• CADTM - Réduction de la dette et justice sociale ne sont pas incompatibles
    http://cadtm.org/Reduction-de-la-dette-et-justice

    La répétition est mère de la sagesse : les Belges n’ont pas vécu au dessus de leurs moyens |1|.
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L290xH184/arton10571-95919.png
    Selon le discours dominant, les pouvoirs publics auraient dépensé sans compter et les Belges auraient profité de manière inconsidérée des soins de santé, des pensions et d’autres avantages sociaux. Cette affirmation, que l’on entend dans presque tous les pays de l’Union européenne, est fausse : les dépenses publiques belges sont restées stables au cours des trente dernières années (autour de 43% du PIB). L’explosion récente de la dette a été avant tout provoquée par cinq facteurs.

    1. des sauvetages bancaires très couteux et réalisés sans la moindre contrepartie ;
    2. des politiques fiscales qui ont essentiellement profité aux catégories les plus aisées ;
    3. une politique de financement de la dette qui a profité aux banques privées (cf. point suivant) ;
    4. la crise économique qui a provoqué une augmentation des dépenses sociales et donc des déficits publics ;
    5. des politiques d’austérité qui n’ont fait qu’aggraver les choses en provoquant un ralentissement de l’activité économique.

    Sans l’article 123 du Traité de Lisbonne, il n’y aurait pas de problème de dette en Belgique !
    http://cadtm.org/local/cache-vignettes/L580xH279/dad-e8405.png

    Depuis la signature du Traité de Maastricht de 1992, les États n’ont plus la possibilité d’emprunter à leur banque centrale ou à la Banque centrale européenne (BCE). Pour financer leurs déficits, ils doivent donc emprunter aux marchés financiers, c’est-à-dire aux grandes banques privées. Cette interdiction d’emprunter directement à la BCE, confirmée par l’article 123 du Traité de Lisbonne, a entraîné un surcoût financier énorme pour les finances publiques.....

    >>>

    La BCE doit pouvoir prêter directement aux États !

    <<<

    #économie
    #Réduction de la #dette et #justice #sociale ....


  • Les neuro-révolutionnaires - Laurent Alexandre, à l’USI
    http://www.youtube.com/watch?v=tw1lEOUWmN8

    Faut-il mettre des limites à l’Intelligence Artificielle ? Comment la maîtriser et doit-on l’interfacer à nos cerveaux biologiques ? A l’ère des prothèses cérébrales, le risque de neuro-manipulation, de neuro-hacking et donc de neuro-dictature est immense. Nous devons encadrer le pouvoir des neuro-révolutionnaires comme Google : la maîtrise de notre cerveau va devenir le premier des droits de l’Homme.

    Je vous bassine quasi quotidiennement avec ces questions, mais cette conférence est (vraiment) à voir. Certes, Laurent Alexandre est un poil anxiogène, péremptoire, manque de nuance, etc. Certes il est concentré uniquement sur les neuro-technologies, le transhumanisme et Google (c’est sa thèse). Mais pour autant, il a raison et expose assez brillamment un monde qui vient et qu’on ne voit pas venir.

    #Cerveau #Google #Informatique #Laurent_Alexandre #Neurologie #Numérique #Politique #Silicon_Valley #Technologie #Transhumanisme

    • très très intéressant, mais dommage pour toutes ces remarques se voulant drôles sur Angela Merkel qui est grosse, Demi Moore qui est moche, Manuel Valls qui a pas le temps de penser à l’avenir parce qu’il est pris en otage par l’extrême-gauche, etc.

    • un poil anxiogène, péremptoire, manque de nuance

      C’est le moins qu’on puisse dire... ;-) les #facepalms furent nombreux lors du visionnage. A noter également que le monsieur est plus un businessman (http://www.dnavision.com) qu’un médecin (il est donc plus ou moins dans la même partie que ce dont il parle).

      Par contre, la synthèse qu’il fait du projet #transhumaniste des #GAFA est une première (en « grand public » francophone).

      Ce qui me désole, c’est le coté ethnocentré, naïf et bête, à la fois du présent discours et du projet des GAFA (où sont passés les grands scientifiques, cultivés, ayant fait leurs humanités ?).

      En forçant à peine le trait, on peut le dire : Google n’est pas une entreprise, cela devient une religion, un projet de transformation de l’humanité, fondé in fine sur la peur de la mort de ses fondateurs.

      Ah oui, et le tag #réductionnisme_neuronal qui va bien.

    • J’en ai fait mon sujet pour demain. Parce que ça fait bientôt plus de 3 piges que je tire la sonnette d’alarme et essaie de soulever un débat de société. Faut-il être bardéE de diplômes pour être écoutéE ?? Car ce qu’effleure Laurent Alexandre, c’est que vont être les sociétés de demain ? Il y a un débat à engager...pas pour nous, mais pour les générations suivantes.

    • Laurent Alexandre était invité hier de l’émission « Le sens des choses » de Jacques Attali sur France Culture.

      Et c’était fort intéressant, il a beaucoup parlé de la deuxième vague de la robotique, de la mutation des sociétés post intelligence artificielle, d’éducation, d’inégalités cognitives.

      Le cerveau et l’intelligence artificielle - Sciences - France Culture
      http://www.franceculture.fr/emission-le-sens-des-choses-le-cerveau-et-l-intelligence-artificielle-

      Le Sens des Choses propose une série spéciale sur les perspectives vertigineuses ouvertes par les progrès les plus récents et à venir des neurosciences et des sciences cognitives. Qu’est ce que la vie mentale et comment ça marche ? Pour y répondre, Jacques Attali et Stéphanie Bonvicini reçoivent une quinzaine des meilleurs spécialistes français qui apportent leur éclairage dans les domaines de la conscience et de l’inconscience, de la mémoire et de la décision, du sommeil et des rêves, des émotions et de la dépression, du langage et des apprentissages, de la musique, de l’éducation ou encore de l’intelligence artificielle.

      Laurent Alexandre, chirurgien-urologue, président de la société de séquençage de génome DNA Vision, en Belgique. Diplômé de Sciences Po, HEC et l’ENA, il a fondé en 2000 Doctissimo.fr, le site grand public d’informations sur la santé, revendu au groupe Lagardère en 2008. Passionné de génétique, il s’intéresse aux bouleversements qu’entraîneront pour l’humanité les progrès de la science, de la techno-médecine et des biotechnologies.

      http://rf.proxycast.org/929675340438052864/13830-23.08.2014-ITEMA_20661828-0.mp3

      #éducation #inégalités #IA #intelligence_artificielle

    • Ce que fait Laurent Alexandre ressemble à de la manipulation pure et dure, fort comparable aux gourous de sectes. Il utilise en particulier une technique qu’adore les transhumaniste (et tout les technogaga), annoncer le futur qu’il souhaite comme puissant et inévitable et terrifiant : « ça va arriver, on ne peut pas l’éviter, ayez peur, préparez vous, acceptez le » sans oublier le terrible « mais si on est vigilant ça peut quand même être cool et nous libérer, surtout si on le hack ». Il semble aussi aimer jouer avec les tripes de son auditoire en soufflant le froid « vous ne pissez que du code, vous allez être remplacé par des robots » et le chaud « mais ne vous inquiétez pas moi aussi je suis avec vous, je suis un geek ». Au final son discours est complétement désarmé et désarmant. Dans le même style il y a Jean-Michel Besnier, version philosophe.

      Bref de fieffés réactionnaires qui veulent se parer des airs de la subversion pour coloniser notre temps de cerveau qu’ils estiment disponible.

      En lien :

      Les nouvelles tactiques de propagande des technosciences
      http://seenthis.net/messages/287516

      « Les sciences sont notre avenir », annonce l’en-tête de Sciences en marche, site corporatiste des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR). C’est-à-dire que nous n’avons pas le choix. #TINA : There Is No Alternative, comme disent les critiques du libéralisme chez qui recrutent justement les animateurs de Sciences en marche. Comme nous n’avons pas le choix, il ne nous reste qu’à aimer cet avenir inévitable, aussi haïssable et incertain qu’il puisse être. Il en va du #Progrès (de leur progrès), de l’innovation, de la compétitivité de leurs entreprises, de l’économie (de leur économie), de l’adaptation de l’homme-machine au monde-machine – et puis surtout, des crédits de la recherche et de l’emploi des chercheurs.

      A défaut d’avoir le choix ou d’aimer cet avenir scientifique, nous pouvons en parler. Ça ne change rien, mais ça soulage et, qui sait ? nous pouvons même nous y faire, faire notre deuil, trouver des moyens de l’adoucir et de l’accepter. Il y a des cellules psychologiques pour ça. On peut par exemple détruire un mode de vie et lui substituer un musée cimetière où employer les survivants comme guides, gardiens, fantômes. Enfin, il y a plein de possibilités. L’important c’est de participer - pas de gagner, puisque gagner est impossible, soyez rationnels. Participer, c’est accepter l’inévitable, l’avenir scientifique en marche. Voilà une attitude mûre, rationnelle et bénéfique : se soumettre à la loi du plus fort et tirer de cette soumission les miettes symboliques.

      Malheureusement la société n’est pas aussi rationnelle qu’il le faudrait pour son propre bien. Elle est agitée de courants réactionnaires, bruyants, hostiles au nucléaire, au numérique, à la robotisation, aux #OGM, aux #nanotechnologies, aux gaz de schiste, aux puces #RFID, à l’#eugénisme, à la reproduction artificielle de l’humain. A l’organisation scientifique de la société. Des mouvements de refus s’expriment ; la jeunesse déserte les carrières scientifiques ; on ne croit plus les autorités scientifiques ; les médias échouent à porter la bonne parole et à faire entendre raison ; l’expertise et la démocratie technique sont tournées en dérision ; les pseudo-débats organisés par des instances pseudo-indépendantes donnent lieu au chahut et à la colère de la société. Du moins de cette partie de la société qui ne décide pas de notre avenir, qui ne fait pas partie du personnel technoscientifique ni de leurs partenaires publics et privés. C’est très inquiétant. Un rapport gouvernemental nous le dit : on ne peut pas, par exemple, développer les nanotechnologies ni la biologie de synthèse à l’échelle industrielle, sans le soutien de la société : « Il demeure impossible de déployer ces technologies à plus grande échelle sans un #fort_consensus_social » (1). – Tiens donc ! Ainsi, finalement, nous aurions le choix. Il y aurait une alternative. Et cela ferait une différence de dire oui ou de dire non.

    • Oui, Laurent Alexandre fait partie depuis plusieurs années de ce petit groupe d’acceptionnistes (communicants, philosophes, sociologues) qui vont de colloques en conférences grands publics afin de « critiquer » mollement tout en affirmant que c’est impossible d’y échapper et qu’il faut s’y préparer. C’est un grand classique, mais ça marche toujours.

    • @Gastlag Merci pour cette précieuse documentation. Bien que je partage certains aspects sur la robotisation du monde du travail et autres sujets que Laurent Alexandre soulève, je me dis qu’il faut tout de même se préparer à un grand bouleversement sociétal, d’où l’instauration d’un revenu universel pour tous.

      Je ne le dis pas en l’air, car j’ai des contacts avec des professeurs qui travaillent dans la recherche fondamentale sur le cerveau et la neurologie. De même que j’habite à côté de l’EPFL et que nous sommes au courant des recherches qui s’y déroulent.
      Il y a une éthique que les chercheurs ne doivent pas franchir et ils s’y tiennent. Mais ils sont aussi conscients que si des recherches ne sont pas faites dans le cadre de l’université, des laboratoires sont ouverts dans des pays qui ne sont pas regardants sur certaines expériences.

      Je ne pense pas qu’il faille jeter le bébé et l’eau du bain, car tout ce qu’il dit n’est pas faux. Cela est effrayant, mais ayant connu l’essor informatique depuis 1987 en travaillant sur MS_DOS et UNIX, les projets étaient de créer un monde formidable où les gens seraient libérés des tâches contraignantes et que si certaines personnes voulaient s’adonner à des tâches qu’ils leur plaisaient, ils pouvaient le faire sans stress et que tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil. Bien sûr, ayant tout le temps le nez fourré dans les programmes, nous n’avions pas conscience de la surpopulation, de la pollution etc...
      Quoique pour la pollution, nous triions nos déchets depuis des lustres, puisque cela nous rapportait des sous !

      Je pense qu’il ne faut perdre de vue certaines évolutions et de nier certaines évidences puisque certains travaux sont déjà remplacés par les machines. Ce n’est pas de la propagande que je fais là et je ne connaissais pas Laurent Alexandre avant la vidéo d’Homlett. Mais il m’est d’avis qu’il y a des choses à en tirer et de ne pas s’aveugler sur les avancées technologiques.


  • Quand les Japonais choisissent leurs camarades... de tombe | Geopolis
    http://geopolis.francetvinfo.fr/quand-les-japonais-choisissent-leurs-camarades-de-tombe-38285
    http://geopolis.francetvinfo.fr/sites/default/files/styles/asset_image_full/public/assets/images/2014/07/Japon-cimeti-re.jpg?itok=fEWaoUvV

    Choisir de son vivant ses « camarades de cimetière » : c’est ce que font certains Japonais voulant s’éviter le coût exorbitant d’une stèle familiale. Pour mieux vivre la mort ensemble, ils entretiennent des relations avec des inconnus et apprennent à se connaître, notamment au sein d’un club, le « Moyainokai », qui organise des excursions à la campagne ou des sessions de lecture en groupe.

    Ils sont bien vivants, mais ont choisi de vivre l’éternité collectivement. Kumiko Kano est une septuagénaire de Tokyo qui, avec son mari, a opté pour cette solution il y a une dizaine d’années. « Quand mon époux a vu l’argent que son frère aîné engloutissait pour les pierres tombales familiales, on a décidé ensemble qu’on n’avait pas besoin de ça, et qu’on ne voulait pas faire supporter une telle charge à nos enfants », raconte-t-elle.

    Dans le cimetière de Sugamo, dans le nord-est de la capitale, Kumiko se recueille, les mains jointes, face à un long mur de marbre gris foncé brillant sur lequel sont gravés des milliers de noms. C’est la tombe collective où son mari repose depuis 2008 avec 3.000 « voisins ». Et il y a de la place pour 6.000 défunts.

    Pour mieux choisir ses futurs voisins de l’au-delà, Kumiko est membre d’un drôle de club : le Moyainokai, littéralement « travailler ensemble », qui organise des excursions à la campagne ou des activités en groupe comme des sessions de lectures......

    #économie
    #Japon
    #camarades_de_cimetière
    #coût ( exorbitant )
    #réduction_des_coûts
    #éternité_collective


  • Le vivant et la machine
    http://www.zinzine.domainepublic.net/index.php?theurl=emmission2.php&id=2172

    Entretien avec Bertrand Louart au sujet de sa brochure intitulée : « Le vivant, la machine et l’homme », qui explique, à travers le travail de l’historien André Pichot, les rapports entre une certaine conception de la biologie et notre société industrielle. Durée : 1h. Source : Radio Zinzine


  • Les salades européennes - La lettre volée, politique, lectures, Europe et humeurs diverses
    http://www.lalettrevolee.net/article-les-salades-europeennes-123432614.html

    Les salades européennes

    L’Union européenne c’est très compliqué. Une sorte de vaste salade métaphorique.

    Mais là il s’agit de très concrètes salades, vertes, dont le prix, au buffet du Parlement européen, vient de passer de 2 à 6 €.

    Lassés de réglementer la légendaire courbure des concombres, les fonctionnaires européens semblent s’être penchés sur des sujets d’une noblesse encore plus haute.

    Chose appréciable, les expérimentations européennes s’appliquent pour une fois aux membres de l’euroclique eux-mêmes.

    Je vous laisse vous élever l’âme avec cet hymne au progrès du genre humain :

    "COMMUNICATION AU PERSONNEL

    Objet : Réduction du gaspillage alimentaire dans les points de vente de la restauration du Parlement Européen

    Une série de mesures visant à réduire le gaspillage alimentaire seront introduites dans les points de vente de la restauration sur les trois sites du Parlement Européen à partir du 23 avril.

    Les mesures envisagées sont semblables à celles déjà mises en application dans beaucoup d’États membres de l’UE et par d’autres institutions de l’UE et sont généralement recommandées lors de toute campagne anti-gaspillage. Elles incluront, notamment, des campagnes de sensibilisation et d’information, l’introduction d’une portion anti-gaspillage à prix réduit, la mise en place de balances pour le pesage de certains aliments (comme les salades). Les prix des produits pesés seront similaires à ceux actuellement appliqués dans les points de vente de la restauration des autres institutions de l’UE. En outre, la production des restaurants et des cantines sera encore affinée afin de mieux tenir compte du flux de clients et l’offre sera adaptée afin de réduire les déchets alimentaires. janvier

    L’objectif de ces mesures est de réduire le gaspillage des aliments sains et comestibles d’environ 20% pour la fin de l’année civile en cours. Les résultats de la campagne de lutte contre les déchets alimentaires seront étroitement surveillés par le service responsable. En outre, les possibilités de redistribuer en toute sécurité les excédents de nourriture comestibles à des organisations caritatives locales seront explorées activement à la lumière de la législation applicable dans les trois lieux de travail.

    Ces mesures visant à réduire le gaspillage alimentaire sont liées à une approche plus large vers la restauration durable comme approuvée par le Bureau dans sa décision du 10 juin 2013, la résolution du Parlement Européen du 19 janvier 2012 et en conformité avec le plan d’action EMAS 2014.

    La Direction Générale des Infrastructures et de la Logistique.....

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Sv5iEK-IEzw

    .........

    #Union-européenne
    #Parlement-européen
    #austérité
    #Réduction du #gaspillage #alimentaire dans les points de vente de la #restauration du #Parlement-Européen


  • Assurance maladie : où trouver 10 milliards d’euros ? - Le Nouvel Observateur
    http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140409.OBS3220/assurance-maladie-ou-trouver-10-milliards-d-euros.html
    http://referentiel.nouvelobs.com/file/7194464-assurance-maladie-ou-trouver-10-milliards-d-euros.jpg

    Parmi les 50 milliards d’euros d’économies budgétaires prévues par François Hollande, 10 milliards porteront sur l’assurance maladie, a annoncé Manuel Valls mardi 8 avril lors de son discours de politique générale. Comment accélérer le rythme ? Le point avec Yann Bourgueil, directeur de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes).

    Comment sont dégagées les économies de dépense ?

    – Depuis maintenant trois ans, l’objectif national de dépenses d’assurance maladie est respecté. Cela ne veut pas dire que les dépenses n’augmentent pas, mais qu’elles augmentent comme prévu. On peut limiter davantage cette croissance.

    Quelles sont les pistes envisagées ?

    – Le plus rapide est d’agir sur les médicaments. On peut baisser le prix de certains en se basant sur des comparaisons internationales, ce qui génère des économies pour le patient et pour l’assurance maladie, limiter les volumes, augmenter la prescription de génériques. Il faut changer les habitudes des médecins, car ils sont la cible des stratégies marketing des laboratoires pharmaceutiques.

    Et ensuite ?

    – On peut réduire les honoraires des laboratoires d’analyse ou de radiologie ou économiser sur le transport : les ambulances et les taxis peuvent parfois être remplacés, il suffit de dédommager au kilomètre un patient qui accepte d’utiliser son propre véhicule.

    Et à plus long terme ?

    – La Cour des comptes propose de réduire le nombre de caisses primaires, de fusionner certains régimes. La réforme hospitalière est engagée. On ajuste la tarification à l’acte, on tente de fusionner des services entre hôpitaux, d’en supprimer, d’en redéployer là où ils sont le plus nécessaires. L’hôpital représente la moitié des dépenses de l’Assurance maladie. On hospitalise trop.

    Comment peut-on y remédier ?

    – En repensant le parcours de soin. Il faut éviter que les gens viennent aux urgences pour tout. Ce service est trop cher. Il faut développer prévention, action sociale, aide aux personnes âgées, pour détecter les risques de la maladie avant qu’elle ne survienne. Et réserver l’hôpital aux soins les plus techniques et aux séjours plus courts. Il faut aussi repenser la sortie de l’hôpital, renvoyer les patients chez eux plus rapidement, afin de libérer des lits, en proposant des soins à domicile, par exemple des sages femmes après un accouchement. Toutes ces réformes prennent du temps.

    Quels sont les freins ?

    – Il y a d’abord les lobbys, de l’hôpital, des taxis, de la pharmacie, des médecins libéraux. L’écueil est de basculer le financement des soins vers les assurances complémentaires, ce qui crée des inégalités. Il faut aussi éviter de créer une solution de remplacement sans supprimer l’existant. Une meilleure organisation des soins peut aussi signifier moins de liberté pour le patient. Il faut l’accepter.

    Comment accélérer la cadence ?

    – Par les incitations financières. On valorise mieux les activités que l’on souhaite développer, comme la chirurgie ambulatoire. Il faut aussi mettre autour de la table tous les acteurs de la santé : les conseils généraux, l’Etat, la Caisse nationale d’assurance maladie, d’assurance vieillesse, les agences régionales de santé (ARS)... La réforme territoriale pourrait d’ailleurs être un vecteur de simplification du parcours de soin.

    On va aussi vers une décentralisation de l’assurance maladie ?

    – En 1993, Raymond Soubie proposait de créer les ARS dans le « plan santé 2010 ». Il l’a mis en œuvre lorsqu’il était le conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Elysée. Entre temps, il y a eu une certaine continuité de la politique de santé, quel que soit le gouvernement. Mais on n’est pas allé jusqu’au bout du plan santé 2010. Les ARS ont des leviers pour réguler les hôpitaux, mais pas suffisamment pour organiser la médecine de ville. Elles pourraient avoir plus de latitude. L’Etat doit fixer les objectifs, mais il doit aussi laisser faire les acteurs de la santé. C’est le prix à payer pour préserver l’utopie qu’est la Sécurité sociale.

    #Hôpitaux
    #Sécurité-Sociale
    #Assurance-maladie
    #dépenses
    #réductions

    • Je reprends ces quelques lignes dans " je vire ma cuti(1) de Bernard Maris ( Charlie Hebdo N°1138 / 9 avril 2014 :

      50 milliards d’euros d’économies .
      À moi tout seul, j’en ai déjà trouvé près de cinq !
      Il suffirait de mettre fin aux partenariats public privé ( PPP).
      Ils ont déjà coûté 18 milliards depuis 2004 et atteindrons 60 milliards d’ici 2020.

      Exemple 1 : la cité judiciaire (Paris Batignolles)
      Construction : 700 millions
      Loyer annuel : 100 millions pendant 27 ans soit 2,7 milliards .
      Si l’état empruntait pour construire, il pourrait rembourser en 8 -9 ans.
      Avec le PPP , c’est Bouygues qui empoche 2 milliards €

      Exemple 2 : le ministère de la défense coût de la construction : 745 millions.
      Coût du loyer sur 27 ans : 3,5 milliards.
      Les promoteurs empochent 2,7 milliards .

      Exemple 3 : le zoo de Vincennes.
      Coût : 167 millions.
      Après 25 ans : 306 millions.
      139 millions pour le promoteur.

      Je ne suis pas loin de 5 milliards !

      On peut compléter la liste avec la fac de Denis Diderot Paris7, le centre hospitalier Sud francilien de Corbeil-Essonnes…..
      texte Oncle Bernard

    • ici les poches sont pleines :

      Banques françaises : les salaires des patrons en forte hausse en 2013.

      Jean-Laurent Bonnafé (BNP Paribas) : 3 440 375 euros.
      Augmentation de 8,1 % par rapport à 2012.

      Frédéric Oudéa (Société Générale) : 2 711 995 euros.
      Augmentation de 8,5 % par rapport à 2012.

      Jean-Paul Chifflet (Crédit Agricole) : 2 140 439 euros.
      Augmentation de 38,8 %. Je dis bien : augmentation de 38,8 %.

      Laurent Mignon (Natixis) : 1 766 120 euros.
      Augmentation de 14,8 %.

      François Pérol (BPCE) : 1 446 286 euros.
      Augmentation de 29,4 %. Je dis bien : augmentation de 29,4 %.

      <> http://yetiblog.org/index.php?post/la-revolution-francaise-n-est-pas-terminee

      #Encore-des-pistes ?


  • Climat : 10 défis et 10 questions pour François Hollande et le gouvernement

    A prétendre disposer d’un « leadership en matière de lutte contre le changement climatique » avec les Etats-Unis et Barack Obama, on peut se demander si François Hollande a bien saisi les défis que pose le péril climatique. Des défis qui sont autant de questions pour un gouvernement qui multiplie les incohérences. Tour d’horizon.

    http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-combes/170214/climat-10-defis-et-10-questions-pour-francois-hollande-et-le-gouvern

    @rezo
    #2020, #adaptation, #Areva, #Barack_Obama, #Climat, #climaticide, #conférence_bancaire, #COP, #EDF, #efficacité_énergétique, #émissions, #emplois, #énergies_renouvelables, #Etats-unis, #financements, #Flamanville, #François_Hollande, #fukushima, #gaz_de_schiste, #GES, #gouvernement, #grands_projets_inutiles, hydrocarbures, #investissements, #Kyoto, #leadership, #lobbies, #moratoire, #Notre-Dame_des_Landes, #Nucléaire, #Penly, #réduction, #relocalisation, #sommet_européen, #transactions_financières, #transition_écologique, #transition_énergétique, TTF, #Union_européenne, #Varsovie


  • Attention « Black Friday » : ces ebooks photo en #promotion à ne pas rater !
    http://www.photo-tuto.fr/livre-ebook-photographie/attention-black-friday-ne-pas-rater-tous-ces-ebooks-photo-en-promotion

    Demain vendredi c’est le Black Friday et le Black Friday (suivi du Cyber Monday) c’est un peu la grande bacchanale de la consommation Outre-Atlantique. Ce Vendredi Noir (qui se tient chaque année juste après Thanksgiving) marque le coup d’envoi des achats pour les Fêtes de Fin d’Année (j’avais vu un chiffre passé il y a […]

    #Livres_et_ebooks_photo #craft_and_vision #dps #ebook #ebook_photo #livre_numérique #photography_concentrate #pinch_of_yum #réduction #tasty_food_photography
    http://www.photo-tuto.fr/wp-content/uploads/2013/11/Legendary-Black-Friday-200x200.jpg


  • Grâce à une collecte de fonds qui m’est adressée, je découvre les joies de la #réduction d’#impôts.
    http://s11.postimg.org/4gyamz6zn/reduc_isf.jpg
    75% de réduction fiscale #isf ...
    J’imagine le foyer qui paye l’isf et qui essaye de gratter 37,5 € sur un don de 50 €.
    Enfin, qui préfère donner 37,5 € au destinataire de son choix plutôt que mettre au pot commun.
    La voracité des (très) riches me laisse pantois ...
    Tiens, si ça se trouve, les #think_tank (cf http://seenthis.net/messages/198582 ) en bénéficient aussi ...



  • Michel Abhervé » Blog Archive » Le contribuable premier contributeur du "Sarkothon"
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2013/09/03/le-contribuable-premier-contributeur-du-sarkothon

    Le contribuable premier contributeur du “Sarkothon”

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    La non-validation par le Conseil constitutionnel des comptes de campagne du candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy a privé l’UMP du remboursement de la somme de 11 millions d’euros qu’elle avait empruntée, avec la caution du candidat, pour financer la campagne électorale

    Cette décision, fondée sur le droit (voir Le Conseil Constitutionnel s’est prononcé en droit, ce que Nicolas Sarkozy ne supporte pas) a été prise par une instance dont sept membres sur neuf (les anciens présidents de la République, membres de droit n’ayant pas siégé) ont été nommés par des responsables membres de l’UMP. Elle se fonde sur le constat d’un non respect de la loi limitant les dépenses engagées pour cette élection au plafond de 22.509.000 euros, après réintégration de dépenses jugées comme ayant été imputées à tort à d’autres postes.

    L’UMP a donc lancé un appel aux dons, que certains ont baptisé Sarkothon, qui a pratiquement permis de recueillir la somme dont elle a été privée par application d’une décision juridique

    Mais, en réalité, sur ces 11 millions d’euros, seulement 3 740 000 € viennent de la poche des donateurs, 7 260 000 € correspondant à la réduction d’impôt dont bénéficient les donateurs, comme le rappelle le texte de l’appel aux dons sur le site de l’UMP

    En tant que parti politique habilité à recueillir des dons bénéficiant de la défiscalisation, l’UMP peut-elle prétendre faire bénéficier ses donateurs de cette défiscalisation alors que la raison explicite de cette appel aux dons était de compenser le refus de comptes de campagne considérés comme insincères ? Le débat peut au moins être ouvert.

    #UMP
    #Don
    #Conseil_constitutionnel
    #Réduction_d’impôt
    #Défiscalisation


  • Jean-Marie Harribey » Blog Archive » Retraites : l’alternative existe
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/harribey/2013/08/28/retraites-lalternative-existe

    Presque toutes les dispositions prises en 1993, 2003 et 2010 sont tenues pour acquises : sous-indexation des pensions par rapport aux #salaires, calcul des pensions sur la base des 25 meilleures années au lieu des 10 pour les salariés du privé, et, par dessus tout, allongement indéfini de la durée de #cotisation.

    Tout cela au nom de l’allongement de l’espérance de vie qui condamnerait l’humanité à travailleur toujours plus longtemps : tout gain d’espérance de vie serait partagé entre 2/3 au travail et 1/3 à la retraite. Les générations de 1955 et 1956 doivent déjà cotiser 41,5 ans et celle de 1957 devra cotiser 41,75 ans, en application de la loi de 2010. La réforme Ayrault prolongera cette tendance au-delà de 2020 pour atteindre 43 ans en 2035, en dépit d’un #chômage croissant qui touche jeunes et vieux, et en dépit d’une baisse des #pensions à cause de la difficulté d’obtenir une #retraite à taux plein. Le calendrier sera le suivant : 42 ans en 2023, 42,25 ans en 2026, 42,5 ans en 2029, 42,75 ans en 2032, et 43 ans en 2035 pour la génération de 1973. « Entre 2020 et 2035, nous poursuivrons l’augmentation de la durée de cotisation, au rythme d’un trimestre tous les trois ans », a déclaré le Premier Ministre.

    Or l’#espérance_de_vie_en_bonne_santé, c’est-à-dire sans incapacité, est en train de diminuer. Elle est passée entre 2008 et 2010 de 62,7 ans à 61,9 ans pour les hommes et de 64,6 ans à 63,5 ans pour les femmes. Cette évolution n’est-elle pas due à l’aggravation générale des conditions de travail constatée par toutes les enquêtes de terrain ? La prochaine étape sera-t-elle de voir l’espérance de vie diminuer, comme c’est le cas aux Etats-Unis ?

    L’idée de travailler toujours plus va l’encontre de toute l’histoire humaine, qui a consisté à accompagner le progrès social par la #réduction_du_temps_de_travail, au fur et à mesure que la productivité du travail le permettait et que les luttes sociales arrachaient à un #patronat toujours récalcitrant des améliorations des conditions de travail et de vie.

    Les tabous du financement

    Le gouvernement a choisi de relever légèrement les cotisations plutôt que d’augmenter la CSG. Les cotisations salariales et les cotisations patronales seront augmentées de 0,15 point en 2014, puis de 0,05 point pour les trois années suivantes. En 2017, la hausse atteindra 0,3 point pour chacune, et cela dans tous les régimes de retraite.

    Ce choix est révélateur de l’ensemble de la philosophie derrière laquelle se range le gouvernement. Il entérine le mode de répartition que le capitalisme néolibéral a imposé depuis plus de trois décennies : tous les acquis sociaux doivent être réduits au nom de la compétitivité et de la rentabilité, en même temps que les salaires directs ne doivent plus progresser au rythme de la productivité.

    Rappelons l’essentiel[3] : un déplacement de la valeur ajoutée en faveur du capital est intervenu au cours des trente dernières années. La part de la masse salariale a perdu 5 points de valeur ajoutée par rapport à la situation d’avant le néolibéralisme, tandis que celle du capital a grossi d’autant : à titre illustratif, la proportion de la valeur ajoutée dans les sociétés non financières distribuée aux actionnaires est passée de 5 % à plus de 9 %. Comme ces sociétés non financières représentent environ 55 % du PIB total, la manne annuelle supplémentaire dont bénéficient les propriétaires du capital est de l’ordre d’une cinquantaine de milliards d’euros par an. Ce fait peut être mis aussi en évidence par le fait que le montant des dividendes représentait l’équivalent de 7 % de la masse salariale en 1960, moins de 4 % à la fin des années 1970 et 13 % en 2010.[4]

    Mais un deuxième fait vient renforcer cette tendance. Une étude récente réalisée par des chercheurs du CLERSE de l’Université de Lille 1 a chiffré le « surcoût du capital » pour la collectivité.[5] Au-delà du coût « normal » du capital investi en équipements (mesuré par l’amortissement et l’investissement, ce que la comptabilité nationale appelle la formation brute de capital fixe) et de la compensation du risque constitué par l’investissement, sont versées aux rentiers des sommes exorbitantes caractéristiques du capitalisme financier. L’étude évalue ces rentes autour d’une centaine de milliards par an, essentiellement sous forme de dividendes et d’intérêts : exactement 94,7 milliards pour l’année 2011[6]. Le surcoût du capital constitué par ces rentes indues représente 50 à 70 % au-delà du coût « normal » dû aux équipements productifs, selon les auteurs de cette étude.

    Retenons cet ordre de grandeur : une centaine de milliards d’euros, c’est-à-dire 5 % du PIB actuel, sont distribués sous forme de rentes totalement inutiles à la société, et même nuisibles puisque ces revenus sont en grande partie immédiatement recyclés dans les circuits financiers, renforçant le risque d’instabilité, de spéculation et, au final, de crise. À titre d’indications complémentaires, les ménages – surtout les plus aisés – ont reçu 127,7 milliards de revenus nets de la propriété en 2011[7].

    La branche de l’alternative opposée à la réforme Ayrault consisterait donc à placer le curseur de la répartition des revenus dans l’autre sens, par le biais d’une hausse des cotisations véritablement à la hauteur des besoins sociaux. Pour éviter le sempiternel lamento sur le « coût du travail », il s’agirait d’élargir l’assiette des cotisations sociales en y incluant les dividendes, qui cotisant ou pas, seraient de toute façon distribués. Autrement dit, il s’agirait de réduire le #coût_du_capital imposé à la société.



  • De l’identité

    « Nul aujourd’hui n’est seulement ceci ou cela. Indien, femme, musulman, américain, ces étiquettes ne sont que des points de départ. Accompagnons ne serait-ce qu’un instant la personne dans sa vie réelle et elles seront vite dépassées. L’impérialisme a aggloméré à l’échelle planétaire d’innombrables cultures et identités. Mais le pire et le plus paradoxal de ses cadeaux a été de laisser croire aux peuples qu’ils étaient seulement, essentiellement, exclusivement, des Blancs, des Noirs, des Occidentaux, des Orientaux. Comme ils font leur histoire, les êtres humains font aussi leurs cultures et leurs identités ethniques. Les continuités persistantes sont indéniables : longues traditions, habitats prolongés, langues nationales, géographies culturelles. Mais il n’y a aucune raison, sauf la peur et le préjugé, de vouloir à toute force les maintenir séparées et distinctes, comme si c’était le fin mot de la vie humaine. En fait, la survie dépend des liaisons entre les choses ; on ne peut priver la réalité, dit Eliot, des « autres échos qui habitent le jardin ». Il est plus enrichissant — et difficile — de penser concrètement, chaleureusement, en contrepoint aux autres qu’à « nous » seulement. Mais cela implique de ne pas chercher à dominer, étiqueter, hiérarchiser ces autres, et surtout d’arrêter de répéter que « notre » culture, « notre » pays sont (ou ne sont pas) les premiers. L’intellectuel a suffisamment de travail sérieux à faire pour oublier ça… » (#Edward_Saïd)

    #identité
    #réduction


  • Le scandale du moment aux #États-Unis: après avoir expliqué que les #réductions_d_impôts de l’ère Bush étaient injustes et nuisaient à l’économie, Obama va les prolonger en ajoutant de nouvelles réductions. Mais cette fois, ça n’est plus injuste et nuisible: ça s’appelle un «stimulus».

    Tax Cut Deal Includes Monstrous Estate Tax, Dividend Concession | FDL News Desk
    http://news.firedoglake.com/2010/12/06/tax-cut-deal-includes-monstrous-estate-tax-dividend-concession

    “The $5 million, 35% estate tax is a crime. That’s LOWER than the lowest rate under the Bush estate tax, outside of 2010, when the estate tax disappeared. So Republicans get that restored at the lowest rate in history. Even in this weekend’s aborted tax bill in the Senate, Max Baucus included what has become the default Democratic policy, a return to 2009 rates, with a $3.5 million dollar exemption and a 45% rate. (Personally, I favor just returning to Clinton levels.)”

    Dans un billet plus récent:
    http://news.firedoglake.com/2010/12/06/with-pressure-on-all-sides-white-house-defends-tax-cut-framework
    “Together, this gets you to close to $300 billion dollars in 2011-2012 stimulus, albeit focused about 80% on the tax side of things. A lot of the measures are anti-contractionary and not necessarily stimulative, as they extend current policy into 2011 (and for some policies, 2012). All of this is unpaid for.”

    Ça va, donc, il ne doit certainement plus y avoir de #déficit aux États-Unis...

    David Dayen pense (logiquement) que les Républicains vont profiter du poids supplémentaire que ces baisses d’impôts font peser sur le déficit pour imposer des coupes dans les dépenses.

    “Now he just made a deal to put another $300 billion on the credit card (actually more than that, as a baseline above current law), and somehow we think that Republicans won’t use the other looming fights – over the debt limit, over funding the government in 2011 – to cut spending and basically undermine this plan significantly?”

    Ce qui évidemment casserait définitivement toute velléité (s’il y en a...) politique de l’administration Obama.





  • Sun Presentation Minimizer | OpenOffice.org repository for Extensions
    http://extensions.services.openoffice.org/project/PresentationMinimizer

    “The Sun Presentation Minimizer is used to reduce the file size of the current presentation. Images will be compressed, and data that is no longer needed will be removed.”

    #optimisation #présentation #OOo #OpenOffice #PowerPoint #ppt #odp #réduction #taille #extension