• Teresa Forcades, the radical Catalan nun on a mission - video | World news | guardian.co.uk
    http://www.guardian.co.uk/world/video/2013/may/17/teresa-forcades-radical-catalan-nun-video

    http://embedded-video.guardianapps.co.uk/?a=false&u=/world/video/2013/may/17/teresa-forcades-radical-catalan-nun-video

    Sister Teresa Forcades is one of Catalonia’s foremost political figures, but uniquely for a faith-led figure in #Spain, her ideology is #feminist and left-wing. Against a backdrop of continued economic contraction and austerity, she spoke to the Guardian about the need for an alternative to capitalism and criticised the #misogyny of the Catholic #church

    #religion #catholicisme #gender #austerity #austérité #néolibéralisme #réforme #ows #occupy #misogynie #église #Kirche


  • #Françafrique : un engagement non tenu de François Hollande, des reculs préoccupants
    http://survie.org/francafrique/article/francafrique-un-engagement-non-4468

    Un an après l’investiture du président de la république, et malgré les efforts de la communication élyséenne et de certains médias pour faire passer comme symboles de la fin de la Françafrique des visites supposées sous tension de dictateurs ou encore l’intervention unilatérale de la France au Mali, l’association Survie rappelle que la politique gouvernementale est à l’opposé de son engagement n°58 de « rompre avec la Françafrique ». La Françafrique, mise en lumière par François-Xavier Verschave et (...) (...)

    #Communiqués_de_presse #Réforme_de_la_politique_de_la_France_en_Afrique


  • Bras de fer entre les profs et le gouvernement espagnol
    http://fr.myeurop.info/2013/05/10/bras-de-fer-entre-les-profs-et-le-gouvernement-espagnol-8490

    Alexandre Sommer

    Le gouvernement espagnol est resté inflexible malgré la grêve générale des enseignants jeudi. Le projet de réforme du système éducatif a été entériné. Principaux points de conflits : l’adaptation de l’éducation au marché du travail, l’augmentation des frais universitaires, l’enseignement renforcé de (...)

    #Social #Espagne #austérité #Crise_budgétaire #éducation #Grève_générale #manifestation #Réforme_de_l'école

    • C’est vrai. On pourrait généraliser cette remarque pour le reste. On ne cesse de discutailler sur le modèle allemand, l’exception française, le système nordique, la particularisme anglais et le miracle irlandais. On pinaille pour savoir s’il ne faudrait pas une sixième république ou une réforme du « métier » de politique, mais au final toutes les nations européennes sont confrontées aux mêmes processus : montée du chômage et des inégalités, recul des droits des travailleurs, appauvrissement des classes moyennes, replis identitaires et succès de l’extrême-droite.
      Et ce, qu’elles votent à la proportionnelle ou à des élections majoritaires à un tour, que les politiques se renouvellent lorsqu’ils sont battus ou s’enracinent pour 30 ans, que leur culture soit latine ou saxonne, qu’elles aient le sens du consensus ou de la révolte, qu’elles roulent à vélos ou en 4x4, que l’organisation soit décentralisée, ou jacobine, ou locale, etc.
      Hmmm, ce n’est peut-être pas les folklorismes locaux du capitalisme qu’il faut ajuster :)


  • Rythmes scolaires : « Les cinq visages de la réforme » (L’Express)
    http://www.lexpress.fr/education/rythmes-scolaires-les-cinq-visages-de-la-reforme_1242589.html?fb_action_ids

    Mais ce qui fait vraiment la différence, c’est sans conteste l’ambition éducative de l’édile. Ou plus exactement, la volonté des maires de se saisir de cette nouvelle opportunité d’approfondir la logique de « coéducation ».

    #éducation #réforme_rythmes_scolaires #bricolage



  • #BRÉSIL • Il est temps de réaliser enfin la #réforme_agraire | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/09/il-est-temps-de-realiser-enfin-la-reforme-agraire

    « Des favelas rurales » dans la campagne brésilienne : c’est l’alerte lancée en février dernier par Gilberto Carvalho, le Secrétaire Général de la Présidence de la République, au sujet de certains « assentamentos ». [Ce sont les colonies de paysans qui ont reçu une approbation officielle après l’occupation d’une terre par l’Institut National de la Colonisation et de la Réforme Agraire (Incra)].

    Les opposants aux mouvements sociaux ruraux n’attendaient que ce message pour enterrer pour de bon la réforme agraire.

    #terres #agriculture #alimentation #pauvreté #latifundias #sans_terre


  • Maîtresse d’école, la réforme des rythmes scolaires, j’en rêvais (Rue89)
    http://www.rue89.com/2013/03/27/maitresse-decole-reforme-rythme-scolaires-jen-revais-240935

    Ce que cela signifie en pratique ? Les lundis et jeudis, les élèves resteront à l’école, comme c’est le cas aujourd’hui, de 8h30 à 16h30 (sans compter ceux qui arrivent à 7h30 ou repartent à 18h30, selon les possibilités offertes par le périscolaire).
    Les mercredis, ils auront trois heures de classe le matin, et ceux qui allaient au centre de loisirs ce jour-là continueront à y aller aussi. Les mardis et vendredis, seule une faible proportion de parents viendra chercher ses enfants à 15 h (sauf ponctuellement, les vendredis de gros week-ends), ils iront donc au périscolaire jusqu’à 16h30 (ou plus tard).
    Où est l’allègement ? Où est la cohérence ? Où est l’intérêt de l’enfant ? Les deux jours qui ne changent pas, bah…. ne changent pas. Pour les deux jours qui changent, tout le changement repose sur la qualité des activités périscolaires proposées. Je rappelle à ceux qui ne sont pas familiers de ces questions que le périscolaire ne dépend pas du ministère de l’Education nationale, mais de la mairie.

    #éducation #réforme_rythmes_scolaires

    • C’est exactement ça : une réforme de merde, mal pensée, parce qu’on prend un morceau d’un modèle international sans interroger l’organisation sociale autour.
      Au final, on a fait semblant de parler d’éducation, alors qu’absolument rien d’important ou d’essentiel n’a été discuté, on a bougé un curseur sans rien repenser autour et surtout, on a créé de nouvelles sources d’inégalités par le désengagement collectif d’une part de l’éducation.
      On se doute bien qu’entre les gosses de Neuilly et ceux de Trifoully-les-Oies, le temps périscolaire ne va pas présenter les mêmes potentialités de développement personnel ! Il eut été bien plus simple et moins coûteux pour tous de faire définitivement respecter l’interdiction des devoirs à la maison : voilà qui aurait significativement allégé la semaine de travail des gosses tout en réduisant les inégalités, soit l’inverse absolu de ce qui a été fait ! On peut imaginer que la dernière heure soit une heure d’étude surveillée par l’instit’, avec donc possibilité de demander à la maîtresse pour ceux qui rament et qui souvent n’ont aucun support à la maison et possibilité de lire pour les plus rapides. Ce qui implique aussi que les cartables et tout le bordel pédagogique ne quitte pas l’enceinte de l’école et que le dos de nos enfants sera préservé au moins jusqu’en sixième.

      Votez pour moi !

    • Même constat navrant de par chez nous. D’après un copain instit qui est adjoint à l’enseignement dans notre commune, il faudrait au contraire placer le périscolaire en début d’après-midi, car c’est là que les enfants ont le plus de difficultés de concentration, pendant la digestion. Ensuite ils sont à nouveau plus attentifs entre 15 et 17h00. Mais là ça coince, les instits voulant finir plus tôt...


  • Loi d’orientation : Dans les mains de qui ? (Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/03/20032013Article634993623125595473.aspx

    La loi est d’abord dans les mains des parlementaires. […] À plusieurs reprises, ils se sont surpris de ne pas pouvoir intervenir sur des points importants, comme le contenu du socle, qui relèvent du domaine réglementaire c’est à dire des décrets et circulaires que le ministre prendra. Si la loi est d’abord dans les mains des parlementaires […] l’essentiel de la réforme, ce qui la rendra visible sur le terrain, leur échappe.
    La refondation est déjà dans les mains des lobbys. On les a vu à l’œuvre à l’Assemblée où chacun - et c’est légitime - est venu défendre ses intérêts. Ce travail va continuer. On a vu les députés agir sur le texte à plusieurs reprises à leur demande. C’est que la loi a des conséquences économiques - sur le numérique par exemple. […]
    Surtout la refondation sera dans les mains des acteurs de terrain. Plus que les textes ce sont les réactions des enseignants qui feront de cette refondation un texte vide ou une véritable occasion pour l’École. […] Il faudra compter sur la bonne volonté des enseignants. Or ceux-ci sortent meurtris par des années noires. Ils ont nourri une insondable défiance envers l’institution.
    La refondation sera dans les mains des cadres. […] [Une étude] montre que la hiérarchie s’empare des réformes par rapport à ses propres intérêts et contraintes. […] D’autres exemples donnent à penser que des sabotages existent. On a vu par exemple comment la réforme du lycée a été sabotée au long de la chaine hiérarchique pour devenir à de nombreux endroits - mais pas partout - un cauchemar.

    « La réforme est un art d’application » disait Claude Thélot. On n’a donc pas fini d’observer et de suivre son chemin.

    #éducation #réforme #loi_orientation


  • 380 000 Professeurs des Écoles souhaitent aussi réussir la Refondation de l’école (Résistance pédagogique)
    http://resistancepedagogique.blog4ever.com/blog/lire-article-252147-9801799-m__le_ministre__380_000

    Un énorme malentendu est en train de s’installer entre les 380 000 professeurs des écoles de ce pays, vous, Monsieur le ministre, et l’ensemble de la société. Il n’est pas trop tard pour inverser une tendance inquiétante pour tous.
    […]
    Pour retrouver la confiance et la sérénité nécessaires à un tel projet, nous vous demandons, Monsieur le ministre, de mobiliser d’urgence les marges de manœuvre disponibles en décidant immédiatement :
    1 – le gel des heures dites d’ « Aide Personnalisée » ainsi que de toutes les heures d’ « Animations pédagogiques » afin de donner, sur ces heures, du temps de travail et de réflexion à tous les enseignants et à toutes les équipes scolaires autour de cette Refondation.
    2 – la suspension immédiate de toutes les inspections menées par les « IEN » (Inspecteurs de l’Éducation Nationale) afin d’utiliser les heures récupérées jusqu’en juillet prochain pour mobiliser pleinement ces inspecteurs dans leur rôle d’accompagnement positif des enseignants autour de la réussite de la Refondation.
    3 – l’annonce dès maintenant de la suspension des programmes de 2008 pour la rentrée 2013 et la possibilité de se baser à nouveau sur les programmes de 2002 unanimement jugés plus intelligents que les programmes sans ambition, démagogiques et inefficaces qui nous ont été imposés brutalement et sans concertation par le précédent gouvernement (en attendant de nouveaux programmes).
    4 – que ces travaux pour la refondation menés par les enseignants et les IEN dès maintenant et jusqu’à la rentrée 2013-14, servent de base à l’organisation d’États Généraux de l’École associant largement enseignants, partenaires de l’école et représentants de la société. […]

    […] Le personnel de terrain est usé par les abus de vos prédécesseurs : le danger du repli, du renforcement des conservatismes est présent, vous le savez bien. Rien ne serait pire que de s’enfermer dans ce jeu de dupes.

    #éducation #école #réformes #enseignants


  • Enseignants du primaire : faut-il donc encore désobéir ? (Sébastien Rome)
    http://blogs.mediapart.fr/blog/sebastien-rome/080313/enseignants-du-primaire-faut-il-donc-encore-desobeir

    Mais l’école primaire n’est pas désarmée dans ce monde nouveau. On peut dire même que les plus vieux ont un coup d’avance, car il y a une longue tradition de la coopération dans les écoles communales. On pense à Célestin Freinet bien sûr, où la coopération entre élèves fait écho à la coopération entre « instituteurs-techniciens » (d’où les revues de pédagogies). Mais ce mouvement coopératif a des racines bien plus profondes et se nourrit aux sources de la IIIe République et du Socialisme du XIXe siècle. Que l’on songe aussi à l’implication qu’ont eue ? les instituteurs dans les mouvements d’éducation populaire. Cette culture n’a pas complètement disparu. Elle est un atout indéniable dans notre nouveau monde. C’est une carte à jouer, d’urgence.

    #éducation #réforme


  • #China #Chine, l’ #élite et le #projet de #réformes
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1663
    Le tablier #PC, malgré les labeurs, doit partir au placard.

    Des réformes en Chine enfermée dans l’ #idéologie de l’unicité, trouvent leurs empêcheurs de tourner en rond. L’ #histoire contemporaine de la #future première #puissance #économique mondiale est jalonnée de #contestations qui ne lui permettent guère, et sans remords, de demeurer un cloître du parti #communiste .


  • Le Nouvel Éducateur n° 212 « Refondation ? » (Coop’ICEM)
    http://www.icem-pedagogie-freinet.org/node/33201

    Présentation du hors-série spécial Refondation.

    – François Le Ménahèze

    « Quelques propositions de refondation basées sur mon expérience, un parcours cheminé de rencontres, de lectures, de recherches. »

    – Daniel Chazelas

    « Refondation, pourquoi pas ? Ne pas statuer sur une possible « morale laïque », mais l’inscrire dans le quotidien de sa classe, allons-y ! Ne pas glisser de l’aide personnalisée aux activités pédagogiques complémentaires au prétexte d’un simple rajout d’une initiale. Adjoindre un mercredi matin, soit... mais pour qui, pourquoi, pour quoi ? »

    – Philippe Meirieu

    « Au bout du compte, comme le soulignait malicieusement le philosophe et pédagogue américain Neil Postman, “on peut bien faire circuler les trains à l’heure, mais à quoi bon s’ils ne vont pas là où nous voulons ?” »

    – Martine Boncourt et Raphaël Doridant

    « La société française prend peu à peu conscience de l’ampleur de la souffrance au travail dans les entreprises. La souffrance des élèves en classe, elle, n’est pas encore entrée dans le débat public. »

    – Hubert Montagner

    « Dans notre système éducatif, “on ” fait comme si, dans chaque école, les élèves de la même classe avaient à priori, ou devaient avoir à priori, le même niveau (sous-entendu intellectuel), les mêmes particularités, besoins et attentes dès lors qu’ils ont le même âge selon l’état civil. »

    – Cédric Prévot

    « La morale de cette histoire pourrait donc être : la pédagogie
    coopérative véhicule davantage de valeurs, semble-t-il laïques, que la seule histoire de ce principe de laïcité. »

    – Francine Best

    « Si l’école sait redevenir un bien commun, être un pôle de coopération entre citoyens – adultes et enfants –, bref s’ouvrir à la société qui l’entoure, alors elle sera mieux connue et reconnue de tous. »

    – Sylvie Guergnon

    « “Ici, on enseigne l’Art de la rencontre ”, c’est en ces termes que Jacquard évoque la conception qu’il a de l’École. Pour lui, ce devrait être le premier objectif du système éducatif. L’École prépare l’enfant à bâtir la société de demain. »

    – Jean-Charles Léon

    « Parmi tous les manques d’une réforme dont on ne voit que le début, une piste fondamentale me semble absente : la création de lieux de parole neutres qui permettent une pensée réflexive sur notre travail. »

    – Catherine Chabrun

    « Freinet rêvait d’un “Front de l’enfance ” qui réunirait toutes les organisations préoccupées par l’enfance. Il est temps d’œuvrer ensemble pour penser le temps de l’enfant dans et hors l’école. »

    – Thierry Pérou

    « L’école, reflet de tendances lourdes de notre société, subit une
    dérive assez régressive. Notre système scolaire est jugé parmi les plus inégalitaires. »

    – Pierre Frackowiak

    « Au-delà des réductions budgétaires, de la suppression massive de postes, de la dégradation des résultats, de l’accroissement des inégalités, de l’angoisse générée, de la pensée unique dévastatrice, l’une des caractéristiques majeures de cette période aura été le déni systématique de la pédagogie. »

    – Frédéric Jésu

    « C’est bien à l’échelle de ce que voient et vivent les enfants de 0 à 18 ans que toute “refondation” du système éducatif doit dès lors être envisagée et pensée, en intégrant l’ensemble des composantes, institutionnelles ou non, parties prenantes de ce système. »

    – Xavier Laurent Lerner

    « Il apparait qu’une école parfaite serait une école où “tout le monde serait content de venir ”, “ jamais stressé ni triste” et personne ne rencontrerait de “difficulté ”, où l’enfant serait considéré avant l’élève. ».

    – Michel Mulat

    « Notre cloisonnement disciplinaire ne saurait être remis en cause,
    puisque la simple évocation de la moindre modification paniquerait le corps enseignant et permettrait aux syndicats les plus réformistes de faire du chiffre. »

    – Claude Lelièvre

    « La France, dit-on souvent, est l’un des seuls pays où l’égalité est une mission pour l’école. Sans doute. Mais la France est aussi l’un des pays où les résultats des élèves à leur sortie de l’école obligatoire sont les plus dépendants de leurs origines socioculturelles, et les plus inégalitaires. »

    – Jean Le Gal

    « Combien savent que la participation démocratique des enfants n’est plus une possibilité dépendant de leurs convictions éducatives,
    sociales et politiques, mais un droit qu’ils doivent pouvoir exercer dans tous les lieux où ils vivent ? »

    – Claire Leconte

    « L’adaptation des méthodes d’enseignement et des objectifs aux besoins de l’élève grâce à une réorganisation complète des temps de vie de l’enfant dont font partie les temps scolaires est fondamentale si on veut réellement voir des changements se produire dans le rapport de chaque enfant à l’école. »

    – Christian Rousseau

    « De la refondation annoncée, nous, mouvement Freinet, attendions une ambition politique, nous attendions des signes tangibles d’un profond désir de changement, nous attendions l’inattendu et nous avons eu ce qui était attendu… »

    – Laurent Ott

    « À quoi ressemblerait l’école s’il fallait la refonder aujourd’hui ? Devrions-nous encore raisonner avec les mêmes et éternelles
    catégories mentales ? Parlera-t-on encore de classe ? »

    – Sylvain Connac

    « Qu’on le dise : faire de la pédagogie Freinet, c’est répondre de manière précise au double défi que nous lancent les enquêtes de comparaisons internationales des systèmes éducatifs : rompre avec la logique élitiste et faire prévaloir la qualité sur le nombre. »

    – Monique Quertier et Francine Tétu

    « La religion de l’autonomie individuelle imprègne si totalement notre quotidien qu’il est devenu urgent de redonner du sens au collectif. »

    #éducation #réforme #Freinet


  • Les #femmes, grandes perdantes de la #réforme du marché du #travail - Inégalité professionnelle - Basta !
    http://www.bastamag.net/article2963.html

    C’est l’un des engagements de François Hollande : construire l’égalité professionnelle et lutter contre la précarité des femmes. Elles sont les premières à subir les temps partiels imposés, avec leur lot de bas salaires et d’accès aux droits restreints. Vanté comme une avancée, l’accord national interprofessionnel est censé encadrer ces temps partiels. Il est en réalité peu contraignant pour les employeurs et pourrait même accélérer la précarisation des femmes.


  • Peigner la girafe, enculer les mouches et débattre des rythmes scolaires
    http://maragoyet.blog.lemonde.fr/2013/02/26/peigner-la-girafe-enculer-les-mouches-et-debattre-des-rythmes

    L’école est sinistrée. Le rapport rendu au ministre de l’#éducation au début de l’année scolaire – rapport lucide, courageux, informé, sensible – décrit avec minutie une situation alarmante. Les enquêtes internationales le confirment. Et l’on fait quoi ? On papote jours en plus, en moins, vacances d’été, zones.
    […] Quand même ! Le ministère avait annoncé des grandes réformes (formation des enseignants, attention portée au primaire, lutte contre les inégalités, etc.) et nous ne les voyons pas venir. Je ne comprends pas.
    Ce qui est le plus triste, c’est de voir tout le monde se précipiter dans ce débat. Et pas à son meilleur. Tiens, les syndicats sont vivants ! Tiens, les profs ont une capacité de résistance ! Tiens, on sait encore faire des manifs et des grèves ! Mais que faisaient-ils tous au temps froid quand la formation des professeurs a disparu, quand des milliers de postes ont été supprimés, quand le livret de compétences a été imposé, quand le samedi matin a été enlevé ? Il faut croire que les professionnels d’une profession auto-proclamée « cœur sur la main » étaient trop occupés à sauver des vies humaines à travers leur classe ou à déprimer (je sais, c’est mon cas) en salle des profs devant tant de brutalité inexplicable. Pourquoi cinq ans à tout gober, à tout accepter ? Je ne prétends pas avoir été très résistante, mais je revendique au moins un peu de pudeur devant la situation actuelle. Je me refuse à pleurnicher, à me promener avec du malaise en bandoulière. Le malaise n’est pas une raison sociale, il serait temps d’en sortir.
    Cette question des rythmes scolaires est un piège. Ce n’était pas la bonne question. Les dirigeants en ressortent plus technocrates que jamais. Les enseignants plus contradictoires que jamais. La France en crise trouve que six semaines de vacances d’été, c’est déjà pas mal. Personne n’a vraiment tort, chacun a ses raisons, mais l’ambiance est nulle. A côté de la plaque. […]

    #réforme_rythmes_scolaires


  • Un rapport propose au gouvernement un « new deal » pour le numérique - LesEchos.fr
    http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202588650654-un-rapport-propose-au-gouvernement-un-new-deal-pour-le-numeri

    L’Institu Montaigne, le think tank de Claude Bébéar publie un rapport - http://www.institutmontaigne.org/pour-un-new-deal-numerique-3719.html -, dirigé par Gilles Babinet, ancien président du Conseil national du numérique, où il préconise plusieurs mesures pour repenser l’économie et la société grâce au numérique. Le rapport pointe du doigt plusieurs faiblesses françaises : des investissements trop bas, un nombre insuffisant de business angels, d’incubateurs et des aides trop dispersées et propose de (...)

    #vieprivee #politique #politiquespubliques #économie #innovation #réforme


  • Rythmes scolaires : ces établissements qui pratiquent déjà la semaine de quatre jours et demi
    http://www.huffingtonpost.fr/2012/08/31/rythmes-scolaires-rentree-experience-evaluation_n_1846634.html

    250 élèves, 10 enseignants, à Angers rien ne semble différencier le groupe scolaire de l’Isoret des autres établissements. Pourtant, ici les cours se terminent à 15h30, on travaille le mercredi, et on ne s’en porte pas plus mal. L’idée : concentrer les cours théoriques, comme les mathématiques ou le Français, le matin. Et réserver l’après-midi aux activités pratiques.

    « Les bénéfices qu’on en tire ont dépassé la simple question de l’aménagement horaire, c’est toute la question du mieux être de l’enfant qui s’est trouvée posée » assure au HuffPost Dominique Bruneau, le directeur de l’établissement. « Les enfants sont moins fatigués et plus disponibles. Il est plus utile d’avoir une matinée supplémentaire que de retourner en cours l’après-midi après 16 heures », précise-t-il.

    Ateliers pratiques

    Pour autant, pas question d’exiger des parents de récupérer leurs bouts de choux à 15h30. L’après-midi est consacré à des activités pratiques grâce aux nombreux ateliers mis en place par la ville. Robotique, danse, lecture, chorale ou encore poterie sont autant d’enseignements qui ont lieu dans l’école ou à proximité de l’établissement.

    « C’est un réel plus pour les enfants qui sont plus détendus le reste de la journée sachant qu’ils auront une activité pratique l’après-midi » explique Dominique Bruneau. « 80% des enfants restent à l’école jusqu’à la fin de la journée » se réjouit Frédéric Beatse, le maire (PS) de la municipalité, qui espère bien voir ce mode de fonctionnement se généraliser à l’issue de la grande concertation voulue par le gouvernement.

    Parents satisfaits

    « On se lève tous les jours à la même heure, c’est plus simple pour tout le monde, ma fille va à l’école avec plaisir, mon fils adore les activités auxquelles il s’est inscrit, c’est une vraie réussite » assure Cécile Guillard-Jubeau, dont les deux enfants sont scolarisés dans l’établissement.

    De son côté, Jasmine Maubussin, a pu observer l’effet du passage de la semaine de quatre jour à quatre jours et demi sur sa fille de 7 ans, et son fils de 10 ans. Suite à un déménagement, ils ont changé d’école il y a un an. « Il n’y a que des bénéfices, ils sont plus sereins, plus épanouis. Ils attendent la rentrée avec impatience » s’enthousiasme la mère de famille qui ne souhaite désormais plus revenir en arrière.

    Un coût pour la commune

    « On fait partie des privilégiés », tempère Jasmine Maubussin, consciente que le coût de ces aménagements est assumé par la ville.

    L’adjoint au maire d’Angers en charge de l’éducation, Luc Belot, a détaillé au Monde le coût de cette expérience : 90 000 euros pour le groupe scolaire de l’Isoret seul.

    Si la semaine de quatre jours et demi et la fin des cours à 15h30 devaient être généralisées à l’ensemble de la municipalité, l’addition pour la commune s’élèverait à un demi million d’uros. « C’est un choix qu’on est prêt à assumer. Il faut le faire » conclut Frédéric Béatse, le maire de la ville.

    Une expérience menée dans dix établissements

    Le groupe scolaire de l’Isoret est l’un des dix établissements à avoir reçu une dérogation officielle pour prendre part à cette expérience unique en France. Objectif : évaluer scientifiquement si la semaine de quatre jours et demi a un réel impact sur l’apprentissage.

    Dirigée par la chronobiologiste Claire Leconte, l’expérience a lieu dans dix villes, aux profils différents, parmi lesquelles Lyon, Nevers, Brest ou encore La Roche sur Yon.

    #réforme_rythmes_scolaires

    • Le principe n’est pas mauvais, mais dans la mesure où les frais de transport supplémentaire et d’animation sont à la charge des collectivités locales, on voit tout de suite se dessiner de grandes et belles inégalités, un déni de plus de l’idéal républicain : tous logés à la même enseigne, sans distinction aucune.
      Dans mon RPI rural où le gros des élus est à la retraite, et où les revenus plafonnent pour beaucoup de famille autour du SMIC, je ne vois pas comment le périscolaire va pouvoir être organisé et pris en charge. Mise à part une garderie payante en plus, je ne vois pas du tout.
      Et si, encore, on en profitait pour proscrire définitivement et totalement ces saloperies de devoirs à la maison...

    • Tout à fait, scolarisation et éducation à au moins deux vitesses car les petites communes rurales n’auront jamais les moyens de financer les activités péri-scolaires.
      Il y a quelques années, on parlait de regrouper les écoles primaires dispersées du milieu rurales eu super usines à gaz type EPLE (Établissement Public Local d’Enseignement), dispositif qui régit les collèges et lycée depuis les années 80. en mettant en oeuvre des EPEP (Établissement Public d’Enseignement Primaire). Les syndicats ont été très réticents ainsi que de nombreux maires.
      Voir les liens ci-après :
      http://www.sudeducation.org/De-reseaux-d-ecoles-en-E-P-L-E-ou.html
      http://defendrelacommunale.over-blog.com/article-eple-e2p-epep-ou-comment-regrouper-les-petite (article de blog dont je n’arrive pas à bien identifier les auteurs ...)


  • Sarko reviens, tout est devenu flou ! (Sylvain Grandserre)
    http://www.meirieu.com/FORUM/grandserre_sarko.pdf

    [Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les] attaques contre l’école se succédaient faisant se mêler mépris, idéologie et incompétence. On peine à recenser l’ensemble de ce qu’il fallut supporter en si peu de temps : suppression de la carte scolaire, des programmes de 2002, de la classe du samedi matin, de l’accueil des deux ans, de la formation professionnelle et de près de 80.000 emplois ! Dans le même temps, on connut la mise en place du service minimum d’accueil pour casser les mouvements de grève, l’instauration de l’aide personnalisée pour faire disparaître les RASED, l’arrivée des stages de remise à niveau à l’encontre du droit aux vacances des élèves, la passation d’évaluations nationales qui préparaient la mise en concurrence des écoles. Et aussi des projets de jardins d’éveil, de salaire au mérite, d’examen d’entrée au collège, de retour de l’uniforme ou d’EPEP, sans parler des salaires gelés et d’un départ à la retraite n’en finissant plus de reculer.
    […]
    Parmi les projets du candidat Hollande figurait la réorganisation des rythmes scolaires. Et pour cause ! Chacun constatait que nous avions la particularité en France d’avoir à la fois le plus faible nombre de jours d’écoles mais aussi les journées les plus chargées, ce qui produisait le redoutable paradoxe de nous faire perdre du temps et d’en manquer cruellement ! Il n’y avait donc rien de surprenant, une fois nommé à son poste, de voir le ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon s’emparer de cette bien complexe question du temps scolaire. Complexe car notre pays se distingue également par son morcellement territorial : plus de 36.000 communes, près de 53.000 écoles, pour accueillir 6.700.000 écoliers !
    Historiquement, les rythmes de l’école n’eurent jamais l’élève pour principal souci. Les congés d’été avaient pour priorité, dans une France encore paysanne, de restituer à leur famille une jeune main d’œuvre bien utile en période de récolte et de vendange. Plus tard arrivèrent les congés payés, puis le tourisme de masse organisant de vastes transhumances vers les pentes enneigées et les plages
    surpeuplées. Certes, on convint tardivement qu’une alternance de 7 semaines de travail et de 2 semaines de vacances permettrait de ne pas faire n’importe quoi en la matière, mais même cette mesure resta pour l’essentiel lettre morte.
    […]
    Pour autant, si les courants d’air politiciens ont facilement mis à terre le fragile château de cartes des rythmes, il est évident que toute reconstruction nécessitera doigté et précision. Or, pour mener une si ambitieuse mission, il manqua deux choses. De l’argent tout d’abord. Certes, le dire comme ça est tabou mais nul ne peut ignorer la situation des enseignants français du 1er degré. […]
    Mais il manqua autre chose également : une concertation réelle, directe, avec les acteurs de terrain et non avec leurs seuls représentants […]. Les professeurs des écoles, recrutés à bac +5 sont des cadres A de la fonction publique mais souvent considérés par la machinerie scolaire comme de simples exécutants. Comment pouvait-on imaginer leur engagement sans même prévoir, sur le temps de formation continue que sont les animations pédagogiques, des phases d’échanges, de discussions, de concertation ? Si jusque-là certains avaient voulu faire l’école contre les professeurs, ne risquait-on pas soudain de vouloir la faire sans eux ? […] Voici ce que j’écrivais dès l’été 2012 à propos de la refondation (édito pour le numéro de rentrée des Cahiers pédagogiques) : « Pourtant, ne manquerait-il pas l’essentiel ? L’adhésion à ce processus des centaines de milliers d’enseignants chargés de mettre en œuvre la nouvelle politique scolaire.
    Comment éviter que l’actuelle concertation ne prenne l’allure d’un lointain débat d’experts ? Comment solliciter une participation qui, au-delà d’un forum électronique, ne soit pas trop virtuelle ? […] Voilà bien qui s’avère un thème central de préoccupation : la mobilisation de celles et ceux chargés de faire vivre les projets au-delà du bénévolat et des engagements militants. […] »
    .
    […]
    La réforme des rythmes scolaires rencontre toutes les difficultés. Les parents ont peur que leur enfant soit mis à la rue dès 15h45 à moins de recourir à des activités complémentaires ou de la garderie payantes. Les enseignants ne comprennent pas qu’on puisse leur demander de revenir 36 fois dans l’année au travail le mercredi sans compensation. Les élus refusent de voir les finances municipales supporter tout le poids d’une réforme qui réclame dans l’urgence personnel en nombre, locaux adaptés et formation de qualité.
    Pour couronner le tout, plusieurs mouvements d’opposition enseignants ont vu le jour. […] « Corporatisme » ont dit certains. Peurs, déclassement, déconsidération, ras-le-bol répondirent d’autres. […] Vu de l’extérieur, le résultat est édifiant. Certains mots d’ordre feraient presque penser que nous sommes dans un état totalitaire. […] Est-ce bien sérieux ? […] Tout se passe comme si des grilles de lecture préétablies étaient plaquées sur des situations nouvelles. […] On pourrait postuler le contraire et
    affirmer qu’en demandant l’impossible on s’assure de ne jamais rien changer. […] Que les choses soient bien claires : nombre de revendications ont leur légitimité. On attend toujours de la part du ministère de nouveaux programmes, une revalorisation salariale, la garantie des RASED, la fin de la bureaucratie, la remise en cause du « pilotage » avec son cortège de tableaux et de pourcentages, et même la réhabilitation des « désobéisseurs ».
    […]
    Car à l’heure où l’argument ultime du bien-être de l’enfant est brandi à tout bout de champ, rappelons que pareil engagement aurait gagné en crédibilité s’il s’était exercé à l’égard d’autres mesures du passé autrement plus dangereuses pour nos élèves, quand on leur faisait passer des évaluations les dévalorisant (combien étions-nous à nous y opposer déjà ?), quand on leur supprima l’école du samedi (qui s’en est plaint au fait ?), quand on les fit revenir pendant les vacances pour des stages de remise à niveau du pouvoir d’achat des professeurs ! Sans parler d’autres domaines qui touchent au bien-être des élèves et pour lesquels il y aurait aussi nécessité de balayer devant notre porte : les devoirs toujours aussi envahissant bien qu’interdits ; le redoublement toujours aussi inutile mais encore premier réflexe face
    à l’échec ; les notes omniprésentes quand d’autres modalités d’évaluation existent.
    Et les maux de ventre, le mal-être, le stress, la peur de se tromper, toutes les histoires nous revenant aux oreilles de rigidité, de laxisme ou de harcèlement dont les enfants et parfois même les enseignants sont les premières victimes ?
    Dans une carrière professionnelle d’une quarantaine d’années, combien d’occasions se présentent de changer en profondeur les choses ? Une ? Peut-être deux ? Nous y sommes je crois. C’est un instant rare, une convergence unique.
    […] Cela ne doit en rien faire baisser nos exigences, au contraire puisque leur réalisation est enfin possible. […] Bref, sortons des caricatures pour dessiner le nouveau portrait d’une école émancipatrice.

    #éducation #réforme_rythmes_scolaires


  • Le temps de l’enfant ne se réduit pas à celui de l’école (Catherine Chabrun)
    http://www.icem-pedagogie-freinet.org/node/32743

    On entend depuis la parution du décret des inquiétudes sur le long temps passé en collectif pour les enfants. Décret ou non, il n’a guère changé quantitativement et il ne changera pas (sauf si les mères arrêtent de travailler ou si toutes les familles ont les moyens financiers de s’offrir des éducateurs à domicile).
    Le qualitatif doit être au cœur de tous les temps éducatifs et de repos des enfants.
    Seulement, le décret de Vincent Peillon ne prend pas en compte le temps de l’enfant dans sa globalité, il le réduit au temps scolaire… et à la semaine scolaire.
    Le temps de l’enfant, c’est tous les jours, toutes les semaines, toute l’année. Ce temps devrait pouvoir s’étendre tranquillement sans pression, sans discordances avant, entre et après l’école (vacances comprises).

    #éducation #temps #réforme_rythmes_scolaires


  • De la "Refondation" de l’école aux rythmes scolaires (revue de web subjective)

    – Sur les rythmes scolaires, tout n’a pas été dit ! (Guillaume Hamon, Le Café Pédagogique)
    http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2013/02/Rythmesscolaires_toutnapasetedit.aspx

    Si on ne peut que souscrire au retour à 4 jours et demi d’école, on peut se demander pourquoi l’application de la réforme ne suscite pas l’adhésion de tous les acteurs et si elle respecte l’objectif d’allègement fixé au départ. Force est de constater que même chez les enseignants favorables à ce retour, de fortes réserves sont émises sur le projet actuel. En effet, celui-ci présente plusieurs défauts et soulève de nombreuses interrogations très concrètes.

    – Le temps de l’enfant ne se réduit pas à celui de l’école (Catherine Chabrun)
    http://seenthis.net/messages/114404

    Seulement, le décret de Vincent Peillon ne prend pas en compte le temps de l’enfant dans sa globalité, il le réduit au temps scolaire… et à la semaine scolaire.
    Le temps de l’enfant, c’est tous les jours, toutes les semaines, toute l’année. Ce temps devrait pouvoir s’étendre tranquillement sans pression, sans discordances avant, entre et après l’école (vacances comprises).

    – Rythmes scolaires : pourquoi je ne suis pas en grève (Sébastien Rome, blog Médiapart)
    http://blogs.mediapart.fr/blog/sebastien-rome/110213/rythmes-scolaires-pourquoi-je-ne-suis-pas-en-greve

    J’imaginais bien qu’avec l’arrivée au pouvoir du PS, tout ne serait pas réglé et que les réformes devraient être vues avec un œil critique. Mais je n’imaginais pas que je serais en opposition totale avec ceux avec qui je manifestais ces cinq dernières années. Ceux qui appellent à la grève mardi 12 février tirent une balle dans le pied des enseignants et donc dans mon pied : autant dire pourquoi cela me fait mal.

    – Refondation de l’école : c’est le pédagogique qui est urgent. (Éveline Charmeux)
    http://www.charmeux.fr/blog/index.php?2013%2F02%2F13%2F216-refondaton-de-l-ecole-c-est-le-pedagogique-q

    Bien plus que l’organisation des semaines, c’est celle des journées qui importe, ce qu’on met dedans et pourquoi on l’y met. Une autre manière de travailler, une autre manière de penser le travail, une autre manière d’accueillir les enfants, un autre regard sur leurs erreurs.

    – Sarko reviens, tout est devenu flou ! (Sylvain Grandserre)
    http://seenthis.net/messages/116569

    Historiquement, les rythmes de l’école n’eurent jamais l’élève pour principal souci. Les congés d’été avaient pour priorité, dans une France encore paysanne, de restituer à leur famille une jeune main d’œuvre bien utile en période de récolte et de vendange. Plus tard arrivèrent les congés payés, puis le tourisme de masse organisant de vastes transhumances vers les pentes enneigées et les plages
    surpeuplées. Certes, on convint tardivement qu’une alternance de 7 semaines de travail et de 2 semaines de vacances permettrait de ne pas faire n’importe quoi en la matière, mais même cette mesure resta pour l’essentiel lettre morte.

    – Rythmes scolaires : le ministre doit résister ! (Alain Refalo, blog Médiapart)
    http://blogs.mediapart.fr/blog/alain-refalo/191112/rythmes-scolaires-le-ministre-doit-resister

    Certes, la réforme des rythmes scolaires ne saurait résumer la refondation de l’école. Celle-ci doit se conjuguer notamment avec la refonte des programmes, un changement de paradigme dans l’évaluation des élèves et des enseignants, un renforcement de la formation pédagogique initiale et continue, la valorisation des méthodes participatives et coopératives au sein de la classe. Mais cette réforme est indispensable, y compris sur le plan symbolique car elle se heurte à des intérêts particuliers qui n’ont que faire de l’intérêt de l’enfant. Son aboutissement, malgré les réticences et les résistances, témoignera de la volonté du gouvernement de réellement refonder l’école de la République.

    – « Refondation » de l’École : erreurs et blocages (Philippe Watrelot, Les Cahiers pédagogiques)
    http://www.cahiers-pedagogiques.com/spip.php?article8263

    Pour comprendre la situation, il faut analyser les erreurs commises par Peillon et son équipe mais il faut aussi se garder comme on le fait si souvent en France de juger et condamner une politique avant même qu’elle soit mise en œuvre. De nombreux blocages existent et il faut les mesurer.

    – Le projet de loi, faire l’abeille du coche (Catherine Chabrun, blog ICEM)
    http://www.icem-pedagogie-freinet.org/node/32705

    Je comprends et je partage l’inquiétude et la déception des différents acteurs de l’éducation suite à la parution du décret sur les rythmes. Mais je ne suis pas leur demande quant à l’abandon de la loi d’orientation et de programmation.
    Certes, cette loi n’est guère ambitieuse et encore moins bouleversante ; je dirai juste qu’elle est bienveillante, qu’elle contient quelques petites avancées et beaucoup de manques à combler.

    – Rythmes scolaires : pourquoi Vincent Peillon ne parvient pas à rassembler (L’instit’humeurs)
    http://seenthis.net/messages/114129

    Les années Sarkozy ont laissé des traces. Durant 5 ans, Xavier Darcos puis Luc Chatel ont mené une politique agressive envers les enseignants, les dévalorisant fréquemment, les stigmatisant souvent, les pointant du doigt comme responsables de tous les maux de l’école, ils ont abîmé leurs conditions de travail, organisé un caporalisme stérile et stressant, et surtout réformé en toute méconnaissance de l’école et des besoins des élèves. Cette période noire pour l’école peut être élargie à une dizaine d’année, période sur laquelle le niveau général des élèves a baissé sensiblement, à mesure que baissait le pouvoir d’achat des profs, - 14 % depuis 1999.
    […]
    Lassitude, démotivation, colère, rancœur se sont durablement emparés de nombreux collègues. Les troupes sont à fleur de peau, ne sont plus en mesure d’accepter quoique ce soit, se réfugient dans des réflexes de protection – donnez-nous d’abord, nous verrons ensuite ce qu’on pourra, éventuellement, donner.

    – « Rythmes » et « territorialisation » (Claude Lelièvre, blog Médiapart)
    http://blogs.mediapart.fr/blog/claude-lelievre/110213/rythmes-et-territorialisation

    De nombreuses organisations syndicales ou proches de l’École ont pris des positions communes à propos de ce sujet (controversé) dans le cadre de l’Appel de Bobigny.

    – Rythmes scolaires : un vrai-faux débat ? (L’Humanité)
    http://www.humanite.fr/societe/rythmes-scolaires-un-vrai-faux-debat-513736

    En l’espace de deux mois, le relatif consensus autour de la nécessité de réformer les rythmes scolaires en primaire, devenus intenables depuis le passage à la semaine de quatre jours, a volé en éclats. Devant le manque d’ambition et les incertitudes entourant ce projet, enseignants, parents d’élèves et collectivités locales s’en sont peu à peu détournés, allant jusqu’à rejeter le projet de décret présenté début janvier devant le Conseil supérieur de l’éducation.

    – Rythmes scolaires : le précédent de 2008 (LeMonde.fr)
    http://seenthis.net/messages/114149

    La suppression du samedi matin, en 2008, pourtant critiquée par des représentants syndicaux et des chronobiologistes, n’avait, elle, suscité ni grève ni manifestation. Comment ce changement s’était-il passé ? Retour en trois actes sur le passage à la semaine de quatre jours en 2008.

    – Vive l’école le mercredi ! (Thomas Piketty, Libération)
    http://www.liberation.fr/economie/2013/01/28/vive-l-ecole-le-mercredi_877408

    Voici maintenant venu le temps des réformes dans l’école, avec en particulier la question de l’école le mercredi dans le primaire. Que l’on ne s’y trompe pas : il s’agit d’une réforme fondamentale, sans doute l’une des plus importantes du quinquennat.

    #éducation #refondation #réforme_rythmes_scolaires

    • Un peu de pédagogie dans ce monde de brutes (ou de management pyramidal) :

      On a parfois l’impression que tout est fait pour que ça rate. La frénésie de textes ne peut rien y changer, au contraire. Tachant de rattraper le retard pris dans la communication au peuple et aux enseignants, on sort un projet de décret par jour alors que les fondations n’ont pas été reconstruites sur un modèle nouveau.
      Il aurait pourtant été facile d’annoncer la suspension des programmes de 2008 qui ont été imposés brutalement, sans la moindre concertation, avec un autoritarisme débridé, et de donner une grande liberté aux enseignants pour reprendre ceux de 2002, pour expérimenter de nouvelles approches du savoir et en rendre compte, pour expérimenter. Il aurait été facile de suspendre les évaluations stupides et de faire confiance aux enseignants...


  • Rythmes scolaires : le précédent de 2008 (LeMonde.fr)
    http://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2013/02/01/rythmes-scolaires-en-2008-un-passage-quasi-indolore-a-la-semaine-de-4-jours_

    La suppression du samedi matin, en 2008, pourtant critiquée par des représentants syndicaux et des chronobiologistes, n’avait, elle, suscité ni grève ni manifestation. Comment ce changement s’était-il passé ? Retour en trois actes sur le passage à la semaine de quatre jours en 2008.

    #éducation #école #réforme_rythmes_scolaires


  • Rythmes scolaires : pourquoi Vincent Peillon ne parvient pas à rassembler (L’instit’humeurs)
    http://blog.francetvinfo.fr/l-instit-humeurs/2013/01/12/rythmes-scolaires-pourquoi-vincent-peillon-ne-parvient-a-rassemble

    – le contexte

    Les années Sarkozy ont laissé des traces. Durant 5 ans, Xavier Darcos puis Luc Chatel ont mené une politique agressive envers les enseignants, les dévalorisant fréquemment, les stigmatisant souvent, les pointant du doigt comme responsables de tous les maux de l’école, ils ont abîmé leurs conditions de travail, organisé un caporalisme stérile et stressant, et surtout réformé en toute méconnaissance de l’école et des besoins des élèves. Cette période noire pour l’école peut être élargie à une dizaine d’année, période sur laquelle le niveau général des élèves a baissé sensiblement, à mesure que baissait le pouvoir d’achat des profs, - 14 % depuis 1999.
    […]
    Lassitude, démotivation, colère, rancœur se sont durablement emparés de nombreux collègues. Les troupes sont à fleur de peau, ne sont plus en mesure d’accepter quoique ce soit, se réfugient dans des réflexes de protection – donnez-nous d’abord, nous verrons ensuite ce qu’on pourra, éventuellement, donner.

    – la réforme des rythmes scolaires

    À titre personnel, comme nombre de mes collègues je pense, je me suis toujours prononcé pour la semaine de 4 jours ½, ai toujours regretté le samedi matin, et suis prêt à venir travailler le mercredi matin (là, c’est l’instit qui parle, le père de famille n’est pas d’accord), si et seulement si j’ai la certitude, au moins la conviction que cette matinée supplémentaire s’inscrit dans un dispositif qui offrira de meilleures conditions de travail aux élèves (donc au prof que je suis) et permettra leur progression.
    […]
    Peillon n’a pas les sous, ce n’est donc pas sa faute. Ce qui l’est, en revanche, c’est de ne pas avoir envisagé plus tôt les implications matérielles et financières d’une telle modification des rythmes, d’une part, d’avoir érigé cette réforme en grande priorité malgré ces difficultés de faisabilité immédiate, quitte à brader ses objectifs même, d’autre part.

    – la « Refondation »

    Le monde de l’école espérait beaucoup de la Refondation annoncée par Peillon : des réformes profondes, radicales, un nouveau sillon creusé pour l’école, ses problèmes pris à bras le corps, une vision à la barre. Après 7 mois, une grande concertation estivale ayant associé « le millier de personnes traditionnellement impliqué dans le fonctionnement de l’institution » mais « sans que les acteurs de terrain aient les moyens de s’en saisir » (Meirieu), après des annonces en veux-tu en voilà, des reculs et des tergiversations, la grande Refondation que tout le monde appelait de ses vœux n’est pas au rendez-vous, et même les observateurs les plus peillonnistes commencent à avouer à demi-mots leur déception. Si Peillon passe à côté de la Refondation, qui parviendra à réformer l’école pour de bon ?

    #éducation #réforme_rythmes_scolaires


  • L’école, c’est fini
    http://www.liberation.fr/evenements-libe/2013/01/29/l-ecole-c-est-fini_877624

    À l’évidence, pour qu’une réforme de l’Éducation soit conçue à la mesure de l’urgence que les gouvernements semblent y attacher, la réflexion doit partir d’un point extrémal : en quoi l’École est-elle nécessaire ? En quoi observe-t-elle le monde tel qu’il est au présent, en quoi transmet-elle la volonté de le transformer ? S’il est réputé faire consensus que les enfants y apprendront la vie en société, il n’est pas évident que les enfants y développeront d’autres compétences que celles déduites de tâches plates et scolaires de mémorisation.
    […]
    Les piètres résultats en France sont le prix à payer d’un système tout entier érigée vers la constitution d’une élite, qui en elle seule recèlerait la capacité de présider aux destinées de la Nation, la recherche des talents rares, la détection des exceptions qui feront la règle consacrant l’idée d’un messianisme méritocratique. En formulant l’hypothèse de l’exception de quelque uns, on l’induit.
    Or, nous avons ici la conviction que l’école républicaine, dont les fondements sont acceptés par tous, parents d’élèves en tête, demeure un des lieux les plus violents de notre société, celui où l’on construit le succès des uns sur l’humiliation des autres. […] L’école peut-elle demeurer le lieu trop commun où l’on enseigne le culte de la culture, l’autorité et la soumission à de grandes figures dont on nous abreuve du génie ?
    […]
    Essentiellement, lorsqu’il s’agit de faire évoluer l’ensemble de ce système, deux attitudes s’opposent : d’une part la crispation autour d’un passé mythifié, celui où les élèves apprenaient sans broncher, sous la férule d’un professeur drapé d’une aura ou d’une autorité légitime, cette autorité par défaut devenant alors l’évidence initiale et première à l’ensemble du système, nous y reviendrons - d’autre part le choix d’un système articulé autour de l’ouverture, du partage du savoir, et d’une autorité professorale qui ne serait pas première mais construite, consentie plus qu’imposée, et qui en tout état de cause ne serait pas le cœur du dispositif éducatif mais un collatéral accepté et second à l’épanouissement des élèves et des enseignants, le tout formulé dans une relation mûre où au fond l’enseignant deviendrait pour les élèves un partenaire de savoir.
    […]
    Il ne s’agit donc pas de numériser nos vieilles méthodes pédagogiques en apposant le terme numérique à chaque utilité scolaire : cartable numérique, tableau numérique, etc..
    Il s’agit de transformer un système qui ne se gravit qu’à la maîtrise de la répétition-restitution, l’enjeu n’étant pas de savoir mais de comprendre.
    […]
    Pour mémoire, un nourrisson apprend largement du fait qu’il est en constant déplacement, qu’il tente tout, qu’il explore son environnement : abattons donc les cloisons physiques entre les classes, ré-agençons les espaces de l’école, car, aussi naturel que cela puisse paraître, asseoir un enfant dans une classe est un acte d’autorité d’une invraisemblable violence et 15 ans durant l’’élève’ ne sera ni debout ni libre de ses mouvements.
    L’apprentissage des langues informatiques ne doit pas être considéré comme un luxe éducatif. Ces langues sont devenues une nécessité, aussi importantes que le sont les mathématiques. Outil d’apprentissage de la rigueur et de la concentration, elles sont parties prenantes des nouvelles humanités.
    […]
    Au fond, il s’agit de revoir avec humilité l’ensemble des processus de diffusion du savoir. Partons d’un constat simple : les enfants acquiert le langage à une vitesse vertigineuse pendant les première années de leur vie, alors qu’ils ne connaissent ni grammaire ni conjugaison, (ce constat devrait être l’occasion d’un plaidoyer appuyé pour la fin de la notation et contre la culpabilisation de l’erreur par l’obsession du zéro-faute). Les enfants en très bas âge ont des capacités remarquables et évoluent selon une courbe d’apprentissage sensiblement constante d’un milieu à l’autre, d’une société à l’autre, d’une culture à l’autre. A quelques semaines d’intervalle, les compétences motrices, sensorielles sont acquises de façon exceptionnellement synchrone.
    Nous formulons l’hypothèse que c’est le jour de l’entrée à l’école que l’ensemble de ces capacités déclinent, le processus de différentiation sociale en exagérant ou en limitant les effets.
    […]

    #éducation #réforme #NTIC


  • Polémique sur l’usage des fonds municipaux au Liban
    When Big Money Influences Elections | Al Akhbar English
    http://english.al-akhbar.com/content/when-big-money-influences-elections
    Par Charbel Nahas

    Distributing the funds to the municipalities in this way will inevitably lead to wasteful spending. The money will be used to complete current projects and initiate ragtag ones, such as building more reinforcement walls and paving roads.
    This way, we will have frittered away this non-renewable sum, which is intended as little more than an election bribe, given that it has been released a mere five months before the parliamentary elections are due to be held.
    This is truly yet another great achievement that can be added to the record of Lebanon’s consecutive governments.

    L’analyse de Charbel Nahas est globalement correcte mais elle témoigne d’une réticence largement partagée chez nombre de réformateurs libanais à l’égard de la légitimité des municipalités à agir localement. La volonté de Charbel Nahas et des auteurs du Schéma directeur d’aménagement du territoire publié en 2005 de créer une banque de développement local et des agences régionales de développement devant se substituer au Conseil du Sud et à la Caisse des réfugiés plutôt que de renforcer par exemple les unions municipales est représentative d’une persistance à agir par des organismes technocratiques et experts centralisés, refusant la légitimité des élus (je sais bien qu’une des origines du problème réside dans l’organisation d’un système électoral biaisé...)
    #Liban
    #municipalité
    #réforme
    #décentralisation


  • Petits arrangements entre barons locaux dans le Rhône - LibéLyon
    http://www.libelyon.fr/info/2013/01/petits-arrangements-entre-barons-locaux-dans-le-rh%C3%B4ne.html

    Collomb et Mercier avaient indiqué que la communauté urbaine récupérerait toutes les compétences du conseil général sur son territoire. Notamment l’aide sociale, les collèges, la petite enfance et les handicapés.

    La question s’était alors posée de savoir si Michel Mercier allait rester à la tête d’un département du Rhône réduit au Beaujolais, au Val de Saône, aux Monts du Lyonnais et aux Monts de Tarare.

    Cette information m’avait frappé lors de sa parution. Elle n’a guère été commentée dans la presse nationale. Je me demande quand même si ce n’est pas un coup majeur contre le département et le signal d’une recomposition fondamentale de la carte des pouvoirs en France, non par une grande loi qui remettrait tout à plat (cela ne se fera jamais en France, en raison des oppositions de toutes sortes et des intérêts locaux et supralocaux incrustés dans les actuelles structures de pouvoir : communes, département, région, assemblée nationale et sénat), mais par morceaux, par dérogation pontuelle, locale, etc. On aboutirait à la fin à des structures hybrides, sans plus de correspondance nationale. Je rêve (ou cauchemarde, c’est selon) mais je trouve que c’est une information vraiment forte, non ?

    Voir aussi l’annonce originale signalée par LibéLyon : http://www.libelyon.fr/info/2012/12/lyon-nest-plus-la-capitale-du-rh%C3%B4ne-1.html
    #Lyon
    #département
    #communauté_urbaine
    #supracommunalité
    #pouvoirs_locaux
    #décentralisation
    #réforme_administrative


  • « L’école entre bonheur et ras-le-bol » : résultats de l’enquête et synthèse (ASL)
    http://www.autonome-solidarite.fr/articles/enquete-victimation-premier-degre

    D’une façon globale, cette étude révèle des problèmes fréquents de « comportements » des élèves, et fait état d’un sentiment de mutation et de perte de sens du métier. […]
    Les inquiétudes et propositions d’amélioration de la part des personnels
    […] Le sentiment d’un mépris social quant à la fonction, une perte de respect social et un besoin de reconnaissance sont plus cités que les revendications de moyens.
    – Un sentiment d’une perte de sens, de déchéance sociale et de mutation globale du métier […]
    – Un malaise sociétal profond […]
    – Une revendication claire en termes de moyens […]
    Propositions et recommandations des auteurs du rapport
    Les personnels du 1er degré vivent encore pour beaucoup un bonheur pédagogique, surtout au contact de leurs élèves. […]
    – Libérer du temps pour libérer la vie d’équipe et la communication avec les familles […]
    – Mieux former les personnels à leur métier […]
    – Adapter le rôle et la formation des personnels spécialisés […]
    – Tendre vers un autre modèle pour les relations humaines […]

    #éducation #enseignant #élève #violence #institution #réforme