Les femmes peuvent faire du sport si leur entraîneur est masculin. Par contre elle ne peuvent pas faire entraineur si leur équipe est masculine. Amélie Mauresmo le sait bien.
Petit HS mais dans le sujet quand même : amateur de foot, je me suis rendu compte que je préférais les matches de foot féminin : les séquences de jeu sont plus longues et plus fluides, moins hachées par les fautes (ah le fameux jeu viril cher à Thierry Roland..). Et si les performances techniques et athlétiques individuelles sont effectivement inférieures aux mecs pour le moment (moins de pratiquants, moins de dopage) ça reste plus esthétique à voir pour moi car le jeu collectif a plus d’importance.
Et dernier petit HS dans le sujet quand même :
►http://www.cafebabel.fr/article/44008/mariage-pour-tous-droit-ringardise-pour-tous.html
Le foot féminin : le sexe vend… s’il est hétéro !
L’homophobie et le racisme dans le milieu du sport, et en particulier dans celui du sport préféré des Allemands - le football - est l’un de ses sujets de recherche de prédilection. Le constat de Nina Degele ôte toute illusion : « le football est tellement associé à la virilité et à une norme hétérosexuelle que les homosexuels n’y ont aucune place. » C’est pour cette même raison que les femmes rencontrent des difficultés dans ce sport : « Les femmes qui jouent au foot, d’avance, ne sont pas considérées comme de “vraies femmes” et elles sont toujours confrontées au préjugé selon lequel elles sont lesbiennes. » C’est de cette image que le football féminin essaie de se débarrasser. Le sexe vend, mais l’homosexualité va tout de même un peu trop loin, et pourrait éventuellement dissuader les sponsors potentiels et les acheteurs de produits dérivés. D’après le professeur, « pendant la Coupe du monde de football féminin en Allemagne, les organisateurs ont essayé de donner à l’évènement une image très hétérosexuelle pour ne pas compromettre les possibilités de commercialisation ni l’acceptation dans l’opinion publique. »