• Suicide Rate Rises Sharply in U.S. - NYTimes.com

    http://www.nytimes.com/2013/05/03/health/suicide-rate-rises-sharply-in-us.html?nl=todaysheadlines&emc=edit_th_201305

    Suicide rates among middle-aged Americans have risen sharply in the past decade, prompting concern that a generation of baby boomers who have faced years of economic worry and easy access to prescription painkillers may be particularly vulnerable to self-inflicted harm.

    #santé #états-unis #suicide


  • Pourquoi se suicide-t-on plus dans les nouvelles #prisons ? - Politis
    http://www.politis.fr/Pourquoi-se-suicide-t-on-plus-dans,21759.html

    Dans ces nouveaux locaux, le contact entre surveillants et détenus est distendu. L’ouverture des portes est partiellement automatisée et tout le monde communique par interphone. « Nous n’avons plus aucun contact avec les surveillants, raconte Camille Cohignac, bénévole au Génépi, qui intervient chaque semaine pour un atelier d’arts plastiques dans la maison d’arrêt. À l’entrée, ils sont derrière une vitre fumée et tout est automatisé. »

    Les nouvelles normes de sécurité coûtent beaucoup de temps aux gardiens, dont le sous-effectif, déjà criant, s’est aggravé. « Les sorties de cellules sont limitées, car chaque déplacement prend beaucoup de temps, avec moins de personnels », raconte Charles Bodreau, président de l’association Génépi, qui intervient en prison. Or, « ce qui pèse le plus sur les détenus c’est de se retrouver seul avec son codétenu, explique Alexis Grandhaie, pas d’être en contact avec les surveillants ».

    Les cellules insonorisées qui accentuent le sentiment d’isolement, les douches à l’intérieur des chambres qui privent les détenus d’une sortie supplémentaire : dans ces prisons toutes neuves, on regretterait presque « l’humanité » des vieilles prisons insalubres. « Les nouvelles prisons sont aseptisées, hygiéniques, ajoute « Milko », de l’association Ban public, qui comptabilise 21 suicides ou morts suspectes depuis le 1er janvier 2013. Elles sont souvent éloignées des centres et mal desservies par les transports en commun. » Détail symbolique, le numéro de réservation des parloirs a été cédé à Bouygues. Il est aujourd’hui facturé 0,15 centime la minute aux familles.

    #suicide


  • Pourquoi se suicide-t-on plus dans les nouvelles prisons ? - Politis
    http://www.politis.fr/Pourquoi-se-suicide-t-on-plus-dans,21759.html

    Déshumanisation

    Pour maximiser les précautions de sécurité, les lieux sont construits comme une multitude d’alcôves, entre lesquelles il est plus long et plus difficile de circuler que dans les vieilles prisons. « Tout est pensé autour de la seule et unique question de la sécurité, peste Alexis Grandhaie de la CGT pénitentiaire. Ces prisons sont construites pour accueillir le maximum de détenus avec le moins de surveillants possible. Il y a plus de portes, plus de grilles, plus d’alertes, etc. »

    #prison #corbas #suicides #isolement #déshumanisation


  • Parler à en crever
    http://www.crepegeorgette.com/2013/04/15/un-silence-a-en-crever

    La vérité est qu’on ne condamne pas le #viol. On condamne un viol qui n’existe pas, fantasmé, d’une vierge violée dans un lieu public en plein jour.

    Laide ? Impossible que quelqu’un ait voulu de toi. Réjouis toi plutôt. (Nafissatou Diallo)
    Jolie ? Tu ne l’aurais pas un peu cherché ? (Lara Logan)
    Grosse ? Rêve pas personne aurait voulu. (Une des victimes de Créteil)
    Féministe ? Tu mens, tu es trop pathétique. (Andrea Dworkin)
    Jeune ? Oui enfin elle faisait pas si jeune. (Samantha Geimer)
    Violée par un homme révéré par certaines ? Une frustrée (Mémona Hintermann)
    Pute ? Une pute violée, hahaha. (toutes les putes violées).
    (…) == ici figureront les excuses données au viol en commentaires.


  • Les prisons françaises et les suicides hebdomadaires.

    http://nitro-politic.overblog.com/les-prisons-fran%C3%A7aises-et-les-suicides-hebdomadaires

    Ce sont les établissements les plus récents qui enregistrent les taux de suicide les plus élevés, avec pour triste record, Lyon-Corbas (89/10000). Ce qui signifie tout simplement que l’état des locaux ne fait pas tout. La relation Humaine intra muros est essentielle.
    J’ai le souvenir d’une dame qui avait connu les Baumettes à l’été 2012 et qui était incarcérée dans une prison flambant neuve, se disait capable de faire les 400 kilomètres qui la sépare de Marseille à pied afin de retourner vivre avec les rats et les cafards à condition de regagner la chaleur des Baumettes.

    #prison #lyon #corbas #marseille #baumettes #suicides


  • #Suicide et sacrifice - Débat à #Quilombo ce 11 avril 2013
    http://www.librairie-quilombo.org/Suicide-et-sacrifice

    Débat en présence de l’auteur, Jean-Paul Galibert - à la librairie (23 rue Voltaire Paris XIe) dès 19h45.

    Les statistiques  : une récente enquête de l’Institut de veille sanitaire, menée sur les décès survenus entre 1976 et 2002 pour lesquels le suicide était mentionné en cause principale du décès, dénombre en France 30 suicides par jour, 900 par mois, 11 405 par an (soit deux fois plus qu’au Royaume-Uni, en Espagne ou aux Pays-Bas)  ; il constitue la première cause de mortalité chez les 35-49 ans, la deuxième chez les 15-24 ans, après les accidents de circulation (il y a presque deux fois plus de suicides que de morts sur la route). Chiffres auxquels il faut ajouter celui-ci  : on évalue à 150 000 par an le nombre des tentatives de suicide. Le constat  : rien n’est entrepris contre.

    Ces chiffres datent d’il y a 10 ans et les accidents (cf rapport Cyroulnik) qui sont parfois un mode de suicide ne sont pas comptabilisés ! Depuis 5 ans, dans mon entourage proche, il y a eu trop de suicides pour n’y voir que des faits individuels.


  • Au citoyen inconnu
    http://www.greekcrisis.fr/2013/04/Fr0226.html

    Dimitris Christoulas s’est suicidé il y a un an, pratiquement jour pour jour, place de la Constitution. Il s’est tiré une balle sous un arbre anonyme, devenu depuis, un autre lieu de mémoire, à quelques mètres à peine du monument du soldat inconnu sur cette même place. Par un hasard de la microhistoire par ce gros temps anthropophage, je me trouvais place de la Constitution quelques minutes seulement après le suicide de Dimitris et ensuite, j’ai vécu directement cette traînée de poudre émotionnelle (...)


  • Corbas ou l’échec des prisons modèles ? - Libération
    http://www.liberation.fr/societe/2013/03/15/corbas-ou-l-echec-des-prisons-modeles_888885

    Corbas ou l’échec des prisons modèles ?

    « Mes collègues n’auraient jamais pensé que cela arriverait, la personne n’était pas identifiée comme étant suicidaire. » Pascal Rossignol est secrétaire du syndicat pénitentiaire Union Régionale UFAP-UNSA de Lyon et il ne s’explique pas la nouvelle disparition d’un détenu dans la maison d’arrêt de Corbas. Lundi 11 mars dernier, un homme a été retrouvé pendu dans sa cellule. Un drame qui n’est malheureusement pas isolé : cette prison ultramoderne connaît le taux de suicide le plus élevé de France (rapport 2012 de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales).

    En 2011, 8 détenus sur un effectif de 898 ont mis fin à leurs jours, ce qui équivaut à un « taux » de 89 pour 10 000 détenus. A titre de comparaison, ce chiffre est de 16 pour 10 000 à la prison de Fleury Mérogis, et de 18 pour 10 000 au niveau national. Une réalité préoccupante, qui laisse Pascal Rossignol sans réponses. « Pourquoi ? Je serais incapable de vous l’indiquer... Corbas n’est pas l’établissement le plus anxiogène de la région [lyonnaise]. »

    Une prison moderne et propre

    Au moment de sa mise en service en 2009, la maison d’arrêt était présentée comme étant un modèle de prison moderne et salubre. « Au niveau de l’hygiène, c’est formidable. Chaque cellule contient deux détenus au maximum et dispose de sa propre cabine de toilette » raconte Anne Van Bremeersch, présidente de l’association San Marco, qui vient en aide aux familles. Une révolution pour les personnes détenues, jusqu’alors habituées à la vétusté des prisons Saint-Joseph et Saint-Paul, surnommées « la marmite du diable ». « C’était sordide, il y avait notamment de très gros rats » précise Anne Van Bremeersch.

    Très peu auraient pensé que les prisonniers allaient regretter leurs anciennes conditions de détention. Et pourtant : « Les surveillants, les familles, les détenus, mais aussi les intervenants extérieurs, tous préfèrent ce qu’il y avait avant », raconte Pascal Rossignol. « C’était vétuste, mais au moins il y avait un contact humain entre nous, le fonctionnement était plus simple. »

    #prison #suicide


  • « Djamel, immolé à Nantes » (France Culture)
    http://www.franceculture.fr/emission-les-pieds-sur-terre-djamel-immole-a-nantes-2013-03-25

    Il s’appelait Djamel Chaar. Il s’est immolé le 13 février dernier devant l’agence Pôle Emploi de Nantes Est. Ses proches, sa famille et surtout sa femme, Nicole, prennent la parole pour tenter de comprendre son geste.

    http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10078-25.03.2013-ITEMA_20463013-0.mp3

    #chômage #précarité #suicide #Pôle_Emploi #bureaucratie #déni_de_droits #intérim #radio #audio


  • Poverty Blamed for Bulgaria’s Suicide Wave - NYTimes.com
    http://rendezvous.blogs.nytimes.com/2013/03/23/poverty-blamed-for-bulgarias-suicide-wave/?partner=rss

    Bulgaria’s caretaker government will launch a plan on Monday to try to tackle an epidemic of suicides that is afflicting the impoverished eastern European nation.

    In the past month, six men have set themselves alight in apparent protests against the country’s economic plight.

    There are also daily reports of people hanging themselves, jumping from bridges and high buildings and throwing themselves under trains, according to the Sofia News Agency, a Bulgarian wire service.

    #pauvreté #désespoir #suicide


  • Un premier #suicide dans la nouvelle #prison de #Nantes - 22/03/2013 - leParisien.fr
    http://www.leparisien.fr/nantes-44000/un-premier-suicide-dans-la-nouvelle-prison-de-nantes-22-03-2013-2662299.p

    Un détenu de 25 ans a été retrouvé pendu vendredi matin par les surveillants de la toute nouvelle prison de Nantes (Loire-Atlantique). C’est le premier suicide dans cet établissement, inauguré au début du mois de juin 2012. Le jeune homme était arrivé ce jeudi de la maison d’arrêt de Lorient et devait sortir de prison en juin prochain.


  • Corbas ou l’échec des prisons modèles ?
    http://www.liberation.fr/societe/2013/03/15/corbas-ou-l-echec-des-prisons-modeles_888885

    Une prison moderne et propre

    Au moment de sa mise en service en 2009, la maison d’arrêt était présentée comme étant un modèle de prison moderne et salubre. « Au niveau de l’hygiène, c’est formidable. Chaque cellule contient deux détenus au maximum et dispose de sa propre cabine de toilette » raconte Anne Van Bremeersch, présidente de l’association San Marco, qui vient en aide aux familles. Une révolution pour les personnes détenues, jusqu’alors habituées à la vétusté des prisons Saint-Joseph et Saint-Paul, surnommées « la marmite du diable ». « C’était sordide, il y avait notamment de très gros rats » précise Anne Van Bremeersch.

    Très peu auraient pensé que les prisonniers allaient regretter leurs anciennes conditions de détention. Et pourtant : « Les surveillants, les familles, les détenus, mais aussi les intervenants extérieurs, tous préfèrent ce qu’il y avait avant », raconte Pascal Rossignol. « C’était vétuste, mais au moins il y avait un contact humain entre nous, le fonctionnement était plus simple. »

    Déjà en 2010, un ancien détenu de la prison de Corbas pointait du doigt, dans les colonnes de Libération, l’isolement forcé des prisonniers : « (...) toutes les portes s’ouvrent sur commande, à distance. Tout est automatique. Vous ne voyez presque plus de surveillants. » C’est encore le cas en 2013 : « Les choses n’ont pas vraiment changé », explique Axel Roux, du Genepi Rhône-Alpes (Groupement étudiant national d’enseignement aux personnes incarcérées).

    #prison #corabs #lyon #panoptique #deshumanisation #suicide


  • Film WADIM

    Dokumentarfilm von Carsten Rau und Hauke Wendler

    Description en allemand:

    Wadim K. ist in Deutschland aufgewachsen, zur Schule, zum Sport und in die Ministrantengruppe gegangen. Er sprach deutsch, er hatte deutsche Freunde, er fühlte sich als Deutscher. Doch einen deutschen Pass hat Wadim nie erhalten, weil er mit seiner Familie 1992 als Flüchtling nach Hamburg kam.

    Mit dem Zusammenbruch der Sowjetunion fühlen sich Wadims russischstämmige Eltern in Lettland nicht mehr sicher. Doch in Deutschland wird ihr Asylantrag abgelehnt. Es folgen 13 Jahre zwischen Duldungen, Arbeitsverbot und Sammelunterkünften. Die Eltern brechen unter dem Druck zusammen, erkranken an schweren Depressionen. Die Kinder sind mehr und mehr auf sich gestellt.

    2005 versucht die Ausländerbehörde die Familie abzuschieben. Der nächtliche Einsatz endet im Desaster: Die Mutter schneidet sich die Pulsadern auf, der Vater landet in der Untersuchungshaft. Wadim wird mit 18 Jahren allein nach Lettland abgeschoben – in ein Land, an das er sich kaum erinnern kann. Fünf Jahre lang sucht er ein neues Zuhause für sich: Erst in Riga, später irrt er durch Frankreich, Belgien und die Schweiz, wird erneut nach Lettland deportiert. Bei seinem letzten, illegalen Besuch in Hamburg, im Januar 2010, nimmt Wadim sich das Leben. Er ist 23 Jahre alt.

    Der 90-minütige Dokumentarfilm ’WADIM’ setzt das Mosaik eines kurzen Lebens zusammen, das für 87.000 andere Menschen steht, die heute mit einer Duldung in Deutschland leben. Über Fotos und Videos aus dem Familienbesitz sowie über Interviews mit Wadims Eltern, Freunden, seiner Jugendliebe und anderen Zeitzeugen zeigt er, wie Wadims Familie zerbricht und sich der Junge verändert: Von einem fröhlichen Kind, das ein Gymnasium besucht und Fagott spielt, hin zu einem Getriebenen, der sein Zuhause verliert, in einem lettischen Obdachlosenheim landet und am Ende den eigenen Sorgen und Ängsten nicht mehr standhält.

    Der Film zeigt eindringlich, wie Menschen kämpfen müssen, um in diesem Land einen Platz für sich zu finden. Ein halbes Jahr lang begleiten die Autoren Wadims Eltern, die in teils beklemmender Offenheit von ihren Hoffnungen, Träumen und ihrem Scheitern berichten. Dabei hinterfragt der Dokumentarfilm ’WADIM’ auch das starre Gerüst von Aufenthaltsrecht und Bürokratie, in dem der Einzelne nichts zählt. Er stößt beim Zuschauer Gedanken an, die angesichts der Integrationsdebatte in Deutschland hochaktuell sind: Wo gehört ein Mensch hin? Was ist Heimat? Und darf man sie jemandem per Gesetz wegnehmen?

    Der Dokumentarfilm ’WADIM’ wurde mit dem Otto-Brenner-Preis ’Spezial’ 2012, dem Katholischen Medienpreis 2012 und dem SehStern für die ’Beste Dokumentation 2011’ ausgezeichnet, einem Preis des NDR. Außerdem war der Film zu verschiedenen Festivals in Europa, Süd- und Nordamerika eingeladen, u. a. zu den Hot Docs in Toronto, dem größten Dokumentarfilmfestival des Kontinents.

    http://www.wadim-der-film.de/index.html

    #migration #drame #film #Wadim #Allemagne #asile #expulsion #Lettonie #suicide #documentaire


  • Le suicide relève aussi du fait social
    http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/03/07/le-suicide-releve-aussi-du-fait-social_1844381_3232.html

    Par Nicolas Renahy, directeur de recherche à l’INRA de Dijon (Centre d’économie et sociologie appliquées à l’agriculture et aux espaces ruraux)

    Réagissant au suicide de Djamal Chaar le 13 février devant une agence Pôle emploi de Nantes, le président socialiste François Hollande a dès le lendemain renvoyé l’acte à un « drame personnel ». La perte d’emploi, l’expérience du chômage et de l’instabilité constituent effectivement une profonde remise en cause individuelle, quels que soient la situation professionnelle antérieure et le milieu considéré.

    Le travail constitue toujours dans notre société la principale source de reconnaissance, le perdre fait courir le risque de l’inexistence sociale. Est-ce prendre toute la mesure du sens donné à l’immolation publique de Djamal Chaar que de rapporter son suicide à une fragilité intime ou psychologique ?

    Le suicide est un phénomène que les sociologues éclairent à leur mesure de longue date. Dès 1897, Emile Durkheim démontrait que sa récurrence statistique « varie en raison inverse du degré d’intégration des groupes sociaux dont fait partie l’individu ».

    De nombreuses recherches confirment régulièrement ces constats : le taux de suicide dans une société est au plus bas en situation de croissance économique et de développement des infrastructures de protection sociale (comme entre 1945 et 1975) ; ce sont les exploitants agricoles (et parmi eux ceux à la tête des exploitations les plus fragilisées), les ouvriers et les employés qui, alternativement selon les périodes, sont les catégories socioprofessionnelles les plus touchées par le phénomène.

    Au-delà des drames individuels qui émergent régulièrement dans l’espace public, nous ne pouvons ignorer que le suicide est un fait social. Car face à la crise économique, mêlée à la remise en question de l’Etat social, c’est bien la question de l’intégration sociale des membres les plus fragilisés des classes populaires qui est posée.

    #sociologie (de base) #suicide

    • J’ai tendance à penser (sans fournir d’éléments pour étayer ma pensée) que le suicide relève essentiellement du fait social. Une situation économique en déliquescence en représente l’un des aspects mais ce n’est pas le seul. Les drames personnels, comme il est écrit, trouvent aussi leur sources dans des expériences ressenties comme des échecs (en référence donc aux expériences des autres ou au modèle qu’une société donnée exige) ou des discriminations culturelles (comme l’homophobie par exemple).

    • Lecture (de base ?) sur les suicides en prison
      http://www.penombre.org/Fausse-evidence

      En se basant sur les taux de suicide en prison comparés aux taux de suicide masculin par pays, il paraît finalement raisonnable d’avancer que la France se situe bien dans la partie du tableau regroupant les pays à sur-suicidité carcérale plutôt élevée. Mais elle n’y figure pas seule, contrairement à ce que tendait à montrer une lecture directe des taux de suicide en prison, et elle ne vient probablement pas en tête de liste.
      Parmi les pays à très nette sur-suicidité carcérale, on trouve le Danemark et la #Norvège, pays souvent cités en exemple car ils connaissent des taux de population carcérale parmi les plus bas d’Europe et aucun problème de sur-occupation des prisons. La Grèce aussi se caractérise par une fréquence des suicides en prison très nettement supérieure à ce qui est observé à l’extérieur : résultat non visible sur les taux bruts puisque l’on sait que la Grèce est, d’après les données officielles, l’un des pays européens où l’on se suicide très peu.
      Pour ce pays, on pourra suspecter des biais d’enregistrement (les suicides sont peut-être plus visibles en prison) et arguer de la faiblesse du nombre de cas observés, même avec une population carcérale conséquente et une sur-occupation très élevée. Mais ces arguments ne tiennent plus lorsque l’on voit que le Royaume-Uni (après regroupement des données pour la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord) présente une sur-suicidité carcérale plus importante que la France. Devant la France, on trouve encore l’Italie et, pas très loin derrière, les Pays-Bas.

      #Pénombre


  • Suicide à la prison de Pau : la mère cherche toujours à connaître la vérité
    http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/03/06/suicide-a-la-prison-de-pau-la-mere-cherche-toujours-a-connai

    Le 5 août 2008, Fabrice Latapie est retrouvé mort d’une surdose de subutex, substitut à l’héroïne, dans sa cellule. Sa mère, Chantal Favre, défendue par Me Denise Pombieilh, cherche toujours à connaître la vérité. « Mon fils est entré pour la première fois en prison pour y purger toute une série de petites peines. Il devait sortir en septembre 2008 » explique-t-elle.

    « Quinze jours avant sa mort, le 20 juillet, j’ai écrit au juge, au procureur, au directeur de la prison, à tout le monde pour les avertir que mon fils était fragile et qu’il risquait de se suicider s’il était transféré dans une autre prison ». En effet, seul en cellule, le jeune Fabrice était auparavant avec deux codétenus qui le menaçaient et qu’il risquait de retrouver en cas de transfert à Tarbes, transfert décidé par l’administration régionale sans tenir compte de l’alerte lancée par la mère du jeune homme.

    #prison #suicide #subutex #bubu


  • #Immolation de deux #adolescents au #Tibet :

    Deux adolescents tibétains de 17 et 18 ans se sont immolés ensemble par le feu dans une région tibétaine de la Chine. Rinchen, 17 ans, et Sonam Dargye, 18 ans, anciens camarades de classe à l’école primaire, ont mis le feu à leurs vêtements mardi dans la ville de Dzorge (Ruergai en chinois), dans la province du Sichuan, selon l’association de défense des Tibétains International Campaign for Tibet (ICT). [...] Cette double immolation porte à au moins 104 le nombre de Tibétains qui depuis 2009 se sont suicidés par le feu en Chine, ou ont tenté de le faire, pour protester contre la tutelle de Pékin et la répression de leur religion et de leur culture. Sur l’ensemble de ces immolations, 22 ont été accomplies par des adolescents âgés de 18 ans ou moins, a souligné ICT. [...] La #Chine affirme avoir « libéré pacifiquement » le Tibet et amélioré le sort de sa population en finançant le développement économique de cette région pauvre et isolée. Mais de nombreux Tibétains ne supportent plus ce qu’ils considèrent comme une domination grandissante des Han, l’#ethnie ultra-majoritaire en Chine, et la répression de leur #religion et de leur #culture. Par ailleurs, le développement profite surtout aux #Han.

    Source : http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/02/21/deux-adolescent-tibetains-s-immolent_1835899_3216.html

    #Suicide


  • #Nantes : #Manifestation en hommage à #Djamal : la #police agresse des manifestants - IMC Nantes
    http://nantes.indymedia.org/article/27166#comment266584

    Avant le témoignage poignant sur la manif, il y a cette évocation de Djamal Chaab :

    Je suis ceinture noir de Judo. A la base je bossais dans le théâtre quand j’habitais à Sidi Bel Abbès en Algérie, je faisais les décors. Mon père est un tailleur connu là-bas...
    Il y a 5 ans je suis tombé amoureux de Nicole, et me suis arraché à mon pays pour venir vivre avec elle à Nantes, dans un petit quartier tranquille. Je me suis fais pas mal d’amis et me suis beaucoup impliqué auprès de la famille de l’un des otages enlevés au Niger. Je les aidais à faire des traductions en arabe.
    Mais niveau taf je retrouve pas la même chose ici, alors je galère pour joindre les deux bouts... Du coup j’ai enchaîné les petits boulots en intérim, la plupart de nuit, pour gagner un peu de sous en plus d’assedics que je touche. Sauf que j’en aurais omis quelques unes d’après eux, ils m’ont alors demandé de rembourser une somme d’allocations perçue, tout en me privant de mes droits au chômage. Ça à fait boule de neige, la situation s’est enlisée, j’ai eus affaire à un mur. Je n’ai pas fais d’esclandre à l’agence, ma colère était froide, je les ai simplement prévenu que je le ferai et je l’ai fais.

    Mercredi 13 Fevrier 2013 à 13h je me suis immolé devant mon agence Pôle Emploi à Nantes.

    #violences-policières #pôle-emploi #suicide


    • Cinq cent quarante-huit tentatives de suicide, en moyenne, par jour, une vingtaine toutes les heures... ce n’est pas seulement la manifestation d’une France qui broie du noir, c’est l’indicateur avancé d’une « crise humaine globale » qu’il revient de traiter sur le même plan et avec la même énergie qu’on met à s’attaquer aux crises financières, économiques ou sociales ; les unes ne s’opposant pas aux autres. Il n’est pas question de regarder tomber les morts en expliquant à chaque fois qu’il s’agit d’un drame à portée personnelle au lieu de dire que c’est aussi un tribut humain payé aux fractures françaises.


  • Mes suicides - Ludovic Bablon
    http://www.ludovicbablon.fr/mes-suicides

    La mécanique est elle aussi évidente : les psys (les vrais, ceux qui écoutent, pas les chimistes qui prescrivent des médicaments-assommoirs pour nous faire fermer notre gueule) savent que viol, violence, inceste, abandon, sont tous des équivalents de « meurtres psychiques« . On veut mourir parce qu’on se sent déjà mort parce qu’on a été tués il y a longtemps. Un corps souffrant survit, il y a des émotions, des pensées, mais elles sont d’un fantôme.

    On connait la résilience – la capacité du psychisme (un mot comme un autre, à connotation technique : j’aurais pu prendre âme, mais ça sonne religieux et je suis athée ; j’aurais pu dire esprit, mais ça sonne spiritualiste et je suis matérialiste… donc, disons psychisme, ça sonne psychologique et c’est de cela qu’il est question). Je l’ai vue l’œuvre, cette résilience. Mais il n’empêche, la récupération ne sera jamais que partielle. Plusieurs parties de moi sont mortes à tout jamais, à diverses époques, tant pis pour elles.

    #suicide


  • Facebook lutte contre le suicide en partageant vos données | Big Browser
    http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/01/24/posts-mortels-facebook-lutte-contre-le-suicide-en-partageant

    Selon le site The Verge, les chercheurs de l’association vont commencer à étudier au moins vingt comptes de personnes s’étant suicidées dans un comté non spécifié du Minnesota. Dans une interview à Bloomberg, le directeur de SAVE estime que cet accord avec Facebook permettra d’étudier le temps s’écoulant entre différents posts sur les comptes de gens parlant de suicide, ainsi que le changement de vocabulaire.

    #suicide #Facebook #espionnage « J’espionne tes données, mais c’est pour ton bien » Décidemment, cette boîte, et le fait que 700 millions de personnes souscrivent à ce contrat léonin, m’épate


  • Sharp rise in suicides among middle aged men as recession takes toll - Telegraph
    http://www.telegraph.co.uk/news/9818576/Sharp-rise-in-suicides-among-middle-aged-men-as-recession-takes-toll.ht

    Hausse du taux de suicide au Royaume-Uni.

    New figures from the Office for National Statistics show that the overall number of people taking their own lives jumped by eight per cent in a single year between 2010 and 2011.
    Suicides rose among both men and women but the problem was most acute among men in their early 40s, where the rate rose to its highest level in almost two decades.
    Among men in their late 40s and 50s, the suicide rate increased faster than at any point for 25 years.

    Le bulletin de l’Office National de Statistiques (du 22/01/13, données 2011) est là http://www.ons.gov.uk/ons/rel/subnational-health4/suicides-in-the-united-kingdom/2011/stb-suicide-bulletin.html#tab-Age-specific-suicide-rates-in-the-United-Kingd (html + pdf + xls)


  • Extraits du #CLES de l’ESC #Grenoble intitulé Quel avenir pour la #Corée du Sud ?

    La firme coréenne la plus célèbre fait figure d’emblème de l’excellence nationale. Le « trois étoiles » (Sam Sung en coréen) est d’ailleurs la plus grande entreprise #technologique mondiale. Et il n’est pas anodin que la Corée du Sud soit justement le pays le plus connecté au monde, 80 % de ses habitants utilisant un smartphone. Le groupe #Samsung génère plus de bénéfices qu’#Apple, #Google et #Microsoft réunis ! Ramené à l’échelle coréenne, son chiffre d’affaires global (220 milliards de dollars en 2011) correspond à plus d’un cinquième du PIB du pays. Au total, Samsung représente à elle seule plus de #13 % des exportations de la péninsule. Mais Samsung, c’est d’abord un modèle d’entreprise original. Son fondateur, Lee Byungchull, était un simple épicier à la fin des années 1940, mais dont la volonté est aujourd’hui encore résumée par les trois valeurs officielles de la société : « devenir grand, devenir fort et durer éternellement« . C’est d’ailleurs ce à quoi s’emploie désormais son fils à la tête de l’entreprise. Les sites de production sont répartis à travers la péninsule en huit districts qui sont autant de « villes fermées » avec leurs banques, leur police, leurs hôpitaux, leurs rues commerçantes, leurs stades,… et même leurs musées dédiés à l’histoire de la marque, volontairement confondue avec celle du pays. À Suwon, la Samsung Digital City réunit plus de 30 000 employés. Au total, ce sont près de 200 000 Coréens, dont 40 000 #chercheurs, qui travaillent dans de pareils centres. La firme asiatique cultive un esprit d’entreprise qui n’est pas sans rappeler le paternalisme industriel en vigueur dans les cités minières du Nord de la France ou dans les company towns américaines du XIXe siècle. Sous le slogan « Pride in Samsung », les jeunes embauchés passent par une soirée d’intronisation annuelle digne des plus grands shows nord-américains. Ici, le collectif prime sur l’individu. Combien de temps cette conception « holiste » pourra-t-elle perdurer dans une société en pleine mutation ?

    L’omniprésence des Chaebol dans la société sud-coréenne n’est pas sans poser problème. Elle déborde très largement la sphère économique. Les #collusions entre acteurs économiques et décideurs politiques se font jour à l’occasion de la révélation de nombreux scandales. « Quand [le PDG de Samsung] est condamné à trois ans de prison avec sursis pour évasion fiscale en avril 2008, il est gracié l’année suivante par le président de la République en personne. Samsung est le premier annonceur de Corée du Sud […], ce qui lui assure la bienveillance des médias. Les journalistes qui se consacrent exclusivement aux sujets Samsung se voient offrir des bureaux permanents dans ses locaux« , résume le correspondant de La Tribune, Frédéric Ojardias. Pour l’heure, la présidente Park Geun-hye affiche sa volonté de relancer l’économie sur la base du traditionnel tandem Pouvoirs publics/ #Chaebol. En échange d’une plus grande transparence et d’une meilleure répartition des richesses ?

    Univers très compétitif, l’#enseignement coréen est extrêmement exigeant au primaire et au secondaire. Ce sont les notes obtenues au sooneung (l’examen d’entrée du supérieur), à la fin du #lycée, qui conditionnent l’inscription dans les meilleures universités du pays. L’efficacité du système éducatif est régulièrement soulignée dans les divers classements de l’OCDE. Ainsi, plus de 70 % des lycéens intègrent une #université. Mais derrière les chiffres se cache une réalité plus sombre : fort taux de #suicides, fragilités psychologiques, et… #chômage !

    Si l’obtention d’un #diplôme multiplie les chances de trouver un emploi, elle ne le garantit pas. Loin de là, quand on sait que presque 40 % des diplômés du supérieur viennent grossir les rangs des demandeurs d’emploi ou des travailleurs précaires. Les conséquences de la dérive du système éducatif sud-coréen sont multiples et s’alimentent mutuellement. La première est que les dépenses pour les études sont très élevées, du fait du recours massif aux écoles privées, aux cours du soir et aux professeurs particuliers. La seconde est que le poids de cet investissement financier par enfant incite de plus en plus de familles à adopter des comportements malthusiens.

    Le coût de l’éducation et la pression sociale exercée sur la réussite aux examens contribuent très vraisemblablement à l’inquiétant indice de #fécondité sud-coréen, l’un des plus faibles au monde avec 1,23 #enfant par femme (dynamique 2012).


  • Un #suicide par jour dans l’ #armée #américaine en #2012

    La #guerre tue moins que le #stress et la #conscience !

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1592

    Les suicides ne cessent d’augmenter dans les rangs de l’armée américaine, et un bon nombre touche des #militaires qui n’ont jamais connu les divers #fronts de guerre où est engagé le pays. Les #psys et les #analystes lient, en commun termes, ces #morts en dehors des #combats au stress que cause encore la date du #11septembre , où l’ #esprit revanchard et de haine est plus qu’établi.


  • #AaronSwartz : #suicide d’un #hacker qui #partage les #libertés
    Les lumières de l’ #injustice ne sont pas plus hautes qu’un monde meilleur.

    dimanche 13 janvier 2013- par N.E. Tatem
    Aaron Swartz est considéré comme le premier internaute à tenter de libérer des contenus, des #articles scientifiques et académiques, pour les partager avec quiconque désirant construire son savoir. Et dans ce cas, il ne pouvait être qu’un « Hacker » (pirate informatique), une pratique considérée illégale et même chez les plus tolérants provocantes.

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1588

    Voir en ligne : Notre DOSSIER : #Internet et l’E-citoyenneté

    Pourtant, libérer la #littérature #scientifique financée sur des fonds publics et rendre les systèmes de publication accessibles à la plupart de ceux qui ont payé, de leurs impôts, et à ceux avides de connaissances, restera à jamais comme un geste pour toute l’ #humanité un acte d’intérêt collectif...

    Aaron Swartz Bio sur #Wikipédia.


  • Aaron Swartz, le suicidé de l’édition scientifique commerciale : Antonio A. Casilli :: BodySpaceSociety
    http://www.bodyspacesociety.eu/2013/01/12/aaron-swartz-le-suicide-de-ledition-scientifique-commerciale

    La guerre pour le libre et ses soldats tombés au front.

    Les raisons de son geste restent pour l’instant enveloppées dans le mystère. Mais certaines voix s’élèvent déjà pour mettre en relation son suicide avec l’action en justice que le Procureur des Etats Unis lui avait intentée en 2011. Les faits contestés ? Avoir téléchargé via un serveur MIT et mis à disposition en ligne presque 5 millions d’articles scientifiques commercialisés par le portail scientifique JSTOR. Acte de piratage éditorial ou démarche radicale de libération des fruits de la recherche, cette affaire aurait pu couter 35 ans de prison à Swartz. Le jeune informaticien a toujours clamé son innocence, mais n’a pas pu empêcher de devenir le porte-étendard du Guerilla Open Access, mouvement de désobéissance civile prônant la réappropriation collective de l’information scientifique en contournant par tous les moyens nécessaires les barrières artificielles à l’accès créées par les éditeurs commerciaux.

    #piratage #hacking #MIT #Aaron_Schwartz #suicide #JSTOR #Guerilla_Open_Access