Modèles de présentations HTML5 pour remplacer PowerPoint | Le blog de NicoLargo
http://blog.nicolargo.com/2012/07/modeles-de-presentation-html5-pour-remplacer-powerpoint.html
L’avenir est dans le web.(Permalink)
Modèles de présentations HTML5 pour remplacer PowerPoint | Le blog de NicoLargo
http://blog.nicolargo.com/2012/07/modeles-de-presentation-html5-pour-remplacer-powerpoint.html
L’avenir est dans le web.(Permalink)
RSS n’est pas un produit grand public, c’est un outil pour les professionnels
http://www.fredcavazza.net/2013/03/20/rss-nest-pas-un-produit-grand-public-cest-un-outil-pour-les-professionn
L’annonce de la fermeture prochaine de Google Reader a provoqué une véritable onde de choc : Powering Down Google Reader. Lancé en 2005, le lecteur de flux RSS de Google occupe une place largement dominante et a su évincer ses concurrents (Bloglines étant le plus notoire) …
http://www.fredcavazza.net/files/2013/03/Google-Reader.jpg
Source : FredCavazza.net - Frédéric Cavazza
À relier à ►http://openweb.eu.org/articles/syndication-mon-amour qui milite pour trouver des solutions afin que le RSS devienne plus grand public justement.
Postulat de Raul : what’s named “really simple” isn’t. Especially when XML is roaming nearby.
Rendre l’auto-hébergement facile et sans douleur
►http://www.bortzmeyer.org/presence-en-ligne.html
Aujourd’hui, des millions d’utilisateurs innocents sous-traitent
leur présence en ligne à des gros industriels du
cloud comme
Google ou
Facebook. Cela, au détriment de leur
vie privée et au prix d’une complète perte de
contrôle de leurs propres données …
Source : Blog Stéphane Bortzmeyer : Accueil
Aujourd’hui, des millions d’utilisateurs innocents sous-traitent leur présence en ligne à des gros industriels du #cloud comme Google ou Facebook. Cela, au détriment de leur vie privée et au prix d’une complète perte de contrôle de leurs propres données. L’alternative libre est évidemment l’auto-hébergement, avoir un jeu d’applications qui mettent en œuvre cette présence en ligne, sur une machine qu’on contrôle. Mais tout le monde n’a pas forcément la compétence, ou tout simplement le temps ou l’envie, pour gérer cette machine et ces applications. N’est-il pas temps de développer un système tout fait pour cela ?
Il n’y a pas que l’alternative « tout chez big brother » ou « tout chez soi » ; une réponse coopérative serait sans doute plus adaptée. Ce n’est pas facile, il faut accepter de s’associer avec d’autres, faire circuler des ressources, prendre le risque de ne pas être d’accord…
#cccp #portabilité_des_données #alternc #debian
EDIT : j’ajoute que certains services qui semblent difficiles à gérer sont en fait faciles, et inversement. Le mail par exemple tourne rapidement au cauchemar quand il s’agit de lutte anti-spam (réception), de réputation de son IP (pour l’envoi), de gros volumes (stockage).
Oui, c’est comme la voiture, la machine à laver ou la perceuse. Plein de services peuvent (devraient) être mutualisés plutôt que d’avoir chacun le sien.
@RastaPopoulos Mauvaise comparaison : les objets physiques qui ne servent que de temps en temps et encombrent le reste du temps devraient être mutualisés. Pour le virtuel, c’est moins clair.
@Fil Je parlais de gens qui manquent de temps. La vie associative, c’est super, mais ce n’est pas un moyen de libérer du temps :-)
C’est un sujet sur lequel je me suis un peu penché. J’ai d’ailleurs personnellement commencé à m’extraire du giron de Google/Facebook... Je ne maîtrise pas encore tous les aspects, mais progressivement les plus essentiels migrent : messagerie électronique avec webmail (postfix + roundcube), blog (wordpress), stockage (owncloud).
Côté sécurité, toutes les données hébergées ne sont pas à vocation purement privée : par exemple, les messages du blog/site, les photos que l’on aurait hébergées sur Flickr, les vidéos de son chat sur Youtube...
Le chiffrement peut permettre de stocker des données chez un hébergeur tiers qui fournit du Cloud, mais pose problème pour l’échange de données. On aborde d’ailleurs une forme de DRM avec diffusion de clé.
Le cercle familial/amical est un bon espace de partage au sein duquel on peut imaginer facilement la mise en commun de ressources pour de l’auto-hébergement. J’emploie volontairement le terme de cercle car c’est une approche que je trouve judicieuse dans la définition d’un scope de partage.
Et si on parle de mutualisation de moyens, il faut être sensible à des technologies de type dé-duplication qui peuvent réduire la volumétrie.
Bref, je suis du métier et faire la glu entre tous les composants peut s’avérer complexe. Alors, je rejoins pleinement @Stéphane sur l’aspect simplicité pour que Mme. Michu puis s’auto-héberger ;)
c’est pourquoi je parle plus volontiers de #coopérative que d’association : si chacun traite indépendamment une partie du problème et que ça bénéficie à l’ensemble des autres, on gagne du #temps — si on passe son temps à se contredire et à se marcher sur les pieds, non…
Il manque à mon sens, une ligne « comment sauvegarder son nuage » avec une suggestion de solution > il n’y en a pas de simples hélas...
J’étudie à l’instant même Kolab. Même s’il ne suffit que d’un « apt-get » pour tout installer (une fois le bon dépôt configuré), euh... ensuite... pour tout configurer par l’interface web... il faut quelques connaissances... peu répandues.
Et je n’évoque même pas les soucis de sécurité, et de failles de sécurité. Joomla 1.5 a été déployé sur des milliers de sites, par des non-professionnels qui ne pensaient pas que ça pouvait faire l’objet de tant de soucis... et qu’il était impératif de mettre à jour vers une version récente du CMS...
D’où le côté incontournable des solutions « toutes en un », maintenance y-compris.
On en arrive alors à des réflexions sur le coopératif.
Bonjour, j’ai eu l’occasion de discuter récemment avec le créateur d’une start up française (très récente) qui veut selon ce que je comprend répondre à cette question. Je n’ai pas les compétences techniques pour juger si leurs solutions répondent en partie ou complétement à l’enjeu que vous soulevez, mais... peut-être à suivre ! :
►https://www.cozycloud.cc
j’aime assez leurs textes de blog : http://blog.cozycloud.cc
@geodelc CozyCloud semble très intéressant. Si je comprends bien, ils ont deux offres, une hébergée (du SaaS classique) et une où on s’auto-héberge. Le logiciel est libre, mais pas encore fini (« In the future there will be a fully packaged virtual machine », exactement ce que je suggérais dans mon article).
@stephane, ma comparaison avec des objets physiques encombrants a un sens, car elle partait entre autre d’une réflexion écologique. Si chacun a son serveur et héberge ses propres trucs, ça a certainement un impact écologique non négligeable, tout comme la voiture pour chaque foyer.
Sebsauvage a mis en place une page qui recense quelques projets : ►http://sebsauvage.net/auto
Il y a aussi : ►http://www.auto-hebergement.fr
@rastapopoulos tout le monde a déjà son serveur : la passerelle domestique (alias « box »). Le problème est que la majorité des gens n’en ont pas le contrôle.
@geodelc : je trouve aussi le projet intéressant. Par contre, je ne sais pas quels sont les retours sur la sécurité de Node.js sur lequel semble s’appuyer le produit. Ce n’est pas un début de troll, mais les nouvelles technologies n’ont pas toujours eu le temps de subir les assauts des vilains pirates (surface d’attaque trop faible). En même temps, Node.js est quand même pas mal utilisé, donc à tester dans une VM...
Merci pour le lien.
Les sauvegardes « cloud » ne me plaisent pas des masses : perte de contrôle, confidentialité à géométrie variable, incertitude sur pérennité des données.
En ce moment, je cherche une solution locale type NAS RAID1 pour bétonner au moins mes données contre des défaillances de HDD. Mais je pense qu’il me faudrait ajouter un HDD externe d’ultra-sauvegarde qui aurait pour vocation d’être mis à jour une ou deux fois par mois et serait stocké chez un tiers de confiance, le reste du temps.
Là, je pense que mes données commenceraient à moins craindre.
ya des vm en pre-build version qui font +ou- ça seulement niveau maintenance faut compter seulement sur toi...un truc totalement automatisé est utopiste (1 seul exemple : passer de lenny à squeeze ne se fait pas comme ça). Ou alors faut externaliser les données pour ne mettre à jour que le systeme mais là on en revient à faire du cloud :)
@monolecte : Quelle est la volumétrie des données que tu considères comme critique ? Certains pensent que leurs photos de vacances ne doivent pas être sauvegardées (pour bon nombre, ils changent d’avis quand leur disque lâche). Pour les petites volumétries, on peut imaginer une sorte de RAID sur différents fournisseurs de Cloud qui ne stockent que des données préalablement chiffrées. Plus il y a de fournisseurs, plus tu as de volumétrie ou de redondance. C’est un peu ce que fait symform (http://www.symform.com/our-solutions/key-features) sur les NAS de ses utilisateurs. Ensuite, il faut identifier le niveau de sécurité de chaque type de données pour appliquer la politique de sauvegarde idoine : les données qui ne bougent pas (photos déjà post-traitées, par exemple) peuvent être simplement archivées (éventuellement en plusieurs copies) à intervalle régulier et déposée chez un tiers de confiance à l’occasion d’un apéro, comme tu le suggères.
@tester1 : en fait, je pense qu’il faut garder comme axiome une séparation des données et de l’application/OS. En gros, tes données données doivent résider sur un espace qui n’est pas dépendant de l’application (filesystem dédié local ou distant, voire dans le nuage). Comme ça, lors de ta mise à jour, le risque sur tes données est plus faible : genre tu démontes le FS avant la mise à jour.
Le filesystem est secondaire : si tu « merdes » pour x raison et que le l’OS ne reboot pas, tes données sur patoche seront elles-aussi compromises. Pour assurer le coup il faudrait stocker les données/fichiers-de-config sur un second disque (un tiers de confiance revient à faire du cloud chez un autre prestataire...autant rester sur facebook & co) pour ne mettre à jour « que » l’image (mieux vaut dès le départ taper dans des mini distro hein :) ).
Bref faut investir quoi et s’y connaitre un minimum malgré tout...sans parler du coup inhérent à l’électricité, bande passante, machine dédiée (sinon ta ram et ton cpu en prennent un sacré coup dans la gueule -les gamers risquent de ne pas trop appécier-, etc etc).
@evenit : mon /home (≃ 40 Go), mes archives (≃ 300 Go), mes photos (≃ 200 Go). Donc, le cloud... pffff
ou si ne veux pas mettre les main dans le cambouie t’installes des trucs tout-fait sur window... :)
Ouais enfin sauf que l’objet de la discussion c’était justement d’avoir des outils tout-fait pour le grand public, sans mettre les mains dans le cambouis MAIS pas sous windows uniquement et en libre. Si on part du principe que d’office ce n’est que sous windows et en propriétaire qu’on peut avoir des outils simples à utiliser pour tous, on va pas aller loin...
@tester1 : Disons que tu as normalement possibilité de booter en mode rescue (depuis un CD ou une clé USB) pour accéder à ta partition. Je suppose que tu ne réinstalles pas dès que ça « merde » ;) Mais oui, il faut investir du temps et c’est bien là le sujet lancé par @stephane : qui a (dans l’ordre) le #temps, l’ #envie et la #compétence pour créer un produit simple, plein des fonctionnalités qu’attend Mme. Michu et qui fonctionne en auto-hébergement.
@monolecte : bon, bah ça va alors. Chez un fournisseur du type de hubic (sans publicité de ma part), tu as un stockage pseudo-illimité (maxi 100To) pour 120€/an. Tout dépend de la valeur que tu attribues à tes données... D’ailleurs, hubic est basé sur de l’OpenStack et il est prévu que l’API soit ouverte, donc les fans de cambouis pourront se tâcher.
@tester1 : quels « trucs tout-fait sous window » ?
@rastapopoulos L’argument écologique peut avoir un sens pour des serveurs physiques mais, aujourd’hui, quand on a un serveur dédié, c’est plutôt une machine virtuelle. Il y a donc une grande mutualisation.
@Fil Un très bon article en faveur de ces solutions coopératives ou associatives : http://blog-notes.jbfavre.org/?lautohebergement-ou-le-risque-de-lotohebergement,3034
dans le cahier des charges il est aussi stipulé que l’usine à gaz ne devrait souffrir d’aucun bug...donc demander à madame michu de faire de la récup de données en cas de pépin est d’une part contraire à ce qui est demandé et d’autre part légèrement « risqué » compte tenu du niveau des personnes ciblées.
Non franchement, gérer des serveurs n’a rien à voir avec du desktop...rien que pour cibler la machine il faut un domaine qui renvoie vers l’ip fixe/dynamique du gus et rien que pour envoyer des mail sur des serveurs comme gmail & co il faut des enregistrements dns spécifiques qui nécessitent des compétences avancées, etc etc.
non désolé mais c’est foireux ce projet...
@gastlag Non, ces deux pages Web décrivent une approche opposée, celle où on installe soi-même une par une les applications nécessaires (qui ne sont pas intégrées, chacun est gérée à part). Comme le dit l’auteur « amusant et instructif, pour les technophiles ». Pas du tout mon cahier des charges.
@evenit J’ai une connexion de poussin, donc, pas de cloud.
@tester Comme moi, justement, je fais de l’auto-hébergement à la main, je sais que cettte histoire d’enregistrements DNS spécifiques (lesquels ?) pour envoyer du courrier à Gmail est bidon. Cela n’empêche pas que gérer un serveur soit compliqué (cf. @Fil). Mais, justement, cela peut s’automatiser. L’absence d’argument (à part que Mme Michu est conne et le projet foireux) ne va pas aider à discuter.
« Bidon » ça dépend ce dont tu parles : moi je pars du principe que l’emission se fait à partir de son propre serveur mail (CAD sans passer par le smtp du fai) et dans ce cas gmail comme beaucoup d’autre demande d’abord à ce que l’émetteur posséde une ip fixe + des enregistrements dns de nature à identifier le serveur (dkim, spf etc) faute de quoi tes mails attérissent tous, dans le meilleur des cas, dans le dossier spam quand ils sont pas purement et simplement rejeté...
Pour le reste je me fais + l’avocat du diable qu’autre chose ;)
@stephane : merci pour le lien vers l’article d’@Fil. En effet, et c’était le sens d’un morceau d’un de mes commentaires, aujourd’hui l’auto-hébergement va s’orienter vers des solutions pour des cercles familiaux/amicaux/associatifs, bref des gens qui connaissent un ou plusieurs barbus qui fournissent un présence en ligne et gestion de données personnelles.
Pour ma part, je me suis lancé dans l’idée de fournir à mon cercle familial un système de sauvegarde en ligne sur les serveurs d’une société tierce qui me garantit un taux élevé de disponibilité des données contre quelques euros par mois. C’est d’ailleurs un aspect qu’il ne faut pas négliger : la qualité de service a un prix, mais il est distribué sur l’ensemble de la communauté qui utilise les ressources.
@tester1 : chez Gmail, ils aiment bien qu’on ait implémenté DMARC (SPF + DKIM). Cela permet de mieux passer le filtrage, mais ce n’est pas obligatoire. D’ailleurs, tant SPF que DKIM sont simples à implémenter. Là où ça se complique c’est si on veut signer ses enregistrements avec DNSSEC...
@tester1 Mais c’est faux. Purement et simplement. Je n’ai jamais mis d’enregistrement DKIM sur mes domaines et le courrier arrive bien à Gmail. (Compte-tenu du pourcentage de gens qui font du DKIM ou du SPF, Gmail n’accepterait pas grand’chose s’ils étaient aussi exigeants.)
Dans l’article de jbfavre (effectivement très clair), il manque à mon sens une notion : celle d’une portabilité (minimale) des données. Dès lors si un admin troll s’empare du serveur de mon asso pour y installer la version 3.14 de apache-ssl alors que je jure que par la version 3.13, je pourrai sans difficulté (et, dans l’idéal, d’un clic) transférer mes données vers le serveur de l’asso voisine, qui elle a bien compris que la 3.13 était mieux.
rsync over ssh suffirait largement à tous les besoins, surtout en considérant SMTP comme mort.
Et cela permettrait incidemment de se débarrasser des trucs de noubz genre p2p, et d’ambitionnner, enfin, un InternetFS citoyen.
Maintenant, je l’avoue, pour mon vieux papa qui comprend rien j’ai mis du Synology d’entrée de gamme @home : ça fait tout, bien, et c’est même pas trop propriétaire.
@stephane : et le serveur est chez toi (sous-entendu ton fai perso) ou sur un dédié ? Parce qu’ils ont des bases pour identifier/sélectionner les ip...bon après ya une histoire de whitelist mais au départ t’es blacklisté pour répondre à des critères d’exigences...sinon c’est spam à gogo ;)
Mince, exactement l’article que je voulais écrire (ce qui est assez rassurant !).
Plus sérieusement, c’est effectivement exactement ce qui me semble être la bonne solution. C’est important de rendre tout ça simple, donc oui pourquoi pas une image « disque », et comme déjà dit une WebUI qui permette l’administration, la navigation, etc dans l’ensemble.
Idéalement, je pense que l’on gagnerait même en une interface qui soit la plus KISS possible et qui propose une sorte d’API rudimentaire. Ainsi, nombre de solutions existantes pourraient venir se plugger dessus d’elles-même. Ça permettrait de pouvoir choisir le service que l’on souhaite parmi plusieurs alternatives (ce qui me semble être un gros point faible d’OwnCloud qui finalement réenferme l’utilisateur dans des choix qui n’ont pas été les siens (pas du tout dans les même proportions que Google bien entendu, et surtout pas avec les mêmes intentions)). YunoHost est à ce titre très intéressant comme projet !
Sinon, à titre personnel j’expérimente l’auto-hébergement sur mon Raspberry Pi (et justement j’ai codé en quelques lignes un genre de portail web rudimentaire (et adapté à mes besoins) pour unifier le tout). Voilà ce qui tourne H24 depuis quelques mois maintenant :
– Un webmail : Roundcube (mais c’est pas terrible, c’est lourd et ça manque de fonctions essentielles. C’est là qu’on voit que Gmail est très puissant... Je vais essayer SquirrelMail → http://squirrelmail.org ). Mon serveur mail reste pour le moment chez OVH (novice en linux, j’ai pas encore osé me lancer... j’attends un article de @stephane ;).
– Un lecteur RSS : Tiny Tiny RSS (excellent et très puissant : filtres automatiques, labels, application mobile, plugins, etc. je conseille vivement !) → ►http://tt-rss.org
– Un agenda : AgenDAV pour l’accès web (RAS, très bon → http://agendav.org ) couplé au moteur de calendrier DAViCal (la référence, super, je l’ai oublié ! Il gère aussi les carnets d’adresse, mais pas encore testé → http://www.davical.org ).
– Un gestionnaire de photos : PhotoShow (très bien, fonctionne sans base de données, uniquement via l’arborescence des répertoires/fichiers ce qui est pratique pour envoyer automatiquement des photos depuis android par exemple) → ►http://www.photoshow-gallery.com
– Un blog : PluXML (pas de bdd, uniquement un jeu de fichiers XML) → http://www.pluxml.org
– Un serveur XMPP : Prosody (RAS jusqu’à maintenant...) → http://prosody.im
– Un serveur SMB pour les fichiers (pratique...)
– Bien sûr un serveur web : lighttpd (super ! → http://www.lighttpd.net ) avec PHP évidemment.
– et avec un analyseur de statistiques via les logs de lighttpd : awstats (dont je me sert pas vraiment mais qui est complet et qui évite d’ennuyer les visiteurs avec du javascript...) → http://awstats.sourceforge.net
– Un SGBD : PostgreSQL
– Bittorent avec transmission (avec des applications desktop, mobile ou WebUI pour le gérer à distance : génial → http://www.transmissionbt.com/resources ).
– Un serveur pour lire ma musique : MPD (extra...) → http://fr.wikipedia.org/wiki/Music_Player_Daemon
– Un serveur VPN : OpenVPN (je fais pas toujours confiance aux hotspots wifi auxquels je me connecte occasionnellement (ni à la 3G...), ça me rassure un peu) → http://shadowblog.fr/7-vpn-sur-raspberry-pi
– Un serveur son sur lequel je stream le son de mon PC : PulseAudio/Alsa.
– Et cron qui me sert de réveil matin en lançant France Culture ;-)
– J’ai même branché une imprimante thermique (sans encre) pour imprimer des notifications (emails, twitter, etc.) sur des tickets de caisse... → https://www.adafruit.com/products/597
Le tout est sauvegardé via rsync sur une partition différente (du même disque...) toutes les nuits. Il faut soit que j’ajoute un disque soit que j’envoie sur Hubic (par exemple) après chiffrement.
Je n’y aurais jamais cru mais tout ça tourne sans difficultés et en simultané, sur un simple Raspberry. Je sais pas si je peux le pousser encore mais pour le moment la seule limite que j’observe est bien entendu ma maigre bande passante sur simple aDSL (et donc surtout en up)...
Plus généralement, ce que j’observe c’est que c’est effectivement incroyablement chronophage ! Ensuite, c’est une responsabilité parfois un angoissante... Quand ça marche pas, il suffit pas d’attendre. Il faut trouver et corriger. Et si je fais une erreur, j’ai plus de service. Et si j’ai pas le temps de corriger, ben j’ai plus de service pendant une semaine. Enfin, c’est pas encore arrivé...
Mais c’est aussi incommensurablement formateur (ce qui n’est pas un argument pour tout le monde) ! Et puis c’est agréable de constater qu’il y a des alternatives libres pour tout les usages que j’avais des services « cloud », au moins aussi puissantes (sauf pour le webmail où je cherche encore) et dans tout les cas personnalisables à souhaits. Je ne retournerai pour rien au monde sur Google Music et encore moins sur Google Reader (plus possible de toute manière me direz vous, mais pas plus chez feedly ou autre) !
Il reste par contre à travailler le design, c’est souvent pas sexy du tout...
Bref, au vu entre autre des commentaires, il semble y avoir du monde qui bidouille dans son coin et @stephane a raison, il serait effectivement temps de coordonner tout ça...
Bonjour chez vous.
Concernant la partie serveur et gestion autonome des zones, je peux toujours proposer la solution que j’ai rapidement monté -mais pas encore finalisée- : http://greatns.com qui permet au « quidam » de pouvoir utiliser gratuitement un de mes serveurs secondaires gratuitement.
Effectivement, on peut arguer qu’il y à un objectif commercial derrière un tel système, mais je l’énonce clairement.
Qcq précisions sur ►https://www.CozyCloud.cc, puisque notre site n’explique pas encore tout ça :-)
1/ Pourquoi ?
Le web se “cloudifie”, pour le meilleur - ubiquité des services, simplicité, sécurité, interactions avec les terminaux mobiles - et le pire : nos données sont dispersées dans des silos étanches contrôlés par des quasi monopoles qui vivent de leur analyse et revente.
2/ Solution ?
Le pouvoir est du côté sur serveur (http://blog.cozycloud.cc/mantra/2013/01/19/server-side-is-where-the-power-lies), il faut auto héberger ses données et web app qui accèdent à nos données
3/ C’est une utopie
L’auto hébergement est une utopie de la même façon qu’avoir un Personal Computer l’était il y a 30 ans. Notre objectif est d’être l’iOs des serveur, l’ouverture en plus.
4/ La confidentialité ne sensibilise pas Mme Michu :
a) l’intérêt de l’auto hébergement ne réside pas que dans la confidentialité, loin de là : Réunir ses données permet des mashup aujourd’hui impossibles (alors meme que l’intégration est à la source du succès des écosystèmes fermés...).
b) madame michu évolue, demandez lui plutôt que de présupposer.
5/ vous n’êtes qu’une distro linux de plus ?
Pour nous un "serveur" est un chef d’orchestre de services, pas un kernel. Cozy est un PaaS personnel qui à la demande de l’utilisateur, via une chouette ui, peut installer ou supprimer une web app, laquelle peut être en Node.js, mais bientot aussi Python ou Ruby.
6/ En quoi facilitez vous les mashup de données ?
La persistance est mutualisée dans une web app, le datasystem, que les web app requêtent en REST (si elles y sont autorisées). Toutes les apps peuvent donc partager des données (mails, contacts, photo, agenda...) tout en laissant l’utilisateur contrôler qui accède à quoi.
7/ vous en êtes où ?
On bosse comme des ânes, on vient de démarrer une béta privée avec nos premières applications, suivez nous sur notre blog ou twitter pour avoir des news sur les nouvelles releases.
8/ Vous avez besoin de quoi ?
De feed back !
Donnez nous votre avis, tant sur les plans techniques que fonctionnels qu’ergonomiques etc...
Contactez nous, par mail ou irc, on sera content de réfléchir avec vous !
@evenit : en effet node est jeune, mais sa surface d’exposition est en croissance exponentielle. Et puis ce jeunot s’appuie sur du code de géants (librairies réseaux et moteur js V8 de Chrome...).
Au niveau de la sécurité on a (comme les autres :-) beaucoup de travail, toute remarque et conseil est bienvenu !
@tester : je n’aimerai pas avoir ton cœur, je te plains sincèrement.
ok dak, que celui qui n’a pas déjà regretté un clic trop rapide jette le premier point godwin !
Ceci dit j’ai faillit répondre avec un « tu sais où tu peux te les carrer, tes excuses ? », que je trouvais très drôle mais j’ai douté sur ma capacité à expliquer que c’était VRAIMENT une blague, alors du coup je me suis abstenu. Couille molle sur ce coup là Ben...
@monolecte Les volumétries (surprenantes) que tu donnes sont proches de celles données pour mon cher papa évoqué plus haut. Je persiste à penser que le DSM4.1 de chez Synology, donc, en hébergement matériel à domicile, est ce qu’il y a de mieux dans ce genre de cas même si ça n’est pas réellement libre (ça reste basé sur du libre et maintenu par une PME chinoise qui n’a pas besoin de se faire racheter).
@tester : sous « sign in », il y a un lien « démo ».
Je te laisse deviner vers quoi il mène.
Malgré les noms d’oiseaux qui ont volés cette nuit, merci pour ce retour, nous rajouterons ce lien à notre mail d’enregistrement à la béta. Les noms d’oiseaux étaient ils nécessaires ?
@benjamin1 : je trouve que Node.js apporte une touche de fraicheur dans le monde du web. Je jouais juste au vieux ;) J’ai regardé un peu ce qui se faisait et l’écosystème grossit rapidement...
Et sinon, en 10/, je verrais bien un lien vers un tutoriel pour l’installer sur sa propre machine. Ou alors j’ai juste mal cherché ;)
Bonjour,
Juste une petite idée comme ça, à propos du DNS secondaire. C’est effectivement bien d’en avoir un sur un deuxième AS (comme mentionné par ZoneCheck), mais si on part sur l’idée d’un paquetage utilisé par plusieurs personnes pour faire de l’auto-hébergement, pourquoi ne pas compter sur les autres ?
Une petite interface du style : « DNS secondaire hébergé par » avec un identifiant d’auto-hébergement à rentrer, et cette personne tierce (de confiance) devra accepter l’invitation.
Plus il y a de tiers, plus la résilience sera grande.
@glandos> la question de la résilience du serveur dns secondaire est à prendre avec précaution tout de même ... le principe du serveur auto-hébergé sur lequel tu es le seul à te soucier qu’il est up ou pas à ce moment ne s’applique plus si tu acceptes sur ton serveur de prendre la responsabilité d’héberger la zone d’un tiers qui lui s’en fiche éventuellement moins
@glandos @b3nj : mais dans le cadre d’un système coopératif/associatif, il est probable que le serveur ait un bon uptime. Et rien n’empêche de multiplier les serveurs secondaires au sein de son réseau : si chacun des participants au sein d’un groupe est secondaire pour l’ensemble des autres membres du groupe, le maillage devient suffisant pour assurer la disponibilité du DNS.
@b3nj @evenit > En même temps, si tous les enregistrements DNS pointent sur la machine qui fait l’auto-hébergement, alors quand le DNS tombe, c’est que le reste aussi (normalement). Ce ne sera pas forcément le cas (on peut avoir des MX secondaires par exemple), mais ça limite la casse.
Sinon, la question de la confiance est quand même assez facile à résoudre. Par exemple, mes voisins me donnent leur clés de chez eux en cas de problèmes, ou bien s’ils sont en vacances. Ils me font confiance parce que je les connais. Je pense que les DNS ne devraient pas poser de problème, s’il y a déjà cette confiance…
L’auto-hébergement est fondamentalement inadapté aux protocoles comme le DNS, HTTP, XMPP, IRC, car ils sont conçus pour fonctionner avec des serveurs qui tournent en permanence. L’auto-hébergement a besoin de protocoles moins « centralisés », plus résilients, qui répartissent les données et la charge de travail. Bref il a besoin d’Internet, hors aujourd’hui on a beaucoup de Minitel.
@evenit : en fait on a 2 tuto, mais il faudrait qu’on rende plus compréhensibles nos liens. Les voici :
– pour installer un environnement de dev : http://blog.cozycloud.cc/tutorial/2013/02/28/how-to-quickly-start-a-personal-web-app-with-nodejs-and-cozy-cloud
– un pour installer un cozy complet sur une machine (uniquement partie Getting ready in 5 mn) : https://github.com/mycozycloud/cozy-setup/wiki/Setup-cozy-cloud-development-environment-via-a-virtual-machine
L’environnement de dev est plus simple à mettre en place car on packagé pas mal de choses dans une vm.
Pour ce qui est de s’installer un cozy complet pour l’auto héberger, le second tuto sera beaucoup plus facile quand on aura également packagé l’ensemble dans une vm : c’est au programmes des 2 prochains mois.
@Changaco : pas du tout d’accord. D’abord, comme indiqué plusieurs fois, on ne parle pas de 100 % de succès. Il ne s’agit pas d’héberger Amazon.com ! Ensuite, l’auto-hébergement, aussi bien à la maison que chez un fournisseur IaaS, atteint des scores d’uptime tout à fait honorables (le record de mon Raspberry Pi à la maison est de 21 jours et encore il a repris le service tout de suite après son débranchement).
@benjamin1 : merci pour les liens. Je jetterai un œil quand je trouverai un peu de temps de cerveau libre ;)
@glandos @stephane : on peut aussi imaginer matérialiser la confiance via des clés PGP puisqu’il est aussi possible d’attribuer un degré de confiance. Et comme la base de PGP est l’échange de clés entre individus qui se rencontrent pour de vrai, cela peut recouper le cercle familial/amical/associatif. Reste à trouver un moyen simple et rigolo de faire l’échange avec des gens non techniciens autour d’un apéro.
Cette mode du « tout par moi même », n’en finit pas de m’étonner. Je comprends que le Raspberry, l’Arduino fasse rêver, mais il y a des limites. Je comprends l’enjeu de sécurité et de contrôle de sa vie privé, mais bon on parle d’héberger chez soi des dizaines de service informatique, du FTP, du HTTP, du mail, de la sauvegarde, etc...
Dans les sociétés, c’est un métier en tant que tel, parce qu’il ne faut pas qu’installer, paramétrer, mais aussi réagir en cas de pépin. Au final, vous comptez mettre madame Michu à faire du Linux ? Perso, je suis développeur, et il y a bien longtemps que je n’installe plus de distro linux pour le fun, donc je pense qu’une personne non informaticienne, sera encore plus réticente.
Prenez l’administration d’un Synology, et autant c’est clair, autant le nombre de choix peut faire fuir le quidam. Et je ne vous raconte pas en cas de problème. La solution IaaS est pour moi la plus crédible des solutions. Qu’au moins, le physique soit géré par des personnes qualifiées et motivées.
@pom421 : à mon avis un développeur mainfraim sur cartes perforées devait dire la même chose il y a 30 ans.
Attention, je ne suis pas ironique, je veux juste dire que nous sommes loin d’avoir terminé la course aux couches d’abstractions en informatique. Et ce sont ces abstractions qui permettent de mettre toujours plus de complexité à la disposition de tout à chacun (y compris de nous autres techniciens).
Je pense qu’aujourd’hui tout est réuni pour rendre assez facilement possible cette couche d’abstraction au dessus de linux pour que madame michu l’utilise (ce qui est d’’ailleurs déjà le cas via sa box ADSL, son smart phone ou son cadre photo numérique).
@stephane En fait, c’est déjà ce que je fais aujourd’hui, j’ai mon DNS primaire chez moi (nsd3), et j’ai le secondaire hébergé par un ami qui a son DNS sur une machine en location chez OVH.
Par contre, je dois reconnaître qu’on est très loin de la simplicité. Très très loin. J’essaie parfois d’expliquer ce qu’est le DNS (très grossièrement), mais ce n’est pas évident.
@Fil Un projet qui semble tout à fait convenir à ta démarche coopérative : partage de matériel http://the.re
Mes fiches de paie papier (comme tout le reste de la paperasse qui me donne une existence de citoyen), je les conserve chez moi. C’est chez moi, c’est privé, c’est moi qui décide ce que j’en fais, c’est garanti par un certain nombre de lois, et cette garantie est au final liée à la souveraineté de l’État sur l’espace physique qu’occupe mon chez-moi (quant à mes scans de fichie de paie, tant qu’ils restent sur mon disque dur chez moi, c’est la même chose).
Maintenant je voudrais bien virtualiser ces scans et les placer
dans un chez moi virtualisé (un cloud à moi) et obtenir pour ce chez moi les mêmes garanties que celles que l’État donne à mon chez moi physique.
Bon il faut tirer les fils pour voir où ça mène, je suis pas juriste
pour 2 sous, mais au bout il doit y avoir l’affirmation par l’État
de sa souveraineté sur un espace numérique garantissant aux habitants citoyens les mêmes droits que ceux liés à leur espace physique.
@françois1 : Le fait d’être « chez soi » n’est pas suffisant pour établir la valeur de preuve d’un document, numérique ou comme physique.
Et dans le cas du numérique, c’est meme l’inverse : si le fichier n’existe que chez toi, il n’aura qu’une faible valeur probante.
Je ne suis pas non plus juriste, mais voici qcq info pour expliquer ça :
1/ un document n’est jamais une preuve absolue : les juristes parlent de preuves établies sur la base d’un « faisceaux de présomptions ». Un document, celons sa constitution, sera donc un élément plus ou moins probant.
2/ La falsification est toujours possible, meme pour un papier, c’est pourquoi un document physique, même présenté comme un « original », ne sera pas forcément retenue comme étant une « preuve » absolue. C’est pour ça qu’il faut des éléments rendant la falsification moins probables : signatures, paraphes en bas de pages, tampons, papiers à filigrannes produits celon des techniques maitrisées que par 1 producteur (billets de banque par ex) etc...
3/ la falsification numérique d’un document numérique étant extrêmement facile, la « valeur de preuve » d’un fichier est moindre, mais pas nulle. Si dans la recherche de preuve il n’y a rien à opposer au fichier, alors il sera pris en compte par la justice.
4/ c’est pour ça qu’il y a des tiers de confiance qui proposent un « stockage à valeur probant » (le plus connu en fr étant Arkhineo, filiale de la caisse des dépots et consignation). Il s’agit d’un tiers qui conserve un hash d’un document lui permettant de certifier qu’un fichier qu’on lui présente pour authentification qcq années après son émission est bien celui qui lui a été remis à l’origine e par tel ou tel tiers.
Donc pour posséder une version numérique d’un document ayant une valeur probante significative, il faut que celui ci ait été dès le départ au format numérique et que l’organisme qui l’a produit le transmette à un tiers de confiance proposant un stockage probant, le tout en respectant bien sur une série de normes.
Une autre solution serait la numérisation à valeur probante pour envoi certifié à un tiers de confiance (un peu comme la photocopie certifiée conforme à la mairie), mais je ne sais pas si un tel service existe.
Pour info la mise en place d’un stockage à valeur probante est un objectif pour Cozy Cloud et on regarde à faire ça avec la poste (mais honnêtement on est à une phase très prospective sur ce point)
En tout cas moi aussi je rêve de dématérialiser toute ma paperasse, le mouvement est en cours, mais ça va prendre encore un peu de temps....
@benjamin1 : je ne parlais pas tant de l’authenticité des éventuels documents virtualisés que de la protection de l’accès à ces documents, de la garantie que je suis le seul à décider de ce qu’il advient d’eux, ce qui est le cas pour mes documents papier, fussent-ils des faux grossiers. Le problème de l’authentification est un des éléments de l’équation mais ce n’est qu’un des éléments techniques (technique au sens large) à gérer en cas de besoin pour la section administrative de mes documents virtuels.
Il me semble que l’essentiel des questions préliminaires qu’on veut régler quand on envisage de se « cloudifier », c’est celui du statut et de la propriété de ce qu’on envoie dans le nuage. En tous cas en ce qui me concerne, c’est le principal facteur qui limite pour le moment ma virtualisation à mes supports physiques personnels : c’est carrément nul en terme de disponibilité et d’accessibilité, mais en terme de protection et de confidentialité aucune solution à ma connaissance n’est à l’heure actuelle en mesure de m’assurer une garantie équivalente. Et c’est bien la motivation principale du post initial de Stéphane Bortzmeyer.
Si je fais héberger dans le cloud une instance numérique de ma feuille de paie*, en louant un espace à un prestataire, je ne veux le faire que si j’ai la garantie absolue de pouvoir tout récupérer quoiqu’il arrive (sauf catastrophe majeure). En gros, j’exige que le propriétaire de l’appartement que je loue ne fouille pas dans mon appartement dans mon dos et me laisse tout récupérer à l’échéance du bail, quelqu’en soit la raison.
Analogie qui est le point de départ de l’idée de la souveraineté de l’État sur un territoire numérique, parce que c’est elle qui assure l’inviolabilité de mon domicile dans les nuages.
* (je fais pas une fixette sur la feuille de paie, c’est évidemment valable pour tout le reste, photos, emails, etc..., mais la fiche de paie a besoin de pérennité, de disponibilité, de confidentialité, voire d’authentification, donc c’est un bon résumé des spécifications cloudesques)
Comment vérifier son blogue sur Pinterest ?
http://www.applicanet.com/2013/03/verifier-blogue-pinterest.html
Dans le poste précédent nous avons parlé du nouveau Web Analytics présenté par le réseau social Pinterest et nous avons vu comment procéder pour accéder à nos statistiques générés par cet outil. En effet pour pouvoir faire usage de ce service d’analyse tout blogueur a besoin de vérifier son blogue sur Pinterest. Si vous etes un éditeur de contenu qui se base sur Pinterest comme l’une des (...)
Ah, c’est quand on essaie de refondre un site IWEB en un vrai site, que l’on se rend compte du chemin parcouru pour que les sources soient claires et se distinguent correctement pour tout le monde !
Bravo à tout ceux qui oeuvrent pour de bonnes pratiques web, parce que l’esclavage ça suffit !
N’est-ce pas @notabene @tetue @rastapopoulos ?
Quelle honte, ce machin infâme d’IWEB fait un énorme blougi boulga soit-disant si simple à utiliser pour un utilisateur lambda (en 98 peut-être). Il est purement impossible à exporter facilement, #Apple va planter ses utilisateurs en abandonnant ce truc crado (depuis cet été) surement parce que leurs devs chez eux n’arrivaient plus à s’y retrouver !
Par exemple, IWEB va s’amuser à créer un dossier pour chaque page, avec à l’intérieur ses css spécifiques, mais aussi du js, du xml, des images de mise en page, des fonds. Pour chaque page, oui, et avec une surcouche de widgets pour que les textes deviennent des images, plus drôles quand même. Ce qui au final donne 985 fichiers tous pareils pour le fond ! Le HTML est tellement lourd et sali qu’il faut espérer avoir le fichier domain.site généré en mode blog pour obtenir un rss qui n’accepte malheureusement de lister que 50 articles. Comment ? mystère ! Tout ça espérant qu’IWEB ne rende pas l’âme en criant des Warnings de partout !
À ce niveau-là, faut pas refondre, faut repartir à 0.
J’aurais bien aimé mais c’est impossible, il y a 300 articles importants à reprendre à la demande de l’association !
Pour pas mal de pages en fait je suis passée par la syndication avec importation des items en articles SPIP2 + un plugin que j’ai fabriqué qui se nomme Docker, qui est une interface pour importer les documents distants. J’ai installé SPIP3 par dessus.
http://zone.spip.org/trac/spip-zone/browser/_plugins_/docker
Mais pour les pages en dur d’habitude j’utilise memo.php d’un certain fil ;) http://contrib.spip.net/Le-bouton-memo Sinon j’ai parfois dû récupérer à la main le contenu des alt des images des textes… pourquoi faire simple hein #apple ?
Ah ! et évidemment merci pour ►http://zzz.rezo.net/DotSPIP.html qui est très bien et à conseiller vraiment, il faut être en mac ceci dit.
Pas de Web libre et ouvert sans navigateur - Framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/Et-si-le-navigateur-disparaissait
Un commentaire :
Les dangers sont réels : relire aujourd’hui les écrits du « Web indépendant » d’il y a quinze ans, Uzine, le mini-rézo, Arno* et compagnie, montre que d’aucuns avaient pressenti beaucoup de choses.
Faille : Java mis en quarantaine par Apple et Mozilla après une nouvelle faille - Comment désactiver Java dans un navigateur Web ?
http://www.20minutes.fr/article/1078427/java-mis-quarantaine-apple-mozilla-apres-nouvelle-faille
http://www.java.com/fr/download/help/disable_browser.xml
Repris dans la Revue : Sashimi de Java = http://blogoliviersc.org/?p=6173
[Pas de panique, SeenThis n’utilise pas OAuth.]
RFC 6819 : OAuth 2.0 Threat Model and Security Considerations
Le protocole d’autorisation sur le Web #OAuth version 2 est riche, voire complexe. Son cadre général est décrit dans le RFC 6749. Et ce nouveau #RFC documente les questions de sécurité liées à OAuth v2. Quelles sont les menaces ? Quels sont les risques ? Et comment OAuth gère-t-il ces risques ?
Plongée dans un #botnet... Les auteurs de l’article ont réussi à pirater (avertissement au passage : pirater un méchant est peut-être légal dans leur pays mais pas forcément dans le vôtre ; vérifiez avec votre avocat avant de jouer au justicier) le C&C (le système de commande et de contrôle) d’un grand botnet, #TDSS (5 millions de zombies, les machines Windows infectées) et racontent ce qu’ils ont découvert.
Le C&C a été eu par une simple injection SQL. Moralité : si vous voulez devenir cyber-criminel, suivez des cours de sécurité informatique. Ensuite, les pirates, enfin les justiciers, enfin les auteurs de l’article ont réussi à passer root sur le serveur du C&C et ont alors mis la main sur le code source du C&C (écrit en PHP), et sur sa base de données (du MySQL). C’est ainsi qu’ils ont découvert des choses comme le nombre total de zombies dans le botnet. Chacun des zombies était soigneusement enregistré, avec une table dans la base de données, notant entre autres l’identité du recruteur : TDSS était un botnet où le recrutement était sous-traité à des gens qui devaient trouver des moyens (faille technique du navigateur Web, ingéniérie sociale, etc) de planter le logiciel malveillant dans le plus de machines possibles, et qui étaient rémunérés au prorata du nombre de zombies recruté (d’où l’importance de garder trace du « parrain » de chaque zombie).
Ensuite, TDSS utilisait ces zombies pour des attaques par déni de service, de l’envoi de spam, etc.
Lecture passionnante, plein de code source et plein de détails. J’ai beaucoup aimé le fait que le logiciel malveilant incluait un antivirus... pour éliminer les logiciels malveillants concurrents.
The Web We Lost - Anil Dash
http://dashes.com/anil/2012/12/the-web-we-lost.html
This isn’t our web today. We’ve lost key features that we used to rely on, and worse, we’ve abandoned core values that used to be fundamental to the web world. To the credit of today’s social networks, they’ve brought in hundreds of millions of new participants to these networks, and they’ve certainly made a small number of people rich.
But they haven’t shown the web itself the respect and care it deserves, as a medium which has enabled them to succeed. And they’ve now narrowed the possibilites of the web for an entire generation of users who don’t realize how much more innovative and meaningful their experience could be.
Fieffé de bon article (via plein de gens bien, dont @koalie et @adactio qui n’ont sans doute pas de compte Seenthis mais j’ai décidé d’arrêter de lier vers Twitter le fermeur de RSS).
Et puis
When you see interesting data mash-ups today, they are often still using Flickr photos because Instagram’s feeble metadata sucks, and the app is only reluctantly on the web at all. We get excuses about why we can’t search for old tweets or our own relevant Facebook content, though we got more comprehensive results from a Technorati search that was cobbled together on the feeble software platforms of its era. We get bullshit turf battles like Tumblr not being able to find your Twitter friends or Facebook not letting Instagram photos show up on Twitter because of giant companies pursuing their agendas instead of collaborating in a way that would serve users. And we get a generation of entrepreneurs encouraged to make more narrow-minded, web-hostile products like these because it continues to make a small number of wealthy people even more wealthy, instead of letting lots of people build innovative new opportunities for themselves on top of the web itself.
D’autant plus marrant/intéressant à lire qu’Openweb, le même jour, publie ça :
Syndication mon amour
►http://openweb.eu.org/articles/syndication-mon-amour
Oui, d’ailleurs à propos de l’article d’Élie sur la syndication : @seenthis, il est où le flux de mon mur, pas le flux de mes messages (je les connais) mais le flux de tout ce que je veux suivre ?
Vu la quantité, ce n’est vraiment plus possible de venir sur le site pour savoir s’il y a de nouveaux messages, et combien, surtout que là on ne sait même pas ce qui a déjà été lu ou pas du premier coup d’œil (alors que que dans mon thunderbird, si).
Peut-être que je suis jamais réveillé, mais je vois pas où est ce flux.
à priori c’est http-//seenthis.net/ ?page=backend_auteur_follow&id_auteur=69
mais #seenthis_todo il manque encore un schéma d’URL correct (quelque chose avec rastapopoulos dans l’URL)
Bien entendu @fil, ça reste entre nous ;)
Là, je vois même les images, trrrrooooop pas bien, c’est nul, n’essayez pas.
en fait je suis idiot, ce flux existait déjà depuis longtemps à l’adresse http-//seenthis.net/people/$LOGIN/follow/feed ; il ne manque qu’un bouton dans la page http-//seenthis.net/people/$LOGIN ou dans la page de préférences pour le faire connaître — mais ça c’est le boulot de @seenthis #seenthis_todo
Ah ben oui c’est plus joli comme URL...
Une carte de #Londres sous les bombes | Big Browser
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/12/07/blitz-une-carte-de-londres-sous-les-bombes
Une carte interactive de Londres sous les bombes : c’est ce que montre le site Web Bomb Sight, qui recense l’intégralité des bombardements de la capitale britannique par les forces allemandes lors du Blitz, du 7 septembre 1940 au 11 mai 1941.
http://bombsight.org/#10/51.5160/-0.0941
https://dl.dropbox.com/s/bvvyc854s1i8aly/Image%203.jpg
#cartographie #bombardement #guerre
Chaque impact est accompagné de photos!
http://static.dev.bombsight.org/media/images/iwm_photo_157.jpg.800x600_q85.jpg
L’article de Otto, Sanchez, Rula et Bustamante, « Content delivery and the natural evolution of the DNS », est consacré à l’interaction entre les CDN et les résolveurs DNS publics. Un CDN (Content Delivery Network, comme Akamai) utilise souvent le DNS pour router une requête vers le serveur le plus proche de l’utilisateur. Par exemple, si la question DNS vient de France, on donne l’adresse IP d’un serveur en Europe. Les résolveurs DNS publics (comme Google DNS ou OpenDNS) cassent ce schéma puisque l’adresse du client, vue par les serveurs du CDN, n’a pas forcément de rapport avec la localisation du vrai client (le navigateur Web). Cet article est le premier à mesurer cet effet (on lit souvent des phrases comme « l’utilisation du résolveur DNS public XXX permet d’avoir des résolutions DNS plus rapides » mais c’est de la pure publicité, peu de gens ont mesuré).
http://aqualab.cs.northwestern.edu/component/attachments/download/235
Si on est pressé, on peut sauter à la figure 7 de l’article : elle montre le délai de réponse HTTP pour deux CDN connus, Akamai et Limelight, avec utilisation d’un résolveur DNS local à la machine, celle des résolveurs DNS du FAI, celle de Google Public DNS et celle d’OpenDNS. On voit deux groupes : résolveur local et résolveur du FAI pour le premier et un groupe plus lent, les deux autres (les résolveurs publics). Bref, pour accéder à un CDN, le résolveur public est une mauvaise idée.
En utilisant l’extension DNS - pas encore normalisée - ECS (EDNS Client Subnet), que gèrent Google Public DNS et Akamai, les résultats sont meilleurs, sans toutefois rattrapper les valeurs obtenues avec le résolveur du FAI (figure 11). ECS est pour l’instant peu déployé et, comme toute extension DNS, posera peut-être des problèmes avec des « middleboxes » programmées avec les pieds.
Enfin, les auteurs proposent une solution à eux, qui nécessite de modifier le comportement du résolveur local (mais pas celui du résolveur public, ou du CDN, contrairement à ECS) : le résolveur local s’adresse aux résolveurs publics par défaut, mais interroge directement les serveurs DNS du CDN lorsqu’il détecte un CDN. (L’article est plutôt vague sur comment reconnaître un CDN, ils proposent une liste manuelle ou bien l’heuristique « s’il y a un CNAME, c’est un CDN ».) Leur solution a été mise en oeuvre dans le relais DNS namehelp.
#DNS #HTTP #OpenDNS #GooglePublicDNS #CDN
Do-Not-Track Movement Is Drawing Advertisers’ Fire - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2012/10/14/technology/do-not-track-movement-is-drawing-advertisers-fire.html?nl=todaysheadlines&e
“If we do away with this relevant advertising, we are going to make the Internet less diverse, less economically successful, and frankly, less interesting,” says Mike Zaneis, the general counsel for the Interactive Advertising Bureau, an industry group.
But privacy advocates argue that in a digital ecosystem where there may be dozens of third-party entities on an individual Web page, compiling and storing information about what a user reads, searches for, clicks on or buys, consumers should understand data mining’s potential costs to them and have the ability to opt out.
Très bon coup de gueule sur le délire de soi-disant #sécurité (en fait lié à un mélange de volonté de contrôle et de pure incompétence) qui fait qu’#HTTP est maintenant le seul protocole à passer partout, ce qui fait qu’on réinvente tous les protocoles au dessus de HTTP.
http://jean-pierre-troll.blogspot.fr/2009/07/le-syndrome-http.html
Oui mais... l’intérêt de passer sur HTTP (pour moi) c’est aussi de pouvoir implémenter directement dans le browser, avec interface et tout.
Et accessoirement, c’est pas mort WS-* ?
@robin Si, WS-* a sombré avec d’autres délires de costard-cravate-Javaïsants. Mais il en reste plein à maintenir pour les pauvres ingés.
@robin Imaginons qu’on veuille faire de la messagerie instantanée depuis un navigateur Web. Développer un nouveau protocole d’IM au dessus de HTTP (qui n’est pas vraiment fait pour ça, cf. les websockets), puis programmer le truc dans le navigateur, est-il vraiment plus simple que d’ajouter un client XMPP dans le navigateur ?
ahah, pas mal le Jean-Pierre ! J’ai fait tourner le blog à quelques collègues Javaïstes (à regrets, et sans cravates), ils semblent avoir apprécié.
Un document de travail de l’#IETF s’attaque à cette question « Implications of running Internet over ports 80 and 443 » https://datatracker.ietf.org/doc/draft-blanchet-iab-internetoverport443
L’histoire ne sera pas tendre pour le régime syrien… | annie bannie’s Weblog
http://anniebannie.net/2012/08/21/lhistoire-ne-sera-pas-tendre-pour-le-regime-syrien
Azmi Bishara / August 18, 2012
9) Un intellectuel véritablement patriotique acquis aux valeurs démocratiques ne doit jamais renoncer à expliquer les dangers d’un sectarisme potentiel et doit dire clairement que les véritables composantes d’un État démocratique se fondent sur la citoyenneté et la justice sociale et qu’il faut éviter de remplacer un type de tyrannie par une autre. Nous ne devons pas non plus oublier le rôle historique joué par la Syrie dans la cause palestinienne et dans le monde arabe plus vaste. Pourtant cet enthousiasme doit se fonder avant tout sur notre souci de soutenir le peuple syrien et de défendre sa révolution contre la tyrannie. Chanter les louanges du régime Assad est une faute impardonnable qui ne servira qu’à discréditer les causes sur lesquelles se fonde ostensiblement ce soutien au régime syrien.
10) En ce qui concerne le peuple syrien aucune cause ne peut être plus sacrée que la défense de la vie de ses enfants ; pour lui aucune cause ne peut être plus urgente que la nécessité de renverser le régime d’Assad et de le remplacer par le gouvernement démocratique qu’il mérite.
RFC 6698 : The DNS-Based Authentication of Named Entities (DANE) Transport Layer Security (TLS) Protocol : TLSA
À chaque seconde, d’innombrables transactions sur l’Internet sont protégées contre l’écoute et la modification malveillante par le protocole #TLS. Ce dernier est capable de chiffrer la session (pour la protéger contre l’écoute par un tiers) et d’authentifier le pair avec qui on parle (pour s’assurer qu’on n’est pas en train de communiquer avec un usurpateur). Comment TLS authentifie t-il ? La méthode la plus courante aujourd’hui est de se servir de certificats #X.509 vérifiés (en théorie) par une Autorité de Certification. Ce mécanisme repose sur une confiance aveugle dans de très nombreuses organisations, et a de nombreuses faiblesses, comme on l’a vu en 2011 où le piratage de plusieurs AC a permis à des attaquants d’obtenir de « vrais-faux » certificats, y compris pour des organisations qui n’étaient pas clientes des AC piratées. La démonstration étant ainsi faite que X.509 n’était pas digne de la confiance que certains lui accordent, il restait à concevoir une meilleure solution. Rendue possible par le déploiement de #DNSSEC, voici #DANE (DNS-based Authentication of Named Entities) et ses enregistrements #DNS #TLSA. DANE permet à chacun de publier de manière sécurisés ses certificats, bouchant ainsi les vulnérabilités de X.509, ou permettant même de s’en passer complètement.
DANE permettrait par exemple, d’accéder à SeenThis sans se faire engueuler par son navigateur. Aujourd’hui, SeenThis est accessible en #HTTPS mais avec un certificat auto-signé, et pour un nom invalide ("SeenThis" et pas "seenthis.net"). Ajouter un enregistrement TLSA à _443._tcp.seenthis.net permettrait de ne plus avoir d’avertissement de sécurité (pour les futurs navigateurs Web avec gestion de DANE/TLSA).
http://www.bortzmeyer.org/6698.html
#RFC
Ubuntu. Unity Previews dans le dash pour la 12.10
http://neosting.net/actualite/unity-previews-dash-ubuntu.html
Alors que Microsoft ferme toujours plus son écosystème, chez Canonical, on fait totalement l’inverse (c’est trolldi) : on ouvre son environnement et ses nouvelles fonctionnalités, notamment Unity aux développeurs. Canonical propose en effet une nouvelle fonctionnalité dans ...
#12-10 #dash #previews #ubuntu #unity
http://images.neosting.net/2012/08/20120817-8e1-482x264-320x175.jpg
Entretien avec T. Nitot, fondateur et président de l’association Mozilla Europe - Gargarismes ergonomiques
http://www.gargarismes-ergonomiques.com/post/entretien-nitot
On parle beaucoup de 2.0 ces derniers temps. C’est quoi le Web 2.0 pour Tristan Nitot et comment Firefox se positionne par rapport à cela ?
Je crois qu’en ce moment, on parle beaucoup d’un “Krach 2.0”… :-/ Je ne suis pas un grand fan de cette “2.0 mania”. D’après moi, le Web participatif correspond en fait à la vision initiale de l’inventeur du Web, Tim Berners-Lee. Souvenons-nous que son navigateur, le premier au monde, permettait aussi bien de lire du contenu Web que d’en produire !
(…)
Le Web a subi une influence temporaire de la part des grands médias, où peu d’auteurs publiaient un contenu consommé par des millions de personnes. Désormais, les deux modèles coexistent, et c’est tant mieux. Yahoo et Wikipedia sont parmi les plus grands sites au monde. Les blogs permettent à tous de contribuer. Youtube, Dailymotion, Flickr permettent à chacun de publier ses propres contenus photo ou vidéo. Voilà pour le contenu.
(…)
Pour ce qui est du logiciel, la participation des internautes, c’est dans le logiciel Libre qu’elle se passe, et dans Firefox en particulier. Et pour participer à Internet, s’il y a bien qu’un seul logiciel nécessaire, c’est bien le navigateur.
Ça fait toujours du bien de prendre du recul sur le logiciel, l’architecture technique, l’ergonomie, etc. et d’avoir toujours une vision sociétale.
Comprimer les données qu’envoie le serveur #HTTP #Apache
Faut-il comprimer les fichiers qu’Apache envoie au navigateur Web ? Il y a du pour et du contre et la réponse dépend de pas mal de facteurs. En tout cas, après quelques tests, j’ai augmenté l’usage de la compression sur mon blog. Voici pourquoi et comment.
http://www.bortzmeyer.org/gzip-compression-apache.html
Pas de problème pour SeenThis, qui accepte la compression, même sur les flux de syndication :-)
Côté serveur, est-ce que tu as regardé s’il y avait un impact (limiter le nombre de compressions) :
– quand Apache est derrière Varnish ;
– quand tu fais effectuer la compression en amont par le CMS (SPIP sait le faire), et qu’Apache se contente de servir l’un ou l’autre fichier (compressé ou pas) selon le client sans effectuer lui-même la compression ?
Je n’ai testé qu’avec des fichiers statiques que mod_deflate comprimait lui-même. Pas avec une application qui produit du comprimé (c’est compliqué à faire juste, il faut une négociation avec le client HTTP).
Pas testé avec Varnish non plus. mod_deflate met bien l’en-tête « Vary : Accept-Encoding : » donc, normalement, un cache comme Varnish a toute l’information nécessaire pour travailler proprement. Pour les performances, je ne sais pas.
ApacheBench (ab) semble être capable de tester avec la compression http://www.ducea.com/2006/10/28/apachebench-with-mod_gzip-mod_deflate
Est-ce que tu as moyen d’effectuer des tests sur ton smartphone Droïd en connexion 3G ? En toute logique, si celui-ci accepte la compression, la différence devrait être beaucoup plus sensible…
@ARNO : pas regardé si curl tournait sur Android...
DNA : Le @Parti_pirate invente la campagne pas chère…
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/05/17/le-parti-pirate-invente-la-campagne-pas-chere
Pour le Parti pirate, présent dans les neuf circonscriptions du Bas-Rhin aux législatives, la campagne à tout petits moyens est une contrainte… et un objectif. Le mouvement défend libertés numériques et rénovation de la démocratie. Via le Net.
Tizen, Larkspur : la première version désormais officialisée
http://neosting.net/actualite/tizen-larkspur-la-premiere-version-desormais-officialisee.html
Le site des éditions RAISONS D’AGIR est invisible sous IE9 sous PC
http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/index.html
Je viens de m’en apercevoir :(
Bien sûr c’est fabriqué par mes soins n’importe comment, je sais. Mais si une bonne âme avait une idée de ce qui cloche et pouvait me briefer, ce serait bien, merci !
Non :) C’est un langage, avec des balises :)
Tu pourrais essayer d’ajouter une ligne doctype au tout début de ton fichier html :
< !DOCTYPE HTML PUBLIC “-//W3C//DTD HTML 4.01//EN” « http://www.w3.org/TR/html4/strict.dtd »>
Le problème vient peut-être du fait que comme ton fichier commence juste par “<html>”, IE l’identifie comme du HTML5, or il semble que la balise <frameset> n’existe plus en HTML5...
Argh, la ligne du doctype passe pas. Bon l’idée serait d’avoir un fichier index.html qui serait le suivant :
https://gist.github.com/1847733
J’ai aussi viré le javascript pour Netscape Navigator 4, tu dois plus avoir beaucoup de visites de ce navigateur :-)
Roh, j’avais jamais remarqué que si on poste le lien vers un gist son contenu est automatiquement inséré. #Seenthis c’est vraiment crô la classe.
Faut bannir les lecteurs qui se pointent avec IE comme navigateur :)
@julien Ce que je comprends pas, c’est qu’IE n’affiche pas non plus la page d’intérieur de la frame seule alors qu’il n’y a pas de balise<frameset> dedans (http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/indexI.html), ni même n’affiche une vieille page du genre http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/catalog/bourdieu/contref.html
En revanche, il affiche les pages PLPL avec frame genre http://www.homme-moderne.org/plpl/n25/index.html
??
@speciale Ben en fait, c’est moi qui héberge Raisons d’Agir sur mon compte chez mon hébergeur et comme l’ensemble du site doit avoir dans les mille pages, c’est un peu foutu pour tout transférer.
Même rien que re-monter un coin rien que pour RA, je sais pas où je trouverai le temps.
@moderne : tu poses un spip, et on fait un #Raisondagirthon pour passer les pages dans l’interface ?
Le site n’est pas valide déjà donc forcément c’est dur d’avoir un résultat homogène...
Peut-être que ça pourrait faire l’affaire (en partie, au moins) pour SPIPiser tes pages►http://zzz.rezo.net/DotSPIP.html
Mort d’Internet Explorer 6 : ça se fête, chez Microsoft !
http://www.generation-nt.com/fin-support-mort-internet-explorer-6-navigateur-web-fete-microsoft-ac
http://img2.generation-nt.com/t-shirt-fin-internet-explorer-6_00FA000001201071.jpg
l’antique navigateur Web de Microsoft est en phase d’agonie et ses jours sont à présent comptés. Et cela, pour le plus grand bonheur de l’équipe de développement d’Internet Explorer. Pour l’occasion, celle-ci a en effet fait confectionner un t-shirt montrant l’encéphalogramme bientôt plat d’IE 6, commandé un gâteau et sorti le champagne.
Ça c’est un électrocardiogramme, mais faut p’têt pas trop leur en demander...