Le Petit livre rouge n°2, c’est quand même assez fou
plus que le Capital, j’ignorais, c’est vrai que ça se lit plus facilement cependant
Se lit plus facilement certes, mais petit gouffre de qualité et d’intérêt. C’est désespérant...
Ce qui m’inquiète le plus, c’est la première place ...
@christophepayet la Chine a sûrement trafiqué les chiffres !
Pas très étonnant pour le petit « ivre » rouge, vu l’histoire fulgurante du maoisme mondialisé et le nombre de chinois forcés de le lire. Par contre, étonnant que le Coran ne soit pas dans la liste, puisqu’il est dans de nombreux endroits de la planète le seul livre que les gens possèdent... Par ailleurs, il me semblait qu’Agatha Christie et Don Quichotte explosaient tout le monde...
D’accord avec @supergeante, je m’attendais aussi à trouver le #Coran. Quant au contenu de cette liste, comment dire ? A part un appel au suicide collectif, je ne vois pas.
Devant l’absence de sources, j’ai l’impression que l’auteur sort ces chiffres de son postérieur…
La source initiale n’est pas le lien fourni mais celui qu’on lit distinctement sur le graphique : http://www.squidoo.com/mostreadbooks
C’est effectivement, comme le suspecte @Baroug, compilé par un clampin à partir de données de bric et de broc.
C’est, de plus, assez ancien (le plus ancien commentaire est du 30 juin 2009) et, par exemple, les chiffres pour Harry Potter sont encore un peu plus anciens. Ce sont ceux, cités dans Wikipédia, que l’on trouve dans un article de BBC News du 3/10/08 http://news.bbc.co.uk/2/hi/entertainment/7649962.stm
Il y est d’ailleurs clairement dit qu’il s’agit du total (de l’époque) des 7 épisodes, ce qui pose évidemment la question : qu’est-ce que ça veut dire LE livre le plus lu ?
Le compilateur évoque, très discrètement, les problèmes méthodologiques que cela soulève :
This is a list of the 10 most read books in the world over the last fifty years. The figures show the number of books printed and sold but does not take into account multiple readings of the same book.
There are a few book titles that have had more copies printed than some of these books, but a vast number of those books were not sold, which of course means that they did not get read.
Donc, en résumé, il ne s’agit pas des « plus lus » puisqu’il ne tient pas compte des lectures multiples d’un même exemplaire. Et, surtout, il considère que non acheté implique non lu , ce qui, par contraposition, est logiquement équivalent à lu implique acheté , qui, dit comme cela, est évidemment parfaitement crétin !
Toujours, dans les critiques méthodologiques, je ne suis pas certain que tous les (très nombreux) exemplaires du Petit Livre Rouge aient été achetés…
Sans parler du biais culturel gigantesque du compilateur qui lui fait rédiger ainsi sa présentation de la Bible :
The Bible is the account of God’s action in the world and his purpose with all creation. The writing of the Bible was accomplished over sixteen centuries and is a quite amazing collection of sixty six books containing the messages of God.
À cette aune-là, on comprend bien que le Coran n’ait pas sa place dans la liste. Où il devrait certainement figurer, sans doute, en deuxième position voire, pourquoi pas, en première.
Enfin, pour l’anecdote, on notera que Fifty shades of Grey se placerait aujourd’hui à la sixième place (60 millions d’exemplaires vendus, toujours d’après Wikipédia).
Mais même si l’on acceptait la logique un acheté = un lu, d’ou tire-t-il des chiffres mondiaux ? Pour Harry Potter, dont la gestion est centralisée, je veux bien, mais la Bible ou le Coran me semblent beaucoup plus difficiles à tracer, et il y en a surement bien d’autres dans ce cas…
C’est typiquement le genre de chiffres que tout le monde recopie sans chercher à savoir d’où il sort. D’autant plus s’il prêche pour sa propre chapelle.
J’ai (un peu) cherché, mais je ne trouve pas grand chose fondé sur des estimations sérieuses. Les chiffres étant fournis par les propagandistes eux-mêmes.
Exemples :
http://evidencebible.com/witnessingtool/Biblestandsalone.shtml
By 1930, over one billion Bibles had been distributed by Bible societies around the world. By 1977, Bible societies alone were printing over 200 million Bibles each year, and this doesn’t include the rest of the Bible publishing companies.
(on retrouve souvent ce chiffre de 200 millions d’exemplaires imprimés par an)
http://www.billionbibles.org/china/amity-printing.html
Nombre de Bibles et Nouveaux testaments imprimés en Chine par une société (8 millions en 2007).
http://www.billionbibles.org/photos/amity-printing.jpg
http://www.biblestudy.org/beginner/why-are-there-so-many-bibles-in-the-world.html
From Gutenberg to the early nineteenth century, the number of Bibles printed and distributed is not known, as records were not kept. Fairly accurate estimates are available, however, beginning with the early 1800s.
The Bible Society of the United Kingdom calculates that the number of Bibles printed between 1816 and 1975 was 2,458,000,000. By 1992 the estimated number rose to nearly six billion. Furthermore, worldwide sales of the Bible number more than a staggering 100 million each year, far outpacing any other book in history. Without a doubt, the Bible is the best selling book of all time.
This means that as of 2007 approximately 7.5 billion Bibles have been distributed throughout world—with the vast majority still available for use! And these figures do not include the various digital versions of the Bible being used today by millions on computers, Blackberries and iPhones.
Comme on peut le voir, la précision laisse à désirer. Ce dernier passage donne moitié moins d’exemplaires annuels (100 millions) mais deux fois plus d’exemplaires en cumulé (7,5 milliards).
http://www.gideons.org
Les Gédéons revendiquent en avoir « placé ou distribué » plus d’1,7 milliard dans plus de 190 pays du monde. Et en distribueraient 45 millions par an. Dont on peut raisonnablement douter qu’ils aient été « lus »…
Sinon, on a une série longue de sondage sur le taux de lecture et de possession de la Bible aux États-unis (c’était une obsession de George Gallup père et fils…)
cf. par exemple http://www.gallup.com/poll/148427/say-bible-literally.aspx
http://sas-origin.onstreammedia.com/origin/gallupinc/GallupSpaces/Production/Cms/POLL/hceygndr4uojctl7bvuwqq.gif
cf. aussi, le Time Magazine du 10/01/1944 rapportant le sondage Gallup sur le taux de lecture de la Bible, avec comparaison avec le chiffre de 1942…
http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,850833,00.html
Pour Agatha Christie (et @supergeante), effectivement elle manque clairement dans le tableau. Wikipédia (toujours !) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agatha_Christie
Agatha Christie est l’un des écrivains les plus connus au monde si l’on considère le nombre de langues dans lesquelles son œuvre a été traduite, plus d’une centaine selon l’Index Translationum, et l’importance des tirages de ses romans qui en fait la romancière la plus vendue au monde selon le Livre Guinness des records. Bien que ce type d’estimation soit toujours délicat (de 2,5 à 4 milliards de livres vendus dans le monde, sachant qu’il s’en achète encore 4 millions par an), Agatha Christie est considérée comme l’auteur le plus lu de l’histoire chez les Anglo-Saxons après William Shakespeare, seule la Bible dépasse son œuvre en nombre d’exemplaires vendus4.
La référence au 4 millions par an est sortie du Figaro Magazine du 15/10/2007, article dans lequel il ne lui est attribué que 2 milliards d’exemplaires vendus…
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2006/05/08/01006-20060508ARTMAG90404-indetrnable_agatha_christie.php
Devant elle, au panthéon de l’édition, il n’y a que Shakespeare et la Bible. A ce jour, Agatha Christie a vendu plus de 2 milliards de livres dans le monde et il s’en achète encore 4 millions par an, les Dix petits nègres en tête. La reine du crime, traduite en 73 langues et publiée dans 153 pays, règne toujours sur l’édition, trente ans après sa mort, le 12 janvier 1976.
The Greatest Films of All Time … Directed by Women | Awards Daily
http://www.awardsdaily.com/blog/2012/08/04/the-greatest-films-of-all-time-directed-by-women
Melissa Silverstein has put together a list of films directed by women to counteract the BFI’s top 50 best of all time. It’s a man’s man world, baby.
Stephen King: Tax Me, for F@%&’s Sake! (The Daily Beast)
►http://www.thedailybeast.com/articles/2012/04/30/stephen-king-tax-me-for-f-s-sake.html
And hey, why don’t we get real about this? Most rich folks paying 28 percent taxes do not give out another 28 percent of their income to charity. Most rich folks like to keep their dough. They don’t strip their bank accounts and investment portfolios. They keep them and then pass them on to their children, their children’s children. And what they do give away is—like the monies my wife and I donate—totally at their own discretion. That’s the rich-guy philosophy in a nutshell: don’t tell us how to use our money; we’ll tell you. (...) Source: The Daily Beast
Stephen King: Tax Me, for F@%&’s Sake!
►http://www.thedailybeast.com/articles/2012/04/30/stephen-king-tax-me-for-f-s-sake.html
Tough shit for you guys, because I’m not tired of talking about it. I’ve known rich people, and why not, since I’m one of them? The majority would rather douse their dicks with lighter fluid, strike a match, and dance around singing “Disco Inferno” than pay one more cent in taxes to Uncle Sugar.
Si c’est pas malheureux: voici une liste de films prédisant la fin du monde que je n’ai pas encore vus. Il ne me reste donc que jusqu’au 21 décembre 2012 pour les regarder (#it_has_begun):
– On the Beach (1959)
– Fail-Safe (1964)
– Apocalypse 2024 (1975)
– A Boy and His Dog (1976)
– The Day After (1983)
– Night of the Comet (1984)
– The Quiet Earth (1985)
– Miracle Mile (1988)
– The Seventh Sign (1988)
– The Rapture (1991)
– The Stand (1994)
– Last Night (1998)
– Ever Since the World Ended (2001)
– Reign of Fire (2002)
– Time of the Wolf (2003)
– The Road (2009)
– Vanishing on 7th Street (2010)
Commence par ce court qui vaut le détour ;)
Va voir http://hyperbate.fr/finsdumonde/films
La Route c’est bien, en tout cas.
Il faut absolument voir On the beach et Failsafe. Tout de suite, avant de réparer les bogues dans SeenThis.
PS : ces deux films ne parlent pas de fin du monde mais de fin de l’humanité.
on va mourir avant d’avoir tout vu.... mais j’en ai déjà pas mal de votre liste
@baroug : Je découvre là que A boy and his dog et Apocalypse 2024 sont le même film.
et 28 jours plus tard zombieland aussi h2g2 là on y est la planète est détruite
sans oublié mars attack, la guerre des mondes
@arno : exact. Jolie liste, avec The road of course. Tu as vu I’m a legend ? M’a bluffé par son désespoir, remake de the last man on earth. Bien aimé aussi The book of Eli, toujours pour sa noiceur. Et reste définitivement fan de The mist, parce que là, noir, c’est noir.
@netlib : attention, là c’est la liste des films que je n’ai pas vus. Les blockbusters que j’ai déjà vus, ça ne compte pas dans ce fil de discussion :-))
@monolecte : tu parles de la version de I am legend avec le rappeur ? (Oui, vu, bien aimé.) Tu parles du Last Man on Earth avec Vincent Prince ? (Alors : oui, vu, adoré) Ou du Omega Man avec Charlton « Damn dirty apes ! » Heston ? (Je l’ai vu adolescent, ça m’avait terrifié.)
Pas aimé The book of Eli du tout du tout. Pourtant y’a Machin, qu’est trop beau et trop cool, mais ça me l’a pas fait. Détourner Farenheit 451 en version Holly baïbeule, c’est vraiment trop préchi-précha ricain pour moi.
On a déjà discuté de The Mist :
http://seenthis.net/messages/12774
a man and his dog (je crois bien que c’est ça, et pas a boy and his dog ?) c’ets très chiant, de ce que je me souviens. The road est effectivement super, mais putain, attention à la déprime.
En relisant SeenVice, je me rends compte que j’ai oublié de noter :
– Damnation Alley (1977)
signalé par @jean_no et @grommeleur :
http://seenthis.net/messages/32560
The Stand était un téléfilm en deux parties assez réussi qui adapte le bouquin de Stephen King.
The Day After est aussi un téléfilm. Il montre l’effet sur les américains ruraux d’une attaque nucléaire sur la ville voisine. En sous estime un peu les effets j’en ai peur mais le film a marqué le public à l’époque. Voir aussi la série Jericho (1 saison 1/2) : le même thème mais plus loin des radiations.
Does impatience make us fat ? - The Washington Post
http://www.washingtonpost.com/blogs/ezra-klein/post/does-impatience-make-us-fat/2011/10/10/gIQA1eMnaL_blog.html
A new study suggests that impatience has a lot to do with it. Economists Charles J. Courtemanche, Garth Heutel and Patrick McAlvanah combed through historical data on body mass index. They also looked at indicators of impatience for the same population, factoring in preferences on whether they’d want a small prize now or bigger prize later. They controlled for other factors that might come into play, such as demographics and financial characteristics.
With everything else held constant, the researchers found that impatient individuals are more likely to be obese than people who are good at waiting. Here’s how the two BMI distributions match up
Ça m’a fait penser à http://www.envrak.fr/carnets/le-test-du-chamallow (dont je croyais avoir référencé ou favorisé un compte rendu quelque part ici mais j’ai pas trouvé)
PlusGate « gremlin.net
http://gremlin.net/main/2011/07/24/plusgate
In order to use Google+, you’ll want to:
Have a normal name
But not a common one
But not a famous one
But not a foreign one
But possibly Bob Hitler
How the Harry Potter e-book deal impacts publishing | Knowledge Wharton Today
http://knowledgetoday.wharton.upenn.edu/2011/06/more-wizardry-in-the-book-world
Rowling can pose a threat to the traditional publishing model “because she is not an anonymous author of genre literature, but rather a brand in herself,” Raff says. “This is why she succeeded in retaining digital rights for herself when authors with less market power were simply offered contracts reserving digital rights to the publishers on a take-it-or-leave-it basis.”
La question est quand même de savoir si les éditeurs ont participé ou non au succès de HP, et s’ils ont joué leur rôle de « premier lecteur » en faisant miroir à J.K. Rowlings. C’est un modèle un peu simple de se comporter ainsi parce qu’on est devenu une « marque » à soi tout seul, quand les autres en sont réduits à accepter les « marques » apposées par leur éditeur (ou journal).
Il est temps d’élargir la question : les auteurs (ou musiciens, illustrateurs,...) ne « créent » jamais tout seuls.
La question me semble mal posée : il ne s’agit pas de savoir si les éditeurs ont participé au succès des HP ; la question est de savoir si la part qu’ils laissent aux auteurs par rapport à ce qu’eux prélèvent est juste. Et surtout, si cette répartition reste pertinente avec un livre dématérialisé.
Autre façon de tourner la question : à partir du moment où la publication (édition/fabrication/diffusion) d’un livre n’est plus un processus industriel couteux, est-ce qu’il ne serait pas logique que l’éditeur devienne un prestataire comme un autre, la concurrence entre prestataires jouant alors.
(Il est tard, je n’élabore pas : je note les questions.)
Le travail éditorial ne se résume nullement au processus industriel... mais justement, plus la diffusion des écrits est facile, et plus l’éditeur a un travail de mise en texte pour s’inscrire dans « l’économie de l’attention ».
L’éditeur n’est pas un prestataire... et s’il le devenait (il y en a qui fonctionnent en réalité ainsi, de l’auto-édition au laxisme, la gamme est importante), alors d’autres se chargeraient de devenir le « premier lecteur » qui aide l’auteur à produire son écrit (ou sa musique, vidéo,...). Aux États-Unis, se sont souvent les « agents » qui font cela... et ils gagnent très bien leur vie, merci pour eux.
Enfin, la question de la répartition des recettes entre auteur/éditeur/diffuseur est un autre débat... qu’il est un peu plus facile de trancher quand on est J.K. Rowlings (ou Stephen Kings, qui a fait la même chose en tissant un contrat direct avec Amazon)... et qu’on ne veut pas reconnaitre le rôle antérieur de ses éditeurs dans le fait de devenir soi-même une « marque ».
Ayé, j’ai vu The Mist, les cop(a)in(e)s ! Hé bé vous avez raison, c’est achtement bien.
Mes deux sous :
– le thème du fanatisme religieux ne me semble pas surprenant chez Stephen King ; mais c’est vrai que Marcia Gay Harden lui donne carrément corps...
– le clin d’œil lovecraftien à la fin, épatant !
– le petit twist final est aussi très caractéristique de King (ce genre de chose doit permettre de mieux vendre le livre aux producteurs de Hollywood), mais c’est pas ma tasse de thé, je trouve que ça n’est vraiment pas au niveau du reste du film ;
– j’ai pas arrêté de me dire que l’héroïne blonde, là, je l’ai déjà vue... Ah ben oui : Laurie Holden, elle a joué dans Silent Hill (survival avec fanatisme religieux aussi), et The Walking Dead (survival aussi). Je savais pas qu’on pouvait se spécialiser dans le survival, à Hollywood...
À part ça, à la fin, on ne sait toujours pas qui elles étaient, les grosses tentacules du début ?
#film
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/a/a1/The_Mist_poster.jpg
Franchement, je suis ressortie de ce film complètement groggy et il m’a travaillée quelques jours ensuite avec ses thématiques abruptes et sa manière de disséquer notre société et nos petites lâchetés ordinaires.
Même sans le final dantesque, c’était déjà énorme, mais cette fin est purement énorme !
Y’a du Dawn of the Dead, dans ce film. Mais la fin lovecraftienne, effectivement, donne une dimension supplémentaire. (Du coup, vraiment, le petit twist cynique final - les 4 balles pour 5 personnes - tombe comme un cheveu sur la soupe.)
Sinon, la fin (déambuler dans un brouillard infernal) m’a aussi fait penser à la scène finale de E tu vivrai nel terrore (L’aldilà), de Lucio Fulci :
http://www.youtube.com/watch?v=RsTAAlE4JtE
Le brouillard a souvent une fonction extrêmement angoissante dans le ciné fantastique et son utilisation, ici, est purement jubilatoire, parce qu’il est un personnage du film à part entière. La force du brouillard, c’est qu’il est quelque chose comme les ténèbres qu’aucune aube ne peut venir dissiper ➭ il n’y a pas de salut, pas d’échappatoire, d’où le ton profondément désespéré du film. Opaque, il dissimule dans ses flancs les pires monstruosités, au-delà même que ce que ton esprit fébrile peut inventer. Il est intéressant de noter que, globalement, le film suggère plus qu’il ne montre (tu te demandes encore quelle est la merdasse du début... et c’est très bien comme ça, parce que le peu que tu en sais te tétanise déjà et tu vas pouvoir construire ton monstre abominable bien mieux que ne le ferait le réalisateur) et que la menace, la monstruosité est toujours dans l’invisible, dans le caché et plus particulièrement en nous (thématique Aliens|The Thing ➭ nous accouchons de nos propres monstres parce que nous sommes le prédateurs ultime). la construction du film oppose bien le dedans/dehors.
Évidemment : The Fog, de Carpenter (1980). En fait, c’est un des Carpenter que j’aime le moins. M’enfin en rapport avec notre thème, même sans images, John Houseman raconte son histoire de croquemitaine caché dans le brouillard :
http://www.youtube.com/watch?v=cwSbRKd_J8k