Féminisme et pornographie
http://www.dedefensa.org/article-f_minisme_et_pornographie_20_05_2013.html
Article du 20 mai 2013 – contribution de Marc Gébelin
Féminisme et pornographie
http://www.dedefensa.org/article-f_minisme_et_pornographie_20_05_2013.html
Article du 20 mai 2013 – contribution de Marc Gébelin
Il dit n’importe quoi ce Marc Gébelin, ce texte est inepte.
Les machistes pensent qu’ « elles sont toutes des putes » ; ça tombe bien, les féministes pensent que les hommes sont d’irrécupérables cochons. Le machisme se nourrit donc du mépris pour les femmes dont il jouit, tandis que le féminisme prospère de son mépris viscéral pour cet être dépeint depuis Freud comme ayant « du sperme dans le cerveau ». Féminisme et Machisme marchent la main dans la main, s’entretiennent mutuellement pour leur plus grand avantage. Le premier fournit les candidates aux sensations fortes, le second les organisateurs. Si bien qu’est né le « fémino-machisme » virus plus virulent qu’un autre.
La ccl est d’une stupidité totale
Je le redis, si en mai 1968, la pornographie avait existé, il n’y aurait pas eu dix millions de grévistes dans la rue. S’il y a moins de manifestants en 2013 c’est parce qu’un châtré ne manifeste pas. Enfin n’oublions pas que la consommation pornographique ne concerne que les hommes, que les femmes sont exclues de ce médicament de cheval qui tue donc seulement les patients mâles. Si bien que le lecteur attentif qui aura lu ce qui est écrit et ce qui est suggéré, aura de lui-même trouvé la conclusion de ce pamphlet. Pour les plus obtus, je la donne :
La pornographie n’aurait jamais eu le succès planétaire qu’elle a sans le développement concomitant du féminisme. Le Féminisme n’aurait jamais atteint le niveau d’abrutissement qu’il a atteint sans la mondialisation pornographique. Féminisme et pornographie sont sœurs d’une même mère.
Si pour les hommes le médicament de cheval est la pornographie, le médicament qui tue les femmes à petit feu est le féminisme. Pendant que les hommes rêvent d’amazones sexuelles à la maison, leurs femmes (pour les quelques rares qui en ont encore une) pensent – au mieux – à leur faire ingurgiter la théorie du genre, leur faire torcher le petit et faire la vaisselle, au pire, à les châtrer. La pornographie est le féminisme des hommes ; le féminisme est la jouissance impossible des femmes. Parmi les frustrations qui accablent le monde, ces deux là sont les pires mais les plus efficaces en termes de maintien de l’ordre. Bilderberg et Bones and Skulls. L’avenir le montrera.
Ah mais que ça m’énerve !!! On dirait un texte écrit par le fils de zemmour-iacub, beurk
Oui, les contributions libres sur dde sont parfois déroutantes :-))
la pornographie avait existé, il n’y aurait pas eu dix millions de grévistes dans la rue
J’avoue ne pas comprendre pourquoi certaines petites cervelles ont tant besoin que cela de dénigrer ce genre de rassemblements de classes. A part à se comporter comme des relais de l’idéologie de la classe adverse évidemment.
Oui deroutante si je reste polie. est-ce que dde publie aussi des textes racistes ? Des tribunes sur les méfaits du racisme anti-blancs et ce genre de saletés ou c’est un privilège réservé aux « la fâme » ?
et puis c’est comme si mai 1968 était un rassemblement strictement masculin, vu que cet imbécile de Marc Gébelin raconte que le porno est exclusivement pour les hommes. Et sa ccl sur les feminsites qui veulent châtrer les zommes en leur fesant faire la vaisselle ou langer les enfants. Grrr ça me grrrr.
C’est très masculiniste que de se sentir menacer dans sa virilité à partir du moment où la femme cesse d’être une boniche par défaut. En fait, tu peux pratiquement réduire le masculinisme à ça : une pensée d’esclavagiste qui exige de continuer à être servi gratos !
Si pour manifester et faire grève, il faut être macho, càd avoir plein de testostérone, et utiliser cette testostérone ailleurs que devant de la pornographie, pourquoi donc les femmes se sont-elles retrouvées en nombre dans la rue dans les années 70 ? Pour le coup, l’auteur nous démontre qu’en effet, le cerveau de certains peut être plein d’autre chose que de cervelle...
J’ai commenté, sur le site dde histoire qu’il y ait au moins une réaction négative. Ça n’a pas beaucoup d’intérêt de réagir à ce genre de texte lourd et inepte. Mais qu’au moins l’auteur du site sache que ce genre de prose n’est pas forcément appréciée ni appréciable...
Ah oui, le succès de la pornographie est dû à l’oppression féministe, ben voyons !
#lol
#chouineurs
@biggrizzly : j’irais commenter moi aussi, des que j’ai 5 mn à caser. Les bagarres idéologiques sont des guérillas de chaque instant, il n’y a pas d’actions inutiles !
En fait, ce qui est terrible dans son texte, c’est la conclusion. Parce qu’à la limite, réfléchir à l’effet de la pornographie, pourquoi pas, et c’est ce que je me suis dit tout du long d’ailleurs. Mais en arriver à ces déblatérations sur le féminisme... pfff...
ça y est, je lui ai deversé ma prose surabondante. Il va sans doute me provoquer en duel, comme toi @biggrizzly (si c’est bien toi), on ira comparer qui a la plus grosse ! :-)
Il n’y a pas que la conclusion qui est grave.
Dès le début ça coince...
Quand il veut nous faire croire que la banalisation de la pornographie a été initiée par les femmes. Comme si les rares oeuvres d’auteures visant à assumer la sexualité féminine pouvaient masquer ce que la démocratisation de la pornographie, l’industrie de la pornographie, à l’oeuvre dès les 70’s en France, laissait entrevoir : un ersatz industriel et légal à la prostitution , avec des actrices sociologiquement plus proches de la prostituée du bas de la rue que les quelques romancières sulfureuses qui servent d’alibi aux pornographes masculins.. (ce que j’ai essayé d’expliquer dans mon commentaire s’il est validé..)
Voilà le passage en question : la pornographie aurait été imposée au monde par une poignée d’exhibitionnistes, « surtout » par des femmes d’après lui..
Très vite pourtant, ce mouvement généreux va être capté, débordé, empoisonné si on veut, par la pornographie. La revendication d’amour libre des femmes va devenir – pilule et avortement libres aidant–, la possibilité pour elles se disposer de leurs corps pas seulement pour « faire un enfant si je veux quand je veux ». Convaincues d’avoir été tenues éloignées du plaisir sexuel par l’égoïsme et la maladresse des hommes, elles veulent le découvrir de toutes les façons. Une de ces façons sera de copuler devant la caméra. Les premières héroïnes des films X – du moins en France – furent des femmes instruites, des bourgeoises et parfois des intellectuelles qui, par cet acte, participaient au mouvement général de « libération de la femme ». Il y eut à cette époque, entre autres, Silvia Bourdon dont le livre « L’amour est une fête », conte des aventures sexuelles bien moins « perverses » que celles de l’Histoire d’O de madame Aury. La simultanéité historique de ces deux mouvements, libération sexuelle des femmes et pornographie, doit retenir notre attention. Tout s’est passé comme si l’homme et surtout la femme, se libérant des anciennes pudeurs, au lieu de la garder secrète comme un précieux trésor, devaient exposer cette libération sur la place publique et, presque en même temps, comme si cette libération devait faire l’objet d’un commerce.
Respect. Jolie réponse. Mais comme le dit un autre intervenant, son texte est tellement grossièrement insultant (misogyne) que je n’ai vraiment pas de temps à perdre à lui répondre. Mais c’est toi qui a raison, faut aussi un petit peu argumenter. Alors respect.
(Spoiler : Je vais répondre. Mais je vais troller.)
Merci @biggrizzly. Ce sujet me tient à coeur en particulier, et je réagis toujours face à un raisonnement qui me semble erroné en général.. Du coup quand je lis des trucs de ce style qui s’imiscent au milieu de propos plus respectables, même si c’est énorme, ça me motive pour prendre le temps d’argumenter. J’ai du mal à laisser passer.
Je pensais sinon écrire quelques billets justement sur la pornographie prochainement, ça a un peu précipité les choses.
On va voir comment il va me répondre, s’il essaiera de jouer le ballon ou visera plutôt mes tibias, pour user d’une virile métaphore qui doit lui parler... :-)
hélas mes activités ne me le permettent pas.
C’est vraiment pas d’chance hein ! Il ne nous répondra donc pas. Troll, donc. C’est l’argument récurrent des gens qui ont du mal à assumer toute contradiction.
Un Troll homophobe et machiste, misogyne, masculiniste, entre Soral et Zemmour...
Attention âmes sensibles...
►http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3445
Un « machiste » par contre, c’est-à-dire un homme éduqué par une mère aimante mais pas possessive et un père droit mais pas dur, est quelqu’un qui ne deviendra ni un "pédé", ni une "tante", termes interdits selon la loi car homophobes, mais qui avaient le mérite, (pour ceux qui ont passé la cinquantaine), de situer l’enjeu avec une bienveillante ironie. Alors bien sûr, dès que vous utilisez ces termes, non seulement vous êtes mis au ban de la bien pensance mais certains psychanalystes féministes déclarés, vous envoient à la figure leur verdict : Vous êtes homophobe, cher monsieur, parce vous refoulez votre homosexualité !... c’est pour ça que vous la repoussez avec horreur !... Refouler, notion psychanalytique devenue une sorte de « chef d’accusation », appréciation psychologique tombant au niveau du juridique.
A contrario, l’homme féministe (outre le fait qu’il a été éduqué par une mère castratrice et un père sans autorité, sans phallus au sens freudien) est un homme qui, si on y réfléchit deux secondes, n’a pas eu beaucoup de peine à le devenir pour la simple raison que, n’ayant pas ce phallus que le père aurait dû lui transmettre, mais possédant quand même un organe percé au bas de son dos, en est préoccupé. Et les psy, d’autres psy, savent aussi que ce « trou-la-la » là (humour qui je l’espère n’hérissera personne), quand on y pense trop, qu’on lui pose comme jadis le sphinx des questions métaphysiques, il finit lui aussi par questionner l’esprit juché au sommet du même dos en lui murmurant : Ne suis-je pas une femme comme tout le monde ? Si cet homme vit avec une féministe, les chances existent qu’il se laisse aller à l’homosexualité et devienne la "tante" déjà mentionnée, qu’il quitte son épouse et aille faire couple avec celui qui le confirmera dans son choix du même. Ça sera souvent celui qui fera de lui la femme qu’il a rêvé d’être, celui que pudiquement on appelle sodomite, terrorisé qu’on est à l’idée de dire avec des mots grossiers, des choses grossières : celui qui l’enc…
A propos de Marc « Gobelin » : ce qui m’étonnera toujours chez ce genre de zigotos, c’est leur référence à la mythologie comme si les analogies avaient la vertu de preuves scientifiques. Quel galimatias !
Dans l’acte de fellation, ce qui sauve l’être humain-femme, contrairement à l’homme, c’est l’absorption consciente de son principe opposé, le sperme, hostie unique en son genre que seul le masculin peut lui offrir. Absorber le « jus divin », s’en constituer ou s’en reconstituer, se « masculiniser » par lui de façon fantasmatique, peut alors être vu dans la perspective du geste atoumien comme redécouverte par notre Eve moderne de l’instinct divin originel. Pour être Elle, elle s’abouche au Dieu Originel, recule dans l’archaïque, revient au « premier matin du monde », dans le Monde d’Avant qu’Il Fut. Elle visite la colline primordiale, lointain « mont de Vénus » quand Vénus-Aphrodite était vivante et « plongeait dans l’écume » (aphros = écume, dutès = qui plonge).
@sombre cet extrait est à mourir de rire ^^
Le « jus divin » lol
la jutance de Marc Gobelin à l’air si précieuse... je me demande ce que chie cet homme ? Probablement de l’or et des pierres précieuses... (o)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Atoum
Selon une première légende, le dieu créateur se masturbe, et c’est de son sperme que naissent le dieu masculin Shou et sa sœur jumelle, la déesse Tefnout. Selon les textes des pyramides :
« Atoum se manifesta en tant que masturbateur dans Héliopolis. Il saisit son membre et y suscita la jouissance »
— Textes des Pyramides, §1248.
Au Moyen Empire, dans une transparente allusion au geste onaniste, la déesse Djeretef, « la Main du dieu » sera ajoutée. À l’époque saïte, le propos fut édulcoré et « la Dorée, la Divine Main de Rê » « refermée sur la semence divine », « devint enceinte » et » était devenue une belle jeune femme agréable à regarder ».
@james : tu veux un kleenex ? :-)
(et ne le jette pas, envoie le à Gobelin, il le recyclera en enfantant une déesse..)
(non mais c’est un malade, ce mec !!)
Remarquez bien que le Gobelin fait souvent référence à Freud et à la psychanalyse et que, de ce côté-là, on trouve également des références à la mythologie qui valent leur pesant de Beaujolais :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Complexe_d%27%C3%89lectre
ça envoie du bois, hein ?
Effectivement, des courts circuits scientifiques, des généralisations troublantes, papier qui ne peut servir de référence. Néanmoins selon moi deux choses :
– connaissais pas l’oiseau mais faut reconnaître que c’est pas si mal écrit que ça
– un gars qui est capable d’écrire ça :
mesdames, que vous étiez les deux : soumises non à un homme mais à une idéologie qui tût son nom et putes du système qui vous manipula alors que vous crûtes le subvertir par un nom qui, se croyant scandaleux ne fut qu’infantile. De quelle action forte, de quelle réalisation, Fadela Amara et ses consœurs porteuses de cette libération, furent-elles le nom ? Quel souvenir impérissable a-t-on du passage de cette dame au ministère ? Etre « ni pute ni soumise », c’est être quoi ?
ne doit pas être complètement abruti .
Mouais ... ce n’est pas parce que le discours est truffé de passés simples et d’imparfaits du subjonctif qu’il mérite une attention particulière. Le flacon eût-il une belle étiquette mais que l’on y trouvât une gnôle de 15ème zone, je n’y tremperais jamais mes lèvres.
Sens de la rhétorique et de la formulation peut-être, mais le Gobelin raisonne / résonne (jeux de mots très fréquents dans le discours des charlatans ésotériques) comme un tambour crevé.
Vous avez été voir son profil sur LinkedIn ?
https://www.linkedin.com/pub/marc-gebelin/34/a64/a41
Quelques extraits pour ceux qui n’auraient pas accès.
Marc gebelin
créateur chez démolition
Région de Montpellier , FranceArts
Résumé
je suis celui qui suis
(…)
Formation
international macrobiotic shiatsu society
Master of Divinity (M.Div.), santé
1994 – 1995
Université Paris Sorbonne (Paris IV)
Master II, Philosophy
1985 – 1986
@butadaie :
le billet sur da defensa n’est pas le pire (même si moi j’ai passé beaucoup de temps à le démonter)
Ce mec est en fait un cas d’école du rouge-brun à la Soral, réactionnaire d’une époque où chacun était à sa place, les ouvriers virils à l’usine, les femmes au foyers, et les homos invisibles.
L’intelligence de ce mec n’est animé que par ses phobies et son dégoût, d’où sa nostalgie d’un passé idéalisé qui le rassure.
Il a dû avoir une enfance difficile, je ne vois que ça..
Relis cela :
►http://www.comite-valmy.org/spip.php?article3445
je suis moi même assez critique, non pas sur la théorie du genre, mais sur l’idée que la théorie du genre serait absolue et exhaustive, alors que selon moi c’est un très bon modèle qui explique pas mal de choses, mais pas tout : la nature a aussi d’après moi son influence dans notre construction.
Mais je peux le faire sans faire transpire de haine dans mes propos.
Le problème avec Gébelin, c’est que sa critique de la théorie du genre semble motivée par son aigreur envers les femmes, qui confine au dégoût. L’idée même d’avoir à accepter la « femme » qui existe dans l’homme l’horrifie. D’où son homophobie et tous ces propos obscènes et orduriers qui semblent traduire ses propres fantasmes/phobies.
L’aigreur a souvent donné de belles choses littéraire : cela s’appelle la sublimation artistique. Faire du très beau avec du très moche.
Céline en est un bel exemple.
Mais un gars qui est capable d’écrire ça :
Elle revient à dire que si la femme n’était pas formatée par l’éducation pour être femme elle serait… quoi ? un homme évidemment, pas un ouistiti ! Donnez des voitures rouges, un marteau, des clous, à une petite fille et la barbe lui poussera après 14 ans ! offrez une poupée bleu-virginal au bambin turbulent, il deviendra bon papa, féministe et peut-être homosexuel non-violent !
ne doit pas être complètement sain d’esprit !
Note que l’article trouvé sur le site du CV est aussi un article initialement publié sur DDE :
►http://www.dedefensa.org/article-l_impens_de_la_th_orie_du_genre_26_04_2013.html
[BBS] L’Internet caché du monde de l’ombre - Ecrans.fr
►http://www.ecrans.fr/BBS-L-Internet-cache-du-monde-de-l,16367.html
Brillant billet de Laurent Chemla qui montre que c’est la criminalisation des usages du web qui pousse les utilisateurs vers les espaces en marge du réseau et vers les techniques d’anonymisation. « Lorsque le simple citoyen est tracé, traqué, marqué », filtré, surveillé... alors il a le droit (voir le devoir) de se protéger de son mieux et ceci même - surtout - s’il n’a rien à cacher. Pourtant, rappelle Chemla, les outils d’anonymisation ne sont pas une panacée, pour naviguer peut-être, mais par pour (...)
merci pour cet article, je vais devoir le faire lire a ma mere qui s inquiete parce que je suis a fond dans #bitcoin
« Farewell from Indymedia London » : l’un des piliers du réseau d’info alternative annonce sa fermeture
Traduction du texte du collectif anglais.
http://atelier.mediaslibres.org/Farewell-from-Indymedia-London-l.html
Le 13 octobre 2012, le collectif d’Indymedia Londres annonçait la fermeture de son site après 13 ans de participation et une tentative pour faire évoluer ce modèle de site. Dans ce texte, le collectif explique ce qui l’a amené à prendre cette décision. Une contribution intéressante à une réflexion sur ce qui a été expérimenté ces dernières années et les défis à relever aujourd’hui.
►http://london.indymedia.org/articles/13128
The landscape of the internet changed and so too its usage by both individual participants, activist and campaign groups and indeed the mainstream media. The inexorable rise of corporate blogging tools and the mass adoption of facebook, twitter, flickr, youtube and third party curation and sharing tools has created new complex communities of interest and empowered the production, organisation and distribution of content as never before. The main raison d’etre for Indymedia’s existence is no longer there. Correspondingly the usage has dropped significantly over the last few years. Those whose main outlet for their political documentation was Indymedia now use their own blogs or websites, twitter, flickr, demotix, youtube or vimeo and facebook. Use it or lose it.
Donc en gros, comme maintenant « tout le monde » utilise des médias de grosses compagnies, alors avoir un média autogéré et hébergé par soi n’a plus d’intérêt ?
A moins que ce ne soit plus précisément les limites de l’open publishing... la désinformation du main stream y serait (souvent) remplacée par le bruit ?
A mais mince l’oubli du lien de la traduction… Réparé. Sinon, oui, les raisons de l’échec d’Indymedia sont à analyser, et pas forcément à attribuer uniquement à l’utilisation des médias de grosses compagnies. L’open publishing et ses limites et la difficulté à animer un réseau mondial peuvent être, avec beaucoup d’autres raisons qu’il faudra analyser, la cause de l’arrêt d’un site comme celui-ci. Du coup si ça intéresse @rezo
Concernant les raisons de l’isolement, je comprends (à la lecture du texte original) que la raison primordiale est que la liaison avec les médias sociaux commerciaux n’a jamais été réalisée parce qu’Indymédia défendait l’anonymat de ses contributeurs.
Ca m’intéresserait que ce soit développé, on ne sait pas si c’est à force de défendre ce modèle qu’ils se sont épuisés. Ou si c’est parce que ce modèle d’anonymat, dans un monde d’égos surdimensionnés d’individus est devenu obsolète.
Si on s’en tient à la T.A.Z Indymédia n’était pas là non plus pour perdurer, le risque étant de devenir une institution. Je pressens un parallèle avec des systèmes paradoxaux de collectivisme comme Wikipédia, qui s’épuise néanmoins à vouloir tout contrôler.
Il est important de noter qu’Indymedia est resté l’un des rares espaces en ligne autorisant les utilisateurs à publier anonymement et sans système d’identification. La question de la confidentialité a toujours été essentielle pour nous, ce qui signifie que nous avons cherché à protéger l’identité des utilisateurs des autorités et des entreprises, et nous avons favorisé cette question par rapport à la possibilité de partager du contenu avec des plateformes commerciales. C’est cela, plus que toute autre chose, qui a laissé Indymedia isolé d’autres médias sociaux et a empêché le développement de fonctionnalités similaires.
L’original en anglais :
Importantly Indymedia has remained one of the few online places that allows users to publish anonymously and without a logon. We always cared about privacy, which means protecting users’ identities from the authorities or corporations, and we prioritised this over the ability to share content with commercial platforms. It is this more than anything which has kept Indymedia isolated from other social media and similar feature developments so thoroughly.
@touti la faiblesse d’Indymedia face aux réseaux sociaux tient certainement à cet anonymat qui implique de fait des liens assez faibles avec les contributeurs et contributrices. C’est l’une des grandes différences avec Rebellyon, autre modèle de site participatif, qui a toujours insisté pour que les gens se créent un compte pour publier, pour développer des liens de confiance mutuelle, pour que localement ça renforce et s’appuie sur des liens réels.
@rastapopoulos : ce sont effectivement des longues discussions depuis pas mal d’années. Mais ce n’est pas un face à face : y’a toujours eu plusieurs manières de faire des médias alternatifs, sur le web ou d’autres supports. On essaie plutôt de voir ce qui fonctionne ou pas. C’est dommage que le texte d’ailleurs ne critique pas plus directement l’open publishing. Il ne le fait que de manière détournée (openness dans le texte anglais). Quant à la connexion demandée par Rebellyon pour proposer un article, elle pose d’autres soucis.
Oui @ari, ce serait bien de réfléchir au pourquoi de l’échec de l’open publishing. A commencer par savoir si les logiciels contributifs le sont vraiment ? Et qu’est-ce qui bloque ou a bloqué dans le processus ?
La montée en puissance des émissions publiques « big brotheriennes » qui rendent célèbres des anonymes s’est fait dans le même temps que la « désanonymisation » des réseaux internet et une dépolitisation globale. Je peux citer des responsabilités politiques, tout ça, comme le libéralisme, n’est pas ex-nihilo.
Oui @ari, j’ai bien entendu ta position mais tu ne l’expliques pas pour autant.
@touti En gros : sur un site local, on peut espérer connaître les gens qui proposent des articles (à moins d’être dans une agglomération gigantesque). S’ils proposent un article en se connectant, ça permet d’être un peu plus sûr du contenu (ce sont souvent les mêmes personnes). On peut aussi les recontacter pour plus d’infos (puisqu’on a leur mail), voire même si on utilise l’interface privée de Spip, leur proposer des modifications pour améliorer leur article (ce qu’on appelle dans la presse « l’édition », pour arriver à un article avec une bonne titraille, des illustrations, des intertitres, qui rendent accessibles au plus grand nombre les infos que le rédacteur cherche à transmettre etc.).
Tout cela permet de proposer aux lecteurs des articles corrigés, aux infos fiables, et d’aider les rédacteurs, en particulier ceux qui ont des difficultés à écrire, à finaliser des articles parfois compliqués. On propose ainsi aux rédacteurs de l’entraide, plutôt qu’un dispositif où ils sont tout seuls à publier (comme sur les réseaux sociaux), et aux lecteurs (dans l’idéal) des articles qui sont un peu plus carrés.
N’est-ce pas justement pour cela que les réseaux commerciaux et non militants, qui sont avant tout des outils de liaisons, ont eu la préférence et qu’au-delà le risque d’être jugé a fait fuir les éventuels rédacteurs alternatifs, craignant une sorte d’élitisme malgré l’anonymat ? Parce qu’on ne peut pas reprendre le modèle de rédaction classique d’un journal papier avec l’organisation et la censure du comité rédactionnel (même si elle se justifie intellectuellement) que cela implique lorsqu’on veut « faire participer » et défendre dans le même temps l’internet pour tous.
Les réseaux Tw Fb ne sont que des outils, jamais un point de vue politique unique administré pour un idéal, les grincheux réacs diront n’importe qui s’y exprime mais en fait tout le monde s’y exprime. Pfff, je collectionne les #paradoxes aujourd’hui.
@touti je pense que t’as bien résumé le souci. Indymedia voulait à la fois l’expression de tout le monde, remplacer les médias « dominants », être un outil de coordination, inventer de nouvelles manières de s’exprimer, lutter contre la censure, mettre à bas les schémas antérieurs de rédaction, etc.
Au final, je pense qu’aucun de ces objectifs n’est réellement rempli, même si l’aventure de ce projet est magnifique.
En étant plus proche du terrain, en proposant aux camarades de sa ville des services mutualisés (correction, édition, co-écriture), en assurant un nombre de lectures qu’aucun blog ou compte de réseau social ne peut avoir (l’union fait la force), ou encore une information fiable, on construit quelque chose de moins ambitieux théoriquement (c’est moins « nouveau », encore que), mais plus solide. L’ancrage local permet aussi de contrebalancer le fait que toute expérience sur le net est super fragile (parce que les liens numériques sont assez faibles).
La récente tribune de @laurent peut, je crois, avoir un rapport avec cette discussion, sur le rapport entre l’anonymat de diffusion et l’anonymat de consultation. En tout cas ça fait écho à l’open-publishing.
Donc je fais un lien :
http://seenthis.net/messages/139082
@rastapopoulos effectivement, le #pseudonymat est ce qu’on pratique sur Rebellyon. J’ai zappé de préciser qu’on a quand même une possibilité de publication anonyme et qu’on avait aussi mis en place une Privacy Box.
►http://rebellyon.info/Un-formulaire-securise-a-la.html
Merci pour l’article.
Le pauvre activiste nord-coréen va donc utiliser son précieux accès TOR en se connectant (sans aucune trace parce qu’il est super doué en informatique) depuis un accès anonyme (et on sait que les dictatures en regorgent (ou pas)) sur son blog (anonyme aussi forcément, sinon tous ses efforts précédents ne servent à rien) pour dénoncer la corruption du pouvoir en place.
Déjà, là... Non mais : admettons.
Disons donc que, comme dans les séries américaines, notre super-opposant parvient à se jouer de toutes les sécurités en place grâce à un trombone qui désactive la puce de contrôle gouvernementale (oui je sais, je ferais un pitoyable scénariste). Son article est publié, et rien ne permet de savoir que c’est lui qui l’a écrit. Bravo.
Qui va croire à ce qu’il a mis dedans ?
Vous, je ne sais pas, mais moi quand je tombe sur un billet anonyme et dont rien de ce qu’il contient ne pourrait me permettre d’identifier la source, eh bien, j’y accorde à peu près autant de crédit que ce que son auteur y a mis d’identité : zéro, nib, nada.
Je ne peux pas, quand je lis quelque chose d’anonyme, publié sur un média intraçable, accorder le moindre crédit à ce que je vois.
Le but c’est donc de garantir l’anonymat, s’il est désiré (on peut toujours signer ses articles), en même temps qu’une certaine fiabilité de l’information pour pouvoir agir. On n’attend pas des lecteurices qu’illes aillent vérifier l’info. On assume collectivement la responsabilité de l’information donnée au sens d’une responsabilité politique devant une communauté politique. Par contre, et c’est là l’impensé du texte de Chemla, on n’a pas forcément envie de donner le bâton pour se faire battre juridiquement par des professionnels de la procédure (les multinationales, les industriels des médias, les serviteurs de l’Etat). @touti aussi ;-)
“List of Pseudo-Elements to Style Form Controls”
http://tjvantoll.com/2013/04/15/list-of-pseudo-elements-to-style-form-controls
Styling form elements is a pain point when developing #web applications. Historically, web developers have had to accept the form controls the browser provided with little hope of customization. However, web rendering engines are increasingly adding hooks through pseudo-elements to give authors some control over the display.
While all of these #pseudo-elements are rendering engine specific (and therefore behind vendor prefixes), they can still be handy for customizing the display for that engine. The following is my best attempt at compiling a complete list of the pseudo-elements available in Trident, Gecko, and WebKit. At the time of this writing Blink is a recent fork of WebKit, so the pseudo-elements provided are identical. I am not aware of any form related pseudo-elements that Presto provides.
#css
Le Figaro - International : Ils doivent porter un bracelet électronique au boulot
http://www.lefigaro.fr/international/2013/03/19/01003-20130319ARTFIG00334-ils-doivent-porter-un-bracelet-electronique-au-bo
Ils doivent porter un bracelet électronique au boulot
Une chaîne de cafétérias installée en Italie sur les aires d’autoroute impose à ses employés de porter un bip qui se déclenche dès qu’ils restent immobiles plus d’une minute et demie.
Qui dit que les entreprises n’ont pas les plus grandes attentions pour leurs employés ? Des ignorants qui ne savent pas encore qu’une filiale italienne du groupe français de restauration collective Elior a trouvé comment veiller au mieux à leur bien-être. Comment ? En les écoutant, en distribuant quelques gratifications à valeur d’encouragement ? Point du tout. La chaîne de cafétérias MyChef impose tout simplement à ses employés le port d’un bracelet électronique. Le bip est porté à la ceinture et sonne après une minute et demie d’immobilité de l’employé.
« C’est pour protéger les salariés qu’on l’a fait », assure une porte-parole du groupe français en expliquant que les cafétérias de la chaîne installées sur les aires d’autoroute, sont l’objet d’attaques à mains armées. Une sonnerie du bracelet pourrait ainsi signifier que l’employé est resté immobile plus de 90 secondes parce qu’il est confronté à un braquage de la cafétéria. Seul le personnel qui travaille la nuit doit le porter.
Un bracelet électronique pour les salariés par Yves Nicol, avocat Lyon
Et en France ?
http://www.avocatalk.fr/talk/index.php?post/2013/03/19/Un-bracelet-%C3%A9lectronique-pour-les-salari%C3%A9s
On est vraiment dans la gestion de bétail. Ca me fait pensé aux nouvelles normes de puçage rfid des moutons ►http://contrelepucage.free.fr
Pour revenir aux humains et en France, j’avais lu ceci qui m’avait bien choquer aussi
http://www.rue89.com/2013/02/26/faut-il-mettre-des-bracelets-electroniques-aux-vieux-240035
Eric Schmidt confirme la notion d’Author Rank - Abondance
http://www.abondance.com/actualites/20130207-12244-eric-schmidt-confirme-la-notion-dauthor-rank.html
« Une information qui viendra d’une personne dont le profil aura été vérifié (par #google s’entend) sera mieux classée à l’avenir dans les moteurs de recherche. Si vous désirez rester anonyme, c’est votre choix, mais le prix à payer sera peut-être que l’information que vous délivrez sera considérée comme moins pertinente... » Tags : internetactu fing internetactu2net (...)
Récidive : « Les peines alternatives à la prison sont de vraies peines »
http://www.rue89.com/2013/02/04/recidive-les-peines-alternatives-la-prison-sont-de-vraies-peines-239076
La question plus générale, c’est celle de la crédibilité des peines alternatives. Elles protègent mieux de la récidive que les peines de prison. Et elles sont assez contraignantes : parfois, devant le tribunal correctionnel, des jeunes refusent les travaux d’intérêt général (TIG) ou le placement sous surveillance électronique (PSE) et préfèrent aller en prison.
Vous parlez de « crédibilité » des peines, mais par rapport à qui ? A la personne condamnée ? A l’opinion publique ?
Une bonne peine est considérée comme juste, à la fois par la personne condamnée, par la victime et par l’opinion publique de manière générale. C’est ça l’idéal. Pour que la peine soit juste, il faut aussi qu’elle soit exécutée.
Souvent, la méconnaissance des peines alternatives fait que la victime se dit : « Cette personne a été interpellée et puis on l’a revue dans le quartier le lendemain ». Mais il peut avoir un TIG à effectuer ou des obligations à respecter. Ces peines sont de vraies peines.
Là vient l’idée de la peine de probation, qui ne serait pas déterminée en fonction d’une durée de prison, mais en fonction d’un contenu adapté à chaque personne. Cela pourrait être des soins, du travail d’intérêt général, de l’indemnisation de la victime, le fait de ne pas récidiver, de s’insérer.
#prison #récidive #PSE #bracelet_électronique #Nicole_Maestracci
#Syrie #Syria : les #activistes de l’ #information
http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1583
Les #jeunes #syriens impliqués sur le #front , #caméra au poing.
Dans la #situation de #guerre civile syrienne, les rares #journalistes qui ont parlé aux #islamistes, pour connaître les #chefs et les #réseaux qui les orientent, ont eu #affaire à des #hommes dont les #visages sont cachés. Et leur sont donnés des #pseudonymes à consonance islamiste, servant tel des #avatars abstraits pour nommer leurs interlocuteurs. La motivation des jeunes syriens pour en finir avec le #régime a trouvé main forte (avec l’aide étrangère). Et eux inspirés tentent, avec un #journalisme indépendant, de révéler ce qui se passe sur le front…
Sometimes We Need Pseudonyms | Climb to the Stars
http://climbtothestars.org/archives/2012/12/09/sometimes-we-need-pseudonyms
Like many of the people sharing their stories on My Name Is Me, I don’t believe enforcing #real_names will eliminate bad behaviour. I think it’s reasonably legitimate for some spaces to ask people to use their most stable #identity (usually their “real name”), but there are always edge cases. I also believe there is a huge difference between “anonymity” (often short-lived and slippery) and a stable pseudonymic identity accompanied by a verifiable reputation. I think such identities are fragile, but sometimes they are the less bad solution.
Stephanie fait un lien vers http://mynameisme.org dont je cite un bout de la page ’about’ ci-dessous :
“My Name Is Me” is about having the freedom to be yourself online. We want people to be able to identify themselves as they wish, rather than being forced to choose names by social networking websites and other online service providers.
Websites such as Facebook and Google+ ask you to use a name that conforms to a certain standard. Though their policies vary, what they would like you to use is the name that appears on the ID in your wallet, your employer’s records, or on the letters your bank sends you. They don’t understand that many people go by other names, for a wide variety of reasons.
107 personnes détenues sous bracelet dans les P.-O. -
http://www.lindependant.fr/2012/11/20/personne-ne-sait-que-je-porte-un-bracelet-electronique-107-personnes-de
En fait, j’ai tellement conscience d’avoir ce bracelet autour de la cheville que j’en arrive à avoir mal. Ça serre pas, c’est à peine posé, mais j’ai la sensation d’avoir mal. Après tout, c’est sans doute le but. Que ça vous marque, inconsciemment, que ça s’imprime dans votre esprit".
Les parias de Miami Beach - L’EXPRESS
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-parias-de-miami-beach_824654.html
Les parias de Miami Beach
La loi d’un comté de Floride contraint les pédophiles qui sortent de prison à vivre sous un pont, dans un campement sans eau ni électricité. Un bidonville-purgatoire où ces bannis n’ont pratiquement aucune chance de réinsertion
Les « gens sous le pont » sont tous des repris de justice. Des criminels, condamnés pour abus sexuels sur des mineurs de moins de 16 ans. Et si ces quelque 50 bannis vivent ici, parfois depuis des années, c’est seulement pour obéir à la loi. A leur sortie de prison, l’Etat de Floride leur a interdit de résider à moins de 350 mètres (1000 pieds) d’une école, d’un parc, d’un arrêt de bus ou de tout autre lieu fréquenté par des enfants. Mais le comté de Miami-Dade, la région urbaine la plus peuplée et la plus dense de l’Etat, est allé plus loin encore depuis 2005, en élargissant le périmètre interdit jusqu’à 750 mètres (2500 pieds). Cette mesure anticrime rend impossible la quête d’un logement, reléguant ces ex-taulards dans une poignée de lieux autorisés : deux motels proches de l’aéroport, quelques mobile homes paumés, et ici, sous la « Causeway », sur une langue de terre au milieu de la lagune, sans eau potable ni sanitaires. Une « colonie » aussi sordide qu’officielle, qui intrigue les touristes et agace l’opinion, sans pour autant susciter sa compassion.
#PSEM #peine #prison #purgatoire
a lire pour ceux qui aiment la littérature americaine l’excellent roman de Russell Banks
http://www.sudouest.fr/2012/03/18/l-enfant-perdu-de-calusa-662328-4692.php
arte avait fait un reportage
Sous les ponts de Miami
http://videos.arte.tv/fr/videos/usa_sous_les_ponts_de_miami--3136664.html
visible maintenant ici
http://www.podcast.tv/video-episodes/sous-les-ponts-de-miami-12378254.html
parfois on arrive à retrouver leurs reportages ailleurs, dans la grande sphère de l’internet :)
#Prison #PSEM #Bracelet_électronique Rapport_PSEM_avril2011.pdf
http://www.enap.justice.fr/pdf/Rapport_PSEM_avril2011.pdf
via @nath
#Facebook invite à la délation | Maxime Vatteble
http://owni.fr/2012/07/17/facebook-invite-a-la-delation
Mark Zuckerberg a fait le rêve d’une communauté parfaite et compte sur le social reporting – « signalement social » – pour le réaliser. Lancée en 2011, l’opération consiste à faire des membres de Facebook les petits rapporteurs des violations des conditions générales d’utilisation du réseau. Depuis quelques jours, ils doivent confirmer l’identité de leurs amis utilisant un #pseudonyme. Une seule exigence affichée pour cette armée mexicaine : la transparence.
#Analyse #Pouvoirs #Surveillance #big_brother #conditions_générales_d'utilisation #libertés_numérique #reseau_social #respect_de_la_vie_privée
D’habitude, je ne mets que des trucs techniques sur SeenThis. Petit changement : le 16 juin, au festival Pas Sage en Seine (#PSES), j’ai eu le plaisir de faire un exposé sur la politique, notamment sur ses rapports avec la technique. Carl Sagan disait « Thomas Jefferson may have been the last scientifically Literate President » pour déplorer le manque de culture technique des hommes politiques. Avait-il raison ? Le fond du problème est-il là ?
►http://www.bortzmeyer.org/pas-sage-en-seine-politiques.html
Pas sage en Seine #pses
Pour un Internet polisson ! ►http://owni.fr/2012/06/15/pses-pour-un-internet-polisson
Juste fais le. ►http://owni.fr/2012/06/16/pses-juste-fais-le
Hacker la vie pour la changer. ►http://owni.fr/2012/06/17/hacker-la-vie-pour-la-changer
Les conférences : http://lacantine.ubicast.eu/channels/#pas-sage-en-seine-2012
Le 14 juin 2012, avait eu lieu à la Cantine de Pas Sage en Seine une #conférence de Benjamin Bayart, dont je vous avais déjà relayé d’autres de ses nombreuses conférences portant sur la neutralité du Net. Il est venu semer la Zizanie (je vous aide pour l’énigme du début) avec un programme un peu différent de ce qu’il raconte d’habitude (encore que...) puisqu’il porte un peu plus sur l’aspect politique (en ces périodes de législatives, ça tombe bien).
http://neosting.net/video/conference-pses-benjamin-bayart-liste-des-courses-programme-legislatif.htm
[PSES] Pour un #Internet polisson ! | Guillaume Ledit, Andréa Fradin et Ophelia Noor
►http://owni.fr/2012/06/15/pses-pour-un-internet-polisson
Contre un Internet policé, choisissons l’Internet polisson ! C’est en gros le message de Pas sage en Seine, festival de hackeurs et amoureux du Net en tout genre, qui partagent pendant quatre jours leur connaissance et leur passion du #réseau.
#Cultures_numériques #Reportage #Vive_Internet ! #Apple #benjamin_bayart #Facebook #Google #hacker #hacking #libre #logiciel_libre #neutralité #pas_sage_en_seine #pses #smartphone #Telecomix #Tristan_Nitot
Enfin, l’#Afrique du Sud affronte le sida | André Clément
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/01/CLEMENT/47207
C’est le jour des enfants à la clinique VIH de Site B, un quartier de Khayelitsha, le grand township situé dans la banlieue du Cap. En ce mercredi de la fin octobre, ils sont venus, une quinzaine, avec un parent ou, pour les orphelins, avec la grand-mère ou l’oncle qui les a pris sous son aile. (...) / Afrique, Afrique du Sud, #Enfance, Éducation, #Femmes, Industrie pharmaceutique, #Inégalités, #ONG, Protection sociale, Santé, #Médecine, Crise financière - 2012/01
#Afrique_du_Sud #Éducation #Industrie_pharmaceutique #Protection_sociale #Santé #Crise_financière #2012/01
N’empêche André Clément il écrit bien, c’est timely , documenté et très intelligent.
En plus, sa première note de bas de page, à André Clément, elle est drôlement bien choisie.
le #pseudonymat n’a pas l’air d’être une matière hyper stable
http://www.diplomatique.org.br/artigo.php?id=1081
j’ai écrit un article (imparfait) sur #nymwars, #pseudonymes et #anonymat, par ici : http://diane0sysop.com/2012/02/06/de-quoi-le-nym-est-il-le-nom
merci pour vos lectures, commentaires et reposts, c’est très motivant
Cette articulation du pseudonyme, voire de la renonciation complète à être nommé, a aussi un intérêt quand elle incarne une manière de renoncer à ce que le nom “fasse autorité” au bénéfice de l’énoncé. C’est un des enjeux de la prise de parole sur Internet, et un des travers de ses coulisses : l’autorité du nom, qu’il soit “propre” ou volontairement “commun”, simple prénom ou surnom, se fait parfois au dépends de la production d’un contenu original (voir le “personal branding”, qui est la primauté du nom sur le contenu).
Cette « politesse du pseudonymat, de l’anonymat », c’est bien dit.
Toward a more inclusive naming policy for #Google+…
https://plus.google.com/u/0/113116318008017777871/posts/SM5RjubbMmV
If we flag the name you intend to use, you can provide us with information to help confirm your established identity. This might include:
– References to an established identity offline in print media, news articles, etc
– Scanned official documentation, such as a driver’s license
– Proof of an established identity online with a meaningful following
que de contorsions pour expliquer qu’on continue à vouloir une identité réelle
@fil je peux donc continuer mon expérimentation visant à montrer que cette real-name policy c’est n’importe quoi ?
#Icon #font #accessibility
http://fvsch.com/code/icon-font-a11y
When we use common image replacement techniques, including the smart ones, the user agent doesn’t know what’s the relation between the text content and a #CSS #pseudo-element or background. This is not even a “CSS is for decoration” issue. It’s a “your code lacks semantic information” issue
Victory! Google Surrenders in the Nymwars | Electronic Frontier Foundation
https://www.eff.org/deeplinks/2011/10/victory-google-surrenders-nymwars
EFF declares premature victory in Nymwars
http://www.jwz.org/blog/2011/10/eff-declares-premature-victory-in-nymwars
Jillian C. York » A Case for Pseudonyms
http://jilliancyork.com/2011/07/29/a-case-for-pseudonyms
Those in favor of the use of “real names” on social platforms have presented a number of arguments: that real names improve user behavior and create a more civil environment; that real names help prevent against stalking and harassment by making it easier to go after offenders; that a policy requiring real names prevents law enforcement agents from “sneaking in” to the service to spy on users; that real names make users accountable for their actions.
While these arguments are not entirely without merit, they misframe the problem. It is not incumbent upon strict real-name policy advocates to show that policies insisting on the use of real names have an upside. It is incumbent upon them to demonstrate that these benefits outweigh some very serious drawbacks.
et plus loin :
There are myriad reasons why an individual may feel safer identifying under a name other than their birth name. Teenagers who identify as members of the LGBT community, for example, are regularly harassed online and may prefer to identify online using a pseudonym. Individuals whose spouses or partners work for the government or are well known often wish to conceal aspects of their own lifestyle and may feel more comfortable operating under a different name online. Survivors of domestic abuse who need not to be found by their abusers may wish to alter their name in whole or in part. And anyone with unpopular or dissenting political opinions may choose not to risk their livelihood by identifying with a pseudonym.
Cheaper Than Paper : A Firsthand Examination of the #Google+ Profile Reporting Process
http://gewalker.blogspot.com/2011/08/firsthand-examination-of-google-profile.html
http://3.bp.blogspot.com/-W-iWuXCzUME/TkFAOcvU2pI/AAAAAAAABio/0NIXtPNRZrU/s320/drivers_license.png
le grand n’importe quoi continue sur les #pseudos (via @supergeante et @skud)
#Google Plus, la dictature des vrais noms | danah boyd
http://owni.fr/2011/08/08/google-plus-dictature-vrais-noms-anonymat-identite
En obligeant les membres de son réseau social à utiliser leurs vrais noms, Google a commis une grave erreur, analysée ici par danah boyd.
#Identité_numérique #Traduction #anonymat #Facebook #google_plus #identité #identité_numérique #nymwars #pseudonymat #pseudonyme #vie_privée