• Rues et lieux de #Toulouse : La rue Cahuzac
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article595&artpage=8-9#outil_sommaire_7

    Non, ce n’est pas notre ex-ministre du budget qui a légué son nom à cette rue de Toulouse située du côté de Croix de Pierre. Du moins, pas encore. Ce ne serait d’ailleurs pas si étonnant que ça, car des rues qui portent le nom d’un flibustier de la finance, d’un escroc voire d’une assassin, il y en a, et pas qu’un peu. Il suffit pour cela qu’il s’agisse d’un roi, d’un président, d’un ministre, d’un banquier, d’un général ou d’un autre « people ». A tous ces personnages, tout est si vite pardonné…

    Il n’est donc pas dit que notre Cahuzac, n’ait pas un jour « sa » rue. D’une certaine manière, d’un point de vue « scientifique », ce serait justifié : il est en effet un spécimen quasi parfait de l’homme (ou de la femme) politique dans la plénitude de son « métier ». C’est le prototype du politicien qui peut vous lâcher un énorme mensonge (à 600 000 euros l’exemplaire) en vous regardant droit dans les yeux, droit dans ses bottes (comme disait un autre), avec le frisson indigné de l’innocent outragé. Cahuzac, c’est le modèle du politicien cynique, celui qui peut vous jurer la main sur le cœur l’inverse de ce qu’il fait. Celui qui s’engage à anéantir toute fraude fiscale… après avoir mis ses économies bien au chaud, dans ces paradis fiscaux qu’il vous promet d’abattre. Les Cahuzac n’ont pas de couleur politique. Il a eu des prédécesseurs de tout poil et, dans l’ombre, ses successeurs se préparent. Pour eux, Cahuzac, c’est en quelque sorte le mètre-étalon du politicien, un genre de modèle d’exposition. Il ne tient qu’à nous de le transformer en pièce de musée (à placer entre les dinosaures et les mammouths) en nous débarrassant définitivement de ce qui produit tous les Cahuzac du monde : le capitalisme (et sa recherche effrénée de l’argent) et l’État (et sa pratique constante de l’oppression).

    #Un_Autre_Futur mai 2013


  • PARTIR OU RESTER C’EST A NOUS DE DECIDER !
    http://ouvriersgensdici.free.fr/spip.php?article235
    Lettre de locataires du 5A Auriacombe et de la barre GLUCK aux habitants et aux personnes “responsables”.

    PARTIR OU RESTER C’EST A NOUS DE DECIDER !

    La société Patrimoine nous a convoqués pour nous informer que nous devrions déménager en raison de risques supposés d’infiltration suite à la démolition prévue d’une partie de la barre Gluck.

    Nous nous sommes réunis le lundi 6 mai. Nous sommes majoritairement opposés à ce déménagement pour plusieurs raisons :

    • Pour commencer il s’agit de savoir si la destruction d’une partie de la barre se justifie. Les responsables publics nous parlent “d’utilité publique”. Laquelle ? Nous pensons que ces #logements sont d’une grande utilité publique puisque aujourd’hui à Toulouse de nombreuses familles sont sans toit et ne demandent qu’à habiter de grands logements à loyer modéré.

    • Plusieurs d’entre nous sont des locataires de longue date (1971 pour les plus anciens), parfois âgés ; il y a aussi des familles nombreuses.

    • Notre loyer est payé régulièrement.

    • Nous affirmons que c’est à nous de décider si nous souhaitons ou non déménager.

    NOUS NE SOMMES PAS DE LA POUSSIERE QU’ON DEPLACE.

    Patrimoine nous a dit que nous ne retrouverions jamais de logement équivalent pour un loyer équivalent. Pour les locataires des “Châlets”, dans la barre Glûck promise à la démolition, même si quelques-uns ont étés relogés conformément à leur demande, beaucoup ont perdu plus qu’ils n’ont gagné et d’autres sont toujours là.

    Patrimoine nous dit “nous sommes au pied du mur” mais nous, comme le dit une locataire :

    NOUS REFUSONS D’ETRE AU PIED DE L’IMMEUBLE !
    Nous ne sommes pas de la poussière .

    #Toulouse, le 13/05/13

    Pour tout contact : Tél. : 06 13 06 94 62


  • Le roi du pop-corn
    http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve286
    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/flyer_natais.png

    Vous ne le saviez peut-être pas, mais le leader européen du #pop-corn est une entreprise de Midi-Pyrénées, plus exactement gersoise. #Nataïs, c’est comme ça qu’elle s’appelle. Occupant une niche économique pratiquement sans concurrence, cette entreprise engrange tranquillement un chiffre d’affaire qui devrait atteindre 30 millions d’euros cette année et laisser de gros bénéfices. Tout comme Véolia ou Alstom, elle affiche une politique humaniste… Voici quelques mois, n’arrivant pas à faire appliquer leur convention collective, les salariés se sont mis spontanément en grève. Et ils ont très rapidement emporté ce qu’ils voulaient (et que la convention collective prévoyait), le 13ème mois. Depuis, plusieurs grévistes ont été licenciés, les uns après les autres, sous des prétextes divers. Mais le combat se poursuit. Un site d’information a été ouvert par les salariés. Cela a fortement déplu à la direction qui en a traîné trois devant le tribunal correctionnel d’Auch en les accusant de diffamation alors qu’ils ne disaient que la vérité.

    Pour une fois – et c’est suffisamment rare pour être souligné -, c’est Nataïs, son PDG en personne et son DRH qui ont été condamnés pénalement pour abus de procédure. Ce n’est qu’un premier round. Il y a tout un combat autour de l’utilisation du #diacétyle (un produit très dangereux pour les ouvriers), autour des conditions de travail et autour des licenciements que nous jugeons parfaitement abusifs. Les travailleurs de Nataïs ne se laissent pas faire. Ils ont raison. Ils ont besoin de votre #solidarité. Ils vous fourniront toutes les informations et explications utiles lors des deux prochaines réunions de solidarité que la #CNT-AIT organise à Montauban et à Toulouse.

    #Montauban
    Vendredi 17 mai à 20h30
    #Débat_public sur la situation dans l’entreprise Nataïs,
    Salle du Fort, 5 rue du Fort

    #Toulouse
    Samedi 1er juin de 11 h à 20h
    Journée de soutien aux salariés de Nataïs en lutte
    à « La Chapelle », 36 rue Danielle Casanova



  • Et pour aborder l’#histoire d’un tout autre point de vue et d’oreille, tu as l’émission Dans l’herbe tendre, diffusée sur #Canal_Sud à #Toulouse, qui cause de #chanson #populaire. Sur le blog, tu as les archives de l’émission, et des articles en plus, avec des titres comme « #Gaston_Montehus. Socialiste, antimilitariste, racaille patriote, gaulliste et bien des choses encore... »
    http://radioherbetendre.blogspot.fr/2013/05/du-cote-du-chat-noir-3-gaston-montehus.html

    Pour expliquer ce titre, voici l’introduction de sa notice sur « Du temps des cerises aux feuilles mortes » :
    Difficile à classer celui-là : les #socialistes le réclament comme étant un des leurs mais aussi les anarchistes, les juifs, les communistes, les #antimilitaristes, les syndicalistes, les #pro-choix, les #anticléricaux, les radicaux, les #gauchistes et tout le #prolétariat. Il lui est ainsi arrivé de se faire crever les pneus de sa voiture par les ouvriers du quartier où il chantait, son public étant, ce soir-là, composé de bourgeois.

    Dans ses chansons au style vif, entraînant, Montéhus s’opposera donc au militarisme, à l’exploitation #capitaliste, à la #prostitution, à la misère, à l’hypocrisie religieuse, mais aussi à l’impôt sur le revenu :

    Au lieu d’imposer l’travailleur qui enrichit l’gouvernement
    Imposez plutôt les noceurs qui gaspillent tant d’argent

    Il a également défendu la cause des #femmes : La grève des Mères fut interdite par décision de justice en octobre 1905 et Montéhus condamné pour « incitation à l’#avortement ».

    https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=51kXfTY7p3M

    #audio #radio #musique


  • La Chapelle a 20 ans !
    http://www.atelierideal.lautre.net/spip.php?article552

    Occupé depuis juillet 1993, ce lieu d’expérimentation sociale politique et culturelle interroge le monde tel qu’il ne va pas et propose une alternative concrète, ici et maintenant.

    Pour fêter ces vingt années d’occupation, qui font de la chapelle le plus vieux squat de Toulouse et un des plus vieux squat politiques de France, rendez-vous du 13 au 26 mai 2013 pour une série de rencontres, apéros concerts, débat, cabaret...

    Quinze jours où artistes, militants, collectifs, intellectuels se partageront l’affiche pour célébrer vingt années de luttes, d’engagement bénévole et militant, vingt ans d’histoire.

    #Toulouse



  • « Tir au flashball sur Joan Celsis à Toulouse : les juges confirment le non lieu en appel »

    http://27novembre2007.blogspot.fr/2013/03/14-mars-2013-non-lieu-toulouse.html

    La cour d’appel de #Toulouse a confirmé jeudi 14 mars le non-lieu concernant l’affaire de Joan Celsis, un manifestant blessé par un tir de #flashball en 2009.
    A la demande de Joan, ses avocats ont décidé de présenter un pourvoi en Cassation.
    En octobre 2012, le juge d’instruction avait rendu une ordonnance de non-lieu parce que l’enquête n’avait pas pu conduire à identifier l’auteur du tir. « Nous relevons appel de cette ordonnance, car c’est justement une enquête qui pourra identifier le policier qui a commis l’infraction et donc l’amener à être jugé », expliquait à l’époque maître Julien Brel, l’un des avocats du jeune homme, « d’autant que l’enquête est pleine de versions contradictoires . Dans ce dossier, nous avons le sentiment que les choses n’ont pas été poussées. »

    Oh tiens, c’est la même issue (enfin, non-lieu et relaxe) que le procès opposant Pierre Douillard à son éborgneur en avril dernier : « Flashball  : à #Nantes, la #police éborgne, la justice relaxe ».
    http://27novembre2007.blogspot.fr/2012/04/mediapart-3-avril.html

    #violences_policières « #armes_non_létales »


  • Projection : Du braquage au violon | Cinelatino
    http://www.cinelatino.com.fr/date/projection-du-braquage-au-violon

    Dans ce documentaire, les réalisateurs visitent cinq prisons de Mexico pour aller à la rencontre de musiciens détenus. Les conditions de détention au Mexique sont un très gros problème peu pris en compte par les élus et il est rare qu’un documentaire montre ainsi ce qui se passe à l’intérieur. La musique joue un rôle fondamental, affirmant une fois de plus que l’art est aussi une forme d’évasion !

    Projection du documentaire le samedi 16/03 à 17h50 au Cratère à #Toulouse , dans le cadre du Cinélatino, projection unique en présence du réalisateur, Juan Guzmàn Cuevas. Ce documentaire, prochain projet de diffusion de la collection « À l’ombre du maguey » aux Editions #CMDE, a été sélectionné dans la section Panorama (Re)voir.




  • Place à la #solidarité, l’#entraide et l’#autogestion
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article581

    Que cela soit dans nos lycées, dans nos entreprises ou chez soi, vivre dignement dans ce système capitaliste devient de plus en plus difficile. Des étudiants, des travailleurs, sont poussés à bout et en arrivent jusqu’au suicide, c’est horrible !

    Nous ne pouvons rester indifférents devant de tels faits et ne pas remettre en cause la société toute entière. L’individualisme et le repli sur soi poussent vers l’isolement. Aujourd’hui les patrons et tous ceux qui gouvernent nous poussent à nous débrouiller seuls, à ne pas parler de nos problèmes, à ne pas être solidaires, ils nous poussent vers la concurrence, la compétitivité, mais aussi vers l’ignorance.

    Tant qu’ensemble nous ne ferons pas changer les choses, d’autres être humains, comme Djamal CHAAB, vivront le désespoir et le suicide ! Ce n’est pas tolérable

    Défendons les valeurs comme la solidarité, le partage, l’entraide, l’écoute, l’ouverture vers les autres, la lutte collective. Ne nous laissons pas faire par ces bourgeois capitalistes qui broient nos vies, organisons-nous par nous-mêmes. Avoir un logement digne, une bonne éducation, de la nourriture saine, de quoi se vêtir, et de quoi se soigner, voilà de quoi nous avons tous besoin.

    Finissons-en avec nos dettes, finissons-en avec la misère, finissons-en avec ce capitalisme.

    Place à la solidarité, l’entraide et l’autogestion.

    #CNT-AIT #Toulouse


  • 648 nouvelles caméras de surveillance à #Toulouse, principalement dans le métro - France 3 Midi-Pyrénées
    http://midi-pyrenees.france3.fr/2013/02/15/646-nouvelles-cameras-de-surveillance-toulouse-principalement-

    La commission des Libertés Publiques de la Ville de Toulouse, mise en place en novembre 2012 par le maire Pierre Cohen, vient d’indiquer dans un communiqué avoir donné un avis favorable à l’installation de 648 nouvelles caméras (principalement dans le réseau Tisséo) et demandé le retrait de 2 caméras installées dans le centre-ville jugées inefficaces.

    #SoSu #surveillance #vidéosurveillance



  • Les expulsés se relogent et ouvrent le nouveau centre social autogéré de Toulouse | #Crea #Toulouse
    http://creatoulouse.squat.net/718

    Depuis quelques jours, nous habitons le 2, rue du Faubourg Bonnefoy. Cet immeuble qui appartient à la Mairie de Toulouse et qui accueillaient des familles avait été expulsé l’été dernier. Depuis, il est vide et son propriétaire a dépensé l’argent public pour payer des vigiles et faire murer le bâtiment, au bas mot 60 000 euros.

    Grâce à cette nouvelle réquisition, toutes les personnes remises à la rue ces dernières semaines se sont relogées sans rien attendre de l’Etat . Ellesvont y créer de nouvelles formes de vie basées sur l’entraide et l’autogestion, et mettre en place avec les habitantes du quartier des activités libres et gratuites : cours de langues, fripe, atelier de dessin, d’écriture, de théâtre, de danse, cantine populaire, salle de jeux, boxe, autodéfense juridique, espaces de rencontre, d’apprentissage et d’échange des savoirs…

    Nous n’avons pas le choix, nous continuerons de réquisitionner des immeubles tant que des personnes seront à la rue et que la seule réponse apportée par les institutions sera la répression des acteurs de ce mouvement social et l’expulsion des habitantes des bâtiments de la campagne !

    Avant de nous parler de réquisitions, que l’État et la Mairie de Toulouse s’engagent à stopper immédiatement les expulsions des personnes qui ont trouvé par elles-mêmes les moyens de se loger sans que ça ne coûte rien à personne !


  • Rues et lieux de #Toulouse
    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/arenes2.png
    Les Arènes romaines : la fin d’un monde

    Il ne reste pas grand-chose des arènes romaines de Toulouse, à peine quelques amas de cailloux. Pourtant, ces ruines portent témoignage d’un évènement majeur : la fin du monde. Enfin, la fin d’un monde. Pas celle prévue par le calendrier Maya ou autres fumisteries, mais bien celle d’un des Etat les plus puissants de tous les temps : l’empire romain. Au fond, le message que délivrent ces décombres est simple : il n’est d’empire si fort qui ne finisse par succomber. Les élites romaines –pas folles- le savaient bien. Elles mirent tout en œuvre pour protéger leurs privilèges : utilisation de la puissance militaire, division du peuple, manipulation de l’opinion publique… Mais rien n’y fit : ni la force brutale des légions, ni les « jeux » du cirque, ni le remplacement des anciens dieux (Jupiter et tous les lieux de l’Olympe) par un nouveau culte (celui des chrétiens). Il a finalement suffi d’une chiquenaude (les « Barbares ») pour que tout s’écroule. C’est que le monde romain était pourri de l’intérieur. Et l’empereur Flavius Romulus Augustus put bien courir se réfugier à Ravenne (le Bugarach de l’époque), l’empire romain d’Occident disparut à jamais avec lui. Point barre.

    Ce qui a été vrai pour l’immense empire romain l’est tout autant de nos jours pour le système qui domine la planète : le capitalisme. Quelles que soient les apparences nationales ou religieuses derrière lesquel il se cache souvent, lui aussi est pourri de l’intérieur. Son principe même (la recherche permanente du profit) entraîne la destruction de l’environnement et celle des liens sociaux. Quels que soient les efforts des privilégiés d’aujourd’hui pour le maintenir, il tombera lui aussi. A nous tous, habitants de la Terre, d’accélérer sa chute et de préparer collectivement une société de demain fondamentalement différente.

    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/arenes1.png http://anarsonore.free.fr/IMG/png/arenes3.png
    Extrait d’#Un_autre_futur – Janvier 2013 - Supplément à #Anarchosyndicalisme ! n° 132
    http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve278


  • Quand j’étais p’tit, t’achetais un billet de bus et tu le compostais, ou alors tu achetais un abonnement mensuel et tu le montrais au contrôleur quand t’étais contrôlé.

    Les aléas de la vie font que je dois reprendre les transports en commun (tramway) et là je constate qu’aujourd’hui, tu achètes toujours ton abonnement mensuel mais ... tu dois maintenant faire sonner, avec ton abonnement valide, la machine à composter à chaque fois que tu montes dans le tramway et ce sans qu’il y ait besoin de contrôleur !!

    Drôle de monde où même avec un abonnement en règle et sans contrôleur, t’es obligé de montrer patte blanche.

    Le flic maintenant c’est nous.

    #1984 #matrix #equilibrium #etats_unis

    • Dans le tram au Mans tu dois composter ton billet ou scanner ton abonnement mais c’est assez discret et personne ne t’y oblige, ça se passe à l’arrière de la cabine. Par contre, les équipes « volantes » de contrôleurs sont toujours très actives. Dans le bus, je ne sais pas trop, depuis le tram je ne l’ai pas pris.

    • C’est ça en fait qui me pose question.
      Pourquoi dois-tu scanner ton abonnement ? Si tu l’as, c’est que t’as payé à priori alors pourquoi en plus passer au scanner ?
      Pourquoi donner à une machine l’information que t’es passé là ?
      Si les équipes volantes t’attrapes et que t’as pas scanné ton abonnement, est-ce qu’elles peuvent te verbaliser alors que tu l’as quand même payé ton abonnement ? Y’a vraiment un truc qui m’échappe :-(

    • Pourquoi donner à une machine l’information que t’es passé là ?

      Je pense que c’est surtout pour faire des statistiques d’utilisation (pour déterminer s’il faut ajouter des bus, des métros, des rames aux métros, augmenter la fréquence de passage, etc...). Accessoirement ça évite aussi d’employer des gens pour faire ce boulot. Je vous rejoins un peu sur le coté désagréable (pour l’usager), voire kafkaïen de la chose.

    • Non seulement c’est kafkaïen mais c’est très bruyant et déshumanisant (ce qui en général mène à la folie), chaque passage au contrôle automatisé avec une carte de transport va émettre un son strident positif ou strident négatif suivant ce qu’il vous reste sur l’abonnement. Particulièrement odieux aux oreilles de ceux à qui il reste quelques notions musicales.

      A Toulouse, le vice va plus loin dans les bruits polluants qui rendent violents, il faut supporter en permanence une soupe sonore infâme au volume élevé sur les quais (les métros sont sans chauffeur) et lorsqu’il y a des communications à faire aux voyageurs c’est par le truchement d’un robot liseur avec la voix d’une #robote qui donne envie de se suicider. Même chose dans les bus où le vice a été poussé au point de transmettre tout au long du voyage via une robote les noms des stations, comme si enregistrer une vrai voix leur était particulièrement insupportable.

      J’imagine toujours ceux qui ne sont pas sortis de chez eux depuis longtemps, ne parlent plus à personne et n’entendent que cette voix en guise d’humanité. Brrrr

      #it_has_begun #Invasion #Paris #Toulouse #transports #RATP #Tisséo Réseau pour l’Abolition des Transports Payants


  • Débat sur l’#anarchosyndicalisme en #Angleterre
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article566
    http://anarsonore.free.fr/IMG/png/AS-en-Angleterre.png

    Réunion publique

    Vu de France, et malgré des mouvements de révolte importants (Poll-tax, grève des mineurs), il semble qu’en Angleterre il n’y ait pas (et peut-être qu’il n’y a jamais eu) de véritable mouvement social. Pourtant dans ce pays, qui est le symbole du libéralisme triomphant en Europe, il s’est passé et il se passe toujours des choses…

    Venez en parlez le Jeudi 31 janvier 2013 à 20h30, Salle du Cratère, 95 Grande rue St Michel.

    #Toulouse


  • #Toulouse - Le 115 envoie les sans-abris se loger dans les squats
    http://www.libetoulouse.fr/2007/2013/01/cest-une-constante-chaque-jour-le-115-le-num%C3%A9ro-dappel-dh%C3%A9ber

    C’est une constante du “115”. Chaque jour, le numéro d’appel d’hébergement d’urgence est débordé. En moyenne une centaine de demandes resteraient sans réponse faute de places dans les centres toulousains.

    De son côté, le Collectif pour la réquisition, l’entraide et l’autogestion (#Crea) réquisitionne depuis deux ans des bâtiments vides pour y loger des sans-abris. Les expulsions ordonnées par la Préfecture ne découragent pas pour autant les squatteurs. A chaque fois que la police débarque, ils ont déjà repéré un autre endroit où s’installer.

    Résultat : plus de deux cents personnes, étudiants, travailleurs pauvres, familles, sans-papiers seraient hébergés dans les quatorze "centre sociaux autogérés" du Crea. Le dernier en date est une maison « ouverte » dans le quartier de la Gare Matabiau.


  • The #IWA section of south-western #France asks for #solidarity,

    December the thirteenth.

    Workers fired by a company called Nataïs are sued for defamation because they have expressed themselves on their working conditions in an internet blog.

    1. What is #Nataïs ?

    Nataïs is the fist micro-wave popcorn producer in Europ. Working conditions there are vey hard and dangerous, with 80 percent of temporary workers, very high temperatures, serious labour Code infractions, and above all dangerous products manipulation without protection.

    2. The struggle we lead:

    Our IWA section has been leading a struggle againt that exploiting boss for several months, for workers’ freedom of speech, recognition of their social rights and protection at work against the poison used without any masks. A demonstration and a leaflet distribution notably occured on the Tour de France in July. Leaflets, posters, newspaper reports have been carried on for months. The boss has also been taken to task.

    3. What do we call for ?

    We think that the day of the trial is convenient for a international pressure from the IWA against Nataïs. This pressure could include the following means :
    – sending “black” fax
    – sending the poster enclosed below by fax
    – email the following mail message

    Thanks for your support
    Anarchosyndicalist greetings
    #SIA32/CNT-AIT & UL #CNT-AIT #Toulouse

    Annex 1 : sample email to send

    December the 13th
    We, XXX

    Demand the dropping of the prosecution against the Nataïs workers barred from expressing themselves. The bourgeois justice shall not muzzle the workers whose rights are denied.

    These rights are employment stability, occupationnal safety, information on the products they are exposed to, and application of the collective agreement of the branch they work in.

    We will be watchfull untill these rights are fully observed.

    Annex 2: fax number and email adresses

    fax : + 33 (0) 5 62 62 01 86
    mail : info@popcorn.fr / client@popcorn.fr / agro@popcorn.fr / recrutement@popcorn.fr

    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/IMG/png/AITSolidariteNatais.png

    • #Nataïs workers are exposed to diacetyl. The exhibition will obviously vary
      greatly depending on the job. The most dangerous place is the “premix”
      where, in a confined area, with temperatures sometimes reaching more
      than 50 degrees, workers mix the flavoring grain, without a mask. On the
      Safety Sheet, it is written in black and white that you need a half-mask
      cartridge gas / particle (DIN EN141 to be precise), but obviously this
      Safety Data Sheet, workers have not it. It should also be according to
      the recommendations of Professor Kreiss a sensor of particles, a
      non-reversible ventilation, regular spirometry, short exposure times. A
      worker maydo for 1.2 tonnes during the day. Harms studied from
      inhalation of diacetyl are felt after seven hours on a human. Necrosis
      of bronchioles can be quick and deadly, turning in a few months a woman,
      young, athletic and non-smoking in bedridden waiting anxiously for a
      lung transplant.

      The temporary workers does not have a tracking sheet, as this disease
      has no specific symptoms (one doctor diagnosed asthma, chronic
      bronchitis, smoking or lung history), they have no chance of be
      diagnosed for what they really suffer, necrosis of bronchioles due with
      occupational exposure.

      So here we have a perfect illustration of what can be an employee
      disposable, disposable, because it is worn. The term human resource is
      appropriate here, with the idea that resource disappears after use. Here
      is the true face of NATAÏS in a territory rather poor (fifthpoorest of
      France), and with a high unemployment.

      #diacétyle


  • Nos ancêtres les démocrates
    http://www.lemonde.fr/livres/article/2012/11/23/nos-ancetres-les-democrates_1794063_3260.html

    Armé de sa folle érudition, qui n’exclut pas une part reconnue d’"intuition", #Alain_Testart brosse une fresque d’une remarquable audace, proposant rien de moins que saisir « le sens global de l’évolution » - depuis des sociétés sans richesse jusqu’à des sociétés structurées par la « propriété fundiaire », où travailler une terre ne suffit pas à s’en assurer la possession. A ses yeux, l’histoire a un sens, et le dire, ce n’est pas suggérer que la forme contemporaine des sociétés serait supérieure à celles qui l’ont précédée - tout laisse croire que les sociétés du paléolithique étaient socialement plus complexes que les nôtres ! -, mais prendre acte du fait qu’"à l’origine, tous étaient chasseurs" et que s’est inventé par la suite un mode de vie agricole, même si tous les peuples ne l’ont pas adopté. Avant l’histoire retrace cet ordre de succession, non nécessaire mais irréversible.

    Avant l’histoire. L’évolution des sociétés, de Lascaux à Carnac , d’Alain Testart, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines »


  • Où en est le #CREA à #Toulouse ? - Sons en luttes
    http://sonsenluttes.net/spip.php?article520

    Depuis un an et demi, la campagne pour la réquisition, l’entraide et l’autogestion ouvre, avec les premières et premiers concerné.e.s (familles avec enfants, femmes et hommes en galère, étudiant.e.s précarisé.e.s, travailleur.euse.s pauvres….) des bâtiments laissés vides par la spéculation immobilière et les organisateurs de la misère sociale. Malgré pas moins de 15 expulsions ce sont aujourd’hui près de 200 personnes qui ont trouvé une solution par l’intermédiaire de réquisitions populaires. Le 17 novembre nous étions dans la rue pour montrer notre détermination a continuer. C’est l’occasion d’un retour sur le fonctionnement de la campagne et un point sur son actualité.

    http://sonsenluttes.net/IMG/mp3/ManifCREA-17-11-2012.mp3

    #logement


  • L’évolution des espèces : conséquences pour la société
    http://anarsonore.free.fr/spip.php?breve273
    http://anarsonore.free.fr/IMG/jpg/debat30nov12.jpg

    Débat public

    Dans un climat de régression intellectuelle, politique et sociale, l’état des connaissances actuel ne devrait-il pas permettre d’affirmer le caractère universel de l’humanité ?

    Vendredi 30 novembre 20 h 30 au Cratère - 95, Grand-Rue-Saint-Michel

    #CNT-AIT, 7 rue St Rémésy, 31000 #Toulouse


  • Le #logement n’est pas une affaire d’État….
    http://www.cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article551

    Que l’on soit étudiant, ouvrier, chômeur ou retraité, trouver un toit est essentiel pour tous. Pas facile par les temps qui courent. Il faut se débrouiller seul. Si on a la chance de gagner trois fois le montant du loyer ou d’avoir un garant encore plus riche (ou moins pauvre) que soi, de la patience et du temps, remplir tous les dossiers administratifs pour le droit au logement…. on peut trouver…

    Dans le cas contraire c’est la galère. Pour ceux qui sont en situation de précarité, le standard 115 étant débordé par les demandes, c’est la rue, une tente de camping ou une cabane dans les bois.

    C’est inadmissible ! D’autant que des logements, ce n’est pas ce qui manque !! En France selon l’INSEE sur 33 700 000 de logements, 7 % sont vacants, soit plus de 2 MILLIONS de logements vides.

    Il y a en France 133 000 SDF, 85 000 habitants en logements de fortune, 400 000 personnes hébergées chez des tiers dans des conditions très difficiles.

    « Il resterait plus de 1 Millions de logements vides si tout le monde était logé »

    Ces propriétaires sans cœur et sans états d’âme laissent leurs appartements et leurs immeubles vides, en attendant que les prix de l’immobilier grimpent, alors que d’autres meurent de froid, dehors. Tôt ou tard (et le plutôt sera le mieux), ils devront céder leurs biens immobiliers... si nous nous y mettons tous ! Pour cela, pas d’isolement, pas d’individualisme ou de repli sur soi… mais de la solidarité.

    A Toulouse, une campagne de réquisition a commencé depuis plus d’un an .Des travailleurs sociaux, des chômeurs, des sdf, des travailleurs pauvres… s’organisent collectivement et ouvrent des logements abandonnés par l’État ou des propriétaires privés. Déjà plus de 200 personnes, comprenant des familles avec des enfants en bas âge, redonnent vie à ces logements. Pas sans difficulté ! L’État et sa justice sociale (de gauche) ont toujours un prétexte pour expulser et remettre des êtres humains à la rue et cela de façon ultra- violente : hélicoptère, 40 camions de police, des policiers armés jusqu’aux dents... Résultats, des familles en larmes, des enfants terrorisés, des arrestations…. quelle honte !

    Ce que l’État propose : pas de logement, pas de trêve hivernale, pas de justice, pas de tranquillité ; mais encore plus d’expulsions prochainement dans notre ville.

    Ce dont nous avons tous besoin, c’est un toit. L’expropriation est l’outil pour l’obtenir.

    « Un toit pour tous, tous pour un toit »
    « Solidarité, arrêt immédiat des expulsions »

    #CNT-AIT #TOULOUSE


  • Face à toutes les expulsions, autodéfense populaire ! | #Crea #Toulouse
    https://creatoulouse.squat.net/face-a-toutes-les-expulsions-autodefense-populaire

    Venez prendre la ville avec nous lors de la grande manifestation contre toutes les expulsions
    à Toulouse, le samedi 17 Novembre (départ à 14h, St Cyprien République)
    suivie d’une assemblée populaire (9 rue du faubourg Bonnefoy)