Ces cyber-mannequins qui espionnent leurs clients
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Manière je n’ai jamais aimé le lèche-vitrines... et dans la cambrousse, il n’y a pas de vitrines.
En clair, derrière les yeux du mannequin, des caméras filment tout ce qui passe à leur portée, à la seconde près. Les informations recherchées sont l’âge, le sexe, l’ethnie, le temps passé devant la vitrine, les horaires d’affluence... Toutes ces #données sont transmises par wifi vers une base centralisée de stockage. Laquelle va tout traiter et éditer des statistiques.
« En fait, l’idée est de développer une technologie pour améliorer nos vies et aider nos clients à gagner des parts de marché en affinant leur stratégie de marketing. Ces mannequins sont par exemple capables de dire si dans une journée, il y a eu 80% d’hommes et 20% de femmes, à quelle heure il y a eu un afflux de clients, si la clientèle intéressée est d’origine asiatique... », commente Max Catanese, PDG d’Almax.
« Le fait que ces caméras wifi soient cachées suggère que les magasins sont parfaitement conscients que la majorité de leurs clients s’opposeraient à ce type de contrôle digne de #Big_Brother », s’indigne Next-up, ONG française concourrant à la défense de l’environnement naturel, notamment contre les champs électromagnétiques. « Les mannequins ne sont là que pour fournir des statistiques, les images ne sont pas gardées, le respect de la #confidentialité des individus est donc respecté. Après, tout dépend de l’utilisation qu’en feront les grandes enseignes », reconnaît le patron d’Almax.

























