• Manifestation antifasciste : Lyon relève la tête contre les violences d’extrême droite- Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/manifestation-antifasciste-lyon-releve-la-tete-contre-les-violences-

    Une grande manifestation antifasciste s’est tenue à Lyon ce samedi 23 octobre, rassemblant plusieurs milliers de personnes. La ville, particulièrement touchée par les violences d’extrême droite, relève la tête à l’heure où plusieurs militants antifascistes sont inquiétés par la […] L’article (...) @Mediarezo Actualité / #Mediarezo

  • Que faire des hommes violents ? | Charlotte Bienaimé
    https://www.arteradio.com/son/61668798/que_faire_des_hommes_violents

    Selon de nombreuses études sociologiques, la prison est un lieu violent, raciste, classiste, et dégradant. Alors, comment celle-ci pourrait transformer quelque chose en ce qui concerne les hommes auteurs de crimes sexuels ou de violences conjugales ? Au-delà de la protection temporaire, comment une institution violente pourrait transformer des individus violents et par-delà changer les rapports sociaux au sein de notre société ? Source : Un podcast à soi

  • Rubí (Espagne) : #expulsion du #potager squatté « el Mirlo » et riposte
    https://fr.squat.net/2021/10/24/rubi-espagne-expulsion-du-potager-squatte-el-mirlo-et-riposte

    Jeudi 14 octobre 2021, le potager communautaire el Mirlo [le merle], un terrain occupé au centre de Rubí [à 20km de Barcelone], a été expulsé. C’était la deuxième tentative, après un premier échec en juillet, lorsqu’une soixantaine de personnes étaient venues défendre le terrain. Ça faisait cinq ans qu’on y cultivait la terre, on y […]

    #actions_directes #Catalogne #Espagne #manifestation #Rubí

  • Un #Commun_numérique fête ses 25 ans : #Internet_Archive
    https://framablog.org/2021/10/24/un-commun-numerique-fete-ses-25-ans-internet-archive

    Par curiosité ou nécessité, vous avez sûrement essayé de savoir à quoi ressemblait une ancienne page web, et vous avez utilisé la #Wayback_machine pour remonter le temps. Eh bien ce génial service, qui permet d’accéder à des clichés instantanés … Lire la suite­­

    #Internet_et_société #Libres_Cultures #Libres_Services #Anniversaire #Brewster_Kahle #Traduction

  • Venus du Mexique, des responsables autochtones dénoncent les « méga-projets destructeurs »
    "Trois membres du Congrès National Indigène du Mexique étaient de passage à Paris, mardi 19 octobre, dans le cadre de la tournée européenne d’une délégation zapatiste. Ces représentants de peuples autochtones ont alerté sur les dommages causés par des méga-projets industriels, portés pour certains par des multinationales françaises. Face aux dégâts environnementaux à venir, la résistance de ces populations affectées s’organise. "
    https://rapportsdeforce.fr/classes-en-lutte/venus-du-mexique-des-responsables-autochtones-denoncent-les-mega-pro
    #ezln #voyagepourlavie

  • The #COVID‐19 pandemic is a global indoor air crisis that should lead to change: A message commemorating 30 years of Indoor Air - Li - 2021 - Indoor Air - Wiley Online Library
    https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/ina.12928

    Article très riche, à lire de bout en bout.

    In 1969, the American author Michael Crichton wrote in his novel The Andromeda Strain about the effort to contain a deadly extraterrestial pathogen, “A crisis is the sum of intuition and blind spots, a blend of facts noted and facts ignored.” What are the blind spots and the facts ignored in the COVID-19 pandemic?

    […]

    The dominant view in public health toward fearful airborne transmission fails to account for the power of #dilution. Sufficient dilution of airborne infectious aerosols is the key to reducing inhalation transmission, both at close range and at room scale. Sufficient ventilation and filtration reduce infection to be as low as outdoors. A paradigm shift10 is needed toward a new ventilation standard accounting for managing infection risk. This goal should also apply to other respiratory viruses, such as influenza and the common cold.

    #sars-cov2 #aérosols #transmission_aéroportée

  • En 1987 et pendant l’année qui a suivi, j’ai l’album The People Who Grinned Themselves to Death des Housemartins qui a tourné en boucle. Je ne me souviens pas bien, mais mathématiquement ça doit être l’album qui m’a accompagné pour les révisions du bac…

    https://www.youtube.com/watch?v=IMPMiLddsuE

    Ensuite le groupe s’est séparé, et comme on n’avait pas l’interwebz pour être au courant de tout, et que j’avais pas vraiment que ça à faire, j’ai pas trop suivi. Juste quelques années après j’ai écouté The Beautiful South, avec ses albums sympas mais sans plus.

    https://www.youtube.com/watch?v=VwxXIPEW8aA

    Et figure-toi que c’est seulement aujourd’hui en cherchant un peu de doc pour raconter ça aux enfants que je découvre que l’autre partie des Housemartins est devenue Fat Boy Slim (et donc le clip que mes enfants nomment « le clip avec le vieux monsieur qui danse »).

    https://www.youtube.com/watch?v=wCDIYvFmgW8

  • « Le massacre de la Saint-Barthélemy s’est joué entre voisins »
    https://www.lemonde.fr/le-monde-des-religions/article/2021/10/24/le-massacre-de-la-saint-barthelemy-s-est-joue-entre-voisins_6099676_6038514.


    « Le Massacre de la Saint-Barthélemy », une huile sur bois du peintre François Dubois, est exposée au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (Suisse).
    WIKIPEDIA

    C’est une vision inédite du massacre de 1572 que l’historien Jérémie Foa offre dans son ouvrage « Tous ceux qui tombent ». Reconstituant une microhistoire soucieuse de nommer les victimes anonymes, il exhume les « vies minuscules » emportées.

    « Saint-Barthélemy » : le nom revient souvent dans le débat comme un spectre, synonyme de la folie d’un meurtre collectif. Mais qui connaît réellement ce massacre d’août 1572, si emblématique des guerres de religion ?

    Grâce à un travail d’archives approfondi, Jérémie Foa, maître de conférences en histoire moderne à l’université d’Aix-Marseille, offre une nouvelle perspective sur cet épisode jusque-là essentiellement raconté depuis les grands du royaume. Dans Tous ceux qui tombent. Visages du massacre de la Saint-Barthélemy (La Découverte, 352 pages, 19 euros), l’historien, actuellement en résidence au prestigieux Institute for Advanced Study de Princeton, aux Etats-Unis, a cherché à raconter l’événement par le bas, en rendant un visage aux anonymes massacrés.

    A travers 25 enquêtes pointilleuses, l’auteur met au jour les victimes et les tueurs, simples passants ou ardents massacreurs, dans leur humaine trivialité, et exhume ainsi ces « vies minuscules » emportées lors de ce funeste massacre.

    • Dans quel contexte advient le massacre de la Saint-Barthélemy ?

      La France connaît des guerres de religion depuis dix ans lorsque la Saint-Barthélemy éclate, dans la nuit du 23 au 24 août 1572. Ces conflits opposent les catholiques à la minorité protestante, qui représente environ 2 millions de sujets sur les 20 millions du royaume. Le protestantisme est légal en France depuis 1562, grâce à un édit de la reine Catherine de Médicis.

      Malgré plusieurs poussées de violence, la Saint-Barthélemy advient dans un contexte de paix, qui dure depuis l’édit de Saint-Germain, en août 1570. C’est pour le consolider que Catherine de Médicis a l’idée de marier sa propre fille, Marguerite de Valois – la future reine Margot –, à un grand aristocrate protestant, Henri de Navarre, qui deviendra Henri IV. Cette union est censée pérenniser la paix. Le mariage a lieu le 18 août 1572, à Paris. Pour l’occasion, de nombreux grands protestants s’y rendent, ce qui va créer des tensions avec les habitants – le culte protestant étant alors interdit dans la ville.

      Dans cette situation explosive survient un nouveau fait : l’amiral de Coligny, aristocrate protestant très proche du roi, est visé, le 22 août, par un tireur embusqué qui le cible à l’arquebuse, et le blesse sans le tuer. Le tireur a été envoyé par les Guise, grande famille catholique opposée depuis toujours à la réconciliation avec les protestants. Les aristocrates huguenots, furieux, menacent donc de prendre les armes.

      Qu’est-ce qui déclenche précisément le massacre ?

      Dans la nuit du 23 au 24 août se tient un conseil du roi Charles IX, au Louvre, lors duquel les conseillers catholiques décident d’une liste d’une vingtaine de grands protestants à abattre. Si le détail de cette séance reste flou, on sait que, peu après minuit, des soldats quittent le Louvre avec pour mission de les tuer : ils vont notamment défenestrer Coligny.
      Cette initiative pousse les habitants de Paris, et en particulier les miliciens, qui sont des bourgeois élus pour garantir la sécurité, à suivre eux aussi le geste royal en l’interprétant comme une autorisation à tuer leurs voisins protestants. Au total, quelque 3 000 d’entre eux seront massacrés entre cette nuit et le 28 août.

      Malgré les lettres répétées du roi pour faire cesser les exactions, la vague se répand en province, en particulier à Orléans, Lyon et Toulouse. Cette séquence ne s’arrêtera que mi-octobre, faisant environ 10 000 morts au total.

      Pourquoi avoir fait le choix de raconter cet épisode à travers les « vies minuscules » ?

      Les enjeux posés par la Saint-Barthélemy me captivent, et plus globalement le XVIe siècle – ma thèse portait sur les édits de pacification sous Charles IX (1560-1574). Je cherche à comprendre comment une personne peut soudain tuer son propre voisin, et à éclairer la logique qui conduit à tuer au nom de Dieu.

      Cela résonne avec d’autres génocides, comme en Yougoslavie et au Rwanda : le XVIe siècle me permet ainsi d’interroger d’autres époques. La Saint-Barthélemy me tient particulièrement à cœur, bien que je ne sois pas protestant, ni même croyant : je ne peux m’empêcher d’éprouver une empathie pour les victimes – et, a contrario, une antipathie pour les meurtriers.

      Cet intérêt pour les vies minuscules me vient en particulier de mes lectures rattachées au courant de la « #microhistoire », ainsi que des travaux de la spécialiste du XVIIIe siècle Arlette Farge. La Saint-Barthélemy a fait l’objet d’innombrables études, mais toujours depuis les palais et les grands ; je voulais donc traiter l’événement à travers les petits, les humbles.

      Quel regard nouveau cette approche par le bas permet-elle de jeter sur la Saint-Barthélemy ?

      L’élément le plus saisissant est que ce sont des voisins qui ont tué leurs voisins ! L’image d’absolutisme de l’Etat ne correspond pas du tout à la réalité : sa présence est très légère, et l’administration n’avait aucun moyen d’identifier qui était protestant ou pas. On a souvent accusé Catherine de Médicis du massacre, mais elle était bien incapable de reconnaître les personnes à cibler.

      Les études se sont souvent intéressées aux donneurs d’ordre, mais pas aux exécutants du massacre. Or seuls les habitants pouvaient savoir qui n’allait pas à la messe un dimanche, ou qui s’était absenté pour combattre de l’autre côté durant la dernière guerre de religion. Cette étude par le bas montre que le massacre s’est joué dans le voisinage, car il ne pouvait être mis en œuvre que par les riverains, et en particulier les miliciens.

      Tous les Parisiens étaient-ils impliqués ?

      Non, et c’est une autre surprise : les archives montrent que la plupart des Parisiens se livrent à de nombreuses autres activités que celle de tuer. C’est ce que j’ai appelé « les archives sans sang ». Celles-ci, troublantes pour l’historien, documentent des occupations ordinaires pour des milliers de Parisiens continuant leur routine dans ce massacre – mettre son enfant en apprentissage, faire du commerce, acheter des biens…

      On réalise ainsi, de façon saisissante, que l’ordinaire persiste dans l’extraordinaire. La question est alors : faut-il l’interpréter comme de l’égoïsme, ou comme un moyen de rester dans la banalité pour ne pas céder à la violence ?
      Enfin, mon enquête met aussi au jour l’existence de « Justes », qui ont par exemple aidé des protestants en rédigeant des certificats de catholicité ou en les hébergeant. Ainsi, même dans une période de crise radicale, il demeure toujours une marge de liberté : on peut décider de sauver son voisin, d’être indifférent à son sort ou de le tuer.

      Quel était le « modus operandi » du massacre ?

      Comme ce sont des voisins qui connaissent leurs victimes, la plupart du temps, ils frappent simplement à la porte. On tire la clochette, la victime descend, et soit celle-ci est abattue sur le champ, d’un coup d’épée, soit elle l’est en pleine rue. Mais je pense que la majorité des assassinats ont néanmoins eu lieu dans les #prisons car ces lieux de réclusions sont les plus efficaces pour éliminer sans trace.

      Beaucoup de protestants s’y sont rendus sans imaginer ce qui allait leur arriver, par habitude d’y avoir déjà été envoyés par le passé pour leur religion. Ces prisons étant en bord de Seine, elles ont facilité l’évacuation des cadavres, jetés à l’eau. Ces massacres dans les prisons se sont également produits à Lyon et à Toulouse.

      Comment expliquez-vous qu’une telle dynamique de la haine se soit déclenchée ?

      L’explication la plus convaincante est celle de l’historien Denis Crouzet, qui souligne l’angoisse eschatologique puissante éprouvée par les catholiques à cette époque. La peste n’est pas si loin et des bouleversements interviennent – guerres, maladies, mais aussi découverte de l’Amérique et réforme protestante.

      Cette sensation de vivre la fin des temps décuple l’angoisse face au jugement dernier. Les catholiques s’interrogent alors : peut-on tolérer la présence d’hérétiques, comme le sont les protestants, sans que cela nuise à notre salut ? Tuer des hérétiques est ainsi une façon de s’assurer place au paradis.

      Vous empruntez à Sigmund Freud sa notion de « narcissisme des petites différences ».

      En effet, et c’est la seconde explication à mon sens : pour ces riverains catholiques qui vivent à côté de protestants, il n’y a finalement rien de plus insupportable que ces « hérétiques » qui leur ressemblent autant. Cette absence de signe distinctif de l’ennemi génère aussi de l’angoisse, comme si le diable leur ressemblait. Le massacre devient une occasion de faire cesser cette ressemblance, d’où les défigurations massives sur les victimes – yeux arrachés, nez coupés –, comme pour différencier enfin les hérétiques et les rendre physiquement diaboliques.

      Quels destins exhumés des archives vous ont le plus touché ?

      J’ai été très ému par Marye Robert, dont l’histoire constitue le premier chapitre. Elle n’était jusqu’alors connue que sous le nom de son mari au moment du meurtre, via une simple phrase, terrible : « Le commissaire Aubert remercia les meurtriers de sa femme. » Cela m’a horrifié, faisant notamment écho à un drame arrivé dans mon entourage personnel. Pour des raisons à la fois scientifiques et intimes, j’ai donc été fier de retrouver son inventaire après décès et de pouvoir lui rendre son nom.

      Il semble que la confession protestante de Marye Robert ait valu à son mari une incarcération en 1569, pour des œufs trouvés à leur domicile en plein Carême. Cet homme, qui occupe un office très prestigieux, trouva peut-être dans l’élimination de sa femme un moyen commode de supprimer les menaces sur sa carrière, dans ce temps où divorcer était presque impossible.

      La mort de Louis Chesneau m’a aussi touché. Ce protestant est un savant hébraïste, dont les dernières années de sa vie montrent une descente aux enfers : sa foi lui vaut de perdre son emploi et d’être exilé de Paris durant trois ans. Devenu indigent, il vit de mendicité et est contraint de vendre ses livres. Le jour de la Saint-Barthélemy, il se réfugie chez un ami, Ramus, ce qui revenait à se jeter dans la gueule du loup car celui-ci était un protestant célèbre. Chesneau est mort défenestré.

      Et du côté des tueurs ?

      Le troisième visage que je retiens est celui de Thomas Croizier, qui est l’un des meurtriers principaux de la Saint-Barthélemy. Cet orfèvre habitait quai de la Mégisserie – qu’on appelle alors « vallée de Misère » –, et sa maison avait une trappe donnant sur la Seine : il a pu ainsi se débarrasser de nombreux cadavres, car il a tué beaucoup de protestants chez lui. Après le massacre, il continuera à régner dans les rues durant trente ans. Puis il s’est soudain exilé, à la fin de sa vie, après avoir participé à une expédition punitive, sans qu’on sache si cette ultime vie en ermite était motivée par l’envie d’échapper à la justice, ou par la seule culpabilité.

      Plus largement, en me penchant sur le devenir des tueurs, je me suis aperçu que la plupart ont vécu dans l’aisance et parfois les honneurs. Pour beaucoup, le crime paie. Comme pour Thomas Croizier qui, six mois après la Saint-Barthélemy, achètera à un prix dérisoire, avec l’aval de Catherine de Médicis, l’hôtel particulier d’une de ses victimes… La morale de l’histoire conduit à constater qu’il n’y en a pas : les pires criminels sont morts dans le confort de leur lit.

      Face à ce déchaînement de violence, n’y avait-il aucun anticorps ?

      Il y a d’abord ceux que j’ai qualifiés par anachronisme de « Justes », comme Jean de Tambonneau. Ce catholique, conseiller au Parlement, vivait sur l’île de la Cité dans une grande demeure où il cachera une quarantaine de protestants : c’est un exemple de grandeur morale, comme il y en a parfois dans les circonstances tragiques.

      Ensuite, les logiques familiales dans les familles mixtes ont permis à de nombreux protestants de trouver un refuge pour échapper au massacre. Enfin, dans plusieurs villes, comme Saint-Affrique dans l’Aveyron, des pactes d’amitié entre catholiques et protestants ont été signés : l’idée de citoyenneté prévaut sur la différence religieuse, et c’est une façon de vivre ensemble qui s’invente alors.

      Quels enseignements la Saint-Barthélemy offre-t-elle pour notre temps ?

      La première leçon est que la proximité peut engendrer de la haine lorsque la fréquentation de la différence n’est pas acceptée et assimilée. Il est donc très important de trouver des stratégies pour appréhender les différences, et savoir les valoriser plus que les livrer à la haine par le silence.

      Cet événement montre aussi qu’il subsiste, même dans les pires crises de notre histoire, une marge de manœuvre. Et cette liberté, qui distingue les bourreaux des justes, aucun événement de l’histoire ne peut la supprimer : il existe toujours la possibilité de choisir.

      Paradoxe, les éditions la Découverte qui publient actuellement tant de travaux de choix appartiennent à Bolloré.

      #Saint-Barthélemy #histoire

  • 4/12/21 : « Un pays qui se tient sage », projection-débat à la Bibliothèque Goutte d’Or Paris XVIIIe
    http://www.davduf.net/4-12-21-un-pays-qui-se-tient-sage-projection

    Que faire à Paris ? Ciné-débat d’« Un Pays qui se tient sage », suivi d’une rencontre avec le réalisateur. Entrée libre. Lieu : Bibliothèque Goutte d’Or - 2 rue Fleury -75018 Paris Horaire : Le samedi 4 décembre 2021 de 14h30 à 17h Prix : 0 € - Entrée libre dans la limite des places disponibles. Toutes les infos : https://quefaire.paris.fr/128309/un-pays-qui-se-tient-sage-de-david-dufresne-projection-debat Le mot de la Bibliothèque Goutte d’Or : « Un documentaire choc qui montre, à partir d’images (...) #Agenda

  • Agenda du Libre pour la semaine 43 de l’année 2021
    https://linuxfr.org/news/agenda-du-libre-pour-la-semaine-43-de-l-annee-2021

    Calendrier Web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 27 événements (France : 25, Belgique : 1, internet : 1) est en seconde partie de dépêche.

    N. D. M. : vu le contexte de pandémie de Covid‑19 et les restrictions locales ou nationales (Belgique, France, Québec et Suisse) sur les rassemblements, certains événements sont susceptibles d’être annulés (que les organisateurs aient pensé à mettre à jour l’Agenda du Libre ou non). lien nᵒ 1 : Aprillien nᵒ 2 : Agenda du Librelien nᵒ 3 : Carte des événementslien nᵒ 4 : Proposer un événementlien nᵒ 5 : Annuaire des organisationslien nᵒ 6 : Agenda de la semaine précédentelien nᵒ 7 : Agenda du Libre QuébecSommaire

    [FR (...)

  • https://english.enabbaladi.net/archives/2021/10/artifacts-looted-from-syrian-national-museums-seen-in-the-office

    Antiquities thieves usually hide their stolen artifacts; looted and trafficked objects, which remained for thousands of years at archaeological sites, typically enter the black market shrouded in secrecy. Antiquities thieves avoid putting them on display to the public, especially on TV screens, for fear of legal reprisal. However, this is not the case for one of the Lebanese officials, who appeared recently in a televised interview with a background containing a number of genuine statues looted from the Syrian city of Palmyra.

  • Prehistoric communities off the coast of Britain embraced rising seas – what this means for today’s island nations
    https://theconversation.com/prehistoric-communities-off-the-coast-of-britain-embraced-rising-se


    The Isles of Scilly – then and now. Showing land (green), water (blue, darker for deeper water) and the intertidal zone (orange).

    Relative sea level around Scilly was rising fast 12,000 years ago, a response to the melting of both local and far-field ice sheets. During the Last Glacial Maximum, a large ice sheet occupied Scotland, Ireland and much of northern Britain. When this melted, the land it occupied started to rebound – a great mass of ice had been lifted. This caused the land in the south to sink as the Earth’s crust flexed back to its original position. This process is still ongoing today – the land in south-west Britain is currently sinking by around 1 mm each year (mm/yr) while Scotland continues to rise.

    We found that a high rate of relative sea-level rise (nearly 3 mm/yr) continued around Scilly up until 4,000 years ago. At this point, the rate slowed down. Only the ice sheets over Greenland and Antarctica remained, and land subsidence in south-west Britain was lessening. Already, the one large island of Scilly had diminished in size, having lost 100 km² of land to the sea over the 8,000 years up until then.

    But the island was still transforming. We found that even though the rate of relative sea-level rise decreased between 5,000 and 4,000 years ago (from nearly 3 mm/yr to less than 1 mm/yr), the land was still being inundated by the sea. This is because the coastline was low-lying, with much of the land area that remained only a few metres above sea level. As the sea level continued to rise, even at the modest rate of 1 mm/yr, dramatic coastal changes were taking place.

    Land area was being lost at a rate of around 10,000 m² each year, equivalent to the area of a large international rugby stadium. About half of the lost land was turning into intertidal regions - the area of coastline which is intermittently flooded and exposed during the rising and falling of the tide. In fact, between 5,000 and 4,000 years ago, the amount of intertidal area across Scilly nearly doubled.

    A view from Bryher, Isles of Scilly, today. Annie Spratt/Unsplash, FAL
    Despite this large-scale coastal reorganisation of Scilly, the formation of widespread intertidal habitats means that the changes may not have been entirely negative for coastal communities.

  • Courge rôtie au bleu
    https://www.cuisine-libre.org/courge-rotie-au-bleu

    Préchauffer le #Four à 215°C/420°F.

    Chemiser une plaque de papier cuisson. Laver, épépiner, peler et couper la courge en cubes moyens, de la taille d’une bouchée. Répartir sur la plaque de cuisson. Éplucher l’ail, couper chaque gousse en deux dans la longueur et répartir entre les morceaux de courge. Arroser d’huile. Saler, poivrer et saupoudrer de cannelle. Émietter la sauge et le thym. Concasser grossièrement les noix. Saupoudrer sur la courge. Enfourner et cuire 35 à 40 minutes. Avant de servir,… #Fromages_à pâte_persillée, #Bleue_de Hongrie, #Légumes_rôtis / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, #Sans viande, Four

  • Revue de presse du 17.10 au 23.10.21
    https://collectiflieuxcommuns.fr/?672-revue-de-presse-semaine-du

    [Màj : 6h]

    Marxisme-léninisme et Gender Studies (2) : Guerre à la science

    Sans les câbles sous-marins, plus d’Internet : l’Europe est-elle prête ?

    « En Algérie , la régression culturelle est un désastre »

    « Les accidents du travail tuent 14 personnes par semaine, qui en parle ? »

    Chine-États-Unis : « Jeu de go autour de Taïwan »

    Bienvenue dans le nouvel ordre sexuel

    Aux États-Unis, le mystère de la “Grande démission” de millions d’Américains

    Pourquoi Dubaï fait rêver les jeunes issus de l’immigration

    Suède : Des militants raciaux infiltrés dans l’appareil d’État

    France : « la majorité » des contenus liés à la pratique de l’islam sur les réseaux sociaux connectés au salafisme

    Gains de fonction, nouveaux OGM... ou le bidouillage du vivant

    « L’Algérie se grandirait en demandant pardon »

    Bonus

    *

    Présentation/Archives/Abonnement

  • Ce tract CGT Sanofi a 3ans, il reprend une partie de la perversité des labos pharmaceutiques dont #Sanofi.Celle que la crise sanitaire a mis en avant:Argent public dilapidé, recherche fracassée, propreté intellectuelle sur le bien commun, prix du 💊, une page et tout y est dit https://t.co/ptuojPnZ3f
    https://twitter.com/CgtSanofi/status/1451800746689712128/photo/1

  • First Ubuntu 22.04 Daily Builds Go Live
    https://www.omgubuntu.co.uk/2021/10/download-ubuntu-22-04-daily-build

    And we’re off, kids — Ubuntu 22.04 daily builds are now available to download. As always, these development snapshots are intended for developers primarily. This post, First Ubuntu 22.04 Daily Builds Go Live is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

  • Des experts de l’ONU appellent Israël à libérer ou à inculper les cinq Palestiniens grévistes de la faim
    22/October/2021
    http://french.wafa.ps/Pages/Details/197736
    /image/NewsThumbImg/Default/6aec0650-bdfd-44cd-ab65-4de8ca1b10ce.jpg

    Genève, le 22 octobre 2021, WAFA - Exprimant une grave crainte pour la vie de cinq Palestiniens actuellement en grève de la faim dans les prisons israéliennes, les experts de l’ONU ont appelé Israël à libérer ou inculper les prisonniers, et à mettre fin complètement à sa pratique illégale de détention administrative.

    Michael Lynk, Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme dans le territoire palestinien occupé depuis 1967, Nils Melzer , Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Elina Steinerte (Présidente-Rapporteuse), Miriam Estrada-Castillo (Vice-présidente), Leigh Toomey, Mumba Malila, Priya Gopalan, Groupe de travail sur la détention arbitraire, ont dit hier dans un communiqué de presse : « En violation du droit international, Israël continue de recourir à la détention administrative pour emprisonner plus de 500 Palestiniens – dont six enfants – sans inculpation, sans procès, sans condamnation, le tout sur la base d’informations secrètes classifiées auxquelles les détenus n’ont pas accès. Ces 500 Palestiniens n’ont aucun recours pour contester ces allégations non divulguées, et ils ne savent pas quand, ou s’ils vont être libérés. (...)

  • « Limite du crime contre l’humanité » : Poutine s’oppose à ce qu’un enfant puisse choisir son sexe

    "Le président de la Russie a critiqué de façon virulente le fait que des enfants puissent choisir, dès le plus jeune âge, leur sexe. « Ceci est déjà à la limite du crime contre l’humanité », a-t-il estimé. Vladimir Poutine a vertement fustigé le 21 octobre le fait de laisser aux enfants la possibilité de choisir leur sexe dès leur plus jeune âge. Ceci est déjà à la limite du crime contre l’humanité et tout ça au nom et sous la bannière du progrès (...)"

    https://francais.rt.com/international/91875-limite-crime-contre-humanite-poutine-soppose-a-ce-un-enfant-puiss

    #politique #société #genre #transidentité #transgenrisme #humanité #sexe #eugénisme #vangauguin

  • Sans les câbles sous-marins, plus d’Internet : l’Europe est-elle prête ?
    https://theconversation.com/sans-les-cables-sous-marins-plus-dinternet-leurope-est-elle-prete-1

    Les grandes puissances se livrent une guerre sans merci pour le contrôle des autoroutes de l’information sous-marines. Quels enjeux pour l’Europe ? L’extrême concentration géographique des câbles, notamment au niveau de leur point d’atterrissement (Marseille, Bretagne, Cornouailles…), les rend particulièrement vulnérables. Ces infrastructures sont aujourd’hui aussi cruciales que les gazoducs et les oléoducs. Mais sont-elles aussi bien protégées ? — Permalien

    #communication #securité

  • Ce matin je suis allé faire quelques courses et j’ai (hélas) du prendre la voiture. Et là j’ai réalisé que le samedi matin sur France Culture est une sacré épreuve !
    À l’aller : Fin de l’émission de Finkielkraut (glourb...) et début de l’émission de Jeanneney (un coup à s’endormir au volant).
    Au retour : fin de l’émission de Jeanneney, et début de l’émission d’Okrent (au secours, je veux sortir !)

    Après une telle épreuve je me suis mis à mes travaux avec joie et le Kočani Orkestar pour m’encourager (https://youtu.be/ZLtSdGBlqBA

    )

  • Colombes : des policiers abattent un homme armé les menaçant d’un couteau
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/10/22/colombes-des-policiers-abattent-un-homme-arme-les-menacant-d-un-couteau_6099

    « Je salue le sang-froid des policiers de Colombes qui ont neutralisé un homme les menaçant avec un couteau. Plus que jamais, nous devons rester vigilants et, plus que jamais, les forces de l’ordre sont en première ligne », a tweeté #Gérald_Darmanin

    Montrouge : trois mois de prison avec sursis pour l’homme qui agitait des couteaux devant l’Office de l’immigration
    https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/montrouge-il-brandit-un-couteau-devant-des-policiers-et-recoit-un-coup-de

    L’homme, « débouté de l’asile », a été jugé en comparution immédiate, ce vendredi pour menace de mort. Il a finalement été condamné pour port d’arme prohibée et usage de stupéfiants.

    Mercredi, un homme de 27 ans a été interpellé agitant des couteaux à longue lame, devant l’Office français de l’immigration (Ofii) et de l’intégration à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine.

    Jugé en comparution immédiate ce vendredi, il a été relaxé pour les faits de menace de mort, mais reconnu coupable d’usage illicite de stupéfiants et de port d’arme prohibé de catégorie D. Il a été condamné de trois mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal de Nanterre.

    L’homme, « débouté de l’asile, de nationalité bangladaise » selon Didier Leschi, [ex gauchiste, ex chevenenementiste] directeur de l’Ofii a été filmé et diffusé sur les réseaux sociaux, dans la matinée de mercredi, devant les locaux de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), à Montrouge, tournant en rond et armé.

    « Il est venu sans rendez-vous et demandait un logement », précise une source policière. Sa demande refusée, l’homme, détenteur d’une attestation de demandeur d’asile est revenu armé devant les locaux de l’Ofii et a alpagué un agent de sécurité.

    « On a quelqu’un devant nos portes avec deux couteaux, énormes »

    Les employés de l’office ont alerté la #police en ces termes : « On a quelqu’un devant nos portes avec deux couteaux, énormes. Il a l’air un peu énervé. » Le Bangladais faisait en effet les cent pas sur le trottoir, dans une sorte de carré délimité par des lignes de sécurité.

    Quand les forces de l’ordre sont arrivées sur place, le Bangladais a levé la main droite, le couteau toujours en main. Il pointait le second couteau sur son ventre, menaçant de se tuer si les forces de l’ordre approchaient. Les trois policiers ont dégainé leur Taser.

    L’un d’eux a crié au moins deux fois « Lâche ton couteau ». Sans succès. Alors un des membres de l’équipage a appuyé sur la détente. Effet immédiat : l’homme s’est effondré au sol, lâchant les couteaux.

    je comprends pas pourquoi le ministre ne communique pas pour dénoncer le laxisme de ces policiers, lui qui par ailleurs ose twitet à l’occasion du centenaire de la naissance de Brassens un bout de la seule chanson d’icelui qui exonère un policier et un seul.

    « Le r’présentant d’la loi vint, d’un pas débonnaire.
    Sitôt qu’il m’aperçut il s’écria : " Tonnerre !
    On est en plein hiver et si vous vous geliez ! "
    Et de peur que j’n’attrape une fluxion d’poitrine,
    Le bougre, il me couvrit avec sa pèlerine »
    #Brassens poke @JeanCASTEX

    alors qu’il aurait engagé des poursuites contre

    « En voyant ces braves pandores
    Etre à deux doigts de succomber
    Moi, j’bichais car je les adore
    Sous la forme de macchabées. »

  • Mes premières grenouilles dans le ventre vous saluent. Que vous vous renseigniez et solidarisiez avec les tag #FaimAuxFrontieres et #AbolishFrontex leur fera beaucoup de bien...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51622119134

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Grève de la faim à Calais pour l’arrêt de la maltraitance des personnes exilées
    Infos : « faim aux frontiere » sur facebook, instagram et twitter
    Pétition : https://www.change.org/p/emmanuelmacron-gr%C3%A8ve-de-la-faim-%C3%A0-calais-arr%C3%AAt-de-la-maltrait
    .
    Retrouver les multiples enquêtes et articles qui renseignent sur les violences, tortures et marchés financiers juteux autour de #Frontex, l’agence européenne de « protection des frontières », dirigée par un diplomate français, Fabrice Leggeri :
    Sur @bastamag https://basta.media/spip.php?page=recherche&recherche=frontex et sur le réseau #Seenthis : https://seenthis.net/recherche?recherche=frontex
    .
    ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos
    .
    (i) infos : twitter.com/valkphotos
    ¿ audios : frama.link/karacole
    ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk
    ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net
    ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

  • Dis-moi à quoi tu joues, je te dirai qui tu es ! - YouTube

    https://www.youtube.com/watch?v=kcjynDdi_Os

    Sur la sociologie des jeux de société, d’après une étude de 2017 en France. Entre genre, situation sociale et âge.

    Ce 52ème épisode d’Avides de Recherche s’appuie sur l’article de Vincent Berry et Samuel Coavoux intitulé « Qui veut jouer au Monopoly ? Cultures et pratique du jeu de société en France », publié en mars 2021 dans Sciences du jeu et gratuitement accessible à l’adresse suivante : https://doi.org/10.4000/sdj.2819

    L’article associé sur le site de Mondes Sociaux : Publié le 25/10/2021

    Chapitres de la vidéo :
    0:00 : Introduction
    0:43 : Présentation de la recherche, de la méthode et des résultats généraux
    4:35 : Partie 1 – Âge et jeux de société
    7:53 : Partie 2 – Milieu social et jeux de société
    10:44 : Conclusion

    #jeux_de_société #sociologie

  • APPORTER LA DÉMOCRATIE AVEC DES BOMBES ? Mensonges d’État et guerres humanitaires
    https://www.les-crises.fr/rony-brauman-apporter-democratie-avec-bombes-mensonges-guerres-humanitair

    Rony Brauman, médecin engagé depuis 1977 dans l’humanitaire et ancien président de Médecins sans frontières, revient sur les enseignements de son parcours impressionnant. Au programme : Ingérence humanitaire, propagande, guerre de Libye, Israël et Palestine, Syrie, Yougoslavie, Sierra Leone, Timor oriental etc… Depuis des dizaines d’années, l’Occident mène des guerres au nom de la « doctrine […]

    #Vidéo #Élucid #Interview #Olivier_Berruyer #Rony_Brauman #Vidéo,_Élucid,_Interview,_Olivier_Berruyer,_Rony_Brauman