• Le pire des mondes possibles : la privatisation des centres de rétention en Grèce ou comment confier la privation de liberté au capital.

    Private security for immigrant detention centres | Home | Latest news from Greece
    http://www.enetenglish.gr/?i=news.en.home&id=1008

    Independent news from Greece

    Public Order Minister Nikos Dendias on Thursday announced that the government is planning to hire a private security company to guard Greece’s immigrant detention centres

    A police officer patrols a detention centre for immigrants in the Amygdaleza suburb, western Athens (Reuters) A police officer patrols a detention centre for immigrants in the Amygdaleza suburb, western Athens (Reuters) A private security company will be charged with guarding the country’s immigrant detention centres in cooperation with the Greek police, Public Order Minister Nikos Dendias announced on Thursday.

    #migration #CRA #grèce #privatisation


  • La fin d’une époque : Désormais les bus de longue distance font concurrence aux chemins de fer.

    „Fernbus - Goldgräber mit Fallstricken“

    Jetzt muß sich die Deutsche Bahn mit den Folgen der Abschaffung des Langstreckenmonopols aus Nazizeiten herumschlagen.

    Wirtschaftspolitisch waren die Nazis ja nicht wirklich liberal, und die Ordoliberalen der Nachkriegszeit wußten auch, daß die Unsichtbare Hand nicht exklusiv für sie arbeiten würde. Jetzt aber geht’s endlich los :

    Fernbus - Goldgräber mit Fallstricken
    http://www.heise.de/tp/artikel/39/39141/1.html

    Fernbuslinien waren in Deutschland zum Schutz der Bundesbahn und ihrer Nachfolgerin, der Deutschen Bahn, über Jahrzehnte praktisch nicht verfügbar. Eine innerdeutsche Ausnahme waren die Fernbusstrecken der Berlin Linien Bus die ab 1949 im Transit zwischen Berlin und dem Bundesgebiet verkehrten, weil man im kalten Krieg der Deutschen Reichsbahn der DDR den Profit aus dem Interzonenverkehr nicht zukommen lassen wollte.

    Während die Berlin Linien Bus, deren Mehrheitsgesellschafter BEX (Bayern Express & P. Kühn) zum Bereich DB Fernverkehr der DB Mobility Logistics (früher Stinnes AG) zählt, die Zahl der Fernbus-Destinationen von Berlin aus ausweiten will, haben sich seit der Freigabe der Fernbuslinienverkehre Anfang des Jahres neue Wettbewerber etabliert, die gezielt die Lücken im Bahnnetz schließen wollen. Dazu zählt beispielsweise die Ost-West-Verbindung München-Freiburg, die seit dem Ende des Kleber-Express vor zehn Jahren ein Stiefkind der Bahn-Fahrplan-Entwickler ist.

    ...

    Ob die Bahn den Verkauf ihrer Fernbusbeteiligung Deutsch Touring inzwischen bereut?

    Es wäre nicht das erste Mal, das man ein abgestoßenes Unternehmen wieder zurückkauft, wie das Beispiel der ehemaligen Speditionstochter Schenker gezeigt hat. Und mit der Britischen Tochter Arriva ist man massiv im Personentransport per Bus engagiert. Zurück ins Bus-Gewerbe will jetzt auch die Deutsche Post, die ihre Postbuslinien vor vielen Jahren an die Bahn verkauft hatte und nun gemeinsam mit dem ADAC wieder in den Markt zurück will. Mit der ADAC-Motorwelt hat man zumindest schon das am weitesten verbreitete Vierfarbprintmassenmedium als Werbeträger an Bord. Ob Post und ADAC jedoch neben der Farbe auch sonst zusammenpassen, sei dahingestellt.

    #auf_deutsch #bus #transport #train #disruption #privatisation

    • Mon niveau d’allemand ne me permet pas de comprendre, mais en France Eurolines veut obtenir des licences d’exploitation de transport entre les villes pour concurrencer la SNCF, et du coup la SNCF veut pouvoir mettre en place des bus concurrents (la SNCF a déjà beaucoup de bus pour remplacer des Trains Express Regionaux sur des lignes fermées, ou bien sur des lignes ouvertes mais à des horaires qui ne doivent pas convenir au train (fermeture des gares..)
      Un chauffeur de bus, du gasoil et un bus flexible sur le goudron, ça résiste bien mieux à l’air du temps qu’un cheminot privilégié et son train glissant sur des rails rigides... La question du CO2, ça aussi ça commence à bien faire...

    • Dingue : tu veux dire que maintenant, je peux espérer prendre le bus longue distance qui passe devant chez moi plutôt qu’aller à la gare à une heure de bus prendre le train ? Remarque, depuis qu’on peut organiser le covoiturage sur internet en fait osef.

      Une pensée émue pour ceux qui jusque l’an dernier pouvaient faire Clermont-Ferrand/Dijon en train direct et désormais ne peuvent plus sans passer par Nevers et perdre une heure et demi pour payer plus cher.

    • Effectivement, puisqu’on interdira encore longtemps aux entrepreneurs de créer leurs lignes de bus, c’est le covoiturage qui gèrera le transport des citoyens ayant la malchance de vivre hors de Paris.

      S’il ne fallait pas financer ces scandaleuses injustices par l’impôt, c’est vrai, on s’en foutrait.

    • L’allemagne sous Merkel (ou Schöder ou Steinbrück, c’est pareil) est encore l’avant-garde du libéralisme - tu veux établir une ligne de bus ? Vas-y, fait le. C’est la solution simple et populaire qu’on propose après la privatisation de Deutsche Bahn (avant : Deutsche Bundesbahn) et le démantèlement des petites lignes de train.


  • De l’autoroute publique aux péages privés
    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/07/DESCAMPS/47973

    Amorcée par le gouvernement de M. Lionel Jospin, puis généralisée par celui de M. Dominique de Villepin, la privatisation des autoroutes illustre le capitalisme de connivence à la française. L’Etat impose le système coûteux du péage, assume l’essentiel des risques, puis organise la captation de la rente par les grands groupes. (...) Source : Le Monde diplomatique


  • La chronologie d’une association berlinoise témoigne des phases historiques de la privatisation du travail social.

    ZeitRaum : Geschichte
    http://www.zeitraum-ggmbh.de/index.php?id=782

    2011 - ZeitRaum tritt der Initiative Transparente Zivilgesellschaft bei

    2010 - Erweiterung des Projekts RIhoU (Rehabilitation und Integration in der halboffenen Unterbringung)

    2007 - Eröffnung des Projekts RIhoU im Therapeutischen Verbund Mitte

    2006 - Unterzeichnung des Kooperationsvertrags zwischen der Senatsverwaltung, Krankenhaus des Maßregelvollzugs und der ZeitRaum gGmbH, Konkretisierung der Projektplanung RIhoU

    Eröffnung der neuen Räumlichkeiten des Therapeutischen Verbunds Mitte mit trägerinternem Zweckbetrieb in der Wiesenstraße 16,13357 Berlin

    2005 - Unterzeichnung des Vertrags zwischen dem VdAK, dem AEV e.V.(Ersatzkassenverbände) und der ZeitRaum gGmbH zur Leistungserbringung Soziotherapie

    2004 - Einführung des neuen Vergütungssystems Hilfebedarfsgruppen

    2002 - 30-jähriges Jubiläum des Vereins für Psychische Rehabilitierung/ ZeitRaum gGmbH

    2002 - Eröffnung des Zentrums Neukölln: Betreutes Wohnen, Beschäftigungstagesstätte mit einem trägerinternen Zuverdienst in der Braunschweiger Straße 14, 12055 Berlin

    2002 - Einführung eines Qualitätsmanagementsystems

    2001 - Gründung des Therapeutischen Wohnverbunds Grundversorgung – Wedding (Betreutes Einzelwohnen, TWG, Verbundwohnen)

    2000 - Betriebsübergang des Vereins für Psychische Rehabilitierung e. V. in die ZeitRaum für psychische Rehabilitierung gGmbH.

    1997 - Eröffnung des Therapeutischen Wohnverbunds HochWiese mit 25 Plätzen für ehemalige Langzeitpatienten der Karl-Bonhoeffer-Nervenklinik

    1996 - Eröffnung der Geschäftsstelle Bornemannstraße

    1989 - Aufbau des Betreuten Einzelwohnens im Bezirk Neukölln

    1985 - Gründung des Kontakt- und Selbsthilfezentrums (KUS) in Neukölln mit offenem Treffpunkt, Beratung, angeleiteten Gruppen und Selbsthilfegruppen

    1984 - Zusammenarbeit mit dem Bezirk Neukölln

    1982 - Tagessatzfinanzierung
    Konzentration auf den Bezirk Wedding aber auch Aufnahme aus anderen Bezirken Westberlins

    1980 – 1988 - Gründung der therapeutischen Wohngemeinschaften im Wedding und ab 1984 in Neukölln

    1978 – 1982 - Betreuung auf Honorarbasis

    1972 - 1978 - Ehrenamtliche Betreuung

    1972 - Gründung des Vereins für Psychische Rehabilitierung e. V. durch Mitarbeiter der sozialpsychiatrischen Station im Berliner Auguste-Viktoria-Krankenhaus

    On voit comment une petite association de bénévoles s’est transformée au fur et à mesure dans une entreprise commerciale (à but non lucratif bien sûr) qui vend plusieurs types de prestations sociales aux arrondissements, aux assurances maladie et à la ville. Elle s’est spécialisée dans la gestion de centres d’accueil pour les personnes en difficultés . En réalité il s’agit d’une entreprise mi-immobilière mi-hôtelière qui a accumulé son capital sur le dos de ses employés en se faisant payer pour la prise en charge de personnes en difficultés.

    Ce n’est pas la seule entreprise « sociale » en pleine expansion qui puise ses revenus dans les fonds publiques et dans les poches de ses employés sous-payés. La quasi totalité du secteur social berlinois se trouve aujourd’hui entre les mains d’ entrepreneurs sociaux . Les gouvernements municipaux successifs ont réduit le rôle de l’administration à l’aiguillage des ayant-droits vers les prestataires privés et à la distribution de l’argent publique aux acteurs commerciaux.

    #berlin #allemagne #social #privatisation


  • #TNT : menace sur l’avenir de la haute définition, Actualités
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/medias/actu/0202768886079-tnt-menace-sur-l-avenir-de-la-haute-definition-567167.php
    Tout ça pour financer l’#armée !

    Le monde de la #télévision est en ébullition. Le mois dernier, l’Elysée a décidé d’attribuer une partie des fréquences de la télévision hertzienne aux télécommunications. L’argent récolté - Bercy en attend trois milliards d’euros - doit servir à financer une partie des besoins de l’armée pour les années à venir, dans le cadre de la loi de programmation militaire. Il manque en effet 5,9 milliards de recettes pour boucler le volet recettes de cette loi, qui fixe les moyens de la Défense jusqu’en 2019.

    Cette décision de principe a été prise par la présidence de la République, sans que ni le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), ni le ministère de la Culture et de la communication, ni même Matignon ne soient mis dans la boucle. D’où une colère retentissante des principaux concernés. Selon nos informations, David Kessler, conseiller communication et culture de François Hollande, qui, lui non plus, n’avait pas été mis au courant de cet arbitrage, a rédigé une note incendiaire pour le contester.


  • Toujours sur l’#accaparement_des_terres (encore via le pourvoyeur inconnu)

    "Le #land_grabbing, nouvelle version de la malédiction des ressources en #Afrique"
    http://www.lesafriques.com/agriculture/le-land-grabbing-nouvelle-version-de-la-malediction-des-ressources-en-a

    227 millions d’hectares, soit l’équivalent de la surface de l’Europe de l’Ouest. C’est l’étendue des #terres arables qui ont été vendues, louées ou concédées dans le cadre de transactions foncières à l’échelle mondiale depuis 2001. Dans son nouveau rapport intitulé Terres et pouvoirs, l’ONG Oxfam compare la course aux acquisitions de terres agricoles dans les pays en développement à la #ruée_vers_l’or du XIXème siècle.

    Le phénomène, connu désormais sous l’appellation de « l’accaparement des terres », ou « land grabbing », frappe durement l’#Afrique, selon ce rapport publié le 22 septembre. Sur les 1100 transactions foncières, portant à 67 millions d’hectares, vérifiées par l’ONG, la moitié se situe en Afrique. La superficie de ces terres africaines passées aux mains d’investisseurs internationaux est presque équivalente à la taille de l’Allemagne !

    "Accaparement des terres en Afrique - Une bombe à fragmentation multiple"
    http://www.lesafriques.com/politique-economie/accaparement-des-terres-en-afrique-une-bombe-a-fragmentation-mul-3.html

    Avant la crise alimentaire de 2008, l’expansion annuelle des terres agricoles dans le monde était de 4 millions d’hectares par an. A la fin 2009, la demande d’acquisition était de 45 millions d’hectares de terres agricoles. L’institut pour la Citoyenneté, les Consommateurs et le Développement (Cicodev) tire la sonnette d’alarme.

    #agrobusiness #multinationales #privatisation #agriculture


  • Suite sur l’#accaparement_des_terres en #Afrique (toujours via le pourvoyeur inconnu)

    "La Côte d’Ivoire et Louis Dreyfus signent pour des terres mais quid des paysans ?" (mars 2013)
    http://farmlandgrab.org/post/view/21763

    À l’occasion de son séjour en #Côte_d’Ivoire, la présidente et principale actionnaire du groupe de négoce de matières premières #Louis_Dreyfus a signé le 31 janvier dernier un accord stratégique avec le ministre ivoirien de l’agriculture pour la mise à disposition de plusieurs milliers d’hectares de terres cultivables dans le nord du pays pour la production du riz. On ne peut cependant s’empêcher de s’interroger sur la légitimité d’un tel contrat tant les zones d’ombres sont nombreuses.

    "Côte d’Ivoire : Les fermiers du nord craignent de perdre leurs terres cédées aux multinationales"
    http://farmlandgrab.org/post/view/21817

    Des agriculteurs du nord de la Côte d’Ivoire affirment que leur survie est menacée par la décision du gouvernement d’accorder de grandes superficies de terres à une #multinationale. Ne disposant pas d’un #droit_de_propriété, ils ont peur de perdre l’héritage de leurs ancêtres.

    « Les terres que nous exploitons sont celles léguées par nos parents. Nous pensons aussi les céder à nos descendants parce qu’aujourd’hui, il est difficile de trouver de terres arables ailleurs », déclare à IPS, Dokatiené Silué, paysan originaire de Dikodougou, dans le nord de la Côte d’Ivoire.

    Les chiffres du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) indiquent que le pays dispose de 24 millions d’hectares de terres cultivables. Et seulement 9,5 millions d’hectares sont utilisés pour l’agriculture vivrière et les cultures d’exportation.

    « Avec des terres vierges largement disponibles, nous comprenons difficilement que l’Etat et ses partenaires se concentrent sur celles que nous exploitons déjà », dénonce Silué.

    Depuis 2007, le gouvernement ivoirien approuve des projets de développement agro-industriel, notamment pour la culture de l’hévéa (caoutchouc) et du palmier à huile. Cette année, il a approuvé des projets dans la riziculture avec l’espoir de quadrupler la production du riz de 100.000 tonnes à 400.000 tonnes dans le nord.

    #agrobusiness #privatisation #agriculture #terres #landgrabbing


  • Pas encore tout lu/écouté, mais mini-dossier #accaparement_des_terres (#landgrabbing) en #Afrique (via le pourvoyeur inconnu)

    "Les investisseurs étrangers à l’assaut des terres agricoles africaines" , par Florence Bondeau, EchoGeo, automne 2010

    Réflexions sur le dernier avatar des politiques agricoles post coloniales

    Les #terres agricoles africaines sont convoitées par de nombreux investisseurs étrangers, ce qui se matérialise par une accélération des transactions portant sur des concessions foncières à grande échelle. Ces investissements répondent à des enjeux très divers et font l’objet de contrats rudimentaires, dont les clauses exactes sont souvent méconnues. Ce phénomène très médiatisé est extrêmement controversé et suscite de virulentes critiques, alors que les analyses scientifiques sur le sujet sont encore très rares. Au regard des effets pervers pressentis et pour certains déjà perceptibles, il peut être perçu comme une des dérives d’un nouveau modèle de croissance agricole basé sur la promotion de l’#agrobusiness.

    – Plus récemment (ce mois-ci), "Situation au #Mali" , où il est aussi question en passant de la #privatisation massive des #terres_arables au #Liberia
    http://www.sonsenluttes.net/spip.php?article600

    Pascal Busquets, militant CGT qui travaille au renforcement du mouvement ouvrier au Mali en compagnie de camarades maliens, revient sur la complexité du conflit qui se déroule dans ce pays depuis maintenant plus d’un an et sur les questions qu’il pose aux militants internationalistes.

    http://www.sonsenluttes.net/IMG/mp3/mali-situation-janvier2013-1h16mn.mp3

    "Notre terre, Leur business ! " (pas trop mon style musical, mais bon)
    http://www.afriradio.net/audio291.html

    Morceau sur l’accaparement des terres de la campagne « GABON MA TERRE MON DROIT ».

    http://www.afriradio.net/audio/Track_1.wav

    "Les acquisitions massives des terres en Afrique de l’Ouest" (#RFI), sur le site Farm Land Grab, dédié à la question de l’accaparement des terres agricoles
    http://farmlandgrab.org/post/view/22038

    Il existe peu d’études faites sur le phénomène de la cession des grandes superficies de terres en #Afrique_de_l’Ouest. Les résultats d’une première étude viennent d’être publiés à Abidjan. Ils confirment une tendance à la hausse de la cession massive des terres à des #multinationales, voire même à des nationaux. Ces acquisitions se sont accélérées depuis la crise alimentaire et les émeutes de la faim de 2007-2008. Une crise générée plutôt par la #spéculation que par la chute de la production alimentaire. Elle est survenue presque au même moment que la crise financière. La ruée vers les terres agricoles qui a suivi est devenue d’une importance stratégique et économique redoutable pour les #paysans.

    http://farmlandgrab.org/uploads/attachment/CHRO._MAT1ERE_-_6_05_2013_-_les_acquisitions_massives_des_terres_en_5_

    #postcolonialisme #agriculture #audio #radio


  • Dans la catégorie faux scoop : l’UFC révèle que l’état du réseau EDF se dégrade de manière préoccupante : Forcément, pour préparer la #privatisation de l’entreprise, la direction d’EDF a diminué les investissements sur le réseau et s’est développée à l’étranger.

    #Électricité - Pourquoi les coupures se multiplient - UFC Que Choisir
    http://www.quechoisir.org/environnement-energie/energie/electricite-gaz/enquete-electricite-pourquoi-les-coupures-se-multiplient

    #ERDF a reversé 307 millions d’euros à #EDF. Conséquent, mais pas essentiel. La filiale de distribution permet, en fait, à l’électricien d’emprunter à bon compte. Elle n’a pas de dettes, sa trésorerie est plantureuse… La garder sous contrôle améliore nettement les comptes du groupe, qui peut ainsi négocier au mieux ses emprunts. «  Si on sort ERDF du bilan, les ratios d’endettement d’EDF sont catastrophiques  », estime Christian Escallier. De là à dire qu’EDF a sacrifié l’entretien des réseaux français, ces dernières années, pour financer son développement international (en Amérique latine, en Italie, au Royaume-Uni…), il n’y a qu’un pas. Certains salariés d’ERDF le franchissent sans hésiter. «  Beaucoup demeurent attachés au service public. En “off”, ils déplorent les choix de la direction du groupe  », souligne Jean Gaubert. Dans son rapport 2013, la Cour des comptes relève d’ailleurs que la baisse des investissements d’ERDF intervient à une «  période correspondant au développement international du groupe EDF  ».
    Des collectivités dispersées face à ERDF
    Electricité

    Ce sont les consommateurs des zones rurales qui font les frais de la dégradation du réseau, avec des coupures de courant de plus en plus fréquentes, y compris des #microcoupures aux effets sous-estimés .

    (lien lisible seulement sur abonnement).

    • On assiste au même phénomène qu’entre la SNCF et RFF : les trains roulent moins vite que dans les années 80, car les voies sont moins bien entretenues.
      Ici ce n’est pas purement à cause d’une privatisation, mais par la « rigueur budgétaire » imposée à RFF, et aussi à cause de la complexité administrative que le découplage propriétaire/exploitant a induit. Les équipes SNCF pourraient entretenir les voies, ils sont d’ailleurs les seuls habilités à le faire, mais pour le faire ils doivent obtenir une autorisation de travaux du propriétaire (et les sous aussi), résultat ça s’enlise..

    • Tiens tiens, j’ai eu la naïveté de croire que le mauvais bilan de cette séparation entre la gestion et l’exploitation du réseau allait aboutir à la remise en cause de la séparation et ainsi amorcer une nouvelle fusion de #RFF et de la #SNCF. D’ailleurs, quelques effet d’annonce avaient plaidé dans ce sens :
      http://www.lemoniteur.fr/147-transport-et-infrastructures/article/actualite/19333934-la-fusion-sncf-rff-sur-les-rails
      http://www.sudouest.fr/2012/10/30/le-train-retrouve-les-rails-864932-4803.php

      Et il n’y avait pas besoin d’être bolchévique pour espérer que cette fusion allait s’opérer, il suffisait de citer l’exemple Allemand : La #Deutschebahn assure à la fois la gestion et l’exploitation du réseau. Elle va même plus loin signant des partenariat avec les constructeur Allemand pour la conception des véhicules qui y circule. Tout cela se passe dans un contexte de concurrence (faussée ?) où #Véolia dispose du droit de circuler sur le réseau.

      Mais j’apprends aujourd’hui en te lisant que nos chers technocrates ont encore manqué de courage...

      Par ailleurs quand tu écris :

      Ici ce n’est pas purement à cause d’une privatisation, mais par la « rigueur budgétaire » imposée à RFF

      Dans un contexte où il existe encore des entreprises publiques, la #rigueur_budgétaire entraine forcément des #privatisations.

    • Dans un contexte où il existe encore des entreprises publiques, la #rigueur_budgétaire entraine forcément des #privatisations.

      La privatisation de la SNCF a été décidée en haut lieu bien avant la rigueur chez RFF, je pense. C’est un projet global, mené en concertation avec l’UE pour libéraliser les transports, c’est à dire favoriser les transports routiers privés, et plus tard privatiser le ferroviaire quand les coûts du pétroles le justifieront (et quand les cheminots seront trop faibles pour bloquer le pays). L’Etat Français a mis en évidence la dette « astronomique » de la SNCF pour arrêter de subventionner le transport ferroviaire et préparer le démantèlement progressif de la SNCF avec l’apparition de RFF.
      Question : parle-t-on de dette « astronomique » du réseau routier français vis à vis de l’Etat ? Non, parce qu’idéologiquement l’UE considère que c’est à l’Etat de payer les routes.
      Pas les rails.
      La rigueur imposée à RFF, mécaniquement, c’était un « dégraissage », comme dans n’importe quelle entreprise capitaliste, fermetures massive de lignes et abandons de trafics de toutes sortes (le Fret en particulier) pour que l’activité ferroviaire de France devienne rentable (et donc privatisable)

    • Je suis d’accord avec toi. J’insinuai juste que rigueur et privatisations sont liés. évidement, bon nombre de privatisations sont effectuées « hors #rigueur ».

      Enfin, en ce qui concerne la #voirie, la privatisation des #autoroutes se développe depuis longtemps et bon nombre d’acteurs lorgnent sur #Londres pour suivre l’exemple du paiement de l’accès au centre-ville. Je fais totalement confiance au patronat pour imaginer un tas de systèmes pour rendre tout type de déplacement payant.

      Donc idéologiquement, je pense que l’UE (enfin, les technocrates qui monopolisent ses instances) n’exclut pas de marchandiser la voirie comme tous les espaces vitaux.

      Tiens en parlant de privatisation de tous les champs, un peu de science fiction fait toujours réfléchir :
      http://www.dailymotion.com/video/xyllhh_black-mirror-15-million-merits_shortfilms


  • #Copyright_madness de la semaine : après la #privatisation des mots, celle des lettres de l’alphabet
    http://copyrightmadness.tumblr.com/post/49843015819/copyright-madness-du-28-avril-au-4-mai-une-semaine-de

    V comme Vénal. Le #droit des #marques dérape parfois en permettant aux #firmes de s’approprier les mots du #langage. Mais voilà à présent que certains s’en prennent directement aux lettres de l’alphabet ! Le fabricant de cartes à collectionner américain Topps revendique un droit sur l’usage sur la lettre V, dans un contentieux qui l’oppose à Panini. Il rejoint ainsi Audi qui cherche à s’approprier le « Q » ou Apple avec le « i ». Bientôt un monde où comme dans La Disparition de Georges Pérec, on n’aura plus de droit d’employer certaines lettres pour s’exprimer ?
    http://www.cardboardconnection.com/news/law-of-cards-topps-tries-trademarking-letter-of-the-alphabet


  • « Marques déposées : les bons, les brutes et les truands »
    http://www.framablog.org/index.php/post/2013/05/06/marques-deposees-doctorow-calimaq

    un texte de Calimaq (aka http://scinfolex.wordpress.com)

    Parmi les droits de « propriété » intellectuelle, le #droit des #marques n’est pas celui qui soulève habituellement le plus de contestations. Pourtant avec son article « Trademarks : the Good, The Bad and The Ugly », Cory Doctorow tire la sonnette d’alarme à propos d’une dérive inquiétante : le glissement progressif vers une forme d’appropriation des mots du #langage. Au rythme où vont les choses, prévient-il, le droit des marques pourrait bien finir par nous “enlever les mots de la bouche”.

    On pourrait croire qu’il s’agit d’un fantasme, mais les dérapages en série des Trademark Bullies, ces firmes qui utilisent le droit des marques comme moyen d’intimidation, montrent qu’il n’en est rien : Facebook cherche ainsi à s’approprier les mots Face, Book, Wall et Mur ; Apple attaque une épicerie en ligne polonaise qui avait le malheur de s’appeler “a.pl” ; Lucasfilm fait la chasse aux applications Androïd dont le nom comporte le terme “Droïd”, déposé comme marque après Star Wars…

    On pourrait citer encore de nombreux exemples, parfois terriblement cyniques, comme lorsqu’il y a quelques jours “Boston Strong”, le cri de ralliement des habitants de la ville de Boston, a fait l’objet de plusieurs dépôts de marques par des fabricants de bière ou de T-shirts juste après les attentats ayant frappé la ville ! On ne recule devant rien pour “l’or des mots”…

    Ces dérives prêteraient presque à rire si elles ne nous faisaient glisser peu à peu dans un monde passablement dystopique. Ainsi lors des Jeux Olympiques à Londres en 2012, les médias qui n’avaient pas acheté les droits pour couvrir les épreuves ont préféré dire “The O-word” plutôt que de risquer des poursuites en justice de la part du CIO, lequel n’a pas hésité à invoquer le droit des marques pour museler des opposants. Nous voilà presque dans Harry Potter, avec des marques-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom !

    suivi d’un texte de Cory Doctorow (aka http://craphound.com)

    Il est temps que nous arrêtions de donner aux tyrans des marques un blanc-seing sur le sens de nos propres mots. Il est temps que nous les libérions.

    (...) Il y a deux manières de rendre une marque tellement célèbre qu’elle sera exclusivement associée à une seule entreprise. La première est la manière respectable : vous créez un produit qui devient tellement populaire que chacun pense à vous quand il pense à celle-ci.

    L’autre manière est la voie du mal : vous menacez publiquement de poursuites juridiques et lancez des intimidations sans fondement contre quiconque userait de votre marque, peu importe le contexte, même si il n’y a aucune possibilité de tromperie ou de confusion. Si vous faites suffisamment la Une en jouant les gros-bras, alors vous pouvez créer une autre sorte de notoriété, le genre de notoriété qui parvient à créer l’association suivante : « Hmmm, cet écrivain a utilisé le terme ‘space marines’ dans son livre, et je sais que Games Workshop sont d’immenses connards qui transforment votre vie en véritable enfer si vous avez le malheur de respirer les mots ‘space marines’, donc ça doit être quelqu’un associé à Games Workshop. »

    #privatisation #copyright_madness


  • Ayrault envisage de réduire la participation de l’Etat dans des entreprises publiques
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/05/05/ayrault-envisage-de-reduire-la-participation-de-l-etat-dans-des-entreprises-
    Après les déclarations de Montebourg-le-mou

    Jean-Marc Ayrault a affirmé, dimanche 5 mai au 20 heures de TF1, que le gouvernement envisageait de réduire la participation de l’Etat dans le capital « d’un certain nombre d’entreprises publiques » pour consacrer ces sommes à l’investissement.

    Ben tiens

    Pour autant, cette décision du gouvernement français ne marque pas « le retour des privatisations », a indiqué lundi le ministre de l’économie, Pierre Moscovici. « C’est une gestion fine du capital de l’Etat, en conservant son rôle d’Etat stratège, a déclaré le ministre surI>Télé. Ce qui est crucial aujourd’hui, c’est la relance de notre économie, la croissance, la création d’emplois, et pour cela il faut tout faire pour investir et le faire sans creuser les déficits. »

    #foutage_de_gueule #privatisation
    http://seenthis.net/messages/127932


  • Grèce : 4 groupes, dont Suez, pour la privatisation d’une compagnie des eaux (presse), Actualités

    http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/afp-00518182-grece-4-groupes-dont-suez-pour-la-privatisation-d-une-compagni

    Signalé par Cristina del Biaggio

    Grèce : 4 groupes, dont Suez, pour la privatisation d’une compagnie des eaux (presse)
    30/04 | 12:18

    Quatre prétendants, dont le groupe français Suez, et un collectif de citoyens, sont en lice pour le rachat, controversé, de 51% des parts de la compagnie publique des eaux de Salonique (nord), a indiqué mardi l’agence de presse grecque Ana.
    Le Fonds grec de privatisation Taiped a confirmé le dépôt de quatre offres non-contraignantes pour l’EYATH, deuxième compagnie grecque des eaux, détenue à 74% par l’Etat qui recherche un investisseur stratégique , mais sans identifier les candidats.

    #grèce #eau #privatisation


  • Egypt’s president calls a halt to privatizations

    http://english.alarabiya.net/en/business/economy/2013/04/30/Egypt-s-president-calls-a-halt-to-privatizations-.html

    Egypt will keep all state-owned firms in public hands, President Mohamed Mursi said in a speech on Tuesday, calling a halt to a flawed privatization program that failed to kick-start the country’s economy.

    “There will not be any more selling of the public sector again. That is over,” Mursi said in a speech to metal industry workers in a Cairo suburb during celebrations ahead of Labor Day.

    #workers #privatisation


  • Putting Water Back in Public Hands - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=hq9yqR-codY

    TheRealNews TRNN Published on 24 Apr 2013

    Nick Buxton: Paris and other cities have remunicipalised water that had been privatized saving users money and introducing more democracy and transparency

    via http://02mydafsoup-01.soup.io/post/310096772/Putting-Water-Back-in-Public-Hands

    #water #eau #Wasser #privatization #privatisation #Privatisierung #Remunicipalisation #Verstaatlichung


  • Madrid. La station de métro Puerta del Sol vendue à Vodafone - 26/04/2013
    http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/26/1614844-madrid-station-metro-puerta-del-sol-vendue-vodafone.html

    http://www.estrelladigital.es/espana/Metro-ingresara-millones-patrocinio-Vodafone_ESTIMA20130423_0140_12.jpg

    Les caisses de l’État sont au plus bas, et il faut trouver des ressources à tout prix. Pour ce faire, le idées ne manquent pas, comme à Madrid, la capitale du pays.

    Après plusieurs mois de grèves des salariés du métro de la ville, suivis d’une augmentation des prix des abonnements depuis le 1er février, la municipalité à décidé de réagir. C’est ainsi que l’emblématique station de métro madrilène de « Sol », au cœur historique de la ville, s’appellera durant trois ans « Sol Vodafone ». Un nouveau patronyme issu d’un accord signé entre le gouvernement régional de Madrid et le groupe britannique de télécommunications pour 3 millions d’euros.

    De la même façon, la ligne 2 de la capitale espagnole sera rebaptisée « Ligne 2 Vodafone », à partir du 1er septembre, pendant trois ans. Le logo de Vodafone, numéro deux du marché espagnol de la téléphonie mobile, sera également intégré dans la signalisation des stations, et l’opérateur « réalisera des activités commerciales » sur la ligne.

    (…)

    Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que le métro madrilène se pare d’une marque de téléphonie mobile : l’an dernier, la même station Sol avait été habillée durant un mois aux couleurs du Galaxy Note, le smartphone de Samsung.

    http://estaticos.elmundo.es/elmundo/imagenes/2013/04/22/madrid/1366651982_0.jpg


  • Il est temps d’appeler les choses par leur nom :
    L’Etat est désormais une banale entreprise comme une autre.
    Propriété des capitalistes.
    Les citoyens-collaborateurs ont toujours le droit de vote pour élire leur président-PDG, mais le dit président ne doit rendre des comptes qu’à ses actionnaires, ses créanciers du système financier privé, autrement dit les capitalistes.

    Il semblerait que la gauche altermondialiste se soit endormie sur ses lauriers en assistant avec satisfaction au début de la démondialisation. Elle va devoir réactualiser ses slogans. Passer de « Le monde n’est pas un marchandise » à « Le monde n’est pas une entreprise »

    cf interview Luc Boltanski :
    http://www.telerama.fr/idees/trois-regards-sur-l-apres-cahuzac-pour-sortir-de-la-crise-democratique,9639

    Après la Seconde Guerre mondiale, une sorte de compromis avait été passé entre l’Etat et les grandes firmes capitalistes. Au premier, le soin d’assurer les conditions de reproduction de la force de travail — l’éducation, la santé, etc. — et le développement des infrastructures. Aux secondes, la responsabilité de payer l’impôt nécessaire à leur financement. Quand le capitalisme européen entre en crise, dans les années 1960-1970, de nouvelles voies sont explorées par les multina­tionales pour surmonter cette dernière et se soustraire aux contrôles étatiques, en réorganisant les modes de production, en développant des activités financières dérégulées et en transférant des capitaux dans des paradis fiscaux. Mais l’Etat, pour faire face à des dépenses sociales accrues par un chômage devenu endémique, a dû emprunter sur le marché des capitaux. Ce qui l’a rendu tributaire du capitalisme et a sapé un de ses principaux appuis idéologiques : le principe de sa souveraineté. Les marchés financiers et les agences de notation prenaient en effet le dessus sur un pouvoir que les dirigeants politiques devaient, pourtant, à leurs mandats électoraux.

    #Boltanski explique pourquoi la critique est devenue inaudible, résignée. En cause : la « tyrannie de la réalité », chère à @mona Chollet.

    dans le dernier tiers du XXe siècle s’est mis en place un mode de gouvernement « gestionnaire ». Des techniques de contrôle et de management venues de l’entreprise ont été étendues à la sphère publique — école, culture, santé —, puis appliquées à la gestion de l’Etat. Bien qu’il se dise compatible avec la démocratie, ce mode de gouvernement limite le rôle de la critique et, avec elle, de la politique. Les mesures prises sont en effet présentées comme si elles étaient dictées par des forces extérieures, quasi naturelles. La référence à une « nécessité » — « nous n’avons pas d’autres choix » — constitue l’instrument idéologique principal de ce mode de gestion, et la capacité des dirigeants à faire face à cette nécessité, c’est-à-dire à s’y plier, devient la vertu politique par excellence.

    Selon moi, dans notre passivité, il y a enfin une résignation, que tout ça était inéluctable.
    Comme si on avait intégré la #capitulation, sans la conscientiser réellement. On assiste à l’aboutissement d’un processus de 30 ans. Ce processus avait démarré en 1983 en France, quand Mitterand a cédé face à Reagan et Thatcher. Il a pris de l’ampleur en 1989 avec la chute du mur de Berlin, et la traduction politique européenne du triomphe capitaliste néolibéralisé en 1992 : le traité de Maastricht. Et depuis, on déroule les "réformes"pour démanteler l’Etat et le vendre à la découpe aux capitalistes.

    #privatisation #désétatisation #capitalisme


  • Ah... quelques éclaircissements sur la mutuelle obligatoire, dont une info édifiante si c’est confirmé. J’ai en effet visionné la fameuse conférence de Filoche sur l’ANI
    http://seenthis.net/messages/132288

    A 28mn30, il explique comment une directive européenne va prendre effet le 1er janvier 2016 (coincidence date d’application des mutuelles d’entreprises). Cette directive européenne met fin au monopole de l’URSSAF pour la collecte des cotisations sociales en ouvrant le marché aux privés. En d’autres termes, AXA, Allianz et Generali vont pouvoir commercialiser leur « sécurité sociale » concurrente. Finalement la mise en concurrence des mutuelles c’est du pipeau à côté du festin qui s’annonce..
    Donc ça y est : après des années de lobbying, ils ont réussi. L’UE va privatiser un des derniers gros morceaux qui restait aux Etats, et qui en France était un des fondements de la république : la sécu.
    Le démantèlement de l’Etat arrive à son terme. Et avec l’ANI on fait d’une pierre deux coups : pas besoin de s’occuper du statut de la fonction publique : il n’y aura bientôt plus de fonctionnaires...

    #ANI #sécurité_sociale #privatisation #UE

    http://www.youtube.com/watch?v=rQe1qjqDX8Y&feature=player_embedded


  • Former Nestlé CEO Says Water Is Food That Should Be Privatized - Not A Human Right - American Live Wire | American Live Wire

    http://americanlivewire.com/nestle-ceo-says-water-is-food-that-should-be-privatized-not-a-huma

    ça a presque l’air d’être un fake tellement c’est grotesque, mais non, il semble que ce soit complètement authentique

    By Carl Jackers

    Posted: 04/17/2013

    Do you believe water is a basic human right? According to Nestlé CEO water is a foodstuff that should be privatized, not a human right. Nestlé CEO Peter Brabeck says that with the global population rising water is not a public right, but a resource that should be managed by businessmen. Please do share your thoughts.
    Former Nestlé CEO Peter Brabeck: “Access to water should not be a public right.”

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nTqvBhFVdvE#

    !

    #privatisation #eau #agriculture #alimentation #nestlé


  • The Battle to Keep Water Out of the Internal Market - a Test Case for Democracy in Europe
    http://www.globalpolicy.org/component/content/article/215-global-public-goods/52369-the-battle-to-keep-water-out-of-the-internal-market-a-test-case-

    The European Commission has in recent weeks gone on a PR offensive in response to growing criticism of its pro-privatisation agenda for the water sector. The criticism centres around the water privatisation conditions attached to the Troika’s rescue packages for Greece and Portugal, and the proposed EU concessions directive, which could lead to increased privatisation pressure on public water municipalities across Europe.

    The concessions directive, which has the stated object of opening markets and eliminating “discrepancies among national regimes”, would end the exemption that has so far existed for drinking water supply and for the first time bring it under the rules of the EU’s single market. Previous attempts to bring water under single market rules failed due to resistance from civil society and MEPs opposed to water becoming a commodity, but this time the European Parliament has been less vigilant. The directive would not directly force municipalities to privatise, but could lead to ’privatisation through the back door’.

    #eau #privatisation #Europe


  • EU, Greek government plan more mass layoffs, privatisations - World Socialist Web Site

    http://www.wsws.org/en/articles/2013/04/19/gree-a19.html

    On Monday the Greek coalition government and the “troika” of the European Union, International Monetary Fund and European Central Bank announced an agreement over the disbursement of a further loan instalment of €2.8 billion. The release of the tranche, from the overall loan package of €240 billion due at the end of last year, was delayed for months when previous talks broke down.

    The troika’s statement noted, “Fiscal performance is on track to meet the program targets, and the government is committed to fully implement all agreed fiscal measures for 2013-14 that are not yet in place.”

    #grèce #crise #privatisations


  • Introduction to an Anthropology of Supermodernity
    Marc Auge
    1995
    ISBN 1-85984-956-3

    An ever-increasing proportion of our lives is spent in supermarkets, airports and hotels, on motorways or in front of TVs, computer and cash machines. This invasion of the world by what Marc Auge calls ’non-space’ results in a profound alteration of awareness: something we perceive, but only in a partial and incoherent manner. Auge uses the concept of ’supermodernity’ to describe the logic of these late-capitalist phenomena - a logic of excessive information and excessive space. In this fascinating and lucid essay he seeks to establish and intellectual armature for an anthropology of supermodernity. Starting with an attempt to disentangle anthropology from history, Auge goes on to map the distinction between place, encrusted with historical monuments and creative social life, and non-place, to which individuals are connected in a uniform manner and where no organic social life is possible. Unlike Baudelairean modernity, where old and new are interwoven, supermodernity is self-contained: from the motorway or aircraft, local or exotic particularities are presented two-dimensionally as a sort of theme-park spectacle. Auge does not suggest that supermodernity is all-encompassing: place still exist outside non-place and tend to reconstitute themselves inside it. But he argues powerfully that we are in transit through non-place for more and more of our time, as if between immense parentheses, and concludes that this new form of solitude
    should become the subject of an anthropology of its own.

    #bibliographie #livre #dfs #espace-public #espace-privé #privatisation



  • Freedom of Culture

    Regulation and Privatization of Intellectual Property and Public Space
    NAi-Publishers, Rotterdam, 2007 English edition, ISBN 978-90-5662-558-0 /
    Dutch edition, ISBN 978-90-5662-559-7 /

    The contemporary public domain, as a ‘free’ space where culture is produced and exchanged, is shrinking ever further owing to pressure from various developments. While the exchange, distribution and appropriation of cultural products (‘content’ in the form of music, images and texts) is actually becoming easier in digital society, there is also a move towards greater regulation and control, particularly in the guise of new copyright laws and policy concerning ‘intellectual property’. Instead of a ‘free culture’, the contours of a ‘permission culture’ (Lawrence Lessig) are emerging. Simultaneously, as an aspect of broader privatization and regulation processes, there seems to be a shift towards private entities (wealthy patrons, corporate sponsors, etc.) being able to appropriate more and more of the public domain’s component parts: public culture then falls into the hands of private individuals and businesses, and these entities decide what is made available or publicly accessible.

    This issue of Open investigates the root cause of these developments, how they interrelate and what the implications are for the ‘free’ production and practise of culture, as well as for the internal dynamics and balance of power in the public domain.

    http://www.naipublishers.nl/art/open12_e.html

    #bibliographie #livre #dfs #espace-public #espace-privé #privatisation


  • Le triptyque de la protection sociale des néolibéraux de droite et de gauche : #austérité, étatisation et #privatisation
    http://www.gaucherepublicaine.org/chronique-devariste/le-triptyque-de-la-protection-sociale-des-neoliberaux-de-droite-et-de-gauche-austerite-etatisation-et-privatisation/6322

    Et pourtant l’enjeu politique est d’importance car la conséquence du triptyque n’est pas une simple politique de rigueur mais une croissance exponentielle des inégalités sociales de santé, de retraites, de logement, scolaires, parentales, dans la perte d’autonomie, dans l’emploi, etc.
    Et en 2013, le gouvernement met la surmultipliée en fanfare. Le 11 janvier, il applaudit l’accord régressif interprofessionnel repoussé par la majorité des salariés. Le 15 janvier, il applaudit via Cahuzac à une proposition du Medef de désindexer les retraites complémentaires sur le coût de la vie entrainant mécaniquement une perte de pouvoir d’achat de 1 à 1,5 % par an. Le 10 mars, c’est Touraine qui monte en ligne pour dire que la lutte contre les déficits va faire baisser les acquis sociaux. La lettre de mission donné par Ayrault à Hubert Fragonard sur la politique familiale demande 2,2 milliards d’économies dans la branche Famille (voir l’article ci-dessous). Et on n’a pas encore idée de ce qui se trame sur la perte d’autonomie.
    Pour les retraites, le montant moyen de la pension (hors réversion et hors majoration pour trois enfants et plus) est de 1 552 euros pour les hommes et 899 euros pour les femmes(quand est-ce que le mouvement féministe va prendre ce problème à bras le corps ?). Eh bien, pour l’oligarchie, c’est trop ! Pour la santé plus de un assuré social sur cinq fait du refus de soins pour cause financière, plus qu’un chirurgien dans le Gard en secteur 1, une croissance exponentielle des restes à charge, la fermeture des centres de santé, des hôpitaux et maternités de proximité, les délais d’attente grandissants aux urgences, la croissance exponentielle des cotisations des complémentaires santé - qui rappelons-le ont des frais de gestion de 15 à 22 % au lieu de 4,5 % pour la Sécu et, de plus en plus, remboursent très mal -, une désertification médicale grandissante, etc.