• Pétrole, une histoire de pouvoir (1/2) | ARTE
    https://www.les-crises.fr/petrole-une-histoire-de-pouvoir-1-2-arte

    Source : Arte, Youtube  Comment le pétrole, matière première aujourd’hui indispensable, a bouleversé non seulement nos modes de vie et l’économie, mais aussi l’ordre géopolitique mondial ? Un passionnant retour aux sources de l’or noir. L’apparition de l’or noir fut en son temps une révolution miraculeuse : les lampes à pétrole éclairaient les demeures […]

  • A Case Study for the Quickest Way to Find the Source of a Bug
    https://www.fluentcpp.com/2021/09/27/a-case-study-for-the-quickest-way-to-find-the-source-of-a-bug

    In the previous post, I went through the most efficient method I know to find the source of a bug. Here it is, summed up: 0) Don’t start by looking at the code 1) Reproduce the bug 2) Do differential testing __2a) Start with a tiny difference __2b) Continue with larger differences 3) Formulate hypotheses […]

  • La « ville de demain » : vers une « déspécialisation » des bâtiments pour s’adapter aux nouveaux modes de vie ?
    https://www.banquedesterritoires.fr/la-ville-de-demain-vers-une-despecialisation-des-batiments-pour

    La crise du Covid-19 est venue accélérer les changements en cours dans les #modes_de_vie et de travail, avec l’essor du #télétravail, des #espaces_partagés... Lors de la quatrième table-ronde « Travailler, se déplacer, consommer, habiter », organisée le 21 septembre 2021 dans le cadre de la réflexion « Habiter la France de demain », sociologues, architectes, acteurs du bâtiment, partenaires publics et privés, ont esquissé les évolutions nécessaires pour s’adapter à ces mutations profondes. L’un des leitmotiv : la « #déspécialisation » des bâtiments.

    #urbanisme

  • Open-Meteo.com
    https://open-meteo.com/en

    Open-Meteo offers free #weather #forecast #APIs for open-source developers and non-commercial use. No API key is required. You can start using it immediately!

    Hourly 7-day forecast worldwide

    Open-Meteo collaborates with National Weather Services providing Open Data with 11 to 2 km resolution. Our high performance APIs select the best weather model for your location and provide data as a simple JSON API.

    APIs are free without any API key for open-source developers and non-commercial use. You can embed them directly into your app.

    #meteo

  • Major fire at migrant camp on Greek island of #Samos

    A major fire that broke out Sunday evening at the Vathy migrant camp on the Greek island of Samos, was brought under control, the Greek Ministry of Migration said.

    “There is no danger for those who are still there because the fire broke out in abandoned sheds in the western side of the camp,” the ministry statement added.

    Thirteen firefighters with six engines were fighting the blaze, according to the Fire Brigade that added there was no report of injury.

    Earlier, as the fire still burned, the mayor of Samos, Girgos Stantzos, told AFP that the site had been entirely evacuated.

    A number of migrants, including several children in tears, could be seen gathered at a car park near the camp.

    The camp, due for closure at the end of the month, was still housing 300 people awaiting transfer Monday to a new “closed” camp opened this weekend by Migration Minister Notis Mitarachi.

    According to the Ministry, all the asylum-seekers were evacuated to an empty space near the entrance of the camp.

    While, 10 unaccompanied minors were expected to be transported to the new closed Samos facility later on Sunday, the rest of them will be transported there as planned on Monday.

    The new Samos facility opened on Saturday is the first of five such camps, which are opposed by rights groups who say the tight access measures are too restrictive.

    A double barbed wire fence surrounds the 12,000-square-metre camp, which is also installed with surveillance cameras, x-ray scanners and magnetic doors.

    It also includes a detention centre for migrants whose asylum claims have been rejected and who are to be sent back to Turkey.

    Campaigners had long denounced conditions at Vathy camp on Samos.

    Located on one of the Aegean islands taking in migrants arriving from nearby Turkey, between 2015 and 2016 it sheltered nearly 7,000 asylum-seekers. It was only built to take in 680 people.

    A year ago, the overcrowded camp at Moria, on the nearby Greek island of Lesbos went up in flames, destroyed in two fires that in quick succession that left 13,000 without shelter for several days.

    https://www.unhcr.org/cgi-bin/texis/vtx/refdaily?pass=52fc6fbd5&id=61482ef03

    #incendie #feu #camp_de_réfugiés #réfugiés #camps_de_réfugiés #Grèce

    –—

    ajouté à la métaliste des incendies dans les camps de réfugiés, notamment en Grèce :
    https://seenthis.net/messages/851143

    • Après le feu sur l’île de Samos, la Grèce transfère les migrants vers le nouveau camp

      Quelques heures après qu’un incendie important a ravagé le camp de Vathy 300 demandeurs d’asile vont être déplacés vers le nouveau centre « fermé » de #Zervou.

      Les autorités grecques ont commencé, lundi 20 septembre, à transférer près de 300 demandeurs d’asile du camp de Vathy vers le nouveau centre « fermé » de l’île grecque de Samos, quelques heures après qu’un incendie important a ravagé l’ancien camp, a constaté l’Agence France-Presse (AFP). Quelque 350 demandeurs d’asile vivent encore dans des conditions insalubres dans le camp qui s’étend aux portes de la ville de Vathy depuis la crise migratoire de 2015.

      Le premier bus a déposé 22 personnes lundi matin dans le nouveau camp de Zervou, entouré de fils barbelés et fermé par des portails magnétiques. Inaugurée samedi, c’est la première des cinq structures « à accès contrôlé et fermé » financées par l’Union européenne sur les cinq îles grecques qui reçoivent le plus de migrants arrivant des côtes turques voisines.

      Le feu a ravagé une partie du camp de Vathy, sur l’île de Samos, dimanche 19 septembre 2021. LOUISA GOULIAMAKI / AFP

      « Deux cent soixante-dix d’entre eux ont déclaré volontairement qu’ils voulaient être transférés dans le camp » de Zervou, a affirmé dimanche soir Manos Logothetis, secrétaire général pour l’asile au ministère des migrations grec. Il a assuré sur les lieux de l’incendie « ne pas avoir de raison de croire qu’ils ont mis le feu » au camp de Vathy. Le sinistre s’est déclaré dimanche soir dans des baraques abandonnées et n’a pas fait de victime, avant d’être maîtrisé en début de nuit.

      La population locale opposée au nouveau camp

      Sur la chaîne publique ERT lundi matin, M. Logothetis a cependant assuré qu’il était « habituel » que les demandeurs d’asile brûlent les affaires qu’ils ne veulent pas emporter avec eux lors d’un transfert. Le feu « n’était pas une surprise, nous y étions préparés », a-t-il dit, ajoutant que 200 migrants seraient transférés lundi et mardi.

      « Aujourd’hui est un jour historique », a-t-il poursuivi, se réjouissant à la perspective de l’ouverture imminente des nouvelles installations, qui apportent « sécurité et valeurs humanitaires » aux demandeurs d’asile. Mais à Samos la population y est opposée, et réclame la relocalisation pure et simple de tous les migrants de l’île vers le continent grec ou d’autres pays européens.

      Les organisations de défense des droits des migrants ont dénoncé le caractère fermé du nouveau camp, où les migrants ne seront autorisés à sortir que la journée munis de badges électroniques et où un centre de rétention est prévu pour les déboutés du droit d’asile.

      Le camp de Vathy a été longtemps décrié pour ses conditions insalubres, véritable bidonville où erraient les rats. Il a abrité près de 7 000 demandeurs d’asile à son pic entre 2015 et 2016, pour une capacité initiale de 680 personnes.

      Il y a un an, le camp de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, également décrié pour ses conditions insalubres, a été réduit en cendres par deux incendies successifs, laissant quelque 13 000 migrants sans abri pendant plusieurs jours.

      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/20/sur-l-ile-grecque-de-samos-un-camp-de-migrants-evacue-suite-a-un-incendie_60

  • After serving two years in jails, Israel releases Palestinian prisoner Khalida Jarrar
    September 26, 2021 - Quds News Network
    https://qudsnen.co/?p=29738

    Occupied Palestine (QNN)- Israeli occupation authorities on Sunday have released the Palestinian political prisoner Khalida Jarrar from its jails after serving two years.

    Khalida Jarrar has been imprisoned several times since 2015 by the Israeli occupation and spent numerous terms under administrative detention.

    Jarrar was first arrested in 1989 and held for a month without trial.

    For her second detention in 2014, she was sentenced to 15 months in prison.

    She was arrested for a third time in 2017.

    She was released from Israeli jails in February 2019 after spending 20 months in prison, but the Israeli occupation detained her again in October 2019 from her home in Ramallah city, and she was accused of taking a position in the PFLP.

    Jarrar was elected as a member of the Legislative Council in the last Parliamentary elections held in 2006.

    Last July, the occupation authorities refused to release Jarrar to be able to attend the funeral of her daughter, Suha. She was denied the right to bury her daughter whose body was found near Palestine medical complex in Ramallah as she died of a sudden heart attack.

    #Khalida_Jarrar

  • The Source 2 à la Cité de la Voix
    http://www.weck.fr/2021/09/26/the-source-2-a-la-cite-de-la-voix

    Sortie de résidence pour le projet The Source 2 d’Arnault Cuisinier composition, contrebasse, chant avec Élise Caron chant, Edward Perraud batterie, Paul Jarret guitare. Voir The Source 1 « Follows Poets » sur Youtube.

  • Akzelerationismus «Entschleunigung ist der falsche Weg»
    https://www.woz.ch/-5b78

    Kann man den Kapitalismus ausbremsen? Nein, sagt der Philosoph Armen Avanessian. Gegen die nostalgische Folklore linker Bewegungen setzt er auf die Verheissungen der Moderne: Fortschritt und Geschwindigkeit.

    WOZ: Armen Avanessian, ganz naiv gefragt: Was ist Akzelerationismus? Und wozu brauchts das?
    Armen Avanessian: Die Grundannahme des Akzelerationismus ist, dass es im allgemeinen Diskurs eine unheilvolle Gleichung gibt, die leider auch die linke politische Theorie allzu oft teilt. Sie lautet: Kapitalismus = Moderne = Fortschritt = Beschleunigung. Wenn man diese Gleichung akzeptiert, gibt es keine andere Möglichkeit, Widerstand zu denken, als über irgendeine Form von Entschleunigung.

    Doch das ist der falsche Weg. Der Klimakatastrophe etwa können wir nicht entgehen, indem ein paar westliche Wohlsituierte aufs Land ziehen und Karotten pflanzen. Wir können auch nicht in die fordistische Gesellschaft der Nachkriegszeit zurückgehen. Dieses Gesellschaftsmodell lässt sich nicht mehr wiedereinführen, und es steht auch zu bezweifeln, ob wir das ernsthaft wollen. Wir wissen ja, wie das erkauft war: mit Kolonialismus und patriarchalen Strukturen. Es gibt nur den Weg voran.

    Ist uns die Zukunft abhandengekommen?
    Zukunft wird eigentlich permanent hergestellt. Heute leben wir sozusagen unter einem finanzökonomischen Diktat, das ständig die Gegenwart mit einem Zukunftsdruck steuert. Das ist das derivative Paradigma: Derivate am Finanzmarkt berechnen den zukünftigen Preis in der Gegenwart – aufgrund von Erfahrungen aus der Vergangenheit bestimmt man im Voraus die Zukunft. Man kann das noch Zukunft nennen, weil es ja weiterhin ein Morgen gibt – aber man kann mit einem politischen Kalkül sagen: Das ist eigentlich gar keine Zukunft. Wir können in der Gegenwart nur anders handeln, wenn wir eine tatsächlich andere Zukunft entwerfen.

    Das tut Ihrer Meinung nach aber niemand?
    Auch bei der Linken ist ganz grundsätzlich ein Versprechen moderner Art weggebrochen. Die Zeit vergeht weiterhin, aber das, was die Moderne ausgemacht hat, ist mehr oder minder verschwunden: ein mit einem bestimmten Aufklärungsfuror vorgetragener Optimismus und ein Gestaltungswille mit einer Idee, wie die Zukunft auszusehen hat. Da trifft sich die Linke mit dem übelsten Neoliberalismus, der sagt, es gebe keine Alternative. Es gibt keine positive Bestimmung dessen, was Zukunft ist, kein Visionsmoment mehr. «Wer Visionen hat, sollte zum Arzt gehen», hat Helmut Schmidt gesagt, und der war ja noch nicht mal der schlimmste Sozialdemokrat. Man begegnet heute einer Entradikalisierung bis zum totalen Mangel an Vorstellungskraft.

    Das akzelerationistische Manifest von Alex Williams und Nick Srnicek ist von einer etwas pauschalen Polemik gegen andere linken Gruppierungen getragen. Braucht es wirklich noch eine Alternative zu den etablierten kritischen Positionen?
    Ich könnte sagen: Die klassische Linke hat Jahrzehnte Zeit gehabt. Man sieht, wie viel das gebracht hat – wieso sollten wir unter Erklärungsdruck stehen? Aber das wäre zu einfach. Man muss diese Kritik ja schon ernst nehmen. Es bedarf eines Anschlusses an das Versprechen der Moderne – ohne die Fehler der Moderne zu vergessen und ohne die dekonstruktive oder postmoderne Kritik vom Tisch zu fegen. Im besten Fall wird die zwischenzeitliche Kritik mitgedacht, das ist die Aufgabe.

    Trotzdem: Warum bleiben Sie gegenüber dem «nostalgischen Folklorismus» linker Bewegungen so unversöhnlich?
    Die Nostalgie prägt auch die Vorstellung davon, wie man politisch aktiv ist: Man geht auf die Strasse, man verbindet sich, der Volkskörper stellt sich her, übt Widerstand und hat revolutionäre Kraft. Nur: Das hat immer weniger Wirkung. Die Verfasser des akzelerationistischen Manifests gehören einer Generation an, die erlebt hat, wie Millionen gegen den Irakkrieg demonstriert haben. Effekt: null. Ähnliche Erfahrungen hat unsere Generation mit Studentenstreiks gemacht und mit Occupy. Mit bescheidenen Resultaten. Der Akzelerationismus erscheint mir nicht nur interessant, weil das junge Doktoranden sind, die wir im Merve-Verlag rausbringen, und nicht die üblichen achtzigjährigen Franzosen. Es ist gewissermassen die erste Theoriebewegung, die Aufmerksamkeit erlangt, die nicht vom Phantasma von 1968 gespeist ist.

    Was meinen Sie damit?
    Nichts gegen 1968 – aber die Widerstandsformen von Mitte des 20. Jahrhunderts nützen nichts gegen Gegner, die mit avancierten technologischen Mitteln kämpfen. Es bringt nichts, gegen die NSA oder einen hochkomplexen Finanzmarkt auf die Strasse zu gehen. Wir müssen lernen, wie Widerstand heute zu leisten ist und wie ein idealer Revolutionär aussieht: Das ist heute kaum mehr Che Guevara mit der Kalaschnikow im Dschungel, sondern ein technologisch informierter Edward Snowden. Die Frage ist doch: Nehmen wir neue Technologien an, und wie können wir sie steuern? Aber sich von Facebook abzumelden, wird nicht helfen. Ich begrüsse es, dass es immer mehr Leute gibt, die keine Lust aufs Flugblätterverteilen haben, es aber durchaus als politisch empfinden, programmieren zu lernen.

    Fordert das nicht eine unmässige Professionalisierung von uns? Nicht jeder und jede hat Zeit, um sich solches Wissen anzueignen.
    Man muss das umgekehrt denken: Wie politisieren wir die Programmierer? Es braucht einen politischen Drive, um die schon vorhandenen Technologien sinnvoll einzusetzen. Denken wir daran, was logistisch schon alles möglich ist, an die Automatisierung, das allgemeine Grundeinkommen. Da sind mit kleinen Schritten grosse Effekte möglich. Leider existiert in der Linken aber immer noch so etwas wie ein «technologischer Analphabetismus». Das hat dazu geführt, dass die Kluft zwischen jenen, die mit der Welt nicht zufrieden sind, und jenen, die sie tatsächlich gestalten, fast systematisch immer grösser wurde. Auch die sozialdemokratischen Parteien und Gewerkschaften hinken immer hinter den Entwicklungen her, sie versuchen nur, das Schlimmste zu verhindern, etwas zu bremsen. Eine Politisierung der jeweiligen Praktiken wäre dringend notwendig.

    Ist das nicht nur eine weitere elegante Weise, nichts an den Verhältnissen zu verändern und sich doch irgendwie politisch zu fühlen?
    Nein. Der grundsätzliche Vorzeichenwechsel im Akzelerationismus besteht darin zu bezweifeln, dass der Kapitalismus tatsächlich ein fortschrittliches Prinzip ist, und dass es zugleich nötig ist, Fortschritt und Beschleunigung positiv zu konnotieren. Viele meinen, wir wollten alles noch mehr beschleunigen, um es gegen die Wand zu fahren. Doch der Akzelerationismus sagt genau das nicht – er sagt, wenn wir etwas verändern wollen in unserer beschleunigten Gesellschaft, geht es nicht anders, als dass wir die Beschleunigung annehmen und versuchen, sie zu navigieren, ihr eine progressive, sinnvolle Richtung zu geben. Mit einer andauernden Fetischisierung horizontaler Strukturen, etwa nur mit kleinen Versammlungen, ist das nicht zu lösen.

    Demokratie spielt in den akzelerationistischen Texten, die ich gelesen habe, tatsächlich keine so grosse Rolle …
    Dazu gibt es viele Diskussionen. Sicher aber ist, dass keiner von uns antidemokratisch ist. Trotzdem kann man konstatieren, dass die eingespielten demokratischen Verfahren die Gegner – also diejenigen, die wir dafür verantwortlich machen, dass wir in einer Welt leben, mit der wir unzufrieden sind – nicht sonderlich tangieren. Doch wir fordern nicht, wie zum Beispiel Antonio Gramsci, einen organischen Intellektuellen, der der Masse sagt, in welche Richtung sie gehen muss.

    In Ihrem neuen Buch «Überschrift» schreiben Sie auch, wer Kritik übe, sei zur Wirkungslosigkeit verdammt.
    Ja, ich bestehe vehement darauf, dass es mit Reflexion und reinem Denken, Nachdenken und Kritik nicht zu einer Transformation kommt. Nehmen wir mein langjähriges Arbeitsumfeld, die Universität: Dort ist man umgeben von kleinen, selbst erklärten Widerstandsheroen, jeder schiebt dem anderen zu, dass er ein karrieristischer, neoliberaler Dreckskerl sei. Gleichzeitig führen die vielen abstrakten politischen Theorien an den Universitäten nicht dazu, dass die Protagonisten wirklich anders handeln. Viele Theorien, die en vogue sind und sich radikal geben, sind im akademischen Alltag wenig widerständig. Das betrifft aber nicht nur die Uni. In den letzten Jahrzehnten hat sich auch die zeitgenössische Kunst die sogenannte Criticality ganz gross auf die Fahnen geschrieben – und trotzdem landet sie immer mit den übelsten Oligarchen im Bett.

    Was wäre denn die Alternative zur Kritik?
    Zentraler erscheint mir, andere Formen der Zusammenarbeit und des gemeinsamen Nachdenkens zu finden. Ein wichtiges Arbeitskonzept im akzelerationistischen Denken sind Plattformen. Da wird nicht gesagt, wie etwas gemacht werden sollte, sondern damit wird konkret etwas anderes gemacht. Man versucht, zu einer experimentellen Praxis des gemeinsamen Arbeitens zu finden. Ich will mit Jean-Luc Godard sagen, es braucht weniger akademische politische Theorie, sondern eine Politisierung der akademischen Theorie. Politik bedeutet, das Feld, in dem man arbeitet, zu politisieren und Konflikte hervorzurufen. Ich brauche keine Utopien zu entwerfen, es reicht doch, wenn ich sage, hier tuts weh und dagegen wehre ich mich mit dieser kurzfristigen Taktik, und vielleicht habe ich sogar noch eine weiterführende Strategie, wo ich hinwill. Einen utopischen Raum zu imaginieren, der völlig ausserhalb ist, und mich ständig zu wundern, dass dieser nie Realität wird – ergibt das wirklich Sinn?
    Der Beschleuniger

    Als Herausgeber des Sammelbands «#Akzeleration» hat Armen Avanessian das akzelerationistische Manifest von Alex Williams und Nick Srnicek im deutschsprachigen Raum bekannt gemacht.

    Der gebürtige Wiener (*1973) hat in Wien und Paris Philosophie und Politikwissenschaften studiert – unter anderem bei Jacques Rancière. Ab 2007 forschte er unter anderem am Peter-Szondi-Institut der Freien Universität Berlin. Avanessian hat zahlreiche Bücher veröffentlicht, auch im Merve-Verlag, dessen Chefredaktor er seit 2014 ist.

    Armen Avanessian (Hrsg.): «#Akzeleration». Merve-Verlag. Berlin 2013. 96 Seiten. 
15 Franken.

    Armen Avanessian: «Überschrift. Ethik des Wissens – Poetik der Existenz». Merve-Verlag. Berlin 2014. 264 Seiten. 27 Franken.

    http://www.spekulative-poetik.de

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Akzelerationismus

    #accélérationnisme

  • Revue de presse du 19.09 au 25.09.21
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    [Màj : 11h]

    Des hussards noirs de la République à la Chronique des Bridgerton

    Bienvenue dans le « vieux » monde des monstres froids

    « On nie l’existence d’un mode de vie majoritaire »

    « La première nation qui bâtira un plan cohérent pour sortir du pétrole aura gagné »

    Sandrine Rousseau, première candidate woke à l’élection présidentielle ?

    Comment les rivalités au sein des Taliban pourraient mener à une nouvelle guerre en Afghanistan

    La stratégie d’influence chinoise  : un réseau tentaculaire qui veut désormais s’imposer au reste du monde

    Immigration et démographie urbaine : ce que nous apprennent les cartes de France Stratégie

    Au Mali, Florence Parly demande aux autorités de ne pas faire affaire avec les mercenaires de Wagner

    RIP néo-libéralisme : le capitalisme anglo-saxon a totalement changé de modèle intellectuel

    Les inutiles

    Une critique de la raison décroissantiste

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Agenda du Libre pour la semaine 39 de l’année 2021
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-39-de-l-annee-2021

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 24 événements (Belgique : 1, France : 23) est en seconde partie de dépêche.

    N. D. M. : vu le contexte de pandémie de Covid‑19 et les restrictions locales ou nationales (Belgique, France, Québec et Suisse) sur les rassemblements, certains événements sont susceptibles d’être annulés (que les organisateurs aient pensé à mettre à jour l’Agenda du Libre ou non). lien nᵒ 1 : Aprillien nᵒ 2 : Agenda du Librelien nᵒ 3 : Carte des événementslien nᵒ 4 : Proposer un événementlien nᵒ 5 : Annuaire des organisationslien nᵒ 6 : Agenda de la semaine précédentelien nᵒ 7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR Carla-Bayle] (...)

  • Tajine de légumes d’automne
    https://www.cuisine-libre.org/tajine-de-legumes-d-automne

    Lavez tous les fruits et légumes. Coupez les carottes en deux dans le sens de la longueur, gardez les fanes pour un pesto ou un potage. Épluchez et coupez l’oignon en 4. Coupez la pomme, la poire, le citron et le coing en quartier et épépinez. Coupez tous les #Champignons en 4. Coupez les pommes de terre en cubes de 1,5 cm de coté Égrenez le #Raisin. Écrasez la gousse d’ail. Dans une cocotte, faites chauffer l’huile d’olive et le beurre, puis mettez à rissoler l’oignon jusqu’à faible coloration. Ajoutez les… #Carotte, Raisin, #Ras_el hanout, Champignons, #Tajines / #Sans viande, #Sans œuf, #Sans lactose, #Sans gluten, #Végétarien, (...)

    #Mijoté

  • « Débat » Zemmour - Mélenchon sur BFM TV : un grand momoent de politique spectacle.

    Duel au soleil des médias : Zemmour et Mélenchon - AOC media - Analyse Opinion Critique
    https://aoc.media/opinion/2021/09/22/duel-au-soleil-des-medias-zemmour-et-melenchon/?loggedin=true

    Duel au soleil des médias : Zemmour et Mélenchon
    Par Olivier Christin
    Historien
    Le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour, qui doit se tenir jeudi soir en direct sur BFMTV, est attendu comme un combat, un duel qui révèlera l’illégitimité de l’un ou de l’autre des deux participants. Mais ce qui se joue dans ce clash, ce n’est pas la victoire d’une position sur une autre, puisqu’il lui manque la condition minimale de toute discussion, le fait de se montrer disposé à endosser éventuellement le point de vue de l’autre. Ce qu’il convient de prendre au sérieux, en revanche, ce sont les effets concrets de ces dispositifs médiatiques agonistiques sur les pratiques démocratiques elles-mêmes.
    Nous assistons depuis plusieurs années à une transformation des conditions du débat public, dans les médias de l’audiovisuel notamment, caractérisée par la multiplication de confrontations dans lesquelles les protagonistes semblent moins soucieux de se convaincre mutuellement et de convaincre le public que de réduire au silence leur adversaire. Sur les plateaux de télévision ou dans les débats radiophoniques, les attaques personnelles cherchant à déstabiliser l’opposant, les interruptions destinées à l’empêcher de s’exprimer, le refus de répondre aux questions et surtout de faire place au point de vue opposé pour faire émerger de possibles points d’accord ou de convergence sont devenus courants, au point de s’imposer parfois comme l’objectif à peine dissimulé de certains dispositifs de parole et de certains castings qui visent à « faire le buzz » pour accroître les audiences.
    Ces transformations sont évidemment inséparables de processus de longue haleine : l’exigence croissante de participation citoyenne à la discussion des affaires publiques au sein des démocraties[1] ; l’émergence en France depuis 1987 de chaînes d’information en continu[2] qui trouvent dans les émissions de débats une manière peu coûteuse d’occuper l’antenne et d’être citées dans les revues de presse et autres résumés de l’actualité que proposent, par exemple, certains opérateurs téléphoniques ou moteurs de recherche[3] ; l’essor spectaculaire des réseaux sociaux. À terme, ces transformations ont affecté très largement la physionomie, la sociologie et la déontologie du débat public dans certains médias, sur les questions politiques, bien entendu, mais aussi sur une gamme de plus en plus vaste de sujets dits « de société ».
    Ces transformations sont, d’une part, au principe du succès croissant d’émissions de « débats », de talk-show ou d’infotainment qui reposent sur la mise en présence d’intervenants que l’on met en situation de confrontation, ne serait-ce que par l’aménagement de certains plateaux organisant scéniquement le face-à-face ou l’interrogatoire agressif des invités par un présentateur vedette[4]. Certaines chaînes se sont fait une spécialité de ces « débats » qui se saisissent d’une affaire (le réfugié afghan sorti du lieu de résidence qui lui avait été assigné), d’un propos rapporté par la presse ou d’une question isolée et réduite à sa formulation la plus simple pour les constituer en enjeu d’un jour (les cours d’école non-genrées), sur lesquels chacun des participants doit se prononcer, sans disposer pour autant d’informations précises ou de compétences spécifiques.
    Ces transformations déterminent, d’autre part, l’évolution du profil des animateurs de débats et de leurs invités, qui déborde désormais de plus en plus largement des rangs des professionnels de la politique et des médias, comme des experts reconnus, pour s’ouvrir à des profils plus divers et plus hybrides : consultants, experts assurant dans ces confrontations leur promotion ou celle de leur société, membres de collectifs ou d’associations pour qui l’exposition médiatique est une condition essentielle de leur capacité à agir, vedettes de la télévision, du sport ou du show-biz à qui la notoriété sert de sésame pour accéder à de nouvelles émissions, écrivains-éditorialistes, etc. Ce sont les « bons clients », ceux dont on sait qu’ils animeront le débat et parleront de tout ou presque[5]. Cette sociologie en partie inédite confirme en fait l’analyse que Pierre Bourdieu avait consacrée au palmarès des grands intellectuels publié par la revue Lire, évoquant des « personnages mixtes (…) qui sont un défi pour les taxinomies communes »[6].
    De manière plus significative encore, certains protagonistes de ces bouleversements médiatiques inscrivent leur trajectoire de bout en bout dans ces émissions de confrontation, quitte à changer de chaîne ou de plateau et à mélanger les genres du journalisme, de l’essayisme pamphlétaire et de l’animation. De Ça se dispute sur I-Télé à Face à l’Info sur CNews, en passant évidemment par On n’est pas couché sur France 2, la carrière télévisuelle d’Éric Zemmour s’est déroulée dans ce type de programmes, dont le principe est au fond toujours le même : parler dru, créer du clash, et surtout démontrer qu’il n’y a aujourd’hui nulle véritable grandeur sociale légitime, que les politiques ne sont que des acteurs, les intellectuels des pédants, les artistes des bateleurs qui cherchent à faire de la « promo ». Nombre de dispositifs scéniques sont d’ailleurs explicitement conçus pour déstabiliser les invités, assis sur des sièges ridicules, interrompus par des musiques tonitruantes, des chroniqueurs ironiques et un public dûment chauffé, et soumis à un feu roulant de questions auxquelles personne sur le plateau n’attend de véritable réponse, puisque tout cela « c’est que de la télé », comme le dit un expert en la matière.
    Il ne s’agit ni de discourir pour convaincre, ni de délibérer en commun, ni de se légitimer, mais de délégitimer les adversaires et l’idée même d’avoir à débattre utilement avec eux.
    Ces transformations en cours bouleversent très profondément, enfin, les règles discursives des échanges, qui sont comme dépouillés de tout ce qui pourrait suggérer une forme ou une autre de reconnaissance mutuelle des adversaires ou d’appartenance commune (à la classe politique, au monde des médias, à l’univers académique ou intellectuel). Dans les nouvelles normes oratoires, les figures du discours, les choix lexicaux et les stratégies d’énonciation qui se déploient poursuivent un objectif, sinon de condamnation explicite de l’adversaire, du moins de disqualification de celui-ci, ce qui rend presque sans objet la nécessité de l’écouter et de lui répondre[7]. 
    Pour reprendre le titre d’une journée d’étude organisée à l’Université de Sophia-Antipolis (« La rhétorique démocratique en temps de crise. Discours, délibération, légitimation », Nice, janvier 2011), certaines des nouvelles formes du débat public paraissent faire peu de cas des objectifs traditionnellement assignés à la rhétorique depuis l’Antiquité : il ne s’agit ni de discourir pour convaincre, ni de délibérer en commun y compris dans l’affrontement des positions, ni de se légitimer, mais de délégitimer les adversaires et l’idée même d’avoir à débattre utilement avec eux. Il faut vaincre sans convaincre, parler – ou vociférer – pour faire taire et offrir au public ce que l’on dit qu’il attend : une foire d’empoigne, un spectacle, une joute. « C’est que de la télé ». 
    Ces débats campent donc loin des règles classiques de la discussion, qui repose toujours sur un « accord préalable » puisque, pour reprendre les termes de Chaïm Perelman, « écouter quelqu’un, c’est se montrer disposé à admettre éventuellement son point de vue »[8]. Il est donc faux de prétendre que Jean-Luc Mélenchon assure une quelconque reconnaissance à Zemmour en acceptant de l’affronter : ce duel ne dérogera pas au fonctionnement paradoxal des débats sans « accord préalable », qui rendent souvent possibles les insinuations personnelles, les assignations identitaires, les invectives aussi et parfois pour les défis ou les menaces, comme le débat Tapie-Le Pen de 1989, à bien des titres fondateur, l’avait montré avec ses références douteuses à la boxe.
    Ces confrontations finissent par enfermer les protagonistes dans des alternatives simplifiées, des questions fermées, et donc dans des choix qui servent avant tout à les classer et à les placer sur l’échiquier politique.
    Il pourrait être rassurant de se dire que ces émissions sont en effet sans enjeu, qu’elles ne changent rien et surtout pas les convictions des uns et des autres, y compris celles de téléspectateurs, qui seraient assez avertis pour ne pas s’y laisser prendre, même si la démolition des « grands hommes » et des grandeurs sociales y est une loi presque universelle. Force est néanmoins de constater que les principes et les ressorts de ces joutes se sont imposés dans des programmes qui prétendent être autre chose que des talk-show sur des questions d’actualité et de société, et qu’ils ont fini par dessiner également les formes des débats les plus formels entre les personnalités politiques de premier plan, même s’il paraît difficile de qualifier ainsi le chroniqueur de Cnews. L’affrontement entre Trump et Biden en octobre 2020 ou l’aménagement de certains plateaux télévisuels français lors des soirées électorales des récentes régionales – avec le face-à-face des invités en fonction d’un partage gauche-droite, qui permet aux animateurs de jouer à la fois la confrontation des camps et l’amalgame entre ceux qui siègent du même côté de la table – en ont fourni des exemples frappants.
    Ces exemples doivent nous inviter à prendre au sérieux les effets concrets des dispositifs agonistiques sur les pratiques démocratiques elles-mêmes. Car en ayant pour principal enjeu non de préciser les positions des uns et des autres, mais de les accuser (dans le double sens de consolider et de dénoncer), ces confrontations finissent par enfermer les protagonistes dans des alternatives simplifiées, des questions fermées (pour ou contre les pistes cyclables, les menus végétariens dans les écoles, l’obligation vaccinale), et donc dans des choix qui servent avant tout à les classer et à les placer sur l’échiquier politique – participant par là à la fois d’un appauvrissement du débat démocratique et d’une transformation partisane de l’ensemble des questions débattues dans l’espace public, comme le montre la très forte politisation de la question du port du masque aux Etats-Unis.
    Dans de telles conditions, nous devons nous interroger sur le sens du nouveau duel télévisuel qui se profile entre deux des figures marquantes du tournant agonistique du débat politique, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon. Attendu et présenté comme « un combat », une confrontation et un moment de vérité dans lequel l’illégitimité de l’un ou l’autre des protagonistes sera dévoilée, peut-il échapper à ce piège que la rhétorique agonistique tend au débat politique et aux conditions démocratiques de formation de l’opinion, celui de déboucher sur la certitude de chaque camp d’en être sorti vainqueur ?
    Si l’on veut prendre la mesure des périls que recèle ce genre de confrontation, qui tient du duel et de la mise en accusation, il n’est peut-être pas inutile de rappeler que d’autres crises majeures ont elles aussi suscité l’apparition de nouvelles manières de parler et de s’affronter, de révoquer les règles de l’échange, avec l’espoir de discréditer l’adversaire et de la réduire au silence, voire à la disparition de la sphère publique. Et l’on pourrait en prendre pour exemple les grandes disputes religieuses du XVIe siècle, dans le contexte d’apparition de la Réforme protestante, exemple d’autant plus significatif qu’il ne met en jeu ni des questions politiques ni le fonctionnement des médias modernes et qu’il permet alors de se concentrer sur la question des effets pragmatiques des dispositifs de parole.
    En septembre 1561, alors que le Royaume de France commence à s’enfoncer dans les troubles mais que l’espoir d’une conciliation religieuse n’a pas tout à fait disparu, la Reine et son entourage prennent l’initiative d’organiser à Poissy un grand colloque où les représentants des deux confessions, calviniste et catholique, débattront publiquement. Dès la première session, l’organisation même des débats et le choix délibéré de certains des protagonistes de privilégier rapidement les questions sur lesquelles ils savent pertinemment qu’il sera difficile de s’accorder conduisent, sans surprise, à un grave incident. Interrogé sur l’eucharistie, l’orateur protestant, Théodore de Bèze, rejette l’idée de transsubstantiation et affirme que « le corps [du Christ] est éloigné du pain et du vin autant que le plus haut du ciel est éloigné de la terre ». Aussitôt, l’un des membres influent du camp catholique, le Cardinal de Touron, l’interrompt et demande au Roi en lui demandant : « Avez-vous ouï ce blasphème ? ». La possibilité d’un accord s’évanouit ; quelques mois plus tard, les adversaires prennent les armes, qui ne retombent qu’en 1598.
    Comparaison n’est pas raison ; le débat du 23 septembre ne conduira pas à la guerre civile. Nul ne songe pour l’instant en France à réveiller le souvenir de nos anciennes guerres civiles comme sortie possible de la crise démocratique. Mais l’échec du colloque ou la naufrage du débat Trump-Biden sont là pour nous rappeler qu’il n’est pas simple de sortir démocratiquement de confrontations publiques majeures pensées pour être des mises à mort rhétorique des adversaires. Tout porte à parier que les protagonistes et leurs partisans en sortiront confortés dans leurs croyances et désireux d’aller plus loin encore dans l’affrontement.
    Olivier Christin
    Historien, Directeur d’études à l’EPHE et directeur du Centre européen d’études républicaines

    • Hier soir, c’était un événement médiatique parce que ça déplace le centre de gravité du paysage audiovisuel, mais c’est aussi la fin d’un certain monde. Moi je suis pour que le débat ait lieu partout.

      Pour Zemmour comme pour moi, le débat était d’une totale dureté parce que nous sommes deux visions du monde extrêmement construites.

      On n’était pas en train de faire semblant de s’affronter. Nous sommes depuis deux siècles sur deux collines, face à face.

      Il y avait un truc frappant : Zemmour tournait en rond. Tout ce qu’il avait à dire c’est « islam, islam, islam... ». Et dès qu’on arrivait sur un autre sujet, il fallait qu’il ramène l’islam.

      Pour moi le véritable enjeu était de voir jusqu’à quel point il allait assumer ce qu’il est et ce qu’il a à dire.

      Il a été incapable d’expliquer en quoi consistait la remigration et il a été obligé sur les femmes de passer dans une contradiction incroyable.
      Jlm

      https://linsoumission.fr/2021/09/24/zemmour-le-machiste-qui-pense-que-les-femmes-ont-des-cerveaux-archaiqu

      « Le pouvoir attire les femmes, c’est comme ça, c’est dans leur cerveau ​archaïque ». Voici ce que pense Éric Zemmour des femmes. Le polémiste d’extrême droite n’en est pas à son coup d’essai, il avait qualifié l’arrestation de DSK de « castration de tous les hommes français ». Une vision réactionnaire nauséabonde du délinquant multirécidiviste, condamné à trois reprises pour incitation à la haine, qui est notamment pour restreindre le droit à l’avortement. Zemmour, un danger pour les femmes. Notre article.

    • Et pour rire un peu :)) :

      La leçon incontestable du débat BFMTV c’est que les français s’intéressent à la politique quand ce n’est pas le cirque médiatique des candidats creux interchangeables qui promettent le contraire de ce qu’ils disaient hier et qui feront autre chose une fois élus, telle Anne Collabo.

      On sait que Mélenchon a gagné un débat lorsque le clergé médiatique et les pitres d’extrême-droite qui pollueront les plateaux n’osent pas dire qu’il a perdu. #DebatBFMTV

      Pendant que la goche Mediapart cherche à sodomiser des coléoptere.e.s, Mélenchon agit. Autant il nous a déçu parfois, autant nous préférons celui qui agit à ceux qui font la fine bouche dans leurs domiciles cossus.

      « #Zemmour a montré sa maîtrise de plusieurs sujets puisqu’il a été capable de parler non seulement de l’islam mais aussi des musulmans »

      https://twitter.com/MFrippon?ref_src=twsrc%5Egoogle%7Ctwcamp%5Eserp%7Ctwgr%5Eauthor

    • Et pour combattre la pensée profonde du philosophe de seconde zone : « A quoi tient l’audience exceptionnelle d’un face-à-face pour la 6è place ? D’où vient la passion que déclenchent deux candidats de seconde zone, sinon du caractère essentiellement divertissant d’un tel combat ? » la pensée express...

      https://www.lexpress.fr/actualite/idees-et-debats/raphael-enthoven-on-a-regarde-la-baston-zemmour-melenchon-comme-un-classico

      Une citation :

      Friedrich Nietzsche :

      « Tout homme, quel qu’il soit, à qui l’on interdit l’action, et qui de ce fait se trouve dans l’impuissance, est affecté par le ressentiment : c’est-à-dire qu’il ne peut que subir l’impossibilité de s’extérioriser. »
      https://twitter.com/MFrippon/status/1441448474944413696

  • Covid-19 : En privant les pays pauvres de vaccin, les laboratoires alimentent « une crise des droits humains sans précédent »
    https://www.novethic.fr/actualite/social/droits-humains/isr-rse/covid-19-en-privant-les-pays-pauvres-de-vaccin-les-laboratoires-alimentent-

    C’est un constat alarmant : sur les 5,76 milliards de doses de #Vaccins anti-Covid-19 injectées dans le monde, seulement 0,3 % est allé à des pays à …

    #Santé #Amnesty_International #Coronavirus #Entreprises