provinceorstate:montana


  • Maman, j’ai fait dérailler les avions !

    http://referentiel.nouvelobs.com/file/7501291.jpg

    Scène unique en son genre : des fuselages d’avions Boeing gisent dans la rivière Clark Fork, près d’Alberton, dans le Montana (États-Unis), le 5 juillet. Ceci ne résulte pas d’un crash collectif, mais du déraillement du train qui transportait les composants aéronautiques en vue de leur assemblage à Renton, dans l’État de Washington. L’incident n’a pas fait de blessé. (AP Photo/Wiley E. Waters Whitewater Rafting, Brock Sarbeck)

    Publié le 02-07-2014 - Mis à jour le 07-07-2014 à 15h16
    - Par Le Nouvel Observateur
    Actualité

    #gorafi_encore_plagié


  • One Path to Veganic Permaculture
    http://www.veganicpermaculture.com

    I was an Organic farmer when Organic was not cool. In 1988, I managed the transition of 200 acres with 9 vegetable and fruit crops from Integrated Pest Management to certified Organic. When Organic gained national and world-wide attention in the 1990s, I was moving towards “eco-organic” system management on my own farm in Montana, experimenting with strategies to increase plant, insect, and microorganism diversity and year-round soil cover, using living mulches and green manures.
    By 2004 I was evolving towards a more permanent organic agriculture in a new field on my Montana farm, practicing less and less tillage, experimenting with organic no-till, and bringing more and more wildness onto the farm.

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=XYfZf5Nllsk


    (ça c’est du bluegrassroots :-) cc @nicolasm)
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=i3bzo_tFdIM

    Animals are not used in my veganic forest gardens, for food or for manure. They wander through and join the system as pollinators, biological managers, and consumers.

    http://www.veganicpermaculture.com/images/bird-insect-control.jpg
    http://www.veganicpermaculture.com/images/dung-beetles.jpg

    All nutrition and sustenance in these forest gardens comes from fruits, nuts, vegetables, beans, grains, and mushrooms (like these high-protein shitakes growing in our California forest). Grains grow in a diverse polyculture with legumes and flowering herbs.

    http://www.veganicpermaculture.com/images/shitake-mushroom.jpg

    For me, forest gardening makes ecological sense and veganic permaculture makes moral sense. About thirty percent of the surface of our earth is covered in temperate forest. Where people cut down forests for wood and to clear land for grain fields and livestock pasture, there is often erosion, soil loss, soil degradation, and certainly an enormous decrease in plant, animal, amphibian, microbe, and insect biodiversity. Many people in North America and Europe are designing and creating forest gardens now, based on northern hemisphere tree fruits and forest plants, such as cherries, apricots, wild and cultivated varieties of plums, pears, apples, mulberries, persimmons, walnuts, pecans, almonds, and chestnuts. Close your eyes and wander into this vision: small and large fruiting shrubs, such as raspberries, blackberries, blueberries, wild and cultivated varieties of currants, elderberries, serviceberries, buffaloberries, honeyberries, figs, and hazelnuts intermingle within the gaps of a fruit and nut tree canopy. Native wildflowers, wild edible greens (such as nettles), perennial herbs, edible mushrooms, annual vegetables, and perennial vegetables, such as Jerusalem artichokes, cover and shade the soil. Vines climb on trees and shrubs with fruits of hardy kiwis, grapes, and passionflower, hanging pendulous beneath the foliage. It is a 3-story food system, rather than an agriculture all on one plane, such as a grain or a tomato field. The main back bone of the garden is trees and shrubs, with ground covers of edible root, leaf, and annual fruit plants.

    Many trees and shrubs from my past organic farm’s orchard and native plant hedgerows flourish in all three forest gardens from California to British Columbia to Montana. There are also many new species! Some new species in my forest gardens include:

    Mulberries. There are at least 8 species of mulberry from around the world and north America. The mulberries in my California forest garden produce berries all summer long and into fall. One cultivar of the black mulberry (Morus nigra) from southwest Asia, produces 5 inch long berries and many pounds of sweet, tasty fruit per tree.

    Persimmon. There are 2 species of persimmon: a Japanese and an american species. The American persimmon (Diospyros virginiana) is native to the eastern US and is higher in nutrients (like vitamin C and calcium) than the Japanese persimmon. There is no need to ask cows to produce dairy products for us if we can get calcium from fruits, nuts, and vegetables. In fact, there is good evidence that many plants provide enough calcium to give most humans all the calcium they need for good health. The persimmons in my forest garden fruit late and extend our fresh fruit into January along with apples and dried versions of these luscious peaches.

    un petit diaporama qui va avec http://www.veganicpermaculture.com/eating-veganic.ppt


    et des infos techniques sur ce qu’elle appelle living mulch, c’est à dire la fertilisation et la couverture du sol par des fabacées http://www.veganicpermaculture.com/agroecology.html
    Elle, personne ne lui fera boire du soylent :-)

    #agroforesterie #permaculture #végéculture #veganisme #paysannerie

    • Ça a l’air vraiment intéressant, je m’étais pas arrêté plus que ça car pour l’instant je n’ai pas trop regardé du côté des engrais verts (ça me plaît pas de devoir acheter de grosses quantités de graines pour le mulch), et à cause du côté vieillot des photos et vidéos :)

      Je crois que c’est un bon mode de production pour les #légumes qui ne seront pas autoproduits sur de petites surfaces.

      Entre la production d’annuelles en bandes, et la forêt comestible qu’elle évoque, il y a aussi les polycultures de vivaces plus herbacées, qui compléteraient bien le tableau (aromatiques, feuilles, graines).

      Edit : et aussi je vois bien la culture d’arbres style noyers, châtaigniers et noyers en bande parallèles et dont les fruits seraient ramassés par des machines. Pareil pour des arbustes / arbres nains (cerisiers du Canada, argousiers) ramassés comme les framboises ou vignes. Bon c’est plus industriel mais quitte à utiliser encore un peu de pétrole ... car sinon ça sera réservé à celleux qui ont un bout de terrain, car le ramassage rend les coûts prohibitifs.

      (Et bien sûr l’élevage par défaut pour celleux qui veulent de la viande, du lait, et des œufs, ou les services rendus par les animaux)

    • @koldobika :

      One cultivar of the black mulberry (Morus nigra) from southwest Asia, produces 5 inch long berries and many pounds of sweet, tasty fruit per tree.

      Héhé celui là je l’ai à la maison, mais il se remet de deux attaques dévastatrices de limaces en deux ans, j’ai pas pu gouter de fruits encore

    • Moi le côté vieillot des vidéos j’aime bien justement, parce-que c’est punk (c’est à dire fait soi même en faisant fi des modes normatives).

      Pour les mûriers je crois qu’il faut que tu trouves l’altitude optimale qui échappe à la fois aux limaces du bas et aux chevreuils du haut :-)

    • Je pensais plus aux services de « reset » par des poules ou des cochons. Parce que ce n’est pas parce qu’il y aura plus de bras disponibles qu’il faut retourner dans un système où les gens sont courbés toute la journée pour les sales besognes. Mais peut être que ça peut être remplacer par de la machinerie qui tournerait grâce à de l’alcool distillé à partir de biomasse.
      Jean-Pain j’ai du mal à le voir un peu généralisé car ça demande pas mal de main d’oeuvre j’ai l’impression, à part à faire de la production calibrée type SRC (short rotation coppice)

    • Le système Jean Pain ça ne demande pas plus de main d’oeuvre que celle que tu aurais pour le boulot hivernal de paysan, dont le boulot de bois de chauffage. C’est juste qu’à côté du bois de chauffe tu broies les rémanents et la broussaille pour en faire du compost, de la chaleur et du gaz. Là où avec un élevage tu préparerais de la litière (de fougère d’ajonc ou autre), tu entretiendrais les abris des animaux, tu gèrerais le fumier etc.

      Des gens pris toute la journée par des sales besognes, autour de moi j’en ai surtout vu dans des systèmes incluant de l’élevage, qui dans certains cas se voulait au départ être de l’élevage par défaut. Je me méfie de ça comme de la peste, je me sentirais plus tranquille dans un système végécole.

    • Effectivement pour se chauffer couper son bois ou faire du broyat pour le système Jean Pain ça doit être équivalent ou avantage au second.

      Je pense que si tu as vu trimer surtout à cause des animaux c’est à cause du contexte européen, car dans un scénario de retour massif aux champs et orientation végécole, ça risque de plus ressembler aux rizières qu’autre chose. Je me demande si l’énergie disponible permettra de faire de gros gains pour de petites quantités (comme pour le ramassage des noix ou des brindilles), car si ce n’est pas le cas, je préfère autant que les animaux fassent une grosse partie du travail à notre place.

    • Pour en revenir à la végéculture (désolé de faire dévier sur l’élevage à chaque fois), j’ai l’impression qu’il y a trois grands systèmes pour les légumes : le mulch (permaculture, pour petites surfaces), les engrais verts / mulch vivant, et la plantation serrée (biointensive). J’imagine que la biointensive c’est quand même limité a de petites/moyennes surfaces ? Je me demande comment font Eliot Coleman ou les jardins de la grelinette pour leur surface de maraichage gérée intensivement, j’ai pas regardé plus que ça.

      Je crois que c’était dans sa présentation powerpoint qu’elle montrait des analyses de sol (de son terrain j’imagine ?) où tous les indicateurs s’amélioraient sauf l’azote et elle faisait un commentaire comme quoi sans mulch vivant l’azote déclinait à cause des exportations des légumes. En biointensive il y a des légumineuses, mais je n’ai pas vu de commentaire ou de calcul sur le sujet, comparativement au compost qui a fait l’objet de calcul et d’une recommandation de proportion ? Dans la vidéo sur le compost ils mettent de la luzerne dedans, mais je ne sais pas d’où elle venait ?

      Dans Your Edible Landscape de Kourik, il plante les allées d’engrais vert vivace (trèfle), et il utilise une tondeuse qui rejette la coupe directement dans les planches de culture, c’est pas mal je trouve.

    • la #biointensive est effectivement conçue pour les petits espaces.
      Jeavons ne parle pas tant que ça d’azote, si ce n’est que sur bountiful gardens il recommande aussi de mettre quelques engrais verts là où on ne cultive qu’en été, et dans les tableaux centraux de son bouquin il recommande de faire suivre un HF (heavy feeder, légume gourmand en azote) par un LF (light feeder, par exemple navet, poivron, panais...) puis par un HG (heavy giver soit une fabacée).


  • Chers climato-sceptiques, le froid américain ne prouve rien - Terra eco
    http://www.terraeco.net/Chers-climato-sceptiques-le-froid,53243.html

    Ça y est. Ils ont dégainé. Face au froid polaire qui s’abat sur les Etats-Unis depuis quelques jours (- jusqu’à 53°C de température ressentie dans le Montana !), les climato-sceptiques ont ressorti leurs gros sabots. Parmi eux, le milliardaire américain Donald Trump qui signait le 2 janvier un tweet plutôt musclé :

    Traduction : « Cette théorie à la con du réchauffement climatique nous coûte cher et doit cesser. Notre planète se gèle, on a des records de froid et nos scientifiques sont pris dans la glace. » A noter aussi, la sortie du parlementaire républicain John Fleming ou du journaliste économique de Fox News Stuart Varney (voir ici).



  • Quand l’armée de l’air américaine ne tourne pas rond
    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/01/11/quand-l-armee-de-l-air-americaine-ne-tourne-par-rond_4346377_3222.html

    Deux officiers de l’armée de l’air américaine chargés de lancer les missiles nucléaires intercontinentaux (ICBM) en cas de guerre font l’objet d’une enquête pour « possession de drogues illégales », a indiqué jeudi 9 janvier l’US Air Force. Les deux officiers sont stationnés sur la base de missiles de Malmstrom, dans le Montana (nord-ouest) où se trouvent 150 missiles intercontinentaux, soit le tiers de l’arsenal de missiles ICBM des Etats-Unis. Cette base est l’une des trois responsables des 420 missiles nucléaires balistiques intercontinentaux des Etats-Unis.
    (…)
    En octobre, quatre officiers de l’US Air Force, dont deux à Malmstrom, avaient été sanctionnés lors de deux incidents distincts pour avoir laissé ouverte la porte qui mène au poste de lancement de la bombe atomique censée être fermée en permanence.
    (…)
    Le numéro deux du commandement des forces stratégiques (Stratcom), le vice-amiral Tim Giardana, a pour sa part été renvoyé après avoir été soupçonné de contrefaire des jetons de casino. Le général responsable des 450 ICBM venait de son côté d’être mis en cause pour des problèmes liés à l’alcool.


  • USA : comment #viols, #MST et exploitation du #gaz_de_schiste sont liés | American Miroir | Rue89 Les blogs
    http://blogs.rue89.com/americanmiroir/2013/11/02/bat-usa-comment-viols-mst-et-exploitation-du-gaz-de-schiste-sont-lies-2

    Le journaliste de Vice a titré son article : « Le fracking m’a filé une chaude-pisse ». Pas de quoi rire, ni crier à l’intox écolo. L’alerte est si sérieuse que les autorités dépensent des fortunes pour tenter de cerner le phénomène.

    Fracking Gave Me Gonorrhea
    http://www.vice.com/read/fracking-the-earth-gave-me-gonorrhea
    #travail #industrialisation

    • Certains opposants comparent le fracking à un viol de la Terre, mais là où sont passés les extracteurs de gaz de schiste, ce sont de vrais viols qui ont été commis.

      Les violences faites aux femmes dans les villes-champignons du Dakota du Nord et du Montana ont tellement augmenté que le ministère fédéral de la Justice a lancé une enquête à un demi-million de dollars pour étudier la corrélation “entre l’exploitation du gaz de schiste, la violence domestique, la violence dans les fréquentations homme-femme, les agressions et le harcèlement sexuels”.

      C’est encore plus fou que ce qu’on pouvait imaginer juste sous l’angle « écolo ». En même temps c’est normal, c’est une colonisation industrielle, comme pour l’appropriation de la forêt amazonienne en Amérique du sud.

    • « On compte ici 80 mecs pour une femme », raconte un briscard de l’exploitation, qui a vu les parcs de caravanes, les bars et les clubs de striptease envahir les prairies du Dakota du Nord ces dernières années.

      « Un de mes potes est venu ici avec son épouse. Quand ils sont au supermarché, s’il a le malheur de tourner le dos une minute, quand il se retourne, elle est cernée par une nuée de bonhommes qui veulent tous lui parler. »

      Pour compenser le manque de logements pour les ouvriers venus d’ailleurs, des unités préfabriquées – surnommées « camps d’hommes » – ont poussé partout autour de villes autrefois minuscules.

      Ces types ont une vie dure. Vous avez 7,6 fois plus de risques de mourir sur une plateforme de pétrole ou de gaz que dans n’importe quel autre secteur industriel. Ça explique pourquoi, quand la paye arrive, les gars ont envie de relâcher la pression. »

      #culture_du_viol


  • JURASSIC PARK – Découverte d’un fossile de moustique de 46 millions d’années contenant du sang | Big Browser
    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/10/16/jurassic-park-un-fossile-de-moustique-de-46-millions-dannees

    Jurassic Park est-il en passe de devenir réalité ? Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à mettre la main, dans le nord du Montana, sur un moustique vieux de 46 millions d’années, préservé dans un bloc d’argile et dont l’abdomen contient encore du sang.

    J’aime bien la conclusion, avec le bémol scientifique…

    D’après une étude récente, l’ADN ne pourrait être analysable que pendant cinq cent vingt et un ans, s’il est conservé dans des conditions idéales.

    Dont la précision impressionnante doit évidemment être interprétée à la lumière de l’original (cité en lien http://www.nature.com/news/dna-has-a-521-year-half-life-1.11555 ) :

    By comparing the specimens’ ages and degrees of DNA degradation, the researchers calculated that DNA has a half-life of 521 years. That means that after 521 years, half of the bonds between nucleotides in the backbone of a sample would have broken; after another 521 years half of the remaining bonds would have gone; and so on.

    Soit une demi-vie de 521 ans…


  • Hundreds rally against Montana judge in rape-suicide case
    http://www.latimes.com/nation/nationnow/la-na-nn-montana-rally-20130829,0,4024235.story

    Hundreds of demonstrators gathered in Billings, Mont., on Thursday to protest a local judge’s light sentence for a rapist whose teenage victim killed herself.

    State District Judge G. Todd Baugh, 71, gained national notoriety this week after sentencing former high school teacher Stacey Dean Rambold, 54, to a month in prison for raping a 14-year-old student. The rest of Rambold’s 15-year sentence was suspended, which means he would serve his term outside of prison.

    The crowd gathered Thursday to call for Baugh’s resignation as well as a review of the sentence after his comments that the teen was “older than her chronological age” and “as much in control of the situation” as her teacher was.

    #viol



  • Des hackers lancent une fausse alerte aux zombies dans le Montana - SudOuest.fr
    http://www.sudouest.fr/2013/02/13/des-hackers-lancent-une-fausse-alerte-aux-zombies-dans-le-montana-965603-46

    Orson Welles a connu la gloire en déclenchant une panique avec son adaptation radiophonique de « La guerre des monde ». Une bande de petits plaisantins a voulu faire de même avec un scénario à la « Walking dead ». Ces pirates informatiques ont ainsi lancé une fausse alerte à l’attaque de zombies sur au moins quatre chaînes de télévision de l’Etat américain du Montana (nord-ouest).

    Ils ont réussi à accéder aux canaux de ces chaînes pour diffuser une alerte d’urgence, procédure utilisée normalement en cas d’intempéries majeures ou pour diffuser un message important en cas de situation critique.


  • Des hackers diffusent une alerte aux zombies à la télévision américaine
    http://www.lemonde.fr/ameriques/video/2013/02/13/des-hackers-diffusent-une-alerte-aux-zombies-a-la-television-americaine_1831

    http://www.dailymotion.com/video/xxh6rv_des-hackers-diffusent-une-alerte-aux-zombies-a-la-television-ame

    Des pirates informatiques ont lancé une alerte à l’attaque de morts-vivants sur au moins quatre chaînes de télévision de l’Etat américain du Montana.
    « Les autorités de votre région vous informent que les corps des morts sont en train de sortir de leurs tombes pour attaquer les vivants », a clamé une voix à l’écran, après un bourdonnement.
    Ce type d’alerte est normalement utilisé en cas d’intempéries majeures ou pour diffuser un message important en cas de situation critique.
    Cynthia Thompson, de la chaîne ABC10-CW5, a expliqué qu’il s’agissait « d’une attaque informatique qui a permis aux hackers d’accéder aux données de sécurité du système d’alerte ».

    #hacking #zombie #trololol #télévision #USA


  • Les Inrocks - Documentaire « Fashion ! » sur Arte : la mode la mode la mode
    http://www.lesinrocks.com/2012/10/20/medias/documentaire-fashion-sur-arte-la-mode-la-mode-la-mode-11315032

    http://www.arte.tv/i18n/6985168,templateId=scaled,property=imageData,height=177,v=1,width=312,CmPart=com.arte-tv.www.jpg

    Le premier volet, Golden Eighties, produit d’emblée un effet sidérant de voyage dans le temps, comme si le style pop et grandiloquent de l’époque oscillait, rétrospectivement, entre le cauchemar (les vestes épaulées XXL !) et la joie (la fantaisie théâtrale qui régnait alors sur les podiums). Exhumant les premiers pas de quatre créateurs – Jean Paul Gaultier, Claude Montana, Thierry Mugler, Azzedine Alaïa -, Olivier Nicklaus restitue les visages de la nouvelle direction que prend alors la mode, jusque-là dominée par les grands maîtres Yves Saint Laurent et Hubert de Givenchy. La mode s’émancipe enfin de ses codes engoncés et bourgeois. Paris s’impose comme la capitale d’un hédonisme joyeux : on assiste à la naissance de “looks”, quelle que soit la forme qu’ils prennent – l’exubérance de Gaultier, l’architecture froide de Montana, le “body conscious” de Mugler ou l’élégance haute couture d’Alaïa. Tous redessinent un territoire du style foisonnant.

    http://www.arte.tv/i18n/6985162,templateId=scaled,property=imageData,height=177,v=1,width=312,CmPart=com.arte-tv.www.jpg

    Avec la crise protéiforme de la fin des années 80 – guerres, sida, chômage… – s’annonce la fin de l’insouciance. Une nouvelle génération (de Japonais et de Belges surtout) donne à voir sa conception sombre, austère et cérébrale du présent. La vague Antifashion (très beau second volet) fait souffler un vent radical sur la création : l’heure est à la déconstruction, aux vêtements trop grands et mal finis, à la mode arte povera. Les paillettes disparaissent. De Yohji Yamamoto à Rei Kawakubo, d’Ann Demeulemeester à Martin Margiela, d’Helmut Lang à Jil Sander, de Raf Simons à Hussein Chalayan et jusqu’à Rick Owens, le dernier des Mohicans de l’antifashion, une insolente famille d’inventeurs indépendants s’affirme avec l’éclat de la noirceur grunge dans ces années 90. Si certains d’entre eux tentent encore aujourd’hui de résister aux effets de podium faciles, conférant à leur geste créatif le statut d’un manifeste esthétique, beaucoup eurent du mal à s’adapter aux contraintes des années 2000.

    La mode a cédé le pas au luxe : pour exister, un créateur doit désormais intégrer son travail au coeur d’une stratégie globale, où comptent surtout les images publicitaires et la rentabilité de produits dérivés (parfums, sacs, etc.). La logique des grands groupes (LVMH, PPR) a contaminé le système de la mode, où prospèrent souvent les plus malins et expérimentés, comme Marc Jacobs ou Karl Lagerfeld. Même les plus audacieux (Galliano, McQueen, Lacroix…) ou les plus cyniques (Tom Ford) ont mal résisté au business tout-puissant d’un luxe qui n’a aucune pitié pour le moindre faux pas. Si certains stylistes, comme Nicolas Ghesquière, adaptent leur créativité aux normes imposées, tout reste fragile. Un aveu que Claude Montana faisait déjà au milieu des années 80, au moment où tout le monde le célébrait, avant de le laisser sombrer.

    (Re)voir les deux premiers volets, diffusés hier soir :
    http://www.arte.tv/fr/6984522.html

    #mode

    • Je suis tombée sur le volet consacré à l’antifashion. Bien aimé l’approche même si je ne pouvais m’empêcher de me marrer en écoutant le commentaire. À chaque modiste qui sortait un peu du sérail (récup, lignes japonisantes, refus du froufrou) le commentaire disait que le monde de la mode avait été choqué. Je ne pouvais m’empêcher de penser que dans leur #microcosme, ils avaient quand même vite fait d’être choqués et qu’en fait de révolution, tout le monde continuait tout de même d’utiliser des gamines anorexiques en taille 0.

      La question est : pourquoi l’univers de la mode rejette-t-il si systématiquement la diversité des #femmes, leur chair, leur réalité ?


  • TransCanada Pipeline Protesters: Who They Are, Why They Came
    http://www.huffingtonpost.com/2011/08/24/transcanada-pipeline-protest_n_935263.html

    The debate over the Keystone XL oil pipeline reached a fever pitch this week as activists led by author and environmentalist Bill McKibben called on Barack Obama to deny presidential approval to the TransCanada project, which would stretch from tar sands in Canada to oil refineries in south Texas. Tuesday marked the fifth day of protests as well as the arrival of dozens of Gulf Coast residents to sit-ins before the White House.

    The protests, slated to run through Sept. 3, have drawn a geographically diverse group of activists from as far away as California and Montana. As of Wednesday morning, 275 had been arrested by the U.S. Park Police. Hundreds more are on their way to Washington.

    #noKXL


  • 10 août 2011
    International Herald Tribune
    * David Clay Large BOZEMAN, MONTANA is a professor of history at Montana State University, and the author of ‘‘Nazi Games’’ and the forthcoming ‘‘Munich 1972.’’
    The games the Nazis played

    “‘Hitler’s Olympics’ disprove the notion that the Games have a salutary effect on repressive regimes.

    Few Olympics are as famous as the 1936 Berlin Games, whose 75th anniversary falls this month. The publicity that accompanied the competition, held under the watchful eye of Adolf Hitler, supposedly tamed the Nazi regime, if only temporarily — a story that has since justified awarding the Games to places like Soviet Moscow, Beijing and Sochi, Russia, host of the 2014 Winter Olympics.”

    “But much of that story is myth. Indeed, the Olympics gave the Nazis a lesson in how to hide their vicious racism and anti-Semitism, and should offer today’s International Olympic Committee a cautionary tale when considering the location of future events.

    When the committee awarded the Olympics to Berlin in 1931, Hitler was not yet in power. But by 1936 there was little question that anti-Semitism and racism lay at the heart of the Nazi ideology: the so-called Nuremberg Laws, which codified policies to isolate Jews and other minorities from German life, had been approved the year before.

    The committee soon came under pressure from Jewish and leftist groups, which threatened to boycott the Games if they remained in Germany. The committee held firm, but promised that the Games would ‘‘open up’’ the Third Reich, that international attention would force it to tone down its repressive measures.

    While it’s clear that the Games failed to ‘‘open up’’ the Third Reich, it remains widely believed that, to placate visitors, Hitler’s government cut back its persecution of Jews during the summer — in other words, that the Games achieved some of what the committee promised.

    But the truth is more nuanced. Although the regime did discourage open anti-Semitism, this directive pertained only to Berlin. Outside the capital, the Nuremberg Laws remained in full effect.”

    “The Games were even counterproductive in this respect: not only did such cosmetic steps assuage criticism of the Nazis, but they taught the regime how easy it was to mislead the global public.

    Perhaps the most famous myth involves Jesse Owens, the black American track-and-field athlete. In popular mythology, the impressive performances of America’s blacks, especially Owens, so infuriated Hitler that he refused to shake Owens’s hand after his victory in the 100-meter dash.

    It’s a good story, and one widely disseminated at the time to show that the Olympic spirit had triumphed over Nazi racism. The problem is, it never happened. Before Owens even stepped onto the track, the Olympic committee president, Henri de Baillet-Latour, had told Hitler to stop congratulating victors in the stadium, something he had been doing repeatedly, unless he congratulated every winner. Fearing that Owens might be one of those winners, and determined never to press the flesh with a black man, Hitler stopped inviting athletes to his box for a public handshake.

    But Owens didn’t mind — he claimed that Hitler, whom he called ‘‘a man of dignity,’’ treated him to a friendly wave. In fact, Owens said it was not Hitler but President Franklin D. Roosevelt who had snubbed him by neglecting to send him a congratulatory telegram.

    Of more lasting importance than the Owens fable is the contention, still widely propagated today, that the African-American victories in 1936 forced people everywhere to rethink their assumptions about black inferiority in high-level track-and-field athletics. Supposedly even German commentators conceded the superiority of America’s ‘‘ black auxiliaries’’ on the athletic field.

    In reality, the publicity surrounding black athletes’ success simply taught the Nazis how to refine existing stereotypes. Instead of arguing that those athletes were physically inferior, they disparaged them as freaks who, because of their ‘‘jungle inheritance,’’ were able to jump high and run fast.

    But it was not just the Nazis who held such views. Many American commentators put forth similar explanations. While certain ‘‘inherited physical advantages’’ might make blacks good sprinters and jumpers, the thinking went, they could never compete successfully with whites in disciplines requiring strategy, teamwork or stamina. Thus, the experts assured America, blacks could never play quarterback, or excel in sports like long-distance running or basketball.

    The truth behind the 1936 Games casts a harsh light on the notion that the Olympics can have a salutary effect on repressive regimes. Indeed, there is little evidence so far that the 2008 Beijing Olympics did anything but show the Chinese government how to maintain its clamp on freedom while supposedly opening its doors to the world.

    This is not to say that the Games should be held only in politically ‘‘clean’’ countries. But instead of blindly celebrating the alleged openness of repressive regimes that host the event, the international community should use it as an opportunity to hold them to the values that the Olympics claim to represent.”

    DAVID CLAY LARG