local/cache-vignettes/L460xH265/mel-79e3f.png

    Le socialisme est né comme discours d’élucidation des causes des crises du capitalisme cherchant à y apporter une réponse globale de long terme. Mais dans les faits réels, c’est l’incapacité de la social-démocratie à penser et à affronter le capitalisme au-delà du seul cadre national qui l’a mise dans des impasses historiques successives. (...)

    #politique #socialisme #changement #gauche #Mélenchon #pédalotouchécoulé


  • #Stéphane_Guillon : "#Mélenchon… La grande illusion !"

    C’est toujours triste lorsqu’on a connu un artiste au sommet de son art de le voir péricliter. La scène, les applaudissements, les vivats du public sont une drogue dure. Rares sont les stars qui ont su raccrocher à temps. Pour ma part, j’éprouve une certaine tendresse pour ces êtres qui jusqu’au bout cherchent la chaleur des projecteurs. Dès lors, comment en vouloir à Jean-Luc Mélenchon d’avoir bidouillé son intervention au journal télévisé dimanche dernier. Alors qu’il nous avait promis « la foule des grands jours » pour sa marche en faveur d’une révolution fiscale, le chef du Front de gauche se trouvait quasiment seul, avenue des Gobelins, quelques minutes avant son direct sur TF1. Branle-bas de combat, panique à bord, il a fallu trouver à la hâte une vingtaine de militants afin que le vieux leader paraisse entouré. Pour que l’illusion soit parfaite, TF1, complice de cette mascarade, avait filmé Jean-Luc en plan serré et Claire Chazal, toujours bienveillante, déclarait : « On aperçoit derrière vous des drapeaux et des gens qui se massent. » La grande illusion.

    Seulement voilà, pour réussir son coup, Méluche fut bien obligé de s’entendre avec la chaîne du capitalisme, de Bouygues et « des patrons voyous », copiner avec des journalistes, « cette sale corporation voyeuriste et vendeuse de papier », et tout ça pour la bonne cause : sauver à tout prix les apparences, déguiser la vérité.

    Oui, mais manque de bol, un journaliste d’Euronews habitant dans l’immeuble d’en face immortalisa la scène en la photographiant : devant la caméra, un Jean-Luc Mélenchon, seul, perdu au milieu de l’avenue des Gobelins, avec en arrière plan, tel un décor de carton-pâte, un dernier carré de supporteurs fidèles… cliché dévastateur !

    On pense à Sarkozy convoquant des figurants habillés en ouvrier lors de la visite d’un chantier ou au film de Patrice Leconte Tandem lorsque Rochefort, animateur has been, continue de présenter son émission de radio alors que celle-ci n’est plus diffusée depuis des semaines. Son ingénieur du son, Gérard Jugnot, ayant préféré lui cacher la vérité. Alors, comment expliquer ce désamour si soudain du public ? Comment un homme qui, il y a deux ans, rassemblait 120 000 personnes, peine-t-il aujourd’hui à en réunir 7 000 ? Y a-t-il une malédiction des Jean-Luc ? Jean-Luc Lahaye et aujourd’hui… Mélenchon. Comme toute vedette qui ne remplit plus ses salles, Jean-Luc tente des come-back désespérés, multiplie les provocations : « Cuba n’est pas une dictature ; Pierre Moscovici ne pense pas français mais finance internationale ; le Petit Journal est la vermine du FN ; les Normands sont des alcooliques et des Français arriérés. »

    A gauche comme à droite, les critiques pleuvent, ses anciens camarades parlent « de vocabulaire des années 30, de relents antisémites ». Méluche n’en a cure et s’enferre dans la surenchère.

    Qu’est-il arrivé au truculent Jean-Luc, cet ancien prof de lettres qui jadis nous réjouissait de sa verve picaresque et de ses mots d’esprit ? Où est passé celui qui nous avait tous fait rire en qualifiant Hollande de « capitaine de pédalo » ?

    On évoque le syndrome Dieudonné, cet ancien humoriste, aujourd’hui révisionniste, abonné désormais aux jeux de mots nauséabonds.

    Pour revenir dans la lumière, Jean-Luc est prêt à tout, n’hésitant pas à renier les raisons pour lesquelles son public l’a aimé. Quand le porte-parole des oubliés, des laissés-pour-compte déclare lors d’une visite au Bourget : « Ne voyager qu’en classe affaires… avoir passé l’âge d’aller se briser le dos en classe économique », on crut d’abord à une énième boutade, Jean-Luc n’avait pas les moyens de s’offrir un tel luxe : 6 000 euros pour un Paris-Pékin sur Air France, plusieurs mois de Smic… impossible ! Puis, le patrimoine de nos élus étant consultable, on s’amusa à vérifier. Avec une indemnité totale de 144 108 euros par an en tant que député européen (exonéré de CSG et de CRDS) plus les droits d’auteur de ses livres et ses biens personnels estimés à 800 000 euros, Jean-Luc peut effectivement s’offrir la classe affaires. De là, à vouer aux gémonies les salauds de riches tout en s’affalant dans le siège inclinable d’un jet au Bourget… On peut comprendre que dimanche dernier, certains militants aient préféré économiser le prix d’un ticket de métro plutôt que d’aller l’applaudir.

    Malheureusement, le pire est à venir car le vieux cabot de la politique ne supporte pas la relève. Ainsi les Bretons qui lui ont volé sa révolution sont « des esclaves manifestant pour les droits de leur maître ». Jean-Luc, à l’instar d’une Chantal Goya, saura-t-il trouver un second souffle, une deuxième jeunesse ?

    Sur le modèle d’Age tendre et tête de bois, pourquoi ne pas envisager une tournée des idoles, une croisière en compagnie d’anciennes gloires de la politique : « Antoine Waechter, Michel Noir, Arlette Laguiller, François Léotard ». Eviter à tout prix le combat de trop car, un jour, celui qui amuse encore les médias, l’imprécateur des émissions de variétés ne fera plus d’audimat… la surenchère ne suffira plus et les sunlights s’éteindront définitivement.

    Stéphane GUILLON


  • Si ce n’est pas de la haine… - Politis
    http://www.politis.fr/Si-ce-n-est-pas-de-la-haine,24788.html
    http://www.politis.fr/local/cache-vignettes/L447xH381/ohto-d6aac.jpg

    De sa chaire de spécialiste autoproclamé ès populisme, Dominique Reynié juge, dans un article du Huffington Post, que Jean-Luc Mélenchon n’avait « pas sa place » dans la manifestation antiraciste du 30 novembre, appelée par de nombreuses associations, syndicats et partis de gauche. En cause, ce que ce délégué général d’un think tank affilié à l’UMP appelle le « flirt appuyé [du leader du Front de gauche] avec les sentiments xénophobes ». Suit une accumulation de citations décontextualisées, des propos surinterprétés, l’anticapitalisme étant incidemment assimilé à un racisme, et possiblement même à l’antisémitisme… À force de fréquenter les plateaux de télé, le petit penseur umpiste est à la probité ce que Nabila est à la physique quantique.

    #Think-Tank
    #spécialiste-autoproclamé


  • Renaud Revel, de L’Express, appelle à censurer Mélenchon - Acrimed | Action Critique Médias
    http://www.acrimed.org/article4215.html

    Le temps des médias n’est pas le nôtre ; celui des réactions des responsables politiques non plus. C’est pourquoi il faudra attendre quelques jours encore avant que, avec le recul nécessaire, nous disions notre mot sur le concert médiatique qui a accompagné la fin de la manifestation du 1er décembre organisée par le Front de gauche. En revanche, la péroraison d’un article appelant au boycott médiatique de Jean-Luc Mélenchon mérite qu’on s’y arrête sans délai.
    Nous avions déjà entendu les pleurnicheries des responsables de l’audiovisuel contre l’égalité des temps de parole concédée pendant quelques temps à tous les candidats à la présidence de la République (« Temps de parole et élection présidentielle : les médiateurs montent au créneau »). Nous avions suivi avec consternation la confrontation entre Patrick Cohen et Frédéric Taddeï sur les limites arbitraires que le premier nommé entend fixer à la liberté d’expression (« Liberté d’expression et service public : Frédéric Taddeï face à Patrick Cohen »). Et plus largement nous observons de longue date toutes les entraves au pluralisme auxquelles, par temps d’élection et par tous les temps, tentent de nous habituer nombre de patrons et de chefferies des entreprises médiatiques. Mais nous n’avions pas encore lu ou entendu un appel au boycott, équivalant à un appel à la censure.

    C’est au titre de la défense de la liberté d’expression et du pluralisme politique que nous trouvons intolérable l’arrogance avec laquelle quelques gardiens du temple médiatique définissent les limites du pluralisme. Surtout lorsque sont prononcés des oukases qui reposent presque exclusivement sur le traitement insuffisamment déférent qui serait réservé à ces mêmes gardiens, indifférents à la violence sourde qu’ils exercent contre quiconque ose les contester. La violence sourde, la censure à peine masquée (comme celle qui frappe la diffusion du film Les Nouveaux chiens de garde, par la télévision publique) ou la censure ouvertement réclamée. Dans ce cas par Renaud Revel.

    #presse
    #Renaud-Revel
    #L’Express
    #censure
    #Mélenchon


  • Une interview de Mélenchon mise en scène sur TF1 !!!
    http://www.brujitafr.fr/article-une-interview-de-melenchon-mise-en-scene-sur-tf1-121410917.html

    http://static0.7sur7.be/static/photo/2013/10/11/7/20131202185512/media_xll_6302557.jpg

    © ap. L’interview de Jean-Luc Mélenchon au JT de TF1 dimanche le montrait campé devant de nombreux manifestants agitant des drapeaux, mais une photo prise d’un balcon montre que ce groupe isolé n’était là que pour le décor. © reuters. © ap. L’interview du leader du Front de Gauche a été réalisée par TF1 en direct dans l’avenue des Gobelins à Paris vers 13h05, un peu avant le début de la manifestation du mouvement contre l’injustice fiscale, prévu à 13h30. Juste au moment de l’interview, le journaliste néerlandais Stefan de Vries, qui habite au-dessus, regarde la scène et la photographie depuis son balcon. Sur sa photo, qui circule sur Twitter, on voit Jean-Luc Mélenchon en train (...)


  • Jacques Généreux : la priorité, c’est de sauver l’Europe, pas l’euro | Rue89
    http://www.rue89.com/2013/11/16/jacques-genereux-priorite-cest-sauver-leurope-leuro-247475

    « Hollande va à la catastrophe », dit l’économiste du Parti de Gauche qui raconte à Rue89 ce qui se passerait « si Mélenchon était Président », et lui Premier ministre.

    http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2013/11/melenchon_genereux_2.png

    Si le gouvernement français est dans une telle nasse, pensent de nombreuses personnes à gauche, c’est parce qu’il est prisonnier des règles de la zone euro, qui le privent de toute marge de manœuvre.

    C’est la conviction d’Arnaud Montebourg, de Jean-Pierre Chevènement, ou encore de Jean-Luc Mélenchon. Pourtant, sur la scène politique, seule Marine Le Pen apparaît comme celle qui pointe ouvertement le rôle de la monnaie unique dans cette crise qui se prolonge. Une situation qui n’est pas forcément très saine, car le débat sur les responsabilités de l’euro n’est pas illégitime. Il aurait pu être porté par le Parti de Gauche, mais Jean-Luc Mélenchon n’a pas osé franchir le pas, considérant que ce serait politiquement irresponsable.

    Faut-il sauver coûte que coûte l’euro ? J’ai voulu aller au fond du sujet avec l’économiste du Parti de Gauche, Jacques Généreux, professeur à Sciences-Po Paris. L’interview est longue, mais qu’on partage ou non les idées de Jacques Généreux, sa lecture intégrale est éclairante....

    #économie
    #Europe
    #Euro
    #monnaies
    #Grèce
    #Italie
    #Espagne
    #Gauche
    #PS
    #Front-de-Gauche
    #Banque-Centrale-Européenne
    #Compétitive
    #Allemagne


  • Une analyse de droite sur la stratégie de l’UMP. Même si cela ne nous concerne directement, l’analyse est pertinente sur certains points :

    Ce parti, qui n’a jamais gouverné, profite ainsi à plein de l’absence de contrefactuel, ce qui se traduit par cet adage populaire extrêmement puissant : « On a essayé la droite et ça n’a pas marché, on a essayé la gauche et ça n’a pas marché non plus, pourquoi ne pas essayer le Front national la prochaine fois ? » Ce vote protestataire par temps de crise n’est pas nouveau ; ce qui l’est en revanche, c’est la capacité du FN à coaliser l’ensemble des mécontents, du fait de son nouveau positionnement idéologique.

    Quelle qu’ait été sa sincérité, Jean-Luc Mélenchon a semé une colère dans l’opinion publique que Marine Le Pen n’a aujourd’hui plus qu’à récolter. Contrairement au FN, le Front de gauche paye auprès de l’électorat populaire ce qui est perçu comme une contradiction : comment peut-on être pour la fermeture des frontières quand il s’agit de marchandises ou de capitaux et contre quand il s’agit de personnes ?

    http://www.slate.fr/tribune/79616/droite-gauche-fn
    #droite #FN #gauche #populisme #clivages_idéologiques


  • Mélenchon et Bergé dévorent la presse
    http://www.marianne.net/Melenchon-et-Berge-devorent-la-presse_a233351.html
    http://www.marianne.net/photo/art/default/975745-1156391.jpg?v=1383236166

    Pour son septième numéro, la revue Charles s’est lancé le défi d’interroger la relation « journalisme et politique », notamment à travers 20 pages d’entretien avec Jean-Luc Mélenchon. Le leader du Front de gauche y décrit son rapport passionnel aux médias qu’il « dévore ». Un repas qui relève autant du festin que de la boucherie.

    Mélenchon connaît le milieu comme sa poche : il a lui-même été journaliste, pigiste, et a contribué à la création d’une quantité de médias : journaux, radios, télés, sans parler de son blog. Sa cible favorite, Libé, une « carpette boboïde, sarcastico-aigre, libéralo-libertaire ». Théorisant son art de la guerre médiatique, Mélenchon avoue pratiquer « le judo » avec les journalistes politiques, une « stratégie de la conflictualité » qui consiste à utiliser l’énergie du système médiatique pour créer de la conscience politique et du militantisme.

    Pierre Bergé fait plutôt dans le full-contact, lui, contre le Monde, quotidien dont il est le copropriétaire navré, pointant ici ou là un article à charge contre Mitterrand, une pub achetée par les « antimariage pour tous », avant de réserver une étrange rafale au responsable du Monde des livres, accusé de ne pas aimer la littérature. Sans oublier, pour la route, une petite pique contre Natalie Nougayrède, patronne du journal.

    #journalisme
    #Charles
    Sa cible favorite, #Libé, une « #carpette-boboïde, #sarcastico-aigre, #libéralo-libertaire »
    #Jean-Luc_Mélenchon
    #Pierre_Bergé
    #Natalie_Nougayrède


  • Du Front de Gauche à l’Ump, l’appel des élus contre la privatisation des autoroutes
    http://www.marianne.net/Du-Front-de-Gauche-a-l-Ump-l-appel-des-elus-contre-la-privatisation-des-au

    Alors que le gouvernement s’apprête à prolonger de trois ans la rente des autoroutes, Marianne publie un texte signé par la droite comme par la gauche appelant le gouvernement à y renoncer. François Hollande ne le signera pas, lui qui alors candidat, avait pourtant qualifié cette privatisation « d’opération à courte vue » (voir le document). Cet appel est ouvert à vos signatures…

    http://www.marianne.net/photo/art/default/975792-1156438.jpg?v=1382961566
    Premiers signataires :

    Jean-Luc Mélenchon et Martine Billard (députés européens, coprésidents du Front de gauche), Nicolas Dupont-Aignan (député-maire de Yerres, président de Debout la République), François de Rugy (député de Loire-Atlantique, vice-président d’Europe Ecologie-Les Verts) Emmanuel Maurel (vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, PS), Marie-Noëlle Lienemann (sénatrice de Paris, PS), Jacques Myard (député-maire de Maisons-Laffitte, UMP).

    Après la vente à vil prix par l’Etat du réseau autoroutier français, qui a débuté en 2002 et s’est achevée en 2006, après la prorogation d’un an des concessions en 2011 sous un prétexte environnemental, le gouvernement Ayrault entend finaliser son plan de relance autoroutier en prolongeant une nouvelle fois, de trois ans, la durée d’exploitation de nos autoroutes par leurs actuels concessionnaires. Il reporte ainsi à 2033 en moyenne la fin des concessions dont disposent les groupes Vinci, Eiffage et Albertis.

    En contrepartie, ceux-là devraient prendre à leur charge une vingtaine de projets d’aménagement de sections autoroutières autour de grandes villes, de liaisons entre des autoroutes existantes, ou encore la mise aux normes de sections existantes. L’ensemble devrait représenter un montant de 3,7 milliards d’euros.

    Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation du patrimoine national, ne pouvons accepter une nouvelle démission de la puissance publique alors que les groupes concessionnaires n’ont pas respecté leurs obligations. Un rapport, pour l’heure « officieux », commandé à deux hauts fonctionnaires, a alerté les pouvoirs publics sur cette situation ; pourtant, les bases de l’actuelle négociation restent inchangées, ne prenant pas en compte ces manquements des concessionnaires. De son côté, la Cour des comptes a dénoncé à de nombreuses reprises l’incapacité de l’Etat à imposer aux concessionnaires le respect de leurs obligations, constatant notamment des tarifs manipulés et une qualité des chaussées dégradée.

    Pourtant, les recettes générées par l’exploitation des concessions autoroutières donnent lieu chaque année à de très substantiels profits : plus de 2 milliards d’euros de bénéfices net pour un chiffre d’affaires de 8 milliards d’euros en 2012.

    C’est cet incroyable cadeau que s’apprête à renouveler l’Etat, au profit de ces grands groupes du secteur peu respectueux de leurs engagements. La quasi-totalité de leurs investissements passés sera intégralement remboursée dans les dix prochaines années. A l’horizon 2030, au rythme de l’évolution actuelle des tarifs et de la progression du trafic, chaque année d’exploitation devrait donc leur rapporter 10 milliards d’euros, et presque autant de bénéfices.

    Ce sont donc entre 5 et 7 milliards d’euros net d’impôt chaque année pour une période de trois années supplémentaires que l’Etat s’apprête à offrir, soit 18 milliards d’euros d’ici à vingt ans. Soit l’équivalent d’un enrichissement immédiat de 6 à 9 milliards d’euros pour les groupes propriétaires des concessions, et un appauvrissement du même ordre de l’Etat.

    Quel est donc cet Etat stratège qui organise son propre dépouillement : faire financer par d’autres 3,5 milliards d’euros d’investissements quand cela lui en coûte entre le double et le triple ? Nous, élus soucieux des deniers publics mais aussi de la préservation de l’indépendance nationale, sommes alarmés par l’ampleur de la dette dont souffre aujourd’hui la nation. Le poids de l’endettement de l’Etat lui interdit désormais d’affecter à l’investissement les économies budgétaires qu’il peut dégager.

    Beaucoup de pays dans le monde découvrent aujourd’hui que la privatisation partielle du service public de la route a souvent octroyé des rentes extravagantes aux grands groupes. Au prétexte que l’Etat doit se désendetter, il se prive de recettes précieuses !

    La France peut et doit récupérer le contrôle et le bénéfice de ses infrastructures de transport.

    Cela sera bénéfique aux finances publiques et au pouvoir d’achat des automobilistes ; la seule conséquence négative se lira dans les résultats boursiers des grands groupes actuels...."

    Du #Front-de-Gauche à l’ #Ump, l’ #appel des élus contre la #privatisation des #autoroutes

    • Faites le calcul. Avec 83,8 milliards de kilomètres facturés, une manne de plus de 2 milliards tombe chaque année dans leurs poches, près de 43 % de plus qu’en 2005. A ce rythme-là, les 15 milliards payés en 2006 lors de la privatisation seront remboursés dans trois ans ! Et la poule aux œufs d’or est dans leur poulailler pour encore vingt longues années (au moins). Jusqu’en 2033.

      Martingale ? Au moment où les autoroutiers font pression sur l’Etat pour proroger (une fois de plus) leur concession, le récent rapport de la Cour des comptes en décrypte les méthodes. Insensible à la baisse du trafic, le chiffre d’affaires des autoroutiers poursuit inlassablement sa progression. Bizarre. Donc, quand le trafic croît, c’est le Pérou. Côté coûts, les économies, elles, sont au rendez-vous. De la réduction des moyens affectés à l’entretien des chaussées jusqu’à l’automatisation à marche forcée des bornes de paiement qui permet de réduire les charges de personnel, tout est bon pour tirer un maximum des péages.

      Sans compter que le temps joue pour eux : l’amortissement de nombreux tronçons allège chaque année le coût de leur endettement. Résultat mécanique : le chiffre d’affaires progresse trois fois plus vite que l’inflation, quand le bénéfice net, lui, met le turbo, avec une vitesse quatre fois supérieure à celle des prix.
      http://www.marianne.net/photo/art/default/973306-1156468.jpg?v=1382962770
      http://www.marianne.net/Le-scandale-des-peages-privatises_a231095.html


  • Jean-Luc Mélenchon dit-il vrai sur la richesse ? - France Info
    http://www.franceinfo.fr/economie/le-vrai-du-faux/jean-luc-melenchon-dit-il-vrai-sur-la-richesse-1177997-2013-10-16

    http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2013/10/15/1178007/images/ressource/131013LMT103.jpg

    Le leader du Front de gauche pousse un nouveau coup de gueule. « Y’en a marre ! De l’argent, il y en a ! Il est confiné à certains endroits. Le pays n’a jamais été aussi riche ». Vrai ou faux ? Réponse ici.
    Vrai

    Si la déclaration de Jean-Luc Mélenchon n’est pas nouvelle, elle prend une résonnance particulière, une semaine seulement après la publication d’une étude édifiante de la célèbre banque Crédit Suisse, le Global Wealth Report, le rapport 2013 sur la richesse mondiale.

    Richesse mondiale au top

    L’étude nous apprend que la richesse dans le monde a grimpé de 68% depuis 2003, malgré la crise qui frappe les économies depuis cinq ans. La richesse a atteint 241.000 milliards de dollars. C’est le niveau le plus haut jamais atteint, d’après le rapport.

    France bien placée

    Entre 2012 et 2013, c’est aux Etats-Unis que la richesse globale a le plus augmenté. Le deuxième pays où elle a le plus progressé est la Chine, suivi de l’Allemagne et de la France. La hausse de la richesse en France a été énormément aidée par la bourse depuis deux ans. Le CAC 40 a gagné 15% en 2012 et 15% depuis début 2013. Forcément, ceux qui possèdent des actions s’enrichissent actuellement.

    Richesse aux mains d’une minorité

    Si l’on se doute que la richesse est confinée dans les poches d’un nombre réduit de personnes, l’étude du Crédit Suisse a le mérite de mettre des chiffres sur la table. Et notamment celui qui révèle en pleine lumière les inégalités de patrimoine.
    Aujourd’hui, 46% du patrimoine mondial appartient à seulement 1 % des ménages. A l’inverse, les deux tiers des adultes de la planète possèdent seulement 3% de la richesse globale.

    #richesse
    #économie
    #millionnaires
    #patrimoine
    #richesse
    #Jean-Luc_Mélenchon
    #Crédit-Suisse


  • Le bonheur selon Jean-Luc Mélenchon

    http://www.temoignagechretien.fr/ARTICLES/Politique/Le-bonheur-selon-Jean-Luc-Melenchon/Default-35-4640.xhtml

    Quand je parle du bonheur, je parle toujours des « bonheurs simples ». Je n’imagine pas que le bonheur soit autre chose que ce qui se joue dans les relations simples, élémentaires, que nous avons avec les autres. Mais ce n’est pas spontané.

    On peut ressentir un sentiment d’harmonie avec soi-même, avec les autres, et ne pas savoir que c’est le bonheur. Il faut pouvoir le nommer pour pouvoir le ressentir réellement. Notre conscience des choses passe par la capacité de les nommer. Moi j’éprouve un sentiment de bien-être et d’harmonie quand, le crayon à la main, le trait vient comme je l’ai observé, comme je l’ai senti.

    #Jean-Luc_Mélanchon #reseaufdg


  • #Syrie : #Mélenchon contre une intervention

    Jean-Luc Mélenchon, coprésident du #Parti_de_Gauche, a estimé aujourd’hui que frapper militairement la Syrie serait « une erreur gigantesque ». Interrogé par BFMTV et RMC sur des prises de position à Washington, Londres ou Paris, laissant augurer un projet de réaction militaire en Syrie en représailles contre une utilisation d’armes chimiques, l’ex-candidat à l’Elysée a tranché : « Ce serait une erreur gigantesque, peut-être le seuil d’une #guerre beaucoup plus large que toutes celles que nous avons vues dans cette région ».

    « Nous savons que les nord-Américains ont l’habitude d’utiliser n’importe quelle sorte d’argument pour justifier une intervention militaire », a poursuivi l’eurodéputé. « Cette fois-ci, c’est le gaz ». « Prenez tous le temps du sang-froid », a recommandé M. Mélenchon. « Il ne faut pas faire cette guerre », a-t-il insisté. en rappelant que Carla del Ponte, ancien procureur du TPI, enquêtant pour l’ONU, avait assuré en mai que la rébellion syrienne avait utilisé du #gaz_sarin. « Les Syriens sont un #prétexte pour les uns et les autres » pour « un jeu de #dominos », a-t-il dit en citant les États-Unis, la Russie et le Qatar. « Qui se trouve mieux depuis qu’on a tout cassé en Libye ? », a-t-il demandé.

    « Nous sommes des suiveurs » dans ce dossier, a-t-il assuré. « Pour nous donner de la contenance, de temps en temps nous aboyons plus fort que le reste de la meute ». Il faut travailler « à une solution politique » a demandé le dirigeant du Front de Gauche, « nous sommes sur la poudrière du monde », « on ne joue pas avec le feu ». « Ce ne peut pas être le système des shérifs », a-t-il dit.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/27/97001-20130827FILWWW00250-syrie-melenchon-contre-une-intervention.php



  • #Mélenchon — mais pas l’ensemble du Front de gauche — voudrait récupérer Éva_Joly tandis qu’une bonne partie des cadres d’#EELV voudraient bien s’en débarrasser mais la garde par intérêt.

    La drague continue. Jean-Luc Mélenchon et les siens courtisent toujours Eva Joly, alors qu’elle avait marché à leurs côtés le 5 mai en faveur d’une VIe République. Dernière preuve d’amour : le Parti de gauche (PG) lui a envoyé avant l’été une invitation à participer à la rentrée politique du Front de gauche, fin août à Grenoble.

    [...]

    Sujet de débat au Front de gauche, la candidate écolo de la dernière présidentielle continue de ne pas faire l’unanimité à EE-LV. Parmi les dirigeants, ils seraient même nombreux à se féliciter de la voir quitter le navire

    [...]

    Joly tient bon. Son club politique lancé l’an dernier (#Engagement) est certes au point mort, mais elle débarquera à Marseille avec un petit livre dans son cartable. Titre de travail : « l’Europe, l’écologie, notre combat continue ». Elle doit intervenir sur les questions méditerranéennes en ouverture, le 22 août, puis répondre le lendemain à l’invitation de Julien Bayou et sa Nouvelle Ecole écologiste, pour faire le bilan de la participation verte au gouvernement. Son équipe prépare aussi, pour la rentrée, un dîner avec des représentants de la gauche du PS. Histoire de montrer qu’elle ne discute pas qu’avec Mélenchon. Et qu’elle compte bien occuper toute sa place, à la gauche des Verts.

    http://www.liberation.fr/politiques/2013/08/11/eva-joly-fait-de-l-effet-a-melenchon_924224


  • A quoi sert Mélenchon au parlement européen ? - Page 3 | Mediapart
    http://www.mediapart.fr/journal/international/150713/quoi-sert-melenchon-au-parlement-europeen?page_article=3

    Au-delà des aspects purement comptables du mandat, l’expérience de Jean-Luc Mélenchon pose une question de fond : est-il possible d’exprimer une parole radicale, au cœur de l’institution strasbourgeoise ? L’hémicycle peut-il engendrer autre chose que des compromis entre les deux grandes familles politiques qui y règnent en maîtres, les chrétiens démocrates du PPE et les sociaux démocrates du S&D ? Les formations minoritaires ne sont-elles réduites qu’à de la figuration ?

    Voilà la bonne question

    #Europe #parlement #Mélenchon

    • Toutes les formations sont minoritaires au Parlement européen. C’est ce qui qui rend cette assemblée bien plus démocratique que, par exemple, l’assemblée nationale française. Les plus petits groupes, et même les députés individuellement, y ont un rôle non négligeable dès lors qu’il faut sur chaque enjeu constituer une majorité ad hoc. Si conservateurs et socialistes se répartissent les fonctions, il se forme parfois sur certains enjeux une majorité europrogressiste (verts-socialistes-libéraux) face aux conservateurs. Naturellement, extrême-droite et extrême-gauche (dont Mélenchon) sont plus rarement associés. Et tant mieux.


  • Le blog de Jean-Luc Mélenchon » Du chaud et du froid, des hauts et du bas
    http://www.jean-luc-melenchon.fr/2013/07/24/du-chaud-et-du-froid-des-hauts-et-du-bas

    L’information de la soirée pour moi, ce fut le moment où Rafael Corréa rappela la décision prise par les pays du Mercosur : rappeler tous leurs ambassadeurs en consultation et ne les renvoyer à Paris que lorsque le président Evo Moralès se dirait satisfait des excuses reçues . Un double événement historique. C’est la première fois, en effet, que le Mercosur se donne pour objectif commun une initiative politique. Ensuite, la décision de ne renvoyer les ambassadeurs à Paris que sur la décision de l’un d’entre eux, Evo Moralès, affiche un degré de solidarité dont on ne mesure bien l’importance qu’en constatant qu’il serait tout simplement impossible entre chefs d’État européens ! En y réfléchissant, ce qui m’a le plus frappé à ce sujet, c’est que je n’en avais jamais entendu parler avant ce soir. Rien ne signale mieux l’influence des agences nord-américaines que le silence de nos médias sur l’émotion de l’Amérique du Sud tout entière à propos de cet événement et davantage encore sur ce fait diplomatique majeur que je viens de rapporter.

    #snowden #nsa #evo_morales #bolivie #france #europe