Des cartes de l’univers en mouvement.
Complètement #vertigineux, les #visualisations sont très belles et réussies, surtout à la fin.
Par Hélène Courtois, Daniel Pomarède, R. Brent Tully et Yehuda Hoffman.
Des cartes de l’univers en mouvement.
Complètement #vertigineux, les #visualisations sont très belles et réussies, surtout à la fin.
Par Hélène Courtois, Daniel Pomarède, R. Brent Tully et Yehuda Hoffman.
Pour décrypter :
Structures à grande échelle de l’univers :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Structures_%C3%A0_grande_%C3%A9chelle_de_l%27univers
Portail cosmologie sur wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Cosmologie
Sites grand public sur la cosmologie :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Cosmologie/Sites_grand_public_sur_la_cosmologie
#AUTRICHE: les étudiants allemands squattent les amphis
http://fr.myeurop.info/2013/06/12/autriche-les-etudiants-allemands-squattent-les-amphis-10010

Quentin Bisson
Les étudiants allemands sont toujours plus nombreux à poursuivre leurs études en Autriche. Une situation qui engorge certains cursus et nuit aux jeunes Autrichiens. L’État veut limiter cet afflux.
L’engouement des étudiants allemands pour les facs autrichiennes n’est pas nouveau, mais il (...)
#Société #Étudiants #Allemagne #Bruxelles #Cour_suprême #libre_circulation #médecine #quotas #universités
L’efficacité limitée du financement public de la recherche
http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2013/06/10/l-efficacite-limitee-du-financement-public-de-la-recherche_3427151_3
Et si on s’était fourré le doigt dans l’oeil depuis 2005 avec cette superniche fiscale pour les entreprises
Les magistrats notent aussi une inconnue de taille : l’effet du crédit impôt recherche (CIR), une dépense fiscale consistant à rembourser aux entreprises une partie de leurs dépenses de R & D. Sur les 25 milliards d’euros supplémentaires injectés par l’Etat, 11,2 milliards correspondent au CIR, soit 45 % de l’effort. Or, la Cour renvoie à un prochain rapport pour connaître enfin l’effet véritable de cette niche fiscale dont plusieurs rapports antérieurs ont déjà pointé certains défauts. La Cour s’inquiète aussi de la montée en puissance du CIR : « Il sera difficile de concilier la croissance attendue de la dépense fiscale et le maintien d’une priorité en matière de crédits budgétaires alloués à la recherche. »
On apprend aussi que la France exporte plus qu’elle n’importe de propriété intellectuelle, avec une balance positive de 4,4 milliards d’euros. Une satisfaction a priori mais qui s’accompagne d’un manque de développement d’activités économiques sur le territoire.
Des entreprises qui ne sont pas à la hauteur ou qui préfère elle-même externaliser leur effort de recherche...
#LRU
#université
#recherche
Des casernes pour loger les étudiants allemands
http://fr.myeurop.info/2013/06/10/des-casernes-pour-loger-les-etudiants-allemands-9798

Quentin Bisson
Avec l’augmentation du nombre de jeunes poursuivant leurs études, les cités U sont engorgées. Berlin propose de les installer dans les bureaux et casernes inutilisés. Répéré sur le Saarbrücker Zeitung.
La forte pénurie de logements étudiants à poussé Peter Ramsauer, le ministre fédéral allemand de (...)
#REVUE_DU_WEB #Société #Social #Allemagne #cités_universitaires #crise_du_logement #logement_étudiant #Mal-logement #pénurie_de_logement #universités
Un beau rêve de soixante-huitard, ça... les jeunes qui étudient au lieu de porter l’uniforme.. jusque dans les régiments...
Faut dire que désormais la guerre est économique, et on a bien vu que l’Allemagne cherche à tous prix des jeunes recrues pour étoffer ses troupes, et doit aller enrôler jusqu’en Espagne...
Cette image de régiments recyclés pour les étudiants est finalement un signe inquiétant qui peut donner raison à ceux qui dénoncent le retour de la tentation impérialiste allemande..
Bref, mon interprétation ternit un peu une situation pourtant à priori positive.. :-)
La carence grandissante des chambres d’étudiant s’explique par l’augmentation du nombre de jeunes poursuivant leur études. En dix ans, ce chiffre est passé de 1,9 millions à plus de 2,5 millions
Effectivement, c’est toujours encourageant de remplacer des militaires par des étudiants. Mais, effectivement, on se demande pourquoi l’Allemagne n’arrive toujours pas à trouver la main d’œuvre qualifiée dans ses rangs... à moins que l’objectif de l’immigration de la main d’œuvre qualifiée ne soit de casser les salaires des travailleurs bien formés.
Sinon, pour en revenir au logement des étudiants, les casernes semblent une meilleure solution que les conteneurs : http://www.capital.fr/immobilier/actualites/logements-etudiants-les-conteneurs-prennent-l-eau-551319
Financer les meilleures formations par le redoublement des étudiants des filières moins performantes ?
Histoires d’universités » Blog Archive » Paris 1 informe mal les bacheliers
http://blog.educpros.fr/pierredubois/2013/06/02/paris-1-informe-mal-les-bacheliers
Chronique de Pierre Dubois, en réaction à un de mes commentaires...
L’effet pervers de la dotation à l’activité (au nombre d’étudiants inscrits ou au nombre d’étudiants inscrits aux examens) est bien connu : pour être mieux dotées, les universités ont un intérêt financier à faire échouer leurs étudiants, à les faire redoubler. L’université de Paris 1 développe peut-être un modèle (une stratégie ?) de financement de la réussite dans les cursus bi-disciplinaires par des ressources procurées par les redoublements dans les licences générales. Il s’agit d‘une hypothèse à creuser : l’université, faute de données, ne peut présentement dire si cette hypothèse est vraie ou fausse.
Débat et proposition sur l’usage académique de la langue anglaise
La stratégie du Sauna finlandais | Blogo Numericus
http://blog.homo-numericus.net/article11138.html
Au-delà du domaine académique dont parle ici Marin Dacos, les Digital Humanities, ses constats sur les inégalités dans le domaine académique et notamment celles liées à l’usage de l’anglais, et plus encore ses propositions, me paraissent importants à mettre en circulation. Peut-on contraindre les anglophones à simplifier leur expression scientifique dans leur langue maternelle (bref, simplifier, standardiser, « esperantiser » l’anglais) ?
Sur le même sujet, cf. notamment le fil de discussion ouvert par @reka au sujet de l’usage de l’anglais comme langue de communication par les géographes français (http://seenthis.net/messages/124895), et plus largement, le débat sur l’anglais à l’université suite à l’article controversé de la loi Fioraso sur la recherche (par exemple ici : ►http://seenthis.net/messages/141079)
L’anglais comme plafond de verre
En effet, la maîtrise de la langue anglaise fonctionne comme un plafond de verre. Si nous adoptions une métaphore sportive, nous pourrions dire que l’Europe continentale, l’Amérique du Sud, l’Asie et l’Afrique jouent en permanence à l’extérieur, alors que le monde anglo-américain joue à domicile, même à 1000 km de ses bases… Dans les négociations diplomatiques entre la Finlande et la Russie, les diplomates avaient pris l’habitude d’utiliser l’avantage de « jouer » à domicile pour imposer des règles culturelles leur donnant un avantage. Les Russes imposant le partage de bouteilles de Vodka au cours de négociations, étant certains de leur supériorité dans la résistance à cet alcool national, et les Finlandais poussant à des négociations à l’intérieur de saunas, pratique correspondant à un usage familial profondément ancré et leur donnant un avantage certain. Je propose donc, non sans esprit de provocation, que nos collègues anglophones rédigent leurs propositions de papiers dans un sauna à 80°C pour compenser leur avantage linguistique… On peut, en effet, se demander s’il faut favoriser les plus exclus du système, ou s’il faut handicaper ceux qui le dominent sans partage, comme on le fait dans les courses hippiques. Ce principe du handicap[29] est-il transposable, du sport hippique à la compétition scientifique en Digital Humanities ? Pourquoi pas. Mais il faudrait déterminer comment marquer ce handicap sans être contre-productifs, c’est-à-dire sans altérer de façon stupide le processus scientifique. A l’inverse, on peut imaginer des dispositifs s’appuyant sur la discrimination positive, les quotas de contributions, l’interdiction de cumul des mandats, le soutien financier aux déplacements pour les pays et les laboratoires les moins bien dotés, le travail collectif pour mettre au point une bourse des traductions collaboratives, afin de faire progresser le niveau d’anglais des propositions avant leur évaluation, etc. Cet article souhaite ouvrir le débat sur la base d’informations cartographiques structurées, et non donner des réponses définitives. Je propose cependant quelques lignes de force.
De l’anglais au globish[30]
Allons jusqu’au bout du raisonnement. La communauté des Digital Humanities est anglophone en raison de la large diffusion de l’enseignement de l’anglais dans le monde, et non parce que les anglophones de naissance sont numériquement dominants dans cette communauté. Acceptons donc l’anglais comme seconde langue. En tant que seconde langue, il sera le Globish, et non l’English. Ce Globlish, mécaniquement plus rustique et rudimentaire que l’Anglais d’Angleterre, sera un véhicule de communication entre égaux.
Fonder une étiquette globish
Ceux qui maîtriseront mieux cette langue prendront garde à ne pas parsemer leurs interventions orales d’allusions complexes ou de traits d’humour nécessitant une fine compréhension de la langue. Ils s’excuseront d’être nativement anglophones, alors que c’est actuellement le non nativement anglophone qui s’excuse, en introduction de son intervention, de l’imperfection de son anglais. L’ensemble de la communauté adoptera un code de courtoisie, une étiquette globish, dans laquelle l’ensemble des participants s’obligeront à s’exprimer lentement et clairement, sans macher leurs mots. Si nécessaire, ils prendront des cours de diction. Pour introduire une interaction avec une audience globish, les organisateurs choisiront des salles dont l’acoustique est bonne, au détriment de salles peut-être parfois plus prestigieuse mais à l’acoustique désastreuse. Ils distribueront un carton blanc à chaque auditeur, qui pourra être levé quand l’orateur s’égare et oublie qu’il parle à une audience globish, afin de l’inviter à revenir en arrière, à ar-ti-cu-ler, à reformuler, si besoin est. Ils mettront en place un système de parrainage dans lequel des anglophones natifs aideront les proposants à améliorer la qualité de leur anglais. Les anglo-américains sont en général beaucoup trop polis pour nous aider à corriger notre anglais, lors d’échanges par email ou par oral. Dès lors, nous ne pouvons pas progresser, ne sachant même pas si ce que nous disons est compris. Je propose donc une modification de cette pratique, en intégrant à l’étiquette globish une intervention forte et régulière des anglophones à destination des globophones, pour les aider à améliorer leur anglais.
Construire une confiance globophone
L’anglais est un instrument pratique et indispensable, auquel nous devons former plus fortement nos étudiants, à l’oral comme à l’écrit. Nous devons inciter nos étudiants à se jeter dans le bain de l’échange international, dans le meilleur anglais possible, en leur apportant un accompagnement de qualité, sur la longue durée. Au-delà de la maîtrise technique, c’est de confiance en soi, de confiance globish, que nous devons doter notre communauté. Sinon, comment expliquer que nous ayons si peu de candidats globophones dans les élections de nos organisations ? C’est bien d’une refondation globale du rapport à l’autre qu’il s’agit.
Une autre référence utile à propos à nouveau du cas de la géographie :
Geography after Babel – a view from the French province, par M. Houssay-Holzschuch, et O. Milhaud, Geogr. Helv., 68, 51-55, 2013
www.geogr-helv.net/68/51/2013/ (version postprint, ►http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320)
#anglais
#université
#langue
#globish
#géographie
mise à jour de la référence : Geography after Babel – a view from the French province ►http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00828320
"Qu’est-ce que le projet Indect ?" (by les #Anonymous)
est un #formidable projet de recherche qui doit déboucher à l’élaboration d’outils #innovants permettant d’assurer la protection des #citoyens #européens.
La #sécurité des citoyens est l’une des plus importantes priorités de l’Union Européenne. Le projet INDECT vise à élaborer des solutions efficaces contre les menaces terroristes et criminelles. Notre priorité est de renforcer la #vidéosurveillance, d’automatiser la reconnaissance des menaces via une analyse intelligente du comportement des citoyens. Dans cette optique, le projet Indect vise aussi à renforcer la #surveillance du #web : analyse des données, des vidéos, des photos, des textes...
No Indect
http://noindect.fr
Carte européenne des manifestations contre le projet.
https://fr.wikipedia.org/wiki/INDECT
INDECT, ou Intelligent information system supporting observation, searching and detection for security of citizens in urban environment (littéralement Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu #urbain), financé par l’Union européenne et réalisé par plusieurs #universités à travers l’Europe, est un projet visant à mettre en place des systèmes de surveillance intelligents. Son but est de détecter les menaces criminelles de manière automatisée grâce aux flux de données fournis par des caméras de vidéosurveillance.
"EU Research Projects : Indect"
http://cordis.europa.eu/projects/218086
Total cost : EUR 14 984 466
EU contribution : EUR 10 906 984
"INDECT et le « rideau de fer » sécuritaire européen"
►http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2012/10/14/indect-et-le-rideau-de-fer-securitaire-europeen
C’est l’histoire d’un type qui installe des tas de parasols dans son jardin. Son voisin vient lui demander pourquoi :
« - Pour empêcher les crocodiles d’entrer.
- Mais il n’y a pas de crocodiles dans notre région, ni même dans notre pays ! dit le voisin dépité.
- Tu vois, ma stratégie fonctionne ! »
(...)
Petit florilège des programmes qui, à l’instar d’INDECT, sont subventionnés par la Commission européenne, et donc en notre nom :
ADABTS : Automatic Detection of Abnormal Behaviour and Threats in crowded Spaces (4,5M€). Algorithms will be developed that detect pre-defined threat behaviours and deviations from normal behaviour. For accurate and robust detection, data from audio and video sensors will be combined with context information.
ADVISE : Advanced Video Surveillance archives search Engine for security applications (4,2M€), qui a pour objectif de développer un système d’unification des données surveillées, afin de pouvoir en automatiser leur exploitation "intelligente".
ARENA : Architecture for the Recognition of thrEats to mobile assets using Networks of multiple Affordable sensors (4,8M€), censé concevoir un système flexible et mobile de surveillance, de reconnaissance et de détection des menaces.
CAPER : Collaborative information, Acquisition, Processing, Exploitation and Reporting for the prevention of organised crime (7,1M€), pour optimiser l’exploitation du renseignement de source ouverte, et notamment le web social et sémantique.
EFFISEC : Efficient integrated security checkpoints (16M€), pour contrôler "en profondeur" les voyageurs, à pied ou en voiture, leurs bagages et véhicules.
OPARUS : Open Architecture for UAV-based Surveillance System (1,4M€), architecture ouverte de surveillance maritime et aérienne de larges zones au moyen de drônes en Europe.
MOSAIC : Multi-Modal Situation Assessment & Analytics Platform (3,M€), censé développé des systèmes "intelligents" de capture et d’analyse distribués et multi-modaux de vidéos et textes en matière de reconnaissance, de détection, de géolocalisation et de cartographie des cibles à surveiller.
SAMURAI : Suspicious and abnormal behaviour monitoring using a network of cameras & sensors for situation awareness enhancement (3,7M€), destiné à développer des outils et systèmes innovants afin de vidéosurveiller individus, bagages et véhicules, ainsi qu’un système de détection des comportements suspects basés sur des caméras d’audiovidéosurveillance fixes mais également mobiles et portables ("wearable" -voir aussi Souriez, vous êtes audio-vidéosurveillés !).
SNIFFER : A bio-mimicry enabled artificial sniffer (4,8M€), destiné à améliorer le travail effectué par les chiens renifleurs en développant un système artificiel de reconnaissance olfactive de substances illégales et d’individus cachés dans les véhicules.
SUBITO : Surveillance of unattended baggage and the identification and tracking of the owner (3,9M€), pour automatiser l’identification et la détection en temps réel des bagages abandonnés, de ceux qui les ont laissé traîner, et de là où ils sont aller.
TASS : Total Airport Security System (15M€), censé combiner toutes les technologies disponibles afin de créer un système total de surveillance permettant de sécuriser en tout temps et en tout lieu les "labyrinthes" que constituent les aéroports.
http://bugbrother.blog.lemonde.fr/files/2012/10/IndectCorr.jpg
L’éditorial de juin.
Contre la langue unique, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, #2013/06)
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/06/HALIMI/49153
« Si nous n’autorisons pas les cours en anglais, nous nous retrouverons à cinq à discuter de Proust autour d’une table »
#Langue #Culture #Éducation #Université #Francophonie #Normalisation #Mondialisation #Identité_culturelle #France
Anglais à l’Université : les pour, les contre, les faits
►http://seenthis.net/messages/141079
MOOCs et ruptures documentaires - Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün)
http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/05/28/MOOCs-et-ruptures-documentaires
Aujourd’hui, le partage est l’argument principal des institutions académiques pour promouvoir les MOOCs. Il faut être lucide et se rappeler d’abord que le même type d’idéologie généreuse, contestant l’ordre documentaire ancien fondé sur la propriété intellectuelle, a fait le lit de l’oligopole actuel du web. Néanmoins, l’université est fondée sur une mission humaniste de transmission et de partage du savoir. Par ailleurs, défendre le bien commun peut être aussi prendre la mesure de la compétition internationale en cours et valoriser les systèmes néodocumentaires nationaux.
Le défi alors est d’inventer des systèmes néodocumentaires, s’appuyant sur l’efficacité des outils numériques sans nécessairement rejeter tous ceux des oligopoles du web, ni s’y faire enfermer.
Le fondateur de Second Life imagine un nouveau monde virtuel en utilisant des technologies de traçage du corp - Technology Review
http://www.technologyreview.com/view/514776/second-life-founders-new-virtual-world-uses-body-tracking-hardware
Philip Rosedale, l’inventeur de l’univers virtuel Second Life, met au point un nouvel univers virtuel dans lequel l’interaction aura lieu grâce aux données de nos corps et aux gestes... Son nom, High Fidelity : http://highfidelity.io Tags : internetactu fing internetactu2net #quantifiedself #secondlife (...)
« Ils prennent dans le système des études ce qu’il a de meilleur : les bourses » (De la misère en milieu étudiant)
►https://juralib.noblogs.org/2013/05/28/ils-prennent-dans-le-systeme-des-etudes-ce-quil-a-de-meilleur-les-b
L’université face à un afflux de ” faux ” étudiants #boursiers
Les facs sont dépassées par ces élèves uniquement motivés par la bourse, qui perturbent les cours et les examens.
“Nous servons d’#assurance_chômage aux jeunes qui ne trouvent pas de travail”
Le droit sans l’université - La Vie des idées
http://www.laviedesidees.fr/Le-droit-sans-l-universite.html
L’École de droit née en 2009 à Sciences Po forme en deux ans au métier d’avocat, sans passer par l’enseignement juridique traditionnel délivré à l’Université. Selon Ch. Jamin, son créateur, elle s’inspire des Law Schools américaines, qui font pourtant l’objet de nombreuses critiques outre-atlantique.
http://www.laviedesidees.fr/local/cache-vignettes/L280xH430/arton2309-8ebe3.jpg
#Politique #droit #université
Excerpt from: Uncounted and Unacknowledged: Syria’s Refugee University Students and Academics in Jordan | Watenpaugh | Syrian Studies Association Bulletin
https://ojcs.siue.edu/ojs/index.php/ssa/article/view/2874/841
During our interviews, it became apparent that asking if a university remains open is the wrong question; rather the more important question is: can students come and go safely from the university? Throughout the areas under its control, the Syrian military has established a vast network of checkpoints. At these checkpoints civilians and their vehicles are searched and their papers examined, and students and faculty can be detained or arrested at the discretion of soldiers, secret policemen and militiamen. Similar checkpoints exist in rebel held areas. Students reported having to pass through multiple checkpoints on their way to the university, adding hours to their journey. Women students in particular expressed concern about personal safety when encountering the soldiers manning the checkpoints. In what appears to be a very recent development, the Syrian government is no longer consistently honoring military deferments and is simply seizing young men when stopped and sending them to conscript induction centers.
Although Syrias universities themselves have largely escaped the violence of the civil conflict in Syria, there are notable examples to the contrary, as discussed above. Nevertheless, the infrastructure of the universities remains largely intact. Classrooms, libraries, research facilities have not been the target of violence or looting – and certainly not on the scale of what happened to universities in Iraq in 2003. The collapse is more a problem of human capacity, safety and trust, at least for the moment.
In many important ways, Syrias universities served as the place where a modern Syrian citizenship could be conceived and enacted. On campus, Syrians of diverse religious and ethnic backgrounds — admittedly almost all middle class — could mix, establish friendships and imagine belonging to a Syrian polity in ways that even many of their parents and certainly grandparents could not. A striking feature of the collapse of the social role played by Syrian universities was illustrated in our conversations with Sunni Muslim students from al-Baath University just outside the Syrian city of Homs. Located at the intersection of Sunni Muslim and Alawite communities, al-Baath University is one of the few social spaces outside of the military where members of these two religious communities meet. For the Sunni Muslim refugee students we spoke with, they could recall a moment in the conflict, corresponding to the fierce Spring 2012 Battle of Baba Amru, when they became more conscious and aware of the importance of the difference between themselves and their Alawite classmates. This awareness was accompanied by fear and distrust. It is unclear if Syrian universities can recover their former role of providing a space where different groups can interact, though the hope certainly remains that they can serve as a platform for reimagining post-conflict Syrian society.
Quelle justice pour l’accès à l’enseignement supérieur ?
Les députés ont voté hier des mesures censés favoriser une plus grande justice dans l’accès aux filières sélectives de l’#enseignement supérieur que sont les classes #prépas et les #IUT
http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2013/05/24/classes-prepas-des-droits-d-inscription-et-un-droit-d-acces-pour-les-meilleu
Ca semble a priori aller dans le bon sens (même si on peut craindre l’usine à gaz). Sur les IUT, on peut rappeler ce qu’avait mis en évidence l’économiste Olivier Bouba-Olga
http://blogs.univ-poitiers.fr/o-bouba-olga/2013/03/09/au-fait-combien-de-lyceens-allons-nous-sacrifier-cette-annee
Dans l’ensemble de leurs effectifs, les IUT ont accueillis 69% de bacs généraux, 28% de bacs technologiques et 3% de bacs professionnels. Tout va bien… Côté STS, les chiffres sont de 21%, 52% et 27%. C’est mieux quand même, mais bon…
Le point essentiel de mon billet n’est cependant pas là : il est plutôt du côté des bacs technologiques et des bacs professionnels qui, encore une fois, ne sont pas retenus dans ces filières courtes qui leur sont destinées, qui vont se retrouver sur les bancs de la fac et vont échouer, avec une probabilité de 1, au mieux de 0,99. Autant de lycéens sacrifiés, donc.
On y apprend également que dans l’ensemble des bacs professionnels ayant demandé d’entrer en STS en 1er voeu, seuls 43,3% ont été retenu. Soit près de 45000 bacs professionnels qui n’y accèdent pas. Pour les bacs technologiques souhaitant aller en IUT, les ratios sont un peu meilleurs : 61% de ceux ayant émis comme 1er voeu d’aller en IUT y accèdent. Cela fait cependant 7505 lycéens souhaitant y accéder mais n’y accédant pas. C’est pour une bonne part ces bacheliers que l’on retrouve à l’Université hors IUT.
Dans son intervention, Geneviève Fioraso insiste sur la nécessité de donner la priorité aux bacs technologiques en IUT et aux bacs professionnels en STS. Je souhaite vivement qu’elle y parvienne. Très rapidement. Ce serait bien pour les dizaines de milliers de lycéens qui, sinon, vont échouer sur les bancs de la fac.
J’ai malgré tout noté des réactions navrées sur Twitter
https://twitter.com/adelaigue/status/337855861533863936
https://twitter.com/adelaigue/status/337855989703405568
https://twitter.com/RemiMathis/status/337862182345768960
A suivre...
Anglais à l’Université : les pour, les contre, les faits
Sylvestre Huet rend compte sur son blog de l’étude que l’Ined vient de pré-publier (en raison du contexte !) sur les #langues de #recherche et d’#enseignement en France. Pas vraiment de surprises.
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2013/05/loi-fioraso-les-vrai-chiffres-de-langlais-à-luniversité.ht
Le principal résultat est que le français est totalement marginalisé dans les pratiques de recherche des #sciences de matière, de la nature et en mathématiques. Il atteint au mieux 5% comme langue dominante. L’anglais est exclusif dans des proportions allant de 50 à 69% et dominant de 85 à 98%. Le français ne surnage qu’en sciences humaines et sociales, avec une position dominante à 27% en sciences humaines et 15% en sciences sociales...
9% des universitaires et chercheurs disent avoir donné des cours en anglais en 2007-2008 de manière régulière et 17% « à l’occasion », au total le quart des sondés
S. Huet prend résolument le « parti de l’anglais », rejoignant globalement les arguments avancés par David Monniaux dans une tribune parue dans Libé et reprise sur son blog.
http://david.monniaux.free.fr/dotclear/index.php/post/2013/05/22/Tribune-dans-Libération-sur-l-usage-des-langues-dans-la-recherch
Personne ne propose d’enseigner en anglais dans toutes les #formations universitaires et à tous les niveaux — ce qui serait de toute façon impossible étant donné les capacités linguistiques des bacheliers. En revanche, ce dont nous avons besoin, c’est d’autoriser des formations spécialisées, de haut niveau, notamment les masters de recherche, les doctorats, à s’adapter aux langues effectivement pratiquées par nos partenaires étrangers, et ce officiellement et non par des tolérances honteuses.
La #culture et la langue françaises sont des richesses dont le monde doit profiter. Leur rayonnement ne se fera pas par les tracasseries légales, mais par l’attrait de nos #universités et de notre pays.
A l’opposé, le Parti de Gauche dit « Non à l’atlantisme linguistique de Geneviève Fioraso » (sic)
http://www.lepartidegauche.fr/actualites/communique/non-l-atlantisme-linguistique-genevieve-fioraso-23267
Pour le PG, cette disposition
est révélatrice de la vision purement – et faussement - utilitariste qu’a le gouvernement de l’Université et du travail scientifique.
On ne peut expliquer un tel reniement que par des raisons idéologiques, par un atlantisme linguistique qui accompagne une aspiration à la servitude volontaire vis-à-vis du monde anglo-saxon, caractéristique notoire des « élites » françaises
On se désole quand même d’un tel chauvinisme...
L’étude de l’Ined (réalisée par François Héran) est consultable ici http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1645
L’#anglais à la fac : une polémique absurde
►http://fr.myeurop.info/2013/05/21/l-anglais-a-la-fac-une-polemique-absurde-8887

Ludovic Clerima
Vrai débat ou fausse polémique ? L’#enseignement de certains cours en anglais à l’université met le monde de l’éducation en émoi. Une pratique pourtant courante dans les autres pays de l’Union européenne.
Geneviève #Fioraso tire les académiciens de leur léthargie. lire la (...)
#Société #INFO #Politique #Europe #France #ministre_de_l'enseignement_supérieur #université
Étrange article, vraiment. S’il reflète vraiment le livre dont il est question, celui-ci ne semble pas s’être posé la question des formes d’organisation politiques et sociales que se donnent ces intellos précaires sans pour autant faire de cette catégorie un étendard, hormis la mince évocation de pratiques d’entraide et de débrouille. Pas plus n’avons-nous droit à une sorte d’historicisation de cette catégorie : existait-elle avant la fameuse « économie immatérielle » ? Enfin, alors qu’il s’agit visiblement d’une bonne vieille sociologie bien fixiste, on a même pas le droit aux fameux chiffres qui devraient valider l’importance du phénomène.
Pourtant, forcément, ça résonne, cette histoire des intellos précaires (sur #seenthis, par exemple). Il devrait pouvoir se faire quelque chose d’un peu mieux que cette bouillie qui se termine sur la phrase qui dévoile mine de rien, l’échec patent de Bourdieu : il n’y a pas eu de miracle avec le mouvement de chômeur, c’était tout simplement la sociologie qui se gourrait... et se gourre toujours ?
Une certaine sociologie comprend ce qui ne change pas (sauf si c’est en terme de dégradation de l’existant), et a bien du mal avec tou ce qui peut constituer un évènement. Bourdieu ne pouvait comprendre -même si il avait du/su suivre - car c’était un #travailliste pour qui la création subjective où s’origine la politique devait rester une hérésie ou/et mystère dans le cas des précaires, c’est à dire d’illégitimes, socialement et sociologiquement, d’incapables politiques. Il avait d’ailleurs écrit dans une première version de son texte à propos des mobilisations de chômeurs et précaires de 1997/98 « miracle social » avant de rectifier pour dire « miracle sociologique ». Mais peut-être vaut-il mieux lire le rapport de recherche que cet article qui en rend compte : http://www.cee-recherche.fr/fr/rapports/82-libres-proletarises-travailleurs-intellectuels-precaires-ile-de-fra>
Quand à la catégorie d’intello précaire, elle a été inventée (ou tout du moins rendue publique) par les Rambach, qui elles aussi ont toujours maintenu un fond « bourdivin » pour leur plaidoyer en défense de cette catégorie, vue comme étant celle des déclassés du travail intellectuel, au regard de la « réussite des parents », ce qui de leur point de vue de filles de la nomenklatura universitaire et éditoriale était parfaitement justifié et leur faisait (sous-)estimer à 200 000 le nombre des « intellos précaires », ce qui est totalement à côté de la plaque quand depuis des décennies l’hexagone compte des millions d’étudiants, que la fonction de l’école , de la fac a été transformée, non pas en raison du « travail immatériel » mais parce que la production de #travail_vivant au moyen de travail vivant est un ressort du capitalisme actuel. Voir, par exemple, 10 thèses sur l’#université productive http://www.cip-idf.org/article.php3?id_article=2685
Quant aux formes d’#organisation que se donnent les précaires en tous genres, il est vrai que cela reste... une question, et que l’on a bien du mal à y trouver réponse... tout se passant comme si l’organisation purement capitaliste de la concurrence atomistique était quasi intégralement dominante, ce qui renvoie à la sempiternelle énigme « pourquoi n’y a-t-il pas davantage de révoltes ? », ce préalable à toute organisation éventuelle, du coté des dominés en tout cas.
#auto_entrepreneur #free_lance #emploi_discontinu #vacataires #portage_salarial #enquête #minima_sociaux #CDD #pigiste #autoexploitation #burn_out #entraide
« En France, la pression à la hausse des frais d’inscription est terrible »
http://abonnes.lemonde.fr/economie/article/2013/05/15/en-france-la-pression-a-la-hausse-des-frais-d-inscription-est-terrib
Un entretien avec François Delapierre
La loi LRU transforme l’université en un marché où s’affrontent des établissements autonomes, l’autonomie étant le nom politiquement correct de la concurrence. Les étudiants doivent devenir des consommateurs de formation ou plus exactement des capitalistes d’eux-mêmes. A eux de faire les bons investissements qui leur permettront de faire fructifier leur capital humain.
Au lieu de contracter une dette envers la société qui leur fournirait une éducation gratuite, ils sont poussés à contracter une dette envers leur banquier. Ce basculement culturel décisif est une prise de pouvoir de la finance.
On the Waiting List, Some College Applicants Try a Little Dazzle - NYTimes.com
When Amanda Wolfbauer, a high school senior, received the admissions verdict from Hamilton College, in Clinton, N.Y., she posted on Twitter, “What does one do once they’re on a college waitlist? #frustrated #worsethanrejection.”
Pascal Pansu, Nicole Dubois, Jean-Léon Beauvois, Dis-moi qui te cite, et je saurai ce que tu vaux. Que mesure vraiment la bibliométrie ?
http://lectures.revues.org/11416
les indicateurs ne sont plus des instruments de mesure mais participent à produire une régulation sociale de la recherche comparable à un marché dirigé vers la consommation. Ils mesurent en fait « d’abord et directement l’insertion d’un chercheur ou d’un laboratoire [ou d’un journal] dans un groupe dominant ou un réseau intellectuel »
cet essai a trois vertus : la première est de rappeler l’origine des indicateurs et leur très forte dépendance aux bases de données (d’acteurs privés) qui permettent leur construction ; la seconde est de souligner la grande hétérogénéité des usages qui en sont faits et des situations qu’ils tentent de subsumer sous un même calcul ; la troisième est d’ouvrir le débat hors du cadre national de l’évaluation pour envisager les effets au niveau international sur la dynamique de la recherche
Un virus mutant de grippe aviaire créé en Chine inquiète les experts
http://www.francetvinfo.fr/un-virus-mutant-de-grippe-aviaire-cree-en-chine-inquiete-les-experts_31
Selon Robert May, ancien président de l’Académie des sciences britannique, cité par The Independent (en anglais), les chercheurs chinois ont créé le virus « pour aider à mettre au point des vaccins ».
Le virus hybride créé en Chine résulte d’un mélange de gènes de la souche #H5N1 du virus de la #grippe_aviaire, et de la #H1N1, responsable de la pandémie de 2009-2010.
#vaccins #empoisonnement #science #chine #université_agricole_du_Gansu #virus_mutant
Netflix se fait supprimer 1749 titres MGM-Universal de son catalogue
http://neosting.net/actualite/netflix-se-fait-supprimer-1749-titres.html
C’est vraiment trop fort. Alors que le Web vient de fêter ses 20 ans, les industriels du divertissement comme la MGM, Warner Bros, ou Universal commencent seulement à s’en servir dans leurs propres intérêts en déployant leurs propres technologies. Jusqu’ici, des entreprises ...
Le #chiffre_du_jour: les étudiants catalans insolvables
http://fr.myeurop.info/2013/05/02/le-chiffre-du-jour-les-etudiants-catalans-insolvables-8253

myeurop Benjamin Leclercq
C’est le nombre d’étudiants catalans qui doivent de l’argent à leur université.
La #crise n’épargne décidément rien aux jeunes. En #Catalogne, ce sont les frais universitaires que 3.000 étudiants ne peuvent désormais plus payer. lire la (...)
#Société #Économie #Espagne #université #Université_de_Barcelone
Un système de navigation sans GPS pour l’armée américaine
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/technologie-1/d/un-systeme-de-navigation-sans-gps-pour-larmee-americaine_46107
Les forces armées américaines ne veulent plus dépendre du seul système GPS là où la perte du signal satellite pourrait avoir de graves conséquences. Des chercheurs de la Defense Advanced Research Projects Agency sont parvenus à miniaturiser sous forme de puce un système de navigation qui peut …
http://www.futura-sciences.com/uploads/tx_oxcsfutura/Indoor_Atlas_2_01.jpg
Source : Futura-Sciences
#GPS #satellite #Defense_Advanced_Research_Projects_Agency #système_de_navigation #militaire #Darpa #robot-mulet #AlphaDog #Cheetah #robot_quadrupède #la_main_artificielle #démineur #drone #rapace #accéléromètre #gyroscope #horloge #silice #université_du_Michigan #centrale_de_mesure_inertielle #TIMU #timing_and_inertial_measurement_unit #IndoorAtlas #cartographie_du_champ_magnétique_terrestre #boussole #smartphone #Micro-Technology_for_Positioning #Navigation_and_Timing #Micro-PNT #DoD
Argh, c’est une centrale à inertie sur un carré d’environ 6 mm de côté…
http://www.futura-sciences.com/uploads/RTEmagicC_TIMU_txdam36619_04b659.jpg
La dérive de l’engin risque d’être énorme (et confidentielle défense…)
Coup de gueule d’une ex-Pute
http://spermufle.wordpress.com/2013/04/19/coup-de-gueule-dune-ex-pute
Féministes pro-sexe © : puisque vous le dites… Les clients veulent de la petite slave à peine majeure, pas chère et bien obéissante (peu leur importe comment ils l’obtiennent) qui sera tenue d’accepter les fellations sans préservatifs et les sodomies à longueur de journée. Les consommateurs veulent voir du film tourné sans capotes, avec des scènes trash et des actrices très jeunes (peu leur importe les conditions de tournage et l’état dans lequel les actrices en sortent). On nous parle de liberté, laquelle ? Celle de satisfaire des clients-rois incapables de la moindre empathie ni de la moindre limite concernant l’autre.
Et oui il faut répéter et re-répéter et re-re-répéter que celles et ceux qui disent être épanouis de ce statut ne sont qu’une infime minorité, et que c’est nul de laisser légale une situation pour cette extrême minorité alors que ça fait du mal à l’immense majorité des autres.
Mais bon c’est le principe du Droit libéral, qui s’applique à tous, à partir du moment où un truc est reconnu comme ok pour une personne, pour une situation précise, alors hop faudrait le légaliser pour l’ensemble du monde. C’est ça l’#universalisme-abstrait, qui fait abstraction des situations sociales concrètes des gens.
Christine Delphy conclut : « Le soutien des féministes doit être entier à l’égard des prostituées, et à leur demande, même si leur revendication actuelle est que ce commerce ne soit pas puni. [...] On soutient leur revendication, c’est LEUR lutte. point à la ligne. Nous en tant que prostituées potentielles ou en tant que femmes menacées de prostitution, nous on a quelque chose à dire là dessus, sur NOTRE situation, mais pas sur la LEUR, mais pas prendre la direction de leur combat. »
1)
1975
2)
« l’abolitionnisme ne consiste pas à s’en prendre aux prostituées. Au contraire, les abolitionnistes - et pour parler des plus connuEs - le mouvement du Nid - demandent la fin du délit de racolage et du harcèlement policier. L’abolitionnisme, tel que défini par la convention abolitionniste de la fin des années 1940, s’attaque aux bénéfices retirés de la prostitution par des personnes tierces et sa politique majeure est la répression du proxénétisme et la lutte contre la traite. » (C. Delphy)
Par ailleurs, faire attention que « Leur revendication » n’a pas la même valeur quand c’est une revendication de 0,1% des prostituées qui veulent généraliser/légaliser/libéraliser leurs pratiques à toutes les autres qui elles ne sont pas forcément d’accord. C’est bien ça le problème quand on commence à marchandiser un truc « dans l’absolu ».
Il ne me semble pas que Delphy précise qu’il faille mesurer l’importance de la part des revendications en question (comment faire d’ailleurs ? C’est une impression et ça suffit ?). Elle dit, faut écouter les putes point, pas leur expliquer quoi faire.
Et on fait comment si pour une qui parle médiatiquement et qui a de l’audience (strass et paillettes), il y en a des milliers d’autres qui ne peuvent parler et qui pensent l’inverse ou au moins très différemment ?
Évidemment, dans le « reste » de la société aussi il y a de grandes disparités de paroles, et lorsqu’un délégué CGT parle il ne représente pas tous les ouvriers. Mais dans le monde de la prostitution cette disparité est immensément augmentée, bien plus que pour les autres métiers. La part de putes qui peuvent/veulent parler librement est infime, et quand c’est le cas, c’est justement souvent la part infime qui a choisie cette activité « librement » et qui ne représente absolument pas toutes les autres.
Comme tu le dis, c’est pareil ailleurs, avec des modulations, des spécificités ; mais dans tous les cas, y’a pas non plus que le STRASS et y’a de plus en plus de putes qui parlent en direct sur les réseaux… La parole des concernées est toujours prioritaire.