• Analyse : « États-Unis : une classe capitaliste de plus en plus parasitaire » | Le mensuel Lutte de classe
    http://www.lutte-ouvriere-mensuel.org//2016/01/30/etats-unis-une-classe-capitaliste-de-plus-en-plus-parasitair

    Ce texte est adapté d’un article daté du 29 octobre 2015 paru dans la revue Class_Struggle, éditée par le groupe trotskyste américain The_Spark. Depuis, la banque centrale des #États_Unis, la Federal Reserve, plus communément appelée #Fed, a très prudemment relevé de 0 % à 0,25 % son taux d’intérêt principal le 16 décembre 2015. Cela ne change rien au dilemme de la Fed : faut-il maintenir des taux d’intérêt très bas, ce qui engendre des bulles spéculatives qui menacent en permanence l’économie d’un effondrement financier ; ou bien faut-il les relever, au risque de voir une économie aux investissements productifs faibles basculer carrément dans la récession ? Ce problème des dirigeants de l’État américain illustre l’impasse actuelle du capitalisme.

    #crise #finance #bourse #spéculation #The_Spark #économie
    #États-Unis #fed #capitalisme


  • « L’explosion de la bulle obligataire sera pire que celle des subprimes » - Capital.fr
    http://www.capital.fr/bourse/interviews/l-explosion-de-la-bulle-obligataire-sera-pire-que-celle-des-subprimes-110019

    Les banques centrales ont créé les conditions d’une nouvelle crise. Après la crise de 2008, elles ont injecté des quantités énormes de liquidités sur les marchés mondiaux en achetant des obligations d’Etat pour faire repartir l’économie mondiale. Cette politique avait alors un sens mais elle continue alors qu’elle ne se justifie plus, si bien que la planète croule aujourd’hui sous l’argent. C’est du jamais vu : les liquidités mondiales représentent aujourd’hui 20.000 milliards de dollars, trois fois plus qu’en 2008 et dix fois plus qu’en 2000 ! Or, comme les rendements des obligations d’Etat sont très faibles, l’argent a été massivement investi dans des actifs à plus haut risque, notamment dans les pays émergents. Cette politique a donc donné des armes à la spéculation, ce qui aboutit forcément à plus de volatilité.

    #argent (fétichisme de l’) #banksters #spéculation


  • #Apple : une « machine à cash » qui appauvrit les sociétés et exploite les travailleurs
    http://multinationales.org/Apple-une-machine-a-cash-qui-appauvrit-les-societes-et-exploite-les

    Alors que la firme à la pomme a annoncé l’année dernière des profits record de 53,4 milliards de dollars, plusieurs rapports sont venus mettre en lumière, une nouvelle fois, les dessous peu reluisants du « modèle » #Apple, entre #financiarisation, #évasion_fiscale, délocalisation et atteintes aux #droits_des_travailleurs... Si Apple a réussi à engranger des bénéfices colossaux, c’est avant tout en réduisant ses coûts, aux dépens des sociétés où elle opère, et en utilisant son cash pour spéculer sur les marchés (...)

    Actualités

    / Apple, #Industries_électroniques, #Finances_et_banques, Apple, #Industries_électroniques, droits des travailleurs, #santé_et_sécurité_au_travail, fiscalité, évasion fiscale, financiarisation, #utilité_sociale, (...)

    #fiscalité #spéculation
    "http://goodelectronics.org/publications-en/Publication_4246"
    "http://www.chinalaborwatch.org/upfile/2015_10_21/2015.10%20Apple%20Pegatron%20report%20FINAL--compress.pdf"
    "http://www.ibtimes.co.uk/iphone-6-factory-china-sees-spate-cancer-deaths-1465573"
    "http://www.truth-out.org/news/item/33354-apple-s-supply-chain-workers-may-be-risking-cancer-to-build-your-ip"
    "http://www.ibtimes.co.uk/iphone-6s-factory-investigation-reveals-apple-still-violates-human-rights"


  • Loi biodiversité : les citoyens soumettent leurs idées aux élus pour empêcher la privatisation de la nature
    http://www.bastamag.net/Loi-biodiversite-les-citoyens-se-mobilisent-pour-empecher-la-marchandisati

    Les sénateurs examinent le nouveau projet de loi sur la biodiversité de Ségolène Royal, alors que de nombreuses espèces animales et végétales sont menacées de destruction. Le Parlement a lancé en amont une consultation citoyenne à laquelle environ 8700 personnes ont participé. Une partie d’entre elles appellent à refuser la privatisation des gènes des plantes, à empêcher la dissémination de nouveaux OGM, à interdire les insecticides les plus dangereux, à sanctionner la biopiraterie, et à se méfier des (...)

    #Décrypter

    / #Politique, Biodiversité, #Eviter_le_dépôt_de_bilan_planétaire, #Spéculation_financière, Démocratie !, A la (...)

    #Biodiversité #Démocratie_ !
    http://www.bastamag.net/IMG/pdf/ogm_loi_biodiversite_cqpresse_cgtinra_15janv2016.pdf


  • US Treasury Dept wants to know which offshore crimelords are buying all those NYC and Miami penthouses / Boing Boing
    http://boingboing.net/2016/01/14/us-treasury-dept-wants-to-know.html

    It’s an open secret that the world’s luxury property boom is being driven by crooked rich people in the former Soviet Union, Asia, and Sub-Saharan Africa who have looted their homelands and want to stash the money out of reach of any new dictators who might come along and change which oligarchs are favored and which are not.

    This has had the side-effect of transforming housing — a fundamental human need — into a asset-class that’s being optimized as safe-deposit boxes in the sky, to the enormous detriment of working people and their quality of life — not to mention what it does to the poor. It also creates its own crime boom.

    Now the US Treasury is demanding that the actual owners of million-dollar-plus properties in Miami and NYC be disclosed, realtors are predicting a crash in luxury property, tacitly admitting that they are engaged in money-laundering that can only work if they can disguise the identities of their paymasters.

    #immobilier #spéculation


  • Quarante ans après les accords de la Jamaïque

    Les accords de la Jamaïque font suite à la réunion de Kingston en Jamaïque les 7 et 8 janvier 1976, du Comité intérimaire du Fonds monétaire international (FMI) qui met un terme définitif au système monétaire de parités fixes mais ajustables. Ils confirment officiellement l’abandon du rôle légal international de l’or.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_la_Jama%C3%AFque

    Toutes les occurrences : http://www.monde-diplomatique.fr/recherche?s=%22accords+de+la+Jama%C3%AFque%22

    Lire notamment « La fièvre de l’or et la maladie du capitalisme », par Christian Goux (novembre 1979) http://www.monde-diplomatique.fr/1979/11/GOUX/35311

    Et surtout « L’or, le dollar et l’intégration capitaliste », par Francis Kern (mai 1980) http://www.monde-diplomatique.fr/1980/05/KERN/35557

    Fièvre de l’or, #spéculation sur le métal jaune... Nombre d’interrogations émergent quant à la fiabilité du fonctionnement actuel du #système_monétaire et financier international. Si, depuis les accords de la Jamaïque, on assiste à une démonétisation partielle de l’or, celui-ci reste, pour les #banques centrales, l’instrument privilégié de réserve et continue à susciter l’intérêt des spéculateurs ; par là même, il permet de conforter l’hypothèse d’un retour à l’#or comme élément central du système monétaire international. Reste à savoir si les autorités américaines sont prêtes à « liquider » en partie leurs stocks d’or, comme elles le font régulièrement depuis les accords de la Jamaïque, suivies en cela par le Fonds monétaire international (#FMI), pour entériner la démonétisation complète de l’or. Mais cette question ne peut intéresser que les spéculateurs, car, dès à présent, l’or n’est plus au cœur du système monétaire international ; en fait, il n’a jamais constitué qu’un enjeu secondaire dans l’histoire du capitalisme de l’après-guerre ; l’or n’a été que le voile de stratégies bien plus complexes ; même si le voile se déchire, les stratégies restent, les enjeux subsistent. Leur analyse permet de mieux situer le vrai problème.

    Une chronologie : face à l’euro, le « privilège exorbitant » du billet vert http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/A/12012 [#st]

    http://zinc.mondediplo.net/messages/14898 via Le Monde diplomatique


  • « On te dit logements sociaux !" par la Gang du ghetto CACV - RAP - Montréal VIDEO - A découvrir.

    CECI EST UNE VIDEO YOUTUBE - CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR LA VOIR !
    https://www.youtube.com/watch?v=4Wec6x99m7g


    Etrange cette présentation de vidéo. #Youtube ne doit pas l’apprécier

    Tannée des préjugés sur le logement social et la pauvreté, la #gang du Comité d’action des citoyennes et citoyens de Verdun(#Montréal) #CACV a décidé de faire son rap ! Le #printemps_Erable est toujours là .

    Ce rap a été réalisé par le collectif des artistes activistes du CACV (Projet soutenu par #Engrenage_Noir), avec le chanteur-producteur #Dan_Parker Au Canada

    VOCABULAIRE  :
    Condos  : #Appartement dans un immeuble en #copropriété.
Origine : #Condominium, Souveraineté de deux ou de plusieurs puissances sur un même pays. Donc un pays ou un immeuble en co propriété.
(Wiktionnaire) : http://fr.wiktionary.org/wiki/condominium
    Tabarouette  : Juron, sacre, version atténuée de tabarnak.
S’emploie pour donner une valeur péjorative au substantif qu’il accompagne.
    Tabarnak  ! _ Tabarnak, ce gars-là, c’est un chien sale. Il crotte sur le monde et le monde est content de le torcher. Pas vrai, Smith ?
- Oui, De Boss. » — (Pierre Corbeil, La Mort d’Auline Aquin, L’Aurore, Montréal, 1975)
(Wiktionnaire) : http://fr.wiktionary.org/wiki/tabarnak 

    LES PAROLES
    C’est triste d’habiter
    
Dans des logements délabrés
    
On veut pouvoir se loger
    
Sans se déshabiller.

    

Quand j’ai payé mon loyer au propriétaire
    
Il m’reste plus que la lumière dans le frigidaire
    


    Sur l’aide sociale
    
On mange peu et mal
    
Pour payer le loyer
    
Faut encore se priver

    

Les loyers augmentent

    Nos logements pourrissent
    
A Verdun, trop de logements

    Sont poches en criss !

    Travaux non réalisés, insalubrité
    
Conversion en condos, #explosion_des_loyers
    
Avec le marché immobilier privé

    Les moins nantiEs s’font chasser de leur quartier

    

Logements à bas prix, moins de sans-abris
    
Logements à bas prix, mais pas des taudis !
    


    Un toit sur la tête, c’est moins de maux de tête
    
Mais les #élus s’en moquent en tabarouette !
    
A quand des politiques qui agissent vraiment
    
Pour qu’existe enfin le droit au logement ?

    
REFRAIN

    On te dit logements sociaux ! tu nous dis pas de ghetto

    On dit lutte à la pauvreté ! Tu nous réponds mixité

    On te dit droit au logement ! Tu nous réponds droit à l’argent

    Quand on réclame de pouvoir dignement se loger
    
On nous dit : V’là des condos, allez donc acheter !

    Mais une #hypothèque sans chèque, c’est un échec.

    Subventions à l’achat, c’est toujours plus de dettes

    Et puis par chez nous, qui c’est qu’tu veux qu’achète ?!



    Nous, on est même pas capable d’acheter la poignée de porte !

    Le condo 1er prix qui se construit dans le quartier

    Y’a pas 15% des locataires qui peuvent s’le payer

    Les condos vont pas nous loger, y a comme un malaise ...

    C’est tu ta population qui te met mal à l’aise ?



    A Verdun, on est des milliers sous le #seuil_de_pauvreté
    
Et plus d’un tiers des ménages payent trop cher de loyer

    Pour nous la solution elle est pas dans le marché

    C’est du logement social qu’ça nous prend pour loger

    
REFRAIN

    On te dit logements sociaux ! tu nous dis pas de ghetto

    On dit lutte à la pauvreté ! Tu nous réponds mixité

    On te dit droit au logement ! Tu nous réponds droit à l’argent

    Quand on parle logement social
    
Tu penses monde sale et malade mental

    SacrifiéEs, mal-logéEs, tannéEs d’être ignoréEs
    
Pauvres, assistéEs sociaux, fatiguéEs d’être insultéEs



    Quand tu nous traites de « sales », de « poires »

    Tu t’vois-tu dans le miroir ?



    Faqu’à #Verdun, pendant que les #condos,

    Ça pousse partout comme des haricots
    
La construction des logements sociaux

    C’est aussi lent qu’un escargot



    Pour tous les mal-logéEs du quartier,

    Il grand temps d’accélérer !

    Pas moyen de vivre sur une liste d’attente
    
On est près d’un millier qui s’impatientent ! 

    
REFRAIN

    On te dit logements sociaux ! tu nous dis pas de ghetto

    On dit lutte à la pauvreté ! Tu nous réponds mixité
    
On te dit droit au logement !
    Tu nous réponds droit à l’argent

    Bienvenue sur nos terrains municipaux

    Laissez moi donc vous faire le tour du proprio
    
Là vous avez la coop Rêve Bleu et Entre 2 Âges,
    
Et là, là et là, c’est du privé dans le voisinage

    Mais quand on parle logements sociaux, y’en aurait déjà trop ?
    
Eille, ghetto de riches, ghetto de pauvres, c’est pas la même chanson
Alors arrête donc de nous prendre pour des dindons !

    Et quand tu dis « #mixité_sociale », ça veut dire qu’on est tous égal ?
Riches et pauvres dans le même bateau ?
    
On l’saurait si c’était si beau !
    
Là où y’a pas de logement social

    Ce sont toujours les pauvres qui se retrouvent en cale !



    Sur notre terrain, pas de place aux condos

    Ça nous prend des logements sociaux !
    
Sur Gaétan Laberge, faut que ce soit bien clair

    C’est zone libre de #spéculation_immobilière !

    
REFRAIN

    On te dit logements sociaux ! tu nous dis pas de ghetto
    
On dit lutte à la pauvreté ! Tu nous réponds mixité
    
On te dit droit au logement ! Tu nous réponds droit à l’argent

     

    Tu nous dis « C’est le capitalisme, laisse faire ! »

    Mais face à ton inaction, c’est toujours plus de misère

    Ton marché privé ne loge pas les moins nanties

    Ton marché privé ne loge pas plus les familles



    Arrêtez donc de nous niaiser
    
Vous auriez assez de #budget pour loger
Les #handicapéEs, les personnes âgées
Les moins aiséEs et les non logéEs
    
L’argent est là, suffirait d’aller le chercher

    Avec le capital des #banques à taxer

    Nous, appauvriEs, demandons notre part du gâteau !

    La #démocratie réclame le partage du magot
    
Entre vous, c’est les cadeaux.
Mais nous, on y laisse notre peau !



    Répartition des capitaux !
    


    Un pour tous
    
Tous pour Verdun !
    
Et Verdun pour toutes et tous !

    *
REFRAIN

    On te dit #logements_sociaux ! tu nous dis pas de #ghetto
    On dit lutte à la #pauvreté ! Tu nous réponds #mixité
    On te dit #droit_au_logement ! Tu nous réponds #droit_à_l’argent

    On te dit logements sociaux ! tu nous dis pas de ghetto
    
On dit lutte à la pauvreté ! Tu nous réponds mixité

    On te dit droit au logement ! Tu nous réponds droit à l’argent

    Source : http://www.campuslille.com/index.php/entry/on-te-dit-logements-sociaux-par-la-gang-du-ghetto-cacv-rap-montreal

    La vidéo suivante, demain

    • Mes excuses pour le commentaire pour les vidéos de Youtube. Je ne savais pas qu’ils en modifiaient la présentation pour Seenthis.

      Les médias dénoncent les mensonges en mentant
      Pierre Desagre : Dieu est belge, Cactus inébranlable éditions


  • Le #Venezuela miné par la #spéculation, par Ladan Cher (mars 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/03/CHER/52707

    Même agrégées, les combines des particuliers ne s’élèvent qu’à des sommes modiques comparées aux fraudes massives auxquelles s’adonnent les sociétés et les hauts fonctionnaires disposant d’un accès privilégié à la monnaie américaine. Un scandale révélé en 2013 a levé une partie du voile sur l’étendue du problème. Diverses fuites ont alors montré que la Commission d’administration des devises du Venezuela (Cadivi, ancêtre du Cencoex) s’était rendue coupable de corruption en allouant des dollars à des sociétés complices. Selon les estimations officielles, près d’un tiers des sommes distribuées par cette agence profitaient à des sociétés fantômes (5). La gouverneure de la banque centrale de l’époque, Mme Edmée Betancourt, a estimé que le coût de cette fraude pouvait atteindre 20 milliards de dollars par an, environ 4 % du produit intérieur brut (PIB). [#st]

    http://zinc.mondediplo.net/messages/13386 via Le Monde diplomatique


  • Pôle emploi attend une vague de recrutement - SudOuest.fr
    http://www.sudouest.fr/2015/11/26/pole-emploi-attend-une-vague-de-recrutement-2198560-4945.php

    Les seniors, qui seront de plus en plus nombreux, contribueront à l’essor des secteurs des #services_à_la_personne, de la #santé, de la domotique ou encore du #tourisme
    #Pôle_emploi voit d’un bon œil l’arrivée de la vague de la #silver_économie. Annoncée en 2013 par Arnaud Montebourg, alors ministre du Redressement productif, elle impacte déjà directement l’activité locale. « On parle de 600 000 emplois créés en France d’ici 2020, explique Kader Adda, directeur de l’agence Pôle emploi de Bayonne. On peut imaginer que des services spécifiques vont se développer au Pays basque, région qui attire beaucoup de seniors. » Ils représentaient près de 190 000 personnes dans les Pyrénées Atlantiques en 2013.
    La silver économie « traditionnelle » a toujours autant besoin de bras. Grâce aux politiques de prise en charge à domicile, le secteur de l’aide aux personnes âgées est en forte progression. Selon la Direction de l’animation de la recherche des études et des statistiques (Dares), la silver économie pourrait créer, en France, 300 000 #emplois d’#aides_à_domicile. Des emplois non délocalisables [surtout si on ne compte pas la délocalisation des "seniors " vers des pays voisins où leurs pensions de retraite autorisent une consommation plus grande : Maroc et Tunisie hier, Portugal demain ?] , de mieux en mieux formés.

    Aussi, le secteur du thermalisme continue de recruter. On parle de tourisme médical ou de tourisme adapté aux seniors à Cambo-les-Bains, à Dax ou Saint-Paul. C’est une évidence, le secteur de la santé embauche toujours dans les maisons de retraite et les cliniques. Aides -soignantes, aides à domicile, infirmières, psychologues, agents d’entretien, le gros des offres d’emploi se situe dans ces secteurs. Et pour nourrir tout ce beau monde, il faut de la main-d’œuvre dans l’hôtellerie de collectivité.

    • Retour au XIXème siècle. Avant il y avait les « gens de maison », aujourd’hui il y a les « services à la personne ».

      Concernant la question locale, l’économie du Pays Basque Nord est depuis longtemps déformée par le tourisme et l’installation de retraités riches, avec leurs corollaires de #spéculation immobilière et foncière. La « crise » ne fait qu’accentuer les choses, reléguant toujours plus loin ceux qui n’ont pas les thunes pour se loger sur place, et ceux qui ne sont pas « employables » dans ce contexte.


  • Une « class action » de victimes de terrorisme cible #BNP_Paribas aux États-Unis
    http://multinationales.org/Une-class-action-de-victimes-de-terrorisme-cible-BNP-Paribas-aux-Et

    La banque française est poursuivie en justice par des victimes des attentats de 1998 contre les ambassades américaines à Nairobi et Dar es Salaam. Elles lui réclament 2,4 milliards de dollars de dommages et intérêts. En 2014, les autorités des États-Unis avaient infligé une amende de près de 9 milliards de dollars à BNP pour avoir notamment enfreint l’embargo qui visait le #Soudan en réalisant des transactions liées au pétrole. Ce pays avait abrité des groupes d’Al Qaïda, ciblés en 1998 par des (...)

    Actualités

    / BNP Paribas, Soudan, #Finances_et_banques, #financiarisation, #spéculation, #éthique, #droits_humains, (...)

    #transparence
    "http://www.justice.gov/opa/pr/bnp-paribas-agrees-plead-guilty-and-pay-89-billion-illegally-processing-fin"
    "https://www.treasury.gov/resource-center/sanctions/Programs/Documents/sudan.pdf"
    "http://www.justice.gov/sites/default/files/opa/legacy/2014/06/30/statement-of-facts.pdf"
    "http://www.businesswire.com/news/home/20151104006456/en/Victims-East-Africa-Bombings-File-2.4-Billion"
    "https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/66-victimes-d-al-qaida-portent-plainte-contre-bnp-paribas-un-passe-qui"
    "http://sudancommunitycompensation.org"
    "http://www.dfs.ny.gov/about/press/pr1511041.htm"
    "https://www.fbi.gov/newyork/press-releases/2015/credit-agricole-corporate-and-investment-bank-admits-to-sanctions-violations-ag"


  • A vendre : maison / villa à VIEILLE TOULOUSE - Haute Garonne (31) - Région Midi-Pyrénées - 7 pièces - surf. 400 m² surf terrain 10000 m² - bien proposé par Point Sud Immobilier
    1 700 000 €
    http://www.immobilier-toulouse-sud.com/immobilier/vente/maison-villa/VIEILLE-TOULOUSE-31/2-163.html

    J’hésite encore, il va falloir changer toutes ces toiles immondes et la piscine est un peu petite, et puis quel ennui ce blanc partout.
    Nan mais ça existe pour de vrai.
    D’autant que je reviens d’une balade dans ce coin, une pure hallu, les maisons de millionnaires à l’américaine, cherchez pas, c’est là ! Au fond d’une impasse de quelques kilomètres avec vue sur la chaine des pyrénées qui se découpe dans le couchant, on doit finalement faire demi-tour avec la voiture devant un grand parc privé de quelques hectares, deux silhouettes de privilégiés au loin promènent des animaux, un panneau annonce « propriété privée danger ». Tu m’étonnes.

    http://www.immobilier-toulouse-sud.com/upload/im94/photos/ag1_b163_707.jpg http://www.immobilier-toulouse-sud.com/upload/im94/photos/ag1_b163_708.jpg @chezsoi

    #indécent


  • L’Europe compte plus de 11 millions de logements vides
    http://www.bastamag.net/L-Europe-compte-plus-de-11-millions-de-logements-vides

    De plus en plus d’expulsions. Des loyers de plus en plus chers. Des classes populaires relégués hors des centre-villes. Des mouvements de défense d’un #Logement accessible réprimés. C’est face à ces constats que la Coalition européenne d’action pour le droit au logement et à la ville lance une campagne d’actions décentralisées, en octobre, afin de dénoncer les acteurs du mal-logement, des expulsions et de la gentrification. Et mettre en avant des solutions concrètes facilement réalisables. A Paris, une (...)

    ça bouge !

    / Logement, #Garantir_l'accès_au_logement

    #ça_bouge_ !


  • #Immobilier : prix multiplié par quatre en vingt ans à Paris
    http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2015/10/02/immobilier-prix-multiplie-par-quatre-en-vingt-ans-a-paris

    C’est le constat proprement hallucinant que l’on découvre au détour d’un article des Echos (reproduit ci-dessous ; voir tout à la fin du billet), qui nous apprend que les prix sont passés d’un peu plus de 2.000 € le m² en 1996 à près de 8.000 € le m² aujourd’hui (pic en 2011 avant de diminuer légèrement depuis).

    Et pendant ce temps-là, les salaires n’ont pas tout à fait connu la même évolution, comme chacun a pu le constater sur sa fiche de paie.

    #logement


  • Le #CAC40 baisse si le chômage américain diminue
    https://reflets.info/le-cac40-baisse-si-le-chomage-americain-diminue

    Il est intéressant de connaître les analyses des spécialistes de la #Bourse pour comprendre pourquoi « ça baisse » ou pourquoi « ça monte ». Et bien aujourd’hui, les ténors des la place financière française de l’indice CAC 40 sont inquiets. Figurez-vous que l’annonce d’un « mieux » sur le chômage pourrait inciter la #Fed à relever ses taux directeurs. Prêter […]

    #Breves #Economie #Finance #spéculation


  • Toute notre #civilisation est fondée sur la spécialisation, laquelle implique l’asservissement de ceux qui exécutent à ceux qui coordonnent ; et sur une telle base, on ne peut qu’organiser et perfectionner l’#oppression, mais non pas l’alléger.
    Simone Weil (1909-1943)

    http://iresmo.jimdo.com/2015/07/18/simone-weil-une-critique-de-l-industrialisme
    http://classiques.uqac.ca/classiques/weil_simone/reflexions_causes_liberte_oppression/reflexions_sur_la_liberte.pdf
    #guerre_aux_pauvres #critique_techno #critique_de_la_valeur

    • Mais, si l’état actuel de la technique ne suffit pas à libérer les travailleurs, peut-on du moins raisonnablement espérer qu’elle soit destinée à un développement illimité, qui impliquerait un accroissement illimité du rendement du travail ? C’est ce que tout le monde admet, chez les capitalistes comme chez les socialistes, et sans la moindre étude préalable de la question ; il suffit que le rendement de l’effort humain ait augmenté d’une manière inouïe depuis trois siècles pour qu’on s’attende à ce que cet accroissement se poursuive au même rythme. Notre culture soi-disant scientifique nous a donné cette funeste habitude de généraliser, d’extrapoler arbitrairement, au lieu d’étudier les conditions d’un phénomène et les limites qu’elles impliquent ; et Marx, que sa méthode dialectique devait préserver d’une telle erreur, y est tombé sur ce point comme les autres.

    • Il n’existe par ailleurs qu’une autre ressource permettant de diminuer la somme de l’effort humain, à savoir ce que l’on peut nommer, en se servant d’une expression moderne, la #rationalisation du #travail.
      [...]
      Dès qu’on jette un regard sur le régime actuel de la production, il semble assez clair non seulement que ces facteurs d’économie comportent une limite au-delà de laquelle ils deviennent facteurs de dépense, mais encore que cette limite est atteinte et dépassée. Depuis des années déjà l’agrandissement des entreprises s’accompagne non d’une diminution, mais d’un accroissement des frais généraux ; le fonctionnement de l’entreprise, devenu trop complexe pour permettre un contrôle efficace, laisse une marge de plus en plus grande au #gaspillage et suscite une extension accélérée et sans doute dans une certaine mesure parasitaire du personnel affecté à la coordination des diverses parties de l’entreprise. L’extension des échanges, qui a autrefois joué un rôle formidable comme facteur de #progrès économique, se met elle aussi à causer plus de frais qu’elle n’en évite, parce que les marchandises restent longtemps improductives, parce-que le personnel affecté aux échanges s’accroît lui aussi à un rythme accéléré, et parce que les transports consomment une énergie sans cesse accrue en raison des innovations destinées à augmenter la vitesse, innovations nécessairement de plus en plus coûteuses et de moins en moins efficaces à mesure qu’elles se succèdent. Ainsi à tous ces égards le progrès se transforme aujourd’hui, d’une manière à proprement parler mathématique, en régression.

      #contre-productivité

    • Simone Weil aborde dans ses textes plusieurs points qui raisonnent avec une accuité particulière aujourd’hui dans une économie pourtant souvent qualifiée de post-fordiste et de post-industrielle. Elle s’interroge sur le mythe de la #croissance illimitée. Elle montre la difficulté à s’appuyer sur une croyance en l’innovation technologique et la confiance dans le progrès #technique. Elle rappelle au contraire la part d’imprévisibilité à laquelle est soumise l’#innovation technologique. De même, elle montre le lien entre la #rationalité technique et calculante. Elle met en lumière la manière dont cette rationalité calculante envahit tous les pans de l’existence. Aujourd’hui, l’utilisation de la rationalité algorithmique dans le monde de l’entreprise et de la gouvernance politique en constitue une nouvelle étage. L’automatisation du travail par l’"#intelligence_artificielle" et l’utilisation des #big_data en vue d’une analyse prédictive en sont deux exemples. Face aux tenants du #capitalisme vert, qui affirment que les progrès technologique pourront dépasser le problème des limites naturelles, Simone Weil montre en quoi cette croyance relève d’une foi religieuse dans le progrès technique.

    • Le problème est effectivement spécialisation + besoin de coordination. Ce besoin de coordination est apparemment apparu avec les infrastructures agricoles (barrages, bassins, canaux d’irrigation....). Et la spécialisation a été possible grâce à l’#agriculture aussi, avec des denrées stockables en surplus (céréales).

    • @nicolasm comme le disait Hemenway, l’agriculture amène, toujours, à une concentration du pouvoir par l’élite. C’est le résultat inévitable de l’existence de gros surplus stockables, qui est au coeur de l’agriculture, et nous pourrions avoir besoin de créer une culture où le surplus, ainsi que la peur et la cupidité qui le rendent desirable, ne sont plus les résultats structurels de nos pratiques culturelles.
      http://seenthis.net/messages/190256
      Ce qui nous ramène à l’#horticulture

      Most horticultural societies are far more egalitarian than agriculturists, lacking despots, armies, and centralized control hierarchies.
      Horticulture is the most efficient method known for obtaining food, measured by return on energy invested. Agriculture can be thought of as an intensification of horticulture, using more labor, land, capital, and technology. This means that agriculture, as noted, usually consumes more calories of work and resources than can be produced in food, and so is on the wrong side of the point of diminishing returns. That’s a good definition of unsustainability, while horticulture is probably on the positive side of the curve.

      http://tobyhemenway.com/203-is-sustainable-agriculture-an-oxymoron

    • Oui mais j’imagine que ça ne suffit pas, car même si les céréales sont sans mesure pour la facilité et la durée de stockage et la versatilité de l’utilisation, on pourrait imaginer une capitalisation agricole avec surplus temporaires (tubercules, fruits à coques) suffisamment en nombre pour fabriquer une élite ? Peut être qu’une condition nécessaire est d’avoir des biens communs pour que celles et ceux qui ne veulent pas être esclaves puissent vivre librement en autonomie. Mais malheureusement ce n’est pas de la seule volonté des humains libres, comme l’a démontré maintes fois l’Histoire.

    • Sauf que l’horticulture étant par définition très manuelle, tu ne peux pas avoir de grosse surface cultivée par personne. Ça favorise une relative égalité dans la propriété, et une plus grande dispersion des ressources, qui sont de ce fait moins accumulables.
      La disparition des #communs a par ailleurs été de pair avec la mise en place des #enclosures, qui a marqué les débuts du capitalisme.

    • Sauf que l’horticulture étant par définition très manuelle, tu ne peux pas avoir de grosse surface cultivée par personne. Ça favorise une relative égalité dans la propriété

      Une égalité ... ou de l’esclavage. La canne à sucre est un bon exemple, puisque ça doit être une des culture les plus rentables en calories/ha, mais requérant une grosse main d’œuvre. Mais peut être s’éloigne t-on de l’horticulture

    • La puissance et la concentration des armements mettent toutes les vies humaines à la merci du pouvoir central. En raison de l’extension formidable des échanges, la plupart des hommes ne peuvent atteindre la plupart des choses qu’ils consomment que par l’intermédiaire de la société et contre de l’argent ; les paysans eux-mêmes sont aujourd’hui soumis dans une large mesure à cette nécessité d’acheter. Et comme la grande industrie est un régime de production collective, bien des hommes sont contraints, pour que leurs mains puissent atteindre la matière du travail, de passer par une collectivité qui se les incorpore et les astreint à une tâche plus ou moins servile ; lorsque la collectivité les repousse, la force et l’habileté de leurs mains restent vaines. Les paysans eux-mêmes, qui échappaient jusqu’ici à cette condition misérable, y ont été réduits récemment sur un sixième du globe. Un état de choses aussi étouffant suscite bien ça et là une réaction individualiste ; l’art, et notamment la littérature, en porte des traces ; mais comme en vertu des conditions objectives, cette réaction ne peut mordre ni sur le domaine de la pensée ni sur celui de l’action, elle demeure enfermée dans les jeux de la #vie_intérieure ou dans ceux de l’aventure et des actes gratuits, c’est-à-dire qu’elle ne sort pas du royaume des ombres ; et tout porte à croire que même cette ombre de réaction est vouée à disparaître presque complètement.

      #hétéronomie #système_technicien

    • Elle a écrit ce texte en 1934 et c’est impressionnant de voir avec quelle précision ça décrit la situation actuelle

      L’augmentation formidable de la part prise dans les entreprises par le capital matériel, si on la compare à celle du #travail_vivant, la diminution rapide du #taux_de_profit qui en a résulté, la masse perpétuellement croissante des frais généraux, le #gaspillage, le coulage, l’absence de tout élément régulateur permettant d’ajuster les diverses branches de la production, tout empêche que l’activité sociale puisse encore avoir pour pivot le développement de l’#entreprise par la transformation du #profit en #capital. Il semble que la lutte économique ait cessé d’être une rivalité pour devenir une sorte de guerre. Il s’agit non plus tant de bien organiser le travail que d’arracher la plus grande part possible de capital disponible épars dans la société en écoulant des actions, et d’arracher ensuite la plus grande quantité possible de l’argent dispersé de toutes parts en écoulant des produits ; tout se joue dans le domaine de l’opinion et presque de la fiction, à coups de #spéculation et de #publicité. Le crédit étant à la clef de tout succès économique, l’épargne est remplacée par les dépenses les plus folles. Le terme de #propriété est devenu presque vide de sens ; il ne s’agit plus pour l’ambitieux de faire prospérer une affaire dont il serait le propriétaire, mais de faire passer sous son contrôle le plus large secteur possible de l’activité économique. En un mot, pour caractériser d’une manière d’ailleurs vague et sommaire cette transformation d’une obscurité presque impénétrable, il s’agit à présent dans la lutte pour la puissance économique bien moins de construire que de conquérir ; et comme la conquête est destructrice, le système capitaliste, demeuré pourtant en apparence à peu près le même qu’il y a cinquante ans, s’oriente tout entier vers la destruction.

    • Les moyens puissants sont oppressifs, les moyens faibles sont inopérants. Toutes les fois que les opprimés ont voulu constituer des groupements capables d’exercer une influence réelle, ces groupements, qu’ils aient eu nom partis ou syndicats, ont intégralement reproduit dans leur sein toutes les tares du régime qu’ils prétendaient réformer ou abattre, à savoir l’organisation bureaucratique, le renversement du rapport entre les moyens et les fins, le mépris de l’individu, la séparation entre la pensée et l’action, le caractère machinal de la pensée elle-même, l’utilisation de l’abêtissement et du mensonge comme moyens de propagande, et ainsi de suite. L’unique possibilité de salut consisterait dans une coopération méthodique de tous, puissants et faibles, en vue d’une décentralisation progressive de la vie sociale ; mais l’absurdité d’une telle idée saute immédiatement aux yeux. Une telle coopération ne peut pas s’imaginer même en rêve dans une civilisation qui repose sur la rivalité, sur la lutte, sur la guerre

      lien avec http://seenthis.net/messages/315340

    • Les leaders sont des types durs, qui ont des idées et des idéologies, et la visibilité et l’illusion de l’unité disparaîtraient. C’est précisément parce qu’ils n’ont pas de leader que le mouvement peut survivre. Mais c’est précisément parce qu’ils n’ont pas de leader qu’ils ne peuvent pas transformer leur unité en action concrète.

      http://cultura.elpais.com/cultura/2015/12/30/babelia/1451504427_675885.html



  • Le bilan social de Michel Combes à Alcatel : 20 000 suppressions d’emplois
    http://www.bastamag.net/Le-bilan-social-de-Michel-Combes-a-Alcatel-20-000-suppressions-d-emplois

    Près de 20 000 suppressions de postes dans le monde, dont environ 2 300 en France. Soit un quart des effectifs évaporé en un peu plus de deux ans : tel est le bilan social de Michel Combes pendant ses 29 mois à la tête d’Alcatel. L’entreprise spécialisée dans les technologies de télécommunications comptait 72 344 salariés fin 2012, deux mois avant l’arrivée de Michel Combes. En mars 2015, avant la vente d’Alcatel à Nokia et le départ de son PDG, le bilan social de l’entreprise recense 52 673 employés, (...)

    En bref

    / Emploi , #Capitalisme, #Spéculation_financière, #Multinationales

    #Emploi_


  • Des ZAP pour zapper la spéculation - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    http://cqfd-journal.org/Des-ZAP-pour-zapper-la-speculation

    En France, des propriétaires terriens laissent en friche leurs parcelles à des fins spéculatives – alors que les terres agricoles se raréfient. Michel Apostolo, responsable de la commission foncière à la Confédération paysanne, a participé à une action de remise en culture de #terres dans le Vaucluse.

    #spéculation #foncier


  • Emmanuel Macron veut bouter le personnel du ministère_de_la_Culture hors de Paris -Miroir Social
    http://www.miroirsocial.com/actualite/12206/emmanuel-macron-veut-bouter-le-personnel-du-ministere-de-la-culture-ho

    C’est une information qui a mis le feu aux poudres autour de la rue de Valois et du quartier du Palais Royal. Le personnel du ministère de la Culture (près de 1 700 agents) va-t-il devoir quitter la capitale ?

    En tout cas, l’information n’a rien d’une rumeur puisque la source vient, rien moins, que du site officiel du #ministère_des_Finances. « L’État recherche une solution immobilière pour le relogement des services de l’administration centrale du ministère de la Culture », peut-on en effet lire sur le portail de Bercy. « La recherche porte sur une surface maximale de 27 000 m² à la location (avec option d’achat) dans un immeuble bien desservi par les transports en commun, situé à environ 30 minutes du site de la rue de Valois, Paris Ier », précisent même les services d’Emmanuel Macron (...)

    En réalité, les observateurs se demandent quel peut être l’intérêt de l’État à vouloir vider les locaux occupés par le personnel du ministère de la Culture, actuellement détenus en pleine propriété, sachant que celui-ci est généralement un bien piètre vendeur. Les exemples ne manquent d’ailleurs pas, comme le rappelle L’Express. « En 2003, l’État vend l’un de ses fleurons, l’Imprimerie nationale, au fonds américain Carlyle, pour 85 millions d’euros. Moins de quatre ans plus tard, le ministère des Affaires étrangères, à l’étroit dans ses locaux, recherche un lieu et décide de racheter la vénérable institution au même fonds, mais pas au même prix : le chèque s’élève, cette fois, à 376 millions d’euros. Soit, pour l’État, une perte sèche de 291 millions ! », conclut l’hebdomadaire. 

    Le déménagement du ministère de la Culture effectué à grand frais présente un risque similaire pour les finances publiques avec la mise à l’encan de ce foncier situé au cœur de Paris, à proximité du Louvre et de la Comédie Française. Ce serait alors le jack-pot garanti pour les éventuels acheteurs qui n’attendent qu’un geste de l’État

    #fabrication_du_déficit_public #spéculation et #rente_foncière


  • Crise agricole : « On peut s’en sortir sans concentrer la production dans quelques mains » - Libération
    http://www.liberation.fr/economie/2015/08/24/crise-agricole-on-peut-s-en-sortir-sans-concentrer-la-production-dans-que

    Il y a une frange de la population qui n’a plus les moyens de s’alimenter correctement. La première politique que nous devrions avoir en Europe, c’est celle de l’#alimentation. Est-ce qu’on ne pourrait pas mettre cela en débat ? Remettons de l’argent dans le système, pourquoi pas. Mais pas pour accélérer, pour en sortir ! L’enjeu est là. Surtout, il faut réorienter les aides. Pourquoi pas choisir d’aider plutôt les petites et moyennes fermes ? Aujourd’hui, elles sont moins subventionnées, alors qu’elles créent plus d’#emplois. Et on sait que plus les fermes sont grosses, moins leur production est de qualité.

    Est-il normal que les aides aillent principalement à l’agriculture industrielle, à la quantité au détriment de la qualité ? Si on redistribuait les dix milliards d’euros de subventions annuelles de la Politique agricole commune (#PAC) vers ceux qui produisent de la qualité et du bio, ce qui implique pour eux des coûts de production supplémentaires, ces derniers pourraient proposer leurs produits au même prix que ceux qui font de l’agriculture industrielle. D’autant que la #dépollution des eaux chargées en #pesticides et en nitrates coûte des fortunes à l’Etat, ce qui représente des coûts cachés pour les contribuables. L’agriculture industrielle est en fait « sur-subventionnée ».

    Pour que les paysans et les consommateurs s’en sortent, puissent produire et consommer de la qualité sans se ruiner, il faut relocaliser les productions et les adapter à ce que nous consommons. On entend la FNSEA nous répéter : « mangez ce que nous produisons ». Il faudrait plutôt produire ce que les gens ont envie de consommer. Par exemple, nous ne produisons pas assez de légumes en France. Nous sommes obligés d’en importer. C’est absurde. Pourquoi pas développer le #maraîchage ? Alors bien sûr, cela nourrit moins l’#agrobusiness, surtout le #bio qui se passe d’engrais et de pesticides chimiques. Il y a beaucoup de filières locales qui ne demandent qu’à se développer. Si on déconcentrait la production porcine, qui a été massée dans l’Ouest avec les dégâts que l’on connaît, cela réduirait la pression sur l’#environnement et ferait vivre plus de producteurs sur l’ensemble du #territoire national.

    #agriculture_paysanne contre #agro-industrie #circuits_courts

    • J’ai toujours du mal à voir comment on peut produire mieux et pour le même prix ou moins cher. On entend souvent les arguments écolos ou végans sur le fait que c’est moins cher au marché ou un circuit court, qu’en achetant moins de viande, des produits moins transformés on s’en sort mieux. Franchement j’ai du mal à le voir dans les faits. Je pense déjà que ça sort le rapport de classe de l’équation (ce qui est facile pour le public écolo ou végan), à savoir le temps à consacrer au marché, aux AMAPs, à se former à une nouvelle façon de cuisiner, à préparer les repas. Et aussi que se passer de viande quand on peut s’en payer quand on veut, c’est très différent que de s’en priver par nécessité économique. Et que côté production, à part quelques cas particuliers, je vois pas comment les producteurs peuvent produire moins cher, vu qu’il y a moins de mécanisation. A part en valorisant leur production, ce qui veut dire vendre plus cher ... Ok le système est pipé mais je pense qu’une meilleure agriculture ça veut dire une intensification de la main d’oeuvre, et j’ai du mal à voir comment ça pourrait faire un système où la nourriture est moins chère, si la main d’oeuvre est pas réduite en esclavage. La seule façon que je vois c’est de l’auto production diffuse, de personnes qui feraient pousser des produits qui reviennent souvent cher car ils nécessitent beaucoup de main d’oeuvre ou sont très périssable.

    • C’est absurde. Pourquoi pas développer le #maraîchage ? Alors bien sûr, cela nourrit moins l’#agrobusiness, surtout le #bio qui se passe d’engrais et de pesticides chimiques.

      L’agrobusiness peut très bien incorporer le bio. Ça laisse la chimie de côté mais y a tout les pesticide à base de champignons par exemple. Je suis sûr que c’est un business très innovant et compétitif

    • La vache de Léon ne rit plus
      http://geographiesenmouvement.blogs.liberation.fr/2015/07/24/la-vache-de-leon-ne-rit-plus

      Tout le monde est coupable dans cette crise : l’Etat qui a pratiqué la politique de l’autruche, les industriels et les distributeurs qui ont pris les paysans pour de vulgaires fournisseurs de commodités, le syndicat majoritaire obsédé par la concurrence, les agriculteurs aux filières mal organisées et aux comportements irresponsables. Il y a un maillon faible dans la crise actuelle dont on ne parle pas et qui explique la rentabilité faible de certains élevages : un endettement insupportable des fermes causé par des équipements inutilement coûteux, des pratiques agricoles onéreuses qui se justifiaient d’autant moins qu’aujourd’hui, on diminue l’usage des nitrates dans les parcelles et des médicaments dans les élevages. On a tant dépossédé les paysans de leurs savoirs qu’ils croient intelligent de piloter une ferme avec des drones. On voudrait tant que les éleveurs prennent des vacances qu’on leur vend de ruineux robots de traite dont ils pourraient se passer. On les pousse tant à produire qu’ils en accusent les distributeurs et les consommateurs fautifs de préférer le bio lorsqu’ils savent désormais qu’une part importante des maladies neurodégénératives sont liées aux pesticides. On a tellement méprisé la polyculture – pourtant la meilleure des assurances contre les aléas de la nature – que la spécialisation a été tenue comme la martingale d’un « progrès » largement illusoire.

    • Le Mans est une ville moyenne, il y a des marchés de quartiers tous les jours sauf le lundi. Le maraîchage local, pas forcément labellisé bio est bien présent. Toutes les classes sociales s’y retrouvent. Les prix sont variable d’un marché à l’autre mais la plupart des légumes sont au prix des supermarchés mais de bien meilleure qualité.

    • Mais, @nicolasm, le machinisme coûte très cher. Beaucoup de machines coûtent le prix d’une maison. Il faut bien le comprendre.
      Regarde les bottes de pailles. À l’époque où elles étaient rectangulaires, il fallait déjà une machine pour les faire, mais d’un autre côté, pas trop trop chère et surtout, pour bouger la paille ou le foin, des bras, des fourches et des remorques suffisaient largement.

      Maintenant, on a les grosses meules cylindriques. Il faut une grosse machine pour les faire, beaucoup plus chère. Et surtout, il faut équiper ton tracteur de l’outil pour les bouger, parce que tu ne peux plus le faire avec une fourche et une remorque à trois balles.

      Donc, avant même de commencer, la plupart des agriculteurs s’endettent pratiquement à vie, à des niveaux que le péquin avec sa maison en préfa a du mal à concevoir.

      Après, les coûts de fonctionnement ont aussi explosé. Les machines sont coûteuses aussi à l’entretien, comme les voitures modernes par rapport aux anciennes, puisque c’est fini de le faire soi-même dans le hangar avec la boite à outil.

      Les semences, tu les achètes tous les ans, alors qu’avant tu resemais une parti de ta récolte, et donc, ça te coutait que dalle. Et ces semences, elles vont avec des produits, des tas de produits très chers pour lesquels, souvent, tu dois acheter aussi une machine spéciale.

      Sans compter les mises aux normes de matériel. À tes frais. Même s’il en passe plusieurs en peu de temps. Tu te ré-ré-endettes ou tu arrêtes. Le cycle de l’endettement n’a pas de fin. Donc, faut que tu rembourses toujours plus. Donc, que tu produises toujours plus, avec toujours plus d’intrants, de machines, de frais, pour un résultat net toujours plus pourri. Parce que dans le même temps, tu niques ta terre, ton seul bien, à force de devoir toujours produire plus pour arriver à régler tes dettes.

      Et c’est comme ça qu’on a un double problème de surcouts de production et de surproduction avec dégradation de la qualité… et donc des prix… et donc encore plus de pression pour produire encore plus de merde qui coûte toujours plus à produire et rapporte toujours moins.

    • @odilon

      distribuer les subventions nécessaires (personne ne nie cette nécessité) à la petite agriculture plutôt qu’aux grosses usines.

      Exactement, et s’épargner collatéralement les coûts des pollutions et des problèmes de santé liés, coûts actuellement portés par la collectivité.
      http://www.fnab.org/index.php/nos-actions/eau-et-environnement/660-couts-des-principales-pollutions-agricoles-de-leau-

      L’estimation du coût annuel de la dépollution (pesticides et nitrates) des eaux de surface et côtières est de 54 milliards d’euros selon une étude du CGDD, soit le budget annuel de la PAC.

      La PAC est donc payée deux fois (subvention à l’agriculture polluante + dépollution).

    • Oui on est d’accord sur l’endettement, et on a largement dépassé le seuil des rendements négatifs. Mais j’ai l’impression que souvent on regarde l’équation du côté de la ferme, et qu’il y a vraiment moyen de s’en sortir en produisant moins et mieux, mais je pense que ça veut souvent dire une production valorisée, c’est à dire payée plus chère par le public. Donc ce qui est une solution pour le côté productif l’est-elle pour le côté consommation de celleux qui ne peuvent pas se permettre de payer plus cher pour des meilleurs produits ?

      J’ai l’intuition qu’on ne peut pas se passer d’augmenter beaucoup la part de la population active dans l’agriculture, mais que forcément en bout de chaîne il faudra augmenter la part de l’alimentation dans le budget.

    • @nicolasm

      La seule façon que je vois c’est de l’auto production diffuse

      Même avis, pour tout ce qui nécessite du soin fréquent et donc beaucoup d’heures de main d’oeuvre.

      forcément en bout de chaîne il faudra augmenter la part de l’alimentation dans le budget.

      Et baisser la part du logement en même temps. Chez moi je le vois assez clairement, sur le long terme ce qui augmenté ces 30 dernières années c’est le nombre de résidences secondaires (43 769 pour 300 000 habitants en Pays Basque Nord) et le prix du logement, et ce qui a diminué c’est le nombre de fermes et l’offre de bouffe locale.
      #spéculation

    • On paye déjà très cher des produits de merde. Parce qu’il y a d’autres parasites dans l’équation, comme les marges monstrueuses de la distribution qui est en train de tourner à un quasi-monopole (reste combien de groupes et d’enseignes ?)

      Je vais acheter mes légumes chez la maraichère du coin : ils sont incomparablement meilleurs, nettement moins chers et en plus, ils ne polluent pas.

    • Pour en revenir à ce sujet intéressant, je me demande souvent quelles sont les pistes pour produire des aliments de qualité tout en améliorant la santé écologique de l’agro-écosystème et des environs, tout en ne sélectionnant pas automatiquement un public aisé financièrement (et donc a priori a plus fort impact négatif sur l’environnement). C’est pour ça que je vois l’autoproduction comme si intéressante, mais la question reste ouverte pour les personnes qui veulent en faire leur métier où la quantité qui ne peut pas être autoproduite (pas l’opportunité ou pas l’envie).

      (Je veux dire les piste pour quelqu’un qui veut se lancer dans la production de nourriture, parce que le système marche tellement sur la tête que des pistes au niveau politique on en voit facilement quelques unes)

    • Ta question n’est pas très claire ou pas bien posée @nicolasm
      Produire de la nourriture coûte... au moins le prix de la terre qui en France est privatisée. Ça c’est un premier point. Se nourrir aux temps des communaux n’était pas un problème, tout le monde parvenait à se nourrir. Les enclosures ont conduit à l’appauvrissement des structures sociales rurales.
      Ensuite, c’est beaucoup de travail. La société de consommation a fait pousser les ménages à consacrer une partie du budget familial de plus en plus faible pour s’alimenter afin de consommer des produits manufacturés, des voitures, partir en vacances, etc. Puis la part du budget consacré à se loger et le prix de l’énergie ont explosé. Au final il ne reste plus grand chose pour se nourrir correctement.
      Le système des amap n’est pas si mal, souvent les amapiens peuvent mettre la main à la pâte, ce qui contribue à diminuer un peu les coûts. Mais il faut bien voir qu’à partir du moment où tu t’installe professionnellement, en plus du prix de la terre, il y a les salaires, les charges sociales et les taxes diverses qui se répercutent forcément sur le prix de vente des produits. Ces agriculteurs ne visent pas spécialement une clientèle aisée.
      Les subventions ont été mises en place à la base, pour permettre aux plus pauvres de pouvoir se nourrir. Sauf qu’aujourd’hui, les subventions sont distribuées à l’agro-industrie.
      L’accès à la terre, chez nous aussi, est un premier obstacle. Il faut parfois négocier avec les collectivités locales pour obtenir un bout de terrain et produire sa nourriture.

    • Les AMAP ça reste un truc de classe aisée : sans même parler du prix des paniers, il y a déjà le principe même de devoir donner 3 mois, 6 mois, voire 1 an de chèques d’un coup, même si c’est encaissé mois par mois ensuite => tous ceux qui n’ont pas un CDI assez élevé ou un revenu régulier certain, c’est totalement NIET de s’inscrire là-dedans.

      Nous on fait partie d’un groupe producteurs-consommateurs hybride qui ne suit pas la charte AMAP, en milieu urbain, et depuis le début on a décidé que les commandes se feraient mois par mois, donc pour seulement 4 semaines d’un coup, exprès pour que les gens plus précaires, sans CDI puissent venir commander quand ils savent que le mois suivant ils peuvent (oui je sais il y a toujours encore plus précaires).

      Cela dit, on aurait tous un toit gratuit ou à très faible coup (de quoi juste payer l’entretien et les impôts), on pourrait parfaitement payer de la nourriture non mécanisée produite avec plus de main d’œuvre et donc plus cher. La nourriture il faut la produire en permanence, et tant qu’on est dans un système de valeur, argent, etc : ok il faut payer les gens qui produisent.

      Mais les logements bordel !… Il y a plus de logements (et je ne parle bien que des logements décents hein) que de ménages en France, et mis à part l’entretien, ya rien à payer, c’est juste des rentes de merde ! On ne paye aucun travail, on fait juste fructifier un capital immobilier. C’est totalement indécent vu la quantité de logements et le nombre de personnes qui galèrent (soit parce qu’elles n’ont pas de toit, soit comme beaucoup parce qu’on a un toit mais que ça prend la plupart de notre argent), et les conséquences sanitaires qui en découlent (soit avoir un logement pourri, froid, etc, soit avoir un logement correct mais bouffer de la merde). À chaque fois les discussions sur la bouffe me font revenir à ça, parce que ça me parait encore plus révoltant, vu que si ce problème était résolu politiquement, on pourrait presque tous payer des agriculteurs correctement.

    • Y a quoi comme pistes intéressantes pour le logement ? Tous proprio (mais j’imagine que ça ne règle pas les problèmes de rente et transmission), tous locataires des logements nationalisés (mais qui habite où, comment on fait en cas de changement de lieu de travail par ex.) ? J’imagine que des personnes ont déjà réfléchi à ce genre de problématiques ?


  • À Bordeaux, un balcon s’effondre dans un écoquartier neuf
    http://immobilier.lefigaro.fr/article/a-bordeaux-un-balcon-s-effondre-dans-un-ecoquartier-neuf_a1c5c99
    http://api.fidji.lefigaro.fr/media/eidos/orig/2015/08/05/PHO20d3eb10-3b93-11e5-b74e-749d5dc99f39-805x453.jpg

    Les experts en assurance examinent actuellement les lieux pour déterminer les responsabilités. Une chose est sûre : voisins, badauds et hommes politiques n’ont pas tardé à exprimer leur mécontentement. Il est vrai que les plaintes pour malfaçons ne manquent pas dans le quartier : infiltrations, problèmes de chauffage, mauvaises finitions des fenêtres… Des élus socialistes, de leur côté, n’ont pas hésité à dénoncer une ville laissée « en pâture à la spéculation immobilière au détriment de la qualité ». Parmi eux, le conseillers départemental Philippe Dorthe demande même « un moratoire » sur tous les programmes immobiliers de la ville et réclame « une pause [dans ces chantiers] pour analyser cette politique ».


  • Baisse du livret A : l’épargne d’utilité sociale n’a toujours pas le vent en poupe
    http://www.bastamag.net/Baisse-du-livret-A-l-epargne-d-utilite-sociale-n-a-toujours-pas-le-vent-en

    Le gouvernement a donc suivi les préconisations de la Banque de France : baisser le taux de rémunération du livret A. Celui-ci passera de 1% actuellement à 0,75% à partir du 1er août, son taux le plus bas depuis sa création en 1818 pour combler les déficits hérités des guerres napoléoniennes. Cette baisse est censée refléter la faible inflation. « La baisse du taux du livret A aidera la croissance et l’emploi en allégeant le coût des crédits », estime la Banque de France, et doit « favoriser (...)

    En bref

    / #Garantir_l'accès_au_logement, #Contrôler_la_finance, #Finance, #Spéculation_financière, #Logement, Services (...)

    #Services_publics


  • Finance folle, Europe embourbée, climat détraqué : que faire ?
    http://www.bastamag.net/Finance-folle-Europe-embourbee-climat-detraque-que-faire

    Du 25 au 28 août à Marseille, l’Université d’été d’Attac, dont Basta ! est partenaire, servira de tremplin pour la rentrée des mouvements sociaux. Une rentrée qui promet d’être agitée, entre la crise grecque, le krach chinois et les mobilisations en vue de la conférence sur le climat de décembre prochain. Les crises économique, financière, écologique et démocratique sont plus que jamais interconnectées : à Marseille, les acteurs en pointe des luttes vont travailler ensemble à les surmonter. « Soit les (...)

    #Débattre

    / #Capitalisme, #Paradis_fiscaux, #Spéculation_financière, #Altermondialisme



  • Terres agricoles : comment des speculateurs contournent la loi
    http://farmlandgrab.org/post/view/25126-terres-agricoles-comment-des-speculateurs-contournent-la-loi

    « Plus personne ne peut acheter ici. Le propriétaire rachète tout ce qui est à la vente », peste un agriculteur. Qui se demande : « Quand il n’y aura plus qu’un homme sur un tracteur pour 500 hectares, il n’y aura plus personne dans les boulangeries, les écoles. Ce sera la mort totale de nos campagnes. »

    Sur le sujet, l’omertà est de mise, l’anonymat : la règle. Cap sur Bioussac, Condac, le Nord-Charente et le Sud-Vienne. Là, c’est un groupe financier irlandais qui met la main sur les terres. « Ils font cultiver les terres par un entrepreneur agricole. Il passe une fois de temps en temps avec un tracteur de 300 chevaux et c’est tout », râle un élu, impuissant.

    Pour mettre la main sur ces #terres sans passer par la case Safer, ces groupes ou très gros céréaliers incitent les vendeurs à créer une société. Le foncier est ensuite apporté au capital de la société. « Et les groupes rachètent des parts sociales, qui ne sont pas soumises au droit de préemption de la Safer. » Il y a un simple devoir d’information : « Et on se rend compte que 50% du marché se font hors Safer », regrette Benoît Biteau.

    Pour les investisseurs, l’intérêt est sonnant et trébuchant et le retour sur investissement rapide. Pour schématiser : les récoltes paient les charges courantes. L’évolution du prix du #foncier_agricole, de 3 à 4% par an, assure une bonne rentabilité à long terme. Et les hectares achetés permettent de récolter les aides de la politique agricole commune, indexées sur la surface des exploitations.

    #spéculation #désertification_des_campagnes