#crif

  • AFP : Photographie : le gouvernement demande au Jeu de Paume de se distinguer d’une exposition polémique
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5h0fO9HLh_Dd4XgCrhdp0usYFvmMw?docId=CNG.1a7096cba04212b1e2c70229aeb8b6c

    Au secours !

    Photographie : le gouvernement demande au Jeu de Paume de se distinguer d’une exposition polémique

    (AFP) – Il y a 4 heures

    PARIS — Le ministère de la Culture a demandé vendredi au musée parisien du Jeu de Paume de « compléter l’information » des visiteurs et de se « distinguer » de l’exposition polémique de la photographe palestinienne Ahlam Shibli, montrant notamment comment les familles d’auteurs d’attentats-suicide en Israël entretiennent la mémoire de leurs disparus.

    #CRIF

    • Mais le ministère souligne aussi que « cette exposition s’inscrit dans la programmation de l’institution qui promeut la diversité des expressions artistiques autour de l’image sous toutes leurs formes » et qu’il « n’intervient pas dans la programmation des institutions culturelles, dont la responsabilité revient à ses dirigeants » au nom de « la liberté attachée à l’expression artistique ».

      Quelle blague !


  • Crif et Chuchotements

    Un article du Canard Enchaîné, 5 juin 2013

    Le retour du dérapant Roger à la tête du Conseil représentatif des institutions juives de France fait jaser.

    DEPUIS plusieurs mois, d’éminentes personnali­tés de la communauté juive de France appelaient à une rénovation du Crif. En privé, elles s’en prenaient, sou­vent avec vigueur, à une insti­tution « ne représentant plus qu’elle-même et à bout de souffle ». C’est sans doute pour cette raison que Roger Cuckierman en est redevenu le président, le 26 mai. Quasi oc­togénaire, déjà président de l’institution pendant six ans, de 2001 à 2007, décrédibilisé par ses nombreuses déclara­tions à l’emporte-pièce et sa ca­pacité, tout à fait inédite, à se mettre les politiques à dos, il était en effet le candidat idéal.

    La campagne a été courte, et aucun débat n’a été orga­nisé, car M. Cuckierman ne le souhaitait pas.

    Le choix du conservatisme

    Le président sortant, Richard Prasquier, n’y a rien trouvé à redire. Au Crif, tout le monde se connaît et cha­cun déteste les éclats de voix.
    L’important, c’est de se mettred’accord. Cuckierman avait pro­mis à Prasquier qu’il ne criti­querait pas son bilan, ses at­taques violentes contre Stéphane Hessel, ses diatribes contre le journaliste Charles Enderlin, accusé d’avoir monté de toutes pièces l’affaire du petit Mohammed al-Durah.
    Parfait petit arrangement entre amis et transition sans bruit.

    « Chez nous, désormais, on débat moins qu’au Medef ou qu’à l’UOIF », ironise un membre du bureau. Au Crif et dans les associations qui le
    composent, c’est bien simple, on ne parle plus de rien. Les dirigeants de l’UEJF (Union des étudiants juifs de France) ont voté pour Cuckierman, sans que leur base ait jamais été ap­pelée à en discuter ... La dé­mocratie, c’est si compliqué.

    En mars, pourtant, un texte circulait, qui se promettait de bouger les lignes, de mettre les pieds dans le plat. Tout plutôt que ce silence pesant, cette chape de plomb. Que devait être le Crif, quelle devait être sa mission ? Quel discours tenir sur le développement de l’islam radical, après l’affaire Merah ? Est-il possible, comme le souhaite l’avocat de gauche Michel Zaoui, ancien membre du bureau, de se montrer cri­tique à l’égard d’Israël sans être accusé de traîtrise ?

    L’« appel pour une refondation du Crif » avait été signé par des personnalités importantes, comme David de Rothschild, président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, l’es­sayiste Alain Finkielkraut, Sid­ney Toledano, pédégé de Dior, Nicole Guedj ou Pierre Bes­nainou, président du FSJU (Fonds spécial juif unifié). Il y était question de « force de pro­position dans le débat natio­nal ». Les signataires suggé­raient aussi de« se situer dansl’anticipation et la réflexion », mais également de« s’entourer d’un comité de sages pour nour­rir la réflexion et inspirer son action ».

    Il n’en sera rien ... « Tétanisé par l’affaire Bernheim, l’esta­blishment askhénaze, qui tient les rênes du Cri !, a fait le choix du conservatisme », analyse un excellent connaisseur de l’ins­titution. Ce fut donc « Roger ". Roger est un ancien banquier, ex-président du directoire de la Compagnie financière Ed­mond de Rothschild, entre autres. Rassurant, certes, mais à condition que Roger fasse preuve d’un tantinet de retenue dans les dîners. Car, quand Roger se lâche, il dérape facilement. Au dîner annuel du Crif, en 2005, Roger n’y était pas allé avec le dos de la cuillère, interpellant Jean­-Pierre Raffarin sur la politique étrangère de la France, « in­compatible avec une politique de lutte contre l’antisémi­tisme ».

    Fait unique, les nombreux ministres présents étaient res­tés les bras croisés, sans ap­plaudir, quand Cuckierman avait regagné sa table. Fillon, alors ministre de l’Education, n’avait pas caché son agace­ment : « Notre politique étrangère ne peut pas se réduire à la seule question des relations avec Israël" Et Chrirac avait alors fait savoir que ce discours était "contraire à la courtoisie républicaine" . Alain Finkielkraut, estomaqué, avait quant à lui, jugé le dîner "légérement grotesque". Cukierman avait, en effet, seulement oublié que Chirac avait le premier dénoncé la responsabilité de l’’Etat dans la déportation des Juifs français.

    Deux ans auparavant, le même Roger avait fustigé une « alliance brun-vert-rouge », qui « donne le frisson », provoquant la fureur des écologistes, de la LCR et de José Bové, explici­tement visés. Mais il serait in­ juste d’oublier la déclaration la plus ciselée du nouveau pré­sident du Crif, prononcée en avril 2002, après l’accession de Jean-Marie Le Pen au second
    tour de la présidentielle. Roger, très en forme, avait dit espé­rer que la victoire du leader du FN au second tour « servirait à réduire l’antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien parce que son score est un message aux mu­sulmans leur indiquant de se tenir tranquilles ». Un séna­ teur socialiste membre du co­mité directeur du Crif, Michel Dreyfus-Schmidt, l’avait trouvé "indigne de représenter la communauté juive de France"

    Consternation de l’Elysée

    Im­pavide, Cukierman avait conservé ses fonctions. Après sa réélection, l’Elysée a fait connaître sans la formuler of­ficiellement sa consternation.
    Sentant le malaise ambiant, Cuckierman a fait une conces­sion de taille : il ne fera qu’un seul mandat.

    Merci, Roger.

    Anne-Sophie Mercier

    #CRIF


  • L’hommage de Dominique Vidal à Stéphane Hessel

    Adieu, Stéphane !

    Résistant, déporté, diplomate et poète, Stéphane Hessel s’en est allé le 27 février 2013, à 95 ans.

    Je connaissais bien sûr Stéphane Hessel depuis des années. Mais j’ai eu la chance de travailler plus étroitement avec lui depuis 2010. À l’époque, Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, menaçait de traîner devant les tribunaux les militants appelant au boycott des produits des colonies israéliennes. Et lui même avait été mis en cause.

    Nous lui rendîmes donc visite pour lui proposer de lancer une pétition de « solidarité avec Stéphane Hessel et toutes les victimes de la répression ». Il n’hésita pas un instant. « Si mon nom peut protéger des artisans de la paix, allons-y ! » Or son manifeste Indignez-vous ! se vendait alors à des centaines de milliers d’exemplaires. L’appel eut un tel succès qu’il contribua décisivement à faire échec à cette opération répressive.

    C’est au cours de cette bataille que se déroula un événement peu ordinaire. Sous pression, la directrice de l’École nationale supérieure de la rue d’Ulm avait interdit une conférence-débat avec Stéphane et plusieurs invités israéliens et palestiniens. Cette décision liberticide fit scandale. Résultat : le jour prévu, Stéphane s’adressa à plus de 1 500 personnes rassemblées, malgré le froid et la pluie, place du Panthéon.

    Stéphane avait la Palestine au cœur, comme il avait au cœur toutes les causes des peuples. Rien d’humain ne lui était étranger, des sans-papiers au développement de l’Afrique. C’est pourquoi le courant passait si bien entre lui et les jeunes. Évitant toute langue de bois, il les appelait à s’indigner et à lutter pour des valeurs qui en vaillent la peine. Quel contraste avec la classe politico-médiatique !

    Son humanisme, il l’exprimait aussi dans son amour de la poésie. J’ai le souvenir d’un moment magique. Nous lui avions offert à Noël une anthologie bilingue de la poésie allemande. Il ouvrait le volume, repérait un titre, puis refermait la Pléiade pour réciter le poème en question, en français ou en allemand. Il connaissait par cœur des dizaines, des centaines de poèmes. Adieu, Stéphane !

    Dominique Vidal.



  • #France #élections, le #Proche-Orient s’invite, le #CRIF le veut.

    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article1117

    La gauche devancée de la répartie spontanée, faite dans l’oreille d’ #Obama, par le candidat Sarko !

    VOILA article de #Marianne qui a pour titre :

    La morale du Crif s’arrête aux portes du ghetto

    #RichardPrasquier est inquiet. Dans une #tribune au #journal #israélien « #Haaretz », le président du Crif redoute une victoire de François #Hollande à l’élection #présidentielle, qui entraînerait une « hausse des manifestations antisionistes de la gauche et des communistes ».

    http://www.marianne2.fr/La-morale-du-Crif-s-arrete-aux-portes-du-ghetto_a217172.html?com#last_comm


  • Un colloque sur l’apartheid en Israël à nouveau censuré

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/02/24/un-colloque-sur-l-apartheid-en-israel-a-nouveau-censure_1648057_3232.html

    Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) et le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) sont coutumiers des attaques contre toute expression d’idées ne se conformant pas à leur position de soutien inconditionnel à Israël : campagnes contre France 2, son journaliste Charles Enderlin et l’émission « Un oeil sur la planète », protestation contre la diffusion par Canal+ de la série « Le Serment », pressions sur l’Ecole normale supérieure (ENS) pour interdire une conférence de Stéphane Hessel... Cette fois, le CRIF et le BNVCA ont appelé la présidence de l’université Paris-VIII à annuler un colloque intitulé « Des nouvelles approches sociologiques, historiques et juridiques à l’appel au boycott international : Israël, un Etat d’apartheid ? », que Paris-VIII avait préalablement autorisé et financé à hauteur de 2 500 euros.

    Tiens, les intérêt du CRIF et d’Israël serait liés ? Le CRIF est moins sensible quand il s’agit de jeter de l’huile sur le feu de l’islamophobie. Encore une atteinte à la liberté d’expression.

    #CRIF, #Israël, #liberté_d'expression


  • Nicolas Sarkozy au CRIF : « Israël est un miracle ! »

    http://jssnews.com/2012/02/09/nicolas-sarkozy-au-crif-israel-est-un-miracle

    C’est l’un des rendez-vous les plus courus des politiques. Pour son dîner annuel de mercredi, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) recevait tout le gratin politique au pavillon d’Armenonville, au bois de Boulogne. A la place d’honneur, #Nicolas_Sarkozy, qui assistait au dîner pour la troisième fois. Cette année, il est arrivé en compagnie de Noam et Aviva Shalit, parents de l’ex-otage Gilad Shalit. Et dans la salle, François Hollande était également présent, arrivé une demi-heure avant le chef de l’Etat.

    […] Le président Nicolas Sarkozy s’est longuement exprimé hier soir : « La mission de la France, c’est d’être aux côtés de tous les #Gilad_Schalit, dans les geôles de #Gaza ou ailleurs dans le monde ». « Gilad a été persécuté, maltraité, torturé », a dénoncé le chef de l’Etat, qui avait reçu dans l’après-midi à l’Elysée le soldat franco-israélien qui a été détenu pendant cinq ans par le Hamas. « Honte à ceux qui ont fait cela ! » a-t-il lancé, en fustigeant « ce comportement barbare ».

    Ah, si les palestiniens avaient du fric, peut-être que l’on parlerait des prisonniers palestiniens en Israël.

    #Israël, #Palestine, #CRIF


  • Un historien israélien clash un sioniste du CRIF chez Taddei

    Apostrophant le sioniste du CRIF, l’israélien lui dit :

    « Je voudrais un état de citoyens israéliens, et pas votre état au Proche-Orient comme une résidence secondaire ».

    http://www.youtube.com/watch?v=Unopb9HK6BI&feature=colike

    Le débat :

    http://www.youtube.com/watch?v=7ABctIthE3E&feature=colike

    http://www.youtube.com/watch?v=aJvrJ-zIxUE&feature=colike

    #Israël, #CRIF, #sionisme, #antisionisme, #Taddei

    • L’historien israélien, Shlomo Sand, est trop rarement interviewé mais il est toujours très intéressant. J’ai beaucoup apprécié son « Comment le peuple juif fut inventé », je le recommande. Ce livre a d’ailleurs suffisamment inquiété les milieux ultra-sionistes pour que Eric Marty le présente dans un texte ignoble comme le Faurisson israélien. http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/archive/2009/03/29/le-negationnisme-de-shlomo-sand-demonte-par-eric-marty
      De son côté, Guy Millière, le type qui croit qu’Obama est à la tête d’un complot pour détruire les États-Unis, écrive un bouquin qui se pose comme une contestation des travaux de Sand « Comment le peuple palestinien fut inventé ». Les proches de Newt Gingrich ont également extrapolé sur la citation du candidat républicain déclarant que le peuple palestinien n’existait pas en indiquant que c’était une réponses aux « affabulations » de Shlomo Sand.


  • Les extrêmes-droites, les Juifs et les Musulmans

    http://www.juif.org/blogs/39809,les-extremes-droites-les-juifs-et-les-musulmans-jean-yves-camus.php

    Même si le rapport des forces fait présager, au second tour, d’une victoire nette de la Gauche, Marine Le Pen peut bousculer les résultats, surtout si la crise de l’Euro devient incontrôlable, et lui amène encore plus d’électeurs. Face à cette montée, les institutions juives officielles et en premier lieu le CRIF ont cherché à nouveau à mobiliser, mais il se passe pour la première fois quelque chose d’étonnant : il y a des appels dans la communauté « de base » à voter pour le Front National, considéré par une minorité non négligeable comme le seule rempart face à une communauté musulmane de plus en plus visible et ressentie comme la seule menace réelle contre ses citoyens juifs.

    […] On est aussi obligé de se poser la question du rôle assez ambigu de certains Israéliens dans ce rapprochement entre les Juifs et le Front National. Comment expliquez-vous cela ? Est-ce de l’ignorance vis à vis de la situation politique en France ? Est-ce parce que ces mêmes Israéliens francophones soutiennent chez eux, en majorité, des partis de droite et d’extrême-droite ? Ou est-ce que - et on le voit aussi aux USA, avec le même soutien apporté à la droite du parti républicain - il y a une sorte de désespoir, et le calcul stupide que *le seul espoir serait, au bout du compte, une guerre mondiale des « judéo-chrétiens » contre un milliard et demi de musulmans ?

    #Israël, #CRIF, #Jean-Yves_Camus