person:michel onfray

  • Les mots de Marx sont importants (sur La haine de la religion, de Pierre Tevanian) par Germinal Pinalie
    http://blogs.mediapart.fr/blog/germinal-pinalie/100613/les-mots-de-marx-sont-importants-sur-la-haine-de-la-religion-de-pier
    Le livre La haine de la religion de Pierre Tevanian est appuyé sur une traduction truquée du passage de Marx sur l’opium du peuple.

    #marx #lmsi #religions #traduction


  • Arthur Vernon : « Les relations sexuelles d’un vieux couple relèvent de l’inceste »
    http://ragemag.fr/arthur-vernon-relations-sexuelles-vieux-couple-inceste

    C’est pour ça que je persiste à dire, même si ça fait hurler certains, qu’au bout d’un moment, si les gens arrêtaient de se voiler la face et ne regardaient que la biologie, les relations sexuelles entre un homme et une femme qui vivent ensemble depuis des années et des années, ça relève, d’un point de vue du concept, de l’inceste.

    Tout ça, ce sont des informations scientifiques ultra récentes, donc je comprends qu’elles ne puissent pas être intégrées tout de suite. Mais maintenant qu’on a les infos, allons-y ! Il faut sublimer ces choses-là, les expliquer. Parce qu’aujourd’hui, quand le désir sexuel s’estompe dans le couple, les gens vont culpabiliser et se dire : « C’est de ma faute » ; ou alors : « C’est l’autre, il a changé ». Alors que non, c’est normal.

    • Réflexions intéressantes, ça c’est sûr

      D’autres explications que la science expliquent-elles la norme de l’exclusivité sexuelle ?

      Oui, la culture : le romantisme a contribué à magnifier cette exclusivité, cette appartenance à l’autre, en en faisant quelque chose d’extrêmement beau. Tellement beau que tout le monde s’est mis à le rechercher. Il y a aussi la fameuse culture du conte de fée. « Et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. » Tout le cheminement de ma pièce consiste à changer ces références culturelles et à faire quelque chose d’esthétique, pour mon montrer qu’on peut faire parler de sexualité, sans que ce soit moche. Aujourd’hui, l’image de la sexualité, ce n’est quand même pas glorieux. Elle a mauvaise presse.

      La norme de l’exclusivité sexuelle reste en place pour d’autres raisons il me semble, car elle convient à divers courants de pensées :
      – la pensée religieuse, prônant la loi naturelle du couple reproducteur, le don de soi et l’abnégation à vie pour un ordre divin
      – la pensée égalitariste, qui du coup exclue toute forme de polygamie, source d’asymétries donc d’inégalités (et bien entendu de domination)
      – la pensée « patrimoniale », matérialiste-consumériste, le « lopin de terre » auquel a droit tout individu pour sa propre sécurité, sa propre consommation, sa propre jouissance, quitte à accepter en échange d’être lui aussi la propriété réciproque de son partenaire. Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette, jusqu’à ce que la mort nous sépare, mais au moins j’ai une possession garantie, un contrat à durée indéterminée. L’exclusivité, c’est une garantie, au prix du renoncement à sa propre liberté.

      Ce qui a détruit le théorie des années 68, c’est davantage la drogue que le sexe. Et cette consommation effrénée de sexe a été faite sans aucune culture du désir, sans aucun érotisme. Moi, je veux juste enlever des barrières sociales qui existent. Je ne suis pas dans la recherche de la consommation de la sexualité, mais dans celle de vivre ses désirs à son rythme. Il y a eu un sondage récemment : 75 % des Français se déclarent insatisfaits de leur vie sexuelle. Et aujourd’hui, avec la règle qu’on a, c’est normal.

      Drogue, donc consumérisme, prédation, et ça me fait penser à la question de la pornographie, entre libération sexuelle et prostitution
      http://seenthis.net/messages/140977
      D’ailleurs en parlant de consumérisme, qu’est-ce que l’échangisme tel qu’il se banalise via le web en particulier, si ce n’est une sexualité quasi-prostitutive basée sur le troc de proximité, façon « le bon coin », on s’échange pour consommer du plaisir sexuel ? Une évolution de « bon sens » pour échapper au système marchand, mais où le sexe est entièrement désacralisé, désérotisé, comme n’importe quelle autre activité restant tout à fait compatible avec le schéma du couple monogame exclusif ?



  • Le jésuite Pierre Tevanian est un digne représentant de la confusion gauchiste postmoderne

    "Pierre Tevanian croit-il en l’exis­tence de Yahweh, Dieu ou Allah ?

    Le lec­teur peut avoir de sérieux doutes sur l’athé­isme et le ratio­na­lisme de l’auteur quand notre jés­uite écrit : « la décision pour ce qui est de savoir qui est juif ou pas, chrétien ou pas, musul­man ou pas, bon juif, bon chrétien, bon musul­man ou pas, n’appar­tient pas à Michel Onfray, ni à un rabbin, ni à un curé, ni à un imam, ni à un quel­conque fidèle – mais à Dieu ». Vous avez bien lu : si Dieu a un tel pou­voir de décision, c’est qu’il existe, non ? Ou alors nous nageons en pleine fan­tas­ma­go­rie... reli­gieuse !

    Puisque Dieu existe pour le jés­uite Tevanian, il est logi­que qu’il se livre à un vibrant plai­doyer en faveur de l’obs­cu­ran­tisme reli­gieux : selon lui, Dieu « aime éga­lement cha­cune de ses créa­tures » (on se demande pour­quoi il tolère de telles iné­galités socia­les ne serait-ce qu’entre ses fidèles, des guer­res fra­tri­ci­des et meur­trières, des géno­cides, ou même tout sim­ple­ment des mala­dies dégé­né­ratives, des épidémies, des catas­tro­phes natu­rel­les, etc.) ; « le croyant » prône « l’égale dignité de tout être humain » (on se demande alors pour­quoi les athées et les apo­stats sont menacés par les reli­gieux des pires châtiments cor­po­rels sur terre, voire de la peine de mort, et pour­quoi les sun­ni­tes et les chii­tes s’entre­tuent au nom de l’amour de Dieu en Irak, tout comme les hin­douis­tes et les musul­mans en Inde et au Pakistan ; on se demande pour­quoi les reli­gions ont toutes accepté l’escla­vage, jus­ti­fié le racisme, etc.) "

    http://www.mondialisme.org/spip.php?article1916

    #postmodernisme #Tévanian #religion #athéisme

    • J’ai un peu de mal avec l’appellation de « jésuite », ça veut signifier quoi ici, cette insulte d’un autre âge ?
      Phraséologie pas bien réussie à mon avis.
      La note du texte dit

      Les jés­uites sont un ordre par­ti­cu­liè­rement actif depuis le sei­zième siècle au ser­vice de la pro­pa­ga­tion de la foi catho­li­que. Ce terme convient par­ti­cu­liè­rement au sieur Tevanian puisqu’il est un prosé­lyte masqué (j’allais écrire... voilé) de la foi en Yaweh, Dieu et Allah et aussi un spéc­ial­iste des rai­son­ne­ments spécieux, « jés­ui­tiques ». Il appar­tient à ce que j’appelle la « Gauche théoc­om­pa­tible », les « Nouveaux Théophiles » ou la « Gauche iden­ti­taire post­mo­derne », cf. http://www.mon­dia­lisme.org/spip.php... (« Les dix com­man­de­ments de la gauche théoc­om­pa­tible » et http://www.mon­dia­lisme.org/spip.php... (« Les six péchés capi­taux de la Gauche iden­ti­taire post­mo­derne »).

      Sinon, le texte a son point de vue, qu’on n’est pas obligé de partager, mais le sabir pseudo-gauchiste utilisé n’aide pas à convaincre....

    • Le style n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus intéressant dans ce texte, j’en conviens. L’emploi (un poil abusif) du terme « jésuite » est expliqué comme tu l’as noté, donc pour moi pas de problème : c’est plus une métaphore qu’une insulte à mes yeux.
      Sinon sur le fond j’approuve complètement le propos. Alors que la religion reprend du poil de la bête un peu partout (et dans quasi toutes les religions), une partie de la gauche, même radicale, est en train de lui faire les yeux doux (cf aussi certains écrits de Christine Delphy du même acabit) et abandonne le combat rationaliste et émancipateur.


  • Mali : l’affaire Onfray – ActuDéfense
    http://www.actudefense.com/mali-michel-onfray-le-monde-abou-djaffar-herve-drevillon

    Mali : l’affaire Onfray
    Posté par : La rédaction Posté le : 25 avril 2013 | Commentaire : 0

    Lorsque le philosophe Michel Onfray se risque à improviser dans le domaine de la stratégie, le résultat est peu convaincant. Un historien et un blogueur démontent les piètres références littéraires de l’écrivain, qui semble mieux maîtriser Freud que Clausewitz.

    #mali


  • Le champ intellectuel français aujourd’hui | Revue du Mauss permanente
    http://www.journaldumauss.net/spip.php?article976

    Vers la fin du XXe siècle, dix ans après la fin de la Guerre froide et la victoire planétaire du libéralisme économique, l’intellectuel – qui s’était dédié à la critique savante du scientisme comme cause d’une dérive dangereuse – est lui-même critiqué comme ennemi du progrès. Le règne de l’expert spécialisé s’impose. Cependant, depuis les années 2000 et sa série de crises mondiales aggravées par la puissance technique – et non prévues par les experts –, l’intellectuel est de nouveau sollicité pour « comprendre » et « proposer »

    #intellettuale #francia


  • De l’interprétation et des livres noirs
    http://lmsi.net/De-l-interpretation-et-des-livres

    Une fois admis que le croyant n’est pas nécessairement un zombie légitimiste et servile, une fois rappelé que sa « came » peut aussi bien faire de lui un activiste capable de dire « fuck », une nouvelle objection ne manque pas de surgir : c’est justement ce dynamisme et cet activisme qui posent problème, puisqu’ils transforment le monde, certes, mais dans le sens du pire – le fondement religieux de cet activisme étant forcément réactionnaire. Bref : d’une liberté que la religion, loin d’annihiler, (...)


  • A lire absolument : "La haine de la religion. Comment l’athéisme est devenu l’opium du peuple de gauche", de Pierre Tevanian
    http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_haine_de_la_religion-9782707175908.html

    http://widget.editis.com/Books/ladecouverte/9782707175908/gf/70717590_000_CV_1_000.png#image

    « Le NPA devrait relire Marx : la religion, c’est l’opium du peuple. » C’est ce qu’ont répété sur toutes les antennes de grands révolutionnaires tels que Michel Onfray, Aurélie Filipetti, Laurent Fabius ou Nadine Morano lorsque, en 2010, le Nouveau parti anticapitaliste a eu le front de présenter aux élections régionales une candidate qui portait un foulard : Ilham Moussaïd (une affaire qui a été ravageuse en interne).

    Dans ce livre, Pierre Tevanian a décidé de les prendre au mot : il a relu ce que disent de la religion Marx, mais aussi Engels ou Trotski. Et le résultat est… édifiant.

    En résumé : « Marx [dans « La Question juive », notamment] refuse l’inversion qui fait de l’arrachement à la religion la condition préalable de l’émancipation politique. A ses yeux, c’est au contraire l’émancipation politique qui constitue un préalable, trouvant son nécessaire prolongement dans une transformation socio-économique au terme de laquelle la religion est censée dépérir d’elle-même. L’émancipation politique ne saurait de ce fait être conditionnée par quoi que ce soit, et notamment pas par des gages de bonne conduite de la part de la minorité reléguée. »

    Sur Engels :

    « Engels ironisera à son tour, pour les mêmes raisons, sur l’idéalisme de ceux qu’il nomme les “extrémistes” de l’irréligion, qui entendent “abroger Dieu par décret” et “transformer les gens en athées par ordre du Grand Mufti”, alors que les occasions ne manquent pas d’apprendre (…) “que les persécutions sont le meilleur moyen de donner de la force à des convictions impopulaires”. Pour reprendre les termes de Marx, puisque la croyance religieuse durera aussi longtemps que durera la “situation” de misère et le “besoin” de croire qu’elle produit, il ne reste aux prêcheurs d’athéisme qu’un seul moyen de convertir sans délais : la force. »

    Tevanian remarque que, certes, la religion peut être vécue soit comme un moyen d’émancipation, soit, de façon moins sympathique, comme « une stratégie de distinction [c’est moi qui détiens la vérité] et un instrument de domination ». Mais que l’athéisme aussi…

    Chez Maxime Rodinson, il trouve ces lignes formidables : « Dans une société non socialiste, mettre au premier plan la lutte anti-religieuse serait une erreur idéaliste et petite-bourgeoise capitale. La lutte sociale doit être menée sur le terrain des clivages de classe de l’infrastructure, sur le terrain des camps qui délimitent les classes économiques et leurs options politiques et sociales, non sur le terrain fantasmagorique de l’idéologie qui établit de faux clivages mystifiés. »

    Commentaire de l’auteur : « Spéciale dédicace à Michel Onfray – et à toute l’équipe de “Charlie Hebdo”. »

    Il pose cette question des plus pertinentes : « Qui est le plus mal barré, entre un athée idéaliste de type Michel Onfray, qui croit en la puissance des maximes d’Epicure pour libérer l’humanité de ses souffrances – dans le cadre d’une économie de marché jamais remise en cause – et qui pense qu’il suffit de renier saint Paul pour se débarrasser de l’oppression patriarcale, et des théologiens chrétiens ou musulmans qui mobilisent activement les instruments méthodologiques de Marx ou d’Ibn Khaldoun pour analyser les structures sociales ? »

    Au passage, au moment où le verdict sur l’affaire de la crèche Baby Loup, en plus de susciter des commentaires aux relents bien dégueulasses
    (https://twitter.com/Zepapou/status/314079131757322240),
    relance le « catéchisme anti-voile » et les discours sur le foulard forcément symbole-de-soumission, Tevanian rappelle ce témoignage de Hanane dans « Les filles voilées parlent » : « Je porte le voile par soumission à un Dieu – et cette soumission-là, je l’assume totalement – mais cela veut dire aussi que je ne suis soumise à personne d’autre. Même pas à mes parents : je les respecte, mais je ne leur suis pas soumise. Elle est là, ma force : je me donne à un Dieu, et ce Dieu me promet de me protéger et me défendre. Alors ceux qui veulent me dicter ma conduite, je les emmerde. »

    (Sur ce livre, voir : http://www.peripheries.net/article318.html)

    Tout ça est imparable, mais le plus déprimant, c’est que ça ne servira probablement à rien. De l’extrême gauche à l’extrême droite, dans un contexte de crise économique mondiale, de découragement et de renoncement politique, c’est la logique du bouc émissaire qui est à l’œuvre. Il FAUT construire le musulman comme l’ennemi numéro un, et cette nécessité balaie tout sur son passage, à commencer par la raison – comme le montre l’ardeur à changer la loi quand elle empêche d’exclure et de stigmatiser, y compris en allant contre toutes les conventions européennes et internationales (lire le billet d’Alain Gresh, « Sus à l’islam ! Ils ne se fatiguent jamais... », sur son blog Nouvelles d’Orient :
    http://blog.mondediplo.net/2013-03-24-Sus-a-l-islam-Ils-ne-se-fatiguent-jamais).
    A partir de là, tenter de parler à la raison est probablement inutile. Que ces gens
    (http://www.marianne.net/Signataires-de-l-appel-pour-une-loi-sur-les-signes-religieux_a227577.html)
    ne voient pas ce qu’ils sont en train de faire est stupéfiant, mais démontre qu’on n’a pas réellement tiré les leçons historiques de ce genre d’engrenages. On tente de réfuter leurs discours parce qu’on ne peut pas faire autrement, et parce que les « faux clivages mystifiés » font des victimes bien réelles, mais… sans trop d’illusions.

    Voir l’intro du livre sur Les mots sont importants :
    http://lmsi.net/La-haine-de-la-religion

    #religion #islamophobie #politique


  • Louis Bertoni de Gianpiero Bottinelli : Brève dans Anarlivres
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html

    Le personnage (1872-1947), né à Milan d’un père suisse et d’une mère lombarde, typographe, est non seulement un militant anarcho-syndicaliste d’importance, fondateur et responsable pendant près d’un demi-siècle de deux bimensuels, l’un en français (Le Réveil anarchiste), l’autre en italien (Il Risveglio anarchico), mais aussi la bête noire de la bourgeoisie genevoise et un opposant infatigable au syndicalisme réformiste. Une partie de l’histoire de la Suisse se lit également à travers sa vie. On y découvre ainsi, dans les années 1930, un gouvernement prêt à faire tirer la troupe sur les grévistes, ou sur la foule, à la neutralité ambiguë et souvent bienveillant envers les fascismes.

    http://www.entremonde.net/Louis-Bertoni
    http://www.entremonde.net/client/gfx/photos/produit/13RUPTURE-couv2_43.jpg

    #édition #livres #anarchisme #Suisse #Genève


  • La haine de la religion
    http://lmsi.net/La-haine-de-la-religion

    La religion est l’opium du peuple : relisez Marx ! C’est en ces termes qu’au début de l’année 2010, le NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) fut renvoyé à ses chères études par un chœur unanime composé, entre autres, d’Aurélie Filippetti, Nadine Morano, Laurent Fabius et Michel Onfray. Le motif ? La candidature, jugée saugrenue, d’une jeune militante du Vaucluse qui avait le mauvais goût d’être musulmane et de porter un foulard. C’est ce sarcastique conseil de lecture que Pierre Tevanian a choisi de (...)


  • Le dernier nouveau philosophe
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/03/GARNIER/47510

    Pour qui souhaite connaître la pensée d’Albert Camus, il suffira de lire son œuvre. A défaut d’être toujours profonde, elle a le mérite de la clarté. A cet égard, l’ouvrage que Michel Onfray vient de lui consacrer n’est d’aucune utilité. En revanche, pour qui s’intéresserait à la vision du monde et (...) / #Algérie, #France, #Colonialisme, #Communisme, #Histoire, #Idées, #Idéologie, #Intellectuels, #Marxisme, #Socialisme_libertaire, #Guerre_d'Algérie_1954-1962 - (...)

    #2012/03

    • Finalement, le problème avec Onfray ce n’est pas tant qu’il soit pour le moins superficiel et inconstant en politique - un coup il est au NPA, un coup il déteste les gauchistes - mais le fait que ses livres font prendre l’ombre pour la proie. Ainsi de Freud, il a sans doute a raison pointé les incohérences, les malhonnêtetés. Combien vont penser que l’œuvre de Freud, de Sartre ou de Marx ne sont bonnes qu’à jeter, puisqu’ils ont failli dans leur vie ?...On est quelque part dans l’apparence, dans la détestation à la truelle qui englobe l’homme et son oeuvre, alors que justement, pour ce qui est des écrivains du moins, ceux-ci ont mis tant de temps à faire admettre, comprendre et respecter que leur livres ne sont pas leur reflet et cela constitue une part non négligeable de leur liberté.


  • http://sausau.venez.fr/Plaidoyer-pour-une-tolerance

    La tolérance est devenue, dans nos sociétés occidentales une valeur qu’il est de bon ton de partager et de défendre. Il ne viendrait à personne de revendiquer son intolérance - sauf peut-être à la codéine ou à l’arachide. Il nous faut donc respecter autrui dans toutes ses diversités, qu’elles soient, ethniques, religieuses, culturelles, politiques ou sexuelles. D’aucuns y verront la nécessaire pénitence, l’indispensable réparation de nos coupables agissements, envers toutes les minorités qui ont eu la malchance d’avoir à nous fréquenter, et qui ont eu à subir esclavages, génocides, tortures inquisitoires, colonialisme civilisateur ou ostracisme moqueur, sous le seul fondement de leur différence. Qu’importe, réjouissons-nous : un monde apaisé et plus favorable au doux commerce, qui on le sait depuis Montesquieu, est lui même propice à l’épanouissement de tous les hommes sur terre - tous sauf bien évidemment, ceux qui permettent l’enrichissement des autres - mais là n’est pas mon propos, revenons à la tolérance.
    Elle est souhaitable car elle tempère les tensions et permet le vivre ensemble ; elle nous présente l’autre comme un semblable malgré ses différences et nous permet d’en mesurer toute la dignité et de l’accepter tel qu’il est ; elle permet à chacun d’interroger sa propre culture, ses propres convictions, et de pouvoir éventuellement les remettre en cause ; elle est un des fondements de la lutte contre le racisme, la xénophobie, l’homophobie, et contre toutes les discriminations en général, puisque toutes naissent d’une conviction : notre façon d’être, de penser ou de croire est meilleure que celle de notre prochain, qui avouons-le a quand même de drôles de moeurs. Imaginez donc la difficulté qui se pose à notre bonne volonté lorsqu’il faut remonter aux premiers hommes, pour admettre notre proximité et notre filiation avec nos cousins Africains ou Chinois. La tolérance n’est pas naturelle, il est donc important d’avoir toujours à cœur de l’enseigner....

    la suite : http://sausau.venez.fr/Plaidoyer-pour-une-tolerance


  • EFFRONTÉS MUSULMANS ! | Bakchich
    http://www.bakchich.info/societe/2012/10/30/effrontes-musulmans-61891

    L’arrogance des mahométans, mis à l’index par Le Point, devient véritablement problématique : les voilà même qui osent lutter contre l’islamophobie.

    Quotidiennement : des penseurs souchés de gros niveau, type Michel Onfray, font aux musulmans de France la grâce de leur montrer, avec beaucoup de patiente pédagogie, que l’islam est une religion d’impénitents égorgeurs - et que ça serait donc bien qu’ils cessent de la ramener, et qu’ils se fassent plutôt touuut petits. (Le mieux serait que tu te convertisses au laïcardisme, Mohammed, et que tu mordes à pleines dents dans une épaisse tranche de jambon de Bayonne en récitant que rien n’est si beau qu’un lever de valeurs sur l’Occident : là, oui, là, on pourrait commencer à envisager de te considérer comme l’un des nôtres - à condition, naturellement, que ta petite sœur ôte son irritant fichu.)

    Mais rien n’y fait - et force est de constater que les musulmans continuent de se comporter comme s’ils avaient les mêmes droits que les citoyens normaux, et de réclamer qu’on leur foute un peu la paix.

    #islamophobie


  • Appel à idées pour une université populaire de la toile - LinuxFr.org
    http://linuxfr.org/users/rodhlann/journaux/appel-a-idees-pour-une-universite-populaire-de-la-toile

    Après cette réflexion un peu verbeuse, je me suis mis à envisager une autre plate-forme collaborative de diffusion du savoir sur le modèle des universités populaires, qui serait sous licence libre (CC BY-SA par exemple) et permettrait de développer des idées de recherche ou de cours peu mises en avant (par exemple une analyse en philosophie politique du #hacktivisme).

    #éducation #hacker #enseignement #politique #université je recense pour voir où ça va (et pour les quelques commentaires déjà)


  • Appel des libertaires contre l’islamophobie (Relevé sur le Net...)
    http://bougnoulosophe.blogspot.fr/2012/09/appel-des-libertaires-contre.html

    Anarchistes, communistes libertaires, anarcho-syndicalistes, autonomes, artistes, organisés ou non-organisés, nous faisons part de notre condamnation totale de l’islamophobie sous toutes ses formes. Nous affirmons que l’islamophobie est une forme de racisme. Source : Relevé sur le Net...


  • La victoire ideologique de CharlieHebdo

    http://www.cqfd-journal.org/La-victoire-ideologique-de-Charlie

    Charlie Hebdo a-t-il titré « Talmud Hebdo » et déversé seize pages d’« humour » sur les juifs quand l’extrême droite religieuse est entrée au gouvernement israélien ? C’était pourtant un « fait d’actualité étrangère » au moins aussi considérable que le résultat du scrutin tunisien.

    #charliehebdo #mohamed #tunisie #israel


  • Souvenirs, souvenirs : La victoire idéologique de Charlie Hebdo - Olivier Cyran
    http://www.cqfd-journal.org/La-victoire-ideologique-de-Charlie

    Il faut se rendre à l’évidence : idéologiquement, les boute-en-train de Charlie Hebdo ont gagné la partie. Dix ans de vannes obsessives et de piailleries haineuses sur l’islam, consacrées par les « caricatures danoises » et une voluptueuse montée des marches au festival de Cannes aux côtés de BHL, ont diffusé leur petit venin dans les crânes les plus finement lettrés. En juin 2008, les lecteurs de Charlie Hebdo n’avaient déjà rien trouvé à redire à la promotion dans leur journal d’un « caricaturiste hollandais », Gregorius Nekschot, dont « l’humour » consiste par exemple à représenter ses compatriotes blancs en esclaves, chaînes au pied, portant sur leur dos un Noir qui suce une tétine. « Les musulmans doivent comprendre que l’humour fait partie de nos traditions depuis des siècles », avait expliqué ce joyeux drille à son admiratrice, Caroline Fourest.

    La parution du « Charia Hebdo » n’avait donc rien pour surprendre, pas plus que le cocktail Molotov qui s’en est suivi. Tout aussi prévisible, le chant d’amour bramé à l’oreille des martyrs de la « liberté d’expression » par la classe politique et médiatique unanime, de Christine Boutin à Jean-Luc Mélenchon, d’Ivan Rioufol à Nicolas Demorand. Pas si étonnante non plus, la poignée de main entre Charb et Claude Guéant : comme l’expliquerait Oncle Bernard à la table de Libération, c’était « tout de même le ministre de l’Intérieur », et la visite d’un si grand personnage sur les lieux du crime constituait une « marque de la bonne santé républicaine », laquelle crève en effet les yeux de toute part. Réglées comme du papier à musique, les ventes record du numéro culte : seize pages de grosse poilade sur les barbus, les burqas, les djellabahs, les vierges, les lapidations et les méchouis.


  • Albert #Camus : réfractaire souvenir d’ #Algérie !
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1442

    Intrépide envers l’absurdité, le libertaire ébranlera toujours les conformismes des deux rives.

    Albert Camus est un tableau où s’enregistrent les incartades de part et d’autre des deux patries qui partagent aussi bien l’homme que son œuvre. D’une agilité tactile car tellement réactive, sa présence dans les élites de #France et d’Algérie, parce que très sensible, se négocie aux jalousies superficielles des pleureuses intimes. Et dans les #débats, quêtant de son mouvement de #pensée contemporain : le « camusien », une #identité qui blâme la mémoire cachée, amoindrie et refoulée par la stupidité, le monument est sujet à une adoption aux facettes peu conciliables


  • Pour une politique philo-sémites en Palestine

    http://blogs.mediapart.fr/blog/laurent-galley/160712/pour-une-politique-philo-semites-en-palestine

    Philo, qui signifie « ami » ; Sémite, dont Le Robert nous apprend ceci : « Se dit des différents peuples provenant d’un groupe ethnique originaire d’Asie occidentale et parlant des langues apparentées (sémitique). Les Arabes, les Ethiopiens, les Juifs sont des Sémites. » On peut donc définir le philo-sémitismes comme l’amitié portée aux peuples sémites dans leur généralité. Ces quelques réflexions font suite aux déchaînements calomnieux en vogues de nos jours sur toute critique intellectuelle portée sur la gestion du conflit israélo-palestinien, comme on a pu le voir récemment avec Michel Onfray, Stéphane Hessel ou Gunther Grass… On se demande quel intérêt on peut encore trouver à vouloir défendre l’idée même de Justice dans un monde de fous ?... Dénoncer la politique coloniale et agressive de l’Etat d’Israël à l’égard des territoires palestiniens revient à être taxé d’antisémitisme...

    #Israël, #Palestine


  • Les nouveaux clients de la philo
    http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/06/25/les-nouveaux-clients-de-la-philo_1722708_3246.html

    Au-delà du bac, la discipline serait à la mode, en France, en cette année du tricentenaire de la naissance de Jean-Jacques Rousseau. Depuis une quinzaine d’années, les rencontres et débats font salle comble et le public cherche à dialoguer avec des philosophes dont les ventes de livres font pâlir d’envie les romanciers.

    Cette prospérité d’une philosophie « grand public » tranche avec la misère de la discipline à l’université : manque d’étudiants, débouchés incertains, départements menacés de fermeture...

    #philosophie #éducation


  • Le « débat inné/acquis » est-il vraiment dépassé ? (Le Monde)
    http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2012/05/30/debat-inne-acquis

    Pierre-Henri Gouyon :« En fait, d’ailleurs, c’est ce que j’ai dit à des enseignants, ça les a horrifiés, c’est que si on arrivait à faire un système éducatif parfait, parfaitement égalitaire, eh bien comme il n’y aurait plus aucune variation environnementale, il ne resterait plus que les variations génétiques. […] Il suffit de comprendre que même s’il y a des gènes, l’environnement change tout, et donc effectivement, même si vous êtes de gauche, vous pouvez accepter qu’il y ait des gènes, vous aurez le droit de changer l’environnement pour changer les résultats. »

    À partir de là, le « débat #inné/#acquis » tel qu’il se pose dans l’espace public du fait de ses implications politiques correspond à la question de savoir si ces différences sont au moins en partie dues à des facteurs biologiques innés, et le cas échéant de savoir :
    – si ces facteurs sont héritables, c’est-à-dire transmissibles sans modification, selon une certaine probabilité, des parents aux enfants, ce qui expliquerait en partie certains phénomènes de reproduction sociale ;
    – dans quelle mesure ces facteurs eux-mêmes ou leurs effets sont façonnables.
    […]
    Nul besoin de connaissances en génétique, en effet, pour savoir que sans gènes (comme sans nutriments), on ne développe ni cerveau ni dispositions psychiques, ou plus sérieusement que les gènes ne « programment » pas le fonctionnement mental indépendamment de l’influence de l’environnement
    […]
    De manière plus générale, on sait depuis longtemps que notre cerveau est plastique, et comme le formulait le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux en 1970, la plasticité cérébrale, associée dans notre espèce à une longue période de maturation postnatale, nous confère « la propriété d’échapper au déterminisme génétique absolu », car le cerveau se développe et se remanie tout au long de la vie dans une « interaction structurante » avec notre environnement physique et social. L’invocation de l’ « évidence » d’un rôle des gènes vise en fait à induire la confusion classique entre la question de la genèse d’une caractéristique chez un individu d’une part, et celle de l’origine des différences entre individus dans cette caractéristique d’autre part , qui est celle que j’ai formulée plus haut et qui fait véritablement l’objet du débat idéologique.
    […] les estimations d’héritabilité génétique du #QI calculées depuis des décennies sur la base d’études familiales, d’études de jumeaux et d’études d’adoption, et plus récemment sur la base d’études moléculaires (études de liaison ou études d’association pangénomiques) ne font qu’estimer un effet statistique de la variabilité génétique sur celle du QI. Or cela ne permet pas d’inférer qu’il existe une chaîne de causalité biologique entre les variantes génétiques concernées et la genèse du substrat biologique qui serait responsable de la variabilité du QI.
    […] les gènes peuvent modifier l’environnement. Par exemple, typiquement, le fait d’avoir une paire de chromosomes sexuels XX ou XY, autrement dit d’être une fille ou un garçon, induit dans notre culture des différences d’attitudes de l’entourage, de vécu, de modèles d’identification disponibles et culturellement imposés qui influent sur le développement psychologique d’un enfant.

    #genre


  • Le « débat inné/acquis » est-il vraiment dépassé ? | Odile Fillod (Allodoxia)
    http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2012/05/30/debat-inne-acquis

    C’est devenu un lieu commun de la vulgarisation scientifique : en ce qui concerne les dispositions psychiques humaines, la science a permis de dépasser le débat entre « inné » (de droite) et « acquis » (de gauche). Mais de quel débat parle-t-on exactement, et sur quelles données scientifiques cette affirmation est-elle fondée ? Source : Allodoxia

    • L’invocation de l’ « évidence » d’un rôle des gènes vise en fait à induire la confusion classique entre la question de la genèse d’une caractéristique chez un individu d’une part, et celle de l’origine des différences entre individus dans cette caractéristique d’autre part , qui est celle que j’ai formulée plus haut et qui fait véritablement l’objet du débat idéologique. Or dire que le patrimoine génétique d’un individu est un facteur déterminant dans la genèse de ses dispositions psychiques ne permet nullement de conclure que la variabilité des dispositions psychiques entre individus de patrimoines génétiques normaux est en partie déterminée par la variabilité de ceux-ci.

      Excellent article démontant « l’évidence » que ce serait toujours à la fois les gênes et l’environnement qui compteraient. Et là comparaison avec les recettes de crêpes est super pédagogique, je trouve !

      Pour illustrer cette notion d’interaction gènes/environnement, revenons aux crêpes. Imaginons que les recettes indiquant qu’il faut deux pincées de sel au lieu d’une se trouvent plus souvent avoir été transmises dans des familles où on a également l’habitude de manger les crêpes particulièrement cuites. Si on faisait une étude équivalente à celles mentionnées ci-dessus, mettant en relation la variabilité du gène « quantité de sel indiquée dans la recette » et celle de la couleur des crêpes cuisinées dans les différentes familles, ont trouverait qu’il y a un effet statistique de ce gène sur la couleur. Pourtant, la variabilité de la couleur serait en fait ici causée par le fait de plus ou moins cuire les crêpes.

      À noter qu’est critiqué aussi au passage les propos récents de #Nancy-Huston lors de la promo de son dernier livre.



  • Emission radio des Goliards : Pour quoi faire la Révolution
    http://www.goliards.fr/2012/05/radio-goliards-fait-sa-revolution

    Retour sur la Révolution française avec un débat autour du livre « Pour quoi faire la Révolution » publié aux éditions Agone dans la collection Passé-Présent du CVUH.
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/PourQuoiFaireLaRevolution_COUV_RH19.png

    Avec :

    Guillaume Mazeau, l’un des auteurs, maître de conférence à la Sorbonne, membre de l’Institut d’Histoire de la Révolution française.
    Aurore Chéry, doctorante en histoire moderne.
    Exomène à la technique.
    Christophe Naudin, d’Histoire pour tous.
    William Blanc, de Goliard[s].

    Le retour sur la Révolution ?

    En première partie, un retour sur le livre, et sur les débats houleux qui ont secoué l’histoire de la Révolution française depuis la fin des années 70 (attention, les paroles des chansons sont placées en notes à la fin de l’article).
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/revolution_1.mp3

    La Révolution atlantique et les révolutions des peuples ?

    En seconde partie, nous traverserons les mers pour replacer la Révolution dans un contexte plus large, à la fois temporel (le XVIIIe siècle) et surtout géographique, avec un détour par les Clash et les émeutes de Notting Hill en 1976.
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/03-White_riot.mp3

    Le rapport avec les sans-culottes je vous prie ?

    Ecoutez, et vous verrez.
    http://soundcloud.com/goliards/revolution-2

    La Terreur. Au-delà de la légende noire.

    Enfin, une dernière partie autour de la Terreur, trop souvent assimilée à la seule répression (qu’il n’est pas question néanmoins de contester) avec, en introduction, la chanson Maximilien, de Serge Reggiani (dans l’album Reggiani 89).
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/04-Maximilien2.mp3

    Au passage, nous nous sommes livrés à une petite analyse de cette image d’époque.
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/StatueLouisXIVToppling.jpg
    La destruction de la statue équestre de Louis XIV place des Victoires, à Paris, le 13 août 1792.

    … mais aussi des déclarations de Michel Onfray sur la question.

    http://soundcloud.com/goliards/revolution-3-la-terreur

    Pas mal votre affaire. Mais il nous faudrait une bibliographie.

    Impatient va ! En attendant que je l’écrive, écoutez donc la musique de fin, Revolution action d’Atari Teenage Riot
    http://www.goliards.fr/wp-content/uploads/2012/05/06-Revolution_action.mp3


    Biblio, notes et paroles des chansons : http://www.goliards.fr/2012/05/radio-goliards-fait-sa-revolution


  • Pulvar, victime collatérale du nouveau gouvernement ?
    http://tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle-2012/20120516.OBS5750/pulvar-victime-collaterale-du-nouveau-gouvernement.html
    La question est : si c’était Audrey Pulvar qui avait hérité d’un maroquin (même avec un nom moins farfelu), Arnaud Montebourg aurait-il dû cesser son activité professionnelle ?

    France Inter et Audrey Pulvar ont décidé, « d’un commun accord », l’arrêt à partir du 21 mai de l’émission de la journaliste diffusée du lundi au vendredi entre 6 heures et 7 heures, après la nomination au gouvernement de son compagnon Arnaud Montebourg.

    #femmes #politique #fb